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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 23 février 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1882-02-23, Collections de BAnQ.

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&6eme Année No U15-JEdition quotidienue-5eine Aimee Jeudi 28 Février 115 &2 oni'.-j ».1*\ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE C7ROI8.J'ESPERE J’AIMTC Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef LÉGER B ROUSSEAU, Editeur Propriétaire.KKVUK OM (18 février 1882) France1 A Calais, il y a eu aujourd’hui une marée haute extraordinaire.LVau a atteint les quais, a emporté la digue, et pénétré dans les cales sèches.On annonce de Saint Sébastien que les principaux membres de la colonie française de otte ville viennent d’envoyer une adresse a M.de Freycinet pour se plaindre de la mise a la retraite prématurée du baron Chain-baud, consul de France.Cette mesure a été prise par M- Gambetta le 29 janvier, trois jours après la chute du cabinet.M.Feder, directeur de la société financière connue sous le nom de l’Union générale, est d’origine italienne et non suisse ni allemande.Il est né à Milan de parents français.,t Dans plusieurs villes d Italie so trouvent dos hotels qui portent son nom, et qui ont été fondés par des membres de sa lamille.JCiiHfeic On mande de Saint-Pétersbourg cent discours du général Skobeleff.Le Fremdenbïalt dit que le discours est significatif on ce sons que des milliers de Russes ont les mêmes idées.Le panslavisme, ajoute-t-il, est un aussi grand danger pour la Russie que pour l’Europe.Les consuls généraux d’Angleterre et do France soutiennent encore que le vote du budget par les notables est contraire aux obligations internationales.Afrique méridional© La presse coloniale de Pieterma-ritzbourg accuse les agents de la couronne de mauvais vouloir contre la maison américaine qui a offert de construire un chemin de 1er à des conditions moins onéreuses que les entrepreneurs anglais.Noble exemple Le duel commence à passer de mode en Virginie.Après la violente altercation qu’ils avaient eue au sénat de Richmond, on pensait que MM.Smith et Riddle-berger iraient s’aligner sur le terrain.quo l’archevêque Macaire, métropo-, selon l’usage antique et solennel des litain de Moscou, qui est un person-! Virginiens.nage influent dans le monde politi- ! Aussi, grand a été 1 etonnemeii que russe, a adressé une lettre au lorsqu on a appris que 1 aflaire s était czar, dans laquelle il lui demande de arrangée , », « n ne plus se cacher, pour ne pas etre j Avant-hier au sénat, M.«Smith, accusé de poltronnerie et ne pas après avoir demande et obtenu la porter atteinte aux traditions natio-1 parole pour un fait personnel, a dit jlajcg qu’il avait d’abord ressenti une vive La réclusion de l’empereur, dit-il, animosité contre le sénateur de Shc-conduira à la désunion entre Tempe- nandoah après l’incident de mardi, leur et le peuple, qui finira par s’ha- mais que,depuis, ses amis lui avaient bituer à se passer de son souverain., donné l’assurance, et il pensait lui-Le czar a été irrité par cette lettre, mémo, après avoir envisagé les cho-et a envoyé chercher le conseil privé ses de sang-froid, quil aurait dû se l’obeddonosze'F procureur général du contenter des explications données Saint-Svnodc auquel il a demandé s’il par le sénateur.11 était maintenant pouvait7 desfflr le métropolitain, convaincu que M.Riddlebergcr avait M.PobedonoszelF a répondu : “ Oui, dit tout ce que lui Smith avait le avec la sanction du Saint-Synode.” .droit d’exiger d un gentleman, et il profitait de 1 occasion pour exprimer Enimikiu ses regrets îles termes blessants dont Par suite de la dissolution îles jj s’était servi.mités carlistes pour 1 organisation Riddlebergcr, prenant à son l pèlerinage à Rome, les prélats i ]a nnrole.a déclaré ciu’il avait :om du ?sp u pèlerinage à Rome, les prélats ^our ja paroiCj a déclaré qu’il avait spagnols vont publier des lettres vouju cjire ]a veille tout ce q qui serait v —- i- .-1 i- \uutu U1IÜ la tuiu ^ lastorales touchant la constitution SûtjsfajSant pour le sénateur d’Al le nouveaux comités qui se compose- an(jrie n n’avait jamais eu l'infr-n-ront de catholiques de tous les partis.jjon fajre moins qu’il ne luiparais-jn croit que les carlistes sabsticn- sajt nécessaire pour le satisfaire.Il ex-inten- ”inage.)n croit que les carlistes saosticn- saR nécessaire pour le satisfaire.Il Iront de toute participation au pcle- CSpgraj^ que le sénateur était mainte- liant aussi bien disposé à son égard que lui-méme l’était à l’égard du sénateur.Après cet échange d’explications, beaucoup plus digne de gentlemen Allemagne Tous les journaux expriment une rive indignation du discours du général Skobeleff aux étudiants ser- )es, discours dans lequel il a dit^ que qU»un échange de balles, les deux a Russie avait été jusque presen sénateurs sont allés au devant l’un enue en échec par 1 înüuence a e- l’autre, et se sont donné une nande, et que 1 épée était e seu cor(|jaic poignée de main.nande, et que 1 epee étau ic seui noyen que les Russes avaient de sc lébarrassèr de ce cauchemar.La Germania dit qu’elle espère [ne le gouvernement demandera sé-ieusement à la Russie si elle accorde - .\JyJ U1LMUU UU IV.les congés à scs généraux pour les venu mjnjstère ?Vu© révolution î\ fair© On lit dans Y Intransigeant : Combien de temps durera le nou- mvoycr prêcher une croisade en "rance contre l’Allemagne.La National Zeitung conseille à ’Autriche d’en finir promptement vcc les insurgés herzégoviniens.Autriche Un an ?Six mois ?.Trois mois ?Huit jours ?Personne ne le sait et no pourrait le dire.Ce qu’on sait, c’est qu’un La presse entière condamne 1ère- jour viendra où il tombera comme sont tombés les autres.Une heure sonnera où toutes les forces d’un parlement élu par des millions d’électeurs, et coûtant des millions aux contribuables, s’emploieront, soit à maintenir au pouvoir, soit à jeter bas, dix hommes, dix citoyens, dix ministres.L’inquiétude reprendra le pays, le travail recommencera à s’arrêter, tou 1 se retrouvera de nouveau dans un : état de crise.Pourquoi ?Pour chan-1 gor dix fonctionnaires qui n’auront certainement pas fait pis que leurs prédécesseurs, et dont les successeurs ne feront probablement pas mieux.Nous Je demandons à tous Jes hommes de bonne foi ;à part certains ministères monarchistes volontairement malfaisants, et le ministère Gambetta, qui a commencé avec les liais masqués et qui a fini avant eux, quel est.depuis dix ans, le ministère qui a été foncièrement meilleur ou pire que les autres ?Aucun, à aucun moment.On les a tous jugés mauvais, puisqu’on les a tous renversés.Si encore ceux qui renversent les ministères n’étaient jamais ceux qui les élèvent ?Mais non ! L’Assemblée qui défait un cabinet est presque toujours l’Assemblée qui Pavait lait.Quand on se retourne perpétuellement dans un lit, et qu'on a la conviction de n’étre pas malade, c’est que le lit n'est pas bon.Quand il faut sans cesse remonter une pendule, c’est que la pendule est mauvaise.Quand l’habit qu'on a mis.neuf le lundi tombe en loques le samedi, c'est que l’étoffe n’en valait rien, eh bien ! le fait, c’est que nous passons notre vie à nous retourner dans le lit parlementaire, à remonter la pendule polit ique, et à revêtir et dévêtir des ministères qu’une semaine met en lambeaux.Sommes-nous malades ?Avons-nous je ne sais quelle fièvre chronique, je ue sais quelle malaria qui nous mine, qui nous agite, et nous empêche de reposer, quelle que soit l’heure et quel que soit le lit ?Sommes-nous des enfants qui cassent tout ce qu'ils touchent ?Sommes-nous des vagabonds alcooliques qui traînent dans les bouges, qu’on ramasse dans les ruisseaux, et qui ont conspué et mis en pièces, le lundi soir, la veste qu’ils ont endossée le dimanche matin ?Ayons donc le courage de n'avoir pas d’illusions.Ou nous sommes des malades, ou le lit où nous couchons est mauvais.Ou nous sommes des enfants, ou notre pendule ne va pas.Ou nous sommes des rôdeurs avinés de carrefours politiques, ou le drap dont notre constitution est faite n’est qu'un amadou de qualité inférieure.Or, nous ne sommes, croyons-nous,ni des malades, ni dos enfants, ni des ivrognes.Mais nous dormons dans un mauvais lit, mais nous regardons l'heure à une pendule détraquée, mais nous avons un exécrable système de w gouvernement.Est-il vrai que,depuis dix ans, nous changeons de ministères comme de chemises ?Oui.Est-il vrai que ces perpétuels changements, queue marque jamais un progrès réel, soient désastreux ?Oui.Dès lors, ou cette gitatïon stérile vient de notre faute, ,-arce que nous sommes des infirmes, ou elle vient de la faute du régime parlementaire, et alors substituons à ce régime un autre régime.Changeons de lit, changeons d’horloge, changeons d’habits ! Le mal dont nous souffrons vient beaucoup moins des hommes que des choses.Les députés qui ont eu le courage de voter contre un homme qu’ils s’étaient donné le luxe artistique ; ^d’applaudir comme orateur, qu'ils aimaient malgré tout, mais sous le masque duquel ils savaient distinguer un dictateur, ces députés-la ne sont pas de mauvais députés.Ce qui nous perd, ce sont nos institutions, ce sont nos mœurs constitutionnelles.Mettez une honnête fille dans un lupanar, elle en sortira drô-lesse.Mettez un bon citoyen au pouvoir, il en sortira perverti.Il n’y aura jamais de bons ministres.Introduisez donc dans la Constitution un article en vertu duquel les fonctions de ministre et de député seront incompatibles ; Interdisez la parole, l'initiative et la discussion au pouvoir.Eu un mot, et plus exactement supprimez le pouvoir.N'ayez plus, à proprement parler, do ministres, pour n’avoir plus de crises ministérielles.Vous aurez bien mérité de la patrie et de la République.Il y a douze ans, la révolution à faire était de chrsser la monarchie.Aujourd’hui, la révolution à faire est de chasser le régime parlementaire.(«loir© à JH©ii Les journaux espagnols rapportaient dernièrement un récit qui prouve toute la force du sentiment catholique en Espagne, malgré les ravages que la révolution y a opérés dans ces derniers temps jusque dans les conseils du gouvernement.Voici ce récit dans son éloquente simplicité : Hier, vers la fin du jour, Leurs Majesté et LL.AA.dona Isabelle et dona Eulalie revenaient du Retiro, quand, au sortir de la rue du Yical-varo.elles rencontrèrent le Saint Viatique qu’on portait aux infirmes.La famille royale descendit do voiture, les domestiques sautèrent à bas des chevaux, et le prêtre qui portait le Saint-Sacrement prit place dans la voiture.Leurs Majestés et Leurs Altesses prenant des torches allumées, accompagnèrent le viatique jusqu'à la rue du Général-Pnrdinas, derrière les Champs-Elysées.Un homme d'une quarantaine d’années, nommé Pierre Toreal y Coson, marié, marchand de comestibles, était le malade, qui souffrait de la variole noire.La chambre où se trouvait le lit était si petite, que les personnes royales ne purent y pénétrer, parce que le lit.l’autel et le prêtre l’occupaient tout entière.Leurs Majestés assistèrent donc, de la porte de la chambre, à l’administration du viatique.Après quoi, elles accompagnèrent, à pied, le très Saint Sacrement jusqu’à l’église du Quar- tier de Salamanque.La marquise de San Felice et sa fille faisaient également partie du cortège.En revenant au palais, la famille royale rencontra de nouveau le très-saint viatique au sortir de l’église de Saint-Ginès, et l’accompagna de même au n.27 de la frue de l'Arsenal.M.le général de brigade Casselvi et les marquis de Malpica et della Mina s’associèrent au cortège.Là, on donna la communion à Vincente Serrana, célibataire, âgée de cinquante ans, polisseuse d'or et d’argent, qui habite au quatrième, et souffre de congestion et de paralysie.De là le saint viatique fut accompagnée à la rue del Carmen, no 16,au quatrième étage, où habite François-Juarez, portier de la maison, marié, ûgé de soixante ans,et qui souffre de pulmonie.Leurs Majestés accompagnèrent ensuite à pied avec des torches allumées, le très saint viatique jusqu'à son ietour en l’église Saint-Ginès.Elles avaient pu entrer dans les chambres des deux derniers malades.Derrière la famille royale, la foule suivait en masse compacte, et quand Leurs Majestés rentrèrent au palais, elles furent saluées par d'enthousiastes acclamations.En rapportant cet édifiant récit,l'Os-servatore romano fait ressortir le contraste entre ce qui se passe en Espagne et ce qui se passe en Italie, où le Saint-Sacrement ne peut même plus être porté solennellement dans les rues, bien loin d’y recevoir des hommages du souverain.I.2i Ira il© «les nô^ns Le Sémaphore de Marseille publie la correspondance suivante qui lui est adressée de Zanzibar, et qui donne des détails sur l’attaque d’un bâtiment anglais par des négriers arabes : " Sur la cote orientale d’Afrique les Anglais ont la haute main pour empêcher la traite des esclaves.Ils ont ordre de visiter tous les boni res et de les capturer s'ils sont en défaut.Arrivés à Zanzibar les esclaves sont mis en liberté ; quant à l’équipage il est livré au sultan, qui le punit de la prison, le boutre est vendu ou brûlé.Le gouvernement paie en outre une certaine somme par tête délivrée.Il y a donc un douille intérêt pour les Anglais à faire cette chasse ; le gain et la suppression de l’esclavage.Malheureusement la traite a repris depuis quelque temps une nouvelle force.Le 13 novembre les Anglais capturaient 167 esclaves achetés par 44 Arabes pris aussi ce jour-là.Or, le capitaine Brownrigg, commandant du London et chei.de la division navale de l’Afrique, faisait, il y a quelques jours, 'sa tournée annuelle à Bile de Femba, siège habituel de la traite.Il revenait à Zanzibar, lorsqu’il aperçut un boutre battant pavillon français.Selon sa consigne, il gouverna vers lui.Le capitaine était avec dix hommes d’équipage dans une chalonpo à vapeur.A cette vue, un Arabe lui montra des papiers de loin, ce qui n'arrêta pas le capitaine ; mais on aborda le boutre avec tant de confiance qu’on ne prépara pas les armes, qui restèrent au fond de la chaloupe.Lorsqu’on eut accosté, le capitaine so mit à parlementer.Alors profitant sans doute de ce que les Anglais n’étaient pas sur la défensive, les Arabes de l’équipage du boutre rempli d’esclaves firent une terrible fusillade, tombèrent sur le capitaine et ses hommes les massacrèrent, puis voulurent démonter la machine ; mais n’ayant pas réussi dans leur entreprise, ils prirent la fuite.* “ Ce combat eut lieu le 3 décembre.Le capitaine Brownrigg fut un des premiers atteint ; en se défendant, il tua un homme avec sa longue-vue, puis tomba évanoui peidant son sang par vingt-et-une blessures ; on le crut mort et on le laissa ; mais il eut encore la force de se saisir d’un revolver et de tuer deux Arabes.T] reçut alors une balle qui l’acheva.Voici les résultats de ce massacre : le capitaine Brownrigg et trois matelots tués ; trois hommes grièvement blessés, et un légèrement.Les autres n'obtinrent leur salut qu’en sautant par-dessus bord, et en gagnant à la nage leur station de Pemba.* Dès le lendemain, cette sinistre nouvelle arrivait à Zanzibar et répandait la consternation.Les pavillons furent mis en berne pendant quatre jours.Le Sultan lit partir son vapeur, le Star/, sur lequel s’embarquèrent cent cinquante soldats noirs, commandés par le capitaine Matheus, le chancelier français, et l’agent consulaire anglais.lin même temps, les consuls de France et d’Angleterre demandèrent assistance à leurs navires de guerre, le Forfait, attendu d’Aden, et le Philomel, en station à Mozambique.11 résulterait de l’enquête, que le drapeau français n’a été arboré que lorsque le capitaine s’est vu accoster ; le négrier tâchait de se mettre à couvert sous le protectorat, espérant que les Anglais ne monteraient pas à son bord.La France n’a donc rien à voir dans ce sinistre évènement.Saïd Bargouh est décidé à montrer la plus grande énergie contre ces Arabes qui s’obstinent à faire la traite.Le capitaine et les Arabes de Pemba ont essayé, paraît-il, de lutter contre les troupes du Sultan.Il y a eu quelques morts et quelques blessés, parmi lesquelsjle capitaine du boutre, qui est mort de ses blessures.Trois Arabes qui se trouvaient sur le boutre au moment du massacre ont été pris, conduits à Zanzibar et remis entre les mains du Sultan, qui les a fait mettre en prison, exposés au soleil tète nue.Ce boutre a été capturé vide et amené à Zanzibar.- On raconte qu’il contenait une centaine d’esclaves achetés par huit Arabes.Les funérailles du capitaine Brownrigg ont été magnifiques.Tous les Européens 'suivaient le convoi.Le Sultan s’était fait représenter par son oncle, avait envoyé sa musique, et une double rangée do ses soldats fai- leton ,fu COURRIER DU "AN A DA 23 Février 1882.—No 19 DE JEAN TÉTEROL (Suite) “ Soyez donc raisonnable, monsieur Lêterol.Il faut savoir digérer ses hagrins ; comme dit le proverbe, norce&u avalé n’a plus de goût.La ie est un jeu, il faut être beau jou-ur.Quand on est mat, on ne casse >as l’échiquier sur la tête du gagnant.Sli ! mon cher monsieur, tout est hanco dans ce monde.Vous avez ragné la première partie et perdu la lecondc ; peut-être gagnerez-vous la >elle, et alors vous vous donnerez le ilaisir de vous moquer de nous.Je rous promets que ce jour-là je ne me 'àcherai pas.” ‘ Elle ajouta: 44 Voyons, saluez-moi poliment, je ;ous répondrai par le plus gracieux le tous les sourires qu’on apprend au souvent.” • Que se passa-t-il dans l’àme de M.fôterol ?Sans trop savoir ce qu’il irisait, il ôta son chapeau, Mlle de Saligncux sourit, et, rendant la bride i son cheval, ell* rejoignit son père lui, pris d’inquiétude revenait à sa rencontre.Elle disparut bientôt ; nerfs, arnoli et relâché sa libre ; les mais on no la voyait plus, que M.arcs trop tendus ont de subites dé-Téterol, immobile sur le chemin, la tentes.bouche ouverte, croyait la voir en- Le fait est que l’occasion de son at-coro.Il était dans la même disposi- tendrissementfut Mlle Claire dcSali-tion, dans le même trouble d’esprit gneux, la manière dont elle l’avait qu’un tigre royal qui a trouvé son regardé, le timbre particulier qu’a-maître, son dompteur, et qui sc de- vait sa voix, cette voix argentée de la mande par quel miracle il l’a laissé jeunesse que Jean-Jacques n’a jamais sortir vivant de ses griffes.Cette pu entendre sans émotion.Qu'elle jeune fille, qui n’avit pas eu peur de n’eût été la surprise de Mlle de Sailli et dont le regard était si limpide, ligneux si elle avait vu pleurer Jean rafraîchir ; au lieu de déchirer le billet et d’en jeter les morceaux au nez du porteur, il le relut jusqu'à trois fois et le serra précieusement dans un tiroir.Quant au lapin, il le garda aussi.A la vérité, par un reste de défiance, il l’examina avec grand soin pour s’assurer que ses entrailles ne recé-laient ni arsenic, ni sel d'oseille, ni aucun ingrédient suspect.L’enquête ayant été favorable, il ordonna dès le lendemain qu’on mit le scélérat à la broche, et en le mangeant il pensa lui avait jeté un charme.Etait-elle Téterol?laide ou jolie ?Il avait du doute à! Quelques heures plus tard, coin ce sujet, ' n’étant pas expert en de me il achevait dévider un cru- beaucoup à Mlle do Saligneux.A telles questions.! chon do bière, un domestique du chà- j dater de ce jour, elle devait jouer un que jamais fille ou femme, aucune coups de trique, le pauvre diable personne de son sexe ne lui avait | maudissait le îaeheux caprice qu’on causé une impression approchant de la voie.A plusieurs reprises, il prononça celle qu’il éprouvait en ce moment.Elle était si vive, cette impression, qu'elle eut un effet vraiment bizarre; les historiens véridiques doivent tout dire, même ce qu'ils ne peuvent expliquer.En pensant au chapeau à plumes de Mlle de Saligncux et à ses dernières paroles, il sentit son cœur se gonfler, et il se mit à pleurer.Pourquoi pleura-t-il ?.; .Qui pourrait le dire ?Lui-même n’eh a jamais rièii su.j Peut-être les émotions pénibles de cette joiirnèc avaient clics ébranlé ses avait eu de lui confier un message , tout haut son nom en causant avec qui mettait scs chausses ou ses jours | lui-même, et ses yeux jetèrent une en danger.Il apportait à M.Téterol j étincelle, une légère rougeur lui un billet et une bourriche.Le billet i monta aux joues, était ainsi conçu : j Apparemment il roulait dans sa 44 Mlle de Saligncux envoie àl'ogro ! tête une combinaison étrange, invrai-do la Maison-Blanche l’un des affreux semblable, avec laquelle il essayait scélérats qui "ont dévasté ses choux, j d’apprivoiser cou bon sens, qui lui pour qu’il en fasse justice en le man* i faisait des objections, géant.Il est juste à point.” La bourriche contenait un lapin d'une grosseur exceptionnelle.Il était écrit que de ce jour rien no se passerait dans les règles.Au lieu de chasser brutalement l'émissaire, M.Téterol lui fit donner do quoi se VII .Ce fut dans lets premiers jours du mois d’avril .1875 que M.Téterol prit enfin possession de la Maiscu-Blanche.Il n'avait pas à craindre d’éssu-yer les plâtres, il leur avait laissé le temps de sécher.Il pendit avec grand apparat la crémaillère, en donnant un repas auquel furent conviées toutes les notabilités de l'endroit.L’abbé Miraud se fit un peu tirer l'oreilc pour s'y rendre : il n'aimait pas à se compromettre ; toutefois, M.Téterol l'ayant assuré qu'il trouverait sous sa serviette un billet de mille francs pour ses pauvres, il lit taire ses scrupules.' .‘ M.Téterol était un homme à ménager, et il comptait sur l’indulgence de M.de Saligncux.Le repas fut un vrai festin, et l’assistance lui lit honneur, mangea beaucoup et but d'autant ; mais elle fut réservée dans ses propos, les langues eurent peine à se dégourdir.| “ Le bouchon part, l’esprit pétille," a dit le poète.Cinquante bouchons sautèrent au plafond, et le vin d'A pétilla dans les venvs ; cependant l’espiit ne pétillait point.On mettait une sourdine à sa voix, comme si les murs avaient eu des oreilles,et qu’on eût craint des indiscrétions ; au dessert, on fut gai, mais sans bruit et sans enthousiasme.L’issue des deux procès y était pour quelque chose ; on ne croyait plus à l’omnipotence de M.Téterol, sas actions avaient un peu baissé, celles du baron avaient haussé.M.Téterol s’aperçut de ce qui se passait dans le cœur de ses convives, il n’en marqua ricn^et n’eut garde de s’en affecter.Il avait repris toute sa confiance en lui-méme; 44 Quels imbéciles ! pensait-il.Un peu de patience, je les ferai changer de gamme.Au nombre des invités était M.Crépin, établi depuis deux ans à Bourg, où son petit commerce prospérait.M.Téterol était, mieux que personne, en position de savoir ce que valait M.Crépin, et le cas qu’il fallait en faire.On doit de l’argent aux gens qu’on achète, on ne leur doit ni estime ni égards.Il n’en avait guère pour cet homme un tant soit peu véreux ; mais il avait conservé ses relations avec lui.Il le tenait pour un drôle intelligent,qui pouvait dans l'occasion lui rendre de nouveaux services, moyennant finance,et il faut croire qu’il en avait à lui demander, car, après le repas, il le retint à coucher, lui promettant de le revoyer le lendemain à ses affaires par le premier train.L’ex-intendant de M.de Saligncux s'était toujours réservé le droit d’ôire familier avec les gens oui l’avaient à leur solde et qu'il • tàcnait d’exploiter ; il leur mangeait dans la main, leur disait des vérités désagréables ; c’était sa manière de sauver son in-dépeudauce et sa dignité.Il y a des fruits qui restent acides eu pourrissant ; tel était l’honorable BI.Crépin.(A suivre) ^ LE COUKftiKH M CANADA • i sait la haie sur le passage île 1 enterrement.Le capitaine laisse une veuve et sept enfants.Peraba reste toujours bloque par tontes les petites chaloupes à,vapeur du London, par le navire de guerre anglais le Philomel, et par la canonnière française Y Adonis, arrivée le 14 décembre.Le Sultan y a encore envoyé 250 hommes.Lettre* de In Capitate a Agnès NOTRE JOURNAL Non*paierons une bonne commission ii toutes personnes, agents, abonnés ou lecteurs, qui nous enverront de nouveaux abonnés.C'est le moment favorable,car nous publions un feuilleton, dont la lecture seule vaut plus que le prix de l'abonnement.Ecrivez de suite pour avoir des affiches et des circulaires.CONDITIONS DE L’ABONNEMENT : Far année.$ 6.00 Payable d’avance.5.00 Six mois,.3.00 Payable d’avance.2.50 Pendant le temps de la Session Nous expédierons le Courrier Dr Canada 5 commencer (Vaujounrinii et fondant tonte la duree de la session fédérale à toute personne qui nous enverra la somme d'un dollar.Notre journal contiendra, tous les jours, une correspondance spéciale d'Ottawa, le résumé des débats, et les nouvelles télégraphiques du monde entier.Comme il est probable que la session provinciale aura fieu dans le meme letups, ceux qui recevront notre journal auront ainsi les nouvelles parlementaires des deux chambres.La lecture du Feuilleton vaut a elle seule le prix, de l'abonnement.Notre jour fiai hebdomadaire, le .7 OUR-Nal des Campagnes, contient aussi toutes les nouvelles parlementaires de la se tuai ne.Prix $1.00 par année seulement.Feuilleton très émouvant.SOMMAIRE He vue générale.NoMe exemple.Une involution à fair**.Gloire à Dieu.La traite dos nègres.Feuilleton :—L’idée de M.Jean Téteroi.Le chemin de fer du Nord.Lettres de la capitale.Cercle catholique.Service anniversaire.Recensement «le 1SS1 Euro]*e.Amérique.Canada.Petites nouvelles.ANNONCES NOUVELLES Pain de coton, etc., etc.—J.B.Renaud «U>.Lampes.A louer.—Gingras A Langlois.Duquel A Cit*, horlogers *t bijoutiers C A N A D A QUEBEC; 23 F EVE 1ER 1SS2 Le cl h* ni in de fer dit Nord Il est toujours question de la veille de la section ouest du chemin de fer du Nord.Les journaux Montréalais sont presque dans la jubilation, tandis que la presse de Québec semble rester indifférente sur cette question vitale pour nous.Comme nous ne connaissons pas encore tous les détails de cet important projet nous nous abstiendrons encore de nous prononcer sur son mérite.Mais on nous saura gré de mettre le public en éveil au sujet de cette affaire qui, une fois bâclée, pourrait compromettre pour toujours peut être la venir des districts des Trois-Rivières et de Québec.Montréal a peut être raison de se réjouir puisque tout le commerce du Pacifique viendrait lui échoir, tandis que Québec se verrait privé, en grande partie du moins de cette excellente aubaine Espérons que le gouvernement ne mettra pas de coté les droits de la ville de Québec et des districts que sillonne la partie est du chemin de fer provincial, et que dans cette transaction, si elle doit avoir lieu, il se placera au point de vue do la Province de Québec toute entière.Il y a là trop d’intérêt en jeu pour que nous ne prenions pas un peu l’alarme ; la députation du reste devra être consultée et c’est elle qui décidera en dernier ressort.Ottawa, 21 février 1882.Pas encore de mesuras importante® devant la chambre**; tout le inonde attend T adresse en réponse au discours du trône, et aucune affaire sérieuse venant do la part du gouvernement ne sera traitée jusque là.1 Sir Hector a fait hier une réponse pertinente à l’honorable ÎV1.Mackenzie.Sir Hector venait de répondre en français, à M.Landry au sujet de la Cour Suprême.Il disait que le projet de loi que le gouvernement soumettrait à la chambre donnerait satisfaction à tous.M.Mackenzie crut alors faire un coup d’Etat en demandant à Sir Hector de répéter sa réponse çn anglais.Sir Hector lui répondit qu’il n’y faisait aucune objection, mais qu’il se permettrait de faire remarquer à la chambre que M.Mackenzie était bien plus exigaent pour les autres qu’il ne l’était envers lui-même ; car bien que M.Mackenzie comprenne le français et soit capable de le parler, il no lui est jamais arrivé, lorsqu’il était ministre des Travaux Publics, de prononcer une seule parole en français.Je remarque avec plaisir que nos députés de la Province de Québec se servent de la langue française dans leurs discours et que Sir Hector leur répond toujours en français.CVst bien : maintenons nos droits.Si j’avais quelque autorité dans la régie de la chambre, je ferais en sorte que les députés eussent toujours sous les yeux la phrase suivante : “ La langue française est aujourd’hui universellement parlée dans les cours d’Europe ; les nobles, les hauts dignitaires de chaque état se font un honneur de la connaître parfaitement.C’est la langue officielle dans les rapports entre les différents gouvernements ; et le français est la langue en usage dans les congrès internationaux.” Nos jeunes compatriotes de la Capitale pourraient aussi faire leur profit de cette phrase, car ils ont pris l’habitude de ne plus parler que l’anglais dans les soirées et dans leurs familles.On me raconte un incident arrivé ces jours derniers dans une réunion composée en grande partie de Canadiens-français.Un jeune canadien conver-I sait en anglais avec une dame de Toronto, et celle-ci croyant qu’il était ! anglais, lui exprima son dégoût de1 se trouver en compagnie d’un aussi errand nombre de Canadiens-français.w • Notre canadien anglifié n’eut pas le courage de répondre à cette dame, et reçut sans protester l’affront fait à la nationalité canadienne française.On annonce comme fait certairf la vente de la partie du chemin de fer du Nord de Montréal à Ottawa.Le prix est de $4.000,000, sur lequel le syndicat doit retirer $400,000 pour terminer les usines à Montréal.Montréal va être alors le terminus du chemin du Pacifique en été, et St Jean,(Nouveau-Brunswick) en hiver.Halifax a peu de chances d’être le port d’hiver, car en choisissant St Jean, le syndicat raccourcit sa route vers l’Océan de plus de 400 milles.La presse a déjà parlé l’année dernière de ce projet, qui consiste à traverser de Montréal à Marieville,de là à Sherbrooke, de Sherbrooke à Agnès, près le lac Mégantic ; à traverser ensuite l’état du Maine, et se rendre à St-Jean N.-B.L’avantage de cette route c’est d’abord qu’elle est beaucoup plus courte que celle de l’Intercolonial, et ensuite que déjà sur un grand parcours il y a des chemins de fer en exploitation.Il n’y aurait que quelques petits bouts à construire pour faire les raccordements.i De Sherbrooke (construit).D'Agnès à la frontière (non, construit).U.De la frontière au point du •raccordement à Bangor, Maine, (non-construit).De Bangor àJSt-Jean (N.-B.) par le European et North American.I • , : • I du Patronage en France et celle dont tal Général et des Sœurs de la Cha- G9 il est.ici le directeur.Là-bas on a rité, etc.pour but de préserver .les jeunes G apprentis, ouvriers et commis 'du 70 14G Demain, mercredi, M.Amyot doit donner au gouvernement un rapport concernant les améliorations à faire an quai de St-Micliel,comté de Belle-chasse.*** .Depuis que ce qui précède est écrit on m’assure que lo gouvernement provincial a posé des conditions pour garantir une bonne part de trafic à la section est du chemin de fer du Nord c’est-à-dire de Montréal à Québec.D’eUleurs la vente est sujette à ratification par la Chambre de Québec, et j’ai confiance dans la sagesse de nos législateurs.Faul-Emile Ottawa, 22 février 18S2.La séance d'hier a été assez animée.Une proposition de M.Paterson, député de Brant, a été la cause d’une discussion qui n’est pas encore terminée.La proposition de M.Paterson se lit comme suit : 44 M.Paterson propose, qu’un ordre “ de la Chambre soit émis pour un 44 état faisant connaître toutes les ré-4* clamations présentées pour draw-“ backs sur des articles fabriqués “ pour l’exportation, depuis le 22 jan-44 vier 1881, indiquant les noms dis 4* réclamants, leur siège d’affaires, les 44 articles pour lesquels le drawback 44 a été demandé et le montant de *4 chaque réclamation, faisant la dif-44 férence entre les réclamations qui “ ont été acceptées et celles qui ont 44 été désavouées, et celles qui ont été 44 prises en considération et qui ne 44 sont pas encore décidées, avec les •4 motifs de tel désaveu.Aussi, copie 44 de tous règlements passés, par le 44 département concernant telles ré-44 clamations." M.Paterson a voulu alors prouver dans un long discours et à l’aide de nombreux chiffres que l’industrie manufacturière du pays n'avait pas profité de ces drawbacks et que le commerce d’exportation du pays avait diminué depuis 1878.MM.Plumb, Orton, et le ministre des Douanes, M.McKenzie Bowell, n’eurent pas de peine à faire voir à la Chambre que si le commerce d’exportation avait diminué, la production des articles manufacturés au Canada avait augmenté considérablement et que le commerce entre les différentes provinces de la Puissance avait augmenté dans une proportion étonnante.La demande d’effets manufacturés en Canada est tellement grande dans notre pays que les fabricants ne peuvent en fabriquer suffisamment pour l’exportation étrangère.M.Charlton a proposé l'ajournement du débat.Son Honneur le lieutenant gouverneur de Manitoba, M.Cauchon est dans la Capitale.Il a reçu aujourd’hui la nouvelle que son agent au Manitoba avait vendu sa terre on face de la Pointe Douglass, pour la somme de $283,000 Une lettre de Mgr Duhamel, datée de Rome le 12 février, apprend que Notre Saint-Père lui a accorde une audience privée et qu’il a eu plusieurs entrevues avec différents cardinaux.*** Les estimations budgétaires ont été soumises «à la chambre hier et Sir Leonard Tillèy a annoncé le discours du budget pour demaain.Le bill pour la reforme du Servie Paul-Emile.( Vrclc CutliolwiiH* C’est une question d?là plus haute ! Civil a6t6 mis llier dcvant la Cham* importance, et que les législatures • ^ro,ma's ^ R est.pas encore distribué- fédérale et provinciale devront étudier longuement.Le gouvernement fédéral doit veiller à ce que rien ne soit fait au détri-! causerie de m.le grand-vicaire ment du chemin do fi r Intercolonial, hamel et le gouvernement provincial doit! Hier soir M Hamel donnait au faire en sorte que le chemin de fer du cercle catholique la plus intéressante Nord entre Montréal ot Québec, ne soit pas réduit au seul commerce local entre les deux villes.Voici un tableau de la route que et, disons le mot, la plus émouvante causerie sur l’œuvre du Patronage.C’est son œuvre de prédilection ; il y a mis toute son ardeur apostolique, suivrait le Pacifique et la quantité de tout son dévouement, toute son acti-milles de chemins de 1er contrats vite, tout son cœur.Aussi comme il et non construits : • sait en parler, comice il sait en expo- milles ser l’importance, l’utilité, la grandeur, De Montréal à Marie-ville : tout en s’effaçant*’knodè&tèmcnt et en (construit).19 oubliant entièrement % personnalité ! De Marie-ville à Sherbrooke j M.Hamel nous a d’abord fait saisir de Charlesbourg, les chapel (non-construit).00 la différence qui existe entre l’œuvre Ursnlines, de THôtel-Dieu, de contact de l’irréligion et'du danger do perdre la foi.C’est Y état, le métier qui est l'objectif.Il s’agit d’cmpôchor ces»; jeunes gens, employés souvent par dés~patrons libres-penseurs, de faire naufrage et (le devenir incrédules.Ici c’est la pauvreté qu'on veut surtout soulager, et ce sont les jeunes enfants qui n’ont pas encore commencé à apprendre un métier, qu’on s’efforce d’arracher au vagabondage, à l’oisiveté, à l’ignorance et aussi à la misère.Dans noire pays la foi des apprentis court moins de péril qu’en Europe.Mais ce qui est dangereux, c’est l’absence (l’instruction et le contrôle pour les enfants de six à treize et quatorze ans.On les prend donc en soin, on leur donne des patrons qui les visitent chez eux, qui veillent à leurs besoins les plus urgents, et qui sont leurs intermédiaires auprès des directeurs de l'Gîurre.On leur donne une instruction suffisante.On leur apprend à prier, à calculer, à écrire le français, et un peu l’anglais, à tenir les livres, en un mot, on les met en état de gagner leur vie lion-bêtement, et surtout on en fait des chrétiens.Il y a là quelque chose d'éminemment social, lin effet, ces enfants, appartenant à des parents qui sont obligés de travailler tout le jour pour gagner le pain de la famille.sont souvent abandonnés à eux-mêmes.Ils pourraient errer dans les rues, rencontrer des compagnons déjà pervertis, recevoir d'eux les germes et 1» s exemples de tous les vices, s’habituer à la paresse, et se préparer ainsi à jouer le rôle que jouent en France*ces nouvelles couches qui ne reconnaissent ni Dieu ni loi.S'emparer de ces jeunes vies pour les détourner du mal et les diriger vers le bien,c’est donc rendre un immense service à la société.M.Hamel donne ensuite des détails très intéressants sur le fonctionnement de l’œuvre, les devoirs pénibles des patrons, et les réunions du dimanche où l'on fait pour ainsi dire une revue de la semaine.Il parle des œuvres annexes, en particulier de l'œuvre du réfectoire commencée par une personne pieuse de cette ville.Cette femme donne un repas par jour à cos pauvres petits qui, bien souvent, n’ont pas chez eux de quoi manger.Il nous raconte ce trait navrant d’un des enfants du patronage qui s'évanouit soudain au milieu do la classe, et qui, interrogé par le professeur, finit par avouer qu’il n’a pas mangé depuis la veille, (et l’on est au soir.) Il nous ait enfin un mot de l’œuvre de YOuvroir, qui consiste en des réunions hebdomadaires de plusieurs dames charitables, où l'on confectionne les vêtements nécessaires aux enfants du Patronage.Le conférencier termine en exprimant le vœu que l’œvre prospérera toujours et recevra son couronnement en faisant un pas de plus et en étendant son action aux jeunes apprentis, comme en France.Notre sèche analyse est loin de rendre justice à cette trop courte causerie.M.l'abbé Ilamel a su à la fois édifier, instruire et émouvoir son auditoire.Faire son éloge comme causeur et comme conférencier serait chose superflue.Tout le monde «à Québec connaît cette parole claire, énergique, concise, et souvent pleine d'émotion contenue.Nous savions déjà que M.Hamel n’est jamais mieux inspiré que quand il nous parle de ses pauvres.Nous l'avons constaté une fois de plus.Service anniversaire • -J « «4 • • ¦ ¦ ¦ ¦ • f * • Le‘soïvice anniversaire de feu M>r Cazeau a eu lieu ce matin à la basilique avec une.grande solennité.Sa Grandeur Jdgr l’Archevêque remplissait lés t’onctiôn.s:de célébrant, assisté de M.le Grand-Vicaire Légaré, et de MM.les abbés Marois et Lemieux comme diacre ot sous-diacre.Au chœur il y avait uu grand nombre do messieurs du clergé de la ville entre antres M.le Grand-Vicaire Ilamel, M.le curé de Québec, le Rév.P.Grenier.O.M.I., MM.les abbés F.X.Delâge et Jos.Lagneux, M.le curé de St-Roch, M.l’abbé Mont minv, curé de St-Agapit, M.k — p ^ .L’absoute a été faite par Sa Grandeur Mgr l’Archevêque de Québec.4 4 JKJ ri DE ISttl Dorchester—Population !8,710.• » * • ^ % « ,ft Population .1,731 .1.169 L518 1,836 859 312 2,206 2,132 1,278 1,329 541 Saint Bernard.Sainte llénédine.Sainte Marguerite.Saint Edouard.Cranbou rue.Watford, Metgermette.Saint Anselme.bai uLe Claire.:.Sainte Malachie.;.Saint Léon deStandon.Buckland, Ouest.Saint Germain du Lac Etche- m in.•.Sainte Justine de Langevin.Saint Isidore.1,089 571 2,139 /leaner—Population 3*2,1)20 Population «••• • • Sainte Marie Saint Elzéar.Saint Joseph • • • • • Saints Anges.Saint Sôvôrin.Saint Frédéric.Sacré Cœur de Jésus.Sa int Piei ie.Saint I‘'l’an roi s.• • e • • i Saint George Saint Gome de Linière.Saint Martin.Sa 11*11 ^ u loi.Sa i n t E pli re ni .»••••»»»»«•• Saiiil 1 *.\ a r i s te.* u.i, 11 » v .| I I V » 4» 1 IOI !)(.t.(-.t tu 1) Lo 11.Jaint Sébastien.Woburn, Ditchfield.Spaulding, Clinton.2,782 1,500 2,838 981 92î 1,801 1,241 S58 4,181 2,740 924 458 2,154 2,250 1,047 I i 2G4 1,024 1,488 339 57 Loti i n i hr— Pop ulation 21 ),85 7 Population.Irlande la semaine dernière.La ligue des dames a distribué 1590 livres sterling.¦a • # Une réunion des chefs de fabriques de coton a eu lieu hier à Manchester ; eu raison ne la, baisse des prix et de l’encomlirêment du stock, on propose à tous les manufacturiers de réduire la production, en travaillant deux semaines seulement pendant le mois do mars.Saint Jean Deschaillons.Sainte Etnelie, Leclerville, village .Lotbinière.Saint Edouard.S» lin te Gi oix.Saint {* 1 a\ieu.Saiul Antoine.S aint Apollinaire.Saint Agapit.8aint Giles.Saint Patrice.Saint Narcisse.Saint Sylvestre.• Sainte Agathe.2,771 l ,269 2,010 1,388 2,377 1,603 1,786 1,005 854 048 1.033 639 1,893 9S3 Mcfja ntic—Population 19,050 Population.Halifax Nord, township 1,895 Halifax Sud 2,5 îG Somerset Nord * 1.074 Somerset Sud, township 1,449 Inverness Est, township 2,026 Inverness Ouest, township C31 Nelson, township 428 Sainte Anastasie, paroisse 1,393 Ireland et Colraine, villes .2,021 Leeds, ville 1.748 Thetford, ville Saint Pierre de Broughton 798 1,071 Plessisville 77C Nicolet—Population 26,001 Population.Saint Pierre les Beequets, pa-rni««p I V l V • • •••• •••• •• •••••••••»•••• ••••• Sainte Sophie de Lévrard, paroisse.Bécancour, paroisse.Sainte Angèle, paroisse.Saint Grégoire, paroisse.Larochelle, village.Nicolet, ville.Sainte Monique, paroisse.Sainte Perpétue, paroisse.Saint Léonard, paroisse.Saint Wenceslas.paroisse.Sainte Eulalie, paroisse.Saint Célestin.paroisse.Gentilly et Sainte Marie de 1 Hand f o i d*.Sainte Gertrude, paroisse.2,578 887 2,325 1,131 2,104 371 3.704 2/274 405 1 349 1.297 825 1,056 Sainte Brigitte.2,711 2,030 784 ArjnUcuil—Population I6,0G2 Population Saint Jérusalem.Saint André.Chatham, township.Grenville, village.Grenville, township.Harrington et Union,township Arundel, township.De Salaberry el Grandison.Wolfe, township.Wenworlh el Montcalm.Gore, township.Morin, township.Mille Iles.Howard, township.EUROPE: 2,013 2,387 3,985 508 1,844 718 GOG 054 461 010 080 558 507 455 FRANCE.Paris, 22 février 1882.-On annonce la mort de M.Rouzand1 qui avait perdu la raison au moment de la crise financière.ANGLETERRE.Londres, 22 fév.—Une motion de sir Northcote demandant l’expulsion de M.Bradlaugh de la Chambre des Communes, a été votée par 291 voix contre, 83.M.Bradlaugh ayant quitté la Chambre, une nouvelle motion a été votéo pour qu’il soit procédé à une nouvelle élection à Northampton.M.Labon-chèrc annonce que M.Bradlahgh se portera candidat.Le conçurent sera M.Corbett.A la réunion tenue chez le lord Maire en faveur des Israélites russes, le Manitoba a été indiqué comme lieu d’éraierration.RUSSIE.St-Pétersbourg, 22 lévrier.—Le général Skobeleli est rappelé immédiatement à Saint-Pétersbourg.* ' * Le comte Souvaloff, ancien ambassadeur à Londres, vient de mourir subitement, par suite d’une attaque de paralysie.• w ANEUKRIE INONDATIONS Cincinnati, 21 fév.Une inondation causée par la crue des eaux a considérablement Endommagé la voie des chemins de fer.La rivière Ohio est plus haute que lors de la grande inondation en 1847.A midi elle avait 58 pieds G pouces et haussait de 4 pouce par heure.—On croit que 20,000 hommes sont sans travail par l’eau qui a envahi les manufactures.—Plus de trois cents familles ont été obligées de déménager dans les étages supérieurs.Plus tard.—Les terrassements des chemins de fer sont endommagés et des poteaux de télégraphes ont été arrachés.Les affaires sont suspendues.Dix-huit barges chargées de charbon ont été emportées à la dérive.Memphis, 21 déc A plusieurs endroits sur la rivière entre Yicksbourg et eette ville les eaux sont d’un pied plus hautes qu’on ne les avait encore vues.—Toutes les plantations entre Memphis et Friar’s Point sont submergées.L’ean s’étend sur une étendue do 15 milles.Beaucoup d’animaux sont noyés (AXADi Ottawa, 22 février.• Aujourd’hui mercredi des Cendres, la Chambre ne siégera pas.Les séances du sénat ont été ajournées au 28 de février.Il n’est pas probable que la Chambre siège avant que les débats sur le budget soient commencés.—M.Sproule va demander un état donnant des détails au sujet des naufrages qui ont eu lieu dans les eaux canadiennes depuis douze ans.C’est une question importante qui soulèvera probablement des débats animés.—M.(fault va demander, sous peu, au gouvernement s’il a l’intention de prendre les lignes télégraphiques sous son contrôle pour relier ce service à celui des postes, comme en Angleterre, où ce système a donné de bons résultats.—Une dépêche reçue de Rome à l’Evêché de cette ville annonce que Mgr Duhamel est en parfaite santé, et qu’il a eu une longue enlrevue avec le St Père.—Plusieurs bills demandant l’incorporation de différentes compagnies de chemins de fer ont été déposés devant la Clambre hier.—Nous avons eu une forte tempête de neige aujourd’hui, et dans les campagnes qui avoisinent cette ville, les chemins, en plusieurs endroits, sont obstrués par la neige.—M.Archibald, consul anglais à New-York, a donné avis au ministère de la marine qu’il avait l’intention d'instituer une enquête au sujet du naufrage du steamer Bahama, de Québec.—Le comité des chemins de fer,dos banques et des bills privés vont se mettre à l'œuvre immédiatement parce que plusieurs bills qui ont subi leur seconde lecture, hier, ont été renvoyés à ces comités.• —Les libéraux 6e sont réunis ce matin, mais ils se sont séparés sans avoir discuté aucune question importante vu l’absence de l’honorable M.Blake, qui est parti pour Toronto, où sa sœur, madame lverr, est dangereusement malade.Trois-Rivières, 22 février.— lia été lu dimanche au prône, une lettre de l’administrateur du diocèse faisant un appel à la charité des fidèles en faveur des paroissiens de la Fointe-du-Lac dont l’église, comme on le sait, était devenue la proie des flammes dans la nuit (lu 11 au 12 courant.Nous publierons cette lettre vendredi prochain.Saint-Hyacinthe, 22 février.—Le révérend Père Gendreau, O.M.I., qui a exercé pendant sept ans les fonctions do procureur au collège de Saint-Hyacinthe est actuellement attaché au collège d’Ottawa.—Samedi dernier, nous avions du sucre nouveau sur notre marché.MM.Zéphirin Blanchard de Saint-Hyacinthe et Damase Brodeur, de Saint-Dominique nous ont ségalé de magnifiques morceaux de sucre.Mais il avait un défaut, il était trop cher ii COtMIUKK 11V CANADA , - * iicrlniltiire LES TRANSPLANTATIONS NOCTURNES îiLemay, de la brigade du feu, mort acci-1 d *11101101110111 il y a deux ou trois mois, î est décédée lundi matin.i v^w^w.> I , Madpnpe Lèmay laisse six enfants.dont' Un horticulteur, voulant connaître plusieurs en Image.* 7 ” si la transplantation des arbres et des, MOht suihtk.— Un nommé Edouard plantes faite la nuit donnerait les me-, Vachcni, célibâtaîroydepieurant à l’angle mes résultats quo celle effectuée le jour, a fait une série d’expériences dont voici quelques-unes.Il a d’abord expérimenté sur 10 cerisiers en fleurs qu’il a plantés successivement en commençant a 4 lieu* vus de l’après midi.' • Ceux qui avaient été transplantés pendant la lumière du jour.perdirent leurs Heurs, eurent une reprise très difficile et ne produisirent que peu ou pas de fruits.Ceux au contraire qui furent transplantés le soir après le.coucher du soleil conservèrent leurs fleurs et ne souffrirent que très peu de leurchan-g’ement de place.11 répéta la même expérience avec 10 cerisiers nains, mais alors que les fruits étaient au tiers de leur développement.Ceux qui latent transplantés pondant la nuit les conservèrent et ne parurent pas souffrir.Dans chacune de ces transplantations on conservait, bien entendu, une motte de terre autour des racines., # Ces faits peuvent avoir des résultats importants eu horticulture.11 semble rationnel, en effet, que des arbres transplantés le soir après le coucher du soleil, souffrent moins que ceux que l’on aurait transplantés au milieu de la chaleur du jour, et mémo, bien qu’un peu moins, l’après-midi.L’évaporation des feuilles va en diminuant à mesure que le jour baisse ; la nuit elle est beaucoup moindre, et l’arbre, dont les feuilles se seraient flétries de suite s’il avait été transplanté à la lumière du jour, au soleil, aura toute une nuit pour rétablir la circulation de su sève, l’absoption de l’eau dans le sol, s’il est planté le soir.Ces quelques heures peuvent suflire pour sauver la t ransplantation.L’essai des plantations opérées la nuit est.facile, et mérite d’atiirer l'attention des horticulteurs.B*ctiles nouvelles calendrier.— Québec, le jeudi 23 février 1882, Ge jour de la Lune.Il y a eu nouvelle lune le vendredi 17 février à 10 heures 5 minutes du soir.Le jour dure 10 heures 47 minutes, et la nuit 13 heures 13 minutes ; le Soleil se lève à G heures 50 minutes, passe au méridien a midi et 14 minutes, et se couche à 5 heures 37 minutes ; à midi, sa hauteur au-dessus de fhori/.on de Québec est de 33 degrés et 5 dixièmes.La Lune s’est levée aujourd’hui à 0 heures 28 minutes du matin, et se conclu* demain à 00 heures 57 minutes du soir.CONSEIL DE VILLE.— Il S’iîSt glissé U110 erreur dans notre compte-rendu des délibérations du conseil de ville d'hier.La motion proposée par M.le conseiller Lnngevin pour autoriser le Trésorier â annoncer dans les journaux la vente des debentures émises par la Corporation pour le paiement de la souscription an chemin de fer du lac St Jean, n’a pas été adoptée immédiatement comme nous l’avons dit, les deux tiers des voix n’étant pas dans ce sens, mais elle a été seulement considérée commo avis de motion.La proposition de M.le conseiller Roy, venant ensuite, et qui a ôté adoptée, portait que les bons doivent rester entre les mains de Son Honneur le Maire jusqu’à ce qu’on en vienne à nue décision au stijel de cette motion.ÉLECTIONS MUNICIPALES.—M.H.J.J.R.Chouinard se présente de nouveau comme éehevin au quartier St Louis.On s’est entendu sur le choix des candidats dans le quartier Montcalm.M.(ïingras sera éehevin et MM.T.J.Malo-ny et Charleson seront élus conseillers.Au quartier St Rocli M., P.V.Valin, M.P., M.P.Vallôe et M.Gauthier seront dit-on, élus sans oppsition.cancans.—L’annonce • de 29 publications de mariagas à Si-Sauveur était un canard : il y en a eu 11 seulement ; canard aussi de dire qu'aux noces d’or, de M.et Madame Giroux, line de leurs filles célébrait aussi les siennes.INSTITUT LITTER AIR E SAINT- PATRICE.— La réunion hebdomadaire de celte société, qui se tient tous les jeudis pour concerts, lectures, etc., aura lieu ce soir à la salle Victoria, à huit heures.Le programme renferme deux tableaux vivants.Admission : seulement 10 contins.i n sti tut cana ni en.—V e ii d red i, le 24 du courant, à huit heures du soir, M.Napoléon Legendre donnera dans les salles de l’Institut Canadien une conférence intitulée : “ Les grandes inven lions du siècle.” Le public est admis.Par ordre .J.Frémont Sec.-Arch.contestation.—On a conihicncô hier l’audition des témoins dans la cause de l'élection contestée de Montmàgny.recette.—La recette du dernier de St-Pierre, dans l’archidiocèse de Québec, pour l’année 1881, s’élève à la somme de 83,071.62 (trois mille six cent soixante et onze piasties et soixante et deux cents.) C'est une augmentation de $282 sur les recettes de l’année précédente.un héritage.—On rapporte qu’un journalier, du nom de Stewart, résidant à Jacques-Cartier, a reçu information dernièrement qu’il venait d’hériter de la somme d’un million de piastres qui lui revient de A.T.Stewart, Ecuyer, do New-York.nécrologique.—Madame Lemay, de St-Roch, épouse de l’infortuné François des îhies Fleury et du ,Pont, est mort subitement dans la nu.it de lundi à mardi, à l’âge de 42 ans.Le défunt demeurait avec sa mère et avait fait partie pendant longtemps du 9e bataillon des Voltigeurs de Québec.mort accidentelle.—Un ouvrier du nom de John Murray et dont la famille demeure en cette ville, rue Scott, s’est tué accidentellement au Canal Granville, où il était employé.assaut et vol.—A dix heures, avant-hier soir, un individu nommé Sévérin Levesque, colporteur de Ste-Anm*, est entré dans l’hôtel terni par.M.Quinn, la figure toute couverte de sang et a déclaré avoir été attaqué par dos personne.-qui l’avaient battiret lui avaient enlevé près do $50.00 en argent ainsi que des m urchandises.A PROI 03 DE CHEMIN DE FER.— Le CiiiS- sier du chemin de 1er Southern de Cincinnati, E.L.Loweree, écuyer, a été guéri par l’huile de Saint-Jacob, d’un cas très grave de rhumatisme contre lequel le traitement des médecins avait été impuissant.Il a été guéri en.deux jours.! AVIS 1 T f ?1 120 o/o meilleur marché que partout ailleurs Au Bon Marche N.146, RI 17 ST-JEAN, VIS-A-VIS LE MARCHÉ MONTCALM.-O- ‘ AYANT constaté le désir général d'acheter à bon marché, tout en ayant une bonne valeur pour son argent, nous espérons obtenir l'approbation do tous nos amis et des gens bien pensants, en faisant, à dater du 9 JANVIER courant, uno réduction considérable sur les prix de tou les nos marchandises., , .Ce nouveau svslème d’afifairos nécessitant un changement complet dans nos achats, NOUS NK VENDRONS STRICTEMENT QUE POUR ARGENT COMPTANT ; ceci sera à l’avantage do nos pratiques ; car, nous mettant en position d’aC oter au comptant, les escomptes qui nous seront accordés par nos tournisseurs réduiront d’autant le coût do nos marchandises, et nous permettront d’en faire bénéficier le public, en vendant à des prix déliant toute compétition.Nous avons la conviction quo ce gonro d’affaires, quo nous inaugurons â Québec, sera bien u et apprécié du public, qui saura sauvegarder ses intérêts en venant juger par lui-même de la vérité de nos assertions.Béland, Garneau & Cie., 14G, EUE ST-.TEAN, (près de la Porte).Québec, 5 janvier 1882.AVIS, T «Æï i»ï:(î:s Le 22 du courant, Marie Jeanne-Françoise, âgée de 5 ans et 5 mois, enfant de M.P.E.Smith.I/i eiouvoi funèbre quittera la résidence de son | ère, No.'ll, rue des Remparts, vendredi )i odiuin, à iU heures P.M , pour se rendre à la i a iliqM* et de là au cimetière Belmont.,OUS ceux qui sont endettés envers la succession de feu MESSIRE F.X.COTÉ, ci-dovuhl curé de P Ancienne Lorellc, sont requis de payer sans délai : et ceux qui ont des réclamations contre la dite succession sonl priés d/* les filer dans Ions les cas à JOS.LAURIN, N.P, Rue Couillanl, No JO.Ou à F Ancienne Lo relie.J.Sassevj.le.l'ti^l^x^uieurs testamentaires G.C.inoüX, pire, .J Québec.18 lévrier 1882—Is.-'â07 • , • PA IN DE COTON, PAIN DE COTON, (TOURTEAUX DE COTON,) Meilleur marché que le TAIN DE LIN.Nouvellement reçu —CHEZ— RENAUD et CTE., 24, RUE ST-PAUL.^ LE GRAND EDEfiLE! POUR RHUMATISME, La Névralgie, Sciatique.Lumbago, le Mal de Reins, Douleurs de l'Estomac, la Goutte, l’Esquinancie, Inflammation du Gosier, Enflures et Foulures, Brûlures.Echamleim nts, Douleurs générale du Corps, et pour le Mal de Dents, d’t Mviites pour I'iods d Oreilles Glacés, cl pour Laites autres Douleurs et Maux.Aucune préparation sur la terre est égale A l'Huile St Jacob commo remède externe sain, certain, simple et bon marché.L'essai enfin* peu, seulement la petite somme de AO cents, et tous ceux soutirants de douleurs peuvent avoir une preuve positif dp mérite (pie cette médecine réclame.Les directions sont publiées dans onze langues différentes.Vendue l'ur Tous I.cs Droguistes Kt Commercants De JIrdociufS., A.VOGELER CI1C., Huitiiiioro, M' qr;c irvr les V.ns put» à \ euirnous .• .\ v - i»n .Ml__ .r ?.— .r — — .— ».- .a .i^ur * •.¦ ».• • » - -r' - î CHEMIN DE FER Quebec et du Lac St-Jean i - i t»tt rvtt d t t \ tc ParfumerUs Superfine de Lubin, pour le 04, RI E DU PALAIb mouchoir.Parfumerie Superfine de L.T.Pi ver.pour le mouchoir.Veneine.Ylang, Ylang.White rose.Jockv club Mille fleur».New Mown Hay.O pope nay.I*arfum de la Cour.Patchouly, etc, etc.Vinaigre de toilette de J.V.Bully.Eau de Cologne véritable de Jean Marie Farina.Huile pour cheveux de L.T.Piver.Lait antephélique véritable.Savons en pains pour toilette, etc., etc.i DD DIOCESE DE RIMOÜSKI FOUR - ,* — .— V f .1 —¦i —„•*c— — ;'i ,T— 5 — t *r i- - — k• v» * » • • — » « 4«> » • W«*»A V » *4 W 4 PARTIR àu 3 n:vemrre.es tram* pour A JL fret e: .es jvasso.çerî c.r:u eror.: comme su -5 '.imancr.es ex ce; tes Allant au Xord.V-i.ttvron: la Sia i; en du Pa.a:s.Arrivèrent 1 SwR.aymoui.Allan: au Sud.«Y 9 * " -r.t Q 9 ^ ^ ^ • \ —- y -L-s* — • 1 Al?A—: î Pi'-i P v - A.- .Ambroise.Scieri-s de Couucü*.P M r.m ours seulement d’un continent à .autre.• f _____ Lfj vaveurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL.Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, e; HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à Qr-EN»-t ; :our r rer.ire à bord e: débarquer les 1 •çassagers ei .es malles qui vent en Irlande eu en Ecosse, ou qui er.viennent.1882 —EN VENTE CHEZ— J.Hamel & Freivs •5S, Rue Sous-le Fort, G2, Côte de ta Montagne.AUX MESSIEURS DU CLERGE —ET AUX— COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES.J.A.L ANGLAIS, L1B RA IRE, 177, Rue Saint-Joseph, Québec.Québec, 55 octobre 1881.I ;< 3 LA PLUS GRANDE MERVEILLE DES TEMPS MODERNE De Halifax : : - v- » - — ¦ r>: T ; ; a.m.‘ ' Mjt SARDINIAN - .-S.* Parisian.- HIBERNIAN.* PERUVIAN.- 4~ 1 février .- : - V — - J 1 ! > le-Galber.ne.se- :e des trains se fera sur reure ie V.ntrea!.T ^ -'-v.• . » » » Drap d’argent fin et mi-fin, Franges » » » Galons » » » Paillettes d'or et d’argent.Dentelles • » Bouclettes.A erément?.Glands, or et arc en t, 4/1 Sa I ! Lus Pilules et etc.r, r.Car ne si les or.Ornements i'Eglises corn: tts.Cri.x pour ornements.Chapes, etc., etc Dames Je $c.e pour eminent*.Galons et Franges de Sole, pour ornements.Encens.Ouates pour Sjr.ntes-Hc::*?.Bas d’aube.Dentelles p*our aube.Etoffes à Soutane.Cordons J'aube.Ceintures, Soie Noire.Tiiies fines brin rond, etc., Onguent HoUmeag .L t ES PILULES purifient sang, et guérissent tous les dérangements i oie.le f Estomac j des Rognons et des Boyaux.Elles donnent ! -.] force et la santé aux consih f ons d* biles • : i sont d un secours inappréciable dans ies indispositions des p-ersonnes du sexe de tout Ag»* Pour les enfant» et l«*s v:eiliar*îs -4— sont dfie prix inestimable.L’ONGl li NT : Traver§e du Grand-Tronc.V OUS pouvez rire, ririer.chanter et jouer des _ » airs avec son aide à une grande !lstance.\\~ Lts enfants qui son: capables iè i.re i-s n:ffres 4 peuvent jouer ces airs ce suite.Le sm es*, aussi fer.eue celui d’aucune fie:- 1 AC Ho m A A'’ H rAfA O f est un remède infaillible pour les douleurs dans JUo.lldlllv/'l \V' 1* 1 01 Du | les jambes, ia poitrine, j-our Us vteiiies bles- I sures, plaies et ulcères.I! es: excellent pour la goutte et 1* rhuxa- 5S, Rue Son§-le-Fort, No 62.COTE DE LA MONTAGNE.Québec, 70 d-cembre 1851.I u RES Pour permt ttre a toute person ne.JL PAr.TTP.DX L r N DI.*2 JA N VIER ISSU, j Mairx V •r t » ix?;is ex rer .men:- ; JdA.e _ ei-n-r les Lam::N- ?:n ne Rivière du Leu ru \t.y.Tra n* m:xt- P'zzr i r r .u?lut les mfi rmitims s idres&er t r*;nr P.rhm c r.u A.LAN s.Ha * i ‘-LE-.A* en la musique peuvent jouer des centaine» d’airs sans .e secocrs a es cartes.Le tei^phone musical es: reconnu comme ! 1 - * » • L-l ir.0r ÜO-OUr- P.M .-gar-rurOua-a.LTD V.M.5.30 A-nv0 1 1 : Oc V- vc ?.M.A.M :-.ur Hochet ara.5.50 ;lO.0Û .ï—ft * 1 Ho*:be-A.AT.- P.M.- - T *• • • «a «.•*•••• ••••«.¦ % • « a V m .iga poux M-Je- P M —' — _ j) r o • » —mm .• —• • • • •• W • *.V i St-v'rrtN ~ — ; i MS — •••••• •¦••••••¦ • v .LMi irt de $:-Jc-rOmr pour Ho- A.M.^n-r.agi.o.-tô Jrr.r« à .i g i.L^iart le Hoche- P ^.P.M.Î0L-: A M î 2 j P.M 10.00 A M $.30 qui ne il connaissent la manière de jouer J-s airs.< A - )'.Sun.> Prix 50.Prix par la maüe, fra s el port .pave $o.0v>.Aucun instrument n’est envoya par 1s mille sans être enregistre*.Envoyez l’argent par mandai sur .a Poste ou par lettre enregistrée.AVIS SPECIAL :—On ne r-eut acheter ie téléphoné musical que des manufacturiers eux-mèmes.« L* compagnie d< musique d Edison, » Nos fil b et 217.rue Walnut, ou .iè leurs succursales dans .es Etats-Unis.Dsns une heure vous pouvez jouer sur le piano, l’orgue ou ie melodion avec .a musique instantanée Je Edison.A tout eniant qui peut compter de un à cent il n’y a r.en ie p»las fîacd.e.Aucun maître es: n c-ssa;re.Ce son; tous des airs fopulaires.L y a des m:ii;-:rs Je more* aux maintenant en en Loutre.A s traça n et Mouton de Perse.Manchons, Casquettes, Boas, etc., etc.Aussi .—Gants de Chevreuil.K:i et I^aine.FOURRURES TEINTES ET REFAITES.JAMES C.PATERSON 27, EUE B UADE, Quebec, 10 octobre S881.106*2 f.sme.Pour ies maux de gorge, bronchite, rhume» toux, excroissances gmuduîeuses, et pour tout* * les maladies de la peaux, i! est sans rival.Manufacturé seulement à l'établissement h.professeur HOLLOWAY.533.RUE OXFORD LONDRES, et vendu l raison de 1s.Ud .5> 9J., lis.Lis., et 33s chaque boîte et pot e; au Canada à 36 cents, $0 cents et $1.50 et .es plu-grandes dimensions en proportion.ATERTISSEJTENTS.-Jô n'ai jasd’a-gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à i et.queue sur i^s pots *•: les boites.Si i’a tresse n’-st pas 533.OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce de mes remèdv?sont enregistrées à Ottawa et à Washington Signé : THOMAS HOLLOWAY.533.Oxfor*i Street.London Québec.3 novembre ISSl — l an.C CONDITIONS -DU- • • •••••• .iga .u * v.*.- 0 J Arrivée î Jofletu 7 40 n i- Je! et:e V.M.ES STEAMERS DE CETTE LIGNE SONT : - EG ADI, SOLUN70, PELORO.VINCENZO FLORIO, .f ITJSiriJVGTO.V, .- .1 de i 4») tonneaux, construis en fer.avec 1 Dr par; ie Québec.:;mpa:t:men*s.et toutes les améliorations mo f \ \f .-.demes p:*ur le ccnfor: ti la sure te.PiusietL- * 7 3.3 Traverse entre Tévisct qnébec.! 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