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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 8 novembre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1882-11-08, Collections de BAnQ.

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JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Mercredi 8 Novembre tieinc Aiiiiee JR OBOIB.ET J’AIME Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef LÉGER BRO USSEA U, Editeur Pro/yriétairc.4 4 » 4 • t MANDEMliNT DE MilNSKibN HUIT iï.-\.TASCIIERE\lf, AItClIliVE(,lUE DE «.U'EliEC.» J'.l/.éar-Alexandre Tawelieremi* Par la grâce de Dieu et du Siège Apostolique, Archevêque de Québec, Assistant au Trône Poutilical, An Clcnjc Séculier et llcyulicr cl ù tous 1rs Fidèles de IWrchidioccsc de (Juéhcc, Sulul rt Unit'diction ni Notre-Scùjncur.Depuis longtemps, N ( >s Très C i r K RS Fuîcuks, l’on voit avec chagrin un certain nombre de families canadien-ne.s-françaises quitter cette province pour aller s’établir dans les Etats-Unis, où trop .souvent elles perdent leur loi et ne trouvent que déception et misère.Deux causes principales sont assignées à cet exil volontaire et funeste auquel se condamnent nés compatriotes.Les Pères de notre cinquième Concile (No 20, 22 mai 1873) les signalent dans leur pastorale commune : “ Une chose est certaine â *• nos yeux, disent-ils,c’est que 1 emi-“ gratîon n’aurait plus de prétexte et s’arrêterait, si les parents employaient â préparer pour leurs enfants des établissements dans les terres nouvelles, l’argent qui se consume eu pure perte pour le luxe et.l’intempérance.” Oui, N.T.C.F., dirons-nous avec ces mêmes Pères, “ C'est depuis “ qu’un luxe effréné a envahi nos campagnes, que cette émigration a “ pris des proportions si alarmantes.“ Un s'endette outre mesure pour se “ procurer des toilettes extravagan-“ tes, des ameublements trop riches “ pour les moyens dont on dispose, “ pour fêter des amis, pour paraître “ en public avec des équipages ma-“ gnitiques ; en un mot, l'orgueil de “ lu vie, comme l’appelle l’apôtre S.“.lean (1.Ep.1 G.), entrant en conspiration infernale avec la concupis-renre de la chair e! la concupiscence des peux, s’attaque avec acharnement â la fortune temporelle des familles, pour arriver â la ruine éternelle des âmes.” “ L’intempérance, ce vice dégradant, ce vice funeste à la fortune et au repos des familles, à la santé et â la vie de ses malheureuses victimes, ce vice enfin qu’on peut appeler avec vérité une des grandes portes de l’enfer, l’intempérance, disons-nous, en appauvrissant les familles, et en diminuant l’esprit de foi, pousse un certain nombre de nos compatriotes à aller aux Etats-Unis.” Voilà donc, N.T.C.F., trois grands maux qui désolent notre patrie, le luxe, l’intempérance et immigration.Or, aujourd’hui comme toujours, la religion vient vous proposer un remède facile et efficace à tous ces maux à la fois.Nous établissons dans notre diocèse une société de colonisation, dont la direction sera confiée à un conseil composé d’hommes dont le zèle, le désintéressement et le patriotisme sont connus de tous.Aidé de leurs sages avis et do la connaissance par- ti tt .t 4 i 44 4 i «i » A* j- [StttVe] —Défendez aux prisonniers de ruiner, dit vivement Hervé.Francis se retourna pour donner cel ordre ; mais, avant qu’il eût fait un pas, une triple détonation illumina d’un éclair subit les collines et la roule ; en même temps, une immense clameur s’élevait des hauteurs qui dominaient la défilé.Trois des hommes qui gardaient les captifs étaient tombés ; George étendit le quatrième à terro d’un coup de poing, et se précipita, la tète basse comme un taureau furieux, du côté de la colline, rampant la haie des grenadiers et ouvrant le passage à ses compagnons, qui disparurent à sa suite dans l’obscurité du taillis.Une nouvelle tempête de cris retentit, puis s’éteignit aussitôt.Quelques coups de feu t irés au hasard par les républicains n’avaient ou aucun résultat.Le théâtre de cette attaque im- prévue avait été choisi avec un sûr discernement.C’était le ' point le plus élevé du défilé : en avant, à quelque distance, la voie était fermée par une masse noire et mouvante qui était descendue du coteau comme un torrent ; en même temps le sourd murmure qui venait des collines, pareil au bruit d’une mer houleuse, annonçait qu’elles continuaient d’etre occupées par des forces considérables.Les républicains sc voyaient perdus, s’ils faisaient un seul pas en arrière, sous la menace de cette double ligne ennemie.La première penséo de Hervé fut de marcher en avant et de forcer à la baïonnette la barrière vivante qui coupait le passage ; mais il réfléchit qu’avant d’avoir pu la joindre il aurait perdu les deux tiers do ses hommes sous le feu plongeant des collines et l’ordre ne fut point donné.Du côté opposé aux bois, la route s’élargissait en demi-cercle, formant une sorte de promontoire étroit sur une falaise de rochers dont le talus à pic allait plonger dans la rivière à une trentaine de pieds plus bas.Sur ce petit cap, quelques arbres tondus et un fouillis de buissons épineux ajoutaient leurs ombres à celles de la nuit.C’était à l'abri de ces ténèbres impénétrables que les grenadiers s’étaient réfugiées en désordro dans le premier moment de leur surprise.Adossés à l’abîme et, par- qués dans ce petit espace, vis-à-vis de l’ennemi invisible, ils attendaient en silence.—Lieutenant Francis, dit Hervé, assez haut pour être entendu des soldats, je reprends le commandement.—Bon ! murmura Bruidoux.le m’en réjouis.Cc n’est pas pour faire affront au lieutenant, qui est un fameux bout d'homme ; mais ici, mille z’ieux, il faut un homme tout entier, ou jamais.Hervé ordonna aux soldats de se placer sur trois rangs, faisant face au coteau ; puis, s’approchant du bord extrême de la falaise, et se penchant sur le gouffre au fond duquel bouillonnait la rivière, il parut examiner avec une attention extraordinaire la pente raide du talus.Il revint ensuite se poster à côté de Francis, sur le liane du détachement.—Noyés ou fusillés, n’est-ce pas ?demanda laconiquement Francis.—Silence ! écoutez, dit Hervé.— La voix vibrante de Flcur-de-Lis venait de s’élever du miliculdu taillis.— Commandant Pelven, dit-il, vous m’entendez, n’est-il pas vrai ?—Oui, monsieur, répondit Hervé on s'avançant à découvert dans le chemin, devant le front de son peloton.—Vous ôtes enveloppés, monsieur, reprit Flcur-de-Lis.Avec les forces dont je dispose, je puis vous détruire jusqu’au dernier sans qu’une seule goutte de sang coule de notre côté.Te le ferai certainement si vous m’y contraignez.Nous connaissons votre bravoure et votre attachement au devoir ; mais le devoir s’arrête à l’impossible, llendez-vous prisonniers.—Dans la position particulière où je suis, monsieur, répliqua Hervé, je ne puis vous répondre qu’après avoir pris l’avis de mon lieutenant ; m’eu laissez-vous le loisir ?—Faites, monsieur, dit Fleur-dc-Lis.Rien ne nous presse.Hervé se rapprochant du jeune lieutenant, et, l’emmenant à la hâte sur le bord de l’escarpement : — Econtcz-moi bien, dit-il au milieu de l’attention religieuse des soldats : il faut rendre à ces gens-là la plaisanterie.des lavandières ; il ne s’agit que de faire, pour sauver notre honneur et notre vie, ce que j’ai fait vingt fois en ce lieu même par pure bravade do jeunesse.Grâce à la nuit et à ces arbres, tous les mouvements, sur ce coin du terrain, sont perdus par l’ennemi.Vous voyez cet angle rentrant dans les rochers ; jusqu’aux deux tiers du talus, ce n’est qu’un escalier un peu malaisé avec une rampe de racines ; arrivé là, vous ne trouverez plus qu’une surface perpendiculaire unie comme une table ; laissez-vous glisser hardiment ; vous tomberez sur une étroite langue de sable au pied de la falaise : entrez dans la rivière vis-à-vis du rocher vertical, et traversez-la : il y a un gué : vous n’aurez de l’eau qu’à mi-jambes, — ou tout au plus à la ceinture, si la rivière est haute.Que chacun garde son rang jusqu'à ce que son tour vienne.Le sergent veillera à ce qu’aucun homme ne commence à descendre avant que le précédent soit hors de vue.Moi, je parlementerai le plus qu’il sera possible pour gagner du temps.Allons, mes enfants, du sang-froid.Le lieutenant va vous montrer le chemin.Tenez-vous aux racines, Francis.Francis voulut lui répliquer.Hervé lui ordonna sèchement d’obéir.L’instant d’après, le jeune garçon avait disparu sur le versant du précipice.Un des soldats le suivit aussitôt.Cette étrange opération et cette perspective soudaine de salut avaient réveillé la gaieté parmi les grenadiers.Bruidoux, agenouillé sur la corniche du rocher, accompagnait chaque départ d’un mot d’adieu burlesque : — Bon voyage ! bien des choses chez toi, mon petit!.Rappelle-moi à son souvenir, mon enfant !.No flâne pas en route, toi !.Prends garde de te crotter, citoyen ! Ecris-nous, hein, Colibri ?Quoique ce plan, singulier, pour être expliqué et pour recevoir un commencement d’exécution, n’eût demandé que peu d’instants, Hervé craignit de provoquer la méfiance par un plus long délai ; il recom- manda Bruidoux de l’avertir quand le premier rang resterait sur l’esplanade ; puis il retourna se poster au milieu du chemin.—Monsieur, dit-il en haussant la voix, voici ce que jo puis vous proposer : je me rendrai à discrétion, et mon lieutenant avec ses soldats rejoindra son corps sans être inquiété.—Cela n’est pas sérieux, commandant, dit Fleur-de-Lis.Quand le tout est dans nos mains, nous ne pouvons pas nous contenter d’une partie, si importante, si précieuse qu’elle puisse être.— Je vous remercie, monsieur, dit Hervé, qui ne demandait pas mieux que de prolonger les cérémonies, je vous remercie pour mon compte personnel, mais si vous montrez trop d’exigence, vous n’aurez pas aussi bon marché de nous que vous semblez le croire.Il n'esl pas sage de réduire un ennemi au désespoir, si faible qu’il soit.—.Te vous répète, monsieur, répliqua Flcur-de-Lis, d’une voix plus brève et plus menaçante, que cela n’est pas sérieux.N’avez-vous rien de plus à dire ?—Quelles conditions nous assurez-vous, si nous nous rendons ?—La vie, pourvu que vous vous engagiez à servir sous los drapeaux du roi.(A continuer) t X -P COURRIER OD CANADA ?* insensible qu’elle a gardée pendant tout le temps des débats.La foule se retire au milieu d’une grande agitation.SOMMAIRE Mandement de Mpr K.A.Taschereau.Prance.Les mauvais se rassurent.Feuilleton Bellah.(A suin t').Le clergé et le parti libéral.Dans le pétrin.Le tombeau des aphtres.Noces de diamants.Correspondance.Conseil de ville.Europe, Agriculture.Petites nouvelles.ANNONCES NOUVELLES Bureau de Poste —J.B.Pruneau.Département de l'Instruction Puldejue.—(îédéon Ouimet.Librairie St Antoine de Padoue—P.Masson La grande comète de |SS‘2.~.1.N.Duquel.Caisse d’Economie N.I).de Québec.Compagne* manufacturière de meubb'sd** Drum —Thomas Craig.Automne 1882.—dos.Hamel A frère.A.!.Turcotte, marchand épicier.Terre à vendre.—Mlle Marianne Marcotte.Aleoolature d*Arnica.—dos.Ham**! et Fières.CANADA QUEBEC, 3 NOVEMBRE 1882.Au moment où les citoyens de la ville de Québec vont être appelés à donner leur contribution annuelle en faveur de la colonisation, nous croyons devoir mettre sons les yeux de nos lecteurs le mandement de Msr l’Archevêque de Québec, dans lequel Sa Grandeur expose si bien les nombreuses raisons que nous avons d’encournger cetto œuvre à la fois si patriotique et si religieuse.Nous publions ce mandement sur notre première paire.Demain, jour d’actions de grâces pour toute la Confédération,le “ Courrier ” ne paraîtra pas.Le rlcrgf* et le parti libéral L'Electeur est en train de faire du zèle en faveur de l’intervention du clergé dans les élections.Il est malheureux que notre confrère ait deux poids et deux mesures.Dans Ontario, le clergé catholique peut se jeter dans les luttes électorales, dénoncer les chefs conservateurs, condamner tout un parti, et à son point de vue, c’est magnifique.Dans la province de Québec, le même clergé ne devrait pas avoir le droit de faire allusion aux partis politiques.Il pourrait seulement dire aux électeurs de voter suivant leur conscience, sous le regard de Dieu.Ces deux doctrines si disparates préconisées par les souffleurs de l'Electeur nous font voir jusqu’à quel point on pousse chez eux l’esprit de parti.Ces gens-là sont d’une inconséquence à faire désespérer d’eux.Voyez donc M.Langelier qui nie aux prêtres de Québec le droit de parler de politique en chaire, et qui complimente le clergé d’Ontario de s’être jeté dans l’arène en faveur du cabinet-Mowatt.Soyez donc logiques, MM.les libéraux ; s’il est mal pour un prêtre catholique de la province de Québec de se mêler aux luttes politiques, en jetant le poids de son influence d’un côté plutôt que de l’autre, et on sait de quel côté il faut faire pencher la balance pour que cela soit mal, il n’est pas plus permis, ce noirs semble, pour un prêtre, même d’Ontario, de se jeter dans la lutte, d’écrire dans les journaux, et de vouer aux gémonies tout un parti politique.L'Electeur dit que les journaux conservateurs n’ont pas protesté contre la conduite du Mail au sujet du Marmion.Notre confrère sait qu’il dit faux, puisque la plupart de nos journaux se sont inscrits en faux contre la conduite imprudente, pour ne pas dire plus, de la feuille de Toronto.Qu’on sache une fois pour toutes que nous ne voulons intervenir en aucune façon dans la politique d’Ontario, parce que nous ne saurions débrouiller le chaos.Au point de vue des catholiques, c’est la maièou divisée contre elle-même.Conservateurs à Ottawa, libéraux n Kingston, conservateurs à London, tous semblent s’entendre pour mienx embrouiller les questions.Le Globe, journal francophobe, irlandophobe à ses heures, mangeur de catholiques, fanatique sans vergogne, tel est l’organe de ces gens qui pour la plupart n’ont aucun principe arrêté en politique.S'il plaît à VElecteur d’en faire ses amis, il en a bien le droit, comme il en aura le courage ; quant à nous, nous n’en voulons ni pour amis, ni pour ennemis.Qu’ils s'arrangent entre eux.Maintenant VElecteur trompe le public en disant que le parti conservateur a entrepris une croisade contre le clergé, donnant à entendre que c’est le parti conservateur de Québec, allié à celui d’Ontario, qui aurait entrepris cette triste besogne.Le clergé d'où qu’il vienne n'a rien à redouter de notre part ; s'il avait été mieux traité par les libéraux de.la trempe des rédacteurs-souffleurs de l'Electeur, peut-être leur aurait-il donné une parcelle de son influence, mais allez-y voir ! Leurs plans ont été trop souvent déjoués, leurs intrigues ont eu si peu de succès, que jamais ils ne réussiront à capter la confiance de ces hommes qui savent différencier leurs véritables amis d'avec leurs adversaires.Quant au manifeste des deux sénateurs irlandais et catholiques, MM.O'Donoghue et Frank Smith, adressé à Nos Seigneurs les archevêque et évêques d'Ontario que Y Electeur qualifie d’insolent, nous aurons l’oeca sion d’en parler bientôt, puisqu'on veut nous forcer de le faire, comme on veut nous obliger de prendre fait et cause dans une affaire où notre intervention ne saurait produire beaucoup d'effet.Le zèle de Y Electeur se réduit à une simple question d’esprit de parti.Messieurs les prêtres, si vous êtes libéraux, vive le clergé ! Etes-vous conservateurs, haro sur le clergé ! Vive les tribunaux civils ! Dans le pétrin Nous avons un peu négligé le citoyen chroniqueur de la Patrie.Des soucis plus graves nous ont empêché, la semaine demi ère,de lui administrer sa correction hebdomadaire.Mais nous ne l’avons pas oublié, et notre sollicitude pour lui est d’autant plus grande que nous le voyons plus faible, plus abattu, plus humilié ! Hélas ! qu'est devenu loCyprienque nous avons admiré dans sa fleur au commencement de juillet.11 était éclatant, pompeux, superbe, plein de promesses brillantes, et d'espérances fécondes comme le radieux été dont commençaient, les trop courtes splendeurs.Et maintenant c’est l’automne ; la bise impitoyable a souillé ; l'éclat et la pompe des beaux jours se sont évanouis et Cyprien nous apparaît morne, terne, sans couleur et sans verve.Nous ne chargeons pas le tableau.Les observateurs qui ont suivi la chronique attentivement, ont tous remarqué le changement de ton et se sont dit, d'un commun accord : Cyprien baisse, il faiblit, il est battu.Au début de nos articles, il a posé d’abord pour l’homme qui n’entend pas.Puis, trouvant que le jeu se gâtait, il a daigné nous octroyer deux ou trois alinéas aigre-doux.Plus tard, lorsque nous l’avons exposé, en compagnie de ses bévues fameuses, à la risée publique, il a bondi sous l'aiguillon et tenté une sorte de défense, tout en nous honorant de ses injures de choix : fumier, bêtises, insanités, niaiseries, archi-programini-légitimeux, etc.Nous avons reproduit tout cela avec ravissement.C’était une preuve que cela cuisait.Puis, tranquillement, nous sommes retourné sur nos pas pour rétablir tous les faits contre lesquels Cyprien regimbait : la donation de Pépin le Bref au pape Etienne III, l'orthodoxie de Charlemagne, la légitimité de l’avénement de Hugues Capet, le caractère sans tache de Mesdames de Lafayette, de Maintcnon et du Cayla, etc.,etc.Après avoir, sur tous ces points d’histoire, fortifié nos preuves par des citations décisives dont nous indiquions loyalement la provenance non suspecte, nous nous sommes permis de peser l’érudition du chroniqueur, d’établir qu’il copie Larousse, et de lai demander poliment des nouvelles de certaine phrase de Chateaubriand qui nous paraissait falsifiée, et qne Cyprien a prise imprudemment, sans la .vérifier, dans l’encyclopédie libre-penseuse.Enfin nous appuyant sur des extraits de sa chronique, nous l’avons dénoncé, preuves en main, comme nn calomniateur éhonté, un écrivain peu véridique, et nn copiste de profession.A toutes nos accusations, hormis une seule dont nous reparlerons, Cyprien n’a rien répondu dans ses deux dernières chroniques.Soyons juste toutefois.Ecrasé sous le poids de ses imprudences, de ses mensonges et de ses calomnies, il a tenté un suprême etfort pour sortir de l’ornière.Mais il joue de malheur ; ce suprême effort est une suprême bévue, couronnement de toutes les autres.Torturé dans sou orgueil immense, le chroniqueur-lauréat a senti se rouvrir d’anciennes blessures.Il a cru reconnaître la main qui le corrigeait fraternellement, et s’est rué sur Son '.Honneur le juge Routhier avec une rage qui fait nos délices.Bravo Cyprien, bravo, vous êtes charmant, délicieux, suave, et il est impossible de rencontrer un plus commode adversaire.Confondre Héraclite avec M.Routhier, voilà un honneur et une récompense que nous n’attendions pas.Merci, noble chroniqueur ; vous exercez la vengeance chrétienne : rendre le bien pour le mal.Mais soyons sérieux.Nos articles vous ont donc blessé bien cruellement dans votre vanité profonde, sinon dans votre honneur, pour que vous les attribuiez à un adversaire de cette taille.Ah 1 citoyen Cyprien Fréchette, vous vous êtes trahi naïvement ; car vous seul, aveuglé par une vieille rancune, pouviez commettre, au sujet du juge Routhier, une aussi colossale bévue.Eh ! bien, non, tenez-vous le pour dit, celui qui manque de respect à votre majestueuse personno depuis près de deux mois, ce n’est pas un maitre comme M.le juge Routhier.Ce n'est qu’un très humble et très jeune apprenti, dont la conscience s’est révoltée contre l’œuvre méchante et vilaine à laquelle vous vous ète6 humblement consacré, et qui a cru que la probité et le vérité pouvaient tenir lieu de talent dans une lutte contre un bretteur de votre espèce.Il ne s’est pas trompé, car, après un mois de polémique, vous battez décidément la campagne.La seule accusation dont vous tentez encore de vous défendr e, est l’accusation de copier Larousse.Nous voulons reproduire votre ineffable plaidoyer : “ Le pauvre Basile a fait une trouvaille impayable.; il a découvert que je me sers du dictionnaire de Larousse.Il prend le public pour un tas d’idiots, faut croire.Mais comment donc, mon cher Basile, je me sers de Larousso e! de bien d'autres écrivains encore, si cola vous fait plaisir de le savoir.J’ai trois encyclopédies r.he- moi dont je me sers tous les jours, avec une bibliothèque où vous apprendriez quelque chose, probablement ; ce qui ne vous ferait pas de mal du tout, grand homme î ” Ainsi donc, le citoyen Cyprien Fréchette se sert de Larousse, voilà tout.Nous avons prouvé qu’il copiait dans cette encyclopédie ses insultes à l’adres6e d’une noble femme, qu’il y cojnait aussi les citations dont il se parait avec complaisance, et que l’érudition dont il faisait étalage n’était qu’une érudition de dictionnaire.A cela il répond qu’il se sert de Larou660, comme de bien d'autres écrivains.On ne saurait être plus maladroit.Oui, nous savons que l’auteur du Retour de l'Exilé se sert de Larousse, comme il s’est servi d’Elie Berthet, de Vast - Ricouard, comme il se sert actuellement de YHistoire de France Tintamaresque, par Touch a tout.Ce mot mérite do rester dans les fastes de la piraterie littéraire.Pillez hardiment à droite et à gauche ; et si l’on vous accuse d’indélicatesse, vous aurez la ressource de vous indigner.—Comment, ihoi, plagier, copier tel écrivain ! Jamais, je m'en sers, voilà tout.—Citoyen Cyprien Fréchette, vous êtes phénoménal.Mais nous croyons que vous feriez mieux de lire un peu moins Larousse et un peu plus votre grammaire.Cela vous empêcherait d’écrire : 11 J’ai, trois encyclopédies chez moi dont je me sers,” au lieu de : “ j ’ai, chez moi, trois encyclopédies dont ” etc, ce qui serait plus français et plus académique, monsieur le lauréat., Il nous faut, à regret nous séparer du chroniqueur.Mais avant de lui dire au revoir, nous lui demanderons un renseignement et lui ferons une proposition nouvelle.Où en est-il de ses recherches au sujet du fameux texte de Chàteaubriand ’f quand' se propose -1 - il de communiquer au public anxieux le résultat de ses fouilles laborieuses ?Le temps s’écoule, rien ne vient, et le parterre s’impatiente.Allons, monsieur l’érudit, dépêchons ¦ nous, où nous allons passer pour.ce que nous sommes, nn ignorant et un faussaire.Voilà pour le renseignement.Quant à la proposition, la voici.Afin d’éviter à l’avenir des méprises mortifiai» tes comme celle qu’il vient de com mettre, que Cyprien supprime son pseudonyme, et nous supprimerons le nôtre.Il nous semble que c’est là pour le chroniqueur de la Patrie un marché d’or.11 lui sera facile de nous injurier à son aise, et il peut être sûr que nous ne le mépriserons pas davantage.Cela vous va-t-il, citoyen lauréat ?Quant à nous, nous sommes prêt.Ayez la suprême impudeur de signer vos articles, et nous aurons le facile courajre de signer les nôtres.Heraclite.F.lcclion» aux l'.lat*-l'iiis VICTOIRE DES DÉMOCRATES Les élections ont été favorables aux démocrates, hier, dans les Etats-Unis.Le général Butler a été élu gouverneur de l’état du Massachusett, par une très grande majorité.Les démocrates ont élu leurs candidats dans les Etats de Pennsvlvanie, Texas, Californie, Connecticut, New York, Missouri, Caroline du sud Géorgie, Tennessee, ArKansas.Les rapports de tous les Etats ne sont pas encore tous arrives, mais jusqu’à présent sur 104 membres élus 20 seulement sont républicains.I*en loin beaux tien Apôtres Les autorités catholiques sont d’opinion que les corps des Apôtres sont dans les localités suivantes : Pierre, Philippe, Jacques le Mineur, Judo, Barthélemy, Mathias et Simon sont à Rome ; trois sont dans l’ancien royaume de Naples : Mathieu, à Sa lerne ; André, à Amalli et Thomas à Ornaud.Jacques le Majeur est à St Jacques de Compostelle en Espagne.On ignore où se trouve le corps de St Jean l’Evangéliste.Saint Marc et saint Luc sont, le premier à Venise et le second à Padoue.On croit que le corps de saint Paul est en Italie, mais on n’a pas de renseignements positifs.Saint Pierre est dans la grande basilique qui porte son nom : saint Jacques le Mineur et saint Philippe sont dans l’Eglise des Saints Apôtres ; saint Barthélemy est dans l’église placée sous son vocable, dans une île du Tibre, et saint Mathias est sous le grand autd de l’église de Ste-Maxje-Majeure.L’honorable juge Brooks a été assermenté jeudi dernier à Sherbrooke.Le barreau du district de St-Françoia doit lui donner un dîner ainsi qu’à l’honorable juge Doherty qui doit quitter Sherbrooke pour Montréal.Il y a eu hier une élection pour la Chambre des Communes dans le comté de King, Nouveau-Brunswick.Lors de la lutte du 20 juin dernier, M.Domville avait été défait, par M.Foster.Après contestation l’élection de M.Foster fut annulée.Le résultat a encore été cette fois défavorable à M.Domville.Les deux candidats promettaient d’appuyer le gouvernement.illuminé et il y aura réjouissances générales.‘ 0|t attend, à Boucherville, un grand nombre de membres du clergé pour cette ocoasion tout-à-fait exceptionnelle dans les annales de notre clergé.M.le curé do Boucherville, ainsi quo ses paroissiens, font des préparatifs pour cette fête qui promet d’etre une des plus belles du genre.CoiiNeil de ville Le rapport du comité de la traverse est adopté après une courte discussion.Le règlement concernant le mesurage du bois est renvoyéde nouveau devant le comité des règlements.On a adopté ensuite une motion de M.l’échevin Ilcarn, demandant que le comité des finances fasse préparer un bill pour être présenté à la prochaine session de la législature provinciale, dans le but de consolider les divers actes et amendements constituant la ville de Québec.Une motion de M.le conseiller Molony, demandant à Son Honneur le Recorder, la commutation de la peine imposée à John Monogham, est adoptée par une voix de majorité.Le conseil s’ajourne.Le Free Press d’Ottawa publiait avant-hier rentrefilet suivant : “ On dit, d’après de bonnes autorités que sir John A.MacDonald a décidé de nommer M.Blanchet, président du sénat, et M.Kirkpatrick, orateur des communes.L’Organe grit ne nous donne pas plus de renseignements sur ces prétendues bonnes autorités.Demain, Mgr Ignace Bourget, archevêque de Martianopolis, célébrera à Boucherville le GOème anniversaire de son ordination à la prêtrise.A cette occasion, il y aura grand’ messe solennelle, adresse dc|circons-tance.Mgr Fabre oificera pontificale-ment.Le village de Bouchorville, «era c oït hK.sroMiA xc i; Ou lit dans la Patrie : Monsieur le Rédacteur, On vient d’attirer mon attention sur un écrit publié dans votre journal du *28 octobre dernier, dans lequel votre collaborateur Cyprien insinue que je suis rauteur des articles insérés dans le Courrier du Canada sous le pseudonyme Heraclite.Cette insinuation n’a rien de blessant pour ma vanité littéraire ; car le travail d’Heraclite est tel que je n’aurais pas à rougir de l’avoir lait.Mais il ne me plaît pas de laisser le public dans l’erreur a ce sujet, et je déclare sur mon honneur que je n’ai ni écrit ni inspiré une seule ligne ties articles signés livra dite.Les premiers, si je ne me trompe, ont même été publiés à Québec avant mon retour d’Kurope, au commencement de septembre dernier.Veuillez agréer, monsieur, l’expression de ma considération distinguée.A.I».Rornunn.A bord du steamer Saguenay, .1 novembre 1882.KUKOPE FRANCE Paris, 7 novembre 1882.Les anarchistes menacent de faire sauter le palais de la Bourse.ANGLETERRE.Londres, 7 novembre.La Chambre des Communes s’occupe de la question de clôture des débats ; plusieurs députés pensent que cette question pourraient bien amener une dissolution de la Chambre.A Cork, on a arrêté M.Timothy Cronin, pour possession d’armes prohibées.Sept années de servitude ont été prononcées contre Cornélius Shea, coupable de menaces contre les tenanciers payant leurs fermes.Une explosion s’est produite dans les mines de Cluy-Cross, près Derby (Angleterre); on compte une trentaine de victimes.L’amiral Seymour est passé à Malte, en route pour l’Angleterre ; on lui a fait une brillante ovation.ITALIE Gènes, 7 novembre.L’expédition scientifique conduite par le lieutenant Bove aux régions antarctiques est de retour, tout le monde est bien.DANEMARK Copenhague, 7 nov.On est sans nouvelles de l’expédition danoise aux régions arctiques ; le gouvernement russe a ordonné des recherches sur les côtes de la Sibérie.AUTRICHE Vienne, 7 nov.Des troubles se sont produits aujourd’hui dans un faubourg de Vienne ; 12 ouvriers et plusieurs hommes de police ont été blessés ; on a fait de nombreuses arrestations.TURQUIE Constantinople, 7 nov.Des difficultés sérieuses se sont élevées à Phillippopoli, entre le gouverneur local et le représentant do la Russie, à propos de religion.Il parait que la Russie pousse le Sultan à envoyer en Egypte une commission appuyer d’une {escouade.Lord Duiferin est arrivé à Alexandrie.Agriculture — mri% LABOUR D’AUTOMNE Voici les principaux avantages que l’on obtient par le labour d’automne : lo.En automne, l’attelage étant devenu endurci à l’ouvrage pendant l’été, est plus vigoureux et mieux préparé au travail que dans le printemps et l’autre ouvrage de ferme presse moins, pour le temps, et l’at- tention, que dans ce temps-là.Faites tous les labours qu’il vous est possible de faire en automne, car.l’ouvrage du printemps donnera beaucoup d’emploi au cultivateur et à ses attelages, à charroyer le fumier, labourer sur le travers, cultiver, herser.2o.lin automne les terres basses heures 53 minutes, passe ai méridien à midi moins îf> inimités,et s couche à l heures 3 i minutes ; à ni id sa hauteur au-dessus de l'hotizou d Québec est de 2(î degrés et 5 dixièmes.La Lune se lève aujourd’hui à \ heu res 20 minutes du matin, et se couche ; 3 heures 20 minutes du soir.i.a comète.1—Voici une époque tn\ favorable pour observer la magniliqui comète de Ouïs : la lumière de la hum n’est plus là pour cHarer férial île étoiles; ces jours-ci, jusqu’aux première lueurs du jour, c’est-à-dire presque jus qu’à (î heures, ou pourra jouir d’un cie splendide, car on a en vue une dizaim d’étoiles de premier ordre, avec la helh constellation d’Orion ou des Trois Rois Sirius, la plus brillante étoile du ciel et les planètes Jupiter et Saturne ; ¦ gauche de Sirius,vers le midi,se déploi dans toute sa splendeur l’astre chevelu à propos duquel une petite brochure foi intéressante vient d’être mise en venu cehci.k catholique.-—Réunion iIIliun (les membres ce soir, à l’heure ordi naire.nouvelles scieries.— MM.(îirouan et Beaudet érigent de nouvelles scierie à Portneuf,en bas.achat de propriété.'—M.RobertCham bers a acheté la propriété du lieutenau gouverneur Cauchon, sur l’Lsplanade pour la somme do 85.000.mieux.—Le constable Mat bows qui ; été victime d’un assaut ces jours dor ïiiors, est maintenant est assez biet pour pouvoir donner sa déposition.MONTRE RETROUVÉE.-1-La pOÜCû a 10 trouvé chez Molony, la montre que ci dernier avait volée à O’Brien, lusumaiiu dernière.ahiutraCiE.—Les arbitres de |a Puis sauce doivent S3 rendre immédialomenl l i tâ - .;>3 _ iy '¦ A itiinotiski pour.y tenir.plusicurH les.M.Charles J liibiuill, stxvfi-,].» la Commission fctnit (,»ii/*lK*r,, lairft |j|t u: pénitencier.—Le jonur Mi* rhand, arrêté pour vol do mom*,hoirs do ÜC|UET.Publique, pour 1 examen des candidats a la _ * * _ ± *x _ ° 993 rue-et Fini hour?m.fonn •.V.J.- .—« ral, que nous ayons reçu un assorti-1 - *.*auDour& M-jcan.J?ST par le présent donné qu'il y aura une J assemblée des examinateurs nommés par le cba*gè d'inspecteurs d’écoles, dans une des salle.* du Département de l’Instruction Publique, à Québec, (nouvelle bâtisse du Gouvernement), MA B D J, U DIX-NEUF DE DECEMBRE BROCHA IN A NK U K HHUniîS OU M^TIN.Toute personne qui dérire ie présenter doit envoyer d’ici au ONZE DECEMBHE prochain, sa 1 eqiicle et la somme de SIX PIATRES, ainsi que ions les documents exigés pu r le règlement adopté par le dit comité, à sa séance du 2.’» mai IH77.GÉDfiON OUIMET, Snrinlemlanl.Québec, !?novembre lSS2-2rips 074 1Hff‘ércnio.s causes, l'aigo avancé, le* *oUi*D.la maladie, le* «!êi*ai»poii»t**menl* < t la i»rO»ll-j»««fitin:i la-rédital.r«;, lriul«iii ii n ridn* I.-i* clu-wux r1*"» «•liacuno de ec» raUHert m déleriniiM* la clml .* j»n inalureiu L’Ayrr’rt liair Vijjor rriuî uux cheveux devenu* jjri* ou fatiéit I ur couleur naturelle, Drum-, Monde, châtaine «ni rouge.U adoucit le cuir «hewlu en le nettoyant it en lui donnant i ne action naine.Il enlève le h pellicule* «t guérit h-* atIVctioni cautiéo* par IVxvédunl «ht» hu:n«-ur*.11 arrOlu la chute «1«m cheveux, et produis une nouvelle eroissanee dam» tou* le* en» où le* l’olli.rule* ne t*ont pn* détruite* « t où i « glande* I ’ont pa* été affecté» Le.- ejf.t* « n *ont ln«:omj»arabh H eur le* v dure» faible* ou maladie» *, H «pn-lquc* np]dic:»> ti«un» Hufli»»nt pour leur n-ndre lo brillant et la vigu» ur de la j« i:i.•>»«•.Sûr et inoff :»-if «lan* pou « mploi, l’Ayer’rf Hair X'ê;«ir « *t ha*.* jival pour la chevelure et ppcclalctnent estinu' pour le lu»tr«i doux «t la ri*ln-v;e du ton qu’il aux cheveux.II n«* renferme ni huile, ni teinture, « t ne dé.t< lut pa* mit la toile; de plu*, il adhère lotu;.temp* aux «h v«-ux, auxrjuel* il «'juaerve la fraîcheur et la força*.Préparé par le I)r.1.C.Ay«*r Cie., T.owell, Ma**., II.I’., é’idtnir'tf* pratique* «-t aualytiqin s.II:» v<*iil«* « h* /.t«*u « 1 Miarmuch'iéri.Qm hcc.H juillot 1882—lan.8 Wôre.s ! JtlèrcM ! Mèros ! Lt(*s vous troublées la nuit et tenues «iveii «m*s par les souffrances et les gémis-semants i!'iin enfant qui fait ses dents?S’il «*a *.*s: ainsi, aile/, dieir.her tout ue su *.t»* 1111 • • houteilie du Si hop calmant uk WiNsi.ow.li soulagera iinmcdiate-inout le pauvre petit malade— cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il n’y a pas une mère au monde qui ayant usé île ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitemen inoflensif dans tous les cas, et «agréable à piendre.il est ordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Flats Unis.Kn vente partout à 25 cents la bouteille.Québec, 2S janvier 1882—\ an Q Repos «o! confort pour lew mitlmlcw LA PANACÉE DES FAMILLES DE RK OWN ll’a pas d’égale pour guérir les douleurs internes et externes.Elle guérit les don leurs dans le côté, le dos ou les instes-tins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc Elle purifiera le sang promptement c.tr son action est puissante La panacée domestique de Brown, est reconnue comme le meilleur remède, possédant double force d'aucun autre élixir ou liniment dans le monctu et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douleurs de toutes sortes.En vente chez tous les pharmaciens & 25 cts la bouteille.DECES A Si Casimir, le courant, M.Joseph Hoir pré, cultivateur, de pthisie pulmonaire.C’était un bon ami, un agriculteur très intelligent et doué des plus belles qualités.Il est regretté do tous.Il laisse uni» femme et sept entants «*n bas âge.LIBRAIRIE S'BNTOINB Dlî PAÜ0UH1, No 185, Itue ST-J0SEPH, No 185.SANCTUM JKSU CH Ht STI EVANGELIUM secundum MATifAKUM, udditis u bique lacis parallelis alioium evangelistarnm, innplo mm-mmlario, Imn morali et honulilico v.r ss.Pain-bus.ijwnu lilcroli cl cjegclico e.r aucloribus noslra.r .rlalis, illuslritcil, J.-A.VAN STEEN-KIS'I’E, canonicus honorarius eccles.cathedr.*lJarug., s.Tbeol.Licent.in Univ.cathol.Lovan., s.Script, prof, in Semin.Brugenzi.THOI-SIEME EDITION.Quatre gros et larges volumes brochés.Edition «le luxo.Papier très-fort, glacé.Pjux :—$7.00.DE MAGNITUDINEROMANAEECCLKSIAE.Libri duo, auctore THOM A STAPLETONO, Anglo, S.Theologiæ Doctore.Duaci primuin, deirnlc Lovanii, professore r«*gio.Edition de luxe.Broché.: Pjux :—$0.40 Cet opuscule date d*' 1598 ; on le prendrait cependant pour une apologie écrite de nos jours.Cela prouve abondamment que dans l’Eglise catholique la vérité est toujours une et invariable, et que, d’un autre côté, les incrédules modernes n’ont pas su rajeunir les erreurs protestantes.PKAECIPÜA ORDINIS MONASTICI ELE-MENTA.t* Régula SANCTI PATRIS BENEDICT! aduinbravil, Testimoniis ornavit I).MA U R US WOLTER, Abbas S.Mmiin i de Heurtai, etc 1 gros et large volume Lrocbé.Edition de luxe.Papier très-fort, glacé.821 pages de texte.Pjux :—$3.5(1.TRACTATE'S DE ECCLKSIA CIIRISTI, in quo otiam de ROMANO PONTIEICE, pnecipue ad usum aluinnorum seininarii Brugensis editus a F.-M.DE BROUWER, Pb.et S.Tli.D., in eodem seminario Theologiæ, dogmatic;»* Prof**s-soic.I gros volume broché.Edition de luxe.Papier » ras-fort, glacé.392 pages de texte.Prix $2.00.ALLONS AU CIEL.Manuel de Pâme pieuse.I beau volume broché.Papier de luxe, très fort, glacé.G00 liages «le texte.Prix :—$1.50.VIE DE SAINT FRANÇOIS.VA VIER.S.1., apôtre des Indes et «lu Japon, d’après le R.P.D.Bouhours, «le la même compagnie.2 gros et larges volumes brochés.Papier «!«• luxe, très-fort, glacé.Prix $1.00.LA FAMILLE ET L’EGLISE CATHOL! VUE, ou inlluence «le Jésus-Christ, do l’Eglise «'t «le Société domesliquo, par l’abbé E.Franquevilie, Docteur en Théologie et en Droit canon, Prêtre du clergé d’Amiens.! gros volume broché.Papier «le luxe, très fort, glacé.527 pages de texte.Prix :—$1.30.MEDITATIONS DES PRETRES avant et après la sainte iness«‘ pour se disposer â la célébrer saintement et avec fruit, pour chaque jour «lu mois et pour les principales l’êtes «le l’année, parle P.E«lme Cloyseault, prêtre «le l’Oratoire.1 volume broehé in 18, de xv-362 pages.Papier très fort, VT?\TT^\Trro rrvn t lüUS ceux ‘tul vomiront l’hononT d’une visite.UlviS JiiiMiîilN lo IJ iLv.xijlolî«o.Il profile de l’occasion «le cette annonce pou Vieux vins, Pannes liqueurs et Provisions.Chasubles, Châsses, Dais, Croix, [pour ornements].Damas soie < Drap [or «;t argent], Frange [or et argent J, Frange soie [blanche et jaune] Calons [or et argent], Calons soi«î [blancs «*t jaunes], Dentelles [or «*t argent], Paillettes cl cannetilles, Glands [or et argent |, ENCENS, ETC., ETC.—AUSSI— Mérinos français [double] pour soutane.Bas d'aubes [au patron et à la verge].Dentelles pour Bas d’aubes, Cordons d’aubes.A Vendre Un fonds entier de Liiirnirie D EMAIN, JEUDI lo 9 du courant, étant un “ JOUR D'ACTION DE GRACES, "par Proclamation, et un Jour do Fftlo Légale, oe bureau sera ouvert «le MIDI à 2 HEURES P.M.Los Malles «le l’nprès-midi seront fermées ù 1 HEURE P.M.Sac supplémentaire par le Grand Tronc, à 7.15 P.M., par le Chemin do Fer du Nord il 8.00 P.M.J.B.PRUNEAU, Maître do Poste.Bureau do Poslo, * Québec, 8 novembre 18S2 3 novembre 1882—tf 075 • .• •»>••* .» Assortiment très varié : consistant en chapelets, statues, bénitiers, crueilix, livres jle prières, romans, livres classiques, livres de méditations, papiers foolscap, papier à lettres, papiers de soie, papiers colon, images, albums, autographes, articles «le bureaux, porte-musique, etc., etc., «Ho.Le tout valant AU PLUS BAS PRIX GOUTANT plus «le DEUX MILLE PIASTRES, sera vendu pour QUINZE CENTS PIASTRES.Conditions de paiement très faciles, en échange de garanties sérieuses.Inventaire sera fait, et pièces justilicatiycs fournies.S’adresser g R MASSON, Libraire, No 185, RUE ST-JOSEPH, No 185, Québec, G nov.1882-6 juillet 82 lan.575 L’huile astrale de Pratt Est mise dans des boites contenant : 12 canistros de un gallon.G « do ileux gallons.2 « «le cinq « pourvues «l«i capsules et entonnoirs brov«dé$.Demi barils do 20 à 30 gallons chaqim.Barils «le 40 à 45 gallons chaque.O.PK VER LEY, Agent pour le gros, G9, rue St-Pierre.Québec, 9 octobre 1882—Gm.G21 Caisse d’Economie N.-D.de Quebec, Draps Moscou, noirs, couleurs, » .Castor, « * « Mot on nés « « Draps Nouveautés pour pardessus.Tweeds Ecossais, Anglais et Canadiens/ Serge, Drap noir et Casimir, Capots Caoutchouc, Ulsters en l\vee«l imperméables, Chemises blanches «*t couleurs, Cols, Cravates, Gants, Kpinglettes, Boutons de fantaisie pour chemises.Capots de Chut Sauvage, Casques Creamer, etc., etc., Robes de Carriole, Peaux flame] £ prereg (f^OR^cr 602 DE RA WLING Eau de Settyer, So«la Water, Potasse Water.Ginger Ah*.G I N O R A S & LANGLOIS, 27, 20, ^ 31, Rue St-Je an, (EN FACE DE LA CÔTE DU PALAIS.) Québec.*2 août 1882.GOG sur le montant «lu Capital versé, pour les six ! mois expirant lo 30 courant.par crdrp, .* V, IL A.VE/jlNA, ' ' Sec.Tivs Québec, 2 novembre 1882—(ni.fi7| HH, Rue So«is-l«*-F©rt, I N<> «*, COTE DE LA MONTAGNE.1 Québec, 1er oclobro t882.I En vente rue St-Joseul 39, rue Si-Pierre Québoc, 9 août 1882—lan.trouvé sur __ ____________ ____ au bureau iPannonce do journaux de GEO, P.ROWELL A CIE.110, rue Spruce) où Pou peut passer dos contrats d'annonces pour ce journal à New-York.QuAhec, 25 mars 1880.997 BEHAN BROTHERS, RUE BU ADE, HAUTE-VILLE, «ICEBEC.IMPORTATEURS.N OS importations d’automne étant A présent complétés, nous montrons l’assortiment le plus grand «il le mieux issorti de marchandises «Pétupes et de fantaisie «pii n’a jamais été ollert «lans la cité.Nous importons tous nos etrets directement «les meilleures manufactures, nous nar«juons tous nos eirets en chillrcs listiucts, nous les vendons avec lesjdus petits prolits possibles et n’ayant qu'un seul prix, nos pratiques seront toujours certaines d’avoir la moilleure valeur pos-siblo pour leur argent.| Liste des Départements ! >oies noires et de couleurs, Velours unies et «le fantaisies, Etoiles à Robes, Winceys, Boiiimtteries, Gants, Rubans, Dentelles.Cravates, etc., etc., Draps, Tweeds, Couvertures, Flanelles, 'foiles, Cotons, et une grande variété P Etoiles à Rideaux, Tapis, Prelarts, Nattes, etc., etc.Behan Brothers.T.S.—Une attention toute spéciale est donnée aux pratû/ues de la campagne. .' V f " a DU ^CAiUIlA «Mum-.JtMWM .CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.1882—Arrangements d!été—1882 L tés : E et après LUNDI, 3 JUILLET, les trains marcheront comme suit les dimanches excep- Laisseront la Pointe Lévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train d'Express pour Halifax et St.Jean.7.30 A.M.7.15 A.M.Train dMccommorfa/ton et de la Malle.'.—11.15 A.M.11.00 A.M.Train de Fret .7.30 P.M.7.15 P.M.Arriveront & la Pointe Lévis.Train &'Express d’Halifax et de St.Jean.S.50 P.M.8.35 M.Train d’accommodation et de la Malle.1.10 P.M.17.55 P.M.Train de Fret •••••• •»•••»•• 5.15 A.M.Ô.OOA.M.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux partant d’Halifax et de St.Jean demeurent à J Cambell town.Le char Pullman quittant la Pointe-Lévis les mardis jeudis et samedis va jusqu’à Halifax et celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.Bureau du C de F.Moncton, N.B, 27 juin 1881.D.POTTING ER, Surintendant en chef.Québec, 3 juillet 1882.1105 * Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE .LUNDI, 25 SEPTEMBRE 1882, Les trains circuleront comme suit : Départ d’Ho chelaga poi Québec.bec .Départ deQué bec pour Ho chelaga.>••••••••* chelaga.Départ d’Ilo Valois Départ de St-Félix deValois pour llochela-ga.•• Mixts.Mallb.Exprès £ • r 4.00 A.M.• 3.00 P.m.10.00 p.m.i .7.00 e.m 9.50 « 6.30 a.m.* .5.20 a.u.9.10 A.M.10.00 p.m.1 c< • .8.30 p.m.r > 4.00 p.m.5.00a.m.c?ri s< m 5*15 P.m.8.20 « • •••••••• •••••* r€ ••• ••• •••••• m N ! 5 20 a.m.• •••••••• •••••* P 000000 •••••• ^ I 8.50 i C p n V* Le vapeur “ Bienvenu, ’ /RAPACITÉ : 648 tonnes avant deux engins à \J basse pression de la force combinée de 50 chevaux vapeur.Pour le prix et autres informations s’adresseï à la Compagnie de Navigation à Vapeur du Saint-Laurent, quai Saint-André.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 20 mars 1882, F EN VENTE GUIDE INDICATEUR des sanc.-tu aires et lieux historiques de la TERRE SAINTE, Par le FRERE LIE VIN dp.1IAMME FranciscaiJi résidant à Jérusalem, Seconde édition, revue, augmentée et accompagnée de cartes et de plans EN TROIS VOLUMES.ous les trains de passagers sont pourvus de Chars-Palais le jour et de Chars-Dortoirs la nuit.Les Trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 P.M.Les Trains circulent d’après l’heure de Montréal, et quittent la station du Mile-End dix minutes plus tard qu’à Hochelaga.En connection avec le Chemin de Fer Pacific pour Ottawa.BUREAU GENERAL, QUEBEC, BUREAUX DES BILLETS : 13, Place d’Armes, f KU ,NTUn v T 202, Rue St.Jacques, { M0N TBEALb Vis à vis l’Hôtel St.Louis.Québec.Chemin de Fer du Pacific Canadien, OTTAWA, A.DAVIS, surintendant.Québec, 29 septembre 1882.J : Vapeurs Océaniques LIGNE ALLAN.:dit fahox ; ' O'*,* _ 268, Rue Notre-Dame, Montréal ' • * • O.B.Lanctôt, IMPORTATEUR Canada pour le transport des Malles ¦ARHANGEMMT D'ETÊ- IMS ES lignes de cette compagnie se composent I des vapeurs en fer à double engins suivants, ,,A '.Bronzes et “ ' " d'Eglise DE TOUS GENRES MAM1JFACTURË de Statue* de toutes descriptions, Vêtements ecclésiastiques, Soutanes, Lingeries d’église, Chemin de Croix en peinture sur toile, Bannières, Colliers, InsigneB, Drapeaux pour procession et fêtes publiques.• - ¦ Vins de Messe, approuvés par Sa Grandeur Mgr de Montréal, Cierges, Chandeliers, Huile d’olive.Encens, Bougies, et Chandelles de cire, Braise-encens, Chapelets, Images, Médailles, Crucifix, Fleurs pour au lois.Mérinos à Soutanes, Says noirs, Draps noirs, Toiles, Soi ries de toute Vaisseaux.Ton- Commandants, religieux, etc.NAGE.Spécialité de chasubles, chapes et dalmatiques tout récemment Capt.brodés or et soie, à la mécanique et à l’aiguille.Prix exceptionnels et fournis sur demande.Satisfaction garantie.Québec, 10 juin IS82—lan.54‘ En vente aux bureaux du Courrier du Canada pour la somme de $2.00 peur les trois volumes, Québec, 7 octobre 1881.362 LOTERIE Pour venir en aide a la construction de T Eglise de Saint-David de l’Aube-Riviere.Librairie-Langlais.Aux Messieurs du Clergé, A Messieurs les Marchands, Aux Municipalités Scalaires.AYANT reçu la plus grande partie des marchandises* que j*ai achetées moi-raéme sur le continent européen, l’hiver dernier, je me trouve actuellement en position de vendre ces articles à des prix qui détient toute concurrence.D’abord pour le culte, j’ai un assortiment complet : OSTENSOIRS, depuis la modique somme de 24 piastres jusqu'à 300 piastres.A USSI Calices.Ciuoires, Burettes, Candélabres, Croix de Procession, Bouquets d’Autels, Encens, Cierges, (Fabriqués chez les Révdes Sœurs de la Charité de Québec}, pesant le poids et garantis de cire pure.(.RAM) ASSORTIMENT UE Livres de Théologie, Sermonnaîres, Méditations, Livres pour Bibliothèque de paroisse, (Très moraux et très instructifs).Je désire attirer l’attention toute spéciale des MM.du Clergé sur mes Vins de I COREAN.4000 GRECIAN.3600 Capt.Legallai).SARMATIAN.3600 Capt A.Aird.BUENOS AYREAN.3800 Capt.N.McLtan.SCANDINAVIAN.3000 Capt II.Wulie.PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritchie.MORAVIAN.2650 Capt.J.Graham PERUVIAN.-.3400 Capt.Barclay.CASPIAN.3200 Capt.Tracks.HIBERNIAN.3400 Lt.Archer, R N H NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wylte.NES TO R IA N-.2700 Capt J G Stephens MANITOBAN.-3150 Capt.Home.CANADIAN.2600 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2600 Capt.Alensies WALDENS IA N.-2300 Capt.Stephens.LUCERNE.-2800 Capt, Kerr.ACADIAN.1350 Capt.Cabel.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.La voie la plus courte sur mer entre l'AinéiL)uo et l’Europe, la traversée s’ellecluant en cinq jours seulement d'un continent à l'autre.1417 TA AT AT T 17 T4T7 T ÏVFRPOOT REMEDE LE PLUS EFFICACE qui dit DL LA MALLE DL LIVLKI ÜÜL, | jamais élé découvert, puisque ses effets SPAVIN KendalVs Spavin Cure.Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et QuAukc chaque SAMEDI, arrêtant à Locch Füyle pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou qui en viennent.Président-Honoraire : Monseigneur J.D.Déziel, Ptre, curé de Lévis.Comité d'organisation : Son Honneur le Maire de Lévis, Georges Couture, écr, président ; Thomas Dunn, écr, vice président ; P.C.Dumontier,Julien Chabot, Edouard Couture, _________ Etienne Samson, Frs-Xavier Lemieux, Ls » y gagner ! Cloutier, écuyers.qui sont TRÈS PURS et dun GOUT EXQUIS.Ces vins, je les ai choisis moi-même, et je puis conséquemment défier l’analyse la plus sévère QUANT A LA QUALITE, comme je puis défier toute concurrence QUANT AUX PRIX.MM.les Marchands et MM.les Commissaires d’Ecoles sont spécialement invités à venir m’honorer d'une petite visite avant de se décider à acheter ailleurs.Leur bourse trouvera tout à OBJETS DE LA LOTERIE : Un prix en or de.Un prix en or de.300 — Un prix en or de.200 — Un prix en or de.100 — Quatre prix en or de.Quatre prix en or de $500 — $500 300 — 300 200 — 200 100 — 100 50 — 200 25 — 100 10 — 100; 5 — 100 2 — 200 1 1 — 200 Je me chargerai d’importer soit de France ou j d’Angleterre, les cloches pour Eglises, moyennant une commission très minime.Ainsi que Statues, Chemins de Croix, Ornements d’églises, livres de bibliothèques, et toutes commandes que l’on voudra bien me confier.J.A.LANGLAIS, .ln_ ,.LIBRAIRE, v!ngPtrprixnenr or déI*."I*.**.*.'I!I*.« s - too ! No 177, Rue St-Josepli, St-Rocli, Quebec.Cent prix en or de.Deux cents prix en or de.TRENTE PRIX : 30 LOTS DE TERRAIN De 40 pieds de front sur 90 pieds de profondeur, évalués à.$200 — $6,000 Total des prix.$8,000 Québec, 15 août 1882.1103 La Compagnie de Navigation à Vapeur du Saint-Laurent.PRIX DU BILLET : 20 CEN TINS SEULEMENT! Le but cette Loterie Saint-David .recevoir l’encouragement général.Toutes les précautions ont été prises pour donner satisfac lion au public.Edouard Couture, écuyer, de Lévis, est le Secrétaire-Trésorier Madame Veuve Pierre Bourassa, de saint-David de l'Aubo-Rivière, est l’agent général, à qui toutes demandes de billets ou correspondances devront être adressées comme suit : Madame Veuve PIERRE BOURASSA, Agent Général, Saint-David de l’Aube-Rivièrc.On demande des agents dans toutes les pa roisses.Québec, 2 mai 1882.508 J qu’ont en vue les organisateurs de , rie, étant d’aider ù payer l’église de rid de l’Aubc-Rivièro, le comité espère Ornementations domiciliaires.M OUS avons déjà eu occasion de parler à nos _ lecteurs de M.MARTEL, de P ANCIENNE LORETTE, qui s’occupe do l’entretien de jeunes arbres destinées à orner les devantures des maisons.M.MARTEL, désire surtout attirer l’attention de ceux qui aimeraient à planter des arbres devant leurs résidences, qu’il peut fournir des ORMES MAGNIFIQUES à très bon marché.Québec, 10 mai 1882.516 A COMMENCER le 12 du présent, il n’y aura que deux voyages par semaine au Saguenay et aux ports intermédiaires, c’est à dire : Les MARDIS et VENDREDIS, à 7.30 A.M., un vapeur partira du quai St André, pour la Baie des lia î lia ! et Chicoutimi, arrêtant en allant et revenant à la Baie St Paul, Ile aux Coudres, Ehoulemenls, Malbaie, Cap à l'Aigle, (si la chose est praticable), Rivière du Loup, Tadousac et L’Anse Saint Jean.Pour de plus amples informations, s’adresser au bureau de la Compagnie de Navigation à Vapeur du Saint Laurent, quai St-André.A.GABOURY, secrétaire.Québec, 9 septembre 1882.F De Québec : PERUVIAN.Samedi 7 octobre.PARISIAN .••.••m.( l*i ( SARMATIAN.i 21 « POLI NESI A N.28 • SARDINIAN.« 4 novembre, Prix du passage de Québec : Cabine.• ••»•••••••••••• ••• •••••••• Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$40.00 Eatrepont.-.25.00 sont certains et qu'il ne cause pas d'ampoules.LISEZ LES PREUVES CI-JOINTES : Hamilton, Mo., 14 Juin 1881* B.J.KENDALL A CIE.# Messieurs, La présente note est jtour certifier que j’ai fait usage du Kendall's Spavin Cure et que je l’ai trouvé tel qu’il était recommandé et même meilleur.En l’employant, j’ai réussi à faire disparaître des collosités, des esquilles, des excroissances ou d’autres difformités des os; c’est un véritable plaisir pour moi que de le recommander en attestant qu’il est, pour les ^ différentes maladies des os, le meilleur remède 570.00 et $80.00 | dont je me sois jamais servi, après en avoir ~ * 1 employé un très grand nombre, ayant fait de ces maladies une étude spéciale pendant des années.Votre très respectueux P.V.CR 1ST.Les vapeurs du service de la malle de Liverpool, Queenstown, Saint-Jean, Halifax et Baltimore, doivent effectuer leur départ comme suit : De Halifax : AUSTRIAN.9 octobre.NOVA SCOTIAN-.23 t HIBERNIAN.—.6 novembre.AUSTRIAN Prix du passage entre Halifax et Saint-Jean : Cabine.Cabine soconduire.Entrepont.• •••• • ••••••••••••«•••••••••• •• ••••••• ••••••••••« ••••••• $20 • •••* •••• ••• •••••• .00 00 0 0 0 0 00 00 0 00 00 DU “ PRESS ” D’ONRONTA, NEW-YORK.Onéonta, New-York, C Janvier 1881 Do bonne heure l’été dernier, Messieurs *B.J.Kendall A Cie., d’Enosburgh Falls, Vt., ont passé un contrat avec les éditeurs du Press pour la publication, pendant une année, d’une annonce d’une demi-colonne, établissant les mérites du Kendall’s Spavin Cure.En mémo temps, nous avons fait l’acquisition, de cette société, d’une certaine quantité de livres intitulés : Traité du Dr Kendall sur le Cheval et ses Maladies, que nous donnons aujourd’hui en primo à ceux des abonnés du Press qui paient d’avance.A peu près au temps que l’annonce parut pour la première fois dans ce journal, M.^ ^ P.G.SCIIERMERHORN, qui réside près de $151 Colliers, avait un cheval attaqué d’éparvin.$ 6 j U lut l’annonce, et se décida à essayer l’elficacité du remède, bien que ses amis se moquassent de sa crédulité.Il acheta une bouteille du Kendall’s Spavin Cure, et commença à en faire usage sur le cheval suivant l’ordonnance.Il nous a informés cette semaine que ce remède a opéré une guérison si complète, qu’un vétérinaire habile qui a examiné l’animal dernièrement, n’a pu trouver trace de l’éparvin ni de l’endreit où il était situé.M.Schermerhorn s'estjdepuis procuré Il va dans chaque vaisseau un chirurgien I un exemplaire du Traité du Dr Kendall sur le expérimenté.j Chéval et ses maladies, qu’il prise beaucoup et jOn ne peut retenir des chambres si on ne dont il ne se départirait pour aucun prix, s’il ne paie d'avance.pouvait s’en procurer un autre exemplaire.Voilà Des billets de connaissement pour la traversée | ce que vaut l’annonce de bon articles, sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour taus les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera le quai Napoléon, chaque SAMEDI matin, à NEUF heures précises.Pour de plus amples informations s’adresser à Allans, Rae & Cie, Agents.Québec, 7 octobre 1882.H Los vapeurs du service de GLASGOW ET QUEBEC, doivent partir de Québec pour Glasgow HANOVRIAN.«.1er octobre.SfANITOBAN • •••••••••••••••• ••••••••«•• ^ t BUENOS AYREAN.15 « t Ligne de Steamers DE LA Méditerrannée et New- York ! ! ES STEAMERS DE CETTE LIGNE SONT : EG ADI, SOLUNIO, PELORO, VINCENZO FLORIO, WASHINGTON, de 2500 à 4000 tonneaux, construits en fer.avec compartiments, et toutes les améliorations ino dernes pour le confort et la sûreté.Plusieur autres steamers d’un tonnage plus fort sont en construction.Les arrangements et confort pour les passagers sont tout ce que l’on peut désirer et sur quelques vaisseaux SUPERBE .La lablo ne peut pas êtro surpassée.La route est de NEW-YORK à : Gibraltar, Marseille*, Gènes, Naples, Messine, Païenne et au retour DE PALERME DIRECTEMENT à NewYork,touchant simplementà GIBRALTAR.La route suivie se trouvant à près de 500 milles au Sud do celle suivie par les steamers qui touchent au Hdvre, cette ligne italienne est généralement favorisée par du beau temps.Les passagers pour l’Italie par cette ligne de I steamers, évitent les transports ennuyeux par chemin do fer qu’ils étaient auparavant obligés de faire.Les prix pour cabine et passage avec confort supérieur sont de $75 & $120 suivant les ports.Il y aura une grande excursion à Rome dans le mois de juin 1882.Il y a un médecin et une garde-malade sur chaque steamer.Pour plus amples informations s’adresser à L.W.MORRIS, Brood way, New-York.A Québec, à M.BROWN, Agent pour le Canada.No 113, Rue St-Pierre.Québec, *7 septembre 1881—lan.O D’UN EM I MEN T MEDECIN.Washingtonvillo, Ohio, 17 Juin 1880.Du J.B.Kendall A Cie, Messieurs Après avoir lu l’annonce que vous avez publiée dans le Turf, Field and Farm du Kendall’s Spavin Cure, ayant un cheval de course de valeur, qui a été boiteux pendant dix-huit mois, par suite d’un éparvin, je vous en ai demandé par l’express une bouteille, qui a fait disparaître toute boiterie et toute tumeur, ainsi qu’un gros suros qu’avait uu autre cherval, et les deux chevaux sont aujour d’hui aussi sains que des poulains.La bouteille m’a valu cent dollars.Respectueusement, H* A.BERTOLETT, M.D.“ KENDALL’S SPAVIN CURE.” Frémont, Ohio, 25 janvier 1881.Dr.B.J.Kendall A Cie.Messieurs .—Je crois qu’il est de mon devoir de vous offrir mes remerciements pour le bénéfice et le profit que J’ai retiré do l’usage do votre inestimable et célèbre “ Kendall’s bpavin Cure.” Mon cousin et moi avions un nignifique étalon, valant $4*000, qui avait un très mauvais éparvin, et que quatre chirurgiens-vétérinaires éminents avaient déclaré inguérissable, et fini pour toujours.En dernier ressort, je conseillai à mon cousin d’essayer une bouteille de ** Kendall’s spavin Cure.” Il eut un effet merveilleux ; la troisième bouteille l’a guéri, et le cheval est maintenant aussi bien que jamais.Le Dr.Dick, l’éminent chirurgien-vétérinaire d’Edinburghj était mon oncle, et je prends un grand intérêt dans le succès de sa profession.Sincèremont, JAMES A WILSON, Ingénieur Civil.KENDALL’S SPAVIN CURE.SUR LA CHAIR HUMAINE lia été employé dans des milliers do cas sur la chair humaine, avec un succès toujours si merveilleux, que nous sommes certain qu’il est le meilleur Uniment découvert jusqu’à co jour II a la forco pour pénétrer où n’ont pu atteindre d’autres remèdes, et guérir les maux les plus difliciles, sans causer jamais aucune éruption ou autre altération do la peau, ni produire aucune douleur.Prix .$1.00 la bouteille, ou six bouteilles pour $5.00.Tous les Pharmaciens l’ont en mains, ou pourront vous le procurer , ou bien il sera encore envoyé à n’importe quelle adresse sur réception du prix par les propriétaires Dr B J.KENDALL A CIE, Ënosburgh, Falls, Vt.En vente chez tous les Pharmaciens.LYMAN, FILS êt CIE, AIonls généraux.Québec, 25 février 1882—1 an.468 R.MORGAN, Marchand «le musique, Désire appeler l’uttention du public sur un assortiment d’articles récemment reçus, (six caisses) où ceux qui désirent acheter un cadeau pour un ami pourront choisir, à un prix modéré.Cet assortiment est trop considerable pour qu’il soit possible d’en faire ici l’énumération, mais on su bornera à mentionner deux livres qui seront bien accueillis et formeront un magnifique complément aux œuvres musicales de la famille, savoir: Chansons du la France, contenant 60 des plus belles romances françaises, etc., avec accompagnements complets de pianoforte et accessoires.Prix : en brochure, $1.00 : richement relié en toile bleue et dorée, $1.50.Les Chansons populaires du Canada, volume magnifiquement relié dans le même genre que le précédent, sont aux mêmes prix.Des exemplaires seront envoyés j>ar la poste franco sur la réception du prix sjwicitié.Une visite est respectueusement sollicitée.R.MORGAN, Marchand de musique, 8, rue La Fabrique.Québec, 25 février 1882.R • » • L Traverse du Grand-Tronc.K et après lo 31 courant, le steamer de la Traverse quittera • QUEBEC.A.M.6.45 Express pout ! Halifax.10.30 Malle pour la Rivière du Loup et train mixte pour Rich- j mond.j STATION DE LEVIS.A.M.5.00 Train du marché.7.00 Malle de l’Ouest.P.M.1.00 Train mixte de 12 45 Express i>our la Rivière du Loup.3 00 Train mixte de Richmond.7 00 Train mixte de Richmond.8.35 Ex press de Halifax Montréal et Island Pond.P.M.G.45Traindu marché de la Rivière du Loup.7.45 Malles pour l’Ouest.Les samedis seulement.12.30 Mal .’e anglaise à Rimouski et train spécial à Petit Métis.Il y aura des voyages intermédiaires pour le fret.Québec, 0 octobre 1882.66 L.JOBIN, Statuaire, INI*ORME les MM.du clergé et les communan tés religieuses, qu’il a ouvert un magasin do statues en bois, en plâtre, en carton-picrrc, peintes et décorées sur commande, dans le style européen.BT AUSSI DES STATUES EN BOIS PLOMBÉS POUR EXTÉRIEUR, De toute grandeur et.dimension ! ! / No 41, rue St-Jean, Haute-Ville, QUEBEC.Québec, 9 mai 1882.388 FLYNN, DROUIN GOSSELIN AVOCATS, Bureau d’Affaii\bs : ‘28, Rue St-Pibuiib, BASSE-VILLE, QUEBEC, Suivent les Cours des Districts do QUEBEC MONTMAGNY et GASPÈ.' F.X.DROUIN, Bon.E.J.FLYNN.LL.D., JEAN GOSSELIN, Québec, 23 juillet 1881.288 CORŸZÎNË.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Coryia.) CE remède d’un arôme agrôablo est sous la forme d’une POUDRE BLANCHE et contenu dans une petite bouteille.l,o prix on est ?i« 25 CENTINS.Prix en gros $2.00 la"ouzJino Le but do ^“Corytinc » est d’empêcnertoù os les sensations désagréables du Coryw en agissant directement sur e mal, cette poudro se disse" dans les mucosités et protège les membranw enflammées du contact do l’air.Kn vente seulement au bureau du COURRIER DU CANADA.ATTENTION i ! Renaud & Cie, IlBÇOÎVKNT JUSTKMKNT l)|;s ETATN-IIXIN UN SPLENDIDE ASSORTIMENT dé Objets plaqués TELS QUE : Pots à Eau, Corbeilles, Huiliers, Etc., Iitr Qu’ils vomiront toujours a Bon Marché ! 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