Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 8 septembre 1881, jeudi 8 septembre 1881
25cinc Année No 78-JEdituon quotidlienne-5cme Aiinee Jeudi 8 Septembre,£&&k ¦ fV* » a JOURNAL DES INTERETS CANADIENS V L *.?.* 4.u T •* SE J'AIME Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef V 1 J LÉO ER R ROUSSEAU, Editeur Propriétaire.Il K ^ U K « KWB1 (IG août 1881) France Toute lu presse française commente avec ardeur le discours prononcé par M.Gambetta à Belleville.Dans ce programme si “ample, ” ¦aste, ” au dire des thuriféraires _ a b n si 41 v___ de la 14 République française, ” nous n’appcrcevoDS, dit 1* “ Union, qu’un simple boniment électoral.Un y cherche vainement une de ces grandes idées, une de ces vues larges qui caractérisent le veritable homme d’Etat.41 Amputer ” la magistrature, déchristianiser Pécole, réduire les traitements du clergé, assujétir les ecclésiastiques, enlever aux moines la liberté d’association, centraliser à outrance l’administration, préconiser l’impôt sur le revenu,est-ce là un programme d'homme de gouvernement l Quelle 44 ampleur ” trouver dans ce programme où tous les grandes questions d’ordre politique, d’ordre social, d’ordre administratif, d’ordre économique, d’ordre diplomatique, d’ordre militaire, sont à peine indiquées ou passées sous silence ^ Mais, au fait, comment M.Oam-betta aurait-il pu se montrer plus explicite ï Son plan est de n’en point avoir.Sa politique est une politique au jour le jour.Sa méthode consiste à engager le moins possible le lendemain.Et son programme est le programme du blanc-seing, un blanc-seing sur lequel il se réserve décrire, d’eflacer, d’écrire de nouveau, d’eifa-cer encore, selon les nécessités du moment.M.Gambetta se défend de rêver la dictature.Son langage n’est-il pas un langage de dictateur ?Son programme n’est-il pas un programme de césarisme ?# À l'heure môme où il parlait devant une assemblée d’auditeura choisis avec soin, la voix de M.Clémen-ceau s’élevait dans une autre enceinte pour dénoncer le péril dictatorial : .“ Pour que l’humiliation soit plus complète, et la honte sans remède, s’écriait le député de Montmartre, on demande, que dis-je V on offre à un homme, à un citoyen, à un représentant du peuple, un mandat en blanc, et cela par * pure bravade.Un mandat en blanc, c’est-à-dire des pleins pouvoirs, la liberté d’agir à sa guise, l’abdication de la souveraineté nationale.- “ Il est trouve dans le pays des hommes qui ont demandé au peuple des mandats en blanc,mais ils ont eu assez de respect de la dignité humaine pour commencer par arracher ce blanc-seing par la violence, mais il a fallu des fusillades, des proscriptions ; c’est l’honneur de la nature humaine.Mais, ce qu’on n’a jamais vu, ce sont des libres citoyens d’une République offrant spontanément de faire, entre les mains d’un homme qui l’accepte l’abdication de leur dignité de citoyens.Il est peut-être bon, après tout, que la question se pose ainsi.I^ms quelques jours, nous saurons ou en est le niveau de la moralité politique dans ce pays.Où en est ce niveau, nous le sa- vons déjà ; oui, nous savons jusqu’où la république l’a fait descendre ; nous savons à quel degré d’humiliation et do honte la France est tombée sous la funeste influence de Pim-probité de l’arbitraire, do la sottise et du despotisme des hommes qui la gouvernent.Mais nous savons ainsi que la Révolution se fait toujours justice à elle-même.Avant-hier, le 44 dictateur de l’incapacité ” a dû fuir Belleville, au bruit des huées républicaines, non pas de ceux qui avait été invités, mais de l’énorme foule de vrais Bellevillois, auxquels il n’avait nulle envie de parler, et qui hurlaient à la porte.Allemagne Dans une entrevue avec M.Wagner, professeur d’economie politique, le prince de Bismarck a dit qu’il demandera, dès la prochaine session du Reichstag, le monopole des tabacs pour l’Etat, ainsi que le vote d’une loi qui accorde une pension alimentaire aux ouvriers dans leur vieillesse.11 soumettra de nouveau au Parlement le projet de loi sur les assurances ouvrières contre les accidents.Le tenace chancelier empruntant à la France le système de la régie des tabacs, et prêtant aux orateurs des clubs électoraux de Paris son système de socialisme d’Etat, c’est assurément un curieux spectacle.Une dépêche de Berlin, du 15 août, nous apprend que les cures vacantes des diocèses de Paderborn et de Munster recevront incessamment de nouveaux titulaires dans toutes les communes où le roi, en sa qualité de propriétaire domanial, a le droit personnel de nomination.Italie Un second meeting contre la loi des garanties a eu lieu à Gènes dimanche.Le gouvernement, qui n’avait pas osé l’interdire a renouvelé la comédie qu’il avait si pitoyablement jouée à Rome, en faisant empêcher par ses agents la lecture de l’ordre du jour, après que les orateurs eurent débités toutes" les insanités, vomi tous les outrages et tous les blasphènes qui étaient dans leur pro-' gramme.La 41 Voce della Verità ” assure que le ministre de l’intérieur a mis l’étude un projet de loi sur le droit de réunion.Ce projet serait présenté dès l’ouverture de la prochaine session parlementaire, le ministère croyant qu’il est urgent de mettre un frein à la Propagande révolutionnaire qui se fait par le moyen, des meetings, et dirigée uniquement contre le Souverain-Pontife.La peufrëe du uuiitre Après avoir exposé les actes do la dernière législature, en prenant soin, bien entendu, de s’en attribuer le principal mérite, M.Gambetta a dit 4Î que la prochaine législature devra i réformer la 44 magistrature, far- j mée, l’Eglise, l’impôt, l’administration.” Il y a bien des menaces dans les trois premiers termes de ce programme et bien de vaines pro- messes dans les autres.On sait tout ce que cela veut dire en langage républicain.44 II veut le service militaire obliga-“ toire également pour tous, y coin-44 pris les instituteurs et les congréga-“ nistes.Il condamne le volontariat 14 d’un an ; il veut la réduction du 44 service à trois ans ; mais cette rô-44 duction serait nuisible, si elle n’é-44 tait pas précédée d’une plus forte 44 constitutions de cadres de sous-olli-44 ciers, qui les rendrait capables de.44 mettre une armée à l’abri de toute 44 défaillance.44 II repousse ensuite les idées qui 44 lui sont attribuées sur la politique “ extérieure.Il veut que la politique 44 extérieure soit digne et ferme ; que 4* la France se maintienne les mains 44 libres et nettes, et ne choisisse per-44 sonne dans le concert européen ; 44 qu’elle soit également bien avec 44 tout le monde ; qu’elle cherche dans 44 les intérêts industriels et coramer-44 ciaux une occasion de rapports, 44 d'entente, de concorde.” Ce désintéressement de la France de M.Gambetta, qui se passera bien d’alliés en Europe, s’explique naturellement par les sentiments que sa politique a soulevés partout à l'étranger.“ Les raisins sont trop verts ! ” Tel est aussi le sens des quelques phrases qui suivent : 44 Elle ne doit pas se considérer comme isolée, mais comme détachée de toutes sollicitations téméraires ou jalouses.Il faut que l’Europo sache que la république est le gouvernement de la volonté nationale.11 faut que la Franco soit en garde contre les ambitieux au dehors et les dynastiques au dedans.” Voici une petite digression contre la tête de Turc sur laquelle aime à frapper sans danger celui qui fut le dictateur de Tours : 44 Le pays a trop vu en 1870 vers 44 quelles fondrières on entrainait sa 14 fortune.Aujourd’hui la France 44 s’appartient à elle-même.Elle son-44 ge seulement à se ramasser, à se 44 concentrer de manière à pouvoir, à 44 force de patience et de sagesse, re-44 constituer son prestige, et recueillir 44 le prix de sa conduite.” La Gazelle de France voit dans ces dernières lignes une menace à l’adresse do rÂllemagnc, menace moins directe et moins belliqueuse que le discours de Cherbourg,et qui se cache derrière des utopies dont un homme d’Etat sérieux ne voudrait pas sc faire l’interprète.L’orateur continue : 44 II viendra bien un jour où les 44 problèmes posés se résoudront par 44 le droit des gens et le triomphe de 44 l’esprit pacilique.Il n’y a pas que 44 l’épée pour trancher les questions : 44 la justice est bien aussi quelque 14 chose.Et qui dit qu’un jour il n’y 44 aura pas consentement mutuel, .le 44 désire que le gouvernement, la ré-44 publique do mon choix, la répu-44 blique démocratique, soit attentive, 44 prudente,vigilante et toujours éloi-44 gnée de l’esprit d’agression, de con-44 ilagration et d’incendie.” L’orateur espère qu’un jour, par la force et la majesté du droit, reviendront les frères séparés.Ces déclara- | fions sont accueillies par des applau-i dissements frénétiques et des bravos prolongés.- On rira beaucoup à Berlin de ces naïves espérances, à moins qu’on n’y croie que l’orateur s’est servi de la parole pour déguiser sa pensée.Prix île ver lu Extrait du discours de M.Ernest I Renan à l’Académie Française, j Yous.avez accordé un prix Mon-| tyon de la valeur de 2 000 francs à deux frères jumeaux, Edouard et Cabote Chaix, qui ont su faire du lien étroit que la naturo a établi entre eux une touchante association de vertu.Lesactesdela Société des Sauve-tours de la Méditerranée sont pleins de traits de courage de ces deux riI vaux en dévouement et en amitié, j On se souvient surtout do l’incen-! die des soutes à charbon du paquebot le Caire dans le port de Marseille, le G décembre 185G.L’incendie du navire pouvait deve-; nir l’incendie du port lui-même.On désespérait d’arrêter le feu, car la pompe du bord, quoique donnant avec force, ne pouvait être bien diri- gée.Les deux intrépides enfants se font | qu’elle-même ne soit pas soupçonnée de répondre, elle peut insinuer doucement dans les esprits les idées dont ils auraient eu besoin d’etre prévenus pour se défendre contre tonte supposition malveillante.On finira par obtenir ainsi un retour do l’opinion contre ses propres errements, et comme on peut toujours tourner au bien, même les incidents fâcheux, si cette manœuvre légitime est exécutée avec assez d’habileté et de succès, l’autorité pourra, en fin de compte, se fortifier plutôt que s’affaiblir par ce qui sera arrivé.Une fois que les jeunes gens en seront venus à reconnaître qu’ils avaient émis des jugements téméraires, le fond d’honnêteté que chaque homme porte en soi reprendra bien vite le dessus.Autant il est difficile de faire avouer à quelqu'un qu'il s'est trompé, lorsque le public est dans la confidence de cet aveu, autant, au contraire, malgré la fière attitude de notre orgueil et les minauderies de notre vanité, nous sommes disposés à reconnaître notre tort au dedans de nous-mêmes.Cette confession intime que nous nous faisons ainsi à huis-clos est d’autant plus humble qu’elle est plus ignorée ; et pourvu que notre misérable amour-propre ne se sente pus soupçonné d’être vaincu et de se rendre, même à la justice et à la raison, nous en tirons, en pareil cas, une disposition heureuse à réparer le mal que nous avons fait ; nous réhabilitons de nous-mêmes le pouvoir que nous avions méconnu et calomnié.Voyons maintenant comment le maître point d’abaisser l’esprit et d’avilir le caractère.L’enfance garde encore pour le lâche délit delà dissimulation, ce mépris vigoureux que le bon goût parait interdire dans les relations ordinaire^ de la vie ; st si le maître avait le malheur de donner, môme une fois, au jeune homme le droit de révoquer en doute une seule affirmation, la position ne serait guère plus tenable, ni l’éducation possible.A.Rondelet.! Il INTO lit F LE CAPITAL MOBILIER 1 attacher par la ceinture et deseen- S doil s’>’ Prcndre da.Ils lc Sü,’01ld cas * dent résolument dans le foyer de- 1 que On les retire évanouis, presque ., T-i .t - - pour prendre telle ou telle détennina- asphyxies ; Edouard était couvert j tion.Non pas, sans doute, que ces raisons d affreuses brûlures, dont il porte en- j soient inavouables comme ollensant la core la trace profonde.j vérité et la justice, mais parce que la Sauver est pour ces deux frères jeunesse n’est pas bien placée pour juger une vocation, un besoin.Prodigues ’ sainement d lin ensemble de relations, de leur vie, qui pourti nécessaire au soutien mille, ils ont arracln personnes à la mort.Dans un des ces sauvetages, Edouard tombe sur une chaîne, s’enfonce deux*côies, s’évanouit presque ; heureux hasard lui permet de de ce préjugé si malheureusement répandu dans le peuple, et qui consiste à avancer que, si l’on avait de bonnes raisons à l’appui d'un ordre, on ne manquerait point de les donner.C'est le cas un _____________________ _________ _ _ ., prendro’pied.La vue du malheu- !d dc distinguer, suivant laméthode de veux qui allait, disparaître lui rend i ll:.icolaA T?:.1 Pe,U S(ûf;urc €lu “Ve .‘ .-P 1V I raison soit bonne et excellente en elle- des foiccs , un instant apres il le de- ; nî^mGi et non point pour cela bonne à pose sur le.quai, dont il rougit les être entendue par des gens incapables dalles de son propre sang.; de la comprendre et de l’apprécier à sa ; juste valeur.11 vaut bien mieux, en .- - pareil cas, qu'une prescription ait pour J fondement le seul respect du à l’autorité.Elle bénéficie de cette espèce de mystère, | et chacun de ceux qui sont appelés à s’y soumettre est libre, s’il apporte quelque Variété L AUTORITE DOIT ÊTRE RAISONNABLE S’il est dangereux pour l’autorité de rendre un compte public de ce qu’elle bonne volonté dans son obéissance, de prêter à cet ordre tous les motifs que fait, il y ,i encore pour elle beaucoup ; pourra lui suggérer sa propre réflexion, moins de dignité et beaucoup moins de i Abordons ici avec netteté et avec une profit à engager, pour ainsi dire, une polémique et à so lancer dans une espèce de controverse.C’est bien là ce qui arrive, en effet, lorsque, en présence de commentaires désagréables ou fâcheux, mis en circulation dans line école, l’autorité s’arrange d’une façan plus ou moins directe pour les démentir.Je n’hôsilc pas à penser qu’à moins de circonstances tout à fait exceptionnelles, et dont chacun demeure le juge, il vaut encore mieux subir les inconvénients d’une calomnie que la nécessité d’une discussion, il reste à l’autorité la ressource de faire plus lard ce qu’elle aurait eu tant d'avantage à faire auparavant.Après avoir laissé passer assez de temps pour que les rumeurs s’apaisent et pour complète franchise un point assurément des plus délicats.11 s’agit de savoir si, dans le désir où elle est de tenir secrets ses motifs vérita blés, l’autorité peut, sans manquer à la vérité ou à l’honneur, donner le change à l’esprit des élèves, de telle sorte que, détournés sur une fausse piste, ils risquent d’autant moins de découvrir» les raisons qu'on.veut leur cacher.Il est a peine besoin de dire que, dans aucun cas et sous aucun prétexte, l’auto- ' ri té ne doit s’abaisser à mentir, non pas ' seulement en considération du préjudice ' que pourrait lui causer une surprise en 1 ilagrant délit, mais par des raisons plus élevées.Cette suppression réfléchie, cette altération voulue de la vérité, no laisse | L’extension du commerce et de l’industrie a la suite des grandes explora lions géographiques, l’exploitation des mines d’or et d’argent du Pérou et du Mexique, créèrent un nouveau genre de propriété : la richesse mobilière, qui contribua pour sa part à l’affaiblissement de la féodalité, en contrebalançant la puissance de la richesse territoriale., Rendant le moyen âge, les capitaux, cest-a-dire l’argent, se trouvaient particuliérement entre les mains des Juifs • au seizième siècles, les capitaux se mul-tipiiè.ient, et devinrent accessibles à un plus grand nombre.Il en résulta une impulsion extraordinaire donnée au luxe, mais en même temps des ressources nouvelles pour l’agriculture et pour l’industrie.La propriété territoriale resta pour pour ainsi dire l’apanage de la noblesse; la propriété mobilière enrichit la bourgeoisie et pénétra dans les classes inférieures ; elle abattit les barrières entre les classes, et prépara un état de société tout différent de l’ancien.La révolution religieuse accéléra les résultats de la révolution économique.41 Dans les pays protestants, dit M.Duruy, la diminution des fêtes augmenta Je nombre des jours de travail, comme la fermeture des couvents accrut le nombre des travailleurs.” “ Ea production en devint plus graude, et par conséquent les produits devinrent meilleur marché.Là est une des raisons de la supériorité commerciale et indus-* trielle des pays protestants sur ceux qui restèrent sévèrement catholiques, comme l’Italie, l’Espagne, la Bavière et l’Autriche.” .Ces assertions peuvent être contestées si l’Eglise catholique n’est ennemie ni de l’industrie ni du commerce.Venise et Gênes étaient des républiques catholiques ; au commencement du moyen âge, l’agriculture et l’industrie ont été sauvées par les moines, et l’on ne doit pas oublier que la découverte de l’Amérique fut le résultat de la foi et du zèle catholique de Christophe Colomb.Jean Jacques Rousseau lui-même a compris l’esprit du catholicisme en ce qui concerne l’industrie : Tant pis, dit-il, si le peuple n’a de temps que pour gagner son pain ; il lui en faut encore pour le manger avec joie, sans quoi il ne le gagnera pas longteinps.Voulez-vous rendre un peuple actif et laborieux ?Donnez-lui des l’êtes : les jours ainsi perdus feront mieux valoir, les autres.” En résume, la révolution économique qui date de la fin da quinzième siècle atteignit partout la propriété territoriale, que le droit romain battait déjà en brèche.D’un autre côté, elle déplaça les centres de commerce, enrichit la bourgeoisie, et prépara le mé- lange des classes.J.Chantrel.Feuilleton .lu C0UKU1EK DU "AN A DA 8 Sept.1881.—No 110 COMPAGNONS DU DESESPOIR l’ar A.de Lamothe [Swite] —Non, monsieur, je suis vrai et je me suis toujours piqué de l’étre.Ces malheureux manquent de tonte culture intellectuelle et morale ; ils appartiennent à l’écume de la population de Montmartre ou de Belleville.En les galvanisant il est possible d’en faire des lions ; ils ont été admirables soldats sur les barricades, je puis le dire puisque je les commandais ; mais après le combat, ils sont retombés dans leur boue, et c’est en vain que nous, les apôtres de l’idée républicaine, de cette idée destinée à transformer, un jour on l’antre, la face de la société, essayons do les élever à notre niveau.Ils sont trop incultes, et permettez-moi de vous donner le conseil de ne pas essayer d'entrer en conversation avec eux, car il ne pourrait qu’en résulter des désagréments pour vous.—Je m’en suis déjà aperçu, et cependant Dieu sait si aucun de nous songeait à les provoquer.—.T’en suis bien persuadé, monsieur, mais votre uniforme fait sur eux l’etfet du rouge sur les taureaux ; l'année nous a peu ménagés, monsieur, et ks conseils de guerre.—Avec cela que les insurgés nous ont bien ménagés nous, s’écria l’aspirant.—Nous ne sommes pas ici pour entrer dans de semblables discussions, reprit le docteur, et je désire que la conversation change de sujet.—Je ne demande pas mieux, reprit le déporté, car franchement, je suis fatigué de politique et, comme vous le voyez, je me suis réfugié dans les bras de la philosophie, qui seule peut conduire les hommes au bonheur.Pour ma part, je préférerais m’adresser à la religion, reprit le docteur.—La religion, fit le philosophe, avec un profond soupir de pitié, n’en parlons pins,elle a pu faire son temps et rendre quelques services, mais à présent, c’est un vieux jouet d’enfant qu’il De faut pas songer à laisser entre les mains d’un peuple adulte pour lequel il ne serait plus qn’nne plaisanterie on nn affront.“ Heureusement que sur ce point an moins nous avons tous le bonheur d'être unanimes ; pins de Dieu, plus de religion et si parmi nous il B’est trouvé dans les commencements quelques esprits étroits et rétrogrades qui, par pusillanimité, auraient consenti à écouter les paroles de n’importe quel ministre d’une religion quelconque, nous ’avons bientôt su nous nous débarrasser de ces fanatiques i imbéciles, les condamner à l’isolement et au mépris, proclamer notre irrévocable résolution d’écarter ces plaisants sinistres de notre tombe, ( comme du berceau de nos enfants et réclamer hautement la plus grande, la plus importante des libertés, la liberté de conscience.Cette déclaration d’impiété st j d’athéisme laite par cet homme qui prétendait à la sagesse, et dont la barbe et les cheveux grisonnants prouvaient qu’il avait passé l’Age de l’emportement irréfléchi glaça Louise d’effroi.—Mon Dieu ! se disait-elle, si celui i ci qui a reçu une éducation bien au : dessus de celle de ses compagnons, > qui les méprise comme des sauvages ' et des ignorants, qui semble jouir parmi eux d’nne certaine considération parle avec une telle haiuc de Dieu, de la religion et do ses ministres, que doivent donc être, penser .et dire les autres, que doit être de-| venu mon panvre mari pour deman; der à être interné dans une aussi abominable société ?Le docteur, lui aussi était indigné, mais il se contint et, refoulant la la colère qui commençait à lui mon- ter au cerveau, il répliqua, d’une voix qu’il s’efforçait de rendre parfaitement calme : —Dans la colonie de Numbo, vous n’avez alors, monsieur, ni église ni prêtre ?—Une église, proprement dite, nous n’en avons pas encore, répondit le déporté, avec une rire amer, mais cela viendra bientôt ; vous voyez ce bAtiment en construction, là-bas, sur cette émimence, à côté d’une tente ?c’est une prison [; après la prison viendra sans doute l’église, cela se tient : couvent et prison, prêtres et gendarmes, forteresses et défenseurs de l’ordre moral.C’est à faire hausser les épaules de pitié.—.le vois bien la prison, mais je ne vois ni le couvent, ni l’église, et il me semble que vous êtes un peu prompt à vous emporter.—Uh ! ne plaisantez pas.Si absurde que cela doive paraître à tout homme sensé nous sommes obligés (le tolérer ici, parmi lions, monsieur, sur le dernier coin de terre qu’il nous soit permis d’habiter, tin jésuite un vrai jésuite, dc ceux qu’on appelle marites.Nous avons, bien entendu, établi autour de ce drôle, un cordon sanitaire, et nul autre que son marmiton et son sacristain n’a lo droit do lui adresser la parole ou mémo do lui répondre ; nous lo traitons comme autrefois on traitait les lépreux ; mais, je vous le demande, qixi aurait cru qu’un gouverne- ment quelconque osait aggraver le supplice de la déportation par celui du voisinage d’un jésuite ! —En effet, cela me parait dépasser toutes les bornes de la tyrannie, s’écria M.Goblet, qui Huit par regarder son interlocuteur comme un véritable fou, atteint de ce genre d’aliénation mentale qu’on pourrait appeler la haine jusqu’à l’absurde ou la prêtrophobio ; mais il y a quelque chose qui confond bien davantage, c’est que deux exceptions soient faites en laveur du marmiton et du sacristain, du jésuite ; il y a donc parmi les transportés dos hommes qui consentaient à remplir ces fonctions ?j —Certainement, monsieur, elles l sont même fort briguées, et moi qui vous parle,j’aurais fortd.ésiré obtenir, la place de sacristain.—Vous sacristain ?fit M.Goblet, en s’arrêtant stupéfait.—Sacristain, ou monsieur.C’est une position de plus honorables ici, très-peu de travail et, ce que vous ignorez probablement, c’est que ces fonctions sont très-bien rétribuées : 1 fr.par jour et 4G centilitres dc vin ; ma foi, pour ce prix, on peut bien se résoudre à une demi-heure de corvée.Moi qui vous parle (c’est son expression favorite), je me ferais suisse, bedeau, sacristain jusqu’au bout des ongles et donneur d’eau bénite à la porte d’une église.Savoir tirer tout le parti possible dc n’importo quelle position, toute la philosophe est là, monsieur.—Alors, je plains fort les philosophes, car je ne crois pas que l’on puisse rencontrer doctrine plus dégradante que celle dont le premier résultat a été probablement de vous plonger dans le [désordre et le dernier de vous conduire ici avec vos complices, répondit le docteur, dont l’indignation commençait à déborder.Le déporté ne s’attendait pas à cette rude bourrane ; il lui était arrivé de rencontrer pas mal déjeunes militaires qui affichaient, eu religion, des idées d’indépeudauce qu’ils croyaient de bon air, et il avait connu un chirurgien de marine, qui se faisait gloire do ne croire à rieu ; il en avait conclu que tous les docteurs devaient être do parfaits incrédules, ennemis nés des jésuites, et en tâchant de se rendre utile et agréable à la fois aux promeneurs, il avait bien moins pour but de rendre service à des marins, qu’il détestait à l’égal du missionnaire et des gendarmes, que de capter leurs bonnes grâces pour faire ensuite appuyer par eux une demande qu’il avait à présenter au commandant-gouverneur de la presqu’île.(4 suivre) LE COURRIER DU CANADA SOMMAIRE Aovue générale.La pencée du maître.Pria de vertu.Variété.—L'autorité doit être raisonnable.Histoire.F»ciixetonJ: Les Compagnons du Désespoir.—A suivre.Le travail du dimanche.M.Blake.A Notre Dame du saguenav.Dss Groseillers et Radisson.Inspection militaire.Europe.Amérique.Petites nouvelles.ANNONCES NOUVELLES Nnuvelles marchandises.—Behan Bros.Une bonne occasion—L.T.Dussault.Chemin de fer intercolonial—D.Pottinger.CANADA QUEBEC, 8 SEPTEMBRE 18S1 Sa Grandeur Mgr l’Archevêque de Québec a écrit à la Vérité qu’elle désirait voir cesser les trains du dimanche sur le chemin de fer du Nord, et qu’Elle a déjà manifesté son désir dès le 2 mars dernier, dans une lettre adressée à l’honorable M.Chapleau.Le travail dn dimanche Un correspondant écrit au Canadien : Les journaux de Québec s’occupent assez activement depuis quelque temps, de la question de faire suspendre Jes travaux du dimanche sur les lignes de chemins de fer.J’espère qu’ils réussiront, parce que le droit et Les pages qui suivent font partie d’un mémoire sur les Découvreurs du Nord-Ouest, qui a été lu devant la Société Y Union Française de St-raul il y a quelques mois, et qui sera inclus dans le volume commémoratif de la célébration Hennepin, que la Société Historique du Minnesota doit publier prochainement.Le but de cette publication en ce moment est d’attirer l’attention de cette classe, par bonheur do plus en plus nombreuse, d’esprits sérieux qui s’occupent d’études et de travaux historiques relatifs au Canada, sur deux voyageurs dont l’histoire offre malheureusement quelques lacunes difficiles à combler.Les moyens d’infor.mation, qui ne sont pas déjà trop abondants là-bas sur certains sujets, sont encore bien plus rares ici, mais je nourris un peu l’espoir de recueillir par ce moyen quelques faits qui les concernent, par la voie de ceux qui pourraient en posséder déjà ou seraient à même d’en puiser à des sources approuvées.Inutile d’ajouter que tout éclaircissement de ce genre sera reçu avec gratitude par le soussigné.J.E.Ferté, St-Paul, Minnesota.Des Groseilliers et Kndlguoii Les années 1648 et 1649 avaient vu éclater avec furie l’orage qui depuis longtemps grondait et menaçait les missions et établissements des jésuites chez les Hurons ; mais du milieu des ruines amoncelées par le fléau Iroquois, surgit la grande figure de Jean de Brébeuf et celle de ses compagnons martyrs, commandant l'admiration du monde étonné ! Déjà en 1656 quelques missionnaires se mettaient en chemin pour aller de nouveau représenter la civilisation dans cette solitude que les la justice sont de leur côté.Mais ne ., _ , .,, , Iroqitois venaient de taire plus pourraient-ils pas etendre encore un .of „nr „nB tffe ’ ‘ Etoffes ù Itobes, Flanelles, Couvrepieds, Serviettes, 4 14 Cotons à draps, 8 •• Toiles ù nappes, à serviettes, etc , etc., etc., 2 •* Gants, 5 ballots Laine écossaise.5 *• Couvertures.15 4- Tapis, 5 •* Tapis de coco, 20 rouleaux de Prélarts anglais, 3 caisses Tapis cirés pour tables.Nous attirons l’attention sur les mir drandiscs ci-dessus comme étant les meilleures valeurs qui aient jamais élé exhibées jusqu’ici en cette ville.Behan Brothers Rue Buade, Haute - Ville.CHEMIN DE FER INTER COL O NI AL.Mère» ! Mère» S Mère» : Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’nu enfant qui lait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Sirop calmant de Mme Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il n’y a pas une mère au monde .qui ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses eiVets tiennent de la magie.Il est parfaitemen uiollensif dans tous les cas, et agréable à prendre.il est ordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats Unis.En vente partout à 25 cents la bouteille.Québec, 25 janvier 1881—l an.113 Taux réduits ! L'EXPOSITION provinciale de Québec sera tenue à Montréal du U au 23 septembro 1881 * Des billets d’excursion pour Montréal par le chemin de fer du Grand Tronc, ou par le chemin de f-r du Nord seront émis des principales stations de l’Iniercolonial depuis le 12 au 17 septembre, bons pour retour jusqu’au 24 septembre.Pour les détails des prix, voir les affiches aux différentes stations.D.POTTING EH, Surintendant en chef.Bureau du chemin de fer Moncton, N.B., 1 6 septembre 1881./ Québec, 8 septembre 1831 — Sf.333 JUi» rhume, une toux, un mnl de gorge doivent être nrrêtés de suite La négligence résulte bien souvent dans une maladie de poumons incurable ou la consomption.Les pastilles de Brown pour les bronches ne causent pas Jes désordres dans l’Estomac comme ccs sirops et ccs baumes pour les rhumes, mais agissent directement sur ’’irritation, et donnant un grand soulagement dans Tasthmc la bronchite, les rhumes, et les enrouements auxquels les orateurs et chantres publics sont sujets.Depuis trente ans les pastilles de Brown sont ii-ecommandées par les médecins et ont toujours donné satisfaction.Elles tien-,nent le premier rang entre les autres médecines.En vente à 25 cents la boîte partout.Québec, 24 février 1881 —1 an.E BURE AV DE L’ASSOCIATION Financière d’Ontario.tTne carte.LE soussigné saisit la présente occasion pour transmettre ses sincères remerciements pour l’encouragement qu’il a reçu de ses amis en général, et d’institutions bien connus comme l’Univeisité Laval, le Séminaire de Québec, le Collège Morin, le Couvent des Ursuiines, 'a Congrégation Notre Dame, st-Hoch, Québec, des Sœurs de la Charité, l’Eglise St-Patrick et les Banques de Québec, Montréal, Amérique Britannique du Nord, Nationale, Union et des Marchands, auxquels il se Halte d’avoir donné complète satisfaction.Tout en leur gardant reconnaissance pour leur encouragement dans le passé, il sollicite respectueusement de nouvelles commandes pour l’avenir, et désire de plus annoncer qu’il ost prêt à accepter et exécuter tous contrats ou * travaux dans sa ligne, avec élégance, bon goûi et promptitude.Il fait une spécialité de toutes sortes de travaux pour les cimetières, portes do banques à l’épreuve du feu et des voleurs, contrevents et tous travaux en fer quelconques ; le dernier incendie de Québec a été une terrible expérience, et à cette occasion il désire attirer l’attention et la prévoyance du public et de tous ceux que la chose peut intéresser.P.WHITTY, machiniste, No 2?, rue St-Jacques, Près de la banque «le Québec.Québec, 27 août 1881 —15f.322 LONDON, CANADA.LE dividende pour le trimestre terminant io 31 MA BS, au taux ordinaire de 8 PAR CENT par année, sur le stock préférentiel et ordinaire, sera payable le 23 du courant.Un autre dividende trimestriel sera déclarée dans le mois do JUILLET prochain, après quoi les dividendes seront payés semi annuellement en JANVIER et en JUILLET.Les directeurs considèrent que l’état prospère des affaires do la compagnie, est tellement bien établi maintenant, quo le paiement des dividendes à une date plus rapprochées quo tous les six mois, ne compenserait pas la dépense et le surcroit do travail que nécessiterait une longue liste d’actionnaires dont le nombre va toujours en augmentant.Le prix de l’émission du stock préférentiel a élé augmenté à TROIS ET DEMI PARLENT de prime, équivalant, suivant le plus bas taux do dividende, a un intérêt do 7} par cent, par année, sur le montant investi.Les affaires do la compagnie justifient la vente de son stock, à un prix beaucoup plus élevé, et l’émission prochaine sera iaile à une avance importante.Le montant du stock maintenant souscrit et demandé, dépasse un quart do million do piastres, sur lequel une moyenne de plus de 40#/# a été payée.HOLT A DEAN, Agents, Québec.EDWARD LERUKY, ’ Gérant.London, 2 avril 1881.Québec,11 avril 1881—2nov80 lan.3fps D A rendre.U N magnifique piano de la célèbre manufac-_ ture Weber.Ce piano a sept octaves, il •st neuf ci dans un ordre parfait.S’adresser chez JOS.HAMEL à FRERES, Côte de la Montagne, otts-le-Fort.Québec, 20 août 1881.326 VOYAGE DE JOUR A LA Rivière-du-Loup LUNDI, LE 15 SEPTEMBRE.LE vapeur (SAGUENAY) partira du quai Saint-André, DIMANCHE, lo 4 SEPTEMBRE, a 2 heures P.M, pour la Rivière du Loup, arrêtant h la Malbaie.Au retour, le vapeur (SAGUENAY} partira du quai de la Rivière du Loup, LUNDI, le 5 septembre, à 8*heurcs du matin.Afin d’arriver à Québec de bonne heure le (SAGUENAY) n'arrètera, pour cette fois, à aucun des ports intermédiaires en remontant le fleuve.Pour de plus amples intormations s’adresser au bureau de la Compagnie do Navigation à vapeur du Saint-Laurent, quai Saint-André.A.GABOURY.Secrétaire.Québec, 31 août 1881.F Soumissions demandées LA FABRIQUE DE NOTRE-DAME DE QUÉBEC recevra d’ici au 25 AOUT COURANT\ h son bureau, rue Buado No 18, des soumissions pour la construction do L Eglise, Sacristie et Presbytère St-Jean de cette ville ; elle no s’engage pas h accepter la plus bass soumission ni aucune d’elles.Les plans, devis et spécifications ont été déposés ou bureau do M.l’architecto J.F.Peachy, rue et Faubourg t Jean, No 216, où l’on pourra en prendre communication tous les jours depuis le 15 août courant, do 9 à 5 heures.Dans l’intérét dos soumissionnaires, le délai pour recevoir los soumissions est prolongé jusqu'au 10 Septembre prochain.Québec, 9 août 1881,—4s 2ps 303 Maison à louer.|JNK GRANDE et CONFORTABLE U MAISON, située rue Ste-Gono-\lUm viève.S’adresser à M.Louis Pouliu, ste-Ursule, No 77.Québec, 5 septembre—lm.332 SO UMIS SIO NS POUR BOIS DE CHAUFFAGE LA compagnie de navigation du St-Laurent recevra des soumissions jusqu’à JEUDI, 22 DU COURANT, de ceux qui désireront fournir aux vapeurs de la ligne du Sagueuay, pendant la saison de 18S2, aux ports mentionnés plus bas.les quantités do bois de chauffage suivantes : Chicoutimi.500 Cordes.St-Alphonse.2,000 L’Anse St-J can.500 Tadousac .500 Malbaie.750 Le; soumissionnaires sont priés do donner le prix par corde, mesure française, séparément pom bouleau et pour bois mou.Le bois doit être trois pieds en longueur.Pour autres'informalions, s’adresser au bureau do la compagnie du St-Laurent, quai Su And ré.Québec, 5 septembre 1 SS 1.F 44 44 44 • 4 •• i .< si«^UéU1 VJ“‘ • £r CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Taux Réduits La Grande Foire du Canada cl l'exposition d'Agriculture se tiendra dans le nouveau parc de Vexhibition dans lu Ville de Toronto Depuis le 5 jusqu'au 17 septembre 1881 L’ouverture officielle par le lieutenant-gouverneur d’Ontario aura lieu le 7 Septembre et les grandes regattes se feront sur la baie de Toronto, le 7 et le 8 s°ptembre.Des billets d’excursion pour Toronto, à taux beaucoup réduits seront émis de toutes les principales stations du chemin de fer du 2 au 10 Septembre inclusivement et seront bons pour retour jusqu’au 19 Septembro inclusivement.1*0111' les détails sur les taux s’adresser aux agcn.s aux différentes Stations.D.POTTING ER.Surintendant en chef.Bureau du chemin de fer Moncton N.B„ 27 août 1881 Québec, 30 août 188l — lOf 327 LE steamer * MIRAMICf/l » partira de Québec MARDI, 20 SEPT, "à DEUX HEURES P.M., pour PICTOU, arrêtant à la POINTE AUX PÈRES.MÉTIS, GASPÉ, PERCÉ, SUMMER-SIDE et CHARLOTTETOWN, Ce steamer donne tout lo confort désirable aux passagers.Pour fret ou passage, s’adresser à WM MOORE, Gérant.Quai Atkinson, Québec.LEVE A ALLAN, Agents des passagers, Eti face do l'hôtel St-Louis.Québec, 8 sept.1881 186 LA snm rmu DE SOUS LE PATRONAGE DE Soi Honneur le Lt-Gouverneur, TIENDRA UNE EXPOSITION * AU Pavillon des Patineurs LES MIDI ET JEUDI 7 et 8 SEPTEMBRE $950 en Prix ! OFFERTS TOUR DES Fleurs, Plantes et Fruits ETC., ETC., ETC.En gros et en Detail 40, rue St-Pierre, Basse Ville, Québec.Reçu dernièrement un immense assortiment DE LIBRAIRIE Encré Française, Anglaise et Américaine de toutes sorter, Mucilage, Cimilolinc, Puzzolinc et Colle furie, liquide.Papier de toutes granJcurs et qualités ainsi qu* Enveloppes.Fournilurcs do Bureaux, de tous les genres, Encriers en ver taillé, otc., etc.Livres blancs pour comptes.Livres à copier, Registres, etc., etc Fournil uns de classes comprenant tous les livres approuvés par le Conseil de l’Instruction Publique.Cartes Géographiques, Ardoises, Crayons, Boites de Mathématiques, Crayons, Plumes, Toile à tracer, Papier mécanique, Papier huilé, etc., etc.Splendide assortiment de Livres de Prières venant d’être reçu et des genres les plus nouveaux.Chapelets monture urgent grand assortiment.TOUJOURS EN MAINS .* Dictionnaire RcschcrcUc 2 vols, Flemming et Tilbing (Français Anglais, 2 vols.) Webster (unabridged) Anglais, VAcadémie, 2 vols, Spiers et Surcnncns (Français et Anglais), petit Larousse, 1 vol., Bénard.Nugent, iFrançais Anglais), Ilocquart, et George.AUSSI CIRES, CIERGES, ETC., ETC.Il suffira de faire une visite à cet établissement pour se convaincre de la modicité des prix et du gram! assortiment qu’il y a toujours.I.P.DERY, Libraire.- Québec, 23 août 1881—1 an.M GRAND SACRIFICE I I UNE BONNEOCCASION \JOICI uno bonne occasion pour tous do faire îles achats.L.T.Dussault, MARCHAND DE NOUVEAUTES 1*23, Knc Saint-Joseph, S AIN T-RO Cil, QUEBEC, annonce une réduction «le 2^ POUR CEISTT, Sur ses étoiles en laine pour habillement de messieurs.UNü REDUCTION CONSIDERABLE a tussrété faite dans le département des Hardes laites pour Messieurs Ce département est au complet et les plus d/ffi dies peuvent être certains d’v trouver ce qui leur conviendra.L'assortiment dans les autres départements est bien choisi.Etoffes à Robes, pour manteaux, pardessus, sont vendues à des prix qui défient TOUTE COMPÉTITION.Un grand lot de Pardessus en caoutchouc et en étoffes imperméables, Pour DAMES et MESSIEURS vient d’être reçu et sera vendu pour la MOITIÉ DE LA VALEUR REELLE.AUSSI Parapluies, eu tout cas.valises, chemises etc etc L.T.DUSSAULT; 123 Rue St Joseph St Rooh Québec Québec, 30 août 1881—Sf 32S Mît de première qualité.Un lot de Soie de fantaisie à.et 60c valant 70c et 75c Un lot do Soie noire, Gros Grain.à $1.10 i 1.67 Un lot de Velveteen noir.a o.42 .à 0.48 à 0.53 à 0.70 à 0.60 fT .à 0.98 Un grand assortiment de Corsets do la célèbre manufacture de Thomson, un grand lot de Parapluios, En-tout-cas, Parasols, etc,, etc.4* II 14 • ( «t 14 44 44 44 $1.30 200 3.00 0.50 0.55 0.65 0.85 0.95 1.20 Au Bon Marche Coin des Rues St-Jean et Collin, " -Ville N.GARNEAÜ.Québec, 10 août 1881.G LAXRETS I ?n Clairets en Barrique et en demi Banque importés directement de Dordoaux expédiés à Québec par le navire Doilico Caria.U PLUS GRANDE MERVEILLE DES TEMPS MODERNE Les Pilules et f LES mombres ont droit à un billet pour ad mission.ADMISSION pour les souscripteurs 25 cents chaque.Enfants moitié prix.La liste des prix et autres informations peuvent être obtenues sur demando nu secrétaire-trésorier.P.OLIVER, Maisons Gotoen, Rue St-Pierre.Québec, ! Mptembrc 1881.331 ONGUENT HOLLOWAY IES PILULES purifient sang, et guérissent j tous les dérangements d.oie, de l’Estomac, «les Rognons et des Boyaux.Elles donnent la force et la santé aux constituions débiles et sont «1 un secours inappréciable dans les indispositions des personnes du sexe do tout âge.Pour les enfants et les vieillards, elles sont d’un prix inestimable.L’OINGl L î\T est nn remède infaillible pour les douleurs’dans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.11 est excellent pour la goutte et lo rhumatisme, Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances gluudulcuses, et pour toutes les maladies do la peaux, il est sans rival.Manufacturé seulement à rétablissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison do 1s.IJd., 2s.9d., 1 ts.22s„ et 339.çhaquo boito et pot et au Canada à 36 cents, 90 cents ot $1.50 et les plus grandes dimensions en proportion.AVEKTIfttSENÏEXTS.—Je n’ai pas d’agents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à l’étiquette sur les pots ot les boites.Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de comiuorco de mes remèdes sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford 6treet.London.Québec, 3 novembro 1880—l an.C 20 Caisses Blayo Vin Rougt 15 do C’ûmhlaiines Bourg Latresne Fronsac St-Estepiie Macor.Bouteille et demie Bouteille.10 do 10 do 25 do 10 do IG do do do «lu do do «lo do do do do do do do do do do do do SAUTERNES : 5J Barriques Sauternes | 25Caisses Sauternes 10 Caisses Sauternes Chateau Iquem.BRANDY : 5 Demi Barriques Jarnac Brands.10 Caisses Dulhiloy Delloy flasks.| 5 Caisses Dulhiloy Delloy lins Champagne.25 Caisses Jarnac Brandy Bouteilles 5 Caisses Dulhiloy Delloy 4 flash: VIN DE MESSE : 25 Barils Ingham Colli direct de Sicile.f 25 Demi Barils Octaves do do Nous invitons spécialement les personnes qui désirent se procurer des Vins purs ù venir nous faire visite à notre chambre d’Echanlillons.Gingras & Langlois, 54, RUE DU PALAIS Québec, 10 août 1881.304 AVIS AUX MM.DU CLE11GE.: Charbon Américain Anthracite.! 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Vin contient autre chose que lo jus de la vigne J.A.Langlais, Libraire, _____ No.61, Rue St.Joseph, St.Roch.j /-«r/'.\ p pq np t » »r » i?» mi?1 “°1 ISM-_______!!5_ ; cUiaxicMNs.1 JY flnflflnVTV ¦ CIGARES ALLEMANDS.Aux amateurs de bons cigares.AVOCATS, 10000 Partagas Las Très Hermanas.5000 do Flor do Tobacco.5000 Opéra Reina (Via à la Lima).Cigares supérieurs manufacturées à la Ha-BunKAU d’Affames : 28, Rue St-Pierre, vanc, rue de l'Industrie, No 146, par Messieurs Partagas A Cie.BASSE-VILLE, QUEBEC, Suivent les Cours des Districts de QUEBEC, MONTMAGNY et GASPÉ.F.X.DROUIN.Hon.E.J.FLYNN, LL.D., JEAN GOSSELIN.Québec, 23 juillet 1881.288 15000 Flor Escencia Reina Victoria.^ 10000 Elcondor do Las Andes Conchas.1 binas Tabac Supérieur de ia Havane, manufacturé à Hambourg.GINGRAS A LANGLOIS, 54, rue du Palais.Quebec, tô juin 1881.212 DE PAILLE ET DE FEUTRE LÉGERS A Bon Marché .ET EN Grande Variété CHEZ JAMES C, PATERSO N 27, RUE BUADE.Québec, 17 juin 1S81 1062 LIBRAIRIE DE i EST par le présent donné que la société entre les soussignés WILLIAM FORD et JOHN ANDERSON faisant commerce et affaires de plombiers et poseurs d’appareils à gaz, sous les noms et raisons de FORD A ANDERSON, a été ce jour dissouto de consentement mutuel.Le dit William Ford paiera toutes les dettes de la société et recevra le paiement de toutes celles qui lui sont dues.Attesté ù Québec, le vingt-cinquième jour j d’août 1 SSL WM FORD.I JOHN ANDERSON.• Les Messieurs du Clergé et Mess sieur s les Commissaires décotes ainsi que les Maisons d'éducation, Voudront bien se rappeler que notre librairie offre l’asssortiment le plus complet do LIVRES CLASSIQUES HT DK FOURNITURES POUR LES ÉCOLES AdM prix trè» modéré*.aussi CIERGES, ARTICLES RELIGIEUX, Etc.Uno visite est respectuouiomont sollicitée.L.Drouin & Frère, LIBRAIRES.96, rue St-Josepl», St-Roch.Québec, 25 août 1881 —ïm.318 Eu rapport avec co qui précède, lo soussigné désire informer respectueusement les pratiques de l’ancienne maison FORD A ANDERSON en particulier, et le public en générai, quo les affaires de l’ancionno maison seront continuées par lu: au même endroit qu’auparavant, No 28, RUK DESJARDINS, Tout en remerciant lo public pour sa confiance et son encouragement dans le passé, il s’efforcera en portant la plus grande attention aux ouvrages qui lui seront confiés, ù conserver sa pratique dans l’avenir et n’épargnera aucun efiort pour donner la plus grande satisfaction à tous.Québec, 29 août 1881.—I Of.WM FORD.323 AVIS PATURA GE.M.A.TOUSSAINT, propriétaire de la Batturo aux Loup Marins prendra des animaux en herbage d’ici à la fin do la saison, à des prix très modérés.S’adresser à A.TOUSSAINT, 78, rue Sl-Jean.Québec, 19 juillet 1881.283 2221 9 IÆ COURRIER DU CANADA Maison» Spéciales pour Fournitures aux Etaolissements VUS DE MESSfl Seul* càhtmt^àvec le gouvernement du Canadapowr le transport des Malles CAVADimrH IT DU ETATS-UNIS.\ APPROUVÉ par Sa Grandeur Mgi I DB .i- MONTREAL Mérinos i«m rrangement dÊTÊ.—.|[J] LES lignes de cette compagnie se composcn desinpeurs en fer à double engins suivants j construits sur la Clyde.Ils contiennent des I eomparUxsennts à l’épreuve de l'eau, sont sans j Says Noirs rivaux pour la force, la rapidité et le confort, , sont équippés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tons ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales kt maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants, q nage.! Soutanes PARISIAN-.5400 Capt.J.Wy/ïc.SARDINIAN.;.4200 Lt.Dutton, R N R CIRCASSIAN.3400 U.Smith, R N R POLYNESIAN.4200 Capt.R.Brown.COREAN.4000 - GRECIAN—.,.3600 CapU Legallois.SARMAJlAN.-.3600 Capt A.Aird.BUENOSÀ'YRBAN.3800 Cap!.N.McLean.CREDIT PA HUILE D'OLIVE Ü6S, Hue IVotre-Dame MONTREAL.sur Commande IMPORTATION DE Calices, Ciboires, Burettes, Ostensoirs, Chandeliers, Lampes, Encen soirs, Bénitiers, Fontaines à Baptême, Cha-snblerie, Or fô vre rie, Chapelets, Médailles, Fleurs artificielles, Lustres à cristaux, Candélabres, Encens, Harmoniums, Etc.SCANDINAVIAN.3000 Capt.H.Wylie.PRUSSIAN.3000 Capt J.Riichie.\ MORAVIAN.:.;.2650 Capi.J.Graham.; PERUVIAN.:.'!.-.3400 Capt.Barclay.CASPIAN.3200 Capt.Trocks.HIBERNIAN.3400 Lt.Archer, R N R NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt: J.Wylie.NESTOR 1AN-.2700 Capt J G Stephens MANITOBAN.~3t50 Capt.Home.CANADIAN.-.2600 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN-.2600 Capt.Menzies WALDENSIAN.-2300 Capt.Stephens LUCERNE.-2S00 Capt.Kerr.ACADIAN.1350 Capt.Cabel.NE WFO U ND LA ND.1500 Capt.Mylius.I.a voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’eirectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service de la malle de LIVERPOOL, LONDONDERRY ET QUEBEC.Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à LOCH FOYLE pour prendre à bord et débarquer les .passagers et les malles qui vont en Irlande ou i tn Ecosse, ou qui en viennent.—spécialité Drapeaux, Bannières, Insignes, Etc.Une Visite à mes Ateliers est respectuettsement sollicitée.Québec, 31 décembre 1880—t an.FABRICATION DB Statues Religieuses en Plâtre et Carton-Pierre, Décoration d’é-élise, Vitraux, Chemin do la Croix, Transparents pour intérieur d’église, Peintures religieuses, Broderie, Cha-sublerie.i V pour les I ; \ I i I 1 ?« HUILE i " ” poum TABLE I cinm n m i m o CHANGEMENT D'HEURES.IMPORTATIONS 1881—PRINTEMPS—1881.V/ N A PARTIR DB LUNDI, 35 JUILLET 1811, Les trains partiront comme suit : Aube Purificatoires Lavabo HT Lingerie pour église 97 Départ de Hochelaga pour Ottawa Arrivée à Ottawa .Départ de Ottawa pour Hocholaga.Arrivée ii Hochelaga.l it AIN Mixte.Eclair A.M.9.15 P.M.2.35 4.00 9.35 • • ••• i • • • Départ du lloche-laga pour Québec.Arrivée à Québec .Départ de Québec pour Hochelaga.Arrivée à lloche- laga.Départ do Hochelaga pour St-Jé-rôme.••••••••••••••• Arrivée 5 St-Jérô- JDC «#•••«#• ««••«««•« Départ de St-Jé-rêtne pour Ho- clielaga.Arrivée à Hoche-luga.Départ de Hoche-j lugii pour .loi initie Arrivée h Joliet tel Départ de Juliette! pour HochHuga.j Arrivée à Hoche* i il ga.•>.I.j 8.50 >•••••• P.M.5.30 7.15 A.M.6.45 9.00 P.M 5.00 7.25 A.M.6.20 MaLL K Exfhks A.M P.M.8.30 P.M.5.15 1.00 A.M 9.45 8.10 4.55 P.M.12.40 9.25 P.M.P.M.3.00 10.00 A.M.9.25 6.30 A.M.P.M.10.10 10.00 P.M.A.M.4.40 6.30 •••••••• #«#«### •• •••••••• 000000000 00 *••••••*• j ••••••••• • •• • .• te • • ••••••••# •••••••• [•••••••• •• Qué b ec , Ufa i 1881.OUS prenons la liberté de vous donner oon-noissauco des importantes améliorations qu’a subies,, co printemps, notre magasin de détail.Les demandes pressantes de notre commerce de gros, qui s’est étendu chaque année, nous ont engagés à transporter ce departement dans les biltisses spacieuses do la Compagnie «lu Richelieu.RUE DALHOUSIE.L’ancienne maison à l’heure qu’il ost, comprend donc une superflcio do 18 000 pieds carrés, le tout formant six étages.Deux portes d’entrée, l’une sur la rue Sous-le-Fort et l’autre sur la Côte de la Montagne, donnent accès aux divers départements disposés comme suit :— PREMIER ÉTAGE (Entrée rue Sous-le-Fort :) Etoffes à Robes, Soiries, Moires Antique.*, etc., Plumes d’Aulruche, blanches,noires et de couleurs, Fleurs, Rubans, Dentelles, etc.Lingeries pour Dames et Enfants, Parasols, Entoutcas, etc.DEUXIÈME ÉTAGE : Draps noirs, Casimirs noirs et do couleurs, Serges, Tweeds Canadiens, Anglais et Ecossais, Chapeaux do Soie, de Paris et de Londres, Chapeaux de Foutre de Christy Chapeaux do Paille pour Dûmes et Enfants, Cols, Cravates, Chemises, do toutes sorte, * * Casinisoles, etc.etc.De Québec: CHS.T.COTE & Ci i .1 H 0*, 20 27 ••••••••%•••••• 3 septembre.!0 « 17 4 24 .1er octobre, j 8 i 15 i 22 * • 29 « PARISIAN.Samedi, 13 août.SARDINIAN.MORAVIAN.SARMATIAN.CIRCASSIAN POLYNESIAN .PARISIAN.SARDINIAN.MORAVIAN.SARMATIAN .CIRCASSIAN .POLPNESIAN-.: Prix du Passage de Québec : Cabine.$70 el $80 Suivant les accommodements.Intermédiaire .$40.00 Entrepont.25.00 Les vapeurs de service de la malle de Liverpool, Queenstown, Saint-Jean.Halifax et Baltimore, J doivent effectuer leur départ comme suit : De Halifax : ._ , % - I .J • • - * - .HIBERNIAN.Lundi, 15 août.CASPIAN .i 29 NOVA SCOTIAN.« 12 septembre, i HIBERNIAN.« 26 4 CASPIAN.10 octobre.NOVA SCOTIAN.c 24 « Pris du passage entre Halifax et Saint-Jean Cabine .$20 Intermédiaire.15 Entrepont.—.6 FABRICANTS NT AGENTS D’INSTRUMENTS AGRICOLES ‘OOO’ SACRANT que depuis longtemps le besoin se faisait sentir à Québec, d’une maison où le9 agriculteurs pourraient trouver tous les instruments perfectionnés nécessaires a l’agriculture, nous sommes heureux d’annoncer aux cultivateurs de la Puissance que nous sommes maintenant en position de leur fournir les machines pour travailler la terre, faites d’après les raodèles les plus récents et perfectionnés, tels que * ., .Charrues ik perche forgée et oreille d acier pour deux chevaux.44 en fonte pour deux chevaux.44 44 forgée et oreille d’acier pour un cheval.i4 a réversible pour côteaux, pour un ou deux chevaux.“ dite “ l’Amie du cultivateur ou charrues à trois sillons.Service local entre Aylmer, Hull «t Ottawa.gÔTTous les Trains de passagers sont pourvus du Chars-Palais le jour et de Chars-Dortoirs lu nuit.Le* Trains voyageant entre Montréal et ()llawa correspondent a vue les Trains voyageant entre Montieal et Québec.Les Trains du Dimanche partout de Montréal et de Québec à 4 P.M.Les Trains circulent d’après l’heure de Montréal, et quittent la station du Mile-End dix minutes plus lard qu’à Hochelaga.BUREAU GENERAL, 13, PLACE D'ARMES BUREAUX DES BILLETS : IM, Rue St'Jacqtfos, { MONTREAL.Vis à vis l'Hôtel St.Louis, Québec.L.A.SENEGAL, Surintendant Général.Québec, 23 juillet 1881.J - • '._ /.-S;lT Les vapeurs du sei'vice de GLASGOW ET QUEBEC, doivent partir de QUEBEC pour GLASGOW : GRECIAN.16 août.COREAN .23 4 BUENOS AYREAN, vers le 27 * CANADIAN, * « 3 septembre.GRECIAN, « 17 r COREAN, .24 « BUENOS AYREAN, « 3 octobre.CANADIAN, .10 Il y • dans chaque vaisseau un chirurgien expémentè.g^ün ne peut retenir de chambres si on ne paie d’avance.- Des billets de connaissement sont accordés 4 Liverpool et aux ports du Continent et ù tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera le quai Napoléon, chaque SAMEDI MATIN, à NEUF HEURES précises.Pour de plus amples informations s’adresser & ALLANS, RAI é CIE., Afent.Québec, 15 juillet 1881.H T .auxquels on attache, toutes sorte» de charrues, cultivateurs ou arrache-patate s Arrnrlip-Datntes de la fabrique « Almonte Works.» Herses circulaires faisant double ouvrage et d’une manière supérieure.Herses en fer en lrois el quatre parties.Rouleaux pour un ou deux chevaux avec herses et semoirs.Cultivateurs pour un et deux chevaux, aussi les sarcleurs de jardin avec les accessoires.Semoir avec Herse, Rouleau, et appareil pour semer la graine de mil, l'instrument lo plus I com n let nui ait iamais été inventé, patente de Vcssot.Faucheuses.La célèbre “ Toronto ou Whiteleys,” aussi la “ Frost 4 Wood,” nouveau modèle “ Buckeve,” et la “ New Warrior ” de Bcauchemin., M .Ittoissoniieuses,d6 “ Toronto ou Whiteleys ” aussi de “ Frost A Wood, moissonneuses de “ Smith Falls.” Faneuses pour un cheval.!loulins ù battre.Les célèbres moulins à battre, à un, deux et t*ois chevaux, do Gray A Fifr Vermont, avec van, garantis pour battre de 200 à 500 minots par jour sans aucune perte Aussi machine à scie rondo et de travers mue par un cheval, par les mêmes.Pelles ù cheval et grattoirs pour chemins.Aussi les moulins à battre patentés de Whitlemore, mus à la main, capables de battre sept à dix minots par heure .Barattes do “ Blanchard ” améliorées—Machines pour finir le beurre, un article indispensable surtout pour les commerçants de beurro.Hachilics À laver d’après les modèles améliorés, chaises-hamac.Ceux qui ont besoin d’instruments agricoles feront bien do venir visiter notre assortiment avant d’aller voir ailleurs ; toutes nos marchandises sont garanties, nos prix et nos conditions lus plus faciles pour le même genre d’elfets.AUSSI En vente *• Coprogène, ” .on procédé de Bommer pour fabriquer toutes sortes d’engrais.-Pri x 50 Cents.CHS.Te COTE Al Cie, No 80, rue Si-Paul, et 32, rue St-André.Bureau do Poste, Boite 134.CHEMIN DE FER 4 INTERCOLONIAL 1881-Arrangements d’été-1891 A /j.—Nous gardons constamment un assortiment complet de morceaux extras pour réparations aux prix de la manufacture.Nous avons besoin do bons agents dans lot campagne».- Québec, 8 novembre 1880.53 A l’Enseigne du Pied de Couchette CHEM}#': DE \ JEÈR i»» U Or.5.50 P.M.8 00 P.M.4.50 A.M.7.10 A.M.A PARTIR du MARDI, 9 AOUT, les trains! pour le fret et les passagers circuleront comme suit ;les dimanches exceptés).Allant au Nord.Quitteront la Station du Palais, Québec.Arriveront au lac St-Joseph.- Allant au Sud.Quitteront le lac St-Joseph.Arriveront à Québec,.Un train d’excursion pour les passagers quittera Québec les MARDI, JEUDI et SAMEDI à 8.50 A.M.* arrivant au lac St-Joseph à 10.20 A.M.Au retour le train quittera le lac St-Joseph les mêmes jours à 3 P.M., arrivant à Québec è 4.30 P.M.Arrêtant 4 la Petite Rivière chemin de promenade, Bt-Ambroise.Scieries de Connolly et 6te-Catberine.* Le service des trains est réglé sur l’heure de Québec.Le fret est reçu et les billets sont vendus à la station du Q.M.O.A O., au Palais.MM.Leve et Alden, agents pour les billets, en face de l’hôtel St-Louis.J.G.SCOTT, Secrétaire.Québec, 1er septembre 1881—-t an.L CE J0ÜRNAL «r sr&z d’annonce de journaux de GEO* P.ROWELL 4 CIE.(109 me Spruce) où l’on peut passe dee contrats.d'annonces pour ce Journal 4 Hew-York.Québec, 15 mare 1880.W iVSffli.¦ ?t S -WV tfo.287, RUE ST.JOSEPH A constamment un assortiment complet de MEUBLES, tels quo ameublement de Chambres coucher, de Salon, de Salle à dîner, etc., etc.Rideaux, Corniches et Tapis posés avoc ordre.Toutes commandes seront exécutées avec promptitude et à des prix TRES MODERES.Le et aprè3 LUNDI, C JUIN courant, les trains unirelieront 'comme suit les dimanches exceptés : Laisseront la Pointe Lévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train éV Express pour Halifax et St.Jean.7.30 A.M.7.15 A.M.Train d* Accommodât ion et de la Malle.—.11.00 A.M.10.45 A.M.Train de Fret.7.30 P.M.7.15 P.M.Arriveront ù la Pointe Lévis.Train WEvpress d’Halifax et de St.Jean.8.50 P.M.8.35 i\ M.Train WAccommodation et de la Malle.6.25 P.M.6.10 P.M.Train de Fret.5.15 A.M.5.00 A.M.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux partant d’Halifax et de St.Jean demeurent ù Cambelltown.Le char Pullman quittant la Poinle-Lévis les- mardis jeudis et samedis va jusqu’à Halifax et celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.LUNDI, le 6 juin, lo nom de la station St-Octavo sera changé en celui de Petit Métis, et celui de la station du Pavillon do Métis ù St-Octave.Bureau du C de F.Moncton.N.B.31 mai 1881.D.POTTING ER, Surintendant on chef.Québec, 4 juin 1881.______________1105 LIGNE DE LA MALLE ROYALE .M tr'l I .-flvir « : i •J 1S»1 C.O.Bedard, Québoc, 13 septembre 1880—1 an.287, RUE ST-JOSEPH, ST-ROCH.12 1,000 PIERRES à MOUL ANGES eu reception.t ./ J.B.Renaud & Cic f 7 72 à 82, RUE ST-PAUL.* i Gaudriole ! Gaudriole ! A BAS PRIX AUSSI JO qrt«.Pot Barley lre qualité.ISM —DE— VAPEUlis ALLANT AU SAGUENAY, Tadousac, Cacouna, Rivière-du Loup et Murray Bay.A COMMENCED io 28 JUIN, les vapeurs , de première classe bien connus Saguenay, Capt, Lecours, Union, *• Alex, Barras.Partiront du quai Saint-André comme suit : Les Mardis et Vendredis, à 7.30 A.M., le Saguenay pour Chicoutimi et la Baie des Ha Ha ! arrêtant à la Baie Saint-Paul, les Kboulc-ments, Murray Bay, Rivière du Loup, Tadousac et l’Anse Saint-Jean.Les Mercredis et Samedis à 7.30 A.M., V Union, pour la Baie des Ha ! Ha l arrêtant à la Baie Saint-Paul, les Eboulements, Murray Bay, Rivière du Loup et Tadousac.* En rapport h Québec avec les vapours déjà Compagnie do Navigation du Richelieu cl (l’Ontario, le chemin de fer Q.M.O.A O., et lo chemin de fer du Grand Tronc ; et à la Rivière du Loup avec le chemin de fer Intercolonial pour et des Provinces Maritimes et des Etats de i’Atlantiquo.Laissant la Rivière du Loup :—Pour lo bague-noy, à 5 OU P.M.lo mémo jour ; ot pour Québec, les Mercredis, Jeudis et Samedis h 5.00 P.M., et les Dimanches à 7.00 P.M.Trois tailleurs expérimentes su ni attachés à cc département.TROISIÈME ÉTAGE : Indiennes.Coutils, Cotons jaunes et blancs.Har rock ', Batistes, Toiles à Drap et à Oreiller Coton à drap.Couvertures do Laine.Couvre-pieds, etc.J & W REID FABRIQUANTS DE PAPIER PAPETERIE1™ LORETTÈ FABRIQUENT lo feutre pour toiture, lambrisuge et pour mettre sous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, tapisseries et papiers à envelopper et ù imprimer.A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bois, pour boites, carton de paille, ot pulpe do bois.MM.REID font l’importation et le commerce de toutes sortes do papiers, olfots pour relieurs, tapisseries, Ils gardent toujours en magasin un assortiment de papier,do métaux, et do fournitures pour la murine, Ole., etc.On paye le plus haut prix pour toute sort»* «le toile, cordages, ohilfons, rognures de papier et tqutes sortes du vieux métaux.Québec, 11 septembre 1880.A » Nouvellement t à la maison populaire de F.X.LEPAGE, J» et .19 Rue de la Couronne SAlNT-ROtMI.Q U A Th IÈME ÊTA GE (Entrée sur la Côte de la Montagne :) Tapis Bruxelles.Tapisserie, Ecossais, Kidder minster Napier, Jute, et etc., Bordures ot Tapis à Escaliers correspondant,Prélarts Ecossais, Anglais, Américains et Canadiens.CINQUIÈME ÉTAGE : Rideaux de Point et de Mousseline, Mousseline et Point à Rideaux, Hopp Damas, soie et laine, Crétonnes, Corniches, Poles et Mains de Cuivre, Cordes et Glands de toutes nuances, etc., etc., etc.SIXIÈME ÉTAGE: Matelas, Glaces de Miroirs, Papiers Peints, Valises, Porte-Manteaux, Sacs de Voyage de tous genres, etc.Nous tenons encore à faire remarquer que nous avons toujours en main un assortiment complet pour les Messieurs du Clergé ET DES COMMUNAUTES RELIGIEUSES : Merinos et Paramatas a soutane, Ceintures avec frange riche et demi-riche, Ornements d’Kglises, Franges, Galons d’Or, fin et d’Or, Galon d’argent mi-lin, Soie noire, Toile line, (brin rond) etc., etc., etc.Chasubles, Croix d’ornement, Damas, Soie, etc., etc.Glands d’or et d’argent, Encens Le département do Tapis est sous le contrôle et la surveillance immédiate d’un employé de longue expérience, qui voit lui-même à la coupe et à la pose des Prélarts et des Tapis.La maison est en ce moment en pourparlers avec un entrepreneur au sujet de la construction d’un ascenceur à vapeur, pour la commodité des visiteurs.‘ • L’agrandissement de notre établissement de détail a exigé une augmentation remarquable du personnel, et nous avons la présomption de croire qu’en tout temps, les commandes seront exécutées sous le plus court délai et avec la plus stricte attention.Les maisons de gros et de détail font qu’un seul et même établissement, cl sont sous le mémo contrôle.Notre établissement étant à proximité de l’Elévaieur qui conduit à la Terrasse Fro n tonne, se irouvo à une distance comparati voment courte des divers points do la llauto Ville ; une communication par téléphone es établie avec tous les points de la ville.Jos.Hamel & Freres JS, Rue Sons-le-Fort, No 6», COTE DE LA MONTAGNE.Québec, 3 mai 1881.I C0RYZ1NE.CONTRE LE RHUME DE CER-, VEAU (Coryia.) CE remède d’un arôme agréable est 9ous la forme d’une POUDRE BLANCHE et contenu dons une petite bouteille.Le prix en est de 25 CENT1NS.Prix en gros §2.00 la douzaino.Le but delà “ Coryzine” estd’empéchertoutos les sensations désagréables du Coryza en agissant directement sur le mal, cetto poudre se dissout dans les mucosités et protège les membranes enflammées du contact do l’air, En vente seulement au bureau (lu COURRIER DU CANADA.rvfOFFE noi*e pour Robes, telles que C cli*-IJ « hernirc.Pu raina a, Cohourg.Meriuo, Alpacas hri la nt i ne, Crèpn et Cièpé noir, Etoffa' «-n couleur de 2 Je ; «lito de Vie pour '5c, .'liu-i que de plusieurs auties prix ; Tw«»*i« Angl.ii-.Ecos-ais et Canidicns, Valises «lo toutes sorle-.Portemanteaux, Chapeaux en Feutre d* s dernières modes.Tapis en Fil, Tapis Tapisserie.Toile à Nappe et Servi* lie.Tuile à Drap Indiennes de loti?les prix K d** toute couleur Soie noir*» de couleur depuis 45c la vergo en montant.Aussi un grand lui de Flanelle iiepms '* lu pour 25c, «.ueboe, 16 juillet 1^81—Gm.lti'J Avis important ! LA COMPAGNIE DU CHEMIN DE 1ER DU NORD, afin d'accommoder le public en général, nous a fait un dépôt de leurs BILLETb * Tickets, i sur toute leur ligne aussi que sur 1»*> lignes des Etats-Unis i billets aller et retour compris » au même prix qu’à leur bureau.Nous invitons le public de profit et ce grand avantage.G ING RAS A LANGUORS, 54, rue du Palais.Québec, 13 a Tri! ISS'.180 Br aiits'icl EN FAVEUR DE VHôpital dit Sacré-Cœur de Jésus, Qui se Bcndra dans Je mois d’OCTOBRK prochain, à la salle Jacques Cartier, St-Roch.sous le patronage distingué de Sa Grandeur Mgr l’Archevêque de Québec, et de Messieurs les Membres du Clergé.Les Daines dont les noms suivent présideront les tables au bazar : Table du Sacrè-Cwur : Madame P.E.Gingras assisté par Mesdames Dr Dion, Dr Fiset et N Lachance.Les Enfants de Marie, SI Sauveur : Mlle Petit, assisté par Mesdemoiselles M.Bilodeau, S.Verret, J.Savard, et M.Langovin.Table St-Joseph : Mme U.Lapointe, assistée par Mesdames (J.Aligner, N.Consigny el T.Nolette.Table Sic-Anne : Mme J.Picard, assistée par Mme L.Pepin.Table St-Jean-Baptiste : Mme G.Roy, assistée par Mine A.Racine.Table Sl-Roc/i : Mme Frs Blouin, assistée pur Mesdames dis Guirard, J.B.Drouyn et Bruno De Lamarre.Tabla Sl-Vincrnt de Paul : Mme J.Lachance, assisté par Mme J.Lemieux.Table Sl-Palricc : Mme B.Leonard, assistée par Mesdames J.Chaloncr, O’Donnell, J.Smith R.W.Battis.Table Sls-Anyes : (Rafraicbisseints )—Mme P.La pi erre, assistée par Mesdames Renaud et K.X.Audibert.Les personnes charitables ayant quelques articles à offrir, sont respectueusement priées do les envoyer aux dames ci-haut mentionnées, ou à l’Hôpital du Sacré-Cœur.Révd JOS.MARQUIS, Pire, Directeur.Québec, 2 mai 1881.—5m.200 CONDITIONS —DU— Courrier du Canada Prix de l’Abomicmciii EDITION QUOTIDIENNE.CANADA KT ETATS-UNIS.1 Un an.5>ix môis.3.110 Trois mois.l.fto Un Qi).4b5n sIg.{Un un.25m si Six mois.12.0 “ Trois mois.6.JI " {Un an.GO Six mois.3o Trois mois.l* Gn peut sc procurer des billets et rotenir des cabines au Bureau Général des Billet8, vis-à-vis l’Hôtel St-Louis, et au bureau de la Compagnie, quai Saint-André.Pour de plus amples information s’adresser tu bureau de la Compaguie de Navigation à Vapeur du Saint-Laurent, quai Saint-Andô., A.GABOURY, secrétaire.Québec, 14 juin 1881.F Am NOUS tenons à informer lo public que nous avons importé des différents pays du mondo une quantité d’objets d’art, tels que ?Vases h Bouquets, Chandeliors, Statues, Pots à l’Eau, Corbeilles ci Epergncs en Argent, ainsi qu’un magnifique assortiment de Coutollerio.A ceux qui nous feront l’honneur d’une visite, nous serons houroux do fairo constater les réductions énormes quo nous avons faites sur une foulo d’articles quo nous avons décidé do vendre sans délai, tels qiie : Services h Dîner, Services à Toilette et bon nombre d’objets en plaqué.Nous tenons toujours en mains au plus bas prix du marché : L’Huile Astrale, l’Huile Keroslne, et l'Huile ordinaire.RENAUD & CIR, 24, nte St-Paul- Québec, Ur mal 1881.1104 % r TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont insérées aux conditions suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous.;.q contins Pour chaque insertion subséquente.12} •• Pour les annonces d’une plus grande otondiie.elles seront insérées à raison do lü contins pur ligne pour la première insertion, et de 5 c.uiuis pour les insertions subséquentes.‘ Les annonces, les réclames, les abonnement.-doivent être adressés à Loger Broitssc;!!i, editeur-propriéta i n e, Du N.’E.DIONNE, rédacteur en chef.FLAVIEN MOPPET, assist rédacteur.AUGUSTE MICHEL, pour la partiè ouropéonno.RUE BUADE, HAUTE-VILLE qilEBEC.IMPRIMÉ RT PUBLIÉ PAR LEGER BROUSSEA .Editeur- Propriétaire, No 9, Rue Blinde, H.V., Qu6b D51C
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