Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 22 février 1881, mardi 22 février 1881
25eme inner Mo 2âtemêàtionmoimkmWMe minée Mardi 33 Février 1881 uü VI WJ ul(\ ÎMOIII iFSIu: i:/î /.n iuiii : ft i jriicrj vir •f pff ».• » - nom : • * : .nsntcnoo [ oritnroo aojiiisv un/; 9120 » "''£É&È BROÛSSEATJ, Editeur Propriétaire.Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef RK VUE GENERALE (22 janvier 1881) Frâaoe voyé spécial pour traiter de la situa* jet de ses propres intérêts sur la froi tion des catholiques ruthènes et po* j tière arménienne., louaisce serait M.MassilofT, direc- Si ces renseignements sont exacts, teur des cultes étrangers à Saint- ils acquierront, dans les luttes qui 6e Pétersbourg.* ^préparent pour le printemps, une Sa mission remplie,M.Massiloff irait j importance extrême- comme base de reprendre ses fonctions ordinaires, et Jugement sur une: partie'de la coh* aérait remplacé, à Rome par un re- iduiteque suivra lalïussie.présentant 11 permanent ”, qu’on dé * i / • > « i ' .%» I- V Ordce On a généralement vu dans le discours de M.Gambetta à la Chambre l’annonce des élections prochaines.Le tableau flatteur et de tons points exagéré qu’il a tracé à la signe déjà comme devant être M Chambre des travaux qu’elle a accom- Boutonieff, actuellement secrétaire | Cette guerre de Grèce est‘donc plis depuis 1877 n’eBt qu’un congé.de 1 ambassade Russe à Londres.! près d’éclater ;—du moins tout l’aii-poli qu’il lui donne avant le temps;' Par corrélation,,1e Saint-Siège nom- nbncè, ‘ j il l’engage à se soumettre à un ordre ' merait un nonce à Saint-Pétersbourg.{En comparant lés renèeigéments de départ prématuré eîilni-nïWflrtWnt Ainsi s’explique la nouvelle publiée de8 divers journaux les mieux infolr-qu’elle a assez fait pour sa gloire.v ayant-hier par 1 “ Univers , de la ! mé8) nour arrivons aux chiffres sqi-D’ailleurs il y a dans certain pas- désignation de Mgr Czacki, nonce a Vants : du côté de la Grèce, une force sage du discours comme une promes- Pans, pour la nonciature de Russie.^ actuelle de 65 000' hommes, dont se du maître aux 8G3 qu’ils revien- Turquie r trente mille seulement instruits.Les dront tons.~ uTT • autres arrivent journellement, s’é- Tout réussit donc à souhait pour Dans son dernier numéro 1 Uni- j qqjpent, et cornméncenVleur instruc-M.Gambetta.Il n’y a qu’un petit vers publie, en correspondance, des tiôn.- dans lés trois camps établis: point noir à son horizon politiquè ; détails très circonstanciés et d un pun au pirée un autre en Réotie et le c’est, d’un côlé la persistance de cer- carac cre fort grave au double point troisième à Missolonghi.tains journaux hostiles au dictateur de vue religieux et politique, sur la j^g Turcs font venir beaucoup de du Palais-Bourbon à tirer de mauvais guerre des Kurdes, qui prend beau- troupes d’Asie-Mineure, et les embàr-pronostics sur son état de santé, et coup d extension.queront, à Smyrne, pour Volo et Sade l’autre, la continuité des menaces Le» Kurdes, ou plutôt les “ Kour- 1 y 1 - de certaines individualités du parti des ’ sont les descendants les plus intransigeant probables des anciens Assyriens ; ils -.° ' .vivent à l’état demi-nomade, et pro- Si les consultations pathologiques fgggeutda mahométisme sunnite ou Ionique.Ils auront 130 mille hom mes en ligne ou dans les places thes-saliennes.Ajouton6-y une escadre de guerre redoutable, contre laquelle la Grèce .e,., iiieiunge ue iiiuzueisiiie.ne peut rien Qppoaer de sérieux.L’All- “ lM Binistres déclarations des , -territoire qu ils occupent forme gla[8 Hebart-Eacha vient d’en pren- Pyat et des Louise Michel ne sont le hJsin du lac d-0armiah, l’autre dr‘‘ mou“hir ^ e“iU’’occune de i’or pas sans le préoccuper aussi.Dans lw,;.j.v.üe “oucxnr , et il s occupe ae i or che l'intraitableorgueil du rancunéux, chancelier! ' •, jZ ¦ H/*.* * :*/ i.1 Quant aux piétistës.dëûr aversion contre .Rome l’emporte même but.leurs principes ; car eux auàsi éont atteinjapar le KuUurkamp/i&ux aussi admettront la nécessité dea, sacrements’'ppur la justification des croyants.i:; 1 La haine: est et sers toujours le vrai fond! .et i lu' dernière ralaoh de toutes: les ejpeqrs, comme do toutes les sectes qui prétendent • vivre en .dehors defàfoUàe.• ' V • r * du 4‘ Triboulet ” et (le quelques autres omarjen> mélangé de mazdéisme journaux doivent 1 a liée ter quelque Lg ^Arritniro nn’ila np/innonf fir turque dans le bassin du lac de Vau.Le Pape et fa grande Bretagne r* r • ., f,_• » ' , •• , #.! :• i .: .—r Sous ce titre, Y Unit à cot to tic a publie un remarquable article dont voici la traduction : La première révolution française, en persécutant le Pape et l’Eglise, ne fit qu’ouvrir au catholicisme les portes de l’Angleterre ; qui sait si la divine Providence n’a pas décidé que la nouvelle révolution produirait dans la Grande-Bretagne d’aussi salutaires effets.Et déjà c’est un grand fait que, dans la Chambre deB lords, on ait frnrlé de l’utilité qu’il y aurait pour e Royaume-Uni à voir ses relations renonées avec le Saint-Siège.Ce vœu, on le sait, a été émis par lord Braye à l’occasion de la lettre du Saint-Père à l’archevêque de Dublin sur l’agitation irlandaise.Il importe de le remarquer cependant, le Pape Léon XIII ne dit dans cette la “ Marseillaise ^ Félix Pyat lui Parmi la population fixe, il y a’ nue^nnür 1 faisait entrevoir, à 1 occasion du -1 pin8 de g0 ooo chrétiens nestoriens,1 ^uo J jalSiTeVlfanvie?a éîé^qué cette un patriarche spécial,nomméMar peot infliger :aux îles ^"aux "côt7s , lettre rien qui ne fût connu ; il répète n J nn emDresTemeut plus S*}®moa“l egt pourqUoi nous continuons â obedientiam detrectara ; îmo etrebel- croire que la Russie d’un côté et M.jare ^Çet.Cette proposition est so-Gambetta de l’antre, sont beaucoup leuneflenicnt condamnée, vernement veut nous refuser.” pendante.La citoyenne Rouzade a fait ensuite donné, ils purent examiner sérieuse- nier a donné le signalement de l’Alle-ment les faits et les doctrines, les mand et du Russe.-Anglais donnèrent toujours gaiu de L'Allemand lui aurait déclaré ap-cause au Saint-Siège.Aussi espérons- partenir à une Association socialiste nous que les attaques de M.Glads- résolue à attenter à la vie de l’empe-tone contre ce qu’il appelait le “ vati- reur Guillaume et du prince Bismark, canisme ” produiront d’aussi salutaires effets qu’en produisit le b;l de lord Russell contre les titres ecclésiastiques.Dieu permet l’agitation irlandaise, d’une part afin qu’il en résulte quelque soalagement pour ce peuple VAKIÉTÉH Histoire naturelle Structure et développement des dents Les dents sont des petits corps osseux disposés dans la bouche de l’animal, pour qu’il puisse diviser et broyer les aliments.Les dents tiennent solidement à deux peuple.v uu» tears üeieo u uumr, ueieaLem cw.uia- le dlre (je qui nous ramène tou- «uumpi», ue lauwrne a autre part aim ü'amener le monde Les dents tiennent solidement à deux ue par le titre, lemen les Persans, qui sont schutes j0m-8 a ja perspective d’un conflit *on®ée non sur le droit mais sur le à reconnaître que la religion catholi- os principaux qu'on nomme os delà langage de cette ou de la sectç.d’Ali.Pourvus par la général.nombre.| que est Ja seule qui protège efficace- màcho.ire ; chaque dent se développe le Louise Michel.Forte de'fusilè Martiny et autres ar- , ' Pie IX avait condamné la rébellion ment l’autorité et rende la souverai- dans une cavité de l’os de la mâchoire.ce a .__ ., .____________________,_______________________ .comme le J éprouvé qui a tant souffert et souffre une conférence sut ce sujet : “ Capet Les Kourdes, en qualité de secta- pjug engagés arec lui qu’on ne veut Pr>nc,Pe de non-intervention, celui encore si héroïquement pour sa foi, devant la justice du peuple.” Vous te*ars zélés d’Omar, détestent cordia- le dire Ce qui nous ramène ton- des faits accomplis, et de l’autorité d’autre part afin d’amener le monde devinez assez, rien que les abominations de furie, digne émule de ., ., ____ _______ _ .2 , A force de s’exalter ainsi dans leurs mes perfectionnées, pendant la guerre AiitninRue contre les princes légitimes dès le 9 neté digne du respect et de la véné- une espèce de petit sac nomme caps ut* réunions, les intransigeants «t les tùrco-russe, ils s’en servent .mainte-1 La Germania, dane un article plein novembre 1846 par son encyclique, ration des peuples.- implacables finiront par passer des nant confié la.Perse.! Par occasion, de son énergie habituelle, nous dé- “ Qni pluribus ; il renouvela cette *' paroles aux actes.ils rie seigènent guère pour étendre nonce la piteuse et indigne attitude condamnation le 4 octobre 1847 dans RiiMie leurs ravages aux chrétientés du despiélisles allemûuds dans la ques- l’allocution “ Quisque vestrum ” ; Koufdislâri turc.tion de la motion "Windthorst.une troisième lois Pie IX réprouva la ! Ou a dit qu’un ouvrier de Birmin- Nous avons récemment signalé la Le plus curjeppc, c’est qu’ils ont ob- Ils refuseraient de promettre leurs rébellion contre les souverains légiti- gham, nommé Hutchinson, a révélé présence à Rome des deux neveux tenu l’alliance des Nestorieus,qui leur voix à la motion, ce qui désorganise mes dans l’encyclique Nostis et à la police anglaise que des nihilistes Les nlhlllntea A Londres au Pape et à la secrétairie d’Etat.^ courage secrètement ce mouvement, afin de pouvoir laisser au vote de la Ainsi la lettre de Léon XIII, qui a glais : Les résultats que nous espérions pour deux- raisons : d’abord, afin de motiou le caractère non plus d’un été si agréable au gouvernement an- En avril 1875, Hutchinson travail de ce rapprochement entre la cour créer à'Ja.Porté un grave embarras acte de justice, mais d’une bénigne glais, répète tout simplement ce que ' lait à Londres : il rencontra dans un sur,sa,'frontière.orientale, pen^rit^la concession du gouvernament,, révo- disent les Actes pontificaux et Je ' ‘ ' ' ‘ “ guerre héiléaique qui va éclater ; eu- cable à sa volonté.Syllabus, par rapport A l’objet de la suite pour avoir une occasion toute , Le Kullurkampf doit rester en prin- 6-3e proposition, faite d'intervenir dans la lutte, com- cipe, même si.on l’abolit «ri pratique : Avec les autres papes ses prédéces » • i/ si ' ' ’ ‘‘ • *x*lt V t 1 \ 1 J.11 i * de Saint-Pétersbourg et le Saint-Siège se confirment de la façon la pins heureuse pour les catholiques.Il est à peu près certain que !a Russie va accréditer à Rome un en- dentaire.Dans la capsule se trouve une sort** de bulbe, dont la racine traverse la mâchoire, et est formée de n^rfset de nombreux vaisseaux sanguins, la bulbe se develop, pe peu à peu ; une pulpe destinée à devenir la substance delà dent se forme à la surface:; et lorsqup la dent a pris les jt felie doit garder, les par- solidiflent par une absorp.calcaires: (phosphate de de chaux, .fluortyre, de .’aisseaux s’atrophient, disparaissent.La partie extérieur delà dent se nomme cowyntte; la partie: interne est la racine, et peut avoir plusieurs pointes ; me protectrice des intérêts persans, —telle ést là base à laquelle s’acoro- aeurs, le pape Pie IX, s’appuyant sur .- .rtc ¦ : ' .*•' L f ' ' • ‘ H - C' ‘ ' ' 1 restaurant deux étrangers, un Aile- le collet est une pirtie un pur rétrécie mand et un Russe, avec qui il lia con- ^U OD remarque généralement entre la vernation, et à qui il apprit qu'il était couronne et la racine.u rift(rpr Le cavité de 1 os qui retient la racine n P r* , A ., .se notnm»* alvéolé de la dent.Il les revit le meme soir, et ils lui iia gu balance môme de la dent est Feuilleton du COURRIER DU CANADA 22 Février 1881.—No 68 LE Tar R AOUT» DE Navery.{Suite).—Doisqe prévenir le ministre que Votre Majesté ordorine l’élargisBement «le tous les prisonniers ?.—Non ! Rosalèn, non ! En vérité, la responsabilité 'qui pè6e sur moi m’épouvante.Se montrer trop indulgent envers les criminels n’est pas mieux comprendre les intérêts de la justice que d’être, sans pitié pour les malheureux.Allons ! ¦ souvenons-nous que le titre” de dôn'1 Pèdre à là renommée fut de' s’appeler le Justicier.Rosalès, si vous' né;; pouvez soustraire Alonzo à là tortnte ayez pour lui tons les ménagements de la pitié.Tentez un dernier effort pour obtenir uu aveu.Je lui enverrai mon propre confesseur.Enfin, si son corps doit souffrir, afin que l’aveu de sdri crime s'échappe de ses lèvres, je défends, entendez-vous je défends d’ùnè',façon formelle, absolue, que’l'ori t&uçhé à main droite .ressée œû- d’Aloiizo, èètté main que j’ai pr et qtii a créé d’immortels chefs-d* vre ! ! ni Philippe IŸ cbrivTit ses fyeux de sa màitr et poussa ùn gémissement.’ 1 ; Dé juge, ijrii tenait enfin sa1 vengeance, ne voulnt perdre ni rine heure ni une miririte ; il craignait pue révocation de l’ordre du Toi, une démarche de Gaspardo dél Rofea pour sauver l’artiste de la torture.// ;.Rosalès le croyait-il coupable.! Ce secret restait 'entre'lui et Dieu ; niais ce dont il se tenait pour sût-, c’est qu’itinoccnt où' criminel Alonzo ne sortirait de cette terrible épreuve que brisé dans ses membres ou flétri dans son honneur.' 11 /¦'il En appr^nàht cette nouiélle, trail's-misé par lë'irige av^c urie froideur masquant à neine une joie cruelle.Alonzo Cano rappela dans son Ame le conràge' qui/ nait de l’innocence ; il raidit sei muscles 'pouf se 'sauver; des défaillances de la chair, et , se levant dû sol,‘‘il Testa un moment detiQÛt, ' fikaÛt iûr Rosàlès un regard dènr ‘l’êélàt[fit baisseV les yeux du riiîséraWë.’¦ ' ^eMs^êtidit-il.1 'J:: ' Rosàlèi fit signe auk; jiorteurs de torchésJ‘dè «ri tir dû cachât j • ot • ûhe minute après Alonzo1, sc'çpmpagrié du gardien, moûtà': l’eBCaliëfhn .vis allant de son càfektft A d’ihtrescham-' bres souterraines.devez rendre compte à Dieu ot aux hommes ?Nous avons dit que la prison d’A- flet rouge , rasa le sol aux pieds de j poignante impression lonzo se trouvait A l’extrémité de la l’artiste, et il vit qu'un grand rideau des hommes occupés A spirale;6n entonnori descendant jus- noir séparait en deux la pièce dans Qu’aux’ entrailles de la terre.Il put laquelle il se trouvait.C’est au-des-oric gravir plus de cent marches sans sous de ce rideau que passait la luettr sè troriv'er àû niveau du sol.rouge.Un' vaste catré sur lequel 's’ou- Tout à coup les tentures Becartè-vrient dèux portes se trouvait à l’ex- rent, et Alonzo reçut, l’impression trémité du premier escalier.Un se- que nous cause la vue subite d’un cond commençait en face.' incendie.Ce fnt la porte placée à gauche Au foud de la seconde moitié de la qu’ouvrit le gardien.Les soldats y salle des tortures, une fournaise était poussèrent Alonzo Cano.allumée, et, debout auprès, deux Quant A Rosalès, A peine l'eut-il hommes éclairées d’une façon fantas-franchie qû’il disparût ainsi que le tique par les rouges reflets de la flam-scribe qui venait d’enregistrer les ré- me y plaçaient sur un lit de charbon ponsés^dé'; l’accusé.incandescent des pinces et des barres D’abord1 Aloûzo Cana ne distingua de fer.rièn.U eut seulement la sensation A quelques pas, un nain difforme de pénétrer dans une salle immense, emplissait des brocs d’eau.Lui qui habitait im cachot depuis Plus loiu, deux colosses montaient quatre mois, il comprit à la circula* les vis d’un chevalet de bois, tion de l’air que la pièce était vaste, Le long des murailles pendaient des haute et voûtée.Les torches des instruments étranges, sa dessinant soldats jetaient à peine des lueurs d’une façon vague, et dont la desti-tremblotantes ; des hommes habillés nation semblait un épouvantable de cuir les prirent de leurs mains, et mystère.a ; les soldats sortirent.Assis près d’une table, sur laquelle Alonzo épronva un frémissement se trouvaient deux, flambeaux de fer de terreur.soutenant deux chandelles de oire, Ces soldats étaient des hommes.11 Rosalès et le greffier gardaient leur avait conscience qu’sutour de lui il impassibilité habituelle, ne restait plus que dés bourreaux.On .laissa quelque temps le regard La voix de Rosàlès s'éleva à quoi- d’Alonzo se fixer sur chacun des objets .sinisATes appendus auX’murs de la chambre souterraine.- Quand le juge pensa qne le mal* heureux avait reçu de ce spectacle un il dit à l’un faire uu objet de dégoût et de pitié.occupés à tourner les vis D’avance, à tes pieds, je désavoue du chevalet : ‘ les paroles imprudentes que pour- —Qu’on détache les fers du cap- rai t m’arracher la torture.Je suis tif.innocent, mais ma faiblesse est Alonzo s’assit sur un escabeau et grande.Si je triomphe de cëtte on lui enleva successivement les an- épreuve, je fais vœu de te consacrer, ueanx comprimant ses chevilles et ses sans retour, ma vie et mou âme, poignet.‘ ‘ de fuir un monde qui m’a déçu 11‘détira ses membres endoloris, et trompé, torturé, et de me donner A malgré son courage il eut un fré- toi pour vivre dans la pauvreté et la mis8ement d'horreur, en songeant pénitence.: que, dans une minute, le fer, le bois Les bourreaux eux-mêmes n’a-et le feu s’uniraient pour sa torture, vaient osé troubler cette invocation —Alonzo Cano, demanda Rosalès, suprême.avez-vous réfléchi, et voulez-vous Le greffier achevait de l’écrire, avouer le crime exécrable dont vous quand Rosalès lui demanda : —Que faites-vous donc ?—J e garde le souvenir de la prière que distàûce,-et cependant en tour-riant là *6të, il fut ^«possible à Alonzo de râpercévoir.* Presque an même moment un re- —Je suis innocent,réponditJAlonzo.d’Alonzo Cano.—Une confession pleine d’humili- —Vous l’effacerez, dit Rosalès je le té est un acheminement vers le re- veux.pentir.Les juges peuvent se tno'ri-! Puis le juge ajouta, en se tournant trer indulgents,le roi peut faire grâce, vers les «leux hommes debout de —Je suis innocent, répéta Alonzo, chaque côté du chevalet : —Alors, apprêtez-vous à souffrir —Faites, dans votre corps une douloureuse ! En uu moment, Alonzo fut saisi épreuve.porté, lié sur uu, assemblage de piè- —Je l’accepte comme un martyre, ces de bois, dont chacune avait sa Jésus aussi était innocent quand on destination.On s’empara succëssive-le remit entre les mains des bour- ment de ses jambes, pais de son bras reanx.gauche, des planchettes retenues Et apercevant un grand crucifix par des courroies de cuir furent soli-suspendu à la muraille nue : .dement bouclées, l’uu des tourmen- —J’en appelle à toi ! dit-il avec tears saisit un maillet, puis an coin, une fervent èxaltée.Je ne suis pins et plaçant le coin entre les planchet-nn homme, mais un ver, un malhen- tes il l’enfonça d'un grand kconp do renx dont les tourmentenra vont maillet.(à suivre) tT-Jg * ¥ \ f ai L % n B * J ».m ^ te ^ i % Lt£ COURRIER OU CANADA nommée ivoire on dentine ; Vémadgst une substance plus dure qui se forme sur la couronne.„ Dans les animaux qui fe noumssoat de chair, et que, pour cftte raifên nomme carnivores, on réfnaçËuf^ b sortes de dents, savoir : dfcf intuitif, qui présentent un bord minc#*et trancnjtfit ; des canines, qui se terminent en pointe, et des molaires, qui ont une surface large, garnie de mamelons arondis.Dans les autres animaux, la forme des dents varie selon le genre de nourriture auquel ils sont soumis.11 se produit ordinairement deux dentitions ou deux évolutions dentaires : celle des dents de lait, et celle des dents définitives.Tïïr .*Chez l’homme,les dents de lait Commencent à paraître .vers la fin- de \ la première année, et comprennent tO dents, savoir, à chaque mâchoire : incisives, 2 caniqes et 4 molaires.La seconde [dentition commence .vers l’âge de ?ans, et ne s’achève qu’après plusieurs années ; quand elle est complète, on compte en tout*32 dents,savoir, a chaque mâchoire :*4 incisives, 2 canines et 10 molaires.Dans les auimaux supérieurs, la mâchoire inférieure seulo est mobile ; elle est relevée par des musles d’une grande puissance, dont les deux principaux sout le masseter et le temporal.L’abaissement de la'mâhoire se fait par des muscles très faibles, qui se [rattachent à l'os hyoïde (pomme d'Adam), et par cet os au sternum (os plat du milieu de la poitrine).dit foncier No 2, et nous hâte de connaître leurs raisons.^Kôjas croyons qu’au Anddi cette affaire il y a un peuide iet «prit qu^ a fait naître le syndicat Nà.% On SOMMAIRE Revue générale.Le Pape et la Grande Bretagne.Les nihilistes à Londres.Variétés.Feuilleton :—Le |)ar»lon du moinejA suivre.] Lettres d'Oltawo.Parisiens et Parisiennes.M.Touche-à-iout.Un canard.Irlande.Europe.Guérisons miraculeuses.lies plus grands fleuves de l’Univers.Petites nouvelles.Faits divers.9» T ft/ iuoiees K«mrelles.Pharmacie nouvelle.—Jules C.Horion.Bazar.—P.Lessard, Ptre.QUEBEC, 22 FEYKIEK 1881 LETTRES D’OTTAWA Ottawa, 21 février 1881.L’honorable M.MacKenzie et Sir Charles Tupper sont un peu mieux aux dernières nouvelles.On a craint sérieusement pour Sir Charles qu’une bronchite très sévère retient au lit depuis plusieurs semaines.Espérons que sa 6anté s’améliorera au point de lui permettre de reprendre ses travaux en Chambre.*** Sir Leonard Tilley a donné lecture vendredi d’un télégramme de M.H.Legru.de l’Union sucrière du Canada, annonçant que les machines allaient être envoyées bientôt au Canada pour la fabrique de sucre de betteraves de Berthier (en haut).M.Thomas Van de Vliet, de Montréal, a obtenu le contrat pour la construction des usines.*** .La discussion sur le budget doit se continuer aujourd'hui.On dit que M.riumb doit répondre à Sir R.Cartwright.L’exposé financier de Sir Tilley est de nature à inspirer la confiance au peuple.Le Witness, journal ultra-libéral, est forcé d’avouer qu’il n’y a pas de doute que la politique nationale a développé nos manufactures et donné de l’impulsion aux différentes industries.Comme le fait remarquer le Citizen, il y a bien des journaux anti-ministériels qui ne sontÿpas aussi honnêtes.Le Comité des banques doit s’occuper aujourd’hui de la demande du Crédit foncier franco-canadien.Ce dernier en vertu de son acte d’incorporation par la législature de Québec, a le privilège de faire des prêts dans la province de Québec, à l’oxelusion de tout autre crédit foncier français, pendant une période de cinquante ans.Une autre institution de crédi* foncier vient aujourd’hui s’adresser au gouvernement fédéral afin d’obtenir une charte d’incorporation qui lui permettrait de placer ses fonds dans toutes les provinces de la Confédération.Naturellement le Crédit foncier n° 1, ne veut pas permettre qu’on lui fasse une concurrence ruineuse et voilà pourquoi il.s’adresse au gouvernement pour lui donner pouvoirs plus amples; Les députée semblent assez dispo.iés à favoriser ^incorporation du cré- i » f # • •' » * ne |ae lasse .pas de jalouser.oèhx qui.ont i*âifvde ^prospérer P lès institutions commerciales et monétaires ont leurs rivalités comme les’individlis.j ^ X.Tonche-A-tout 11 est un journal, à Montréal, qui se pique d’être journal d’affaires et qui fait dans le bread shiff six jours la semaine sans' dérider et sans débri- .‘0 .i è 4 , .I * der ; cependant un de sas rédacteurs se pique de grâces : -,c’est celui qui signe élégamment : Toutchalout.Autrefois le journal en question appréciait les événements au point de rue chrétien ; le lecteur va voir èi les , • \ .• A f ¦ » temps sont changés.Dernièrement une jeune femme baptisée, mariée devant l’Eglise, épouse et mère, quittait ce monde pour paraître devant le Souverain juge.Ses amis en'rcssentent une vive douleur.Mais cette jeune femme a paru deux ou trois fois 6ur la 6cène, et on a résolu de la traiter en actrice, pour l’honorer ! De là des articles de journaux abracadabrants ; de là oubli complet de convenances chez les touche-à-tout de la presse.Ce n’est pas une chrétienne qui est morte, c’est une fée qui s'est envolée à tire-d'aile vers le ciel bleu ! C’est ridicule et bête, mais c’est comme cela ! Voici un extrait de l’article auquel nousJfaison6 allusion : .“ Vous l’avez bien connue celle fauvette, la fauvette de nos vieux bois ! Tous vous l’avez entendue chanter.Hélas ! nous ne la reverrons plus; elle est partie elle s’est envolée à tirc-d'ailes non pas vers ces pays qui nous ont déjà ravi l’Albani— sans même nous laisser son cœur—mais vers le ciel bleu.Madame X.est morte ! “ Son mari nous reste avec une douleur poignante au cœur et un crêpe à son archet.Le pauvre homme ! Si quelque chose a pu le consoler dans son malheur, c’est bien la vue de cette foule amie qui se pressait autour du cercueil de sa femme-artiste.Mais c’est le lendemain qui a dû être terrible! Quand la jeunesse nous quitte, on dit : adieu la folle du logis ! Mais quand c’est la femme aimée qui s'en va, alors : adieu la fée de la maison ! " Il est évident que M.Touchatout est, lui aussi, un castor des pays bleus à qui Sarah Bernhardt a fait tourner la boule.Souhaitons que la jeunesse le quitte bien vite, et, avec la jeunesse la folle du logis.Le nom du journal dans lequel il écrit rappelle celui d’un journal catholique où les bonnes intentions générales ne tiènnent pas lieu d’esprit, de savoir et de tact.C’est le temps de dire qu’il y a monde et monde.X.l’arislens et parisienne* Encore une perle précieuse ajoutée à la couronne littéraire déjà si riche et si brillante de notre grand conférencier.Car c’est |véritalement une perle que cette délicieuse conférence sur Paris, les parisiens et les parisiennes.Nous sommes réellement embarrassés pour apprécier dignement la deraièîe œuvre de l’éminent écrivain qui jette tant d’éclat sur les lettres canadiennes.Notre admiration ne se fatigue pas ; mais les expressions nous manquent, et nous ne savons comment peindre en termes nouveaux notre vieil et persévérant enthousiasme.C’est toujours la même magie d’élocution, toujours la même hauteur d’idée, la même finesse de trait, la même désespérante perfection de style.Toutes les qualités ordinaires du juge Routhier se retrouvaient dans sa conférence de l'autre soir, mais avec un mérite particulier.Dans quelques-uns de ses discours, le juge Routhier s’est élevé sans efforts jusqu’aux plus grands effets oratoires.Maie, samedi, il lui fallait se renfermer dans un cadre assez restreint, et, chose admirable, il a trouvé moyen de s’y mouvoir » l’aise, et d’y donner librement carrière à tout sou talent.Il a eu tour à tour la raillerie incisive, l’observation profonde, l’allusion délicate, le mot spirit nel, à certains moments l’émotion communicative, et dominant le tout, la.note religieuse et patriotique, qui, sous sa main, rend des sons si sonores et si pénétrants.Comme son titre nous l’indiquait le conférencier nous a mis en présence de ce type original et aux aspects multiples : le parisien ; et de cet autre type non moins original et encore plus complexe : la parisienne.Le parisien joli, ferré sur le code de l’honneur, causeur étincelant, super- ficiel, ne plaçant* aucune ville au monde au dessus de sa Ville, et aucune persohhe au inonde au-dessus de sa personne,*tUn peu naïf dans sa fatuité, ne soupçonnant pas un autre horizon que celui des boulevards, ne comprenantJpaB une vie et des œuvres autres que la vie et les œuvres de Paris ; d'ailleurs plein.de vivacité, de générosité et d’entrainement.La parisienne gracieuse, élégante, pétillante d’esprit, pleine d’imprévu de charme et de séduction, effleurant dans'uue causerie.de dix minutes vingt sujets divers même des sujets sérieux, aimant fort à médire, ayant un religion à l’eau de rose et.des dévotions à la mode,avide de liberté, de plaisir, de toilettes de fleure,de parfums et.d’amour.Voilà les poitrails que le conférencier a fait défiler devant nos regards.Mais ici, il ne faut pas se méprendre.M Routhier n’a voulu nous faire voir qu’une face de Paris : le Paria léger, frivole, libre-penseur et scepti que.Il nous a déclaré qu’il y aurait à dire des choses admirables du Paris sérieux, catholique et ami de l’ordre qui, à proprement parlerjn’est pas le vrai Paris, puisque le vrai Paris et le vrai Parisien sont essentiellement révolutionnaires et voltairiens.I « » 5>.»Ç "'Tt, apparence, mais le plâtre est le tout resté A P*t testée farine.:r Lès Rongaroua ont attaqué un village des Etats de Mirambo, et les individus envoyés par le roi des Belges pour conduire les éléphànts ont été tués.La mission dont M.d’Hoop fait partie a acheté onze esclaves, tous garçons de •G «\ 15 ans.Journellement ceux-ci sont instruits dans notre sainte Religion.Ils sont bien soignés et nourris; leur costume ne ruinera pas la mission : il consiste dans des écorces d’arbres, dont on arrache >la partie extérieure et que l’on amollit.Au moment où le courageux missionnaire écrivait, l’été commençait.Les saisons ne diffèrent pas beaucoup entre «elles ;'iî y a cette différence qu’en été il pleut et pas en hiver., , rouR rire.—Un jour le général Decaen, lorsqu’il n’était encore qu’aidc-de-camp de son frère, fut arrêté par la gendarme- lui ires mai i —Eh bien alors,, papa, 4u gronder lef maître de piano de narce nue ce matin il l’a mordu e —La tion du district! |» shérif te de Co nstruc J contre t cm r ?S/iiit [X I Mi * I !'#! ( BtfH ét ctthvt pair Ici auMti .-M.BAHACgK.am jamiam ns-Mtowit n’a Un emplacement titué dîna le village d’Arlhabaskaville, de trois quarts d’ar-peiit en superficie—avejp les |>âttinents desius eouMroits.,< y.« V •* Pour être vendu au bureau d’enregis-; trement du comté d’Arthabaska, & Arthabaskaville, le 24e jour de février, à neuf heures du matin.r 0 X } Qri* i r/ if «rj» 4 • o* t ^ l’.rV *f/» • A * • a ^ | • • \ i • / ( m \ K * \ (*“.*| fi tf f* .1 0.Jfi , —John Fair, ès-qualité, syndic à la faillite de.Valentine Cooke : contre Alexis Réné, père.! ^ : Une terre de 2 arpents de front sur 27 arpents de profondeur formant partie des lots de terre 9 et 10 dans le 2e rang du canton de Horton—avec les bâtiments dessus construits.Four être vendue au bureau d’enreeis-trement du comté d’Arthabaska, à Arma" baskaville, le 24e jour de février, à midi* Fierre-Théophile Déguisé : contre Alexandre Fraser et Dame Catherine Scott.Un emplacement situé dans la ville de Fraserville, de 300 pieds de front sur 200 pieds de profondeur—avec une maison, une étable et autres bâtiments dessus construits.Pour être vendu à la porte de l’église de la paroisse de Saint-Patrice de la Rivière du Loup, le 25e jour de février, à dix heures du matin.—Gabriel Drolet ; contre Louise Drolet, veuve de feu François-Xavier Moi-san.Deux lots de terre situés en la paroisse de Saint-Raimond—avec les batiments dessus construits.Pour être vendus à la porte de l’église de la paroisse de Saint-Raimond, le 1er jour de mars, à dix heures du matin.—Thomas-Philippe Pelletier ; contre Paul Beaulieu., * Deux terres situées en la paroisse de Sainte Françoise— avec les bâtiments dessus construits.Pour être vendues à la porte de l’église de la paroisse de Sainte-Françoise, le 1er jour de mars, à dix heures du matin.—Marcellin Felteau ; contre Ferdinand Duquel, en sa qualité de tuteur aux enfants mineurs de feu Léon Roy, et de dame Marcelline Leclerc et al.; Une terre située en la paroisse de Saint-Edouard de Frampton, de 2 arpents de front sur 30 arpents de profondeur—avec les bâtiments dessus construits.1 Pour être vendue au bureau d’enregistrement du comté de Dorchester, en la paroisse de Sainte-Hénédine, le 1er jour de mars, à neuf heures avant-midi.HOLT 8ù DEAN, COURTIERS, Agents Financiers et Comptables, No.82.Rue St-Pierre.Biens fonds acheté et vendu ; Hypothèques, Crédits de Banque, Avances sur connaissements, Reçus de magasins de douane, Billets d'échange, etc., etc., négociés.Les comptes sont examinés, vériliés et balancés.DERNIÈRES QUOTATIONS.Québec, 21 Février 1881.ne, en se rendant à l’armée.—Comment vous nommez-vous ?demanda le brigadier.—Decaen.—D’où êtes-vous ?—De Caen.—D’où venez-vous ?—Do Caen.- —Qu’êtes-vous ?—Aide-de-camp.4 —De qui ?v s‘ .—Du général Decaen.• 1 • —Où allez-vous ?.- ( —Au camp.: ! ’ .—Oh ! oh ) dit le brigadier qui était •un faiseur de calembourgs, il y a trop «le cancans daus _^yotre affaire, je vous -arrête commésïlspect.:*J* IhgénuïïéVM ôMAUfl &U& —Papa, est'Ce ,quo'; tusne m’as pas •grondé l’autrfe jour parce" que j’avais mordu mon petit frère ! —Oui, mon enfant, ,tu lui .avais fait très mal ! devrait Marie; arce quo ce matin a i a morau sur la uchu et ra a dû loi faire- bien mal, car elle lui a mis les bras autour du cou.comme si elle voulait l'étrangler.‘ '*¦ STOKS.• ••••• ••- Banque de Québec.i Union.« Nationale.% des Townships de l’Est.« de Montréal « des Marchands.• de Commerce.« d’Ontario ••.« de Toronto-., • Impériale.«J t Molson.« du Peuplé.« Jacques-Cartier.« d’fichange.Association financière d’Ontario préférence.Association financière d’Ontario, ordinaire.Comp.des Chars Urbains de Québec.« du Gaz dc.Québec.« des Vapeurs < • de la Traverse « « .('Assurance • « < Royale Canadienne « du Télégraphe de Montréal.« du Télégraphe de la Puissance.-.« des Chars Urbains de Montréal.« de Navigation Rir cheliouè Ontario « du Gaz, Montréal.•4> "O a o ?g • M W ¦» Im si e a 6 4 5 7 8 fi 8 6 A7 7 6 4 5 8 8 9 7 8 8 10 5 10 Stocks achetés et vendus pour argent comptant et a termes.Il un AU COIN DES BUES ST# JEAM & COJLLINS, HAUTE-VILLE.ÜN grand assortiment de MARCHANDISES à l’usage des familles, vendu eux plus bas prix du marché ; .Coton Jaune [bonne qualité] • Blanc « , « .« ft Draps « • « à Oreillers « Broderie Toile à Na Serviettes •••••« ».i ippca « â table Oc 25c « 22c « 3o « 25c « [bonne qualité] 90c dz 7c et plus.••••••••« .t.M .« à toilette « > c 45c t t t; Flanelle toute laine « / « 16c « « Mousseline à Rideaux, bonne qualité 6c « « Point t .« « • 7c « « Une caisse de 8oio noire, de Lyon, à moitié prix.Oh demandé plusieurs commis d'expérience.N.OABMXATJ.pas d'égale pour guérir les douleurs laterals et extoraes.Elle guérit ljpf dou leur* dans le côté,, le 4ôe ou lëriOBtesr tins,' lé mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, lejnal de reins etc., etâ Elle jmriflera le sang promptement car son action est puissante ,La panacée domestique dq Brown, est reconnue com-më le meilleur rémè'de, possédant double force .d’aucun autre élixir ou ljiiiment dans le monde'et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douleurs de toutes sortes.,i ¦ > ¦ ¦ .En vente chez tous les pharmaciens à 25 cts la bouteille.Mère* ! Mère» ! Mèren Etes-vous troublées Jaiiuitet* tenues éveillées par lés souffrances et les gémissements d’nn enfant qui fait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Sirop calmant de Mme Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain.et ne saurait faire le moindre doute; Il n’y a nas une mère au monde qui ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parlaitemen inoffensif dans tous les cas, et agréable à prendre.il est ordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux .Etats Unis., y En vente partout k 25 cents la bouteille.o ; • ; : ?y.\ \: rr .* Québec, r5 janvier 1871 an.113 Dans tonte l’histoire de la H| » nurur» méillramcnt »»’« Jnmale pro.- düit «le curoH aunsi mer voit Iciuieii et n’a joui «l’une ni grande et el coiutniite répu-tntion que l’Ayer’ii Cltorry l*ect«»ral, nui eut reconnu1 ] comme lu rcmé«le employé «lann^ié inonde entier contre toute* les»-affection!» de la gorge et «le* poumon*.La Unie prolongée igné s’engago ft rep endre toute quantité de co Vin en payant lui môme tous les frais de transport, et de plus, offre une prime de $10.00 à toute personne qui lui prouvera que c».Vin contient autre chose quo le jus de la vigne.j.A.Libraire, No.61, Rue St.Joseph, St.Roch.Québec, 7 aoth 1880.1103 A louer.rvEUX belles maisons en pierre de U taille ft trois étages, avec hangar, jlilpff h table, r- mis* et dépendan- et.situées •“^“on la Hautr-Ville de Quér ec, quartier du Palais, dont l’une rue Collins, occupée par Edouard-Arthur Bisbon, Ecr., et l’autre, rue Charlevoix, el occupée par Wm Chs Languedoc, Ecr.S'adresser à .;ARAMATA À SOUTANE.QEINTURES DE PRÊTRES.20 5 12 19 26 murs.1 Orand assortiment de Couverture* BLANCHES et OMISES Prix du passage entre Halifax et Saint Jean Cabine .v.$20 Intermédiaire.15 .Entrepont.;.6 Le steamer NEWFOUNDLAND doit établir un service d’hiver ehtrb Halifax et Saint-Jean, Terrenouvo ; Jes départs coïncidant avec les steamers laissant Liverpool pour Halifax les 20 janvier, 3 février,' 17 février, 3 mars, 17 mars, 31 mars :— DE HALIFAX.15 février, 1er mars, 15 mars.29 mars, 12 avril.DE SAINT-JEAN, T.N.21 février, 7 mars, 21 mars, 4 avii!^18 avril.: LBS STEAMERS DE LA LIGNE DE GLASGOW Durant la saison de navigation d’hiver un On paye lo plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognures de papier et toutes sortes «le vieux métaux.Québec, 11 septembre 1880.OAD BAUX DU JOUR DE L'AN.Le soussigné profite do l’approche dos lôtes pour rappeler à ses pratiques et au public on général qu’il possède dans son établissement une grande variété d’objets pouvant être offerts en cadeaux de Noël et du Jour de J’An, tels que Cadres en volours ot en bois richement fini pour portrait, Albums, Scrap-Book, Porte-monnaie, Porte-cartes, Carlos do visites, Livres de Prières en ivoirt), en velours et en cuir de Russie, Livres de Piété de la jeune fille, Apostolat de lu jeune fille chrétienne, Livres d'histoires reliés, Chapelets en nacre de perle, en ambre et en os montés 011 argent, Médailles et Croix en argent, Imageries de toutes sortes.Aussi, Franges, Galons, Cordons en urgent et en or mi-tin, Odeurs, Savon de toilette, Luit Antéphéhque, Brandy, Gin.Sherry.Vin de Porto, Vin de Cette, Vin de Taragonnc, etc.En conséquence de lu rareté d’argent, il a c u devoir ia:ro une réduction raisonnable sur toutes ses marchand ises.L.G.LEPINE.Libraire.* 19, rue Buado, Haute-Ville, Québec.Québec, 29 décembre 1880—6m 16 Poisson ! Poisson ! 100 BARILS MORUE No I.100 « MORUE No 2.100 • GRANDE MORUE.Morue en Di*aftg.HARENG LABRADOR No 1, HARENG No 2.SAUMON, TRUITE, ANGUILLES, ETC.PETIT HARENG A BAS PRIX.HUILE DE LOUP MARIN, HUILE DE MORUE.J.B.Renaud & l ie 72 a 82, Rue St-Paul.Québec, 4 novembre 1880—6ra.1104 Fabrique de ‘ * " —DE— N°Æ7lî;îS»£0ÎJ,TEETUItES SMton trsï’ïii'1; G.L^G]U" XI DE VOITURES (Wrappers.) chaque soraaine do BOSTON directement pour .j A • r BIS m VI DD CUDDl RC.IR.V?,v , ' .Etablissement d'architecture ; J.- r religieuse.David Ouettet, ARCHITECTE.¦ * • t \ .v * ' 1 • ' * ; I Bureaux et Ateliers :—85, Rue d’Aicuillon.Tapis* Prelarts, Rideaux.____.j* 1*¦ 1 ;¦£ ••’ -.Tapis Bruxelles, Tapis Tapestry, • Tapis Impérial; Tapis Ecossais, .• Tapis Union, ~ .Tapis Tapestry et Laine pour escalier, Tapis de Manille, Tapis (real Napier,) Tapis de Cocoa.Prelarts Anglais, do Américain, etc., do do pouT Escaliers Nattes en Laine.Nattes en Tapestry, Nattes en Bruxelles, Nattes en Cocoa.Rideaux en Point (an patron), Rideanx en Point (â la verge), Mousseline à Rideanx.Damas de Soie, (pour rideaux), Repp de soie, ( do do ), Repp de Soie de Laine, (nou-Damas de Laine veauté) Frange de Laine (pour ridoaul), Glands do do do Pôles et Corniches en Cuivre,* (pour Rideanx), Baguettes en Cuivre (pour.Escalierè).• > J i • —AUSSI— ASSORTIMENT DE CRETONNES, CONDITIONS FACILES, ESCOMPTE AV COMPTANT.•T.Hamel & Frere*.a», Rue Sous-le-Fort, 58, BASSE VILLE., 1 Québec, 20 décembre 1880.chaque semaine do GLASGOW.Des billets de connaissement sont accordés Pimodan Langlois, 299, DUE ET FAUBOURG ST-JEAN .QUEBEC.à Liverpool et aux ports du Continent et à tous Meubles de Ménages, assortiment corn-les points du Canada et des Etats de l’Ouest.m.;,/./ ci/ i Il y a dans chaaue vaisseau un chirurgien I Meubles de Salon, de Salle et Chambre à Coucher, etc.y à dans chaque vaisseau un chirurgien expemeuté.flflTOn ne peut retenir de chambres si on ne paie d’avance.Pour de plus amples informations s’adresser i ALLANS, RA 1 é CIE., Agent.Québec, 9 février 1881.c.-l.Réparation exécutée avec promptitude.PRIX TRES MODERES.Québec, 16 sept.1880 J0G9 f t ! 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