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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 13 septembre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-09-13, Collections de BAnQ.

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25eme Année No 83-Edition quotRUeime-5eme Amiee Hardi Id Septembre 11881 •Ain* «üivm-or»*.-rmfJ?2 P at JOURNAL DES INTERETS CANADIENS | fl f* • r • JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en .Chef LÉGER BROUSSEAÜy Editem Propriétaire.BEVUE GENERALE (20 août 1881) Franc#* M.Gambetta a renoncé, et pour cause, à paraître encore une fois devant les électeurs de Belleville.Il a cependant jugé utile de leur parler encore une fois.par écrit, tant pour détruire la fâcheuse impression de la fameuse scène de 1* “ engueu-lement, ” que pour accentuer ses déclarations du 12 août.Dans son manifeste, il déclare une fois de plus qu'il veut tenir de ses électeurs de Belleville, et d’eux seuls, le mandat législatif qui lui permettra de poursuivre son œuvre politique.Afrique Les affaires de Tunisie ne sont rien moins que rassurantes, car le Temps, —un oilicieux—émet, à la veille des élections, l’opinion suivante : “ 11 ne doit entrer dans aucune transaction avec ceux qui provoquent le gouvernement, et s’efforcent d’em-pôcher l’effet des lois.“ Le gouvernement désire accélérer la venue du jour heureux où il pourra commencer à restreindre l’action des lois exceptionnelles et finalement y renoncer.“ Mais il doit user des pouvoirs qu’il possède tant qu'il le jugera nécessaire, les réduire et les abandonner lorsqu’il les trouvera superflus.Ce n’est pas au gouvernement, mais à d’autres, qu’il appartient de rendre possible la réalisation de ce qu’il désire si ardemment.” La motion Parnell a doue été rejetée par 83 voix contre trente.Les 44 land-leaguers ” arrêtés attendront en prison que de meilleurs jours se lèvent sur leur pauvre patrie.L’archevêque de Cashel, répondant _ .à une adresse de la 14 land league , “ Il nous semble ici qu il serait j reCommande énergiquement au peu-temps enfin de voir a Sousse Hotter j p]e (je fajre uu ;)0n accueil au land le drapeau trançais, et même, pour .^jjj qUjj dit-il, ne résout pas défi- prévenir de nouveaux massacres et j nitivement la question agraire, mais de plus graves complications, d eten- ; qWj eg^ un0 mesure destinée à faire dre l’occupation française a Monastir j un j^jeu incommensurable aux fer- et.à Mehdia.Plus on tardera et plus miers de l’Irlande.__________ M-_____ A - - 0________ la surexcitation des populations; Cette réponse du prélat irlandais | ment A l’égard des meetings de ces nous créera d’embarras et de difh- j je p]ug notoirement connu pour ses | jours derniers.On croit savoir ici que d’Italie,de la source la plus autorisée, disent que le ministère delà guerre s'occupe d’armements extraordinaires qu’on y travaille avec une activité fiévreuse, pour convertir en faits les projets bien connu du comité général de la guerre, et qu’on s’empresse avec une hate remarquable de faire exécuter toutes les mesures militaires votées par le Parlement.L’armement des forts de Rome s’exécute en effet en toute hâte, et les travaux de fortification de Vérone et d’autres points stratégiques de la Péninsule, se poursuivent avec une activité qui mérite une attention spéciale.Ou écrit de Florence â V Agence Havas : .Les tentatives d'agitation contre la-loi.des garanties ne rencontrent partout en Italie, sauf quelques groupes isolés et sans importance, que la réprobation générale.44 L’opinion publique dans la péninsule comprend fort bien l'immense intérêt politique qu'il y a pour le royaume italien à conserver à Rome le pontificat suprême du monde catholique ”, et elle approuve hautement les mesures énergiques prises par le vaut certains hommes ; le mépris est 'somme nécessaire aujjrepas des dé- gouverne- cultes.” Le total qui se trouv cette attitude du gouvernement italien a fait à l’étranger la meilleure impression, et lui a valu les félicitations .; sympathies souvent exprimées à l’ô- des déserteurs tunisiens j gar(j quelque vieux géant destiné à s’abî-sons do Versailles, soit au Conseil de la salubrité exceptionnelle du cli-1 mer bientôt sous le poids de sa de guerre.mat, est comme baigné dans un air ! parure d'emprunt.Lui-même connaissait évidemment pur et, vivifiant, toujours imprégné J L’œil s’égare dans les clairières Vincent pnisqn’il avait pu donner des émanations salines de la mer et profondes avec une indicible émotion, • — des âcres senteurs des pins, dont nn on se sent transporté dans un monde des renseignements précis snr sa position, son emploi, ses occupations ; mais, qui ôtait-il ?Sans doute il ne tenait pas à révéler son nom, celui épais rideau couvre eu arrière les flsncs delà montagne en le protégeant contre les vents du nord.nouveau.Pour peu que la lumière aille s'affaiblissant sous ces arches de feuillages, l’imagination ne tarde pas à les peupler d’animaux fantastiques, gambadant sous la brise, et l’on comprend que, du chevet où repose sa tête, le malade, à travers le demi-sommeil de la convalescence, puisse évoquer devant lui une de ces scènes de chasse, auxquelles Gabriel Ferry, le grand peintre de la nature vierge, aime à donner pour cadre les pampas de l’Amérique ou les forêts inexplorées du Mexique.En ce moment, cependant, l’heure, était peu favorable à ces poétiques illusions, il lie s’agissait ni de tigre à la robe rayée de noir et de jaune, ni de hardi cavalier à l’éclatant pun-cho.ni de trappeur armé de sa carabine, dont la balle ne s’égare jamais.C’était le jour de la visite du médecin, et plus de 50 déportés, réunis devant la porte, attendaient sa venue.Voici des gaillards qui, s’ils sont malades, n’en ont certes pas l’air, fit M.Goblet, en se tournant vers l’aspirant.—On dirait plutôt une bande do fainéants et d’ivrognes, répondit celui-ci.—Et l’on ne se tromperait pas beaucoup, murmura le déporté,de manière à n’étre pas entendu des prétendus malades.—Alors, que viennent-ils faire ici ?—Chercher de l’eau-do-vie camphrée ; nous avons mis la médecine Raspail eu honneur ici.—Sans donte pour rendre honneur >à ce grand praticien de la Commune, repartit le docteur, et pour s'en frotter après s’ûtre battu à coups de poing.—Pas précisément, monsieur, ces braves gons n’emploient l’eau-de-vie camphrée qu’à l’intérieur.—A l’intérieur?Mais.il y a de quoi les brûler vifs.—Oh ! non, leurs gosiers sont doublés de ferblanc, et comme il est défendu de vendre de l’alcool à la cantine, faute de mieux, ils viennent se procurer ici un petit verre de leur liqueur favorite.—Au fait, observa l'aspirant, qui avait fait un voyage à Saint-Pétersbourg, j’ai souvent entendu dire en Russie que les allumeurs de réverbères no se font pas faute de boire l’alcool mêlé à l’essence de thérébentine dont, faute de gaz, on se sert là-bas poqr éclairer les rues, et.Un double coup de cloche interrompit le marin, et une clef grinça dans la 6errnre au moment où le docteur aller sonner à la porte.D’ordinaire, c’était en ce moment une bousculade générale ; les buveurs d’eau-de-vio camphrée, craignant sans doute d’être privés de leur ration si, en présence des officiers étrangers, ils ne se .conduisaient pas convenablement, se rangèrent avec un certain ordre, pour laisser le passage libre, et portèrent la uaiB à leur casquette.(A suivre) LE COURRIER DU CANADA üteur ne concerne pas seulement l’ori- Sine des choses : elle s’étend a beaucoup ’autres questions métaphysiques.Cependant cette difficulté n’a pas arreté le genre humain ; elle n’a pas empêché le dogme de la création, enseigné par le Christianisme, de prévaloir parmi les nations civilisées.C’est qu’en effet ce dogme, malgré d'irrémédiables obscurités, satisfait la raison ; tandis que la raison est blessée, autant que la foi, par les contradictions et les non-sens dans lesquels sont tombées toutes les écoles panthéistes et matérialistes.Charles Jourdain, membre de l’Institut de France.SOMMAIRE lie vue générale.La scène de Belleville.Les prix de vertu.Variété.—L’autorité doit être raisonnable.Philosophie.Feuilleton*: Les Compagnons du Désespoir — A suivre.Une interpellation nouvelle du premier chapitre de la Genèse.Notre-Dame de France.Sir Hector Langevin.Cercle agricole de 1*Ancienne Lorello.Europe.• Amérique.Les Américains en Australie.Petites nouvelles.ANNONCES NOUVELLES Huile et poisson.—«f.B.Renaud \ Cie.Comp.de Nav.du Si-Laurent.—A.Gabourv.Excursion à taux réduits.Garçons demandés.—Gingras & Langlois.Le véritable petit Albert.—J.N.Duquel.La compagnie de navigation du Richelieu et Ontario.—A.Desforges.Avis aux entrepreneurs.—V.H.Ennis.Nnnvelles marchandises.—Behan Bros.Une bonne occasion—L.T.Dussault.Chemin de fer intercolonial—I).Potiinger.CANADA QUEBEC, 13 SEPTEMBRE 1381 Une Interpolation nouvelle du premier chnpilrc tie lu fieuf-se Un évêque catholique anglais, Mgr Clifford, évêque de Clifton, publiait récemment dans la Dublin Review un travail intitulé : les Jours de la semaine et tes Œuvres de la création.Dans ce travail, l’auteur, un des plus savants prélats d’Angleterre, propose une interpétation toute nouvelle du premier chapitre ou plutôt des trente* quatre premiers versets de la Genèse.™cuue fa?on nécessaire pour concilier D’après lui, cette partie de la Bible la Elblc avec la science.En somme d'expliquer.Les annales des périodes primitives de l’existence de notre globe forment, sans nul doute, un sujet de grand intérêt pour les investigateurs ; mais, en dehors de ce fait, que Dieu a créé le ciel et la terre, il n’a été donné à l’homme aucune révélation là-dessus.EUes appartiennent exclusivement au domaine de la science.” Cette thèse de l’évêque de Clifton étonnera bien des gens, mais bien plus étonnante encore est la hardiesse avec laquelle le prélat aborde une question que l’on croit généralement avoir été dogmatiquement réglée par l’Eglise.Et pourtant comment expliquer le fait que la Dublin Review l’organe le plus accrédité des catholiques anglais, journal orthodoxe au premier chef, en donne une longue analyse '! Le Month, revue publiée sous la direction des Jésuites signale ce travail à ses lecteurs, et ne pose en aucune façon la question préalable.Qu’est-ce à dire ?C’est que l’interprétation du premier chapitre de la Genèse offre beaucoup plus de latitude qu’on ne le croit généralement.L’Eglise catholique n’a jamais que nous sachions donné une interprétation canonique, officielle du premier chapitre génésiaque an point de vue scientifique.La tradition des saints Pères n’a guère plus fixé le sens scientifique de ce texte biblique.Il y a eu du reste une grande divergence d’opinion entre eux sur la manière d’entendre le mode et les détails de la création.I.es Pères alexandrins, Clément d’Alexandrie, Origène, saint Athanase, et aussi, [parmi les Pères latins, saint Augustin, enseignent que la création de l’univers entier, de tous les êtres, a eu lieu en un instant et que les six “ jours ” de la Genèse ue sont qu’une façon de parler ; Clément et Origène y voient une allégorie.D’un autre côté, les autres Pères interprètent le premier chapitre de la Bible dans le sens littéral.11 n’existe donc pas, à proprement parler, d’interprétation traditionnelle du récit de la création fait par la Bible.Ce point établi, il ne nous parait pas que la théorie de Mgr Clifford, si ingénieuse qu’elle puisse être, soit en ne présente point “ une histoire des jours de la création " ; le sujet qu’elle traite, c’est “ la création des jours de /a semaine à la mémoire de la création.” Les Hébreux ayant été habitués à voir les Egyptiens consacrer les divres jours de la semaine au soleil et aux planètes, il était nécessaire de substituer une consécration orthodoxe à cette consécration idolâ* trique qui devait être abolie.C’est ce que Moïse aurait fait en dédiant chaque jour de la semaine à la mémoire d’une œuvre particulière de la création opérée par le vrai Dieu." Les trente-quatre premiers versets de la Bible, dit Mgr Clifford, constituent une composition complète en elle-même.Ils forment un hymne sacré, rappelant la consécration de chaque jour de la semaine à la mémoire de telle ou telle partie de l’œuvre du vrai Dieu, créateur du ciel et de la terre, par opposition à la coutume, établie par les prêtres égyptiens, de rapporter les jours de la semaine à la lune et aux planètes, et de consacrer chaque jour du mois à la mémoire des actions attribuées aux fausses divinités.Cet hymne, quand on l’examine à la lumière que fournit la connaissance des coutumes égyptiennes, montre avec quel soiu les détails en ont été combinés dans le dessein de préserver les Israélites des dangers particuliers d’idolâtrie auxquels ils étaient exposés au temps de leuT délivrance de la servitude d’Egypte.•.Ainsi comprises) les paroles de Moïse ne présentent aucune sorte d’opposition aux faits scientifiques.Dans son hymne, il rappelle deux choses : D’abord que Dieu a créé toutes choses : c’est là une vérité contre laquelle on ne trouvera jamais de làit scientifique à invoquer.En second lieu, il rappelle que chacun des six premiers jours de la semaine est consacré à la mémoire de quelque œuvre spéciale faite par Dieu, et que le septième est consacré à la mémoire du repos de Dieu et doit être sanctifié, .Quant à l’ordre dans lequel les diverses parties de'la création sont parvenues à l’exiBtence et autres questions analogues, ce sont là des matières que Moïse n’avait pas mission si on le prend non point, avec Mgr Clifford,, comme un hymne, mais comme un récit de l’origine des choses, écrit dans un style poétique et orienta], le premier chapitre de la Genèse, destiné avant tout dans le plan de l’auteur sacré à mettre en relief la grande vérité dogmatique de la création, touche en réalité bien moins de points scientifiques qu’on ne se l’imagine communément.Tout se résume, en effet, comme M.Vigoureux le fait très justement remarquer dans les points suivants : Il y a eu dans l’œuvre créatrice une gradation ascendante.Dieu a créé d’abord la matière.Il a tiré ensuite le monde du chaos.Il a produit en premier lieu les êtres inférieurs, puis les êtres supérieurs, en s’élevant du moins parfait au plus parfait, du règne minéral au règne végétal, du règne végétal au règne animal et du règne animal au règne humain.Hors de là, Moïse ne nous fait connaître rien de précis sur l'origine des choses.—Y a-t-il rien dans tout cela qui soit en désaccord avçc ce que la science a découvert ?Un géologue allemand bien connu, M.Frédéric Pfaff, professeur à l’université d’Erlangen, va nous répondre : “ Si nous comparons, dit-il, les données scientifiques avec l’histoire biblique de la création, nous voyons que cette dernière concorde avec ces données autant qu’on est en droit de l’attendre.Nous découvrons, en effet, ici et là, les mêmes règnes, également distincts en cux-mémes, abstraction faite des variations historiques qu’ils ont pu subir ; la suite chronologique de leur apparition est exactement donnée par Moïse.Le chaos primitif, la terre d’abord couverte par les eaux, émergeant ensuite ; la formation du règne inorganique suivie du règne végétal, puis du règne animal qui a pour premiers représentants les animaux vivant dans l’eau, et, après eux, les animaux terrestres ; l’homme apparaissant enfin le dernier de tous ; telles sont bien les diverses périodes de la création, périodes désignées sous le nom de jours.” Quant à l’interprétation qui voit dans les “ jours ” de la Bible des périodes d’une étendue indétermi- née, on l’a justifiée bien des fois, et M.Vigoureux, dans son Manuel biblique, ajoute une réflexion qui nous paraît capitale : “ On ne peut, dit-il, exprimer en hébreu l’idée d’époque ou de période que par le mot yôm (jour), parce qu’il n’en existe pas d’autre en cette [langue pour rendre cette idée.Ce fait, généralement ignoré, mérite d’être pris eu sérieuse considération.La répugnance dn plus grand nombre à admettre les jours-époques provient de ce que l’on fait notre mot “jour” absolument identique au mot yôm, ce qui n’est pas.Nous avons un mot “ jour ” distinct du mot “ époque ” ; il n’y a qu’une seule et même expression Jen hébreu pour ces deux significations.” Quelle date le récit biblique fixe-t-il à la création du monde ?Il n’en fixe aucune.“ Il est admis aujourd’hui par la presque unanimité des interprètes, dit M.Vigoureux, que Moïse ne nous dit rien sur l’espace de temps qui s’est écoulé entre la création primitive (de la matière) et la production de la lumière au premier jour génésiaque.Nous ignorons quelle en a été la durée, et il noitsjest impossible de savoir, d’après le texte sacré, quelle est la date de la création du monde ; cette question est également insoluble, soit que l’on admette les jours-époques,soit que l’on défende les jours de vingt-quatre heures.Nous en sommes réduits là-dessus à nous en rapporter aux savants.” Il y a plus : la date (le la création de l’homme n’est pas davantage indiquée dans la Bible d’une façon précise, indiscutable.En 1738,des Vigno-les, dans sa Chronologie de l'histoire sainle, comptait déjà plus de deux cents systèmes chronologiques, tous bâtis sur des données empruntées à la Bible et variant, pour la date de la création de l’homme, de l’année 3483 avant J.-C., à l’an 69S4,—trente-cinq siècles de différence ! Pour supputer exactement, en effet, les temps à partir de la création de l’homme, à l’aide des tableaux des générations des patriarches,—seuls éléments de calcul que la Bible présente avant Abraham, —il faudrait d’abord posséder les vrais chiffres écrits par les auteurs sacrés ; ensuite avoir des listes généalogiques complètes, c’est-à-dire, sans lacune.“ Or, dit M.Vigoureux, nous n’avons aucun moyen ellicace et infaillible de savoir quels ont été les chiffres primitifs de la Genèse (pour ces générations) ; car tous les textes anciens que nous possédons sont en complet désaccord entre eux.Rien ne s’altère dans les manuscrits aussi facilement que les chiffres, parce que le sens de la phrase no permet pas au copiste de discerner quel est le véritable signa qu’il doit lire dans l’original, quand cet original est mal écrit ; aussi tous les chiffres qu’on rencontre dans les copies diverses des auteurs anciens, quels qu’ils soient, sont plus ou moins contradictoires.Dieu n’a pas voulu faire un miracle pour garantir de toute altération les dates du texte sacré.Elles n’intéressent ni le dogme, ni la morale, et il a jugé dans dans sa sagesse qu’il n’y avait aucun inconvénient à ce que nous restions dans l’ignorance sur la véritable chronologie.” Conclusion.On comprend qu’un éminent Jésuite, le P.Bellynck, n’ait pas hésité à écrire ce qui suit : “ Il n’y a pas de chronologie dans la Bible (avant Abraham).Les généalogies de nos livres saints, dont on a déduit des séries de dates, présentent parfois des lacunes.Combien manque-t-il d’anneaux à cette chaîne interrompue ?On ne saurait le dire.Il est donc permis à la science de reculer le déluge (par exemple) d'autant de siècles qu'elle le trouvera nécessaire." Longtemps avant le T.Bellynck, un des plus illustres savants du siècle Silves-tre de Sacy, exprimait la même opinion.“ Silvestre de Sacy était, à coup sûr, dit le P.de Valroger, un excellent juge des questions qui nous occupent.Nul homme de notre temps ne l’a égalé dans l’étude comparée des langues et des littératures sémitiques.D’autant plus convaincu du caractère divin de la Bible qu’il la connaissait mieux et connaissait bien aussi l’histoire profane, il ne pensait pas qu’on dut s’inquiéter pour la défense de la chronologie biblique.Et l’une des raisons qu’il donnait, dit-on, pour rassurer les chrétiens troublés à co sujet, c’est qu'il n'y a pat (pour les époques primitives) de chronologie biblique." Est-ce qu’il n’est pas imprudent après avoir lu ce qui précède de dogmatiser sur la date de.la création de rhommo et bot maints autres sujets qui out rapport à la création de l’univers en général ?Avis aux savants L®» dimanches lu gardera* En réponse aux demandes que plusieurs journaux ont faites aux autorités de faire cesser le circulation des trains sur le chemin de fer du Nord le dimanche, et surtout d} empêcher le travaux qui se font ce jour-là, un anti-cagot a communiqué à la Minerve la lettre suivante : Montréal.10 septembre.M.le Rédacteur, • Certains pharisiens exploiteurs do religion, n’ayant rien de mieux à imaginer pour trouver l’administration du chemin de Q.M.O.et O.en faute, et pouvoir la dénoncer aux bonnes &mes, l’ont accusée d’avoir des trains le dimanche.Quelle horreur ! Mais est-ce bien un grand péché, grands théologiens, qui vous servez de ces questions pour faire mijoter votre marmite politique.et d’affaires ! Dans ce cas, bons apôtres, je vous dénoncerai au moins deux évêques, Mgr des Trois-Rivières et Mgr de Montréal, que j’ai vus moi-même plusieurs fois sur ces trains, ainsi qu’une foule de prêtres.Il est de fait que ce train est infiniment avantageux aux membres du clergé, comme aux simples voyageurs.Que les pharisiens y envoient leurs mouchards, et ceux-ci constateront qu’il n’y a pas de désordre sur ces trains, et que c’est une population honnête et chrétienne qui s’en sert.Du moment qu'il n'y a rien de mal à cela, on a tort de demander la suppression d'un train qui est un vrai bienfait pour nombre de membres du clergé comme de laïques et il faut toute l’hypocrisie de certains exploiteurs pour soulever ce cri.Anti-Cagot.C’est précisément parce qu’il y a du mal à cela que nous avons demandé la suppression de ce train.Que M.F anti-cagot aille consulter son évêque,et il nous en donnera des nouvelles ! Si notre digne Archevêque a pris la peine d’intervenir en cette affaire auprès de Thonorablc M.Chapleau, ce n'est pas parce qu'il trouvait cela conforme aux préceptes du Décalogue, évidemment ! avaient aussi accepté l’honneur, mais n’ont pu assister pour des raisons particulières.Norm; iusi; FHA.VCF Nous avons en le plaisir de voir la statuette de Notre Dame de France envoyée en cadeau au Cercle catho.lique de Québec par le Cercle du Luxembourg de Paris.C’est un bronze magnifique de 15 pouces de hauteur, représentant la Madone dans toute sa divine majesté et l’enfant Jésus assis dans les bras de sa mère.Sur les quatre côtés de la base on y lit les premiers mots des antiennes à la sainte Vierge : Salve Regina, Ave Regina cœlornm, Regina cæli lætare et Alma Redcmptoris Mater.La statue repose sur un marbre d’une grande richesse et d’un beau fini.Sur la partie antérieure de ce piédestal on voit gravée en lettres d’or l’inscription suivante : Au Cercle catholique de Québec, le Cercle de Paris.Ce petit chef-d’œuvre d’art est la copie exacte de la grande statue de Notre Dame de France érigée au Puy il y a un pou plus de 20 ans,avec les canons en bronze enlevés pendant le siège de Sébastopol.La statuette sera visible demain soir à la salle du Cercle où les membres sont priés de se Tendre.Sir Hector Langevin L’honorable ministre des travaux Publics doit arriver à Trois-Rivières demain soir.Il adressera la parole aux citoyens dans la salle l’Hôtel-de-Ville le môme soir.Jeudi matin il fera l’inspection des estacades à l’embouchure du St-Maurice et un train spécial partira du Quai Reynar à dix heures du matin pour les Piles, où il est question de construire un 41 retaining boom ” demandé depuis nombre d'années par les commerçants de bois.Nous sommes heureux d’annoncer que le R.P.Franciscain a accepté l’invitation d'aller demain au Cap Trinité en compagnie des pèlerins et des Touristes.Le révérend Père prononcera le sermon de circonstance.La plus grande partie des ministres fédéraux seront présents a l’arrivée de Sir John A.MacDonald, à Québec, samedi ou dimanche.EUKOPf: FRANCE.Paris, 12 septembre 1881.—M.Ferry, parlant à St-Dié, dit que le scrutin du 21 août est une approbation des plans du ministère, et que la nouvelle chambre appuiera de sages réformes.ANGLETERRE.Londres, 12sept.—A'Cork, 40 hommes armés et déguisés ont attaqué les frères Mahony, au nombre de trois, dans leur habitation, les ont blessés, et les ont laissés comme morts.SUISSE.Berne, 12 sept.—Un glissement de terrain s’est produit hier soir près du village d’Elm (Glaris) ; 200 personnes ont été tuées, et 30 maisons ont été détruites.AUTRICHE.Vienne, 12 sept.— Une proclamation révolutionnaire a été répandue par les rues do la ville, à un millier d’exemplaires.ALLEMAGNE.Berlin, 12 sept.— U n congrès d’Orientalistes s’est ouvert aujourd’hui, sous la présidence du ministre de l’Instruction publique de Prusse.11 y a alliance entre l’Allemagne, la Russie et l’Autriche.AHEKHIUK Long-Branch, 12 septembre.—La journée est meilleure ; et néanmoins, toute cause d’anxiété n’est pas passée : des complications peuvent se produire dans l’état des plaies de M.Garfield.Washington, 12 sept.—Guiteau est profondément affecté du coup qui a été tiré sur lui ; seulement son habit a été atteint ; mais il reste sous le coup d’une terreur invincible ; on a dû le changer de cellule.Port-Huron (Michigan), 12 sept.— Le comité de secours aux victimes du feu a constaté que 10 000 personnes sont sans abri et sans ressources ; le froid et la pluie ajoutent à leur détresse.New-York, 12 sept.—Pendant un concert donné dans un jardin, un employé, charge de régler les lampes électriques, a reçu une décharge du courant, et est tombé mort.On a constaté aujourd’hui 4 décès par suite d’insolation.Le* Américains en Australie Ce que les habitants des colonies peuvent penser de l’entreprise américaine.Le cirque monstre de Cole et sa ménagerie chez les Antipodes (Tiré dn Star de Aukland nouvelle Zélande.) Cercle agricole de l’Ancienne Lorettc Demain soir, aura lieu à l’Ancienne Lorette, la première réunion solennelle des membres du Cercle agricole.M.le Dr N.E.Dionne y donnera une conférence sur l’agriculture et les agriculteurs.Ce cirque surpasse de beaucoup tout ce qui a jamais visité les colonies.M.Cole possède la verge d'Aaron de tous les grands pourvoyeurs pour l’amusement et l’instruction publics.Il a réuni dans son cirqueet* sa ménagerie les plus grandes merveilles du monde, les choses les plus rares et les plus belles qui n’ont pas encore été vues dans d’autres cirques.Cette grande réunion de merveilles faites à prix d’énormes sacrifices, est un grand exemple de l'esprit d’entreprise qui caractérise les Américains.On peut comparer la somme d’énergie qu’il faut pour réunir dans un tout homogène une telle collection d’éléments hétérogènes, la transporter sur les mers et les continents, au génie de Stanley qui est parvenu à surmonter les difficultés et les obstacles de la terre inconnue de l’Afrique centrale.Le cirque et la ménagerie de Cole est une moderne reminiscence des splendeurs et des merveilles des Grands Cir- 3uo Romains de Tarquin l'ancien, de ules César et d’Auguste, sans leurs atrocités mais les surpassant en élégance, variété et perfection dans la course des chevaux.Il n’y a rien dans toute cette grande exposition pour offenser le goût le plus difficile et il y a snffi-sainmet pour satisfaire et étonner les plus exigents.La ménagerie seule vaut un tnillier (le livres pour étudier l’histoire naturelle ; l’éducation des animaux est une preuve remarquable du pouvoir de rhomtne sur les bêtes, tandis que les jeux accomplis par eux dans l’arène, font voir les triomphes remportés par les éducateurs.Nous pourrions écrire un volume sur ce vaste cirque mais nous amais en donner une idée ne pourrions jamau complète.Il faut le voir pour l’apprécier comme il le mérite.Le cirque gigantesque de Cole est de retour d’un voyage dans les pays éloignés et donnera des représentations complètes à Québec, le samedi, 17 courant.Petites nouvelle* «II r/jR calendrier.—Québec, le mardi 13 sen-tembre 1881, 20* jour de la Lune.Il v a eu pleine lune le mercredi 7 septembre a 11 heures 54 minutes du soir.Le Jour dure 12 heures 37 minutes, et la nuit t l heures 23 minutes ; le Soleil se lève à 5 heures 37 minutes, passe au méridien à midi moins 4 minutes et an iiAimlin A i! L.__ • f • .* Nous regrettons d’avoir omis, hier, dans la liste des parrains présents au baptême de la cloche, dimanche der-nier,le nom de M.L.N.Carrier et de Madame Joseph Hardy.L’honorable O.A.P.Pelletier, MM.Elisée Beandct et Théophile Lodroit le vapeur li saguknay ”, Capitaine Lecours quittera lo quai St-André demain à midi pour le cap Trinité, emportant avec lui la cloche qui sora placée en cet endroit, jeudi matin, le 15 courant.Billets à prix réduits.(Voir l'annonce.) -t\.,,UJUI,IU nui a / nonrc o«J minutes du soir, passe au méridien à -, heures i minutes du matin, else couche a !2 heures 52 minutes.rktiujte.— Los prédications du Rév.t ero Frédéric, pendant la retraite qu’il a donnée à la congrégation do St-Roch et dont les exercices se sont terminés samedi, ont été couronnées des plus lieu reux résultats.' Samedi 1 après-midi, un grand nombre de personnes se sont enrôlées sous la bannière du tiers-ordre et eu ont pris l’habit.1 ' Pendant tous ces jours de retraite ou a ôte témoin de démonstrations de la loi la plus vive, dans les moments surtoui où le Père Frédéric faisait vénérer les précieuses reliques de la Terre Sainte.Hier après midi, à une heure, il v a eu une autre cérémonie, à laquelle les fidèles ont fait toucher aux reliques les croix, les médailles,* chapelets et autres objets de piété.Parmi ces reliques, il y a un fragment de pierre du saint sépulcre et de lu colonne de la flagellation.retraite a st-roch.—On a annoncé dimanche, au prône de l’église St-Roch qu’une retraita s’ouvrira dans l’église, jeudi, le 22 du courant.File sera prôchée par les RR.p|\ Rournigal et Lecomte,de la congrégation des Ciblais de Montréal.Cette retraite est exclusivement poulies femmes mariées.Il y aura une retraite pour les jeunes fflles le G octobre.Il y aura plus tard une retraite poulies hommes mariées et une •autre poulies jeunes gens.^quarante heures.—L’exercice solennelle des 40 heures aura lieu, jeudi pro chain 15 courant, à l’Eglise St-Sauveur et se terminera samedi h* 17.anniversaire.— C’est aujourd’hui le 122“* anniversaire de la ^bataille sur les plaines d’Abraham entre Wolfe et Montcalm.* vêpres A i.’hôtiji.IJIKI.Les vêpres qui devaient avoir lieu demain à l’Hôte] Dieu à 24 heures seront chantées à V heures précises, et elle seront suivie, d’un sermon qui sera donné par lc?;R.1».Frédéric, franciscain.* pèlerinage.— Les Sœurs de la Charité sont allées hier matin en pèlerinage à la Bonne Ste-Anne, avec leurs ‘élèves, leurs pensionnaires, et les orphelins qui sont sous leur garde.contrat.—Le contrat pour la reeon< truction de l’église St-Jean-Baptiste n’est pas encore accordé comme le a Chro nicle ” l’annonce ce matin.I.EXPOSITION U AGRICULTURE.— L’cxuom-lion {d'agriculture du comté de Québec aura lieu le 5 octobre prochain, l’Antienne Lorottc, sur la ferme de M.Dion.HÔTEL WINDSOR A MONTRÉAL.— Le Chili-nicle, dit qu’il apprend par les meilleures autorités que les affaires du Windsor vont tellement bien depuis deux ans qu'il est question de payer un dividende de 7 0/o aux premiers actionnaires.la fabrique de lainages.—Une part's des machines destinées â cede fabrique sont arrivées à Québec, 'par le “ Pari’ sian,” samedi dernier.B engrais de cENDiiEs.—Le premier envoi de cendres pour servir d’engrais à la terre a été fait samedi, par M.Dunn par le chemin de fer du Nord.L’aclie teur est M.Alfred Couture de St-Augus-tin, comté de Portneuf.Sur les recommandations de.M.le Dr Larue, ex-député du comté, l’adminis tration du chemin de fer a consenti à réduire les taux de transport, ce qui va réduire de beaucoup les envois de cendres qui se faisaient pour New-York.au saguenay.—Nous no saurions trop conseiller à nos lecteurs de se rendre en foule au Cap Trinité, le jour de l’installation de la statue de l’immaculée Cou ception.Outre l’avantage de faire un voyage agréable, ils auront le bonheur de coopérer à cette œuvre si patriotique et si religieuse que M.Robitaille travaille avec tant d’ardeur à mener à bonne fin.Oui, allons au Saguenay rendre hommage à Celle qui guide le voyageur sur la mer orageuse dn monde.' Le départ du steamer est fixée à mercredi midi ; il sera de retour vend.edi matin entre six et sept heures.Les parrains et les marraines sont priés de part à cc pèlerinage.échappé MELLE.—M.Tarte du Canadien (le Québec, qui venait de voir sa mère, dangereusement malade à Lanoraie, a failli se faire tuer jeudi à la station de Jolictlc sur le chcniiin de fer du Nord ; son cocher s’est entêté à passer à quelques pieds en avant d’un train qui venait à bonne vitesse.M.Tarte a sauté eu bas de la voiture et s’est blessé quelque peu mais non dangereusement.nouvelle INVENTION —Notre conciloy en, M.V.A.Iiinoud, de St-Roch,est l'inventeur d’une machine destinée à simplifier considérablement le travail.Cette machiuc a pour objot la confec lion de poignées de verlopes, d’ôgoïncs, etc.Il y a à peine quelques mois, dans toutes nos boutiques ces poignées—qui comme on lo sait doivent être délicate mont tournées—étaient faites A la main et le plus habile ouvrier no pouvant on faire plus de quinze par jour.Avec la nouvelle invention de M.Lmond que nous avons vu fonctionner, l'on peut faire au moins cinquante don zaines de ces poignées par jour.Commo on le voit, cette invention est %Æ t’Ol'BbllSR DIT C1MDA ms en félicitons sincère-: lient le premier rang entre # les autres i, M.Ernoml.¦ médecines.En vente a 25 cents la boîte nAupé_____I a na/tni'i'u i PartOUt.____ mois, à l’âge de G6 uns, Dame Marie, Adélaïde Morin, épouse do Prudent Lavergne, Ecuier.Madame Lavergne a élevé une nombreuse famille dans des sentiments de foi et d’honneur.Sa perte est l’objet d’un deuil sensible pour toute la paroisse.c » .* l i .i Excursion à taux réduit.D1 ES billets seront vendus sur la ligne du chemin de fer du Nord, à raison de $3.00 aller et retour, commençant le 13 courant inclusivement, en vente aux bureaux LEVE A ALDEN, 28, Huo St-Louis, LIZOTTK A CIE, 32, Hue Henderson.O.FGItTIN, 217, Ituo St-Paul.F.DROUIN, 90, Hue St-Joseph, F, DELISLE, 17, Hue St-Pierre, GINGRAS A LANGLOIS.5Ï, Hue du i’alais.Québoc, 13 septembre 188).337 Cîrarcons demandé».o N demande quatre jeunes garçons sachant lire et écrire ; bonnes recommandations requise*.S'adresser au .CLUB DE QUEBEC.No 32, iuc de la Fabrique.Québec, 13 septembre 1881.338 LE VERITABLE PETIT ALBERT le premier, est consacré aux principaux livrt do secrets merveilleux • le deuxième, aux tiésoi fort utile et nous ment notre ami ca«avre HKTROUVÉ.-ro cadavre d'un j u lévrier a„.K enfant, âgé de 7 â 10 an?, a été trouvé i ^BB1|BB dans le fleuve à File aux Lièvres,—par \ .la famille Bouchard qui a enterré tel -• *' noyé sur File.Voici sou signalement : A saltit-Frânçois, Rivière du sud, Je 11 de ce ' Cet enfant portait une blouse grise, veste boutonnant, pantalons bruns, boutonnant de chaque côté, bottines avec agraffes, bas rouges retenus par jarretières en élastic blanc.Chemise barrée bleu et blanc.suite fatalb.—lie jeune Lernay quia été victime de Faccident par le pistolet, comme nous avons raconté hier, est mort depuis des suites de ses blessures.Coïncidence qui rend encore plus énible ce tragique événement, M.eraay a perdu avant-hier matin un autro enfant Agé de huit mois.Nous lui offrons nos condoléances.en dkmbncb.—Une femme d’une apparence très respectable, en ce moment A la station centrale de police, est sujette à de violentes attaques d'aliénation mentale.L’aliénée a sa résidence habituelle a Iïemmingford.Après avoir passé quelques semaines à Cacouna, elle est venue à Québec, où le soir elle demandait asile aux postes de la police.Mais depuis quelques jours son état est devenu tel qu’il a fallu la retenir en cellule.La pauvre femme sera envoyée en prison d’où on la conduira probablement à l’asile de Beau port.' accident.—Un nommé Vachon, maçon, demeurant à Beauport, est tombé, vendredi dernier, du haut de la maison de M.O.Vézina, rue St-Jean, vis-à-vis do l’église StJ.-Baptiste.Occupé à travailler à la cheminée, il perdit l’équilibre et fut précipité dans le porche.U s'est fracturé la jambe à deux endroits K a des blessures à la tôle.Le malheureux a été transporté chez lui immédiatement.Il est marié, mais il n’a pas d’enfants.LK VÉRITABLE PETIT ALBERT.— La litOUC Bibliographique Universelle Ac.Paris (Po-iybiblion), dans sa livraison du mois d’aoùt, fait l’appréciation suivante de l'ouvrage de M.J.N.Duquet, Le Veritable hlit Albert.Nous n’avous pas 'besoin de dire qu’il n’y aque les ouvrages d’un véritable mérite qui obtiennent pareille faveur.Aussi nous félicitons de tout cœur M.Duquel, des éloge9 mérités qui lui viennent de notre ancienne mère-patrie.Ce succès fait voir combien la persévérance et l’étude mènent à la gloire.•* Voici, dit cette Revue française, '• un excellent livre populairo qui nous *• arrive de nos frères du Canada.Son 44 titre a un cachet de merveilleux qui •l lui assurera des lecteurs ; mais les %4 merveilles que l’on y trouve no sont 4‘ point celles qui font les sorciers.L’au- leur s’en moque agréablement dans l* deux livres où il dévoile le ridicule et *• la grossièreté de leurs prétendus se- crois, avec des citations textuelles et •* des faits authentiques.Ce livre est *4 plein de bons conseils donnés aux ouvriers sur la richesse, la persévérance, la volonté, l’économie, les cais k ses d'épargne, dans un style simple et uvec des traits et des apologues.Le 44 quatrième livre est pour les agricul- leurs : il exalte leur profession, parle 44 de Piniluelice du clergé, de l’action “ que devrait exercer le gouvernement 11 et qu'ils doivent exiger, en ne nom-•4 inant que des représentants décidés à *• défendre leurs intérêts.Puis il donne sous une forme attrayante des leçons de morale sur le superflu, les procès, 4* la tempérance etc.Le cinquième livre *4 ne contient que des recettes.Un ou** vrage semblable en France ferait beau-44 coup de bien." Repos et confort pour Ica malades LA PANACÉE DES FAMILLES DE BROWN n’a pus d'égale pour guérir les douleurs internes et externes.Elle guérit les dou leurs dans le côté, le do9 ou les instes-tins, le.mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc.Elle purifiera le sang promptement car son action est puissante La panacéè domestique de Brown, est reconnue comme le meilleur remède, possédant double force d’aucun autre élixir ou Uniment dans le monde et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douleurs de toutes sortes.Kn vente chez tous les pharmaciens à 25 cts la bouteille.Compagnie de Navigation à Vapeur du Saint-Laurent.: r «rc i UNE BONNEJCCASION VOICI une bonne occasion pour tous de faire des “ achats.OU LE TRÉSOR DU PEUPLE Tar .T.-N.Duquet, 2e Edition ; volume de 21G pages.divi.s** en cinq livres.livres ésors cachés et à ceux qui se livrent à leur recherche â l’aide do maléfices et des secours de satan .le troisième, aux classes ouvrières, avec le veritable secret pour acquérir un trésor ; le quatrième, aux cultivateurs, qui trouveront dans cette partie des perles les plus précieuses, sur l’art agricole au Canada ; le cinquième, enfin contient un recueil des merveilleux secrets de la natur»», de la médecine, des sciences, des nils et métiers.—Typographie de C.Dnrveau, Québec, 1881.Prix : 25 cents l’exemplaire Kn vente chez tous les libraires et au bureau de J.N.Duquet, 223, rue St-Jean, Québec.Québec, 13 septembre 1881—31’.330 POISSON ! IflIllÆ! LIGNE DE LA MALLE ROYALE VAPSUnS ALLANT AU SAGUENAY, Tadousac, Cacouna.Rivière-du Loup et Murray Bay.COMMENÇANT le 13 courant, le vapeur Si-Laurent, quittera le quai St-André les Mardis et Vendredis5 7.30 A.M., pour Cliicou-timi et la Baie des Ha ! Ha ! arrêtant ù la Baie St-Paul, les Eboulomcnts, Malbaie, Rivière du Loup, Tadousac et l’Anse St-Jean.Gn peut se procurer des billets et retenir de?cabines au Bureau Général des Billets, vis-à-vis l’Hôtel St-Louis, et au bureau de la Compagnie, quai Saint-André.Pour de plus amples information s’adresser au bureau de la Compaguie de Navigation à Vapeur du Saint-Laurent, quai Saint-Andé.A.GABOUR.Y, secrétaire.Québec, 13 septembre 1881.F 'ÀZ L.T.Dussault, MARCHAND OE NOUVEAUTES 183, Rue Saint-Joseph, S Al S TROC H, QUEBEC, annonce une réduction de GRAND SACRIFICE ! ! i ¦aasggS SO UMISSrONS POUR ROIS DE CHAUFFAGE I A compagnie «le navigation du Sl-Laurent A recevra des soumissions jusqu'à JEUDI, 22 DU COURANT de ceux qui désireront fournir aux vapeurs de la ligne du Sdgueuav, pendant la saison de 18S2, aux ports mentionnés plus bas, les quantités de bois de chauffage suivantes : Chicoutimi.500 Cordes St-Alpbonse.2,000 L Anse St * J oa n «• •.500 Tadousac.500 Mal baie.750 Le » soumissionnaires sont priés de donner le prix par corde, mesure française, séparément pom bouleau et pour bois mou.L»* bois doit être trois pieds en longueur.Pour autreS'informations, s'adresser au bureau de la compagnie du St-La tirent, quai St-André.Québec, 5 septembre 1881.F • « 14 4 4 4 I 300 quart* Hareng «lu Labrador No l.200 *• Hareng «lu printemps.200 “ Hareng rond [bon marché].Mo ru* verte.Mom* sèche.Saumon.Truite, «*t*\, *?tc.vrssi 100 hituill^s Huile de Venu*.50 •* Huile «le Loup Marin “ Pale.î00 •* Huile de Loup Mutin “ Strate." 30 •• Huile de Loup Marin “ Urmvn A BAS PRIX./.R.Renaud et Oie., 72 a 82.Tîue Saint-Paul.Sur scs étoffes en laine pour habillement «le messieurs.UNE REDUCTION CONSIDERABLE a aussi été laite dans N* département de# Hardes laites pour Messieur* Ce département est nu complet et les plus dilli cilcs peuvent être certains d’y trouver ce qui leur conviendra.L’assortiment dans les autres départements est bien choisi.Kto/I'es n Robes, pour manteaux, pardessus, sont vendues à des prix qui délient TOUTE COMPÉTITION.Un grand lot d grandes dimensions en proportion.4V1:HI1^I:MI;M> —Je u ai |*h>d'agents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne .-hum pus vendus dans ce pays.Les acheteurs devioni _________________________________________ alors faire attention a l’étiqueté stir les jkïIs et Service local entre Aylmer, Hull et Ottawa.' Indiennes, Coutils, Cotons jaunesePhlancs.Hnr ^ holies.Si i adresse n est pus 533, OXbORli l&*Tou$ les n ains do passagers sont pourvus de Chars-Pulnis le jour et de Chars-Dortoirs la nuit.rock*, Batistes, Toiles ù Drap »*t à Oreiller Coton à drap, Couvertures de Laine.Couvre-pieds, etc.A» Le* Trains voyageant entre Montréal et Ottawa ; j correspondent avec les Trains voyageant entre ' Montreal et Québec.QUATRIÈME ÉTAGE De Qnébcc : PARISIAN.Samedi, 13 août.20 27 3 septembre.!0 « 17 « < c * 24 .1er octobre.8 < 15 « 22 , 29 .SARDINIAN MORAVIAN.SARMATIAN.CIRCASSIAN POLYNESIAN PARISIAN.SARDINIAN.MORAVIAN.SARMATIAN .CIRCASSIAN .POLPNESIAN Prix du Passage de Québec : Cabine.$70 et $80 Suivant les accommodements.% Intermédiaire.«.$40,00 Entrepont.«.25.00 Les vapeurs de sendee de la malle de Liverpool, Queenstown, Saint-Jean.Halifax et Baltimore, doivent effectuer leur départ comme suit : De Halifax : HIBERNIAN.Lundi, 15 août.CASPIAN .« « 29 .NOVA SCOTIAN.12 septembre.HIBERNIAN.• 26 « CASPIAN.* 10 octobre.NOVA SCOTIAN.24 « Prix du passage entre Halifax et Saint Jean : Cabine.$20 Intermédiaire.15 Entrepont.«.6 CHS.T.COTE & Cie FABRICANTS ET AGENTS D’INSTRUMENTS AGRICOLES Les Trains du Dimanche partent de Montréal ! (Entrée sur la Côté de la Montagne .’) et de Québec à 4 P.M.1 07 STREET, LONDRES, il \ a falsification Les marquas de commerce de mes remède sont enregistrées à Ottawa et à Washington Signé : THOMAS HOLLOWAY.533, Oxford Street.London Québec, 2 novembre l«f>()—1 an.C Avis Important ! BUREAU GENERAL, 13, PLACE D'ARMES i BUREAUX DES BILLETS : j 13, Place d’Armes, f MONTRKA.202, Rue St.Jacques, \ MUN rRhAL Vis â vis l’Hôtol St.Louis, Québec.L.A.SENECAL, Surintendant Général.Canadiens.Québec, 23 juillet 1881.J ¦OOO' 27 * J septembre 17 .24 « 3 octobre.10 Les vapeurs du service de GLASGOW ET QUEBEC, doivent partir de QUEBEC pour GLASGOW GRECIAN.16 août.COREAN .23 « BUENOS AYREAN.vers le CANADIAN.« GRECIAN, .COREAN, .BUENOS AYREAN, « CANADIAN, .Il y a dans chaque vaisseau un chirurgien expementé.SSTOn ne peut retenir de chambres si on ne paie d’avance.Dos billets de connaissement sont accordés à Liverpool et aux ports du Continent et à tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Molle de Liverpool laissera le quai Napoléon, chaque SAMEDI MATIN, à NEUF HEURES précises.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RA « ô CIE., Agent.Québec, 15 juillet 1881.H SACHANT que depuis longtemps le besoin se faisait sentir à Québec, d’une maison ou los agriculteurs pourraient trouver tous les instruments perfectionnés nécessaires à l'agriculture, nous sommes heureux d’annoncer aux cultivateurs de la Puissance que nous sommes maintenant en position de leur fournir les machines pour travailler la terre, faites d’après les modèles les plus récents et perfectionnés, tels que : Charrues ik perche forgée et oreille d’acier pour deux chevaux.«4 44 en fonte pour deux chevaux.44 44 forgée et oreille d’acier pour un cheval.4é 44 réversible pour côteaux, pour un ou deux chevaux.44 44 jite “ l’Amie du cultivateur ou charrues à trois sillons.Trains auxquels on attache; toutes sortes de charrues, cultivateurs ou arrache-patatcs.Arriw>he-DatAtes de la fabrique < Almonte Works.» Herses circulaires faisant double ouvrage et d’une manière supérieure.Herses eu fer en lrois el quQlre parties.Rouleaux pour un ou deux chevaux avec herses et semoirs.Cultivateurs pour un et deux chevaux, aussi les sarcleursde jardin avec les accessoires.Semoir avec Herse, Rouleau, et appareil pour semer la graine de mil, i instrument le plus complet qui ait jamais été inventé, patente de \essot., .Faucheuses.La célèbre “ Toronto ou Wbiteleys,” aussi la *• Frost A AVood, nouveau modèle “ Buckeve.” et la “ New Warrior " de Beauchemin., Moissonneuses,de “ Toronto ou Wbiteleys ” aussi do “ Frost A Wood, moissonneuses de “Smith Falls.” Faneuses pour un cheval., .Uloiilins îk battre.Les célèbres moulins à battre, â un, deux et trois chevaux, de Grav A Fils, Vermont, avec van, garantis pour battre de 200 à 500 minots par jour sans aucune perte.Aussi machine à scie ronde et de travers mue par un cheval, par les mômes.Pelles i cheval et grattoirs pour chemins.Aussi les moulins à battre patentés de Whitlemore, mus à la main, capables de battre sept à dix minots par heure.Barattes de “ Blanchard ” améliorées—Machines pour finir le beurre, un article indispensable surtout oour les commerçants de beurre.machines ik laver d’après les modèles améliorés, chaises-hamac.Ceux qui ont besoin d’instruments agricoles feront bien devenir visiter notre assortiment avant d’aller voir ailleurs ; toutes nos marchandises sont garantie», nos prix et nos conditions les mIus faciles pour le mémo genre d’effet».¦y.* * 2 , JS /.¦SïïttiSa .vu*.- CINQUIÈME ÉTAGE : Rideaux do Point et do Mousseline, Mousseline et Point à Rideaux.Ropp Damas, soie et laine, Crétonnes, Corniches, Polos et Mains de Cuivre, Cordes et Glands de toutes nuances, etc., etc., etc.LA COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU NORD, afin d’accommoder le public en général, nous a fait un dépôt de leurs BILLETS « Tickets, » sur toute leur ligne aussi que sur les SIXIÈME ÉTAGE: Matelas, Glaces de Miroirs, Papiers Peints, Valises, Porte-Manteaux, Sacs de Voyage de tous genres, etc.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.1981—Arrangement* d'été-1991 En vente " Coprogène.50 Cents.AUSSI or.procédé de Bommer pour fabriquer toutes sortes d'engrais.— Pri x Bureau de Poste, Boite 134.CHS.T.COTE A Cie, No 30, rue St-Paul, êt.32, rue St-André.f _ ; /i.—Nous gardons constamment un assortiment complet de morceaux extras jxmr rupara- ! lions aux prix de la manufacture.Nous avons besoin de bons agent* dan» le» campagnes.' Québec, 8 novembre 1880.63 CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean Nouvellement reçu à la maison populaire de F.X.LEPAGE, 5» et Si9 Rue de la Couronne SAINT-ROCII.J i W A PARTIR du MARDI, 9 AOUT, les trains pour le fret et les passagers circuleront comme suit tIes dimanches exceptés).Allant au Nord.Quitteront la Station du Palais, Québec.Arriveront au lac SUIoscph.Allant au Sud.5.50 P.M.8 00 P.M.Quitteront le lac StJoseph.Arriveront à Québec.4.50 A.M.7.10 A.M.Un train d’excursion pour les passagers quittera Québec les MARDI, JEUDI et SAMEDI à 8.50 A.M., arrivant au lac St-Joseph à 10.20 A.M.Au retour le train quittera le lac St-Joseph les mômes jours à 3 P.M., arrivant à Québec à 4.30 P.M.Arrêtant à la Petite Rivière chemin de promenade, St-Ambroise.Scieries de Connolly et Ste-Catherine.là service des trains e9t réglé sur l’heure de Québec.Le fret est reçu et les billets sont vendus à la «Ution du Q.M.O.A O., au Palais.MM.Leve et Alden, agents pour los billets, en face de J'hôtel St-Louis.J.G.SCOTT, Secrétaire.Québec, 1er septembre 1881—l an.L Ol?f A ITU AT A I pautétre trouvé sur L/L JULlillAL la file au bureau d’annonce de journaux de GEO.P.ROWELL A CIE., (10, rue Spruce) où l'on peut passe des contrats d’annonces pour ce journal à IVew-Yorlc.Québec, 25 mtr» 1880.097 ETOFFE noire pour Robes, telles que C3cho-chemire, Paramala, Cobourg, Merino, Alpacas brillantine, Crêpe et Crêpé noir, Etoffes en couleur do 2?jc ; dito de 21c pour toc, ainsi que de plusieurs autres prix ; Tweeds Anglais, Ecossais et Canadiens, Valises do toutes sortes, Portemanteaux, Chapeaux en Feutre des dernières modes.Tapis en Fil, Tapis Tapisserie, Toile à Nappe et Serviette, Toile à Drap, Indiennes de tous les prix et de toute couleur, Soie noire de couleur depuis 45c la verge on montant.Aussi un grand lot de Flanelle depuis j 44c pour 25c, .: Québec, 10,juillet 1881—6m.___________169____î FABRIQUANTS DE PAPIER PAPETERIE °E LORETTE FABRIQUENT le feutré pour toiture, Iainbrisage et pour mettre sous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, tapisseries et papiers à envelopper et à imprimer.A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bois, pour boites, carton de paille, et pulpe do bois.MM.REID font l'importation et lo commerce do toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.ils gardent toujours en magasin un assortiment de papier,de métaux, et de fournitures pour la marine, etc,, etc.AVIS PA TVR A GE.M.A.TOUSSAINT, propriétaire de là Batture aux Loup Marins prendra des animaux en herbage d’ici u la fin de la saison, à des prix très modérés.S’adresser i\ A.TOUSSAINT, 78, rue St-Jean.Québec, 19 juillet 1881.283 $10 A $1.000 "SSSflSKfi STREET, conduisent à la fortune tous les mois Livres envoyés gratuitement expliquant tous, chose.Adresser BAXTER ft CIK., Banquier!® 17, Rue Wall, New-York.Québec, 5 mars 1879.—lan 710 On paye le plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognures de papier ot toutes sortes dé vieux métaux.Québec, 11 septembre 1880.A îjm PIERRES à MOULANGES en réception.Gaudriole ! Gaudriole ! ' ; A BAS PRIX AUSSI 50 qrts.Pot Barley * Ira qualité.J.B.Renaud A Cie 72 A 82, RUE ST-PAUL.Le et après LUNDI, 6 JUIN courant, les trains marcheront Jcomme suit les dimanches exceptés : Laisseront la Pointe Lévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train d'Express pour Halifax et St.Jean.7.30 A.M.7.15 A.M.Train d'Accommodation et de la Malle.11.00 A.M.10.45 A.M.Train de Fret.7.30 P.M.7.15 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis.Train W Express d’Halifax et de St.Jean-.8.50 P.M.8.35 P.M.Train d'Accommodation et de la Malle.6.25 P.M.6.10 P.M.Train de Fret.- 5.15 A.M.5.00 A.M.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent h leur destination lo dimanche tandis que ceux partant d’Halifax et de St.Joan demeurent à Cambelltown.Le char Pullman quittant la Poinle-Lévis les mardis jeudis et samedis va jusqu’à Halifax et celui qui part les lundis mercredis ot vendredis, va jusqu’à St.Jean.LUNDI, le 6 juin, lo nom de la station St-Octave sera changé en celui do Petit Métis, et celui de la station du Pavillon de Métis à St-Octave.Bureau du C de F.Moncton.N.B, 31 mai 1881.D.POTTINGER, Surintendant en chef.Québec, 4 juin 1881.1105 r a.,;- *- Traverse du Grand1 Tronc.|^K et après le 30 courant, le steamer de la Traverse quittera QUEBEC.A.M.6.45 Express poui Halifax.10.15, Malle pour la Rivière du Loup.12.00.Train mixte pour Richmond.P.M.7.00 Train du marché Eour la Rivière du oup.8.00 Malles pour l’Ouest.STATION DK LEVIS.A.M.5.30 Train du marché.7.00 Malle de l’Ouest.P.M.3.00 Train mixte pour Richmond.6.15 Malle de la Rivière du Loup.8.45 K x pros h de Halifax.Les Samedis seulement.—12.45 P.M.Malle un-glaise par voie de Rimouski.Il y aura des voyages intermédiaires pour le fret.Québec, 30 juillet 1881.069 AVIS AUX MM.DU CLERGéTËtc Etablissement d'architecture religieuse.David Ouellet.ARCHITECTE.Bureaux ht Atklirrs :—85, Ruk d’Aiguili.on.Nous tenons encore à faire remarquer que nous avons toujours en main un assortiment complet pour les Messieurs dn Clergé ET LE6 COMMUNAUTES RELIGIEUSES : Mérinos et Paramatas à soutane, Cointures avec frange riche et demi-riche, Ornements d’Eglises, Franges, Galons d’Or, fin et drOr, Galon d'argent mi-lin, Soi* noire, Toile fine, (brin rond) etc., etc., etc.Chasubles, Croix d’omemeni, Damas, Soie, etc., etc.Glands d'or et d'argent, Encens.Le departement de Tapis est sous le contrôle e la surveillance immédiato d'un employé de langue expérience, qui voit lui-môme à la coupe et a la pose des Prélarts et des Tapis.La maison est en ce moment en pourparlers avec un entrepreneur au sujot de la construction d’un ascenceur à vapeur, pour la commodité dos visiteurs.L’agrandissement de notre établissement de détail a exigé une augmentation remarquable du personnel, et nous avons la présomption do croiro qu’en tout temps, les commandes seront exécutées sous le plus court délai et avec la plus stricte attention.Les maisons de gros et de détail font qu’un seul et môme établissement, et sont sous#le môme contrôle.Notre établissement étant à proximité de l’Elôvaieur qui conduit à la Terrasse Fro n tenac, se trouvo à une distance comparati voment courte des divers points de la Haute Ville ; une communication par téléphone es étublie avec tous les points de la ville.Jos.Hamel Freres 5S, Rue Sons-le-Fort, No «2, COTE DE LA MONTAGNE.Québec, 3 mai 1881.I lignes des Etats-Unis c billets aller ot retour compris » au môme prix qu'à leur bureau.Nous invitons le public de profiter de ce grand avantage.G ING RAS A LANGLOIS, 54, rue du Palais.Québec, 13 avril 1881.180 Bazar annuel EN FAVEUR DE VHôpital du Sacré-Ccmr de Jésus, Qui se tiendra dans le mois d’OCTOBRK prochain, à la salle Jacques Cartier, Sl-Roch.sous le patronage distingué do Sa Grandeur Mgr l'Archevêque de Québec, et do Messieurs les Membres du Clergé.Les Dames dont les noms suivent présideront les tables au bazar : Table du Sacré Caur : Madame P.K.Gingras assisté par Mesdames Dr Dion, Dr Fiset et N Lachance.ê Les Enfants de Marie, St Sauveur : Mlle Petit, assisté par Mesdemoiselles M.Bilodeau.S.Vorret, J.Savard, et M.Langevin.Table St-Joseph : Mme U.Lapofnto, assistée par Mesdames O.Migner, N.Consigny et T.Nolette.Table Stc-Anne : Mme J.Picard, assistée par Mme L.Pepin.Table Si-Jean-Baptiste : Mme G.Roy, assistée par Mme A.Racine.Table St-Rnch : Mme Frs Blouin, assistée par Mesdames Chs Guirard, J.B.Drouyn et Bruno De Lamarre.Tabla Sl-Vincent de Paul : Mme J.Lnchauce, assisté par Mme J.Lemieux.Table St-Patrice : Mme B.Leonard, assistée par Mesdames J.Choloner, O’Donnell, J.Smith H.W.Battis.Table Sis-Angcs : (Rafhnchissemts.)— Mme 1*.Lapierre, assistée par Mesdames Renaud et F.X.Audibert.Les personnes charitables ayant quelques-articles à offrir, sont respectueusement priées il* les envoyer aux dames ci-haut mentionnées, ou à l’Hôpital du Sacré-Cœur.Révd JOS.MARQUIS, Pire, Directeur.Québec, 2 mai 1881.—5m.200 CONDITIONS -DU— Courrier du Canada Prix de l’Abonnement EDITION QUOTIDIENNE.SPÉCIALITÉ de plans et surveillance do construction d’églises, de presbytères; de communautés religieuses, exécutions d'ouvrages d’architecture de toutes sortes.Prix et conditions faciles.Québec, 12 juillet 1880—1 an 1150 C0RYZLNE.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Coryn.) C(E remède d’un arôme agréable est sous la / forme d’une POUDRE BLANCHE et contenu dans une petite bouteille.Lo prix en est de 25 CENTÎNS.Prix on gros $2.00 la douzaine.Le but de la “ Coryzine " est d’ompôcher toutes les sensations désagréables du Coryza en agissant directement sur le mal, cotte poudre se dissout dans les mucosités el protège les membranes enflammées du contact de l'air.En vente seulement au bureau du COURRIER DU CANADA.AM.! ; NOUS tenons à informer le public que nous avons importé dos différents pays du monde une quantité d’objets d’art, tols que i Vases à Bouquets, Chandeliers, Statues, Pots à l’Eau, Corbeilles et Epcrgnes on Argent, ainsi qu’un magnifiquo assortiment de Coutellerie.A ceux qui nous feront l'honneur d'uno visite, nous serons heureux do fuiro constater les réductions énormes que nous avons faites sur une foule d’articles que nous avons décidé de vendre sans délai, tels que : Services à Dîner, Services à Toilette et bon nombre d’objets en plaqué.* > .Nous tenons toujours on mains au plus bas prix du marché : L’Huile Astrale.l'Huile Korosine, et l'Huile ordinaire.RENAUD & OIE., 24, me St-Paul Québec, 1er mal 1881.H04 CANADA (Un an.kt « bix mois.3.00 $0.00 .3.00 ETATS-UNIS.I Trois mois.1.30 Un an f Un an.ANGLETERRE.i Six mois, l Trois moi f Un .< SU ITroi 33a stg.12.6 6.3 i « • « FRANCE.Un an.60Fnmcs.mois.30 “ Trois mois.’.13 “ TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont insérées aux conditions suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous.-.0 contins Pour chaque insertion subséquente.12J ** Pour les annonces d'une plus grande étendue, elles seront insôréos à raison do 10 centins jmr ligno pour la premièro insertion, et de 5 contint-pour lœ insertions subséquentes.Les annonces, les réclames, les abonnement?doivent ôtre adressés à Legër Biréùsscaii, EDITEUR PROPRIÉTAIRE, Dr N.K.DIONNE, rédacteur en chef, FLAVIEN MOFFET.assist rédacteur.AUGUSTE.MIGUEL, pour laparlioeuropéenne.BUB BUADE, HAUTE-VILLE QUEBEC.IMPRIMÉ KT PUBLIÉ PAR LEGER BROUSSE AD idtimr-PropriRair», No 9, Rue Bu«de, H, V., Quélwu
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