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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 27 avril 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-04-27, Collections de BAnQ.

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35emc Année J O H Si JIM’ v quotidienne—4cme Année Mercredi 21 Avril i q JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.CO CO V JE CROIS.J’ESPÈRE ET J’AIME.s» sm m i Dr N.E.DIONNE\ Rédacteur en Chef f"»T nvT i 0‘ii ciii.Ji-l.t i LÉO ER BROUSSE AU, Editeur Propriétaire.i REVUE GENERALE (2 avril 1881) Angleterre Le ministère Gladstone a été vivement attaqué jeudi si la.Chambre des lords et à la Chambre des communes.Lord Caines,à la Chambre des lords, a demandé des explications sur l’arrangement conclu avec les Boers, et prétendu que la politique du cabinet avait couvert le pays de honte et (l'humiliation.Les autres orateurs du parti conservateur n’ont pas montré plus d’impartialité ; lord Granbrook, lord Bury, lord Salisbury ont pris successivement la parole.Tous ont déclaré que le ministère avait capitulé devant les Boerë, que les mots de 44 suzeraineté de 44 commission ” employés à dessein pour tromper le peuple anglais, dissimulaient mal cette honteuse capitulation.C’est le comte de Kimberley, secrétaire d’Etat des colonies, qui a défendu le gouvernement : il avait beau jeu à rejeter sur le cabinet précédent a responsabilité des évènements qui se sont accomplis dans l’Afrique australe.L'annexion du Transvaal était une erreur et une faute : le ministère a réparé l’une et l’autre sans sacrifier aucun des intérêts anglais, et l’opinion publique, qui avait blâmé la guerre, a approuvé la conclusion delà paix.Cette discussion, qui s’est prolongée fort tard, n’avait qu’un intérêt rétrospectif ; l’accord entre sir Evelyn Wood et les Boers est tellement assuré que le général Roberts, arrivé au Cap mardi soir, s’est embarqué mercredi matin pour l’Angleterre.A la Chambre des communes, sir Vernon Harcourt a refusé de répondre à lord Churchill, qui désirait savoir en vertu de quelle loi le gouvernement avait fait procéder à l’arrestation du socialiste allemand Most.Mais il a affirmé, en réponse à d’autres interpellations, que le ministère n’avait pas agi à l’instigation d’une puissance étrangère.Ce n’est pas d’ailleurs pour avoir “ offensé un souverain étranger, ” c’est pour avoir 44 violé la morale publique en prêchant l’assassinat ” que le propriétaire de la Freihtit est poursuivi.M.Most comparaîtra dans huit jours.Sans attendre cette comparution, le parti socialiste a résolu de continuer la publication de la Freiheit sous la direction de M.William Marten.L’apologie cynique de l’assassinat aura valu à cette feuille obscure, inconnue hier et qui disparaîtra peut-être demain, une notoriété qu’elle eût va51 ment demandée à des articles d’une moralité moins contestable.Les journaux anglais publient une dépêche de New-York du 80 mars, di* sant que le maîtTC de police de New-York a reçu une dépêche du commissaire de police de la Cité de Londres, l’informant qu’un homme du du nom de Coleman, accusé d’avoir participé à la tentative d’explosion de Mansion-House, est soupçonné de se trouver à bord du steamer “ Australia.” La rédaction de ’ cette dépêche ayant paru peu explicite, on a décidé de ne prendre aucune mesure avant d’avoir reçu de nouveaux renseignements.On dit qu’à moins d’une demande positive d’arrestation, la police américaine n’interviendra pas.Allemagne Le Post annonce que M.de Bœt-ticher, suppléant du prince de Bismark au ministère du commerce étant occupé par ses fonctions à l’office de l’intérieur, au Conseil fédéral et au Parlement, le chancelier a repris la direction du ministère du commerce.Le commission du Parlement allemand chargée d’examiner le projet de loi relatif à la convocation biennale du Parlement et à la prolongation des périodes législatives a rejeté ce projet.v.: .< La majorité s’est trouvée composée des libéraux et de la majeure partie du centre catholique.Ce vote a produit un certain effet dans les cercles politiques., .Les commissaires allemands et autrichiens chargés de la préparation d’un traité de commerce, n’avancent pas beaucoup en besogne.Dans leur dernière réunion, l’Allemagne a demandé que les admissions temporaires en franchise de droits fussent prolongées pour dix ans.Les commissaires autrichiens ont répondu qu’ils étaient obligés de demander sur ce point des instructions à leur gouvernement.Selon toute apparences, l’Autriche n’accédera pas à la proposition de l’Allemagne.KiiHdie Le choix fait par l’empereur Alexandre III de son frère le grand duc Wladimir pour être régent éventuel do l’empire, à l’exclusion du grand-duc Constantin, frère du feu Czar et aîné de la famille impériale, prêtait à de graves commentaires.Cet acte souverain a mis en évidence ce qui, depuis longtemps, se disait tout bas en Russie, tout haut à l’étranger, de la mésintelligence profonde, invétérée divisant l’oncle et le neveu.Au reste, la disgrâce du grand-duc Constantin paraît être complète.Un télégramme adressé de Saint-Pétersbourg à la Gazette de Cologne annonce que le grand-duc Constantin doit cesser, le 1er juillet, de remplir les fore-tions de président du conseil de l’empire.Feuilleton du COURRIER DU CANADA 27 Avril 1881.—No 12 COMPAGNONS DU DESESPOIR Par A.de Lamothe [S«ite] Quand il fat terminé, un avocat se leva, et chercha à démontrer par des arguties que le conseil de guerre n’était pas compétent pour juger la cause.Ces pitoyables arguments n’eurent et ne pouvaient avoir aucnn effet,et le tribunal, après en avoir délibéré, suspendit la séance en décidant que le lendemain il serait procédé à l’audition des témoins.Quand l’ouvrière ressortit, sjs jambes refusaient de la porter ; doublement épuisée par la chaleur et l’émotion, elle sentit que si elle essayait d’aller plus loin elle allait tomber, ses tempes bourdonnaient, une sueur froide ruisselait sur son front ; au risque de passer pour folle, elle s'assit au pied d’un arbre, et cachant sa tête sous son tablier se mit à pleurer, Scs larmes la soulagèrent.Une jeune fille passait par là, une Le mal révolutionnaire en Canada II On pourrait écrire une étude très substantielle sur la donnée suivante : “ Des entraves apportées à la civilisation chrétienne par les tribunaux civils dans tous les pays” et l’on trouverait l’inspiration, le principe et le cadre d’une pareille étude dans ces mots 3ue les apôtres n’ont pas inscrits sans essein dans le symbole de la foi catholique : “ Passus sub Pontio Pi-lato." Le pouvoir judiciaire, en effet, qui, de toutes les puissances humai- n*i » vr r nan r: .• ouvrière, son panier au bras, revenant de son ouvrage ; elle s’approcha de la pauvre affligée, et, avec un accent qui naît de la commisération et que ne donne pas la curiosité, elle s’enquit de la cause de son chagrin.A ses questions, Louise répondit par des demi-confidences, avouant que la fatigue et les émotions de cette longue Béance l’avaient brisée.—Aviez-vous parmi les accusés ' _ e parent ou quelque ami emanda la charitable ouvrière.* —Non, personne, Dieu merci, répondit la jeune femme eu rougissant.—Tant mieux, vous n’en seriez que plus à plaindre et voilà tout, répondit sa consolatrice.Louise eut presque uu remords de ce qu’elle était tentée d’appeler intérieurement un mensonge; mais il était trop tard pour revenir sur ce qu’elle avait dit, et se relevant elle s’essaya les yeux et essaya de marcher.— Dieu de bonté ! que vous avez l’air fatigué, fit sou interlocutrice sans remarquer Bon embarras, de quel côté demeurez-vous ?—Tout auprès de l’église Saint-Louis.—Voilà qui tombe bien, je vais justement de ce côté et je vous accompagnerai.—Y demeurez-vous aussi ?—Mes parents sont à l’extrémité de la ville, mais je vais faire une commission, appuyez-vous sur mou nés, est peut-être celle qui émane le plus directement de l’autorité divine, se trouve par cela mémo le plus directement tenté par l’esprit de ténèbres de corrompre ses voies et d’égarer l’Âme d’un peuple.Nous allons voir comment le Canada a snccombé à cette attention.En 1870, l'Institut Canadien, se sentant dépérir,, saisit avec avidité l’occasion de frapper nn grand coup sur l’opinion publique en intentant nn procès à la Paroisse de Montréal, dont le curé, d’après les ordres de l’évéché, avait refusé la sépulture ecclésiastique à un des membres de cet Institut, nommé Joseph Gui-bord.Celui-ci était mort sous le coup des censures de l’Eglise, et avait de plus, bien avant sa dernière heure, publiquement déclaré qu’il connais sait parfaitement, en ce qui concernait ses funérailles, les conséquences de son affiliation à cette société condamnée.Le rentissoment de ceprocès Guibord fut énorme dans tout le pays.Le fait déjà si grave en lui-mème de la citation de l'autorité religieuse à la barre de la justice civile, lee déclamations impies et désordonnées des avocats de la poursuite, l’habileté, la science, le courage, l’élévation de sentiments, la profondeur de doctrine, dont firent preuve les avocats de la défense, et spécialement l’un d’entre eux ; enfin la faiblesse du juge ne prenant part aux débats que pour laisser percer les idées libérales et gallicanes dont il était imbn, et donnant dans son jugement gain de cause à la Révolution contre l’Eglise, justifient l’émotion profonde produite en Canada par cette affaire, dont les débats durèrent douze jours, et l’impression durable qu’elle y a laissée.Il suffit de lire avec un peu d'attention le volumineux dossier du procès, pour voir comme photographiée devant ses yeux, sous toutes ses faces, la société canadienne de l’époque, avec ses tendances subversives, mais aussi avec les magnifiques éléments de sa résistance au mal qui l’envahissait.Nous ne l’avons pas dissimulé, cette Etude comporte forcément la divulgation des plaies morales du Canada ; le cadre restreint de notre travail nous force donc, dans l’analyse de ce procès célèbre, à ne pas insister, à notre grand regret, sur les plaidoyers des avocats de la défense, et sur la supériorité de vues avec laquelle ils ont pris en main la cause de l’Eglise, et à signaler simplement les abominations des avocats de la poursuite et l’iniquité du jugement.Ces avocats de la poursuite étaient au nombre do deux, champions bien connus des idées révolutionnaires en Canada, adeptes de l’Institut.à sa dévotion et à sa solde, MM.Rodolphe Laflamme et Joseph Doutre.Voici quelques spécimens des opinions du premier dans cette affaire : public et de j irisprudence prévalant ' dans le pays à l’époque de sa cession, le pouvoir judiciaire a droit de protéger le citoyen et de le maintenir dans la jouissance de tous tes droits, dans toutes les matières civiles et religieuses.“ Il n’existe aucune autorité indépendante de l’Etat et des tribunaux.“ Le fait de l’existence légale d'une corporation, sa création par l’autorité souveraine, entraîne par là même l’autorisation d’en faire partie.Ce sont des droits garantis par la loi ; j les tribunaux seuls, en vertu et d'accord avec la loi, peuvent en prononcer la déchéance.Aucune autre autorisation ne peut enlever et détruire ces droits, en priver les membres ou leur infliger une peine quelconque pour les contraindre à y renoncer.“Que peuvent des ministres qui n’ont qu’une existence éphémère et dont tous les moments sont absorbés par les soins que réclame le gouvernement d’un grand empire,contre un corps qui, comme le clergé, se régénérant sans cesse, réunit l’énergie et l’activité de la jeunesse à l'esprit de calcul, de suite et de persévérance qui appartient aux dernières époques de la vie ?Il ne faut pas beaucoup de réflexion pour sentir qu’un corps aussi fortement organisé ne peut être comprimé que par des corporations comme lui invariables dans leurs doctrines, et comme lui marchant constamment vers le même but, que par des corporations composées d’hommes qui, tranquilles sous l’égide de l’inamovibilité, sans crainte comme sans ambition, consacrent leur vie à la défense des libertés publiques, et mettent leur bonheur et leur gloire à les faire triompher de toutes i les résistances.Et de tels hommes, J on ne les trouve que dans les cours ' judiciaires.(A suivre.) et 159 personnes —on a dit 200—au paradis.A peine avais-je constaté l’heure— les musiciens suivaient en nombre, e chef d’orchestre n’était pas encore à son pupitre ni les accords usuels commencés—que j’entendis sur la scène, derrière le rideau, un vacarme de mauvais augure.C’était comme un grand piétinement qui se rapprochait de la rampe et une vive altercation de voix masculines et féminines.Une artiste, vêtue de noir, harpiste, je pense, assise au coin gauche de l’orchestre près de U rampe, se leva précipitamment.Elle enjamba la rampe, passa derrière le rideau pour revenir aussitôt la figure bouleversée et les bras levés.Au même instant, une sensation étrange de chaleur se fit sentir, un frissonnement parcourut la salle, et le cri : 44 au feu ! au feu ! ” retentit, parti, je crois, non d’en bas, mais du paradis.La panique, une panique insensée s’empara de tous, hommes et femmes, Je parle de ce que je vis sous mes yeux, au parterre, où une telle chose était infiniment moins justifiée que dans les étages supérieurs du théâtre.Ce fut une poussée générale, au milieu des cris, un pèle mêle horrible pardessus les banquettes, et un sauve qui peut vers la porte principale du parterre.Ainsi, une dame tomba à mes pieds, la face contre terre, à deux pas en avant de la dernière banquette.Ses amis l’abandonnaient !!! En la relevant je cherchai encore debout, au milieu de la salle, uu homme chargé d’une harpe, qui franchis8a t tant bien que mal les banquettes P ndant que je criais à cet homme de se hâter, la chaleur devenait intense, et la fumée insupportable.En moins de temps que je ne mets à récrire, le rideau, consumé à demi tombait avec fracas, tout enflammé, sur la scène.Au même instant, les flammèches gagnaient les frises, les corniches, se répandant des deux côtés des galeries supérieures.et se diregeant avec plus de violence du côté droit du paradis, côté de la sortie.Au moment où mou homme à la harpe franchissait la portière, que je soulevais pour le laisser passer, des brandons enflammés tombaient déjà du plafond sur la scène, accompagnés d’an crépitement sinistre et d’un singulier bruit de ver cassé.Fasciné par la terreur du spectacle, je jetai un regard sur le foyer infernal, mais une nouvelle colonne d’épaisse fumée m’obligea definitivement à battre en retraite.Lorsque je laissai retomber la tenture de velours, je fus dans l’obscurité la plus complète et c’est à tâtons que je me diaigeai.La tête commençait à me tourner, la respiration me manquait.A demi suffoqué, je sentis avec une véritable satisfictiou la porte vitrée qui donne sur l’escalier principal céder sous ma main.Là encore l’obscurité ; par bonheur, plus de fumée, mais de l’air respirable.En cherchant la rampe de droite que je prends habituellement, mes pieds s’embarrassèrent dans les branchages et les vases renversés et bri- à la rassurer.Je lui dis, et je le croy- ' sês ; quand à la rampe, je ne la trou ___»____________i : 1 ~»________________ ___• __ _ _ * _ i .i • .La liberté de l’Eglise catholique ne lui donne pas le droit d opprimer aucun de ses membres, et d’enlever anx citoyens qui professent ce culte aucun des droits inhérents à leur était civil.44 D’après les principes de droit I/lnccodie «lu tliê&tre de Nice Un journal publie le récit suivant fait par une témoin occulaire, M.Ruegguer.44 Voici mes impressions personnel les, car je suis un de ceux préservés du danger auquel tant de victimes ont succombé.Hier soir, à 7 h.J, au moment d’atteindre l’Opéra italien, vers lequel je me rendais, désireux d’ass^ter à la représentation gala de Mlle Donadio, j’entendis deux détonnations (sans doute des explosions de gaz) que je crus être une suite de la fête des régates.; Muni de ma carte de parterre, j’entrai, et, à 8 heures moins dix minutes, je m’installai le sixième vers le centre du premier banc.A 8 h.moins deux minutes, croyant le lever du rideau imminent, je regardai l’heure à ma montre ainsi qu’à la pendule du théâtre.A ce moment nous étions 50 spectateurs dans le bas, répartis comme suit: 20 à 30 au parterre, 10 à 12 aux stalles d’orchestre et fauteuils,et quelques-uns dans trois loges du premier rang.Personne dans celles du second et du troisième rang.Quelques gens seulement dans, celles du quatrième, ais, qu’avec du calme il n’y avait pas de danger, aucune flamme n’apparaissant encore.Elle se précipita au dehors.Je la laissai passer,ainsi que tout les épouvantés, et je restai le dernier dans la salle, près de la porte du parterre.Arrivèrent alors quelques uns des musiciens, puis, derrière le rideau, deux des chanteurs qui, voyant l’encombrement aux deux couloirs de dégagement (horriblement étroits) qui se trouvent à gauche et à droite ! nous sortirons cf ici, il n’y a plus de au dessous de l’orchstre, préféré- danger.vai pas.Au-dessus et près de moi retentissaient les cris de personnes réfugiées au foyer et dans la salle du limonadier, et ceux des fuyards qui cherchaient à gagner le bas de 1\ scalier où je me trouvais.Tout à coup mon poignet droit fut saisi assez fortement paT une main gantée.C’était la pression nerveuse d’une main de femme.M’adressant alors à l’inconnue :—Madame, lui dis-je, donnez moi de préférence votre bras et appuyez vous sur le mien ; rent, à leur tour, enjamber toute la ptalea.Ainsi passa devant moi le ténor, je crois, qui soutenait une femme vêtue de noir et qui criait à tue tête, suivi du baryton, en costume noir et violet, la figure blanche de poudre.Lorsqu’ils furent passés, je me trouvai seul.On ne me fit aucune réponse, mais on prit mon bras.Je sentis que mon inconnue était assez pesante, plus forte que moi.Nous descendîmes à tâtons, buttant à chaque pas, mais absolument seuls dans ces escaliers.Parvenus aux dernières marches, un peu d’e*poir parut, et nous rejoignîmes un groupe d’une huitaine de Dans les galeries hautes, les cris de personnes, parmi lesquelles le bary-terreur augmentaient ; ils devinrent ton et le ténor soutenant la femme plus effrayants lorsqu’une obscurité que j’avais déjà remarquée, et qui subite et complète, vint mettre le continuait à crier sans vouloir rien comble à l’horreur de cette situa-1 entendre.tion.| Avant d’arriver sous le péristyle, Un courant d’air violent et chaud, je vis que la dame que je conduisais précédé d’une épouvantable bouffée , était âgée, à cheveux blancs d’une de fumée noire, fut suivi de flammes j taille élevée et vêtue de noir.J’es-int^nses, dont les langues, en léchant ! sayai de lui remettre sur la tête une le plafond, atteignirent en un clin 1 écharpe qu’elle perdait ; nuis à peine d’œil le haut du rideau et éclairé- arrivée dans la rue, cette femme affo-rent instantanément tout l’intérieur lêe, s’enfuit tète baissée, sans dire uu de la salle.seul mot, et je la perdis de vue dans A l’aide de cette lueur, et au mo- • la foule, ment de songer à me retirer, je vis Chose à noter, depuis le moment auelqut demain bras ; fatiguée et impressionnable comme vous êtes, vous ne devriez ] a* assister à ces séances de la justice.—Je n’avais jamais vu de conseil de guerre,et la curiosité m’a poussée : je n’aurais pas cru que ce spectacle me produirait un pareil effet ; je suis certaine que bonne comme vous êtes.— Oh! quant à moi je puis vous affirmer que le sort de ces scélérats ne me toucherait.pas le moins du | monde ; ces brigands ! ils out tué uu j de mes cousins, sans compter tous les otages, tous les gendarmes, tous les soldats qu’ils ont assassinés, jamais on ne les punira assez.—Il y en a parmi eux qni se sont laissés entraîner et qni peut-être.—Oh ! laissez donc ! ces agneaux égarés sont tout aussi coupables que les autres pour la plupart, et le plus innocent de la bande n’échapperait pas à l’échafaud ou tout au moins au bague si la justice était juste.Personne qui ait pitié d’eux, même parmi les meilleurs, pensa la femme de Vincent, et son cœur se serra de nouveau., „ .; ,.Heureusement son accompagnatrice était aussi expansive que bouuc, et elle se mit à raconter avec tant de détails l’histoire du cousin tué par les émeutiers, qu’elles arrivèrent devant la porte de l’église sans que Louise eût pu même, quand elle l’aurait voulu, trouver à placer un mot —Ah ! mon Dieu, moi qui ai dé.passé ma rue, s’écria la jeune fille en reconnaissant le porche de l’église, je ne croyais pas ôire si loin, et il faut que je retourne en arrière.' —Je suis vraiment désolée de vous avoir ainsi fait perdre votre temps.—Mais non, pas le moins du monde, je ne suis pas pn ssée et je vous accompagnerai jusqu'à votre porte.—La voici, fit l’ouvrière on montrant l’Eglise.—Votre porte à vous ?—Comme à tout le monde, mais en ce moment puisque j’en suis si près j’en profiterai pour y entrer et me reposer un peu en priant.Les deux femmes se séparèrent en se serrant la main avec une mutuelle affection, et l’obligée, demeurée teule loin des regards des hommes, sous l’œil de Dieu seul et au pied de se9 autels, put enfin répandre dans cet oasis de recueillement et de paix ses larmes avec ses prières.Là seulement elle trouvait de véritables consolations à ses peines.Elle pria longtemps, puis fortifiée par cette rosée céleste qui semble tomber du haut des voûtes sur les cœurs les plus desséchés comme une rosée céleste, elle rentra dans sa petite chambre, ramenant avec elle Germaine, qui chaque soir à cette heure sortait de l’école.Le lendemain la mère et l’enfant se rendirent de meilleure heure que d’habitude à l’Orangerie, dont les abords étaient envahis par une foule de femme venues de Paris pour visiter les prisonniers.Quelques-unes, qui ne s’étaient pas munies de permissions, pleuraient à chaudes larmes ; d’autres essayaient de vaincre la résistance des soldats à force de prières et de supplications.Louise eut bien de la peine à so faire jour à travers ce flot pressé de visiteuses ; quand elle arriva à la prison, Vincent et ses co-détenus attendaient impatiemment des nouvelles.Malgré leurs forfanterie*, il était facile de deviner que l’inquiétude les dévorait ; ils accueillirent avec des plaisanteries forcées le récit qui leur fut fait.Peut-être chez quelques-uns d’entre eux y avait-il au fond du cœur un vague espoir que la justice, effrayée par le nombre des coupables, n’oserait pas sévir.Ce jour-là Vincent n’insista pourtant pas pour que sa femme retour-nâtjau conseil : par un reste de pudeur il ne se souciait pas qu’elle assistât à la déposition accablante des victimes échappées aux fureurs de ses anciens chefs.| Louise, qui avait du travail en retard,profita desajournée pour r^ga-gner le temps et l’argent perdus ; quand, pour nourrir deux personnes et fournir du tabac à une troisième, on ne possède que ses doigts et son aiguille, chaque heure a une valeur que les oisifs ne soupçonnent pas.Le surlendemain elle allait pourtant y retourner, pensant que le jugement s‘rai peui-ètro rendu ce jour-là, mais l’abbé Louis, dont elle alla prendre des nouvelles, l’en dissuada en lui disant que l’audition des témoins durerait longtemps encore et qu’elle serait tout aussi avancée en lisant le compte rendu des débats dans un journal qu’il lui prêterait.I Ou était au 22 août, et le procès traînait depuis plusieurs semaines, quand la femme du prisonuier se décida à braver de nouveau les fatigues et les douleurs d’une seconde séance pour entendre le réquisitoire du commissaire du gouvernement.C’est toujours la même foule, la même mise en scène, mais plus les mêmes physionomies, les accusés avaient cessé de poser pour le public; sombres, la tête basse, le teint terreux, les paupières rougies par l’insonie, ils n’avaient plus la force de se commander à eux-mêmes, et i • étaient accablés sous le poids de dé» positions terribles.(A suivre ) LE COURRIER OU CANADA où le cri “ an feu ! ” s’est fait entendre jusqu’à celui où je me trouvai dans la rue, il ne s’est écoulé que trois minutes !—Les flammes s’élp* raient déjà en gerbes vers Je à 8 heures 05.Peu d’instants après, Mlie©onsdio à moitié asphyxiée, en toilette blanche et rose, était apportée chez le confiseur situé en face de l’Opéra.Lorsqu’elle 6e trouva devant les artistes et les chanteurs que j’ai signalés et qui s’étaient aussi rendus dans la boutique, Mlle Donadio, s’adressant au ténor et au baryton, les apostropha énergiquement à plusieurs reprises en leur criant en français : » Lâches ! lâches ! ” Je ne compris que plus tard le motif de sa colère.J’ai assisté encore au premier sauvetage, pratiqué avec des échelles trop courtes, de deux personnes qui s’étaient réfugiées, l’une sur la marquise delà façade, l’autre dans le café.Anxieux d’aller au plus tôt rassurer ma femme sur mon 6ort, je me retirai à 8 h.10, eu remerciant Dieu de mon heureuse délivrance, mais ignorant encore qu’il y eût des victimes.Une paroisse caaadleaae frank çalNt / Au dix-septième Siècle.SOMMAIRE Revue générale.Le mal révolutionnaire en Canada.— .1 suivre.) L’incendie du théâtre de Nice.Feuilleton.—Les compagnons du désespoir.—[.4 jutvrr.J La politique d*s libéraux.Une paroisse canadienne français*» au dix septième siècle.Nouvelles religieuses.Fabrique modèle de beurre et de fromage.Europe.Amérique.A une mère, sa fille un peu légère.“Géographie.Petites nouvelles.Faits divers.ANNONCES NOUVELLES Déménagement.—M.Pierre Richard.A vendre.Banque de Québec.—J.Stevenson.Avis important !—Gingras A Langlois.Nouveauté.—Au Bon Marché.CANADA.QUÉBEC; 27 AVE IL ISS1 La politique «le* libéraux L'Electeur, parlant de la session qui va s’ouvrir, s’écrie : 14 M.Chapleau a tant de peur de voir la lumière jetée sur l’administration du chemin de fer du Nord, qu’il est décidé à empocher à tout prix les enquêtes que veut demander l’opposition.On lui prête même l’intention de se faire battre par ses propres amis si l’opposition ne lui en fournit pas l’occasion.Battu il demanderait une dissolution et il espère qu’alors M.Sénécal pourrait lui ramener une chambre à son image et à sa ressemblance.Et alors naturellement, plus d’enquêtes.” Nous savons de bonne source que l’honorable M.Chapleau est déterminé à accorder les enquêtes que se propose de demander l’opposition.Si elle8Sont aussi sérieuses que celle qui a été faite au sujet de la fameuse affaire-Prentice, alors que les libéraux scandalisés remuaient ciel et terre pour incriminer le gouvernement, nous ne conseillerions pas au ministère d’ouvrir la voie trop large ; on sait ce que coûtent au pays de semblables perquisitions.il est du devoir d’un bon gouvernement de ne les permettre qu’au gré de la chambre, et non sur le simple vœu de députés qui ne cherchent qua tout embrouiller, parce qu'ils ne voient pas clair eux-mêmes dans la politique.Lisez les journaux libéraux, vous n’y trouverez qu’accusat ions de tous genres, et toujours sans preuves ; celles-ci sont réservées bien précieusement pour ce qu’ils appellent le jour de la rétribution.A les croire, il n’y aurait qu’eux au monde qui seraient honnêtes ; à eux le monopole de la pureté politique ; à eux seuls appartient le privilège de ne pas errer.Les conservateurs sont des voleurs, les libéraux ont inscrit sur leur drapeau : 44 L’honnêteté est notre guide.” L'Electeur et ses pareils croient-ils véritablement que le penple se laissera prendre à ces mirages décevants ?Qu’ils se détrompent, le mensonge, la calomnie ne nous atteindront pas, quoiqu’ils fassent ; et nous leur prédisons qn’advenant des élections générales, ils seront battus à plate couture, le ministère actuel restant le même.Tel est le titra d’un petit ouvrage publié récemment par M.\ l’abbé Casgrain, et que le publie ne connaît pas encore, puisque les journaux n’en ont rien dit, mais que M.A.D.Decelle jibliothécaire du Parlement-fédéral, vient pour ainsi dire de révéler au monde lettré, dans la dernière livraison de la Revue canadienne.Dans cet écrit très remarquable à tous égards, et où nous respirons un parfum de patriotisme du meilleur aloi, M.Decelles nous fait connaître quelles sont les raisons qui ont poussé M.l’abbé Casgrain à produire cette petite histoire de la paroisse de la Rivière-Onelle, depuis sa fondation jusqu’à la fin du dix-septième siècle.44 Dans son Old regime, M.Parkman avait à retracer la physionomie d’une paroisse canadienne au XVIIe siècle.C’était, ce semble, affaire facile pour un homme comme lui, fort versé dans notre histoire, ayant pour guides Garnean, Ferland et Faillon.Pour une raison ou pour une autre, il s’est écarté de la bonne voie.Il a rendu les rênes à son imagination qui lui a fait voir au Canada, à cette époque, une série d’établissements plus barbares que civilisés, et le résultat a été le tableau que nous allons voir.La scène se passe à la Rivière-Ouelle, la dernière paroisse sur la rive droite du fleuve St-Laurent.M.Parkman tient le pinceau au moment où M.Morel, un missionnaire, descend du canot et voici ce qu’il nous représente : 44 Des femmes à l'aspect sauvage, aux visages brûlés par le soleil, aux cheveux négligés, abandonnent leur ouvrage pour courir à la rencontre du curé, un ou deux hommes les suivent d’un pas plus calme et avec un zèle moins exubérant, tandis que des enfants à moitié sauvages, les futurs coureurs de bois, nu-tête, nu-pieds et à demi-vétus, accourent et regardent avec étonnement et curiosité.” (Old regime, p.342.) 44 C’est ce passage d'Old regime, ajoute M.Decelles, qui provoquant l’indignation chez M.Casgrain,lui a fait écrire le livre qui est l’objet de ces lignes.S’il établit que la Rivière-Ouelle, paroisse éloignée, isolée, était composée d’hommes instruits, civilisés, il aura démontré du coup que les’paroisses rapprochées de Québec et de Montréal, n'étaient pas des établissements tenant plus de la bourgade sauvage que des villages civilisés.Et cette preuve comme il l’a fait complète ! Et les faits qu’il accumnV comme ils sont probants ! ” M.û .elles nous prouve ensuite, d’après M.Casgrain, que les censitaires de M.delà Bouteillerie,étaient tous des gens instruits, et que leurs femmes venaient de la Normandie, du Poitou et de 1*Allais, et que l’une d’elles, Jeanne Sauvanier,avait même été élevée à Paris, dans un centre passablement civilisé, au temps de Racine.Mais M.Parkman, non content de déprécier nos ancêtres, s’est payé le luxe d’établir une comparaison entre ceux-ci et les premiers colons delà Nouvelle-Angleterre,dans un sens tout à fait défavorable aux premiers.M.Decelles les venge amplement de ces calomnies,et cite à cet effet Bancroft, qui n’est pas précisément un admirateur des Puritan gentlemen and divines de l’époque.M.Parkman a fait dans sou ouvrage un portrait bien peu flatteur du second évêqueJde Québec, Mgr de St-Valier.'qui fut pourtant un prélat éminent, aussi remarquable par sa sainteté que parson admirable esprit d’organisation.Qui ne connaît toutes les œuvres admirables fondées par Mgr St-Valier, toutes les fondations dont il a doté les communautés religieuses de Québec et de; Montréal ?Qui ignore aujourd’hui les fautes du gouverneur fiançais, M.de Frontenac, le persécuteur de l’évêque, des jésuites et de tout ce qui ne portait pas la livrée gallicane ?Sous la plmne de l’auteur d'Old regime, ces faits historiques ont été traités bien à la légère ; et pourtant M.Parkman fait autorité auprès de certaines gens qui n’ont ni connaissances historiques, ni le sens droit suffisant pour en acquérir de justes et d’impartiales.M.Decelles termine son étude par ces judicieuses remarques : ‘ ‘ Si M.Parkman était de bonne foi, s’il a péché faute de connaissances suffisantes, nous le verrons bien par la suite de ses ouvrages.Mais en attendant, nous dtfttms savoir gré à M.Casgrain d’avoir signalé d’une main si sure et si feme les erranrs de l’écrivain américain.La léçon a été boqns, puisse-t-elle lni profiter ! Malheureusement, parmi les étrangers qui s’occupent de nous, il n’est pas le seul dont les jugements et les appréciations méritent d’être redressés.Il y a non loin de Toronto, certain professeur, critique à Tenir porte-pièce, qui ne ménage guère les descendants de ces Français si maltraités par M.Parkman.On dirait qu’il a étudié notre histoire chez ce dernier.Il serait bon de refaire son instruction de ce côté.Cela l’empêcherait peut#-être de frapper sur nous en aveugle.C’est pour cela que nous souhaitons vivement qu’on lui enseigne comme à M.Parkman qu’en histoire le brillant ne vaut rien sans le vrai et le solide.” La Revue Canadienne mérite beaucoup d’éloges de nos compatriotes en publiant des études aussi élaborées que celle de M.Decelles.Celui-ci a également droit à notre reconnais, sance pour nous avoir fait^connaître un ouvrage bien trop ignoré pour le bien qu’il est appelé à faire.Bon nombre de députés conservateurs partent ce soir pour Québec, dit la Minerve en prévision de la réunion des chambres qui a lieu jeudi.Ils semblent unanimes à dire que le parti sera aussi compacte qu’il Ta été à la dernière session.Evidemment, les libéraux, malgré toutes leurs vantardises, se préparent une nouvelle déception.Nouvelle* religieuse* M.l’abbé T.À.DeGaspé, accompagné de M.L.N.Carrier, notaire, gérant du Crédit Foncier, à Québec, et de M.Romuald Marcoux, partira pour l’Europe, le 7 mai prochain.M.l’abbé Raymond Casgrain, qui était aller passé l’hiver en Louisiane est de retour à Québec, après un voyage des plus heureux.Samedi dernier, à l’hôpital-général, a eu lieu une fête.L’on célébrait le cinquantième anniversaire d’entrée en religion de la révérende Sœur St-Tlubert, supérieure de cette institution.Jocelyu compte le charroyage du lait, qui est fait dans dé» voitures spéciales ét aux frais de là fabrique.Cet item rat très avantageux vaut cultivateurs qui/téilt ainsi débarrassés du seul désavantage que présenta la fabrication eu commun, tandis que la fabrique a’assilra une surveillance sur le lait, du temps où il part de la ferme jusqu’au temps où il est fabrf* ’ ‘f f 051(1 JLA En évaluant les frais de charroyage dû lait A 5 cts par 100 livres ($1.00 la tonne), le système.Jocelyn promet environ 33 0/o de plus çjiie ne donne anjonrd’hni les benrreries et les fromageries de notre province.D’après tont ce que nous pouvons voir, ces belles promesses dn nouveau système sont en voie de se réaliser, dès le mois de join prochain.Le Dr Rossignol vient de monter, à St-Denis (en bas), nne fabrique dont M.Jocelyn aura la direction entière.Cette fabrique sera établie d’après les meillenrs procédés connus, et M.Jocelyn promet d’en faire une fabrique qui n’aura pas d’égale dans la Paissance, tant sons le rapport des constructions et des appareils en usage, que sur l’écono mie de la main-d’œuvre et l’excellence des produits.Si M.Jocelyn réussit, comme il le promet, cette nouvelle fabrique est de nature ;\ faire une révolution complète dans la fabrication du beurre et du fromage, dans la province.Au lieu d’avoir à faire venir, des Etats-Unis et d’Ontario, des fabricants de beurre, nous en formerons dans notre province qui, nous l’espérons, pourront lutter avec les meillenrs en Amérique.C’est donc une nouvelle ère qui s’ouvre pour notre agriculture, car il y a place dans notre province pour des centaines de fabriques, du moment qu’elles donneront aux culti vateurs plus de profit qu’ils n’en reti rent actuellement de leurs laiteries sans compter que les mères de famille seront moins surchargées d’ouvrage.Plusieurs apprentis ont fait des de mandes d’emploi.Le nombre en sera limité d’ici à ce que de nouvelles fa briques puissent s’ouvrir d’après le même principe, dans les environs de la première fabrique,ce qui aura pro bablement lieu l’an prochain.Il y a encore place pour deux.—(Du Journal d'agriculture.) hiliste, par suite d* l’exécution des assassins d’Alexandre II., Un, nommé Russell et ses 5 com-ptrinu , «aspects de nihilisme, ont été expulsés de Bnehareet [Roumanie], et su sont rendus à Constantinople.On dit que le général Mélikoff sera nommé premier ministre.CALKNWMKIV 1881, 59e nouvelle li 5 O'Rl ENT.L’opinion publique en Grèce paraît'devenir plus paisible.Le Snltan de Constantinople a donné uu Shah de Perse l’assurance que des mesures seront prises pour empêcher tout soulèvement des Kurdes.Une enquête secrète se poursuit sur la question de la mort du sultan Abdul-Aziz.AMERIQUE 1500 Chinois out débarqué récemment à San-Francisco, et 800 vont débarquer incessamment.La ville de Saint Paul (Minnesota) est inondée.EUROPE FRANCE.Paris, 26 avril 1881.— Contre tout éventualité de troubles intérieurs en Algérie, 50 000 hommes de troupes vont y être ajoutées aux forces actuelles.Le bey, dans une communication fort courtoise, a fait connaître an Consul français les mesures d’ordre qu’il a prises pour la sécurité des étrangers : le port des armes est pro hibé ; il est interdit aux arabes de se trouver dans les rues après S heures Aux dernières nouvelles reçues d’Irlande, Sa Grandeur Mgr Sweeney l’évêque de Saint-Jean, qui est actuellement en ce pays avec M.l’abbé I BOjr Michaud, jouit d’uue excellente Les agents italiens, à Tunis et à santé.I Joliette, continuent à répandre de faux rapports.Les élections de l’union Catholique) La Surveillante a bombardé hier le de Montréal ont eu lieu dimanche et | tunisien de 1 île de Tabarca, et l*»s troupes françaises l’occupent main- ont donné le résultat suivant : prési dent, M.B.A.T de Montigny ; 1er vice-président, M.J.J.Beauchamp ; 2e vice-président, M.S.Lachance ; secrétaire, M.Léaudro J.Ethier ; assistant-secrétaire, M.Richard Hubert ; trésorier, M.L.J.A.Survoyer ; bibliothécaire, M.Marcel Fontaine.Nos félicitations au nouveau et digne président.tenant.Des pluies abondantes rendent difficiles les mouvements militaires en Algérie.Le télégraphe a été coupé entre Alger et la frontière.Un navire de guerre portugais est parti pour Tunis.L’ex-impératrice Eugénie a traversé Paris pour se rendre il Milan.ANGLE TE RKE.Londres, 26 avril.—Des contrats ont été passés à Fabrique modèle de beurre et de | Hull pour le transport en Amérique fronmge | de 60,000 immigrants suédois ou norvégiens., .Nous annoncions, dans notre der* I ja Chambre des communes, on nier numéro, la bonne nouvelle de s’est occupé de la seconde lecture de l’ouverture prochaine d au moins une ja ]0j agraire ; M.Lewis, conservateur fabrique modèle de beurre et de fro- a jajt opposition, mage.Comme a on pu le voir dans Le fin de la séance a été marquée le rapport que nous a fait M.A.Gen- par l’incident Bradlangh : ce député dron, de sa mission aux Etats-Unis, £lu g*e8t avancé vers le président pour qui a paru au numéro de février der- être admis au serment.Sir Northcote nier du Journal, le nouveau procédé L»y e8t opposé ; et malgré l'opinion inventé par M.J.M.Jocelyn offre de émise par M.Gladstone, la motion grands avantages, puisque Ton peut Northcote a été votée par 208 voix faire du beurre et du fromage du contre 175.Le président ayant vaine-même lait.M.Jocelyn nous assure ment engagé M.Bradlaugh à se reti-qu’il fera de bien beaux veaux avec reîf je8 sergents d'arme ont dû Ternie petit lait auquel il ajoutera en mener de force, moyenne une livre de grain moulu Les funérailles de lord Beacons-par jour, pendant la saison.M.fiem ont été célébrées aujourd’hui à Jocelyn compte tirer de cent livres Hughenden.Le temps était pluvieux, de lait, en moyenne, pendant la sai* Le cercueil a été couvert de fleurs, son, trois livres de beurre et sept La corporation de Dublin a émis un livres et demie de bon fromage, tan- vote de condoléance à l’occasion de la dis que les beurreries les mieux mon- mort de lord Beaconsfield.tées donnent environ quatre livres 50 membres conservateurs du Parle de beurre, sans fromage ; et les fro- ment se sont réunis hier sons la pré-mageries, dix livres et demie de fro- leidence de Sir Northcote, pour se mage, sans beurre.Dans les deux concerter sur la conduite à tenir dans cas, le petit lait est sur quand il est ja discussion de la loi agraire, renvoyé aux patrons, tandis que M.A la Téunion de la Ligue, M.Dil-Jocelÿn espère le renvoyer doux.Ion a déclaré que les évictions ne se Voici la comparaison des revenus feront pas toujours sans résistance des deux systèmes en usage, par 100 (armée ; et il rend responsables MM.* 1 ' Gladstone et Forster du sang qui pourrait être versé.Le service anniversaire de fene Eléonore Rinfret dit Malouin, épouse de Monsieur F.Vézina, caissier de la banque Nationale, sera chanté dans la Basilique, mercredi, le 4 de mai prochain, à 7 heures A.M.Les parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.A une mère sa petite fille un peu légère Pour célébrer un jour si beau, Je t’offre, mère, pour hommage, Une fille bonne, bien sage .N’est ce pas un gentil cadeau ?11 suffira qu’un oeil commande Tour que j’obéisse à l’instant, Mon bon vouloir 9era constant, Ma docilité sera grande.N’aimant plus que ce qui te plaît, A l’étude, au salon, au temple, Partout je suivrai ton exemple.C’est, mère, un changement complet.Je me Buis ontin dépouillée De t >us mes travers enfantins ; J’ai déposé mes airs mutins Quand ta fête m’a réveillé.o Sois donc heureuse désormais ; Accepte ce que je propose, Puisque cette métamorphose Répond aux vœux que tu formais.J.F.P.ec,mercredi 27 avril ïq) la Lune.Il y a &\e jeudi 28 avril, A heures 40 mfnuips du matin.« te iour daiiSR heures 10 minute», et * TiO minute» ; le Soleil se | lève à ^Ijeures 53 minute», passe au roérldian àlpidi moins 3 minutes, et gtf couche£?i 7 helircs et 03 minute*; à midi, sa haiiteui^nu-dessus de l'horizon de Québec est de 57 degrés et 2 dixièmes.ta Lune s’est levée à 3 heures 00 minutes du matin, a passé an méridien A H heures 16 minutes, se couche A 6 heures 23 minutes, et se lèvera demain matin A 4 heures 30 minutes.- changement de prix.—Le chemin de fer du Nord, A l'ouverture de la saison nouvelle, a modifié ses prix qui jusqû’A nouvel ordre seront les suivants.De Québec à Montréal et vice versa : 1ère classe aller 83.00 ; 1ère classe aller et retour 85.0C ; 2ème classe, aller 81.50; 2ème classe «aller et retour 82.50.gh an ns incendies.—Avant hier soir, incendie de la manufacture d’allumettes de M.J.B.Eddy, A Hull.Pertes :83G,000.—Un hangar A foin A la station du Mile End, a été consumé avant hier soir.Il y avait une grande quantité de fourrage dans la LAtisse.cour criminelle.—La Cour du Banc de la Reine s’ouvre ca, matin.Les causes inscrites sur le rule ne sont pas nombreuses, et il est probable que la Cour ne siégera pas plus de deux on trois jours.# Son Honneur le Juge Cross préside.Les avocats de la couronne sont MM.Dunbar & Chase Casgrain.M.W.S.Desbarats a été assermenté pour servir d’interprête aux grands jurés.enquête.—Le coroner Üelleau a tenu une enquête, lundi, sur le corps de Elizabeth Matte, femme de Alphonse Giguère.Il a été constaté que les marques de violence qui apparaissaient sur le corps n’ont pas été la cause de sa mort, et le jury a rendu un verdict de 14 morte d’une congestion de poumons.” L’enquête a eu lieu au Pont Rouge, comté de Porlnenf.échappé de prison.—Un nommé Laro che, incarcéré pour vol A la prison centrale s'est échappé à la barbe même des gardiens.Une fois libre il se rendit A St-Sauveur : puis A Lorette.La police secrète ayant été avertie de la chose se mit A la recherche de notre individu et l’a retrouvé A St Sauveur où il s'ôtait grisé.Notre oiseau fut logé A la station de la rue St-Joseph et a été amené devant le juge de police.Géographie Alhtwle de divers points du sol de l'Afrique A t 55 £ Mont Kilima-Ndjaro région du NU fi 7U5 Mont Kénia Mont Ouocho Ras Dacham Mont Bouahit Mont du Pic Mont Hotla Ras Gouna fi 500 5 060 4 6*20 t- j) Ci Zi > ** G 239 G 015 fi 053 5 534 iles Açores 4 510 4 933 4 412 4 845 région du Nil 4 231 4 C27 « 4 231 4 627 Mont Caméroun Guinéo du nord 4 197 4 590 Mont Livingstono Afrique austalo 3 800 4 15G Pic de Teydc lie do Ténérife 3 71G 4 0G5 Mont Hamdo région du Nil 3 CSG 4 031 Mont Sarenga « 3 658 4 001 Pic d'Antakaratra Madagascar 3 G57 4 COO Mont Miltsin Atlas 3 475 3 801 Mont Oufoumbiro région du Nil 3 300 3 G09 Pic Chathkin Arique australo 3 136 3 410 Pic Pernaudo-Po lie Fernando To 3 108 3 309 Mont des Source Afrique australe 3 0t8 3 334 Mont Alnntlka Guinéo du nord 3 000 3 281 Altitude, de divers points de l'Océanie Mont Melbourne terre Victoria Mont Ophir Sumatra Mont Mauna-Kéa Hawaï Mont Kinabalou Bornéo Mont Mauna Loa Hawaï Mont Owon Stanley Nouv.Guinée Mont Indrapoura Sumatra Mont Erébus terro Victoria Mont Cook Nouvello Zélande Mont Remerou Java Nouvello Guinée terres polaires Mont SingaPang Sumatra Mont Franklin Nouvelle Zélando Mont Sukling Mont Terror 4 572 4 222 4 197 4 172 3 135 4 025 3 897 3 770 3 768 3 729 3 422 3 317 3 080 3 050 5 000 4 G18 4 590 4 563 4 523 4 402 4 261 4 123 4 121 4 077 3 74?3 627 3 3*8 3 336 livres de lait Procédé Jocelyn : 3 livres de beurro A 25 cts., 0.75 7} livres de fromago à 8 il 0.60 Moins frais do fabrication-.0.27=$ 1.08 Procédé Burnett, beurre seulement : 4 livres de bourre à 25 cts.$1.00 Moins frais de fabrication •••••• •••• 0.16= 0.84 Fromage seulement (système ordinaire; : 10$ de fromage à 9 cts.0 V4J Moins frai* de fabrication -.0.21=0 83} Dana les frais de fabrication, M.RUSSIE.St-Pétersbonrg, 26 avril.—Une conspiration a été découverte dans un régiment dont la fidélité était jnsqn'à présent à l’abri de tont soupçon.Une nouvelle adresse de menaces a été envoyée an Cxar par le comité ni- Petites nouvelles de nETOun.—L'honorable M.P.Car neati est de relour, à Québec.la session.—L’ouverture de la session aura lieu demain, h trois heures.Le cabinet siège tous les jours.DÉPUTÉS AHIUVÉS A QUÉBEC—.4 l'hÔlel St-Louis.—MM.Champagne, Charlebois, Wurtele, Taillon, Lavallée et Robillard.—Au Mountain Hill House—MM.Parent, St-Cyr et Gagnon—Desaulniers, Caron.abiuvés aux hotels.—Au Mountain Hill House, Québec, 27 avril 1881.—MM.Jeffrey Malone, City ; J.E.Prince, do ; J.A.Lapointe, do ; James Carrcll, do ; Fabien David, Sault au Récolet ; George Beaucagt, Lachevrotière ; F.X.Dcvil-lers, Lotbinière ; J.Ü.Devillers, do ; Cap.B.St-Denis, Montréal ; A.Collette, St-Luc ; Louis Fortier, Lévis ; Joseph L’espérance, Notre-Dame do ; J.B.Legendre, St-Julie ; U.A.Doran, City : Alfred et Delle Meville, St-Roch des Aulnets ; J.H.Levasseur, Rivière du Loup ; Cbs Bertrand, lsle Verte : Jos.Parent, M.P.P.N.-D.du Sacré-Cœur ; L.N.Fortin, M.P.P.Cap St-Ignace : J.D.Labrèchc, Montréal ; Chs A.Èm.Gagnon, M.P.P.Rivière Quelle ; Gregor Bugess, Bersiamis ; Cap.Guilmettc, Monltnagny : Ely.Marceau, Isle Verte: Eug.Pichô, Montréal.la banque de québkc.—Cetto institution paiera trois pour cent à ses actionnaires pour le semestre courant.FAITS-DIVERS JOLIETTE, 20 avril 18SÏ.- Ça et IA quelques cultivateurs out corn mencé, la semaine dernière, A jeter uu p»* u de g min en terre.En beaucoup d’endroits l’on se propose de semer, res jours-ci des pois et du blé.—Deux fromageries se construisent dans le Sièrne rang du canton de Kildare.Les habitants de la paroisse auraient préféré, dit-on, voir s’établir une fromagerie aux rangs 5 et 6 de Kildare, près de l’Eglise catholique.M.l’Inspecteur de la ville a donné avis, dimanche, à la porte de l’Eglise, que les rues, trottoirs, doivent être réparés et mis en bon état, et les cours nettoyées dans le cours de la semaine.En beau coup d’endroits, les trottoirs sont de véritables casse-cou.—Un grand nombre de personnes qui étaient partis pour les Etats-Unis dans le cours du printemps dernier sont revenues au Canada, la semaine dernière.'Toutes s’accordent A dire qu’il vaut bien mieux rester au pays que d’aller chercher la misère à l’étranger.—Plus de cent hommes sont occupés actuellement A travailler sur la ligne du chemin de fer du Nord, de Joliette.On dit qu’on aurait besoin encore d’un plus grand nombre d’employés sur cette ligue.Les travaux de la descente du bois ont commencé dans le cours de la semaine dernière.Jamais, nous dit on, les chantiers n’ont été aussi considérables que cette année.(De la Gazette de Joliette).8T-JEKOME, S» A VH II, 18*1.- Des citoyens importants de Sle-Moni-que sont passés A St-Jéiome la semaine dernière, en route pour la Rivière-Rouge et le lac Nominingue.Us possèdent un certain capital qui leur permettra de défricher de suite les nouvelles terres qu’ils se proposent d’occuper.Nous nous ferons un devoir de faire connaître A nos lecteurs le résultat de leur voyage.— La fabrique de beurre de St*Jérûme sera prête A fonctionner an commencement de Tété, peut-être avant.Nos cultivateurs,stimulés par les encouragements de notre infatigable curé, s’empressent do s inscrire comme fournisseurs du lait nécessaire à cette fabrique.Elle coûtera environ 83000.Les bassins pour recevoir le lait et le laisser crômer représentent A eux seuls une valeur de 8800.Nous don lierons plus do détails sur ce sujet aussi* tôt que la fabrique entrera en opération.—M.Bruckert a chaigé, lundi dernier, les dix dernier chars qui doivent transporter A Berthior le reste du bois de constiuction de l’usine N« | de l’Union sucrière franco canadienne.M.Bruckert a laissé St-J6r6me qu’il habitait déjà depuis deux mois ; il va rejoindre M.Thomas Van de Vliet*à Berthior et travailler de concert avec ce dernier A achèvement de la première usine do .Union sucrière franco canadienne.—M.Legru est arrivé do France et est uxé avec sa famille A Montréal.U est décidé, dit-on, A pousser les travaux avec la plus grande activité.Les espérances que l’union sucrière nous a fait concevoir, seront avant longtemps, dans le domaine de la réalité.Pour la pro vince (le Québec nous avons raison d ôtro fiers de ce résultat.M.Legru et ses coassociés ont droit à toute notre reconnaissance, et olle no leur fera ras défaut, car Ion peut dire que l’industrie LB COVRfilGR DU CANADA du sucre de bettreaves fera ici ce qu'elle a fait partout : elle opérera une transformation radicale dans notre manière de cultiver.C’est notre culture routinière Îiui est la cause de nos faibles progrès, /on ne sait pas faire payer sa terre, et tôt ou tard il faut l’abandonner pour grossir le chiffre de l’émigration américaine.La culture de la betterave à sucre nous fera élever des bestiaux ; l’élevage des bestiaux nous donnera les moyens d’engraisser le sol et de lui rendre sa fertilité naturelle que la culture persistante des grains a entièrement épuisée.L’élevage des bestiaux nous amènera aussi peu à peu à fabriquer plus de beurre et de fromage et par là entraînera la fondation do nombreuses fromageries et fabriques de beui re qui, on le sait, produisent les meilleurs articles en vente sur tous les marchés du monde.C’est par cette succession de progrès que des piovinces pauvres encore, il y a un certain nombre d’années, sont devenues les plus fécondes et les plus prospè res de la France.—(Du Nord.) TROIS-KUVlfcRKS, avril- i •La destitution de M.Aimé Olivier, chef de gare des Trois-Rivières, ordonnée subitement par les autorités du chemin de fer du Nord vendredi matin, et son remplacement immédiat par un employé étranger à la ville et au district, ont fait ici une sensation facile à comprendre.Nous ignorons pour quelles raisons l'administration du chemin de fer a agi delà sorte, mais nous apprenons que l'hon.Ministre des chemins de fer a été saisi de la question immédiatement et doit entendre les personnes concernées dans cette affaire.—Les travaux du recensement sont à *eu près terminés en cette ville.Messieurs tes énumérateurs nous apprennent qu’ils n’ont eu qu’à se féliciter de la bienveillance avec laquelle on les a partout reour lui demander de convoquer une assemblée des citoyens de Montréal à ce sujet.—M.Desjardins, M.P., s’est rendu hier à Ottawa, dans le but de prendre part à des négociations au sujet de rétablissement delà ligne projetée de steamers entre la France et le Canada.Cette importante question continue d’occuper l’attention do nos hommes publics.OTTAWA.26 AVRIL.1881.- M.J.G.Movlan, inspecteur des pénitenciers et d’asües d’aliénés est de retour.Après enquête faite, il appert qu’il n’y avait pas de fondement aux irrégularités dont on se plaignait.—A 5.30 hrs le feu a détruit plusieurs piles de bois appartenant à M.Booth.—Le comité nommé pour examiner l’offre deM.Spaulding d’éclairer la ville avec la lumière électrique, a décidé de s’v opposer.*.T.J.McDonald, entrepreneur pour la section B part ce soir pour Winnipeg où il va remplacer M .J Iboster.On dit que M.McDonald a fait des arrangements satisfaisants avec le gouvernement pour ce qui regarde cette section.—Un changement vient de s’opérer dans l’administration du Canada.A une réunion du bureau de direction, tenue cette après-midi, M.C.D Thériaulta ôté remplacé administrateur par M.Auguste Marion, du la Minerve, qui agira à la fois comme rédacteur et gérant du journal.Des mesures énergiques vont être prises pour donner |nn nouvel essor à ce journal—le seul organe français à Ottawa et dans toute la province d’Ontario.HALIFAX, 26 Avril 1881.- M.W.R.Kinipple, de la maison de Kinipple et Morris, de London, est en cette ville au sujet de la construction du bassin de radoub.Il doit visiter les constructions de ce genre qui existent déjà à Québec et dans la Colombie Anglaise.—La quantité de fret accumulée dans les entrepôts de l’intercolonial est tellement considérable que l’on peut à peine trouver assez de wagons pour l’expédier à destination.La semaine dernière, la circulation s’est chiffrée comme suit : Nombre de wagons entrés 278, sortis 31*2.Parmi les premiers on comptait 24 wagons chargés de farines, 11 de porcs, 12 de foin et 139 de charbon.Parmi les seconds on comptait 126 wagons chargés de marchandises anglaises, 110 de sucre, 5 de poisson, el 4 d’huile.L’ONGUENT ET LES PILULES DE HOLLOWAY.—Plus précieux que l'or.—La diarrhée, la dissentérie et le choléra font autant de victimes dans l’été que les rhumes en hiver.Dans les cas les plus graves, lorsque les médecines internes no peuvent pas être gardées, un résultat satisfaisant et immédiat est obtenu en se frottant l’abdomen avec l’onguent Holloway.La friction doit être fréquente et active, de manière à bien faire pénétrer l’onguent.L’onguent calmera alors les douleurs les plus cruelles, de même que les vomissements.Lorsque 1 es» fruits et les végétaux sont la cause de la maladie, il faut d’abord en délivrer les boyaux, en prenant d’abord une d09e modérée des pilules de Holloway.WLmpmn mt ctsftrt ptar les LA PANACÉE DES FAMILLES DE MOWN n’a pas d'égale pour guérir les douleurs internes et externes* Elle guérit les don leurs dans le côtéy le dos ou les instes-tins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc.Elle purifiera le sang promptement car son action est puissante La panacée domestique de llrown, est reconnue comme le meilleur remède, possédant double force d’aucun autre élixir ou liniment dans le monde et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c'est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douleurs de toutes sortes.En vente chez tous les pharmaciens à 25 cts la bouteille.Hères! Hères ! Hères! Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’nn enfant qui lait ses dents 7 S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Sirop calmant de Mme Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.11 n’y a pas une mère au monde qui ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu'il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitemen inoffensif dans tons les cas, et agréable à prendre.il est ordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats Unis.En vente partout à 25 cents la bouteille.Québec, * 5 janvier 1881—1 an.113 Utt rhume* une toux, uu mal die gorge doivent être arrête* de nulle La négligence résulte bien souvent dans une maladie de poumons incurable ou la consomption.Les pastilles de Brown pour les bronches ne causent pas des désordres dans l’Estomac comme ces sirops et ces baumes pour les rhumes, mais agissent directement sur l’irriiation, et donnant un grand soulagement dans l'asthme la bronchite, les rhumes.et les enrouements auxquels les orateurs et chantres publics sont sujets.Depuis trente ans les pastilles de Brown sont recommandées par les médecins et ont toujours donné satisfaction.Elles tiennent le premier rang entre lc9 autres médecines.En vente à 25 cents la boite partout.Québec, 24 février 1881—t an.E HOLT & DEAN, COURTIERS, Agents Financiers et Comptables, No.82* Rue Nt-Plerre.Biens fonds acheté et vendu ; Hypothèques.Crédits de Banque.Avances sur’ connaissements, Reçus do magasins de douane, Billets d’echange.etc., etc., négociés.Les comptes sont examinés, vérifiés el balancés.Le Rénovateur des cheveux, de Est un composé •clcnüflque renfermant les plus puisants agents réparateurs du régna végétal.Il rend aui cbeveui gris leur couleur primitive, et nettoie le cuir chevelu.11 guérit les pellicules et arrête la chûte dea cheveu*.Il fournit h la chevelure les principes nutritifs nécessaires k son développement, la rend brillante et douce et 11 est sans égal pour ls coiffure.Cest la préparation la plus économique qui ait Jamais été offerte au public, car son effet est de longue durée, et ne nécessite qu*une application de temps à autre.Des médecins éminents le recommandent, 11 est même officiellement approuvé par l'Essayeur de l’Etat du Mas* aachusetts.La popularité du Rénovateur dea Chevaux, de Hall (‘'Hall'* lUia RcftEWZa"), a’ett aocrue, par une épreuve de plusieurs années, daus le pays et à l’étranger, et cette composition est connue et employée actuellement par toutes 1m nations civilisées de la terra.lYéparé par R.P.Hall #t Cte à Nashua, N.H», C.U» En vente cfeei tous lea Pharmaciens.Québec, 5 octobre 1880—1 an.C BUREAU DE L’ASSOCIATION Financière d’Ontario.LONDON, CANADA.• ____________________• >' • I Tm\ V V VU t a f.g Ad PV VI III l‘Ml M M LE dividende pour le trimestre • terminant le 31 MARS, au taux ordinaire de 8 PAR CENT pur année, sur le atock préférentiel et ordinaire, sera payable le *3 du courant.Un autro dividende trimestriel sera déclaré dans le mois de JUILLET prochain, après quoi les dividendes seront payés semi annuellement en JANVIER et en JUILLET.Les directeurs considèrent que l'état prospère des affaires de la compagnie, est tellement bien établi maintenant, que le paiement des dividendes à une date plus rapproebéo quo tous les six mois, ne com enseralt pas la dépense et le surcroit de travail que nécessiterait uno longue liste d’actionnaires dont le nombre va toujours en augmentant Le prix de l’émission du stock préférentiel a été augmenté k T OIS ET DEMI PAR CENT de prime, équivalant, suivant le plus bas taux de dividende, i\ un intérêt de 7) par cent, par année, sur le inontaut investi.Les affaires do la compagnie justifient la vente de son slock, à un prix b aucoup plus élevé, et l’émission prochaine sera faite à une avance importante.Le montant du stock maintenant souscrit et demandé, dépasse un quart do million de piastres, sur lequel une moyenne de plus de 40*/« a été pavée.HOLT A DEAN, Agente, Québec.EDWARD LERUEY, Gérant.London, 2 avril 188!.Québec, 11 avril 1881.—2 nov 80.3 f p s l an.DRMEJIAGEilKnrT DU No 190, me Saint-Jean, coin de la rue Saint-EnBtache, AC No 44, rue Desjardins, haute-ville.M.PIERRE RICHARD Harchand-éplcler, a l'honneur d’annoncer à ces clients et au publie que, le 1er MAI prochain, il transportera son MAGASIN D’EPICERIES au No 44.ruo Desjardins, hnute-vlllo, où il vendra comme par le passé Epiceries, Vins, Liqueurs, Thés, Cafés, Ect.v Etc., DU MEILLEUR CHOIX ET A DES PRIX MODÉRÉS.PIERRE RICHARD, Marchand-épicier.No 44, rue Desjardins, haute-ville.Québec, 27 avril 1881 — 61.Iv4 FEUTRE CEDRE ROUGE POUR TAPIS.RIEN n’égale cet article pour poser sous les TAPIS ou lesPRÉLARTS ; il coûte très peu.J.(t W.REID, Rue Saint-Paul.Québec, 22 avril 1881—6f.DERNIÈRES QUOTATIONS.- Québec, 26 Avril 1881., - .^ f - .! 1 i STOKS.| • -c?s es E S - Offert, Dernier dividende par an.Banque de Québec It2 110 6 * Union 92 90 4 i Nationale.94 93 5 « des Townships de 116 l'p.t 115 197 •y 1 ESI « de Montréal I IU 198 8 i des Marchands 122 120} 6 « rie Commerce 144}' 144 8 i d'Onlurio ^ 10v* 102 6 • de Toronto.150 149 7 i Banque Consolidée « Molson 20 1094 184 • C « du Peuplo 92 90S 4 « Jacques-Cartier.-.105 too 5 « fi'Echange 139 136 — Association financière d’Ontario préférence 1034 • 102 8 Association financière d’Ontario, ordinaire — 110 8 Comp.des Chars Urbains de Québec- 150 145 9 c du Gaz de guébec.107 101 7 i des Vapeurs « 80 — 8 * de la Tra\ erse « 122 120 8 i i’Assurance t 70 68 10 * « Royale 60 56 Canadienne 5 * du Télégraphe de 118) Montreal 116} 7 • du Télégraphe de 92 la Puissanco.~.— 5 i des Chars Urbains de Montréal 121} 120 6 i do Navigation Ri- chclieuè Ontario 63 6ÎJ 5 i du Guz, Montréal.137} 137 10 Stocks achetés ot vendus pour argent • a.a O V tant et a termes.A Tt ndre.L ES TREIZE PREMIERES ANNÉES COMPLÉTES du Courrier du Canada, do 1857 Pour les conditions, s’adresser à M.le curé de aval, comté de Montmorency, ou au COURRIER DU CANADA.Québec, 26 avril 1881.192 A Banqne de Quebec.VIS est par le présent donné qu’un dividende de TROIS PAR CENT, sur le capital payé cette institution, a été déclaré pour leseme*tro 1er de JUIN.Les livres do transfert seront L’assemblée générale annuelle dos action-laire- aura lieu dans les bureaux do la Banque, 0 LUNDI, 6 du mois de JUIN prochain.L’assemblée s’ouvrira à 3 HEURES P.M.Par ordre du Bureau, J.STEVENSON, Caissier.•Québec, 26 avril 1881.193 ST-LAITRENT e l w k \ l } ,V • • S: Yirrm L Le vapeur “ ST-LA WRENCE," Capt.A.Barras AI8SBRA le guai St-André, MARDI, le 3 MAI prochain, à 8 HEURE** A.M., pour Chioou- Loup, Tadousac et l’Anse St-Jean, aller et tour.Pour plus amples informations, s’adresser au Québec, 26 avril 188t.A.GABUURY.F Tweed* I Tweeds ! 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IDIDIt Llî steamKr « tlIRAlUICIII • partira do Québec le MAHOr, 3 MAI, à Dh.UX HEURE-.P.M , pour PiCTOU, arrivant à la POINTE AUX PÈHES MÉTIS GASPÉ.PERCÉ, SUMMER-SI UE et CHARLOTTE IOWN.Ce steamer donne tout lo confort désirable aux passagers Pour fret ou passage, s’adresser à , : ; ; .a WM MOORE,.> / ’ Gérant.Quai Atkinson, Québec.LEVE A ALLAN, Agents des passagers, En face de l'hôte) St-Lquis.Québec, 23 avril 1881 186 La Manque Nationulc, Québec, 24 Mars 1881.% LE et après le SECOND DE MAI PROCHAIN, celte Banque paiera à ses actionnaires un dividende de DEUX El DEMI PAR CENT sur son capital, pour les six mois expirant le 30 AVKIL PROCHAIN, Lo livre de transport sera fermé depuis lo 16 jusqu’au 30 AVRIL PROCHAIN, inclusivement.L’asfcmbl»*e générale annuelle des actionnaires aura lieu dan9 les Baisses de la Banque, Québec, le 6 de MAI PROCHAIN, à 3 HEURt-S P.M.Par ordre.F.VÉZINA, Caissier.Québec, 24 mars 1881 — 5s3fps.166 Avis Important ! L A COMPAGNIE DU CHEMIN DE FEU DU NORD, afin n’accommo-Jer le public en général, nous a fait un dépôt de leurs BILLETS * Tickets, i sur toute leur ligne aui-si que sur l^s lignes des Etats-Unis « billets aller et retour compris .au même prix qu’à leur bureau.Nous invitons le publie do profiter de ce grand avantage.GINGRAS A LANGLOIS, 51, rue du Palais.Québec, 13 avril 1881.1&0 NOUS étalons maintenant un assortiment complet de marchandises.Nous avons les dernières nouveautés en fait de CHAPEAUX de FEUTRE durs et moux COMPRENANT I.K ET AUTRES VARIÉTÉS.JAMES C.PATERSON 27, RUE RUADE.Québec, 23 mars 1881 1062 SEMOIR A LA VOLEE DE Semoir patenté et Semoir d'attachement sur les rat eaux à cheval, LA PLUS GRANDE AMÉLIORATION DU JOUR.A vendre chez tous les agents de COSSITT, ou chez P.T.LÉ GARÉ, 401, 403, ruo îSt-Valier, St-Sauvcur, Québec.Québoc, 25 avril 1881.191 A.IV.Ulontpetit, AGENT PARLEMENTAIRE cl D'AFFAIRES, Ko 6, Cèle Lamontagne, Soubassement du “ CHIEN D’O/Î.” Québec, 23 avril I8al.190 LES agonis peuvent fairo plus d’argent en vondant nos nouv- aux téléphones q*n* dans aucuno autre ligne.Envoyez $4 00 pour un échantillon doublo et la broche pour le re i»r ot fairo les experiences.Satisfaction garantie, ou argent remis Grands profits Anreasoz : U.S.TELEPHONE CO., 123, Ciark street, Chicago, III.Québec, 13 avril 1881—3m.179 Logements et Bâtisses A LOUER, Près du Dépôt du Chemin de Fer du Nord.il MAISONS on brique à 3 étages ayant 150 pda de front sur la ruo du Prince Edouard, et 80 pds sur la rue Grant.2l LOGEMENTS avec « water closets » réservoir, cour, hangar, etc,, pour chaque logement.Otte bàdsse pourrait être convertie en manufacture, soit en tout ou en partie.Loyer réduit.S’adresser à J.B.RENAUD.Ruo fct-Paul.Québec, li mart 1881.ico AU COMPIÆT.000 L’assortiment considérable de Nouveautés est maintenant complète Au Bon Marche Coin des Rues St-Jean et Collin, Haute-Ville ACHETEURS,8i vous voulez sauver-* donnez vous la peine de visiter ce magasin avant de faire VOS ACHATS AILLEURS.N.GARNEAÜ.Maisons Spéciales pour Fournitures aux Etablissements VINS DE MESSE APPROUVÉ par Sa Grande urMgi DE MONTREAL CREDIT PAROISSIAL £70, Rue Notre-Dame MONTREAL.C.B.UICÏOÏ.Says Noirs Mérino¦ ET Soutanes sur IMPORTATION DE Calices, Ciboires, Burettes, Ostensoirs, Chandeliers, Lampes, Encensoirs, Bénitiers, Fontaines à Baptême, Cha-6ublerie, Or fè vre rie, Chapelets, Médailles, Fleurs artificielles, Lustres à cristaux, Candé labres, Encens, Harmoniums, Etc.Religieux HUILE D’OLIVE pour les SANCTUAIRES H(JIL«ü POUR TABLE FABRICATION DK Statues Religieuses en Plâtre et Carton-Pierre, Décoration d’église, Vitraux, Chemin de la Croix, Transparents pour intérieur d’église, Peintures religieuses, Broderie, Cha-sublerie.— SPÉCIALITÉ .'— Drapeaux, Bannières, Commande Insignes, Etc.(fàk» Une Visite à mes Ateliers est respectueusement sollicitée.Québec.31 décembre 18*0—t an 97 Aube Purificatoires Lavabo KT Lingerie pour église Une rare chance OFFERTE AU NOUS vendrons pour un mois seulement à commencer d’aujourd’hui les liqueurs, vins et autres articles aux prix réduits, mentionnés dans la liste suivante : nous invitons nos pratiques et le public en général à en profiter vu que nous fesons cette réduction que pour un temps limité et pour diminuer la trop grande uantité de liqueurs que nous avons en mains : pr gall.Eau de Vie, Rivière Gaudrat, vieux bdv 1879 .S2.75 do do do do 1872 A .25 Gonlôve de Bollando (Gin) John do Kuvper, pur.1.75 Vin Blanc (Sherry sec).! 30 Vin Blanc (Amuntilado, Sherry,près sec) 4.00 do (Jaillon, Club Sherry, (goût exquis).Vin de Malvoisie, pour dessert-.do do do en caisse do Malaga do do Oporto do do Rouge (Oporto et Marsala— -.7.Vin de Gingembre, lô e qualité.Vin.do Quinine par cp.$6-50.Bouteille.Wh*sky, garanti portor 3 gall, dans deux do do 1 do do un.do d’Irlande (Jush whisky) 5 ans-do d*î Seigle (Toronto) vieux 7 du Liqueur chatelaine, bouteilles d’une pinte (1 litre) Similairo Grande Chartreuse.do Santa Luoia, par bouteille j litre Bière anglaise Ind.Coope A Co., chupino 4 ans en voûte j ar doz.Bière allemande, Lager Boer, pintes, par doz.I 30 CAPITAL -MIOI.$5,000,000 co > 4.Ou 5.00 $1.25 90 60 2 (.0 1.90 3.50 2.00 i.00 40 1.75 THÉ ! THÉ ! ! THÉ ! ! ! Thé vert et noir, bon goût, bon arôme, par lbs.30c CA FE ! ! ! Café, Mocha et .lava, pai lbs.40c do Java cio .40o do Jamaïque do .30c RAISINS ! ! ! Raisins de Valonco par lbs.074c do de Corrinthes do .07Je Amandes mollos, Noix, Avelinos, etc.Assortiment de Biscuits des plus variés Bonbons assortis, très bon Marché, par lbs 20c Gingrun & Langlois.54, rao du Palais.Ouébec, 31 décembre 1880 1160 F.X.LEPAGE, MARCHAND DE NOUVEAUTES Rue de la Couronne SAINT-ROCII.Président: L’Hon.K.Duclebc sénateur, (Pari* Vice-President : L’Hon.J.A.Chaplkaü.Administrateurs pour la Division de Québec: j ’Hon.E.T.Paquet, L’Hon.Isidub-.3 II IM AUDE a u, Elisée Beaudet, Ecuyer, M.P.P.Commissaire-Censeur : Fidançois Vkzina, Ecuyer.Directeur pour la même Division : Elisée Beaudet, Ecuyer, M P.P.Chef de Bureau : L.N.Carrier, Ecuyer.Banque de la Société : La Banqce Nationale.Bureau à Québec : Edifice de la Banque Union 56, ruo St-Pierro, en lace du magusin de MM.* Beaudet & Chinic.» LA Société fait des prêts hypothécaires, tant dans les villes que dans les campagnes, do pas moins de $250, à long terme avec amortissement et à court terme sans amortissement.Les emprunteurs n’auront ù payer ni frais d’administration, ni commission.Pour renseignements, s’adresser au Chef de Bureau, à yuébec.L.N.CARRIER.Québec, 16 février 1881—6m.127 MMJIMIiaH PHERD DESIRENT annoncer qu’ils ouvrent maintenant leur NOUVEL ASSORTIMENT He Bonneterie CONSISTANT EN CHAPEAUX GARNIS et non GARNIS Garmturcs de tête très élévant»*s pour dîners et soirées, Rubans, Dentell s, Soies, Satins, Plumes, Fleurs, Ornements,-etc., etc.Salles disposition des VI odes No 10 RUE DE LA FABRIQUE, QUÉBEC.Québec, 29 mars 1881 —1 m.171 , AVIS PUBLIC- I PST pir le présent donné qu’une demande sera \ faite à la Législature de la Province de j Québec, à sa prochaine session, pour un acte à J l’eHet d’iiicorporer les « Arpenteurs do la Province de Québec.» 13 avril 1881.CHS BAILL\RGÉ, Président, CHS ED.GAUV1N, Secrétaire.Ouébec, 16 avril 1SS1 — 1 m.1*2 A l’honneur d’informer ses pratiques et lo public en général, qu’il vient do recevoir uno grande variété do Nouvelles Importations consistant en 30 caisses de Chapeaux, Drap noir.Tweeds do toutes sories et de tout prix, Valises.Manteaux, etc .te.Hardes faites sur commando.Articles do deuil comprenant Etoffes noires, Cobourg, Mérinos, Parana*tas.Cachemires, Alpacas, Crêpe et Crêpé noir De tous les i rix.Québec, 28 mars 1881- 6 m.Avis.AVIS est donné par le présent qu’une demande sera fuite à la Législature do la Province do Québec, durant sa prochain- session, afin d’obtenir la passation d’un • cto intitulé : Acte pour incorporer « La Compagnie du chemin à lisses élevé do la côte Lamontagne, Qu**boc, * pour le transport dos piétons el des voitures, et autros fins.R.PAMPHILE VALLÉE, Solliciteur pour les requérants; Québec, 8 avril 1S31—1 m.176 CANADA f Province ht District j COUR SUPÉRIEURE.de Québec.169 Jambons ! ! ! EPAULES, JAMB0SS FRAIS FUMES, BAS DE COTE.J.B, Renaud & Cic 72 à 82, Rue Saint-Paul.Québec, 4 avril 1881.111 MARIE ZELPHIDA THEhESA MAHEUX, de la cité do Québec.ô< ouso de LEANDRE BEAUCHER dit MORENCY, du même lieu raenuisior, et dûment autorisée à ester en justice, demundererse, No 1688 vs.Le dit LEANDRE BEAUCHER dit MORENCY, défendeur.UNE action en séparation de biens a été instituée co jour en cette cause.Québec, 29 mars ISS l MILLER à GRONDIN, Procureurs de la demanderesse.Québec, 30 mars 1881—1 m.172 Bulletin Commercial —:—.i MARC MES DE QUEBEC.Farine et Grains.Québec, 22 avili 1881.Farlnr*—Sup.extra, baril, 196- 55 70 a 8 00 Kxtra.-.6 60 a 5 70 Porto pour boulanger.C 10 cr 6 60 Kxtra (lu printemps.5.55 a 5.70 Superfine So.2.-.5.30 a 5.40 Fin?4.;.-.4 80 a 5.00 Perinea en poches, de 100 livres.2.80 a 3 30 de seigle en quart.5.00 a 5.*5 Mûïfe ou bié d’Inde blanc, per 10Q livres.1.50 a 1.55 Me.îà;OiT Lié d’Inde jaune, par 100 livres.1.45 a 1 55 .CJralUS—Blé lie semence (.-OUge) par 60 livres.1 50 a 1 C0 Orge par minot.0.70 a 0.80 Pois 44 44 .- 0 90 a 0 95 ; Fèves le minot .- 1.70 a l .Su 1 Avoine 34 livres .- 0.42 a 0.43 .Son par 100 livres.0.95 a 0.95 1 Gruau par 200 livres-.,.4.75 a 5 00 ! Foin par 100 bottes.8.00 a 9 00 | Paille par 100 bottes.3.00 a 4.00 LE COURRIER DU CANADA MT h • • ! - ¦*/ v«8 “¦vr * r' E.* > - .p -V.Oùjï 1 •** Bœufs, Moutons, Etc.Etc., Quebec, 22 avril 1831.Bœuf 1ère qualité, par 100 livres- $9.00 a ^0 00 , Sème 1 .8.00 a 10.00 1 3èmo * 1 4 00 a 5.00 Bœuf par livre.0.05 a 0.i2 Mouton par livre.0.lu a 0 12 Veau, « .0.08 a 0.12 I Semoirs, Herses et Rouleaux combinés CHS.T.COTE & Oie S'.JBBXOAKTS BT AO-BUTS D’INSTRUMENTS AGRICOLES No 130, rue St-Paul, et rue St-André, HNnnnHMtt CHANGEMENTS D'HEURES.f •OOO• Larde, Jambons, Etc., Etc.Québec, 22 avril 1881.Lard frais par 100 livres.59 50 a 10 50 44 frais par livre.OU a 0.12 •* salé 44 44 .0.1 In 0.12 Jambons frais par livre.44 fumés 4 4 4 4 .Lard Mess, 20U livres.Mince, “ 44 .Prime Mess, '* 44 .Engl.P.Mess, 44 Extra Prime, 44 1 « « • 0.10 a 0 iO 0.13 a 0 «3 21 00 a 22 00 20 00 a 21.00 17.110 a \* 00 IS00 a 18 50 10 00 a 17.00 Saindoux en sceau.-.2.90 a 2.95 it 14 i* éi A« U (4 44 11 41 Volailles.Québec, 22 avril 1881.Dindes par couple.$150 a 3.50 Volailles « 0.40 u 0.75 Oies 4 0.00 a 0.0 Perdrix .0.00 a 0 00 Canards « 0.50 a 0 :5 Pigeons la douzaine.I-00 a t .50 Provisions, Etc., Etc.Québec, 22 avril 1881.| Beurre lirais par livre.$0.19 a 0.20 44 salé 44 44 .0 1 5 Patates par minot.0.30 flFufs par douz.0.15 Sucre d’érable par livre.0.08 Fromage, par livre.0.14 SACHANT que depuis longtemps le besoin se faisait sentir à Québec, d'une maison où le» agricu heurs pourraient trouver tous les instruments porfec lion nés nécessaires à l’agriculture, nou Vommes heureux d’annoncer aux cultivateurs de la Puissance que nous sommes maintenant en position de leur fournir les ma hines pour travailler la tene, faites d'après les modèles les plu» récents et perfectionnés, tels que : Clin mies ik perche forgée et oreille d'acier pour deux chevaux.en fonte pour deux chevaux, forgée ot oreille d’acier pour un cheval, réversible pour céteaux, pour un ou d**ux chevaux, dite 44 l'Amie du cultivateur ou charrues à trois aillons.Trains auxquels on attache, toutes sortes de charrues, cultivateurs ou arrache-patates.Arrnclie-pntities de la fabrique « Almonte Works.» Herses circulaires faisant double ouvrage et d’une manière supérieure.Heroes en 1er en trois ci quatre parties, lio«»lt*H«iX pou^ tin ou deux chevaux avec herses et somoirs.Cultivateurs pour un et doux chevaux, aussi les sari leurs de jardin avec les accessoires.H moir avec Herse, Rouleau, et appareil pour semer la graino do mil, l'instrument le plus complet îju 1 ait jamais été nventé, patente de Vessot.Faiicheiifleft.La célèbre 44 Toronto ou Whiteloys," aussi la *• Frost & Wood,” nouveau modèle *• Buckeye.” IVloi9*onneiisc9«de 14 Toronto ou Whiteloys ” aussi de 44 Frost A Wood, ” moissonneuses de 44 Smith Fells ” Faneuses pour un cheval.Moulins il battre.Les célèbres moulins A battre, à un, deux et t ois chevaux, de Gray A Fils, Vermont, uvec van, garantis pour battre de 200 à 500 minois par jour sans aucune perte.Aussi machine h scie ronde et du travers mue par un chevul, nar los mômes.Pelles à cheval et grattoirs pour chemins.Aussi les moulins à battre patenté» do Whitlemore, mus à la main cai ables de battre sept à dix minots par heure.Barattes de •• Blanchard ” améliorées—Machines pour Unir le beurre, un article indispensable i-uitout uour les commerçants de beurre.Jtlachines A laver d'après les modèles améliorés, chaises-hamac.Ceux qui ont besoin d'instruments agricoles feront hl« n de vonir visiter notre assortiment a 0 18 avant d’aller voir ailleurs ; toutes nos marchandises sont garanties, nos prix ol nos condition» le» a i».4 1 xdus faciles pour le mémo genre d'effets, a 0 18 1 * A PARTIR DR JEUDI» M DECEMBRE l«IO, lie» train» partiront comma suit : a U.10 1 a 0 15 1 Poissons.Quebec, 22 avril IfeSt.Poftnufon*—Séché le quintal—.$4.00 a $ 4 50 Moruevertele baril.4 00 a 4.25 Saumon No.1, baril de 200 livres.1S.50 a 00.00 Saumon N.1,la livre.0.:2 a U0.13 Hareng du Labrador.4.00 a G 00 Maquereau par baril —- 4.50 a 7 00 Truito 44 44 .10.00 a 11.00 Anguille le conL—.9.00 a 9 .00 Bureau do Poste.Boite 134.CHS.T.COTE & Cie, No 30, rue St-Paul, et 32, rue St-André.y./L—Nous gardons constamment un assortiment complet do morceaux extras pour réparations aux pris de la manufacture Nous* avons besoin do bons agents dans les campagnes.Québec, 8 novembre 1880.63 LA PLUS GRANDE MERVEILLE DES TEMPS MODERNE A l’Enseigne du Pied de Couchette Les Pilules et ON 0 Mixtv.Malle.Express.• I __ S Départ de Hoche-lags pour Ottawa Arrivée à Ottawa Départ de Ottawa pour Hochelaga Arrivée à Hocho- ISffft 1.30 n m 11.30 « 12.10 « 10.30 < 6.00 p m 8.00 a ro 5.30 p m 8.00 a m 5 30 p m 8.30 a m 1.10 p m 8.10 a m 17.50 p m 3.00 p m 9.55 p ra (0.10 a m 5.00 p m r.he Halifax x PARISIAN.Samedi.2 avril.POLYNESIAN., (j , SARDINIAN.|G , MORAVIAN.M , CIRCASSIAN.4 30 .Prix du Passage de la Pointe Lévis : VIA HALIFAX : Cabine.$67, $77 et $87 Suivant les accommodeniontp.Intermédiaire .$45.uü Entrepont.31.00 Le steamer NEWFOUNDLAND doit établir un service d’hiver outre Halifax et Saint-Jean, Terreneuve ; les dé| arts comcidant avec les steamers laissant Liverpool pour Halifax les 20 junvier, 3 fevrier, 17 février, 3 mur».17 mars, 31 murs :— DE HALIFAX, lo 12 avril.DE SAINT-JEAN.T.N.le 18 avril Prix du passage entre Halifax et Saint-Jean Cabine .çoq Intermédiaire .*15 Entrepont.6 LES STEAMERS DK LA LIGNE DE GLASGOW Durant la saison do navigation Vl’fifvor un vapeur partira chaque semaine do GLASGOW pour BOSTON [v A Halifax s’il v a lieu,J et chaque semaine «le BOSTON directement pour GLASGOW.1 Des billets do connaissement sont accordés à Liverpool et aux ports du Continent et à tous les points du Canada et dec Etats de l’Ouest.Il y a dans chaque vaisseau un chirurgien ex^menlé, |Éÿ*On no peut retenir do chambres si on ne paie d’avanco.Pour do plus amplos information» s’adresser à ALLANS.RA .CIE., Agent.Québec, 31 mars 1881.CONDITIONS —DU— Traverse quittera QUEBEC.A.M.7.15 Express pour Halifax.8.45 Train mixte pour Richmond et Malle pour Rivière du Loup.P.M.5,00 Train du marché Kur la Rivière du >up.7.00 Malles pour l’Ouest.STATION DK LEVIS.A.M.7.40 Malle de l’Ouest P.M.3.25 Malle venant de la Rivièro-du Loup.$10.00 à toute personne qui lui prouvera que Vin contient autre chose quo le jus de la vigne.J.A.Langlais, L ibraire, No.61, Rue St.Joseph, 8t.Roch.Québec, 7 aoftt 1880.1103 Nous avons royu plusieurs certificat» attoetant les faits ci-dessus mentionné».Files possèdent des qualités Inappréciable» quant *ux Pianos et Orgues.Elles ajoutent naturellement à la douceur et au volumo du ton do l’instrument.Los commerçants pourront lo» avoir au prix du gros.A vendre par l’uniquo agent ici.R.MORGAN.Québec, 10 février 1881.70S C0RYZ1NE.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Cnyia.) 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