Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 juin 1881, mardi 7 juin 1881
95eme Annce EH Xo 8-Edition quotidieuue-ffeine Aimee Mardi T Juin 1>81 A QC 8 « » CA.#1 • • o :o k: y> .c & C* 5 .«t G * ^ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J'AIME.« * A H si» *0® *yg n ¦ 30 n_ «m l5ü ' ii /)/• JV.E.DIONNE, Rédacteur en Che/ LÉGER B ROUSSEAU, Editeur Propriétaire.ilsivrc gfaeiui.i: (12 mai 1881) llHHt uu inutile, d’aumônes obtenues de plus gèrement jaunâtre Chimie Etain (Su) L'étain est un métal blanc à retl-ît lé.cerement jaunâtre ; frotté outre les ignorants encore, ou de fanatiques doigts, il exhale une légère odeur ; sa ' 1 ' '' * densité est 7,29.I L’étain est le plus fusible des métaux usuels ; il fond à 228 degrés, et ne se ¦ .« k • m -m • a > .— - qui vont là en pèlerinage.V.IICIÈTE3 L'ÉDUCATION dans la famille j .V Que dirons nous maintenant des raj»-ports des enfants entre eux ?Tout jeunes, volatilise pas.En se solidili int U cristallise.C’est grâce à sa fusibilité qu’il est employé pour la soudure des métaux, et surtout du plomb.L’étain est flexible ; quand ou le ployé il fait entendre un bruit particulier Kt’iiilictnli du füliRRIEK DU CANADA 7 Juin 1881.— No 43 LES DU DESESPOIR Par A.de Lamothe tion, lorsqu’il rencontra un paysan » qui, frappe du singulier costume do .cet étranger ruisselant d’eau comme un naufragé, l’arrêta pour lui demander qui il était et d’où il venait ?Le fugitif lui raconta les péripéties de son évasion, en ajoutant qu’il se hâtait de se rendre à Melbourne pour y voir l’équipage du vaisseau français en partance et charger les matelots de ses compliments pour pour leur capitaino.—N’en faites rien s’écria le pny-K\Suite] snn, si vous tenez à la liberté, après Pendant une heure il sc reposa l’avoir si généreusement reconquise.—Ne suis-je pas ici en Angleterre ?—Oh ! parfaitement ; mais vous ainsi suspendu, le corps à demi plongé dans l’eau, les épaules et le visage inondés par la pluie et par l’embrun.Vers minuit, il se remit à nager, êtes étranger.—Eh bien ! quels risques est-co que je cours ?touiours dans la môme direction —Le premier serait celui d’être mais entraîné par les courants, ce ne ! arrêté et remis aux matelots, ; croyez fut qu’à plus d’un hilomètre au-des- ! moi, n’en faites rien, la plaisanterie sous du phare qu’il put enfin prendre pourrait vous coûter cher, pied sur une plage caillouteuse et : —Diable ! que vais-je devenir, accidentée.alors?La pluie venait de cesser ; il se —Venez chez moi, je vous cache-croyait libre et, oubliant sa fatigue, rai jusqu’au départ du navire auquel dans l’exaltation produite par son • vous seriez reconduit comme déser-succès, il se mit en route pour Mel- teur ; une fois qu’il sera parti, vous bourne, en contourant le rivage.ne risquerez plus rien.Le soleil était levé, et, tout en con-1 Jusqu’alors Sérigné n’avait pas cru tinuant son voyage, il pouvait voir à la Providence ; il dut, ce jour-là, de loin 11 la Guerrière, ” toujours 1 reconnaître qu’il y en a une.immobile, mais déjà se couronnant j II suivit le conseil du squatter et de fumée, pour transporter scs com- no continua son chemin pour Mel-pagnons de la veille à leur destina- bourne qu’après avoir vu la Guerrière lever l'ancre, s’éloigner et enfin disparaître, en descendant derrière l’horizon bleu, ne laissant à l’endroit ou elle venait de s’effacer dans l’Océan bleu, qu’un mince filet de fumée zébrant encore le ciel.A ce moment, tout le monde à bord savait que l’audacieux fugitif avait disparu ; mais - personne ne doutait qu’il ne se lut noyé ou eût servi de pâture aux requins ; ce ne fut que deux mois plus tard qu’une lettre, adressée au citoyen Beslier, apprenait au chef des Compagnons du Désespoir l’heureuse issue de cette tentative qui, d’abord, avait paru insensée.—Vous voyez donc bien,camarades, que ce n’est pas chose impossible que de s’échapper, dit-il à ses compagnons; mission do Nouméa, et dont le passage était déjà A bord du steamer anglais, 44 le Donaverth, ” se trouvait en ce moment à Melbourne.Il apprit qu’un navire frauçiis, encombré de déportés, à destination de la Nouvelle-Calédonie, se trouvait en vue, il courut au port ; le lieutenant de la Gaerrire débarquait en ce moment.—Voulez-vous me prendre à votre bord, monsieur ?lui demanda-t-il.—Pour Nouméa ?—Pour Nouméa.—Très volontiers, mon père, d’autant plus que nous n’avons pas d’aumônier à bord.—En effet, je pourrai y être utile.—Mais, en revanche, nous avons plus de 500 communards, parmi les dans la vie, pour pouvoir il n’y a qu’à ( quels vous trouverez peu d’amis, vouloir.mais peut-être plusieurs des assas- La seconde partie du voyage de la sins des Pères Olivain et Bengy.Guerrière, depuis Melbourne jusqu’à —Tant mieux, je leur porterai le pardon de nos Pères, qui certainement prient pour eux.—Je dois vous dire, continue le lieutenant, que nous avons eu outre le scorbut à bord et qu’il est peut- la Nouvelle-Calédonie, s’inaugura par un de ces actes do dévouement modeste, dont le monde parle peu, que les hommes ne glorifient pas, mais qui glorifient ceux qui les font._ Le bruit s’était répandu, aussitôt être moins que prudent.après l'ancrage delà Guerrière que} —Pardon, mon lieutenaut, vous ce navire, sencombré de déportés êtes-vous trouvé quelquefois au feu ?malades, ne faisant qu'une courte ' —A Sébastopol ; nous avons forcé escale, sans autre communication l’entrée du port pour canonner les avec la terre que son canot, et qu’il forts, dont l’artillerie, concentrée allait repartir, emportant dans 6es sur nous, a occasionné de graves flancs le terrible scorbut.avaries à ta Guerrière et tué ou Or, un missionnaire, distiné* à la blessé un tiers de l’équipage.—Il eût donc été bien plus prudent de n’y pas aller, mon officier.—C’est vrai, répondit le lieutenant, en riant.Demain matin nous levons l’ancre ; soyez prêt pour cinq heures, je reviendrai avec le canot et vous prendrai avec nous.Au revoir, mon père.—Au revoir, monsieur.Assuré d’être agréé, le Révérend courut au bureau de la New Austra-liau-Company, là où sa place était retenue.En ce moment, lo capitaine s’y trouvait, causant avec le directeur.L’Anglais avait fait la traversée de Liverpool à Malbourno avec le missionnaire.qui était Français.Good morning, sir, fit-il, en lui tendant la main ; demain matin, uous partons au point du jour.—Impossible, capitaine, ta Guerrière m’emporte, avec sou convoi de coudamnés.—Aoh ! pour un gentleman, c’est une mauvaise compagnie, une very choking compagnie ; vous feriez mieux de rester avec nous, 4% le Donaverth ” est meilleur, infiniment plus confortable, et arrivera un jour au moius eu avance sur la Guerrière.—Je n’eu doute pas, capitaine, et pendant ma lougue traversée, je n’ai eu qu'à me louer du navire, de son équipage, de ses passagers, et particulièrement de sir Richardson, sont très excellent capitaine, que je prie d’agréer mes remerciements.; —44 Very obliged, ” sir ; je regre ti j infinimeut.Vous ignorez peu être que le scorbut est à bord de ta Guerrière.; —C’est la principale raison qui.— “ Very good ! very good ! Nous êtes uu parfait gentleman, sir reprit le capitaine, en serrant la main à son passager, avec nue effusion peu ordinaire pour un Anglais.—Voulez-vous que je fasse débarquer vos bagages ?1 —Je vous remercie, sir ; vous ser»*z aarivé avant moi à Nouméa, et comme tous c*uix que j’apporte sont pour l’usage de la mission qui attend impatiemment, je vous serai très-obligé, au cou traire, de les transporter à destination.—Parfaitement, mais vos bagages particuliers ?remarqua le directeur.Le prêtre sourit,montra son bréviaire qu’il portait sous le bras : i —C’est tout, dit-il.—Très-bien, monsieur.Votre passage est payé de Liverpool à Nouméa ?—Oui, moasieur ; ^auriez-vous quelque chose à me réclamer ?—ltien, absolument, monsieur ; mais vous, vous avez le droit de céder votre billet de Melbourne à Nouméa, si vous trouvez acquéreur.(A suivre.) LE COURRIER OU CAN AO A autant ornement es- (le cri’•detain), qui parait provenir de "dien français et du Cercle catholique.Pagès, de l'Œuvre du deuier de St- d'essayer à arrêter le crime ruptures intérieures 1 Le Or ,e catholique ne s’ôtait pas ; Pierre, de M Léon Hamel, du Val que possible, et le gouvorueme fi est malléable ; ou i«.*ut le réduire contenté de faire ce Congrès, plu- 1 ~~ T>“:" :~l r~ ~ r”'*': , en feuilles très minces; et dans .cette sjenrs de ses membres furent des plus « — à X I m.mm A m elle est cependant celle du plomb.L’étain so combine tlnvctcfin ut »ve** presque tous les niétalloïles.11 entre dans un grand nombre d’alliages, spécialement les bronzes.et constitue presque toute la substance de l alliage connu sous le nom anglais.et a cette messe en plein air but ie»ixueine invitation \ îem ne nous imuuor jee uuruaiui plaines d’Abraham.Notre drapeau j addressee de Lille, où doit se tenir le?mises dans les lieux du Sacré Cœur, Tun des pins beaux 'mois prochain un grand congrès tout dans les grands ‘ te fête,était le don de M.Valin, eucharistique.Nous ne pûmes natn-j les villes.é.et avait été béni solennelle-' Tellement nous rendre à toutes ces .T’ai l’espoir des Bois, au sujet de la "confrérie de père que l'organisation d’un corps de _ N.-D.de l’Usine de Rheims, de faire police comme celui dont il vient convention partie de leurs associations respecti- d’être parlé aura cet effet.Quoiqu’il toute rinsti-jVes.M.le Comte do Nicolay nous lit en soit, on a pensé qu’il valait la suivre son l'honneur de nous inviter A envoyer peine d’essayer ce qu'un tel corps de le martelage ou le laminage.beau drapeau dans cette procession à ides délégués à l’Assemblée générale police pourrait faire pour arrêter la La ténacité de l’étain est tn- Lubie ; jamais mémorable du 24 juin 1880, jdes cercles catholiques français.Une vente illicite des.boissons et pour di- iin i,(Mi supérieur*» ;< et à cette messe en plein air sut Tes!même invitation vient de nous être! niinuer les infractions aux lois com- ‘ ~ ~ - -.en question,sur-1 _ _______________ % ww w centres et dans! - - « » « •• t • I • • • « •» m % • I » de cette ._ , , ., député, et avait été béni solennelle-* Tellement nous rendre A toutes ces’ J’ai l'espoir qu** l’augmentation ment en l'église paroissiale de St-1 demandes.Malgré le zèle de plusieurs des dépenses que cela entraînera (h* y,ut,il Roch.Que notre confrère soit assuré de nos membres nous ne devons pas *J * * de notre reconnaissance pour sa géné- cacher qu'il y a encore de la place rosité.; parmi nous pour les hommes de tra- Le fer blanc n’est autre chose que du Toutes ces grandes fêtes et cette ivail : les horizons sont vastes.Mais ètamt.ou recouvert d’une couche j splendide démonstration ne faisaient j enfin nous tAchons de faire ce que pas oublier au Cercle sa vie habituelle.) nous pouvons pour participer aces Ses conférences furent reprises et la belles œuvres et A en recueillir un liste accuse un travail intellectuel j peu les bénédictions.Laissez grandir ! .t , ; 1 _ ry_1 .A__^____i \____a .i _ ___ fer d’étain.Avec l’étain, on fabrique des plats, des couverts.îles mesures de capacité pour les boissons, le*?plus beaux tuyaux d'orgues.On met à profit sa malléabilité pour faire les feuilles minces qui servent à envelopper le chocolat et le thé.Enfin il sert à l’étamage des vases de cuivre et de fer employés pour la cuisine.L’étain ne se trouve pas pur dans la nature ; on le trouve combiné avec l’oxygène sous ’le nom de rassit (rite [bioxyde d’étain).Ce minerai abonde en Angleterre, en Saxe et dans les Indes.Emile Eehnet du succès que nous méritons, mais nous dirigerons tous nos efforts à presser cette réclamation sur le gouvernement fédéral, et pour me servir d’une expression familière à la chambre, 14 rapporter progrès et de demander permission de siéger encore.” (Ecoutez, écoutez).J'en viens maintenant.M.l’Orateur, au sujet de L’ EMPRUNT FRANÇAIS Autorisé A la dernière session delà _ chambre.Les honorables membres se sera, dans une grande mesure, sinon ; rappelleront que bille autorisant cet entièrement, couverte par les péna- emprunt fût, pour une cause ou une lités qu’on recouvrera par suite des autre, retardé de devenir loi, le taux informations données par une police qui n’aura qu’à s’occuper de cette besogne.( SOU Y K R N KM F.N T FÉDÉR V1, considérable.j le Cercle davantage ! Avant de reve-j L’année passée, j’ai fait allusion A Plusieurs de ces conférences re- ! nir à notre pays mentionnons le nom ! nos rapports avec le gouvernement çurent les approbations les plus j de la Société Bibliographique do Taris fédéral et pailant dos dépenses con-flatteuses de la presse et spécialement avec laquelle nous avons les meilleu- sidérables que la province avait A les tiavaux de M.le curé Labelle, du; res relations.faire pour l’administration de la jus- SOMMAIRE Revue générale.Constitution de Sa Süinlet*.* > XIII.—[.4 suivre.] Religion des TunM-ns Variétés.—L education dans la ùmilie.Chimie.Fetilleton.—Les compagnons du *l* sü.Dans la (lour Suj*êriêurc.—J.Il R.Ouïr Ministère de l’intérieur.—J.S.Definie Au Bon March*.—N.Garn*»au.C A N A D A Q U R BEC, 7 JUIN ISM R.P.Laçasse O.M.I., de l’honorable M.Trudel, sénateur, de M.Boucher de la Bruère, conseiller législatif, de M.Landry, député, de M.Quinn, avocat de Montréal, etc., etc.Le comité crut devoir aussi s'assurer les services de M.Michel, un de nos compatriotes de France, pour un cours régulier de philosophie.Les cours furent suivis avec beaucoup d'intérêt jet de profit et nous entretenons l'espoir de pouvoir les continuer.Il y eut aussi parmi les membres des thèses de discutées, v.gr.14 des plus grands hommes du Canada, civils et ecclésiastiques ’’ “ de la charité, de son histoire et des modes de la pratiquer '' etc.Nos séances furent bien J suivies, malgré l’exiguité de notre : salle, et souvent nous eûmes le bon: heur de voir parmi nous un grand t nombre d’amis et plusieurs messieurs du clergé.j L'amour du pauvre n'est pas incon-! nu au Cercle ; déjà le Cercle par ses membres coopérait largement à la magnifique œuvre de St-Vincent de _ , .; Paul, et avait pu l’année dernière se tiens qui ont été jugées avantageuses, de nos dépenses pour la justice crimi-! mettre à la tête d'une souscription Nous avons déjà commencé payer j Relie et nous rembourser, ainsi qu'aux qui donna plus de $1000.00 de notre édifice.Le rapport du comité, outres provinces,les argents que nous recettes.Quelques uns de nos socié- dit de construction, nous fera con j avons payés pour le compte du connaître le résultat de la souscription, j vernemeut fédéral, et les généreux bienfaiteurs que nous C'est l’intention du gouvernement viendrons en aide.Au mois de mai de porter de nouveau cette question 1882 le Cercle prendra possession de taux de l'échange devenant moins favorable A raison de la difllculté de la transmission de l'argent de l'Europe en ce pays.Le revenu net du montant de l'emprunt, déduction laite du coût de l’échange, s’est élevé à $3,772,717.28, A part des intérêts.$5,454.81, portant sur les debentures, A Paiis.Nous avons disposé du produit de l’emprunt comme suit : rlJO III Ü C0 *>•; •i le bazar des Sœurs d celui de l’Hôpital du Sacré-Cœur.Nos membres ne demeurèrent pas indifférents à ces appels, et grace A Madame Vincelette, les tables du Clercle aux deux bazars donnèrent de magnifiques recettes.Faisons le et l’entretien des criminels, ayant violé des statuts de la législation fédérale.Nous n’avons reçu aucune satisfaction du gouvernement fédéral sur ce point.Tôt ou tard, cependant, cette j2.g3i.g3 Four rencontrer l’emprunt eo .tracte par IV\-i*lmini*trjtiou sur I** march»* •!*• N**\v-Yoik, suis > romfiivn.jp* les inb»r*is.i* Pour rembourser le f.rnls consolide Ou revenu créé par les m «ntanls dépensés jusqu’à ce jour a propos 336.81 1 • i inir.pl» i* • tu * i ' ï O U| ll*l * K» i*i.: 11 37 Kl lu-» 13(1 i »I**l • frères.Que du haut du Ciel ils dai gnent de concert avec ceux qui les ont dôjA précédés intercéder pour neinent fédéral n été occupé à l’étude IViir aidés parle gouvernement sont de son projet du chemin do fer du complétés et en opération, d’autres Ce tableau indique que des chemins de fer subventionnés par le gouvernement ont été construits sur un parcours d’environ 527A milles et qu’il reste à peu prés 300"milles à construire sur des lignes en partie complétés.Ces chemins construits, en tout ou en partie, ont coûté à peu près de $12,000,000 à $20,000,000 et le gouvernement, comme on le voit, n'a pas peu contribué aux frais de ces entreprises.En outre, le chemin du gouvernement avec ses embranchements qui ont coûté environ $12,000,000, est presque complété, la ligne principale entre Québec et Montréal ayant une longueur de 170 milles formant avec ses diverses embran-chemet un parcours de 330 milles.Depuis dix ans on a construit en tout environ 875_ milles de chemin do fer qui sont exploités aujourd’hui.Si, lors de l'union des provinces, quelqu'un se fut avisé de dire que des chemins de fer seraient construits dans un si court espace de temps, on se serait amusé à scs dépens, mais cependant le projet s’est réalisé.leur institution qui leur a été 6i formé à cet effet, et grftco au zèle do I chère ici-bas ! notre confrère le Dr Dionne, tous les J A la consolante pensée que nous _ _ _ discours et documents furent bientôt j n’avons pas réellement perdu ces | pourraient prendre pour se protéger rénnis et classifiés, et formèrent ce ' confrères déffunts se joint la satisfac- jet voudraient rejeter sur le gouverne! que tout catholi-1 tion de pouvoir compter de nouveaux ment les dépenses qu’il faudrait faire sont à la veille de l'être.Notre dette, avec les recettes ac- Pacifique et û mettre à effet la légis-y a peut-être du vrai dans ces préton- j lation requise pour parfaire les arian-tions, mais les commerçants licenciés ! gements conclus avec le syndicat | t-ixelles du chemin doter ainsi que ne prennent pas les moyens qu’ils pour mener û bonne fin cette grande dépenses nécessaires aux affaires magnifique volume que canadien devrait se procurer, j membres dans chaque catégorie.Le Toute belle que soit une œuvre, elle i Cercle a été assez heureux d’enregis-coûte du travail.Il en fut ainsi do ! trer 72 noms de nouveaux confrères l’écoulement des quelques milliers i dans le cours de l’année, de ces volumes qui furent imprimés.Nos relations avec les autres pays Il en reste même pour satisfaire les catholiques et surtout avec la France retardataires.Quelques volumes riche- ont pris un développement considéra-ment reliés furent envoyés au Tape ble.Nous avons reçu diverses .invita-et à quelques autres personnages, tions et des pins flatteuses de la part 200 volumes ont dû êtro expédiés en de M.de Banque, Président de l’A-Europe pour la gloire du nom cana- doration Perpétuelle, de M.Léon dans ce but.Il existe cependant une autre raison, à part de la protection à accorder aux entreprise.Nous ne pouvions pus par conséquent presser nos réclamations sur ce point ; mais nona ne considérons pas quo ces questions soient réglées d’uno manière définitive, et nous avons l’intention d’en faire à marchands licenciés, pour que lo quelque temps plus favorable, quand gouvernement voie A ces infractions, j une pression adoucie de notre part c’est qu’une grande partie de la pourra convaincre le gouvernement misère et des crimes qui se commet- j fédéral de la justesse et de la justice tent dans le pays, part, de ces lieux de notre cause, où l'on débite de la boisson sans! licence.! mettre que les efforts que nous avons C’est le devoir du gouvernement faits jusqu’ici n’ont pas été couronnés, représentent un montant élevé, et il était difficile sans avoir recours aux emprunts temporaires, do faire nos aflaires convenablement et maintenir notre crédit A l’étranger.En même temps le peuple a été moins taxé que celui des autres provinces notamment pour l’administration do la justice.Nous avons aussi d’un autre côté des édifices publics permanents qui Je suis obligé par conséquent d’ad- expliquent nos dépenses.Nous avons nos voieB ferrées, nos chemins de co- nisation, nos édifices publies qui d-lique ont été élus hier soil1.M.C.Vince'elle, président ; M.E.A.Déi y, vice-président ; Dr J.I\ Doulet, secrétaire-archiviste ; M.A.Robitaillo, assist.-secr.-arch.Dr C.I.Samson, secrétaire-correspondant : M.V.Livernois, assist.-secivcor.; M.J.A.i.anglais, trésorier ; M.L.A.Côté, assistant-trésorier ; Dr N.K.Dionne, bibliothécaire ; M.A.Réaumc, assist.-hihliolhccaire.Membres du c.omité de direction.— MM.C.Vin ce le il**, E.A.Déry, K Mac-Kay, F.E.Hamel, Dr C.I.Samson, V.Livernois, Dr J.P.Boulet, *T.A.Unifiais, L.A.Côté, A.Rohitaillo, Dr N.E.Dionne et A.Réaume.r.KiicLK catiiomquk.—Mercredi, N juin, à 8 heures du soir, conférence par M.Michel, du Courrier (tu Canada] sujet : les facultés de l’aine humaine.i.a famiiqur or: tissus kn i.aink.—Corn-me nous le disions hier, cette fabrique va ceitainement être établie A Québec.I.a plus grande partie du capital est souscrite et le gouvernement de Québec doit mettre, dit-on, la Poiiite-aux-Liévres à la c «position de la compagnie.MM.1.G.Ross, Sowden, l\ Garneau, T 1 odroit, G.IL Renfrew, R.R.Dob H, (i.Dresse et Wi hall ont été nommés comme directeurs provisoires.I hi acte de constitution va être obtenu «le suit»* et les travaux d’érection vont se faire immédiatement.CAi.KNnnikii.— Québec, le mardi, 7 juin 1881, I le jour de la Lune, fl y a eu premier quartier le samedi \ juin, à 10 heures 115 minutes du soir.* La jour dure 15 heures il) minutes, et la nuit 8 heures 20 minutes ; le Soleil se lève a i heures 0 minutes, passe au méridien «\ midi moins I minute, et se couche a 7 heures et iO minutes; à midi, sa hauteur au-dessus de l'horizon de Québec est de GG degrés »*t 0 dixiémes.La Lune s’est levé»* A 2 heures ot minutes du soir, pass»» au méridien ce soir A 8 heures 7 minutes, et serourhe demain malin A 1 heure 0 minnfe»'.etc, etc.Si on les emploie judicieuse- j Mariage, mente» sui vant les directions qui arcoo, j (Jo mutin, à „ Chapenc si-Louw.Basilique de pagnent chaque pot et chaque boito il j Quéi>oc# II.le Grand Vicaire l*egaré bénissait n'y aura* pas de blessures ni d’ulcères j0 mariage de M.L.H B Garneau, du départe- Îui pourront résister an traitement.lu sieurs malades qui n’avaient pu être guéris dans les hôpitaux, publics, ou par des médecins célèbres, l’ont été en faisant usage des médecines de Hollo-! A uncasviile, Conn, le 3l®m*i à l’âg* peu way.Pour les inflammations des glan- avancé de 25 ans, monsieur Sodfroid St-Ger- » “ i .• II1 « I ./-il_I_I ____i — ment des terres de la Couronne, à MIlo Clat isse Hardy, do Québec.DÉCfc» des, les tumeurs, les maladies de la peau, aucune médecine n’agira avec autant de facilité.La guérison est non seulement prompte mais efficace et durable.ourvu que la compagnie du chemin de fer con-deur, aussi l'affidavit produit et le rapport sente ft ag r «lans le môme sens lorsque le seul d’huissier but un bref «le sommation émane m i)0js dans la localité so trouvera sur ses terres, cette causo ; cl vu qu’il appert que la défende- |3.En vue de fuvorber la colonisation on rosso a lui-sc son domicile «lans le Bas Canada, réduisant le prix des matériaux de consti notion, mais qu’elle possède dos biens dans icelui.il o.-t \0 gouvernement se réserve lo droit d’accorder ordo.inô «pie par as is ft êtro publié deux fois on jjes licences de temps en temps, « n vertu d»*s dis langue fran«;aise dans le Courrier du Canada, positions do 11 1* Acte des terres fédérâtes," pour papiers-nouvelles publié on cette langue dans la couper du bois marchand sur toutes ses terres cité do Québec, et deux fois en langue anglais- situées dans des to\vn»hips urpentés ; et toute dans lo Daily Telegraph, papier.-nouvoiles publié occupation ou vente de terres dans les limites de en coite langue dans la cité de Québec, la dite ces licences, seront alors sujettes ft leur opéra défenderesse 9oil assignée à comparaître sous | tlon.doux mois d« la dernière publication du du BEHAN BROS, Une Hl ADi:.IIll I E VILLi: Seuls ogents poor le célèbre GANT DE CHEVREAU CECILE, Garanti “ LE MEILLEUR.” 2*me consignation : 2 caisses vienu* nt d éire ouvertes.•‘CECILE,” Gants ft «leux boutons, Blancs, Noirs et couleur, ei couleur d’opéra.i Cécile » Gant lacé, j>erfeetionné et brevet»*, • gai à 10 boutons, Blancs, Noirs, « t Gouleur d'ope»a les plus nouvelles.t Cécile » liant Jersey, Noir et de couleur * Cécile » pour fillettcs.de toutes g» an-leur, Blancs, noirs et de couleur.WUMIB MBS IE 1VEBEC.IE steamer « MIHAMICHI * partira de Québec j MARDI, 14 JUIN, à Dh.UX HEURE*' l».M, pour PICTOU, arrô'ant à la POINTE AUX * ÈRES MÉTIS GASPÉ.PERCÉ, SUMMER-SIDE et CHA H LOTTE TOWN.Ce steamer donne tout le confort désirable aux passagers Pour fiel ou passage, s’adresser ft WM MOORE, Géiant Quai Aïkinson, Québec.LEVE A ALLAN, Agents des passagers, En faco de l'hôtel 8t-Louis, Quebec, 1er juin 1881 18G F.X LEPAGE, MARCHAND DE NOUVEAUTES Hue de la Com SAIiW-ROCH.Avis Important ! # JJi COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU NORD, afin 'raccommoder le i uhlic en général, nous a fan un dépôt de leurs BILLETS ' 's, » sur t'iulu leur ligne uu»si que sur I- a des Etats-Unis «billets aller et r-tour » Tickets, lignes compris » au même prix qu’à leur bureau.Nous invitons le public de prolifer de co grand avantage.G ING RAS A LANGLOIS, 54, rue du Palais.Québec, 13 arril ISSU .lt>0 JÜS.GAUTIER k Fl!Ullli ; PEINTRES-DECORATEURS I • , moüT en remerciant lo public de l'eucouragt*-X ment qu’ils ont reçu, les sotis>i/nês profilent de l’ocirtsion pour annoncer qu’ils ont transpo» té o tirs ateliers au nés et lo | o recevoir, A l’honneur «l’informer ses pratnn public en général, qu’il vient ne une gramle variété de Nouvelles Importation§ consistant on 30 caisses do Chapeaux, Drap noir.Tweeds do toutes sonos et de tout prix, Valises, Manteaux, rtc Hardes faites sur commando.Articles do deuil comprenant Etoffes noires.Cobourg, Mérinos, Pararantas.Cachemires.Alpacas, Crêpe et Crèfe* noir De tous les / rix.Québec, 28 mars 1881- fi m.169 Rue Saint-Joseph, [Porte voisine de M.J.B.Lalibertc] M GAUTHIER A FRERE continuent comm».-par lo y.s>é à entreprendre et exé utei tout ouvrago de ptln uies pour ég»lsts, ma.sons, ot «fecoralions «le toute sorte Les i-oussignes tienn ni un assortiment général «le Tapisse» îos, Mnceaux, » hiornos, Peintures, etc., qu’ils vendront à très bas prix.•iOS.GAUTHIER \ FRERE.Québec, 12 niai 1881 -!ni.2iî te.ETABLIE lti'YI.u CE CI LE, " J.F.ABEL j est le meilleur gant sur le marché.j et chaque paire est garantie de bonne qualité, bien finie et de j coupe parfaite.BKIIAN BROS., SEULS AGENTS i-oun QUÉBEC.Québec, fi juin 1881.—15 mai 79c 7fi.avis, pour répondra ft la demande «lu dit demandeur, t‘t que fauto par elle de ce faire, il soit permis nu dit demandeur de procéder contre elle comme dans uno causo par défaut.ANDREWS, CARON, ANDREWS et FITZPATRICK.Ventes de terres à des particuliers ou à des corporations pour des fins des colonisation Ccs médecines sont maintenant recon- r\vaie Copie,] I gouvernera* nt es» convaincu que cette compagnie nues comme les plus etlicaces à guérir le i1 j.ls.r.dUFRKSNE, Dép P.C.s.| oh c t individu e.-t do bonne foi et n les moyens mal de jambes, les anciennes blessures,1 Québec, 7.juin 1881—?r, 738 Docteur Casgrain, CHIRURGIEN-DENTISTE, 14.Cbaquo fois qu’une compagnie ou un par-J * tmntnnrfè talles ffnn^rntinnt à la eu lier demande dos ter.es pour les c« Ioniser, ot l A transporte ses salies (l operations a ta HAUTE-VILLE, IT, RUE fiAINT-IKAN, porte voisine de la BANQUE d’EPARGNES de xnem.r cette entreprise ft bonno fin.les sec- Québec, 2 mal —3m.1881 199 est disposé ft dépenser dt-s capitaux pour construire do« moyens do coi municalion entre ces Piocrs du demandeur.I terres et des ondroiis déjà colonisés, et que lo SUCCESSEUR de AREL
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