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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 30 août 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1882-08-30, Collections de BAnQ.

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'iOeiiie A rince No 70*-Edition quotidicime—Oeinc Amice Mercredi 00 Août lanak JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TE OROI8.J’ESPÈRE ET J’AIME Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef ESSE LËG^R^^ROUSSE^U^^lxteu^Piro^rnMidre.FRANCK TiA FIN DK DA FRANCE Distraits par tant de bruits intérieurs, nous n'entendons pas toujours les cris d’alarme qu’on pousse autour de nous ; et pourtant notre propre salut nous commanderait do dresser l’oreille.La science vient de pousser un de ces cris qui s’adressent à tout cœur français, à quiconque garde encore un rayon de la flamme sacrée du patriotisme : finis G allia', la France va périr ! Ce cri, qui Ta poussé { Un savant.Où cela ?Dans la Revue des Deux-Mondes.La population de la France s’accroît moins vite que celles des autres nations.Bientôt elle diminuera, et pourquoi ?Ce n’est pas que l’émigration y soit plus forte ou la mortalité plus considérable, ou les mariages moins nombreux, au contraire, c’est qu’il y a moins de naissances en Franee'que dans tous les autres pays d’Europe.Dans plusieurs de nos provinces, la moyenne des naissances est constamment intérieure à la moyenne des décès, et partout la natalité est faible : les populations rurales, les plus fécondes, émigrent vers *les villes, où elles perdent leur fécondité ; elles vont diminuant chaque jour,et la population totale de la France s’accroît à peine.La cause de ce mal, il ne la faut chercher, ni dans l’appauvrissement do la race malgré les terribles saignées que lui ont faites les guerres du premier et du second empire, ni dans les abus de l’alcoolisme ; elle est uniquement dans l’infécondité, et dans l’infécondité volontaire du mariage.Les Français ont peu d’enfants parce qu’ils redoutent les charges des nombreuses familles, parce qu’ils craignent de voir, après leur mort, leur patrimoine divisé en un trop grand nombre de parts ; de la bourgeoisie où il a commencé, ce mal est descendu chez les ouvriers, il a gagné jusqu’aux paysans eux-mêmes, et comme le dit l’auteur : : L’avenir “ de la France est compromis si Ton “ n’apporte un prompt remède à “ cette maladie morale.’’ Ces remèdes, où faut-il les chercher ?M.Richet en indique un certain nombre, dont aucun n’est à dédaigner.Oui certes, il y a de sérieuses économies à faire sur l’immense consommation de vies humaines que permettent encore aujourd’hui notre négligence, notre ignorance et nos folies.Oui certes, un excellent moyen d’accroître la somme de la vie, c’est de limiter la mort, et nous avons encore aujourd’hui sur le cruel domaine de la mort de sérieuses et larges reprises à faire.On peut, on doit, par une meilleur hygiène, par des soins plus intelligents, sauver une bonne partie des 160 000 enfants qui meurent annuellement avant d’avoir atteint leur première année.L’auteur nous fait, à cet égard, des révélations vraiment navrantes : i% Sur cent décès d’enfants nouveau-“ nés, il y en a au moins quarante “ dont la cause est un défaut d’ali- Fcuilleton du COURRIER DU CANADA 30 Août 1882—No G NATALIE KOUMIAROF Pur Georges du Vat-don.“ mentation.Il est honteux pour u11 “ peuple civilisé de laisser mourir de “ faim de pauvres êtres qu’il laudrai “ si peu d’aide pour faire vivre ! Un “ jour viendra où l’on s’étonnera de “ notre indifférence en présence “ d’une telle misère ! Que de discus-il Bions oiseuses dans le Parlement, “ dans la presse, où la vanité, la pas-“ sion, l’intérêt jouent le seul role, “ alors qu’on ne fait aucun effort pour “ remédier à cette mortalité cruelle “ des petits enfants ! ” Voilà, certes, le langage d’un vrai Français, d’un vrai patriote ! Sans doute encore, il est possible de diminuer de plus en plus les ravages des maladies infectieuses ! Les récentes découvertes delà science autorisent à cet égard de légitimes espérances, et permettent de croire qu’on ne tardera peut-être pas à découvrir le vaccin de la diphtérie, de la fièvre typhoïde ou du choléra, comme on a découvert celui de la variole.Mais ce ne sont là que des palliatifs : ce qu’il faut arrêter avant tout, c’est l'infécondité progressive du mariage ; c’est là une question capitale.L'auteur, au nom de la science économique, n’hésite pas à le proclamer.Si l’on n’y parvient pas, c'en est fait de la grandeur de la France.” Dans le même ordre d’idées, M.Richet n’hésite pas à demander qu’on allège les impôts qui pèsent sur la population agricole,et qui atteignent le paysan plus durement que l’habitant des villes ; qu’en arrachant notre agriculture à la routine, en s’attachant avec passion à une meilleure culture du sol français, on arrête le mouvement qui.aujourd'hui tend à transformer un pays aussi essentiellement agricole que la France en un pays d’industrie et de commerce.“ II faut, dit énergiquement l’auteur, que le travail des champs soit une rémunération, au lieu d’etre, comme a présent, un sacrifice.Le “ relèvement de l’agriculture aurait pour résultat immédiat une augmentation notable de la population.” Enfin, convaincu que, “ dans nos étroites limites européennes, il n'y a.plus de place pour le développement de notre nationalité, ” l'auteur demande qu’on s’efforce do réveiller parmi nous l’activité de l'esprit colonial, d’encourager l’émigration vers ces larges espaces où l'expérience démontre que la population se développe plus rapidement que partout ailleurs, parce que ce ne sont pas les terres qui manquent aux bras, mais les bras qui manquent à la terre, et que la fécondité y devient le plus grand intérêt du colon.Sans proposer le rétablissement du droit dVmessc, que pourtant il regrette, l’auteur voudrait que, du moins, une plus grande liberté fût laissée au père de famille dans la répartition de l’héritage.Mais de toutes les réformes, celle qui lui parait vraiment fondamentale, urgente, c’est une répartition plus équitable de l’impôt.Actuellement le père de famille U i • 4< U » > ( ( U i» %l paie d’autant plus d’impôts que sa famille est nombreuse.Si l’on suppose deux pères de famille ayant des ressources égales, mais l’un ayant douze enfants et l’autre n'en ayant que deux, il est évident que le premier rendra à l’impôt indirect six fois plus que le second ; et cependant, l’impôt direct les atteindra tous les deux également.Est-ce juste ?Leurs ressources sont identiques, mais leurs charges inégales,et cependant l’Etat les frappe également.N’y a-t-il pas là, non seulement une grande iniquité, mais une grande faute, puisqu’un pareil système tend évidemment, par une conséquence nécessaire, à réduire le nombre des enfants, qui sont la richesse, la force et l’espoir de la patrie ?M.Richet demande encore que les nombreuses familles donnent droit à certaines faveurs, telles que des exemptions du service militaire, des secours servis par le bureau de bienfaisance aux sixième, septième et huitième enfants des mémos père et mère.La première République avait décrété que le sixième fils serait élevé aux Irais de l’Etat ; c’est une institution excellente, qu'il faut reprendre.Enfin, sans souci des préjugés, sans crainte des railleries, M.Richet demande résolument qu’en sens inverse l’Etat frappe d’un impôt les célibataires et les ménages sans enfants.Eu somme, M.Richet établit d'une façon indiscutable que le peu de fécondité de la France tient à des raisons économiques : il faut donc, par un ensemble de réformes sociales administratives, financières, modifier l’ensemble des conditions économiques, faire que le paysan, au lieu d’etre intéressé à n'avoir que peu d’enfants, le soit à en avoir un grand nombre.Sans doute, tout cela est juste, toutes ces réformes seraient excellentes ; mais l'auteur le sent lui-même.tout cela serait encore insufli-sant.Ce que M.Richet propose à la France de tenter aujourd’hui,Rome l’a tenté autrefois par les lois eaducaires, et l’histoire est là pour attester que ces lois ne l'ont pas sauvée,et qu'ci les n’ont ni arrêté la dépopulation, ni prévenu la décadence de l’empire.Oui, sans doute, pour rendre à la France la fécondité qu’elle a perdue, une réforme économique serait utile, nécessaire même, je le veux ; mais ce qu’il faut avant tout,c’est une réforme morale.“ Il faudrait que dans toutes les “ classes de la société, l’individu, “ quel qu’il soit, bourgeois, ouvrier, “ paysan, se fit une idée plus haute “ de ses devoirs envers la patrie.“ Personne ne se rend compte que “ l’intérêt de tous et l’intérêt de “ chacun sont solidaires., .l’enseignc-“ ment des grandes vérités morales “ peut seul transformer cette funeste “ tendance des individus à ne consi-“ dérer que le profit individuel.Voilà qui est.parler d’or,et c’est bien là vraiment le vif de la question; mais ce que l’auteur ne dit pas, ce que que l’auteur pense sans doute, ce qu’il ne veut ou n’ose dire, c'est qu’une réforme morale aussi profonde ne peut s’accomplir qu’à la faveur dos idées religieuses.Oui.quand on connaît l’état présent de notre société, quand on a traversé la vie, on m* peut douter que le chirstianisme seul ait la vertu de soulever le poids des égoïsmes divers sous lesquels nous périssons, de chasser du foyer domestique l’esprit de jouissance, pour y rétablir l’esprit de sacrifice.Et voilà pourquoi on ne saurait trop maudire ceux qui, en si grand nombre,de si lias et de si haut aujourd’hui, ont déclaré et font une guerre acharnée à tout esprit religieux.Us n’accomplissent pas seulement une œuvre immorale, mais la plus antifrançaise de toutes les œuvres; ils précipitent la déchéance de cette patrie qu'ils ont la prétention de servir et d’aimer.La France se meurt de l’infécondité progressive de ses enfants.Un tel mal ne peut être guéri que par une revolution morale, qui ne peut elle-même s’accomplir qu’à la faveur d’une profonde rénovation religieuse.La France ne redeviendra féconde qu'en redevenant chrétienne.Ce sont là des vérités que nous tenons pour incontestables ; or, il y va de son salut, de sa vie même : qu’on ‘le sache et qu’on y pense ! -fr -X I.cs Juifs eu Russie La population juive donne à la Russie un contingent de trois mil; lions d'aines au moins.Vivant au 1 milieu des Russes, ils se sont jusqu'ici efforcés de s’en tenir séparés.L’obligation du service militaire, par exemple, n’en est pas une pour le juif.On peut dire que 50 pour cent en moyenne des juifs échappent au recrutement.Le juif met en quarantaine le rabbin qui est sorti d'une école du gouvernement, et n’écoute que la parole du rabbin qui exerce sans autorisation.11 fait bénir son mariage par ce dernier, et c’est à peine s’il se soumet à l’obligation légale de déclarer ce mariage au rabbin de la couronne.” Beaucoup omettent cette déclaration de naissance de leurs enfants.Même éloignement pour les tribunaux institués par l'Etal.Deux juifs qui ont contestation ensemble s’en remettent à l'arbitrage rabbinique plutôt que de comparaître devant la justice.Nous pourrions citer bien des faits du même genre, qui caractérisent la tendance des juifs à garder dans l'état une place à part, à ne pas se mêler à leurs concitoyens, à participer le moins possible à leur vie publique.“ Les juifs, dit le Golos, ne se sentent pas membres de l’empire russe, et ne se sont jamais appliqués à vivre en paix et union avec la population chrétienne, non plus qu'à avoir avec elle des rapports économiques ci civiques réguliers.Us emploient, au contraire, toutes les ressources de leur esprit inventif, pour éviter tout travail productif et vivre aux frais de la population.L’exploita- tion des chrétiens par les juifs dans toutes les régions où ceux-ci sont installés en nombre, est un fait universellement connu.Far l’unité d’action de la population juive fortement organisée, cette exploitation est, pour ainsi dire, réglée.C’est aux juifs eux-mêmes à faire dispatraître les causes qui ont excité contre eux l’hostilité chrétienne.Comment y arriver ?Les juifs doivent d’abord s’appliquer à un travail productif (ce qui ne peut être difficile, car ils sont admirablement doués pour n’importe quelle occupation) ; ils doivent renoncer aux particularités de leur vie et de leurs mœurs, et peu à peu se mettre sur les bases et dans les formes de la vie publique en Russie, avoir la même idée des intérêts de l’Etat et de la société que leurs compatriotes chrétiens.“ En un mot, les juifs doivent se transformer, de manière qu’un juif vivant en Russie soit réellement un “ Russe de confession mosaïque, " tout comme un Anglais, un Français ou un Allemand de même confession.L’accomplissement de ce programme préservera à l’avenir les israélites de ces explosions de haine contre lesquelles il faut l'aide de la police ; — militaire.” Reste à savoir si les juifs j Nous avons annoncé le renvoi des sauront comprendre ce langage abso- inculpés en chambre des mises en lument raisonnable, et voudront accusation, qui aura maintenant à changer des habitudes et des contu- examiner les charges accumulées mes traditionnelles pour se rendre, contre les sieurs Salomon Schwarz, dignes, par assimilation avec leurs Léopold Braun et Abraham Bux-compatriotes, do cette égalité de baum, accusés, sur des témoignages droits qu'ils réclament impatiern- dignes de foi et corroborés par les ment.Signe île» temp* La Patrie fait très justement remarquer que les trois élections des bâtonniers des barreaux de Paris, de Bordeaux et de Rennes, présentent ce caractère spécial que les trois élus, MM.Falateuf, Descombes et Denis, ont protesté éloquemment contre les décrets d’expulsion des religieux ; partant, que les mêmes considérations ont inspiré les votes de la majorité dans les trois villes.La session de juillet, pour les différentes épreuves subies devant les Facultés, atteste la faiblesse, croissante encore, des études laïques et obligatoires.Les candidats sont partout refusés dans une si large proportion, que les chefs de l’instruction publique n’osent en indiquer les chiffres.M.Jules Simon l’avait bien dit au Sénat ; “ La suppression des écoles libres portera un coup fatal à l’Université elle-même, en lui enlevant le stimulant do la concurrence.” (Le Pays.) f/afluire de Tinza-Eizlar.(Journal de Rome) ï.v téléphone et les orage* circonstances de la cause, d’avoir, le 1er avril 1882, dans une pièce indépendante de la synagogue de Tisza-lïszlar, coupé la trachée-artère de la jeune Solymosy.Elle examinera en outre l'accusation portée contre le sieur Joseph Scharf, la femme Schart, les sieurs Dans un journal de Berlin, du 28 juillet, on lit ce qui suit : “ La foudre a pénétré hier après Adolphe Finger, Abraham Braun, midi par le téléphone dans le bureau Samuel Listig, Lazare "Weinstein et do notre imprimerie.Emmanuel, pour avoir lacilité le Tandis qu’au dehors on avait aperçu crime précédent, soit en faisant le l’éclair et entendu du même coup le £ueh soit en attirant la victime, fracas du tonnerre, et tandis que le Une troisième catégorie d’inculpés timbre du téléphone se mettait à est egalement, déférée à la chambre, sonner, à l’intérieur une flamme vio- clu^ doit examiner leur responsabilité lette planait et tournait dans l'appar- dans la comédie jouée avec le corps foment.de la fille Flora Gavril, volé à La personne qui se trouvait seule 1 hôpital de Marmaros.dans le bureau tournait le dos à l’ap- f^cs journaux hongrois sont rem-pareil téléphonique.Elle éprouva pUs de détails sur la façon dont les au même moment comme la sensation inculpés ont tenté d’établir des rela-du foudroiement.tions avec l’extérieur.Un des prin- La flamme s’éleva, traversa, la cipaux accusés, le sieur Salomon chambre et disparut sans avoir causé Schwarz, rabbin, a joué la comédie le moindre accident.Le telephone de 1 agonie pour obtenir la visite seul a été endommagé par la décharge d’un de ses collègues.On a en outre électrique.La foudre a fondu le fil à découvert une tentative de corres-l’intéricur de l’appareil.pondance dans le linge de l’accusé.Au même instant on avait entendu kn attendant, on n’a encore aucune un crépitement dans les fils destinés trace du corps.(Univers) à l’éclairage électrique.- Il paraît que la foudre est descendu I 44 Vous êtes*un roi dans votre dé-par les fils de la conduite téléphoni- j partement, disait-on à un préfet.que, qui auraient servi ainsi de para- ; tonnerre.Si par hasard quelqu’un s’était trouvé en ce moment près du téléphone, on si une personne s'était approchée de l’appareil pour s’en servir, elle aurait infailliblement été frappée par la foudre.—C’est vrai, mais le maire m’ennuie.—Allons donc ! je croyais que vous aviez mis là un homme de paille ?—Mon cher, si le maire était un homme de paille, il y a longtemps que le conseil municipal l’aurait mangé.” [Suite] Les quais en granit rose, couverts mssi d’un linceul glacé, se confon-laient avec le fleuve, auquel dans la jelle saison, ils opposent une puissante digue.La ligne de palais qui s’étend au t>ord des eaux avait revêtu le même uniforme.Le givre étincelait comme ;inc jonchée de diamants, poudrant le frimas les arbres et les corniches.r?ot te blancheur éclatante et générale renvoyant vers le ciel les aiguilles l’or qui la venaient frapper, éblouissait au point de produire une sensation pénible.Des pas légers qui so firent entendre dans la pièce voisine, arrachèrent Natalie à sa contemplation.La portière se souleva, encadrant leux jeunes visages de ses plis joyeux.La princesse s’avança les mains tendues, le souriro aux lèvres : Iledvige, Véra ! quelle agréable surprise vous m’avez ménagée ! —Elle est un peu 1’efTot du hasard, reprit mademoiselle Kouranin, car nous ne nous sommes rencontrées qu’à votre porte.—Je n’en suis pas moins aise de vous recevoir ensemble, et votre visite me charme d’autant plus, que mon père est absent pour toute la journée.Matante Catherine préfère à toute compagnie celle de son chien Rollo ; vous comprenez que je ne voudrais pas interrompre un têtQ-à-tê^c si intéressant ! Et la rieuse enfant, après avoir confortablement installé les deux visiteuses, s’assit devant elles sur un liant tabouret, en dépit des protestations d’Hodvige.—Je no vous ai pas vue depuis le bal de la Cour, Natalia Faulovna, dit la jeune Russe en rejetant sur le dos du fauteuil son manteau de martre zibeline—une autre pelisse avait déjà été déposé dans l’antichambre outre les mains*du valet de pied.—Ah ! je suis inexcusable, et j’implore votre indulgence, chère Olga.Mais si vous saviez quelle existence je mène ! Votre austère sagesse s’effaroucherait du nombre de concerts, (le dîners, et do réceptions auxquels je suis entraînée presque malgré moi.Je m’y amuse pourtant.Mais j’avais rêvé une vie plus raisonnable, plus conforme à la vôtre et à celle d’Hedvigo.—Vous n’avez pas les mêmes motifs que moi d’être grave avant l’àge, lit doucement mademoiselle Sobraska.—Mais moi aussi, je vais au bal, reprit Olga en riant.Comment donc, chère amie, puis-je mériter votre éloge ?—Vous sortez presque autant que moi peut-être, mais vous restez sérieuse au milieu de nos folies ; je ne crois pas que les plaisirs du monde aient beaucoup d'attrait pour vous, et.voulez-vous que je vous dise ma pensée, Olga ?La gaieté que vous affectez parfois m’effraye ; elle semble dissimuler une secrète préoccupation, si ce n'est une tristesse cachée.Olga secoua la tète :—Vous vous trompez, amie, la tristesse est loin de mon cœur.Cependant, j’avoue ma prédilection pour des sujets qui, souvent, restent étrangers aux femmes.La politique par exemple.Vous vous occupez de politique ?interrompit curieusement la princesse.C'est si ennuyeux ! N’êtes-vous pas de mon avis, Iledvige ?—Permettez - moi de ne point répondre, dit en souriant la Polonaise.Nous sommes trop accusés de partager ce goût.—Comment, vous aussi ?Mais moi seule, alors, je suis une ignorante en votre société.Je vous en prie, discutez, à votre aise afin que je m'instruise en vous écoutant.—Je crois que nous ne nous entendrions pas, dit un peu sè- chement mademoiselle Kouranin en regardant Iledvige.Parlons donc d’autre chose.Quittez-vous Péters-bourg dès lo printemps, Natalie?—"Mon père compte passer toute la chaude saison à lvoumiarovka, au delà de Moscou.J'ai rarement habité cette campagne, mais je pense que je m'y plairai.—Et moi je viens vous faire mes adieux, ajouta Iledvige.Nous sommes forcées, malgré la rigueur du froid, de ; retourner pour quelques semaines à ( Varsovie.—Déjà ! s'exclamèrent les jeunes tilles.Mais ce sera un terrible voyage ! —Oh ! non, pourvu que la santé de ma mère n'en souffre point ; je ne me plains jamais quand je puis revoir mon cher pays.—Je ne choisirais pas cette saison pour aller en Pologne,lit Olga la railleuse.J'ai parcouru la Mazovie en ôté, et je me souviens encore de l’impression lugubre que m'ont laissée les grandes croix noires si nombreuses dans la campagne.Sur un suaire de.neige, elles doivent produire l’illusion peu récréative d’un cimetière sans lin.—C’esL en ollot une.nécropole, répondit, gravement la Polonaise.Et combien de tombeaux manquent du » m a signe sacre Il y eut un instant de silence.Olga reprit d’un ton résolu : —Quant à moi, je ne quitterai pas Pêtcrsbourg cette année.L’existence y est plus intéressante que dans nos insipides châteaux.J'irai seulement pendant les chaleurs aux lies.—Votre tuteur vous accompagnera-t-il ?—Oh ! l'excellent homme fait tout ce que je veux.11 me suivrait en Chine, si je le lui demandais.et je le lui demanderai peut-être un jour, quand je serai lasse de la Russie.Mais en ce moment, je tiens à ne pas entreprendre une aussi longue excursion.Paris, du reste, me tenterait davantage ; c’est la capitale des idées, la source des lumières qui rayonnent sur le monde, et dont un bien pâle reflet, hélas ! arrive jusqu'à nous.—Je n’ai pas envisagé un séjour en France à ce point de vue, lit Natalie avec un sourire, Mais il me semblo que Taris mérite qu’on s’y rende à cause do ses monuments et des souvenirs qu’ils rappellent, de ses théâtres et de ses boulevards.Puis, vous lo (lirai-je ?Je ne serais pas fâchée de connaître ce centre d’où, avec les idées, rayonnent les modes sur l’univers féminin.Olga haussa légèrement ses belles épaules : —Toujours un peu frivole, Natalie ! C’est votre principal défaut, je vous en préviens.Mais tandis que je boirai, avec la lenteur voulue, ce thé jaune et parfumée qui, à mon intention, coulé de votre samovar, après avoir traversé la Sibérie en caravane, laissez-moi vous conter une frayeur que j’ai eue hier.Ma tante Prascovia, dont vous connaissez le caractère bizarre, s’était éveillée avec le désir d’entreprentre un voyage.Quand je dis désir, je m’exprime mal.C’était une intention arrêtée, inébranlable ; il n’en croît pas d’autre dans son cerveau.J’étais la compagne qu’en perspective elle associait à son pèlerinage : car il faut que vous le sachiez, pour comprendre mon émoi : Troïtsa était le but qu’elle se proposait d’atteindre.- Troïtsa ! interrompit la princesse.Je souhaitais .m’y rendre cette année.J’aurais aimé vous y rejoindre, chère Olga.—J’eusse été contente de vous y retrouver.Mais je dois à la vérité de dire qu’un monastère ne m’intéresse nullement.J’ai déjà visité les îles de Solovietsk, toujours avec ma tante Prascovia, et je me rappelle, non sans terreur, les longues stations qu’il me fallut faire à l’église» Mais il faut que je vous quitte, Natalie ; je devrais être loin déjà» A propos.J’allais oublier de rem* plir une commission dont je me suit chargée.Avez-vous vu hier Serge Àlexandrovitch et Fédor Michaelo-vitch ?—Non, ils ne sont pas venus passer ici la soirée, comme ils l’avaient promis, je crois, à mon père.Pourquoi cette question ?(A continuer) Lfc ( utHRiËK Ul CANADA SOMMAIRE Fiance Jjtsjaifa en liUieir téléphone.Sign* «Jet t*®pi.L'affaire; d* Ti«i-K*zî4r.Paciu-irroN ;— Natalie houncUrof A continuer/.La uxe sur l*rf> commis voyageur* La brigade du f*ro.Une ezcun-ic/o au Bb- j ar r!nterco!oo1.iSouvielle, ex-aido chirurgien do l'armée française, 13, Carré Phillipe, Montréal.Les médecins et les malades peuvent on faire l’essai gratis.i l juillet ISSLlntiôH K*c9is heures 43 minutes ; à midi sa hauteur au-dessus de l’horizon de Québec est de 52 degrés et 2 dixièmes.La Lune se lève aujourd'hui à 7 heures 19 m i 11 u tes d u soi r, et se coiiehe demain à 8 heures 54 minutes du matin.i.a marée.—Il y a eu ee matin une très haute marée, vu que nous avons eu presque simultanément la pleine lune neurs.A cinq heures et demie du soir, les excursionnistes quittaient ie lac St-Joseph pour aller visiter la grande paroisse de St-Rayinoxid.d'où ils ne sont repartis qu’à huit heures.L’ordre le plus parfait n’a cessé d^ régner pendant tout le voyage, et tonies excursionnistes arrivaient à dix heures à la gare du Palais, enchantés de leur promenade.a sr Raymond.—La paroisse de rit-Kaymond progresse à vue d’œil.On y construit à différents endroits de magnifiques maisons pour recevoir les touristes.Tout auprès de la station, M.André Labrecque a établi une maison de pension des plus confortables.Dans quelques semaines il aura terminé la construction d'une grande maison, ce qui lui permettra d’avoir vingt chambres garnies à la disposition des voyageurs.Le fils d’un cultivateur de St-Ravmond, M.Phidime Beaupré, exerce depuis quelque temp- une industrie qui promet de lui rapporter certains profits.Mettant à profit des talents naturels, il taille avec beaucoup de goût des pipes en bois auxquelles il donne différentes formes, telles que ressemblances de chien, ours, poisson, tortue, etc., etc., et qui par leu: couleur imitent les pipes de mers-ch a um.M.Beaupré exhibera ses pipes à l’exposition prochaine à Montréal.Il en a déjà vendu jusqu’à 812 pièce à des amateurs, et il en a une entre autres qu’il évalue à $ 15.00.ONGUENT ET PILLT.es DE HOLLOWAY.— *• Maladies d*is Intestins.”—l n remède, qui a fait ses preuves de mille manières différentes, et pouvant enlever la souil-luiv du poison sur les ulcères et les guérir radicalement, mérite qu’011 fasse l’essai de sa valeur pour guérir les maladies d’intestins.Kn mettant des applications répétés d’onguent de Holloway sur l’abdomen,une éruption se produit.ni à mesure qu’elle s’épaissit l’irritabilité alvine disparait.Agissant comme dérivatif, cet onguent, attire à la surface toute l’acreté des intestins, empêche rinllamation, et la dysenterie, pour la guérison desquelles on employait l’ancien système des vésicatoires, mais que l’on abandonne aujourd’hui parce qu’il cause trop de souffrances.L’onguent et les pilules de Holloway ont été reconnus comme ayant des pouvoirs également dérivatifs, et cependant il ne cause pas de souffrances.accident.—Vendredi derniei, un citoyen de Lévis, conducteur de convoi sur l’Iutercolonial.M.Joli 1 Huppé était victime d’un pénible accident, il dirigeait, a Saint Charles, le convoi qui transporte tous les matériaux nécessaires pour la construction de l'embranchement, lorsque tout à coup un char, qui a été renversé par l’inégalité de la voie, l’a frappé sur la jambe droite.Il n’y a pas eu fracture mais mutilation.trois naufrages.—La goélette “ Vira sombré ces jours derniers peu Etuis n riant un ouragan, 5' matelots ont péri près de St-Jean.Terreneuve.La goélette u Elize, ” employée pour le service du phare de Miquelon, a fait naufrage samedi soir à la Pointe Platte.Dn ignore si l’équipage a péri ou non.Le même soir la goélette “ Emily Jane, portant une cargaison de morues, a aussi fait naufrage à Lamiline.L équipage a eu la vie sauve.le grand encan mensuel.— Demain, jeudi, J1 août, aura lieu le grand encan mensuel de beaux meubles aux salles de MM.O.Lemieux & cio, 253, rue et faubourg St-Jean.(Test un des plus beaux assortiments de meubles quant “u.i,)i e.1 à l’êlêganeo qu’il soit possible ooilnr a 1 encan ; -presque tous ces meubles sont en noyer noir solides et p aques au venire français, polis à t nuilo et faits expressément pour le compte de MM.Lemieux & cio, qui les vendent sur garantie de solidité et de perfection.Be plus grand avantage est toujours que tout est vendu sans réserve, et la pleuve que ces meubles sont de première qualité, c’est que la vente mensuelle de 1 yC r.& **.* *•*.; V» v > I r f L % 4114 • M * ’ • • • ••«%»>» • • «• •»* demain est la quatorzième, el que ces encans sont plus achalandés que jamais.Le tout sera visible eu soir jusqu’à 10 heures, et.demain :*' mit la vente, 11111 coumi'jMCcra à 2 heure; précises.a i/kx position.— lia ni un sera a la dis position du comité pour min course en canot devant Montréal pendant Fexposi- On cruil que lo capitaine.Wobl), In champion des nageurs, sera à Montréal pendant l’exposition et fera voir son talent en public.I.e capitaine Webb s’nst rendu célèbre en traversant la Manche à la nage.Il est à peu près certain que la lanfare de Cîilinore, de Boston, sera à Montréal pendant l’exposition.montais mi.i.house.—Québec, 110 août 18rtv’.—Thomas Béruhô, pires Simon ; T.,1.Lamontagne, ISscoumains ; N.1’.Lynch, Montréal; 1).Madorc, do ; O.Hobcrt, échevin, do ; 1*.N.Béland, Yamaska ; N.li.Lacoursière, St Casimir; Kévôrend W.J.Taylor, Wardsville ; Charles S.Shultz, New-York ; Atig.Letellier, Rivière Quelle ; K.IL Ayer, Manchester; L.G.P.Miclion, Montma- br»y- FAITS DIVERS plus DK phonographe !—Uu allemand, M.Gentilly, vient d’in venter un appareil qui enregistre instantanément la parole.Le glossographe, c’est le nom de cet instrument, inscrit les mouvements de la langue.I/organe est emprisonné dans une espèce de cage formée de six petits leviers mobiles, 1res légers, correspondant chacun à une pointe traçante qui en suit exactement toutes les impulsions,' et les reproduit sur une bande de papier.Cet instrument peut ûttre appliqué à la sténographie.Il subit pour cela que le sténographe, après l’avoir ajusté dans sa bouche, répète les paroles de 1 orateur au fur et à mesure qu’elles sont sont prononcées.On se demande s’il est bien commode (le parler avec six leviers sur la langue.Ti a ku ns ma la du o rrs.—Dernièrement, on a établi trois canons sur le versant nord-est de File Stc-IIélène pour servir aux exercices de tir des volontaires de l’artillerie de garnison.Deux cibles placées dans la baie qui sépare File Ste-ilélène de Longueuil devaient servir de point de mire aux tireurs, mais on avait compté sans la maladresse de ceux-ci, qui a failli causer un désastre hier.Le vapeur l: South-Kastern ’’ traversait de Longueuil à Montréal, lorsqu’ar-rivé au milieu du fleuve, en ligne droite avec l’une dos cibles, une bombe passa en sifflant à quelques pieds de la proue du navire et alla éclater a cinq verges plus loin.Le Chambry et le u Terrebonne ” étaient alors à peu près au meme endroit et se rendaient à Montréal.Nos fameux artilleurs durent apercevoir les bateaux, mais n’en continuèrent pas moins leur exercice dangereux.Un obus a éclaté tout près du quai de Longueuil, vers neuf heures, et le capitaine du u South Eastern ” a failli être touché par un des fragments qui tomba à quelques pieds de lui.11 se trouvait alors sur le quai un bon nombre de personnes, et il n’y a pas de doute qu’il en serait résulté de terribles accidents si le tir n’eut été suspendu.UNIS FARCI?DU TÉLÉGRAPHE.'—La plupart des journaux parisiens ont annoncé dernièrement qu’il y avait eu en Amérique un congrès d’u ivrognes, ’’ auquel 20 U00 personnes, hommes et femmes, avaient pris part ; et les bons journaux de se livrer à des commentaires peu flatteurs sur les citovens de la libre Amé- %* i ique.Mais, û stupeur ! ce n’était pas d’ivrognes qu’il s’agissait, mais d’une société religieuse appelée les u Dunkers.” Le télégraphe, duquel on ne peut pas toujours exiger l’orthographe, avait transcrit “ drunkards ” (ivrognes î ) de là les épithètes malsonnantcs adressées aux Yankees, qui, soit dit entre nous— ont dû b'c.i rire de notre ignorance.Télégraphistes et traducteurs, soyez plus attentifs à l’avenir, ces choses-la ne se feront pas.L’obscurité.The! Thé! Thé! i VM'MCI venir les longues soirées, et il n’ôst' q/\ ÎJOITES l)K THÉ JAPON choisi non i b i m i n Imnno e qnôlx'c : Frange soie [blanche et jaune Galons [or et argent], Galons soie [blancs et jaunes], Dentelles [or et argent].Paillettes et cannetilles, Glands [or et argent], ENCENS, ETC., ETC.—AUSSI— Mérinos français [double] pour soutane.B&s d’aubes [au patron et à la verge].Dentelles pour Bas d’aubes, Cordons d’aubes.Partiront du quai Saint-André comme suit : Les MARDIS et VENDREDIS, à 7.30 heures I POLYNESIAN.Samedi 5 août.I A.M., le Saguenay, pour Chicoutimi et la Baie SARDINIAN.\\ des Baie des Ha! Ha! et arrêtera a la Baie CIRCASSIAN .« 1!» Saint Paul, Les Eboulements, Malbaie, i• ivière | PERUVIAN du Loup et Tadousac.Les MERCREDIS et SAMEDIS, à 7.30 A.M„ I SA RM ATI AN ! le St Lawrence, pour la Baie des 11a ! Ha ! et | POLÏNESIAN.! arrêtant à la Baie St Paul, Les Eboulements.Ile aux Coudres, Malbaie, Cap a l’Aigle (si la chose I Cabine.7.”.'J.7.7.".§10.66et $80 ü) 26 « 2 »eph‘ni hi »?U • 16 t Prix du passage de Québec : est praticable), Rivière du Loup, Tadousac et L’Anse Saint Jean.Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$40.00 En repport à Québec avec les vapeurs de w.ntrAnmit .oUoa la Compagnie de Navigation du Richelieu et' d’Ontario, le chemin de fer Q.M.O.A; O., et le chemin de fer Grand Tronc ; et à la Rivière du Les vapeurs du service de la malle do Kendal l'a Spavin Care.LE HEME DE LE PLUS EFFICACE ,,ui ait jamais etc découvert, puisque ses e/fets sont certains et qu'il ne cause pas d'ampoules.LISEZ LES PREUVES CI-JOINTES : Hamilton, Mo., 1i Juin 188! B.J.KENDALL A CIE Messieurs, La piésente note est pour eertitier que j’ai fuit usage du Kendall's Spavin Cure et que je l*ai trouvé loi qu’il était recommandé et même meilleur.En l’employant, j’ai réussi à faire disparaître des coliosilés, des esquilles, des excroissances ou d’autres difformités des o» ; c’est un véritable plaisir pour moi que de le recommander en attestant qu’il est, pour les différentes maladies des os, le meilleur rejnède dont je me sois jamais servi, après en avoir employé un très grand nombre, avant fait de ces maladies une élude spéciale pendputdes années.Votre très respectueux P.V.CRIST.; et des Provinces Maritimes et des Etats de | l’Atlantique.DÉPARTEMENT DES MESSIEURS ! „ Laissa,lt ln wvikre ou loup :-Po.r le Loup avec le chemin de fer Intercolonial pour Liverpool, Queenstown, Saint-Jc&ll, r ” .Halifax et Baltimore, doivent effectuer leur départ comme suit : Tweeds Ecossais, Anglais ot Canadiens, Serge, Drap noir et Casimir, Capots Caoutchouc, Ulsters en tweed imperméables, Chemises blanches et couleurs, Cols, Cravates, Gants, Parapluie et Cannes, Chapeaux salin français, Chapeaux satin an'glais, Chapeaux feutre noirs et couleurs, Bonnots écossais, Epinglettes, Boutons de fantaisie pour chemises.DÉPARTEMENT DES DAMES ow6 noires [gros grain], oies couleurs [gros grain], Soies brochées noires et couleurs, Satins merveilleux noirs et de couleurs, Satins moirés [de toutes nuances, Moires antiques, Ornements et garnitures, Etc., Etc., Etc, PLUMES D’AUTRUCHE Blanches, noires et couleurs, Fleurs et Rubans de nouveauté, Franges soies noires et couleurs, Cols et Poignets, Fichus et Cravates.TOILES A DRAP Toiles à oreillers, Toiles à nappes, Toiles a serviettes, Toiles à verres, Coton à drap, Coton à oreillers, Serviettes toile, coton, etc., etc., Couvrepieds blancs et couleurs, Couvertes blanches et couleurs, Matelas en laine, Matelas on crin.GRAND ASSORTIMENT D’ÉTOF FES POUR DEUIL, —TELLES QUE— Mérinos, Parainatas, Cachemires, Repps, Thibets, Canton Crapo, Persian Cord, Etc., Etc.CRÊPE DE COURTAULD.Parfumeries DE L.T.PIVER et de LE B IN, Eté., Etc.GANTS KID D ALEXANDRE Valises, Portemanteaux} Etc.N.B.Conditions faciles.Escompte au comptant qf’fM SEUL PRIX Jos.Hamel 4; Freres SH, Rue Sonfl-le-Fort, No «9, COTE DE LA MONTAGNE.«e, 29 avril INS.1 Saguonay à 5.00 P.M.le même jour ; et pour I>e Halifax : [QUEBEC les Mercredis, Jeudis et Samedis à ttirkiivi \ m « - -, 5 00 P.M., et les Dimanches à 7.00 P.M.| ^USTIUAèL.*77777.28 .NOVA SCOTIAN.1 ! septembre.» • • • • • • < ,25 $20 $15 $ 6 ( u peut se procurer des billets et retenir des HIRFRNrAN cabines au Bureau Général des Billets, vis-a-vis .rr l’Hôtel St Louis, et au bureau de la Compagnie, * ‘Ytx du j/assage entre Ilalijux quai Saint André.et Saint-Jean : Pour de plus amples informations, s’adresser (, .• t «u bureau de la Compagnie de Navigation a Ctthine secondaire Vapeur du Saint Laurent, quai St-André.,1;.A O ’ 1URY, secrétaire.I Liurtpoiu.Québst, 2.2 juillet 1ûô2.F Les vapours du service de GLASGOW ET QUEBEC.doivent partir de Québec pour Glasgow MANITOBAN.30 juillet.^ BUENOS AYREAN.Il août.JJ Hôpital du Sacra-Coin r de Jésii8\ LUCERNE.15 * M HANOVRJAN ••••••••••••••••••••••••••••••• % i Qui s’ouvrira dans le courant du mois de MANITOBAN.3 septembie.„n ,.»fl,n»linip«».i,i Tmüi ,i,.iu *, A Ml avance I sejiiembre, i 1.»U.M«„, I,.y.J.» d»,.„„ e„ 5 »S * sous le patronage distingue de Sa Grandeur -Mgr I expérimente.___ 1 1 ütuutulll’ tl I Razar EN FAVEUn DE OU “ PHKSS D ONKONTA, NEW-YORK.Onéonta, New-York, 6 Janvier ISS t De bonne heure l’**té dernier, Messieurs *B.J.Kendall A Cie., d’Kiioshurgh Falls, Vi., ontî»assé un contrat avec les éditeurs du Press pour la publication, pendant une année, d'une annonce d’une demi-colonne, établissant les mérites du Kendall’s Spavin Cure.En mémo temps, nous avons fait l’acquisition, ue cette société, d’une* certaine quantité de livres intitulés : Traité du Dr Kendall sur le Cheval et ses Maladies, que nous donnons aujourd’hui en primo à ceux de» abonnés du Press qui paient d’avance.A peu près au temps que l’annonce parut pour la pr inière fois dans ce journal, M P.(r.bC IJ hit ME RII OH N, qui réside près de Colliers, avait un cheval attaqué d’eparvin.Il lut l’annonce, et se décida à essayer l’ellicaci té du remède, bien que ses amis se moquassent de sa crédulité.Il acheta une bouteille du Kendall’s Spavin Cure, et commença à en faire usage sur le cheval suivant l’ordonnante.Il nous a informés colle semaine que ce remède a opéré une __* •__ • »?.• ¦ .• R.MORGAN, - ;Vl:trcliaiiaiis la Coutellerie, Ainsi que lu célèbro 1IIJILK ASTRALE, RE N A UD et CIE, 24, RUE ST-PAUL.Québec, 8 juillet 1882.LA PLUS GRANDE MERVEILLE DE* TEMPSMODERNE fc.v •• L.8 Pilule et Onguent Holloway ! 1KS PILULES purilient le sang, et guérissent j tous les dérangements du foie, de l'osloinac, des reins »*t des intestins.Elles donnent U force et la santé aux constituions débiles, et sont d'un secours inappréciable dans les indispositions des personnes du sexe de tout Age.Pour les oufants et les vieillards, elles sont d'uii prix inestimable.U \ .I! i.t • v .• l—«______iîTZL.-\ • * : •' a._» ¦ •• .' V y' " • - • '.>4k> .• .LE MAGNIFIQUE VAPEUR u ÜLianrentides, ”If Capl.!•:.I OltTILH, 9d., Ils.22s., et 33s.chaque boite et pot*, et AU ’ Canada a 36 cents, 90 cents et $1.50, et les plu- Commencera le 17 JUIN prochain, 8ran‘,*îS ‘Rmensions en proportion.F/NT est un remède infaillible pour les douleurs dans les jambes, la poitrine, pour les vieille» Mes.sures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhumatisme, Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les muladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement ii l’établissement du irofesseur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.ONT) R ES, et vendu ù raison de U.Ud.2s I I f Od .i no .i .A * • ses voyages entre AVEKTISSEIfEIÏTS.-Je nui pas,l'a-gents aux htats-L'iiis, et mes remèdes ne soin pas vendus dans ce pays.Lee acheteurs devront Il I ft PO r T i r.l ni lunl I * JL t î .¦ TOUS u:s JOURS \ (i H.M kxtkpté iin fi°?•î,r0al-i*l,înà !’étiquette sur les pots ei l-Al-fcl 1 u LL> \ *es boites.Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD MAUDIS et SAMEDIS STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commercé de mes remèdes Où les voyages .suivront les heures de la marée 80,11 enreÉ>istrécs à Ottawa et à Washington.*1 Signé : THOMAS HOLLOWAY, ]7V\ ISA NT un voyage régulier tous les f ) j .manches, û partir du 18 courant.Le dépar aura lien à G HEURES du matin, et le pria , 533, Oxford Street.London.Quebec, 2 novembre 1881 —1 an.C estjdüpuis i>rocurt aller et retour sera do CINQUANTE CENTS.annonces pour ce journal ii ce jour.,rJ!.nnrnCU!M^ V"' engages I ‘ Québec^M miiiT.1880.d a\ance.Il délié toute competition tant sons l’Archevêque de Québec et de Messieurs les mi membres du clergé.On ne peut retenir des chambres si on nu paie d’avance.Les lames dont les noms suivent présideront Des billets de connaissement pour la traversée les tables au bazar : sont donnés à Liverpool et aux ports du Contl- Les Enfants de Marie, St Roc/t : Madame K.nent pour tans les points du Canada et des Etats Gauvin, Mlle C.Gagnon.de l’Ouest.j Table SI Roch : Mesdames F.Blouin, C.Gué- Un vapeur avec les malles et les passagers » rard, Bruno de Lamarre, J.B.Urouen, A.Dug.il, pour les Steamers de la Malle de Liverpool I A.Lortie, Cunningham.laissera le quai Napoléon, chaque SAMEDI Table St Joseph: Mesdames J.Picard, R.| matin, à NEUF heures précises.Renaud.Table St Vincent de Paul : Mesdames J.Lachance, J, Lafrance, F.X.Biron, P.Cunningham.Table Si Benoit-Joseph : Mesdames E.Carrier, A.Lafrance, M.Myler.Table Sic Claire-Montefatco : Mesdames T, Lemieux, A.Kérouack.Table du Sacré Cœur : Madame A.Laberge.r 1# __ Table St Jean Baptiste : Mesdames Dr l ise!, I AlcdltOlTtlllllOe Cl JN CW-Daine Vve L.Fontaine.‘ Pour de plus amples informations s’adresser ù Allans, Rae & Cie, Agents.Québec, 12 août 1882.II Ligne de Steamers DE I.A Table Sts Anges : (Rafraîchissements) Mesdames F.Gourdeau, S.Fortin.J.P.SEXTON, directeur.Québec, 24 mars 1882.490 ( 110111.FIYSI FT BOSSEUR AVOCATS, Bureau d’Affaiiies : 28, Rue St-Pierre, I Cstrucüôn.0’'3 d'U" plus r°rt sonl en York ! ! ES STEAMERS DE CETTE LIGNE SONT : EG ADI, S0LUN70, PELORO, VINCENZO F LO RI O, WASHINGTON, le 2500 à 4000 tonneaux, construits on fer, avec compartiments, et toutes les améliorations mo denies pour le confort et la sureté.Piusieur BASSE-VILLE, QUEBEC, Les arrangements et confort pour les passagers sonl tout ce que l’on peut désirer et sur quelques vaisseaux SUPERBE .La table dont il ne se départirait pour aucun prix, s’il ne pouvait s’en procurer un autre exemplaire.Voilà ce que vaut l’annonce de bon articles.prix que du confort.D’UN EMIMENT MEDECIN Washingtonvillc, Ohio, 17 Juin U80.v uM-rtriM % Cupt.K.FORT1RR.v.I DI \ IN.Agent.No II.me St-Pierre, .r, Basse-Ville, Québec.Maison 1 otvi.n A Gai\monj>, Marchands-Enjcior* Québec, 12 juin 1882 —2m s CONDITIONS —DU-.Du J.B.Kendall iV Cie, Messieurs :_Après I ( lll/llipO IJ \r p •„ .i Courrier du Cauad voir lu l’annonce que vous avez publiée dans le VllijUJÜCl U A UI1 J dllMJ \trf, held and Farm du Kendall’s Spavin Cure, ' uv ’id - yanl un cheval de course de valeur, qui a été I - ¦ ¦’¦X l oflVe aujourd’hui la balance de mes a av Turf, ayant un vuoui uc cuurse ue valeur, qu .boiteux pendant dix-huit mois, par suite d’un éparvin, je vous en ai demande par l’express une bouteille, qui a fait disparaître toute boiterie et toute tumeur, ainsi qu’un gros suros qu’avait uu autre cheval, et les deux chevaux sont aujour d’hui aussi sains que des poulains.La bouteille in’a valu cent dollars.Respectueusement, H- A.BERTOLK7T, M.I).Effets en paille, A uneRHANDti KÛOUCTfON, afin do diminuer Rassortiment.AUSSI Suivent Iw Cours DUtricU dj QUEBEC, | nE^V-YÜHIC SUr,,aSsC*ü‘ U r0Ul° CSt 1,0 Gibraltar, Marnellle*, Naples lHefMine, l*alernuk et au retour DE PALERME DIRECTEMENT à N»îw York,touchant simplement à GIBRALTAR.La route suivie se trouvant h près de 50U milles au Sud do celle suivie par lus steamers qui touchent au Iîdvrc, cette ligne Italienne est généralement favorisée par du beau temps.Les passagers pour F Italie par cette ligne de steamers, évitent les transports ennuyeux par chemin de fer qu’ils étaient auparavant obligés MONTMAGNY et GASPE.F.X.DROUIN, lion.E.J.FLYNN.LL.D., JEAN GOSSELIN, Québec, 23 juillet 1881.288 C0RYZ1NE.CONTRE LE RHUME DE CE R- do faire.VEAU (Coryza.) CE remède d’un arôme agréable est sous la forme d’une POUDRE BLANCHE et contenu dons une petite bouteille.Le prix en est de 25 CKNTINS.Prix en gros $2.00 la douzaine.Le but de la 11 Coryzine ” est d’empôcner toutes les sensations désagréables du Coryza en agissant directement sur le mal, cette poudre se dissout dans les mucosités et protège les membranes enflammées du contact de l’air.En vente seulement au bureau du COURRIER DU CANADA.su Les prix pour cabine et nnssago avec confort nérleur sont de $75 ii $120 suivant les ports.Il y aura une grande excursion à Rome dans le mois de juin 1882.Il y a un médecin et une garde-malade sur chaque steamer.Pour plus amples informations s’adresser ù L.W.MORRIS, Broodway, New-York.A Québec, a M.BROWN, Agent pour le Canada.No 113, Rue St-Pierre.Québec, 1 septembre 1881—lan.O - KENDALL’S SPAVIN CURE.” Frémont, Ohio, 25 janvier 1881.Dr.B.J.Kendall A Cie.Messieurs .—Je crois qu’il est de mon devoir de vous offrir mes remerciements pour le bénéllce et le profit quo j’ai retiré de l’usage de votre inestimable et célèbre “ Kendall’s spavin Cure.” Mon cousin ut moi avions un ingnilique étalon, valant $4,000, qui avait un très mauvais éparvin, et (pie quatre chirurgiens-vétérinaires éminents avaient déclaré inguérissable, ot lini pour toujours.En dernier ressort, je conseillai à mon cousin d’essayer une bouteille de “ Kendall’s Spavin Cure.” Il eut un effet merveilleux ; là troisième bouteille l’a guéri, et le cheval est maintenant aussi bien que jamais.Le Dr.Dick l'éminent chirurgien-vétérinaire d’Edinburgh,’ était mon oncle, et je prends un grand intérêt dans le succès dosa profession.Sincèrement, JAMES A WILSON, Ingénieur Civil.KENDALL'S SPAVIN CURE.SUR LA CHAIR HUMAINE Il a été employé dans des milliers de cas sur la chair humaine, avec un succès toujours si merveilleux, (pie nous sommes certain qu'il est le meilleur liniment découvert jusqu’à ce jour.Il a la force pour pénétrer où n’ont pu atteindre d [autres remèdes, et guérir les maux les plus difliciles, sans causer jamais aucune éruption ou uutre altération do la peau, ni produire aucune douleur.Prix .$1.00 la bouteille, ou six bouteilles pour $5.00.Tous les Pharmaciens l’ont en mains, ou pourront vous le procurer , ou bien il sera encore envoyé à «'importe quelle adresse sur réception du prix par les propriétaires Dr B.J.KENDALL A CIE, Knosburgh, Falls, Vt.En vente chez tous les Pharmaciens.L.YMAN, FILS & CIE, Montréal P.Q., Agents généraux.Québec, 25février 1882—-lan.463 lIlilMUI X cits i;\ feutre A TRES HAS PRIX.JAMES C.PATERSON 27, RUE BUADE.Québec, 19 juillet 1S82.i0G.2 7 J.& W.REID FABRIQUANTS 1)15 PAPIER PAPETERIE »“ L0RETTE FA B R) QU B NT pour toiture, lambris,ib'u «t pour mu tir.sous lus tapis.Aussi boites à ullumottes un papier, cartes, tapisseries ot papiers à envelopper et ù iinprimor.A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bois, pour boites carton du paillo, et pulpe ,|,.i)0is.’ MM.HK1U Tout l’Importation elle comntcrcu îpïïsar* *'¦ p- "sx: "s gardent toujours en magasin un assorti ül(lü ^itu-S toile, cordage?,^cVin^nV.^rognvmeMe^parter^'t toutes sortos do vieux métaux P P r el Québec, 11 septembre 1880.a '* mois.8.00 Trois mois.1.50 Un un.A NG1 MT K u n u f c11 UI,*V.i'l8' AMtiLL 1 ERRE.J Six mois.12.0 " l Trois mois.0.2 “ FRANCE, {Un an.OOFra Six mois.20 Trois mois.15 nus • • TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux condition-suivantes, savoir : Six II gnus et au-dessous.j,o contins I our chaque insertion subséquente.™ 12J •• I our lus annonces d’une plus grande étendue, eMes seront mirées à raison de 10 contins pur ,!m!, iP!T la Premiere insertion, et de 5 c,minis pom les insertions subséquentes.i ,7!S, ®n"0,,CMS» ,es réclames, les abonnemenn doivent être adressés à Léger lit EDITIiUR l’HOPRIlÎTAlhK, Ü!1 N- lilONNIC, rédacteur en cl,«r ISïS-‘s*i- •MG US 11.MICHEL, pour la partie our iiropeonne RUE BUADE, HAUTE-VILLE QUEBEC.IMPRIMÉ RT PUBLIt PAR LEGER BROUSSEAC Editeur-ProprUtair., .No 9,rue Buttile,Haute-Ville,Québec
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