Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 5 septembre 1882, mardi 5 septembre 1882
JOtTRNAL DES INTERETS CANADIENS JB CTROIS.J’ESPERE ET J'AIME Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef LÉGER BRO USSEA U, Editeur I*ropriétaire.ter FK.iXCi: LE GÉNÉRAL DUCROT.l/urméo française vient de perdre un de ses généraux les plus distingués et les plus braves.Le général Ducrot est mort presque subitement Kî 10 août à Versailles, dans la petite maison qu’il occupait avec sa nombreuse famille, rue Saint-Louis, 19.Rien ne faisait prévoir une mort aussi subite.Le docteur Leroux,qui l’avait vu la veille, car il le soignait depuis trois semaines pour une phlébite, s’était retiré tranquille sur le sort de son malade.Le général se leva vers huit heures, et fil quelques pas dans sa chambre, appuyé au bras de son ordonnance.Tout à coup, il tomba sans connaissance.Transporté dans son lit, il expira une demi-heure après, avant que le docteur Leroux, qu’on avait envoyé chercher en toute hate, ne fût arrivé.Le docteur constata que le général Ducrot avait été emporté par une embolie.Le général est mort au milieu des siens ; Mme Ducrot et trois de ses filles, ainsi que son frère, le général de brigade Ducrot, ont reçu ses derniers adieux.Il laisse encore une fille, mariée à M.de l’Espéc, ancien colonel, et deux fils, dont l’aîné est éleve à l’Ecole militaire de Saint-Oyr.En dépit des calomnies et des injures qu’une certaine presse a déversées sur cet officier général, la mort prématurée du général Ducrot sera vivement ressentie dans l’armée, et son nom restera comme l’exemple d'une carrière noblement remplie, carrière toute de dévouement à la France, que nul plus que lui n’a courageusement et brillamment servie.Il meurt pauvre.Au physique, le général Ducrot était un grand et beau soldat, à l’allure un peu raide, à la moustache drue, û l’abord un peu rébarbatif.Dur pour lui-mémc,il était dur pour les autres.Les soldats le craignaient et l’admiraient tout à la fois.lia carrière du général Ducrot a été glorieuse entre toutes.Son rapide avancement n’a été que la récompense de ses bons services.Né à Nevers le 24 février 1817, le général Ducrot sortait de Saiut-Gyr ; il fut promu lieutenant le 27 décembre 1840, capitaine le 11 février 1S42, commandant le 27 septembre 1847, lieutenant-colonel le 8 avril 1851, colonel le 26 décembre 1853, général de brigade lo 13 mars 1858, et général de division le 7 juin 1865.Il avait servi longtemps en Algérie, notamment au 17c léger sous les ordres du duc d’Aumale, puis en Italie en 1859.On se souvient que, commandant à Strasbourg en 1869 la 7e division territoriale, il écrivit au général Froiseard des lettres depuis rendues publiques, qui signalaient, dès cette époque, les préparatifs militaires et l’organisation supérieure de la Prusse.Au début de la guerre de 1870, le général Ducrot fut nommé commandant de la première division du premier corps d’armée, sous les ordres du maréchal de Mac-Mahon, et prit une part importante à la bataille de Reichshoffen.Revenu à Chalons avec quelques bataillons, il marcha le premier sur la Meuse lorsque fut décidée la tentative de jonction avec l’armée de Metz, et il se battit intrépidement à Sedan.Désigné par le maréchal de Mac-Mahon (blessé grièvement au début de la bataille) pour prendre le commandement en chef de l’armée, et remplacé presque immédiatement par le général de AVimpffen, qui signa la capitulation,le général Ducrot refusa d’accepter les conditions favorables faites aux officiers qui engageraient leur liberté d’action ï>en-dant la durée de ht guerre, et il fut interné à Pont-à-Mousson, d’où il s’échappa déguisé en ouvrier, pour venir A Paris offrir ses services au général Trochu.Le rôle du général Ducrot à partir de ce moment est connu de tous.Appelé au commandement en chef des 13e et 14e corps,il livra, le 21 octobre, aux Prussiens, A Rucil et A Buzenval, une bataille sanglante, mais sans résultat.A la fin de novembre suivant,placé A la tète de la deuxième armée destinée A opérer sur la Marne, il se battit avec acharnement pendant trois jours ;; Champigny, sans réussir A forcer les lignes ennemies.A cet insuccès,qu’il n’avait pas dépendu de lui de changer en victoire, on opposa les dernières paroles de sa proclamation aux troupes avant d’engager la bataille : “ Je lie rentrerai que mort ou victorieux.’’ Ce fut le point de départ des outrages dont les feuilles radicales l’ont poursuivi jusqu’à ce jour, et que sa mort va probablement faire renaître avec la môme colère et la meme injustice.Le gémirai Ducrot a également pris part A la dernière et infructueuse sortie de l’armée de Paris sur Montretout et Buzenval, le 19 janvier 1871.Depuis lors, l’honorable général avait été successivement député, commandant du 8e corps d’armée A Bourges, membre de la commission mixte des travaux publics, etc.Toujours en butte A la haine du parti avancé, il eut A subir, pendant son commandement de Bourges, les attaques les plus passionnées de la part de la presse locale et de la presse parisienne.Suivant la volonté expresse du défunt, ses obsèques auront lieu après demain samedi, A onze heures très précises, dans la cathédrale de Versailles, avec la plus grande simplicité.Bien qu’il fût grand-officier de la Légion d’honneur, il ne lui sera rendu aucun honneur militaire.L’inhumation se fera à Sesseignes,dans la Nièvre.Moiiuleiii* T/Ktnt On lit sous ce titire dans le Courrier de Bruxelles : Jamais, l’Etat n’a été aussi occupé, aussi afiairé, qu’il l’est de nos jours.La tendance générale des esprits est do confier à sa sagesse le soin de la destinée de tous les citoyens.Nos hommes politiques prétendent le charger de la réglementation de toutes choses, persuadés que, quand ce puissant Monsieur aura jeté sur eux, ses fidèles, un regard bienveillant, qu’il les aura dotés d’une bonne place, avec espoir de pension ; qu’il aura favorisé leurs affaires au détriment de celles des autres ; qu’il les aura chamarrés d’oripeaux et comblés d’honneurs,—qu’alors, exempts de tout souci, ils couleront des jours filés d’or et de soie.Et le peuple, lui, qui entend sans cesse invoquer l’intervention do l’Etat, qu’il ne connaît pas personnellement, mais de l’omnipotence duquel il no doute point en voyant fleurir et prospérer tous ceux qui ont l’heur et l’honneur de traîner son char, le peuple court adorer cette nouvelle Providence, et lui crie de toute la force de ses poumons : * Monsieur l’Etat, s’il vous plu il, extirpez le paupérisme et procurez-nous du travail ; Organisez le crédit agricole ; Prêtez de l’argent, et sans interfit, à ceux qui en désirent ; Réglementez le travail des femmes et des enfants dans les mines, les houillères, les fabriques ; Créez des chemins de fer vicinaux; Etablissez renseignement gratuit, à tous les degrés ; Allaitez la jeunesse ; Secourez la vieillesse ; Encouragez les arts, les sciences, les lettres ; Formez-nous des artistes, des musiciens.des danseuses ; Donnez-nous.Eh ! que ne de- mande-t-on pas à l’Etat ?Le dieu improvisé ne sait où donner de la tète ; mais comme ses partisans ont vanté sa munificence aux électeurs, vis-à-vis desquels ils ont pris des engagements en son nom, et que ses amis et ses soutiens sont affamés d’emplois, M.l’Etat, représenté par un Frère quelconque,prête une oreille complaisante aux prières de son peuple, et se dispose A lui donner pleine satisfaction.Déjà l’Etat belge concentre en ses mains l'exploitation de presque tous les chemins de fer du pays ; il est entrepreneur de travaux publics, et canalise les fleuves et les rivières, avec l’économie qu’on lui connaît ; il a établi l’enseignement semi-gratuit; il encourage et subsidie les lettres,les sciences, les théâtres français et flamands ; il secourt l'enfance et la vieillesse dans de nombreux asiles ; il va organiser le crédit agricole et les chemins de fer vicinaux,et payer lui-même, directement, les instituteurs 44 communaux." Et où s’arrêtera donc, grand Dieu ! la marche envahissante de l’Etat ?De tous côtés nous le voyons sortir du cercle de ses attributions légitimes, nous rencontrons partout sa présence et sa main prévenante et gênante.Bientôt il daignera nous préparer la soupe et nous servir le café ! Certes, nous ne protesterions pas contre la complaisance grande de M.l’Etat, si ce puissant personnage était désintéressé, si ses services étaient gratuits.Dans ce cas, nous passerions justement pour un ennemi de l’humanité si nous entravions la manifestation des excellents sentiments de l’Etat.Mais ce bon Monseigneur, qui s’immisce partout, ici sous la figure rogue d’un inspecteur scolaire, là sous l’aspect imposant d’un conducteur des ponts et chaussées, ailleurs sous la mine effrontée d’un scribe public ou l’élégance pincée d’un maître à danser,—s’incarne aussi, hélas! sous les traits rébarbatifs d’un percepteur do contributions.C’est que l’Etal, si puissant qu’il soit, ne fait rien de rien, ni pour rien.Et c’est toujours de nos poches épui-sees qu'il retire, sans merci, les moyens d’organiser renseignement gratuit, d’encourager les arts et les lettres, d’irriguer les campagnes, d’organiser le crédit agricole, et le reste.Et remarquez que l’Etat a les mains extrêmement poreuses, qu’il nous prend plus qu’il ne nous rend, tout en décourageant et en énervant l’initiative privée.Des milliers d’individus sont au service de ce dieu du jour, qui tient à faire bien les choses, et paies ses sujets en conséquence ; les traitements vont grossissant, font boule de neige.Tout député qui se respecte se lève régulièrement à chaque session, réclamant une amélioration du sort des employés de l’Etat.Le peuple, du sein duquel sortent les fonctionnaires, ne se récrie pas trop : ses fils sont fonctionnaires, ou.le deviendront.L'état de choses que nous signalons n’est pas précisément nouveau : mais il s'accentue, surtout à notre époque, en se prolongeant.Déjà Frédéric Bastiat l’avait décrit, et c’est dans les termes suivants, aussi caustiques que lumineux, qu’il définissait l’Etat moderne : “ L’Etat, disait-il, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.” N'est-ce pas bien cela, ami lecteur ?Travail et Économie “ Veut-on savoir, dit Y Abeille de la Nouvelle Orléans, à quels résultats étonnant arrive parmi nous l'immigrant européen, dont le travail intelligent et opiniâtre est doublé de l'esprit d’économie ?“ Il y avait à la Nouvelle-Orléans, il y a de cela douze à quinze ans, un agent de placement, actif, habile, qui faisait d'assez nombreuses affaires avec les planteurs de nos campagnes, particulièrement avec ceux du Bayou Lafourche et des Attakapas.Il leur procurait des travailleurs ; et comme à son honnêteté naturelle se joignait un esprit, très développé de discernement, ses choix étaient généralement bons, et il savait assez bien caser ses immigrants.“ A quelques semaines d’intervalle,nous nous en souvenons encore, il lui arriva dans ses petits bureaux, trois paysans français, un Normand, un Alsacien et un Lorrain ; troi* pères de famille.La femme, les enfants attendaient là-bas le mot d’ordre du chef de la famille pour achever de régler les petites affaires de la maison ou pays, toucher une somme rondelette déposée chez le notaire du chef-lieu du canton, et s’embarquer ensuite pour l’Amérique.“ Pour l’Amérique,entendons-nous bien, car il n’était pas bien sûr que nos deux ou trois paysans dussent se fixer en Louisiane.L'un d’eux, surtout, avait beaucoup entendu parler du Texas, un pays où l’on était bien accueilli,où,ajoutait-il même, on vous eut volontiers payé pour vous faire accepter des terres.Le Texas, on le m .m .^ _ _ grandes questions d’histoire, de science, d’économie, et même de politique, car il fallait bien que le père et deux grands fils s’occupassent de temps en temps de politique, puisqu’ils était devenus citoyens, et venaient à honneur de remplir leurs devoirs d’électeurs.“ Mais quels travailleurs que ce père, qui avait la taille d’un géant et la solidité d’un chêne, que ses deux fils, deux forts gaillards, admirablement découpés, luttant d’énergie et d’activité avec le père.A certaines époques de l'année, il se livrait entre eux une sorte d’assaut du tra- -x — -— — ^ —’• —w ^^ -—' ~ —- — — —w ^ roit, avait su se faire an loin une i vail ; c’était à qui abattrait le plus excellente réputation.On lui avait: d’ouvrage.Aussi.Dieu sait comme aussi beaucoup vanté un autre pays, ils ont réussi ! le Kansas où l’Arkansas, il ne savait “ Tendant plusieurs années, le pas bien lo nom, mais il était, disait- père descendait en ville, suivant on,infesté d’indiens.Il s’en méfiait, l’expression consacrée ici.Il arrivait Il y avait aussi le Missouri, l’Illi- chez l’agent la poche bourrée de nois : mais les terres y coûtaient cher, greenbacks ; il venait placer ses disait le Normand ; on y parlait trop économies.C’était une somme ron-l'Allemand, faisait l’Alsacien.delette tantôt de mille, tantôt de “ Quant à la Louisiane, on leur en dou(Ze ,cc!lts- ^lbis môrae de Tlinze avait dit tant et tant de mal dans les ccn * dollars.11 ne comprenait pas journaux : ce devait être un pays de pestiférés.Et puis, l’un d’eux avait rencontré, dans son village, un Français de retour d’une de nos paroisses.Le voisinage des noirs, suivant ce Français, y gâtait la situation, non pas précisément parce que c’étaient des noirs—ce Français n’avait pas de préjugés- que quoi que ce fut pût rester oisif, il fallait que son argent travaillât comme il travaillait lui-môme.Cette rude et noble famille d’Alsaciens est relativement riche aujourd’hui ; la fortune est parfaitement.nette, parfaitement limpide ; sur elle il ne pèse pas un dollar d’hypothèque.Le vieux père et la vau pas de préjugés—mais parce que • JA \A UUUA ; lu leurs habitudes, leur façon de vivre ?iei^e n?erf so reposent sur leurs • ’ • • lauriers de travailleurs.La fille a fait un beau mariage.L’un des fils est un excellent planteur ; l’autre, qui s’est épris d’un bel amour pour le ©t de se nourrir, avaient accoutumé les propriétaires à négliger le confort de leurs employés.‘‘ Pas trop mal informés, on le voit, ces paysans tout frais débarqués, qui en étaient, depuis leur arrivée de la veille, à leur deuxième ou troisième sortie dans la ville.Evidemment.négoce, est à la tête d’une de nos meilleures maisons de commerce.“ Imaginez maintenant en Louisiane deux ou trois mille familles de auuic uiuib îa \ me.-uviciemmeiu., - leurs préférences étaient pour le ce S^nie» o^iiiou Iiu* h* Tharmucien».Québec, 31 juillet 1882—Ian.S DÉCÈS LA COLLECTION COMPLÈTE (4G volumes) des admirables romans de A.DEVOILEE.Assurément, il n’y a guère d’ouvrages qui sur les rayons d’une de couvent ou de parément se vend 80.50 Cinquante C'ciiLm 80.50 En voici les titres Lo Proscrit ; L’Œil d’une Mère ; Mémoire d’un Ancien Serviteur ; L’Astre u , .• .r • i ,, Echaudcments, Douleurs générale du Corps, et pour le Mal de Dents, d'< b rilles, pour Pieds el Oreilles Glacés, « t pour toutes autres Douleurs et Maux.Aucune preparation sut* lu terre est égale, à l'Huile St.Jacob comme remède exlemic sain, certain, simple et bon marché.L’cssul coûte peu, seulement la petite somme de 50 cents, et tous •eux souffrants de douleurs peuvent avoir une preuve positif du mérite que cette médecine réclame.Les directions sont publiées dans onze alignes différentes.y rii«Sho Par Toad Le* UrogaUtrs Et Commercants D« Mcdcflnf».EN I rO l :S SEE VAN T DE L’Huile Astrale de Pratt vous évitez ies désagréments de la mauvaise odeur et de la fumée que causent les autres huiles communes.En vente chez tous les épiciers.Québec, 4 septembre 1882—Gm.G21 La réunion annuelle des actionNAIRES de la Compagnie Manufacturière de Drum, pour l’élection dos ofilciers et autres affaires, aura lieu aux bureaux de la compagnie, No 215, rue Saint-Paul, LE MARDI, 12 SEPTEMBRE.L’assemblée sera ouverte à 3 heures précises dr l’nprès midi.' Par ordre, THOMAS CRAIG, Gérant et trésorier.Québec, 2 septembre 1882—i If.62G A.VOGELER & OIE Baltimore.Md.U.S.A.Québec, 20 septembre 1881—t an.*• Collège Sic-Ma rie, à Montréal.LA rentrée des élèves du Collège Stc-Marie, à Montréal, aura lieu MERCREDI, six septembre.Québec, 30 août 1882—3f.G23 DEMANDE D UNE INSTITUTRICE.ON DEMANDE POUR LA MUNICIPALITÉ DE TEWKESBURY, ù 8 lieues do Québec, une institutrice munie d'un diplôme élémentaire itesse inaccoutumée jusqu’à ce jour.Il s occupera aussi des pèlerinages engagés d avance.Il défie foute compétition tant sous lo rapport du prix «pie du confort.Capt.E.FORTIER.N.PO l’VIN, Agent, No II, rue St.Pierre, .Basse-Ville, Québec.Maison Potvj.n A G almond, Marchands-Epiciers Québec, 12 juin 1882—2m 548 Chapeaux en Paille ! •I 0lire aujourd’hui lu balance de me» Effets en paille, A une (i H AN DE HKDUCTION, uiin do diminuer rassortiment.AUSSI CHAPEAUX LÉGERS EN FEUTRE A TRES RAS PRIX.JAMES C.PATERSON 27, R UE B UADE.Quèhoe, 19 juiliot 1882.icuî J A VKIITISSI.MKM S.-Jc n’ai,ms.l’u.gents aux Etats-Unis, et mes romè«ies ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devrum alors faire attention à l’étiquette sur les pois «u les boites.Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce «le rnes remède* sont enregistrées à Ottawa rt à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, Oxford Street.London.Québec.2 novembre 1881 — 1 an.(J Pi?innPN i f peut-être trouvé Mir L/ l_J u \y U lA'lN j\ | j la file au bureau d’annonce de journaux de GEO.P.HOWKI.L A CIE.(10, rue Spruce) où l’on peut purities contrats «l’annonces pour ce journal New-York.Québec, 25 mur: 1880.vin 7 CONDITIONS —DU— Courrier du Canada S'i-Sx «Sc rAboiiiioismit EDITION QUOTIDIENNE.CANADA ( Un an HT j bix mois.ETATS-UNIS.1 Trois mois.( Un un ANGLETERRE.j Six mois.1 Trois mois.«¦'ItANCH ( Un an j Six mois.1 Trois mois, .4)0 .Ao '«K TARIF DES ANNONC1 sr s.Lus annonces sont insérées uux roinlu.on suivantes, savoir : 1111 fi, T TT TVrTI irv ?.ix "g!lus 01 au-,Ja5S0118.o cel.tin* /« W rv H I I I 1 our clia
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