Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 11 décembre 1882, lundi 11 décembre 1882
ticiiic Amice No 154-Edition gnotidienne-Ceme Annee Lundi 1 l^Decembre 1 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS «TB GROSS.'TBBP^RIS ET J’AIME Dr N.E.PIONNE, Rédacteur en Chef LEGER BROUSSEAÜ, EliUmr Propritùiire FltAKCF.LA FRANCE ET M.DE BISMARCK A l’occasion des récents troubles anarchistes eu France, nous faisions remarquerqne cette situation avait un côté international, et qu’elle ne manquerait pas de servir de prétexte à une détermination quelconque de M.de Bismarck.Les événements confirment cos appreciations, qui peut-être avaient paru alors pessimistes.Au moment où M.do Giers revenait do Varzin, le Daily News apprenait de Berlin que les deux hommes d’Etat s’étalent entretenus de la situation de la France en regard du mouvement socialiste en Europe.Vraie ou fausse, cette nouvelle nous révèle des préoccupations profondes et tenaces,dont il serait dangereux, à notre avis, de ne pas tenir compte.Ce n’est pas nous, certes, qui croirons que la situation politique et sociale de la France soit de nature à joui muni quer la fièvre anarchiste a l’Allemagne, et, en ce qui concerne la Russie, le spectacle des horreurs auxquelles se livre le nihilisme de-passe en sombre grandeur tout ce que les derniers troubles en l4 rance ont eu de plus inquiétant.Bien que la Révolution sociale soit cosmopolite,et que les adeptes de 1 Internationale forment un seul corps [l’armée, M.de Bismarck aurait mauvaise grace de s’en prendre au gouvernement français.La France n’a eu ni ses llœdel ni ses Nobiling, son mouvement, socialiste, pour être sérieux et profond, n’a pas atteint cependant les dramatiques proportions du socialisme allemand.# Le but caché que poursuit M.de Bismarck, avec cette persévérance ju’il met au service de toutes les causes allemandes, c’est d isoler la France, c’est de détacher d’elle de dus eu plus la Russie,à la veille d’un songrès où la question égyptienne ;era l’objet d’un débat solennel.Sus-;eptible et ombrageuse en cette ma-ière, la Russie a vu, d’un œil jaloux, les succès militaires de l’empire bri-anique, et, jalouse de sa prépondé-ance en Asie, elle redoute les inllu-mees trop absorbantes de l’Angleterre.Empêcher un arrangement entre la France et l’Angleterre dont les intérêts en Egypte priment ceux des nitres puissances; repousser, surtout, lu prochain congrès, les légitimes aspirations du gouvernement français sur la Syrie, ou lui interdire tout nitre dédommagement auquel il aura Iroit ; ci pour cela, l’isoler, l’allaiblir e rendre suspect, afin que la Russie îe lui tende pas les mains par-dessus Autriche et l’Allemagne ; et puis, [uand il aura ainsi apaisé les uns et ‘xcité les autres en promettant de aire droit à tous les intérêts, tenir, wur la régularisation des aflaires •gyptiennes, le sceptre de l’arbitrage îuropéen ; voilà ce qui nous semble Itro le jeu diplomatique du chancelier allemand, et constituer la for- me suprême de ses ambitions présentes.Ou nous nous trompons étrangement, ou la discussion qui a eu lieu entre les deux ministres de Berlin et de Saint-Pétersbourg sur la situation française n’a été que le prologue d’un échange de vues sur la question d’Orient.C’est aujourd’hui seulement, que nous pouvons nous rendre un compte exact de l’insistance que mettaient les journaux allemands et austro-hongrois, à dénoncer le danger international des troubles anarchistes qui dernièrement ont semé la terreur en France.Cette attitude de M.de Bismarck pourrait étonner de prime abord.La France a subi les humiliations les plus dures.Sa décadence politique qui semble aller tous les jours croissant, sa désorganisation militaire, et le manque de prestige dont elle jouit au dehors, l’indifférence générale de la nation, l’engourdissement social, ces divisions, ces compétitions, tout ce tableau des ruines morales qu’offre le pays, n’est guère de nature à donner des inquiétudes.L’où vient cet acharnement étrange et en apparence inexplicable de la part de M.de Bismarck ?Deux motifs généraux dominent, en ce moment, le calcul du “ Chancelier de fer : ” la politique coloniale, et le retour prochain de M.Gambetta au pouvoir.Quo M.Gambetta en prenne résolument son parti ; l’Allemagne le redoute comme un ennemi personnel, et capable de déchaîner contre elle les fureurs de la guerre.On cherche à deviner ses intentions ; on épie ses pas ; on suit ses mouvements avec le plus vif intérêt, et, quand M.Gambetta sc rapproche du pouvoir, c’est, dans toute la presse, un concert de îécriminations ou une explosion de manaces.Soit que le dictateur apparaisse comme un danger réel et qu’on le considère apte à donner une nouvelle impulsion aux affaires françaises, soit qu’on préfère voir le désordre et le gâchis s’éterniser en France, l’Allemagne le craint, et, dans ces circonstances, elle ne cesse do faire l’isolement autour de sa rivale.Placée en dehors du concert européen, la France ne pourra pas faire valoir ses intérêts de politique coloniale.C’est là que M.de Bismarck cherche à l’amoindrir.Sa supériorité incontestable lui pèse.Le premier en Europe, il souffre de son infériorité dans les colonies.Depuis le congrès de Berlin, un revirement complet s’est produit sur l’échiquier diplomatique du chancelier allemand.Après avoir jeté la France dans la Tunisie pour l’éloigner des bord du Rhin, il cherche à lui disputer le premier rang dans les colonies, et à mettre la main sur l’œuvre éminemment civilisatrice des missions.La nouvelle du Daily News ne nous étonne donc pas : nous l’attendions.Cette situation générale équivani à la permanence du danger et de la menace pour la France.Plus que ja- mais, le patriotisme doit dominer les intérêts secondaires des partis, et inspirer, par-dessus les divergences et les compétitions politiques, le courage de brider les mauvais instincts, et de faire trêve au désordre moral et matériel dont ce pays est devenu malheureusement la proie.(Moniteur de Rome) Persécution L’Univers publie une lettre do Hollande, qui apprécie eu termes justement sévères les mesures de spoliation prises par M.Bara contre les prêtres hollandais coupables d’exercer le ministère paroissial sans la permission du ministre-sacristain, ou plutôt d’avoir rempli leur devoir de curés vis-à-vis de leurs paroissiens, en les prémunissant contre les dangers de renseignement ofiiciel.Voici ces appréciations : “ Les mesures violentes que le satrape belge appelé Bava vient de prendre, en leur refusant l’indemnité allouée au clergé par l’Etat, à l’égard de 39 prêtres de nationalité hollandaise, qui se sont voués à leur sainte mission en Belgique, ont causé une pénible impression parmi nos catholiques néerlandais.Bien que nous soyons abministrés par un gouvernement protestant, nous pouvons constater que nos gouvernants nesont pas animés de ces sentiments haineux, violents et hostiles vis-à-vis de la religion, qui sont le propre des francs-maçons sous le joug desquels gémit la pauvre Belgique.Au contraire, je suis persuadé qu’en haut lieu on désapprouve l’attitude du gouvernement de nos voisins à l’égard de nos compatriotes, et je ne serais pas étonné que l’acte arbitraire de M.Bara donnât lieu à des réclamations de notre cabinet.“ Tous les prêtres qui sont l’objet des animosités et des rancunes de M.Bara sont nés dans le Limbourg cédé, ayant fait partie de la Belgique de 1830 à 1839 ; ils sont donc pour les Belges d’anciens compatriotes.Plusieurs parmi eux ont lait en Belgique leurs études d’humanités et de théologie ; d’autres y sont établis dans le ministère sacerdotal depuis de longues années ; tous sont des prêtres zélés, coupable d’avoir travaille en faveur de renseignement libre, garanti par la constitution belge.“ L’atteinte à la liberté de conscience et à la liberté d’enseignement, portée par le gouvernement belge, ne reste cependant pas sans réponse dans notre pays.Aussitôt que l’ukase Bara a été connu, on s’est empresse de protester contre son injustice auprès de nos ministres ; des hommes courageux ont élevé la voix pour demander que le gouvernement néerlandais mit sous les yeux du cabinet belge les stipulations qui forcent tout gouvernement honnête à exécuter les lois et les arrangements bi-latéraux.Selon ces lois, l’acte de M.Bara, qui refuse à un certain nombre de prêtres l’indemnité due, est une injustice et une véritable spoliation.En effet, ce n’est pas un traitement qu’accorde an clergé la [Belgique, c’est une indemnité, née de la prise de possession par la violence des biens d’église opérée à la fin du siècle dernier, et cette indemnité a été garantie par le concordat de 1801, puis par la constitution de 1815, et enfin par la constitution qu’a octroyée à la Belgique en 1830 le Congrès national.Serait-il permis à un ministre de violer impunément ces lois ?Et M.Bara ose encore se donner le titre de ministre de la justice ! ” On remarquera le passage de cette lettre où l’on oppose la conduite équitable d’un gouvernement protestant à la conduite scandaleuse de notre gouvernement.On dirait, vraiment que ce dernier a entrepris de faire regretter aux catholiques belges l’ancien régime hollandais.Il est certain que nos frères de Néerlande ne sont pas persécutés dans leur foi et dans leur culte comme nous le sommes ici.Sous ce rapport leur situation est beaucoup meilleure.Est-ce pour arriver à un pareil résultat que nos pères ont fait la révolution de 1830 ?(Courrier de Bruxelles) Société de St-V*uccnl de l'niil liapporl du Conseil Supérieur du Canada Assemblva générale tenuo dans la Basilique Nctre-Uainc de (juébec, le 8 décembre JS82 §—I.Assemblée générale du second dimanche après Pâques, tenue le 23 avril 1882 dans l’église des Sœurs de la Charité de Québec.La séance s’ouvre sous la présidence de M.Smith, président du Conseil Supérieur du Canada.Etaient présents : M.le Grand-Vicaire Legaré, le Ilév.M.Têtu, chapelain de la Société, M.Hudon, président du Conseil particulier do Québec, et environ cent cinquante membres des conférences.La séance s’est ouverte par la prière d’usage suivie d’une lecture de piété tirée de l’Imitation de N.S.Jésus-Christ.Monsieur le Grand-Vicaire Legaré invité à porter la parole, prononce un allocution dont voici le résumé.Il dit quelques mots sur les avantages que l’on peut tirer de la lecture du Bulletin de la Société de St-Vincent de Paul, excellente publication destinée à nourrir et à développer l’esprit des membres qui la composent.Si vous parcourez les quatre derniers numéros de cette feuille, que voyez-vous sinon les qualités qui font le véritable membre des conférences de la Société de Saint-Vincent de Paul.1ère qualité: se regarder soi-même comme le premier pauvre à secourir.Charité bien ordonnée commence par soi-même.Il faut cultiver son âme, l’enrichir des connaissances de la religion par l’étude même du catéchisme.Cultiver son âme par la participation à toutes les bonnes œuvres.2° Les membres de la Saint-Vincent de Paul apprendront à s’aimer entre eux Anima mea cor unum ; c’est la marque du vrai chrétien.3° Apprendre à connaître et à aimer les pauvres de J.-C.Les aimer pour les secourir surtout dan6 les besoins de leurs âmes.Les maux de l’ûme sont les plus dangereux.4° Le Bulletin nous prêchera encore l’esprit de vrai prosélytisme.Quand on voit le mal s’organiser de toutes parts et se répandre partout par la force puissante de l’association,un vrai membre de la Saint-Vincent de Paul doit essayer lui aussi de dilater les rangs de ses membres, essayer â en augmenter le nombre.5° M.le Grand Vicaire nous raconte en dernier lieu, l’histoire d’un vieux fanatique ramené à la fois et à l’admiration des vertus de notre sainte religion, par l’exemple du dévouement pratiqué par les Sœurs do la Charité.Après l’allocution de M.le Grand-Vicaire Legaré, a eu lieu la quête, suivie de la bénédiction du Saint-Sacrement.La séance s’est terminée par la prière d’usage.§—IL II est d’usage au commencement de la saison de travail pour les conférences do notre Société de faire connaître à nos membres les opérations do l’année qui s’achève, les principaux évènements qui s’y sont produites, et qui nous intéressent, et d’envisager l’année qui s’ouvre devant nous, pour nous rendre bien compte de ce que nous avons à faire.L’année 1882 a vu s’éteindre dans notre pays un homme qui a consacré la meilleure partie de sa vie et de sa fortune à toutes les œuvres de bienfaisance publique et de charité chrétienne, mais surtout à la Société Saint-Vincent de Paul dont il fut un des promoteurs les plus ardents, dès le jour où elle nous fut apportée de Franco par un jeune médecin de Québec, mort depuis à la fleur de l’âge, le docteur Painchaud, fils.Nous voulons parler du regretté Monsieur George Manly Muir, ancien greffier de l’Assemblée Législative, ancien président du Conseil Supérieur du Canada.Ainsi disparaissent les uns après les autres ceux qui furent les premiers à accueillir avec faveur la pensée qui avait inspiré l’illustre Ozanam et ses jeunes auxiliaires quand obscurs et ignorés, sans aucune ambition, ni aucun espoir d’arriver par là à la fortune ou à la célébrité, ils fondaient pour leur seule édification personnelle et pour le soulagement des pauvres des quartiers les plus abandonnés de Paris, cetie création admirable qui devait en quelques années s’étendre et rayonner sur l’univers ontier : notre belle Société de Saint-Vincent de Paul.A ce deuil il faut en ajouter un autre.L’éminentissimo Cardinal Borromée, Cardinal protecteur de notre Société, apres en avoir été pendant plus de vingt-cinq ans membre actif, et après avoir pendant plusieurs années agi comme président actif de deux de nos conférences de Rome, est décédé il y a quelques mois.Un autre événement important pour notre Société est la canonisation du Bienheureux Benoit Joseph Labre, le patron par excellence (les pauvres les plus souffrants, les plus abandonnés.11 y a quelque chose de providentiel et d’inspiré dans cette démarche hardie de l’Eglise qui fait monter sur ses autels cet héroïque mendiant, incarnation vivante de cette pauvreté volontaire prônée dans l’Evangile, et cela dans un siècle qui est plus que tout autre le siècle altéré de puissances matérielles, ennemi de toute contrainte, prêt à applaudir à toutes les insubordinations, à toutes les révoltes, et qui voit les tendances révolutionnaires et anarchiques des pauvres et des déshérités s’affirmer avec une inconcevable puissance de destruction.A ceux qui souffrent pauvreté, le froid, la faim, l’abandon, nos visiteurs pourront offrir comme consolation la vie et les mérites de saint Benoit JosephLabre.Le mois de mai 1883 verra le cinquantième anniversaire de là fondation de notre Société.Déjà le Conseil Général a pris l’initiative de suggérer à toutes les conférences de l’univers les moyens de célébrer dignement cette date mémorable.Le Conseil Particulier de Québec avec ses seize conférences ne manqueront pas de répondre à l’appel du Conseil Général de Taris.Le Rapport Général sur les Conférences du Canada publié en mai dernier nous fait connaître l’état présent de notro Société dans notre pays.I Notre Société compte en Canada : I Un Conseil Supérieur, siégeant à Québec, et dirigeant : Dix conseils particuliers ; dont dépendent : une cuisine des pauvres ; deux Patronages d’enfant6 et d’orphelins ; soixante et seize conférences agrégées ; deux conférences en voie de formation.Ces conférences et œuvres diverses comptent : 3310 membres actifs ; 152 membres honoraires ; , 28 aspirants ; 281 bienfaiteurs ; 512 membres ont été admis dans l’année ; 31 membres sont décédés daus l’année ; 2702 familles ont été socourues et visitées ; composée de : 4,798 adultes ; 0,922 enfants : formant un total de 11,720 personnes qui ont reçu la visite et les secoure de nos conférences du Canada.192 enfants ont été recueillis dans les Patronages ; G7 malades ont été visités ; 38 mourants ont été assistés à leurs derniers moments.Les recettes totales de l’année ont été do $31,532 40, et les dépenses de $24,831 07.Voilà le bilan do l’année 1881, pour le Canada.$—III.Enfin, dans cette assemblée solennelle, convoquée à l’ouverture de la saison rigoureuse, il convient que nous nous pénétrions bien de la nature et do l’importance des obligations, que notre titre de membres do la Société de Saint-Vincent de Paul nous impose.Nous comptons à l’heure qu’il est 10 conférences dans Québec ; le chiffre total de leurs membres actifs Feuilleton du COURRIER DU CANADA Il Décembre 1882—No 7 LU PEINE DU CRIME [Suite] nomo instant, il sentit tressaillir ion bras la main tremblanto de èse.Un regard scrutateur, fixé e visage do la jeune fille, la lui tra pâle, égarée et comme frap-ie honte et d’effroi.Il comprit i que le bruit qu’il venait d’en-re était un signal.Cette louante révélation lui déchira l’âme, me vapeur do vengeance lui ta du cœur au cerveau.Sans re de temps en paroles inutiles, sa sur un banc de gazon Thérèse >itié évanouie, et, se rapprochant , tonnelle, adossée au mur du n, il répéta discrètement le signal appant trois fois dans ses mains, que aussitôt, un jeune homme t sur la crête du mur, et, au \q d’une chute périlleuse, sauta bond dans le jardin.Ses pieds n’avaient pas encore touché le sol, que Baltimore, s’élançant comme un tigre blessé du fond do la tonnelle, l’avait terrassé et saisi à la gorge.L’imprudent jeune hoinmo se débattait en vain sous cette rude étreinte ; déjà il sentait la pointe d’une lame (l’acier s’appuyer sur son cœur, lorsque Thérèse haletante, échevelée, les yeux hagards, so précipita aux pieds de son père, en s’écriant d’une voix frémissante : —Tue-moi, mon père, mais grâce, grâce pour lui ! Troublé malgré lui par ce cri plein d’angoisse et de terreur, Baltimore cessa (l’appuyer sa main crispée sur sou poignard déjà sanglant ; et tournant vers sa fille un regard où la pitié so mêlait à la colère : —Tu l’aimes donc?lui demanda-t-il en se contraignant.Tour toute réponse, Thérèse se jeta dans ses bras, et inonda sa poitrine d’un déluge de larmes.Profitant de ce moment de répit, le jeune homme s’était relevé ; il se tenait calme et immobile sous l’œil ardent do Baltimore.—Vous êtes le père de Thérèse, lui dit-il.Vous avez donc sur moi droit do vio et de mort.Frappez ! je no chercherai, monsieur, ni à fuir ni à me défendre.Baltimore, sans perdre de vue le jeune homme qu’il couvait toujours comme une proie, ordonna d’un signe à Thérèse do regagner la maison.La jeune fille hésita d’abord à obéir niais un geste plus impérieux lui ayant fait comprendre que son hésitation allait tout perdre, elle laissa tomber sa tête dans ses mains et se t retira à pas lents.Lorsqu’elle eut disparu, Baltimore fit signe au jeune homme de le suivre sous la tonnelle, et là, sc dressant devant lui avec la majesté froide et inexorable d’un j uoe : .—Je ne vous ferai pas de phrases de roman, lui dit-il ; je ne vous dirai point que ma fille était ma seule joie, man unique amour, et que par votre audace ce trésor est aujourd’hui perdu, cette joie profanée, cet amour flétri.Que vous feraient ces reproches, à vous qui ne me connaissez point,et qui n’ôtes pas tenu d’immoler vos fantaisies à mon bonheur ?Je vous parlerai un langage plus nef et plus précis.Vous avez reconnu que votTo vie m’appartient ; je verrai tout à l’heure si je dois la prendre.Répondez-moi, monsieur, et songez daus votre cœur.Qui êtes-vous ?Depuis quand connaissez-vous Thérèse ?Quel était votre but en pénétrant dans cette maison ?Le jeune homme répondit avec une assurance modeste et un accent de vérité auxquels il n’était pas possible ! de se méprendre : —Je me nomme Léo de Villefleur.J’ai dû à mon nom et à ma fortune, plus qu’à mon mérite sans doute, un avancement rapide dans la carrière que je me suis choisie.Je suis le plus jeune capitaine de l’armée.Mon régiment tient garnison à Tarbes.JSn congé depuis deux mois, j’ai vu pour la première fois mademoiselle Thérèse le lendemain de mon arrivée à Paris ; j’allais au bois, elle revenait do l’église.Surpris de son éblouissante beauté, plus encore de la candeur angélique et de l’adorable bonté pointes sur son visage, je renonçai à ma promenade commencée et je la suivis, à son insu, jusqu’à l’entrée de cet asile.Je rentrai chez moi préoccupé, rêveur.Durant toute cette journée, je ne pus détacher ma pensée de cette gracieuse apparition.La nuit, il me sembla que comme un ange de bonheur elle planait en souriant au-dessus de mes songes.Que vous dirai-je ?Poussé par un instinct irrésistible, involontaire, je revins errer autour de cette maison, dont la porte, en so refermant sur Thérèse, s’était refermée aussi sur ma tranquillité et sur mon bonheur.Ce jour là, je ne l’aperçus point, et je reconnus, à la tristesse qui s’empara de mon cœur, que je ne pourrais plus vivre sans la revoir, ni la revoir sans l’aimer.Le dimanche suivant j’allai l’attendre à l’église.C’était un jour de grande fête ; Thérèse avait consenti à quêter.Lorsqu’elle passa devant moi en murmurant de sa douce voix une prière d’aumône, mon cœur battit avec violence, mes yeux se voilèrent, a et ce fut en tremblant d’émotion que je laissai tomber une pièce d’or dans la bourse des pauvres.Je fus récompensé par un sourire qui augmenta encore mon trouble.Eu ce moment, solennel pour moi, Thérèse reçut-elle, au moyen de cette mystérieuse communication qui s'établit souvent entre deux âmes, la commotion de mon amour ?Je ne sais.Mais il me sembla que, lorsque après avoir accompli sa mission de charité elle passa de nouveau près de moi, pour regagner sa place, ses yeux se baissèrent avec un timide embarras, et que sesjjoues s’empourprèrent d'une légère rougeur.Une lettre avec une bagne ue je lui fis remettre le lendemain erneura sans réponse.Qu’était devenue cette lettre ?déchirée, sans doute ; et cette bague ?sans doute rejetée avec mépris.Cette pensée m’attristait.Mais la passion qui avait envahi mon cœur ne me permettait plus de m'arrêter dans la voie périlleuse où je m’étais engagé follement, sans me demander si elle devait aboutir à une oasis fleurie où à un abîme.Je conçus alors le projet, que j’exécutai aussitôt, do m’établir dans une maison voisine de celle-ci, et dont la situation m’avait frappé.De ma fenêtre, je voyais chaque jour Thérèse se promener dans son petit jardin, et donner à ses fleurs chéries des attentions et des soins dont j’avais la folie d’être jaloux.Elle m’aperçut un jour et elle me reconnut, car, détournant aussitôt la tète avec une grâce pudique et confuse qui me remplit de joie et d’espoir, elle chercha un refuge contre la persécution de mes regards sous l’ombre de cette tonnelle.Craignant de lui avoir déplu, oubliant que j’allais aggraver une offense par une offense plus grande encore, je m’élançai hors de ma maison, j’escaladai le mur qui sépare nos deux jardins, et je tombai à ses pieds en lui demandant pardon de ma témérité.Thérèse aurait pu m’accabler : j’étais coupable, et je le savais ; je n’aurais eu ni le droit ni l’audace de me plaindre.Généreuse jusque dans sa colère, elle dédaigna sans doute de frapper un homme prosterné ; elle se contenta d’abaisser sur moi un regard plein de reproche et de tristesse, et se retira après m’avoir fait promettre, sur l’honneur, de no plus l’épouvanter par de pareilles surprises.Ce serment, je l’ai tenu, monsieur ; pendant un mois j’ai souffert en silence le martyre d’une passion insensée ; j’acceptais ces tortures comme l’expiation méritée de ma faute.Je sentais Thérèse près de moi, si près, que dans l’air qui m’entourait je croyais entendre le bruit de son souflleet respirer le doux parfum de son haleine.# (il suivre) LE COURRIER f>l CAN AO A était au 1er janvier dernier (1882) de 875.Pendant l’année écoulée, ces membres avaient secouru 494 familles composées de 2885 personnes.A l’heure qu’il est, notTe conseil particulier et toutes les conférences sont en pleine opération.Les séances régulières sont fréquentées par tous les membres véritablement actifs.Partout on dresse la liste des familles à secourir, les visites d'enquête se poursuivent.En même temps que l’on institue la dépense,—on organise les moyens d’enrichir la la caisse.Bientôt vont commencer les quêtes à domicile, les loteries purement locales, toutes ces inventions ingénieuses de la charité qui demande sans cesse,—parce que la misère et la souffrance ne chôment jamais.Dans ce renouvellement d'activité nous ne perdrons pas de vue le but principal de la société qui est d’abord la sanctification et l'édification de ses membres : son principal moyen qui est l’exercice de la charité envers nos semblables.Pour stimuler notre ardeur au travail, nous suggérons à 1‘importance de la mission qui nous est confiée, puisque en l’accomplissant nous faisons acte non-seulement de bons chrétiens, mais aussi de bons citoyens.Ozanam et ses camarades n’avaient-ils pas en effet en vue d'arriver indirectement,par leur œuvre,à régénérer, par le christianisme, les classes pauvres qui s’étaient éloignées de l’Eglise?L’artisan, l’ouvrier, le mendiant qui refusaient la visite du prêtre se laissaient prendre doucement à la charitable intervention du visiteur laïque de nos conférences qui s'appliquait d’abord, à soulager jles souffrances de leurs corps pour arriver plus sûrement à guérir les misères de leurs âmes.Nous nous rappellerons surtout que notre Société a été fondée par des jeunes gens, et dans l'intérêt des jeunes gens ; et quand nous nous efforcerons de recruter de nouveaux membres, nous ferons aux plus jeunes la part d’honneur dans le travail, dans l’action, mais surtout dans la visite des pauvres.Peut-être nous sera-t-il permis d'espérer qu’en sortant de cette assemblée générale si imposante, nous emporterons avec nous comme souvenir et comme consolation : d'abord la certitude que notre Société, enfant soumise et dévouée de l'Eglise, dont elle n’est que l’humble auxiliaire, pourra compter de plus en plus sur la bienveillance et la coopération de nos Pontifes et de notre Clergé;—ensuite l’espérance la mieux fondée que les jeunes gens qui, en si grand nombre,figurent dans ce vaste auditoire,— s’enrôleront sous la bannière de la charité qui abrite les œuvres de la Société de Saint Vincent de Paul.BAZAR.Encore un bazar î Voilà ce que plus d’un lecteur dira en voyant le titre de cet article.Oui, encore un bazar, mais quand on aura parcouru les quelques lignes qui suivent on se reconciliera avec cette idée.car l’œuvre qu’il s’agit de soutenir est si belle, si connue, si universellement approuvée que chacun s’empressera comme les années précé" dentes d’y apporter sa part de générosité pour en assurer le succès.Ainsi que les journaux l’ont déjà annoncé, le bazar en faveur de l’Hospice des Sœurs de la Charité se tient actuellement à la Salle Victoria.Le but de cette œuvre de charité comme chacun le sait est le soutien de nos pauvres et de nos délaissés.Il s’agit d’abriter, de vêtir, de nourrir les orphelins et les infirmes de notre ville.11 n'est pas un citoyen qui ne soit obligé d’apporter sa part dans cette œuvre de religion et de charité.Heureux encore de n'avoir qu’à donner une aumône, tandis que ces bonnes sœurs y prodiguent l’œuvre, se dévouent jour et nuit à l’accomplisement de leur sublime tâche, sans compter qu’il n’y a pas une famille qui ne soit exposée|à réclamer leurs services quand le deuil ou le malheur vient la frapper Qu’il nous soit permis maintenant de faire une remarque et d’attirer tout spécialement l’attention sur un point duquel dépend en grande partie le succès du bazar.D’ou vient qu’on a vu d’autres bazars réaliser des sommes qu’on n'osait espérer ?C’est que non seulement ceux qui avaient un montant assez considérable à y dépenser s'y rendaient, mais encore les plus pauvres, ceux qui n’avaient à offrir que l’obole de la veuve.Voilà le secret.Ainsi donc que tout le monde s’empresse de mettre la main à l’œuvre suivant ses moyens que chacun vienne faire acte de présence et nous répondons du succès.Québec.11 Décembre.charité.—La société des Enfants de Marie qui a son siège d’opération au pensionnat des Dames de la Congrégation de Saint-Koch, vient de se signaler, une fois encore,par une nouvelle œuvre de charité.Il y a eu huit jours, mardi dernier, elle procurait à près de soixante petites élèves pauvres de l’Externat, des vêlements neufs et absolument complets, pour l’hiver.Quelque temps auparavant, elle avait procuré à une dizaine d’autres les mêmes secours.SOMMAIRE Persécution.Société de St-Vincent de Paul Soyons sincères Feuilleton :—La peine du crime.[A suivre).Contestations d’élections Informations.Société d’induetrie laitière Par dépêches Sir Hugh Allan Bazar Petites nouvelles.\NNONCRS NOUVELLES Avis.—J.B.Pruneau, Crédit Paroissial.— C.B.Lanctôt La Société de Géographie de Québec.Aux tailleurs de pierre Pour les fêtes.—Renaud A Cie.Compagnie manufacturière de Drum.Librairie StJoseph.—Cadieux A Derome CANADA QUEBEC\ 11 DECEMBRE 18S2 Soyons ilncêic Le Courrier de Montréal du 7 courant dans un article intitulé “ Qu'il reste comptable ” prétend que nous ne lui en avons pas appris long au sujet de la position d’Assistant Commissaire du Revenu de l'Intérieur.C'est donc admettre qu’il connaissait déjà ce que nous lui disions.Nous le croyions sincère, mais aujourd'hui surtout que nous connaissons le fond de Tafi'aire.nous ne sommes plus surpris du tout.Le “ Courrier de Mon-tréal " a l’air de trouver mauvais que nous puisions nos informations à des sources aussi directes que possible ; plût au Ciel que ceux qui le renseignent, au lieu d’être employés aux Communes, fussent dans le Département du Revenu même, ils seraient plus au courant de ce qui se passe, et aussi plus véridiques dans leurs assertions.Il vaudrait mieux aussi pour le “Courrier ” peser un peu plus ses articles que de se contredire lui-même comme il le fait.Par exemple il prétend que M.Robins ne remplit pas la charge d'Assistant Commissaire, puisque c'est une sinécure ; et plus loin il dit qu’un autre employé, son supérieur, a rempli ces fonctions depuis près de dix ans.Or,depuis dix ans ce supérieur était Assistant Commissaire et ses fonctions ont été remplies par M.Robins ; donc ce dernier ne pouvait être comptable et remplir en même temps les autres obligations.Qu'il reste comptable : c’est ce que nous voulons aussi, mais qu’il en remplisse les devoirs et pas d’autres.Du moment qu’on parle d’abolir une charge qui est assez importante pour qu’en 1873 son titulaire M.Miall ait fait élever son salaire à $2.400.00, qu’on ne force pas alors le comptable à en remplir les fonctions, en transférant à un autre ses devoirs de comptable.Voilà précisément où est la raison qui nous fait reclamer.Si, au contraire, quoiqu’en dise le Courrier de Montréal, M.Robins est obligé de faire l’ouvrage de l’Assistant commissaire et M.Campeau celui de comptable, alors qu’on leur donne à chacun le titre qui leur revient de droit.Quant à la question de faire souffrir des centaines de Canadiens Français, évidemment le Courrier est exagéré, car il n’y a dans tout le service intérieur et extérieur de ce département que 108 Canadiens Français, y compris les non permanents, les mesureurs de bois, etc etc, et encore le département n’a directement affaire qu’à 21 ; c’est loin des centaines.D'ailleurs encore une fois M.Robins comme comptable a plus de contrôle sur ceux-ci qu’il n’en aurait comme Assistant commissaire, car c'est à propos de retours etc., quo le comptable peut, s’il a des antipathies, exercer de la tyrannie.A part cela c’est le Ministre et son député qui ont à y voir.Encore ici, le Courrier se trompe, car si le gouvernement donnait à ces messieurs chacun leur titre, c’est à M.Campeau que les employés auront affaire.Est-il gallophobe et catholi-cophobe celui-là ?Selon le Courrier de Montréal cette discussion est inutile, car tu dire du “ Canada ” la question serait réglée déjà d’avance.Le “ Courrier ” sait bien, s’il veut le dire, que cet article du “ Canada ” était le fait de souffleurs, nous oserions dire des mêmes personnes qui l’inspirent lui-même.Nous espérons au contraire que cette question ne sera pas réglée à la légère, et que si, comme nous en sommes convaincus nous-même, les prétendants le méritent, le Ministre du Revenu de l’Intérieur devra plutôt écouter la demande des personnes influentes qui s’intéressent à cette cause, que les récriminations de deux ou trois individus qui ne sont animés que du désir d'exercer une vengeance personnelle.Contestation** «T£let'tion* Les exceptions préliminaires faites aux contestations d’élections de M.le Dr Rinfret, de M.J.-G.Bossé, tous deux députés de Québec-centre, ont été plaidées jeudi devant Son Honneur le juge Caron.Jugement sera rendu aujourd’hui par l’honorable juge Mathieu, dans la contestation de l’élection de Montcalm.L’enquête dans les procédures préliminaires de la contestation de Port-neuf est terminée.Le jugement interlocutoire sera probablement rendu dans le cours de cette semaine.INFORMATIONS Le 2S décembre, sera célébré à Rome le cinquantième anniversaire de l’ordination de Léon XIII comme prêtre.Des démonstrations religieuses devront avoir lieu par tout le monde catholique, pour célébrer cet événement.D'après le “ Journal de Rome, l'objet du voyage de M=r Spalding, à la Ville Eternelle serait la création d’une université catholique à Chicago, sur le modèle de celle de Louvain, où le digne [évêque a lui-même pris ses degrés.Sir Hector Langevin part ce soir pour la capitale fédérale.Société U-Imlustrle luttière Dans l’intérêt des fabricants de fromage et des écoles de beurrerie, nous commençons aujourd'hui la publication d’un résumé des opérations de la Société d'industrie laitière, qui a tenu ses réunions à St-Hyacin-the, à la fin du mois dernier.Comme cette question intéresse aussi à un haut degré la classe agricole, nos lecteurs en général y trouveront des détails sur la fabrication du beurre et du fromage propres à leur être utiles.28 novembre 1882.La séance s’ouvre à onze heures de l’avant-midi.L’honorable M.de LaBruère est appelé à présider l’assemblée.M.de LaBruère dit que le comité choisi, l’an dernier, par l’assemblée du 10 janvier, avec mission de travailler à l’incorporation d’une société générale des intéressés à l’industrie laitière, a obtenu de la législature de Québec une loi autorisant la formation de la Société d'Industrie laitière de ta province de Québec.Les procédés requis par le statut ont été faits et la société est maintenant régulièrement constituée.La législature a aussi voté, pour aider le travail de la société, une somme de mille dollars.Le président fait ensuite voir toute l’importanee de la commission de la société, le progrès qu’elle stimulera inévitablement dans l’agriculture de cette province.Il est ensuite procédé à l’adoption d’un projet de constitution de la société qui est soumis à l’assemblée.Projet adopté à l’unanimité.Et la séance s’ajourne à l’après-midi.Séance de l’après-midi.Au commencement de la séance, M.E.A.Barnard propose qu’un comité soit nommé, composé de Messieurs W.W.Pickett, G.Caron, M.Archambeault, S.M.Barré, J.M.Jocelyn, et J.Scott, pour examiner âuatre échantillons de fromage promts et faire rapport sur leur valeur.Cette proposition, secondée par M.Ls.A.Laforce, est adoptée.M.John Scott de Montréal, attaché à la maison Ayr, est invité à prendre la parole.M.Scott constate d’abord que la production du fromage a augmenté considérablement, mais que la qualité du fromage n’a pas suivi la même progression.Pour une fabrique qui fait de bon fromage, il en est plusieurs qui donnent des produits de qualité inférieure.M.Scott approuve spécialement le projet de s’assurer les services d’hommes compétents qui parcoureraient la province pour enseigner la fabrication du fromage.M.Scott fait ensuite les recommandations suivantes : 1.N’employir que des boîtes à fromage de première qualité.Il est à sa connaissance que des vendeurs ont perdu 1 centin par livre à cause de la mauvaise qualité des boites employées.seils au sujet des défauts que l’on a observés dans les fromages soumis à l’examen du comité.M.Jocelyn dit qu’il existe certains préjugés contre la fabrication du fromage avec le lait partiellement écrémé ; on fait entendre plus de récriminations contre ce système que contre tous les autres défauts qu’on peut reprocher aux fromagers de notre province.Tout le monde sait que la fabrication du fromage en automne présente des difficultés considérables,à cause de l’excès de crème [matière grasse] que contient le lait à cette époque.Le secret de l’assimilation parfaite de la crème C., directeur ; Thunder Bav Silver Mining Co., président.* Cr ! Sir Hugh Allan appartenait à ]a religion presbytérienne.: 13 septembre 1844 il épousa ! Mlle Mathilda Smith, seconde fille de M.John Smith, marchand, de Montréal.Il ent neuf enfants de ce mariage, neuf filles et quatre fils Deux de ses fils étaient associés dans son commerce et continueront les affaires de la maison.Les restes de Sir Hugh Allau seront ramenés au Canada et enterrés à Montréal.mm• Ob ^^ rom c i au caséum est encore à trouver.C’est d’une grosseur uniforme pour toute un fait constant qu’il se perd une l’année.Autant que possible scrap- j quantité de beurre très notable dans procher du type de CO livres.j le petit-lait.Et si, par faute de 3.Garder toujours la même nuance science du fromager, le corps gras dans la couleur du fromage.| n'est pas bien incorporé au caséum,il Le fromage blanc (sans couleur) en résulte un affaiblissement des qua- est en demande pour le quart, et le fromage coloré pour les trois quarts.4.Vendre le fromage régulièrement un mois après sa fabrication.5.Employer des présures de première qualité.Rejeter invariablement celles qui ne sont pas sans reproche.La présure sèche doit être préférée à toute autre.lités de conservation du fromage.L’écrémage partiel n’a d'autre but que de remédier à ces inconvénients.M.Jocelyn donne ensuite des explications techniques au cours desquelles il appuie entre autres choses sur le soin qu'on doit donner aux présures si elles rendent une mauvaise odeur, si légère quelle soit, il faut les rejeter.M.Scott dit que^ l’exportation de La présure n'a par elle-même aucune fromage s’est élevée cette année à j mauvaise odeur.715,485 bor.es de 55 à G0 livres [en- L’école de St-Denis, en bas, qu’il viron quarante et un millions de’dirige, ne pratique pas l'écrémage livres,] ou 107,378 boites de plus ; complet, comme quelques fromage' que l’an dernier.Il y a place pour j ries d’Ontario, mais l’écrémage par-plus de fabriques de beurre dans tiel.La quantité de beurre qu’il en-cette province.Les endroits où il y lève de cenc livres de lait, est d'une des sources froides sont très propres livre et quart [U] dans les mois de à rétablissement de beurreries.juin, juillet jusqu’à la mi-août, et, M.Scott termine ses remarques en de cette époque à la fin de la saison, recommandant encore aux fromagers une livre et demie (H), de ne pas fabriquer de fromage avec Eu réponse à une question de M.du lait écrémé.M.Barnard traduit en français les remarques de M.Scott.Barré, M.Jocelyn dit qu'il ne connaît pas de fabrique qui pratique récrémage aux Etats - Unis qui n'ôte Le comité spécial présente son .| qu’une livre et demie de beurre par iapport sur les échantillons de lro- par 100 lbs de lait ; mais il en con- MA/v.M 4- /.if.nAiimin ,\v n » I 1 .1 f» « • mage qui ont été soumis a son examen.Les échantillons sont classés suivant la qualité que leur donnent les examinateurs.Ce rapport est ce qui suit en substance : N.1, fromage blanc.Vaut le plus haut prix pour le marché.Plus propre au marché anglais qu'au marché de Montréal.N.2, coloré.Un peu plus riche en beurre que le No 1 ; a été mis dans les presses trop chaud.X.3.N'a pas été coloré comme il le faut.A été tenu dans une chambre à sécher trop froide.N.4.Gâté par une trop grande quantité de présure mauvaise qualité.Il est ensuite procédé à l'adoption des règlements de la société, et l'on passe à l’élection des officiers pour l’année courante, 1882*3.Sont élus à l’unanimité : L’hon.M.de La Bruère, Président, M.E.A.Barnard, Vice-président, M.J.de L.Taché, Sect.-Très.Les directeurs de la société sont ensuite nommés,un pour chaque district judiciaire qui compte des membres dans la société.liait dont les fromages maigres sont cotés au-dessus des meilleurs fromages gras.Quand il s'est agi de la vente du fromage de St-Denis, les acheteurs passaient à la porte en offrant G et 7 cents, comme on fait pour les fromages maigres d'Ontario ; le fromage d’été fut expédié à Mont* rréal ; l'on refusa d'abord onze cents, mais il fut vendu dix cents en septembre.La séance s’ajourne.Par dépêches Districts.Montréal Terrebonne Joliette Richelieu Trois-Rivières Québec M.Saul Coté, St-Flavien de Lotbinière.Chicoutimi M.S.Fortin, Chicoutimi.Kamouraska M.Chs.Blondeau, St-Paschal.Montmacrnv .Sir Hiixh Allan Le télégraphe nous a appris,saine-présure de di, la mort de Sir Hugh Allan, arrivée presque subitement à Edinburg.Sir Hugh Allan a succombé à une affection stomachale compliquée de goutte.Sir Hugh Allan était universellement estimé par tous ceux qui avaient l’avantage de le connaître, et surtout parmi le haut commerce avec lequel il était entièrement lié.Sir Hugh Allan est né à Sal-koats, comté Ayrshire, Ecosse, le 29 septembre 1810, et est par conséquent âgé de 72 ans et quelques mois.11 vint en Canada pour la première fois en 182G.Il entra commis à l’âge de IG ans dans la maison de *\Vm Kerr & Cie, Montréal, où il demeura pendant 3 années.En 1S29, il retourna à Greenock chez son père, et revint au Canada l’année suivante.11 embrassa définitivement chez M.Miler, Montréal, la carrière qui devait le conduire à la haute position qu'il occupait au moment de sa mort.Associé, puis chef de la maison d'exportation et d’armateurs d’Ed-munston et Allan, il ne tarda pas à donner les preuves de ses étonnantes Directeurs.Rev.M.Daigneault, Ste-Julie.M.Hector Beaudry, St-Jérome.M.À.Riopel, St-Esprit.M.L.M.Blondin, St-François du Lac.M.Gabriel Caron, Louiseville.union; FRANCE Paris, 10 décembre 1882 Le Sénat a voté un million de' francs pour les victimes des inondations.La condition de M.Gambot ta donne de l'inquiétude : on redoute une hémorrhagie.ANGLETERRE.Londres, 10 décembre.Le général Woods partira le IG pour prendre le commandement de la nouvelle année égyptienne.Anthony Trollope a été enterré le 9 dans le cimetière de Kensal-Green.D’après le News, le comte Derby va entrer immédiatement clans le Ministère.Une récompense de 1 000 livres sterling est offerte pour la découverte du meurtrier de John Lcnmar,à Mill Town, en janvier 1882.RUSSIE.Saint-Pétersbourg, 9 décembre.Le préfet de police a ordonné l'expulsion de Saint-Pétersbourg des Juifs non pourvus d une autorisation.Les négociations entre M.de Giers et le Vatican sont favorables à une amélioration dans la condition religieuse de la Pologne.ESPAGNE.Madrid, 9 décembre.D’après le Livre rouge, l'Espagne demande que le contrôle du canal de Panama ne soit pas laissé exclusivement aux Etats-Unis.Pendant une représentations au théâtre de l’Odéon, le 8 décembre au soir,un filou ayant crié Au feu une panique s'en est suivie : une personne a été tuée, et 18 ont été blessées.EGYPTE Le Caire, 10 décembre.Arabi accepte avec satisfaction l’exil a Tile de Ceylan.Sont aussi condamnés à l'exil l'ingénieur militaire Mahmoud Fihmy, et le sous-secrétaire Yacoub Samy.Ismaïl Eyoub est nommé ministre de T Intérieur.SÉNÉGAL Dakkar, 9 décembre.Du 17 au 27 novembre, il y a eu 17 cas de fièvrejaune.Petites nouvelles Bedford -nu* , facultés et jeta dès ce moment les -, T .: Jos* Pelletier, i bases de l'immense fortune et la Ste-Louise de 1 Islet.o-r^nde influence qu'il devait acqué-M.II.J.J.Duchesnay, J rjr Il prit du service dans l’armée pendant les troubles de 1837.Ce fat en 1851 qu'il construisit son premier steamer à hélice le Canadian.En 1S5G il fonda la puissante com Beauce Ste-Marie.Arthabaska F.Préfontaine, St-Fulgence de Durham.M.Frédéric Ledoux, Ste-Cécile de Milton.St-Hyacinthe,M.MisaelArchambeault Messieurs J M.Jocelyn et S.M.Barré sont choisis comme spécialistes attachés au bureau de direction.On procède ensuite à l'adoption des règlements de la société.M.J os.Gendron demande s'il sera permis aux membres de la société de se faire représenter par procureur dans les assemblées générales.Il s’élève une discussion à ce sujet.M.E.Barnard ayant proposé Tadoption finale des règlements votés par article, M.Louis Tellier propose que l'article suivant leur soit ajouté : 11 Chaque membre pourra sc faire représenter par procuieur à tonte assemblée générale ou spéciale de la dite société, pourvu que la procuration soit donnée à un autre membre de cette société et qu’elle soit attestée de la manière voulue par le Statut pour la suppression des serments volontaires et extra judiciaires.” Cet article est rejeté.Le sentiment de l’assemblée paraît être que Ton veut, par tous les moyens possibles, forcer les membres à assister aux réunions générales.M.Jocelyn est ensuite invité à prendre la parole.M.Jocelyn donne quelques con- St-Hyacinthe.j pagnie de steamers qui est aujour- d'hui une des plus belles du monde entier.11 y a une dizaine d’années il fut fait chevalier par la Reine Victoria.Voici une liste des institutions financières et industrielles dont il était président ou directeur : Banque des Marchands du Canada,président; compagnie canadienne de Caoutchouc, président ; compagnie manufacturière de Cornwall, président ; compagnie de coton de Stormont, directeur ; compagnie manufacturière de "Williams, président ; Montreal Rolling Mills Co, vice-président compagnie de papier ^canadienne, directeur : compagnie de Tabac Adams, président; Ont.car Co., directeur ; Provincial Loan Co.,président ; L’Assurance “ Citizens, ” president ; Montreal Elevating Co., directeur ; compagnie do l’Académie de musique, président ; Montreal & Western Land Co, président ; North West Cattle Co, président ; compagnie de Télégraphe de Montréal, prés.; Halifax & Cape Breton Coal Co., président ; compagnie de transport de Chicago et St-Laurent, président ; Vale Coal & loon Manufacturing Co., président ; Acadia Coal calendrier.—Québec, le lundi II décembre 188*2, 2e jour de la Lune.H y a eu nouvelle lune le dimanche 10 décembre, à 10 heures 53 minutes du matin.Le jour dure 8 heures 35 minutes, et la nuit 15 heures 25 minutes ; le Soleil -e lève à 7 heures 3G minutes, passe au méridien à midi moins G minutes, et se couche à î heures 11 minutes ; à midi, sa hauteur au-dessus de l'horizon de Québec est de 20 degrés et 2 dixièmes.La Lune s’est levée aujourd’hui à 8 heures 13 minutes du matin, et se couche à 5 heures 31 minutes du soir.concert.—Le quatrième concert organisé par le comité de musique de l’Union Commerciale, aura lieu ce soir dans ses salles.U y aura encore foule, sans doute, comme d'habitude.mort subite.—Une fille d'une tien-laine d’années, nommée Marie Lachance et demeurant à St-Roch, est morte soudainement jeudi après-midi.excentrique.—Cet l« «.Nenvr.lin train de lerrasscn.onls co,„- JSÏtk, posé de deux wagons, occupes par une ment sûre .1 non-explôsible, laquelle est natu-soixantaiue d’ouvriers, traversait India rHh*mcnt claire **i limpide, -nous voulons |urb*r Beach, quand une vache a sauté bêle I *•' 1 Huile Astrale, il nYst pas étonnant qu’il ment sur les rails, devant la locomotive, >' ;'!l ‘i5’1' «ontivraeons et q l’on emploi» (lotît les roues 1 ont eerasu .N il» in la j erreur lin public crédule.—London Press.plaignons pas.La locomotive, le lender et h» premier wagon ont passé sains et saufs par dessus la carcasse du laiteux animal, mai; le second wagon a défailli et versé.Trois de ses occupants ont été tués raide.Quatre autres ont été blessés mortellement, et une dizaine, de leurs compagnons ont reçu de sérieuses incnr-.1 tissures.pour tous le* goûts.Avant d’aller ailleurs, il faut entrer nu et les plu- dangereuses sont ordinairenr rit les magasin populaire de M.DONATI, sans cela plus claires et ies plus incolores, »*t elles brûlent | on s’exposo à regretter, à dJtester même l’objet ju’on uuruit acheté d -ns un autre établissement, juelquel Aux gens économes, nous leur signalons autre accident se produise.Les éléments dan- M'adresse ci-dessus, aux personnes qui désirent goreux qui prédominent dans celte huile de | su procurer un urticle de grande valeur, nous ou le donnons le même conseil.Enlin tout le inonde orsque I part content et satisfait de la maison, soin- T Joseph Donati.LIBRAIRIE ST-ANT0I1 DE PADOU, No 185, Rue ST-JOSE PII, No 185.SANCTUM J ES U CHRISTI EVANGELIUM secundum MATI1AEUM, additis ubiquo locis .parallels aliorum ovangelistarum, amplo com-1 Cierges.mcnlario, lum moral i cl homililico ex ss.Patrt-1 f1V».bus.quum literoli et rxcçclico ex auctoribus informer les MM du clergé qu’il a, à l’occasion des jours de NOLL et du NOUVEL AN, fait une réduction notable sur la chasu- blerm brodée en général, et qu’il est prêt à fournir pour la célébration de ces létes : Enfants Jésus en cire, avec ou sans niche, assortiment des mieux choisis et au prix les plus modérés, Anges portant candélabres, deux magnifiques modèles, blancs ou décorés deux pieds et trois pieds de hauteur.Anges adorateurs, trois pieds, modèle de premier goût Candélabres en cristaux de toutes dimensions.nostrax .rtalis, itlustravit, J.-A.VAN STEEN-Kl STE, canon icus honorarius eccl cedes, cathedr.apier Chandelles de cire.Chandelles de baleine, Huile d’olive, Veilleuses, Encens, glacé.Paix :—S7.00.DE MAGNITUDINE ROMANAE KCCLESIAE.Jjbn duo, auctoro THOMA STAPLETONO, Anglo, S.Thcologim Doctor**.Duaci primum, deinde Lovanii, professor** regio.Edition de luxe.Broché.Paix .*0.40 Cet opuscule date de 150S ; on le prendrait cependant pour une apologie écrite de nos jours.Cela prouve abondamment que dans l’Eglise catholique la vérité est toujours une et invariable, et que, d’un autre coté, les incrédules modernes n’ont pus su rajeunir les erreurs protestantes.PRAECIRUA O UI)I N IS MONASTIGI ELE-MKNTA.e Régula SANCTI RA TRIS BENEDICT! adumbravit, Testimoniis ornavit D.MAL RUS W O LT ER, Abbas S.Martini de lleuron, etc l gros et large volume broché.Edition de luxe.Ra lier très-fort, glacé.824 pages de texte.Paix $3.50.TRACTATES DE ECCLESIA CIIRISTI, in Prix les plus bas, satisfaction générale.Québec, Il décembre 1882—lan.Braize encens.547 Un e bonne affaire POUR LE PUBLIC ! B* DROLET A fhonneur de prévenir ses amis ainsi que le public de la ville et de la campagne qu’il a transporté la balance d» s Librairie ! Librairie ! Nouvelles înigiortiilioiiüi.Un immense assortiment de LIBRAIRIE venant d'être reçu à la 885,000 de marchandises quo etiam de ROMANO PONTIKICÉ, præcipuol v , .ni,rT ad usum rtlumnorum seminarii Brugcnsis editus Emlommageca P,'JT J° .EAU et la h UMEE, a F.-M.DE BROUWER, Rb.et S.Th.D.in • ‘r 1U’° du pnnce-hdouard, n son ancien codent seminario Theologiœ, dogmatic» Proies- ‘ la ) l?femout Me.t gros volume broché.Edition de luxe.9f)Q RTT K RA TNTL TORE P TT 9(jq apier ires-fort, glacé.302 pages de texte.| lx L 1 lis 1 *J UùPjI .11, -Ho, Québec, 5 décembre 1882 — 3m C95 1.0 ï(î'î!0> ‘t(« MI* Hftîl fl .'H* C.I i » • l - :.î î! mmmm} tvTmtt 1 -.LEGRAND „ _ , EDEMMAi POUR RHUMA ISiVlE, La Névralgie, Sciatique, ;.,.mbago, le Mal de Reins, Douleurs du /Estomac, la Goutte, l’Ksquinanrie.Iullatnmatioii du Gosier, Entlures et Foulures, Brûlures.Eehaudcincnts, Douleurs générale du Corps, et pour le Mal de Dents d’Oreilles, pour Pieds et Oreilles Glacés, et pour toutes autres Douleurs et Maux.Aucune préparation sur la terre est égale A TlIuilcSt.Jacob comme remède externe sain, certain, simple et bon marché.L’essai coûte peu, seulement la petite somme de 50 cents, et tous ceux souffrants de douleurs peuvent avoir une preuve positif du mérite (pie cc-tte médecine réclame.Les directions sont publiées dans onze langues différentes.Vendue Par Tons Les PropuUtos Kt Commercent* De Mrdcclno*.aV.VOGELER & CIE., llnltiin#*re, Mil.U, S.A.B,es visiteurs û Hiontréal U est très important pour tous ceux qui doivent aller visiter Montréal de savoir que Thôtel le plus central et le mieux tenu de Montréal est sans contredit le splendido Hôtel Richelieu.On trouve à ce magnifique établissement tout le confort désirable à des prix très réduits.La salle à dîner de cet hôtel est un vrai bijou en son genre : ello est élégamment, garnio en gravures, artistiquement décorée de peintures du plus beau choix.Les mots qui sont servis chnquo jour ne laissent rien à désirer, et sont apprêtés avec tout l’art culinaire requis pour constituer une excellente cuisine.Le grand choix que lo consommateur peut faire sur la carte est propre à satisfaire los goûts des plus difficiles.Quant i\ co qui regarde lo service, on saurait dillicilement trouver mieux dans aucun autre hôtel do la Province.Los ordres Bont exécutés par los servants avec la plus grande promptitudo.M.Durocher mérite dos félicitations pour la manière habilo avec laquelle il tient co somptueux établissement.M.St-Arnaud, gérant do l’hôtel, est d’une politosso et d’une courtoisie digne d’éloge, A l’égard de tous ceuxqui visitent c magnifique ehôtol.Une sonnetto élcctriquo ne contribue pas pour pen à la prompte exécution des ordres donnés.Comme les voitures do cet hôtel do premicro classe, oont toujours i\ l’arrivée et au départ dcB trains du chemins de 1er et des vapours, on no saurait donc mieux faire quo d’allor et juger par nous-memo des nombreux avantages quo le publio voyageur y rencontrera en tout temps.Ajoutons A tous ces avantages la modicité des prix qui sont A la portée do la bourse do tout lo mondo, et nous croyons que la plus grando partie des voyageurs visiteront cct qfitel.ocs cheveux, do .v é nri*.titîli('uc» ivnfrrmant -vi ii rc'parati'ur* tlu aux cheveux gr!«» l*;ur .1 ’.i i rintiilvf, c: rnitok* lu cuir chevelu.H en* (il !••• jr !.:| •.il :uTv*c !.i chûlw lieu cheveux.Il (*jur: il il t.x chevelure lo* principes nutritifs ;-.ci'.-.ih ¦» a fon développeuicnt, l.*i rond hriüante tl douce t* il eut tans e;t^àl pour la coiffure.C*e«t la préparation la plu* économique qui ait Jarcnis été olTorto au public, car ton effet est do longue durée, et ko nécessite qu’une application du temp* h autre.De» médecinu éminent- le rccoimnaudent, il est même officielle-nunt approuvé par l’K(««aycur de l’Etat du Ma*, ftachusctts.].a popularité du !(novntetsr de h Cheveux, do Hall (“Hall’s IIaiu Ur.Ni:wr.H”), «Val accrue, par une épreuve de plusieurs années, dm.a lv pays et il l’étranger, et cette composition eut connue et employée actuellement par toutes ica nations civilisées de U terre.Préparé par II.I».Hull et Cie k Nashua, H.U., E.U.Eu vente chez tous les Pharmaciens.(Oufibec, 31 juillet 1882—lan.Vente annuelle A Bon Marche DANS le but d’éjouler notre fonds considérable de marchandises d’étape et de fantaisie, nous avons comme d'habitude i cette saison, fait une grrnde réduction Jans les prix, et nous offrons à présent de grands avantages (Uns Les Etoffes a Robes de toutes descriptions, Velours et Velvetines noirs et de couleurs, Vêtements de dessous pour dames messieurs.Draps de Castors, de Rilots, Moutonne Draps pour Ulster.Serges, Tweeds, Imitation A* Lou re, etc.^Nous attirons une attention spéciale à notre assortiment considérable de couvertures et de flanelles ! ! soie P Prix $2.00.I QUI SERA OUVERT Vendredi, 17 com’imf.ALLONS AU CIEL.Manuel de l'Aine pieuse.1 beau volume broché.Papier de luxe, très _____ __________________________ fort, glacé.600 pages de texte.Prix $ 1.50.1 rv ,, .' , 7.VIE DE SAINT FRANCOIS-*a VJER S I Uu cette balance de marchandises sera vendu apôtre des Indes et du .lapon, d’après Je iî R I)’ sans r6servo tIes l)rix Hui «L-fiont toute compé-Bouiiours, «le la même compagnie.2 gros ci t,ll0n ,îl.00 al,n ,|e fa,.r0 l),aoe « llne immense pagine.gros larges volumes brochés.Papier de ln\e, Irès-fert, placé.Prix Sl.00.LA FAMILLE ET L’EGLISE CATIIOLI V*UE, ou inlJueuce de Jésus-CJIirisl, de l’Eglise et de Société domestique, par l’abbé E.Franquevilie, Docteur en Théologie et en Droit canon.Prêtre du clergé d’Amiens.\ gros volume broché.Papier «I»; luxe, très fort, glacé.527 pages d** texte.Prix $1.30.MEDITATIONS DES PRETRES avant et, rtt.- , après la sainte messe pour sc disposer A la célébrer a'011 !l ‘ 0,ll,nuall°n.quanlilê de marchandises nouvelles qui seront vendues à des prix qui satisferont les acheteurs.Pressez-vous, venez voir et profitez de l’occasion très rare de pouvoir acheter des marchandises à moitié prix.On no brûle pas tous les mois.A.It.—Le soussigné profite de l’occasion de cette annonce pour remercier le public du patronage qu’il en a reçu jusqu’à ce jour et il espère par sa manière de faire les affaires en S m& T j USQU’A NOUVEL AVIS, la «• MALLE DE L’OUEST ” par lo Grand Tronc, sera fermée à ce Bureau à 4.15 P.M.J.B.PRUNEAU, Maître de Poste.Bureau de Poste, Québec, Il décembre 1882.1 ! décembre 1882.—If.G97 Aux Tailleurs de pierre.ON demande trente tailleurs de pierre pour les travaux de Greece’s Point, Canal Grenville.De l’ouvrage pour tout /hiver.D.W.MURRAY, Gerant.Québec, î) décembre 1882—îf 695 CANADA, Province dk Queiirc, Comté do Bonaventurc, District de Québec.1 V COUR SU PER EUH K.No 4S7.Dame EDITH-ALICE LITTON, du Township do Nouvt Ile, dans le Comté do Honnventuro, Epouse de «lohn-Willoughhy Coventry, du mémo lien, ci-devant capitaine dans lo quinzième régiment d’infanterie de Sa Majesté, la dite Dame Edith-Alice laiton, dûment autorisée à ester en justice contre le dit John-Willoughby Coventry, 300 prs de Rideaux en points.Pôles en cuivre, anneaux, appareils, etc.iCoucheUes en 1er et en cuivre, grandes et i petites, paillasses à ressorts.Tapis Brussels, Tapisseries, et Ecossais.Tapis de Coco.Nattes, Rugs, cto, etc.Les meilleurs Prélats et Linoleum anglais.CLAQUES! CLAQUES! Les meilleures qualités dans toutes les grandeurs.BEHAN BROTH’ RS.—r Chemin de Fer du Nord.saintement et avec fruit, pour chaque jour du mois et pour les principales létes de l’année, par 1»} P.Edme Clovsoault, prêtre de l’Oratoire.I volume broché in 18, de xv-2G2 pages.Papier très fort, de luxe, broché.Prix $0.80.MEDITATIONS ET PRIERES à l'usage des jeunes gens, par le Rév.Père Clément de Laage, Ue la Compagnie de Jésus.1 beau volume broché.Papier «le luxe, glacé, très fort.“ Mon fils, dos votre jeunesse, prêtez l'oreille à de sages enseignements, et la sagesse vous suivra jusque dans la vieillesse.’’ “ Jeunes I).DROLET, 203, rue St-.Ioseph, St-Hoch.Québec, 17 novembre 1882—lm.C83 $500 de récompense ! VfOUS paierons la récompense ci-dessus pour L\ chaque cas do maladie du foie, dyspepsie, mal de tête, indigestion, constipation que nous ne pourrons pas guérir avec les pilules végétales 40, rue St-Pierre, Basse Ville, Québec.LE COMMERCE et le PUBLIC on général trouveront A cet établissement l’assortiment le plus comp et qui s.* soit jamais offert dans cetio ligne.La quantité immense de mnrehan dises de ce genre qu’on y lient constamment, permet au propriétaire de les offrir à des prix defiant toute compétition.On attire spécialement l'attention sur le hommes, qui êtes si riches d’espérance, ave/ M’our le foie du Dr West, lorsque l on aura suivi l’ambition de ne point rester nu dessous de*ce exactemenl ,os Prescriptions.Ces pilules sont que vous pouvez être.Dieu, qui a tout fait pour Puremonl végétales, et donnent toujours satis- qui a tout in it pour vous, vous demande de lui procurer quelque honneur par vos talents, par votre savoir et surtout par vos vertu®.” Prix :—$1.20.LE JARDIN DES ENFANTS ou Légendes faction.Elles sont recouvertes avec du sucre et en grandes boites contenant 30 pilules ; prix 25 CENTS.A vendre chez tous les pharmaciens.Défiez-vous des contrefaçons et de- imitations.pour les enfants, jiar lo H-HOrend Pôro C.Hauler.'„é'itnhlt,s fai!es seulem«"‘ I‘nr, jirôtro ilo la Compagnie île Jésus.Très beau P'; " A CIE, fabriquants Je p;luies, u volume broche.Papier de luxe, dès forl, giacé et Toronto, tn paquet K NOTRE DAME DKS .\EIGFS L ES soussignés sont les seuls agents dans la Province de Québec pour la vente en gros de L ALCOOLATURE D'ARNICA et ils en tiennent un dépôt considérable en grands et en petits llacons.Les droguistes, marchands de la campagne et autres pourront s’en procurer d’eux en tout temps.JOS HAMEL et FRERES, rue Dalhousie.Québec, 13 octobre 1882—3m.655 spas?LE COURRIER DI) CANADA A -1882 NOUVELLES I I i Nous prenons la liberté d’annoncer à nos pratiques et an public en général, que nous avons reçu un assortiment complet de marchandises d’étape et de fantaisie pour l'Automne et l’Hiver.TAPIS, PRÉLARTS, RIDEAUX.Tapis Bruxelles, Tapis Tapisserie, Bordures pour appareiller les Tapis, Bruxelles et Tapisserie, Tapis Impérial, Tapis Ecossais, Tapis (Union), Tapis Tapisserie et laine pour escaliers.Tapis Bruxelles, « * Tapis Cocoa, « « PRÉLARTS.Anglais, Américains, et Canadiens (de toute largeur).Prélart pour Escaliers (de toute largeur).NATTES EN LAINE.Nattes en Bruxelles, Nattes en Tapisserie, Nattes en Cocoa, Nattes en Caoutchouc, Crumb Cloth (de toute largeur).RIDEAUX EN POINT [au patron et à la verge] Mousseline a Rideaux [à la verge.] DAMAS DE SOIE Pour rideaux et couvertures de meubles.Repps de soie, pour rideaux et couvertures de meubles Repps de soie et laine < « * Nouvelles étoffes à Rideaux, laine et soie.Velours de couleurs et Cretonnes, [nouveauté].Tapis de table et de piano.FRANGE DE LAINE (pour rideaux) Glands de laine, * « Pôles et corniches en cuivre et en noyer noir Mains et ornements en cuivre, Baguette en cuivre [pour escaliers ] MIROIRS, MIROIRS De toutes dimensions pour corniches et trumeaux Tables Jardinières, Etaeères.etc., etc.ORNEMENTS D'ÉGLISES.Chasubles, Châsses, Dais, Croix, [pour ornements].Damas soie e Drap [or et argent].Frange [or et argent], Frange soie [blanche et jaune] Galons [or et argent], Galons soie [blancs et jaunes].Dentelles [or et argent], Paillettes et cannetilles, Glands [or et argent], ENCENS, ETC., ETC.—AUSSI— Mérinos français [double] pour soutane.Bas d aubes [au patron et à la verge].Dentelles pour Bas d’aubes, Cordons d’aubes.DEPARTEMENTS des MESSIEURS Draps Moscou, noirs, couleurs, - * Castor, i < t Molonnés * « Draps Nouveautés pour pardessus.Tweeds Ecossais, Anglais et Canadiens, Serge, Drap noir et Casimir, Capots Caoutchouc, Ulsters en tweed imperméables, Chemises blanches et couleurs, Cols.Cravates, Gants, Epinglettes, Boutons de fantaisie pour chemises.Capots de Chat Sauvage, Casques Creamer, etc., etc.Robes de Carriole, Peaux de Creamer de première qualité, Garnitures en pelleteries.DÉPARTEMENT DES DAMES Soies noires [gros grain].Soies couleurs [gros grain], Soies brochées noires et couleurs, Satins merveilleux noirs et de couleurs.Satins moirés [do toutes nuances, Moires antiques, Ornements et garnitures, Etc., Etc., Etc.PLUMES D’AUTRUCHE Blanches, noires et couleurs, Fleurs et Rubans de nouveauté, Franges soies noires et couleurs, Cols et Poignets, • Fichus et Cravates.TOILES A DRAP Toiles à oreillers, Toiles à nappes, Toiles à serviettes, Toiles à verres, Coton à drap, Coton à oreillers, Serviettes toile, coton, etc., etc., Couvrepiods blancs et couleurs, Couvertes blanches et couleurs, Matelas en laine, Matelas en crin.GRAND ASSORTIMENT D'ÉTOF FES POUR DEUIL, —TELLES QUE— Mérinos, Paramatas, Cachemires, Repps, Thibets, Canton Crape, Persian Cord, Etc., Etc.CRÊPE DE COURTAULD.Parfumeries DE L.T.PIVER cl de LUBIH, Etc., Etc.Eau de Cologne, J.M.Farina, Savons de toilette, Huile pour cheveux, Brosses à cheveux, à dents et à hardes, Peignes, Boites de toilette, Miroirs de toilette, Lunettes d’Opera, etc., etc.GANTS KID B'ALEXANDRE Valises, Portemanteaux, Etc.N.B.Conditions faciles.Escompte au comptant QU’M SEUL PRIX Joseph Hamel & Frères, Rue Sou§-le-Fort, No •*, COTE DE LA MONTAGNE.Quebec, 1er octobre 1882.Librairie-Langlais.Aux Messieurs du Clergé, A Messieurs les Marchands, Aux Municipalités Scolaires.AYANT reçu la plus grande partie des marchandises que j’ai achetées raoi-môme sur le continent européen, l’hiver dernier, je me trouve actuellement en position de vendre ces articles à des prix qui délient toute concurrence.D’abord pour le culte, j’ai un assortiment complet : OSTENSOIRS, depuis la modique somme de 24 piastres jusqu’à 300 piastres.A USSI Calices.Ciboires, Burettes, Candélabres, Croix de Procession, Bouquets d’Autels, Encens, Cierges, (Fabriqués chez les Révdes Sœurs de la Charité de Québec;, pesant le poids et garantis de cire pure.GR.4X1) ASSORTIMENT DE Livres de Théologie, Sermonnai res, Méditations, Livres pour Bibliothèque de paroisse, (Très moraux et très instructifs).Je désire attirer l’attention toute spéciale des MM.du Clergé sur mes Vins de Iflessc LE qui sont TRÈS PURS et d’un GOUT EXQUIS.Cos vins, je les ai choisis moi-méme, et je puis conséquemment défier l’analyse la plus sévère QUANT A LA QUALITE, comme je puis défier toute concurrence QUANT AUX PRIX.MM.les Marchands et MM.les Commissaires d’Ecoles sont spécialement invités à venir m’honorer d’une petite visite avant de se décider à acheter ailleurs.Leur bourse trouvera tout à y gagner ! Je me chargerai d'importer soit de France ou d’Angleterre, les cloches pour Eglises, moyennant une commission très minime.Ainsi que Statues, Chemins de Croix, Ornements d’églises, livre?de bibliothèques, et toutes commandes que l’on voudra bien me confier.J.A.LMGLAIS, LIB RAIRE, No 177, Rue St-Joseph, St-Roch, Quebec.Québec, 15 août 1882.1 î est un remède infaillible pour le3 douleurs dans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhuma tisme, Pour les maux do gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes _ les maladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement a rétablissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.; LONDRES, et vendu à raison de ls.l}d., 2s.9d.t Ils.22s., et 33?.chaque boite et pot, et du Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, et les plus i grandes dimensions en proportion.AVERTISSEMENTS.—«le n’ai pasd’a-I gents aux Etats-Unis, et mes remèdes no sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront ,’ alors faire attention à i’étiquette sur îes pots et • les boites.Si l'adresse n’est pas 533, OXFORD i STREET, LONDRES, il y a falsification.1 Les marques de commerce do mes remèdes ; sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street.London.Québec, 2 novembre 1881—1 an.C j FOURRURES ! ’OFFRE EN CE MOMENT UN GRAND ET BEL ASSORTIMENT DE Fourrures i confectionnées dans mon établissement et comprenant : MANTEAUX DE DAMES, PARDESSUS, MANCHONS, î COLLERETTES ET CASQUES, PARDESSUS POUR HOMMES, CASQUES ET GANTS.Aussi pour les voitures : peaux do buflle fi muse, de loup, de chèvre, de bufîîo, etc.ffiTVieilles fourrures réparées et refaites à court délai.LE TOUT A DES P II IX RAISONNABLES.UNE VISITE EST DEMANDÉE.JAMES C.PATERSON 27, RUE BUADE.Québec, 7 octobre 1882.IC62 C0RYZ1NË.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Corywu) G B remède d’un arôme agréable est sous la forme d’une POUDRE BLANCHE et contenu i dons une potite bouteille.Le prix en est de 25 CENTINS.Prix en gros $2.00 la douzaine.Le but de la 44 Coryzine ” est d’empéener toutes les sensations désagréables du Coryza en agissant directement sur ie mal, cette poudre sa dissout dans les mucosités et protège les membraaes enflammées du contact do l’air.En vente seulement au bureau du COURRIER DU C AU ADA* LIGNE ALLAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canadapour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.CALENDRIER DU DIOCESE DE ROIOUSKI rouR 1B8S—-4/Î/Î.4driver.- LES lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engins suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et Je confort, sont équippés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants, i NAGE.BUM IP IA N.6100 en construction.PARISIAN-.5400 Capt.J.Wylie- SARDINIAN.4200 U.Dutton,R N R CIRCASSIAN.-.3400 U.Smith, RNR POLYNESIAN.4200 Capt.R.Broun.CO REAN.4000 - GRECIAN.3000 Capt.Legallois.SARMATJAN.3600 Capt A.Aird.BUENOS AYREAN.3800 Capt.N.McLean.SCANDINAVIAN.3000 Capt IL Wylie.PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritchie.MORAVIAN.-2650 Capt.J.Graham PERUVIAN .-.3400 Capt.Barclay.CASPIAN.3200 Capt.Ti'ocks.HIBERNIAN.3400 U.Archer, RNR NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wylie.NESTOP.IAN.2700 Capt J G Stephens MANITOBAN.3150 Capt.Home.CANADIAN.2600 ( 'apt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Cap!.Jas.Scott.PHOENICIAN.2500 Capt.Mmzies WALDENS IA N.23CO Capt.Stephens.LUCERNE.2800 Capt, Key'.ACADIAN.1350 Capt.Cabel.NEWFOUNDLAND.î500 Capt.Myiius.La voie la plus courte sur mer entre 1*Amérique et l’Europe, la traversée s'effectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIYERrOOL, Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et de BOSTON et BALTIMORE alternativement, et de HALIFAX chaque SAMEDI, (arrêtant à Lough Foyle pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou qui en viennent) et de LIVERPOOL pour Portland chaque SAMEDI alternatif arrêtant à Queenstown peur prendre des passager d'Vngleterre, doivent être expédiés De Halifax : POLYNESIAN.Samedi, 9 décembre SARDINIAN .i Mi « I /V J11SIA Ni .t % ^ c O A SPIA N .i do 4 PERU\ IAN.c 6 janvier.SARMATJAN .c 13 4 A Deux Heures P.M., ou à l’arrivée du train du chemin de fer Intercolonial venant de l’Ouest.De Portland à Liverpool directement.NO\A SCOTIAN.6 décembre.HIBERNIAN.23 4 AUSTRIAN .m.9 jun\ier.A Une Heure P.M., ou à l'arrivée du train du chemin Grand Tronc venant de l’Ouest.Prix du passage de Québec VOIX D’HALIFAX, Cabine.».$62.65, $78.00 et $88.00 Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$45.00 Entrepont.«.31.00 * Prie du passage de Montréal voie de Porllatfd : Cabine.$57.50, $77.50 et $37.50 Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$45.00 Entrepont.$31.00 18 8 3 imprimé par Léger Hroasseau, Rue Buade, Québec Indiquant les fêtes des reliques et des quarantc-heures, le seul approuvé par Mgr l’Evêque de Himouski.{& S'ADRESSER POUR LA VENTE EN GROS, A QUÉBEC, CHEZ LES ÉDITEURS, No 9, RUE BUADE, EN FACE DU PRESBYTÈRE.En dépôt chcx 8a plupart des niurchunds a (piébcc et dans le dsucèse «le Ksmonsks.f KENDALL’S SPAVIN CURE' Kendall's Spavin Cure.LE REMEDE LE PLUS EFFICACE qui ait jamais été découvert, puisque scs effets sont certains et qu'il ne cause pas d'ampoules.LISEZ LES PREUVES CI-JOINTES : Hamilton, Mo., 14 Juin ÎSSI B.J.KENDALL A- CIE.Messieurs, La présente note est pour certilier que j’ai fait usage du Kendall's Spavin Cure et.que je l’ai trouvé tel qu’il ôtait recommandé et même meilleur.En l’employant, j’ai réussi à faire disparaître des coltosités, des esquilles, des excroissances eu d’autres difformités des os; c’est un véritable plaisir pour moi que de le recommander en attestant qu’il est, pour les différentes maladies des os, le meilleur remède dont je me sois jamais servi, après en avoir employé un très grand nombre, ayant fait de ces maladies une étude spéciale pen tant des années.Votre très respectueux P.V.CRIST.île fer LIGNE DE GLASGOW.Durant la saison d’hiver un vapeur partira chaque semaine de GLASGOW pour BOSTON ou PORTLAND, (via Halifax s’il y a lieu j v et chaque semaine de Boston ou Portland directement pour Glasgow, comme suit : DE BOSTON.PRUSSIAN.Mardi, 12 décembre.PHOENICIAN .«.Samedi, 30 décembre.DE PORTLAND.SCANDINAVIAN .Samedi, 23 décembre.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour taus les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Pour de plus amples informations s’adresser à Allans, Eae & Cie, .Agents.Québec, 6 décembre 1882.il CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.1882—Arrangements d’hiver—1S82 L E et après LUNDI, 4 DECEMBRE, les trains marcheront comme suit,les dimanches exceptés : Quitteront la Pointe Lévis dc 44 w.kss p o:;eonta, nkw-york.Onéonta, New-York, 6 Janvier IS81 De bonne heure l'été dernier, Messieurs ;B.J.Kendall A Cie., d’Enosburgh Falls, Yt., ont passé un contrat avec les éditeurs du Press pour la publication, pendant une année, d’une annonce d’une demi-colonne, établissant les mérites du Kendall’s Spavin Cure.En mémo temps, nous avons fait l’acquisition, de cette société, d’une certaine quantité «le livres intitulés ; Traité «lu Dr Kendall sur le Cheval et ses Maladies, que nous «lonnons aujourd’hui en prime à ceux des abonnés du Press qui paient d’avance.A peu près au temps que l’annonce parut pour la première fois «lans ce journal, M.P.G.SCIIERMERHORN, qui réside près de Colliers, avait un cheval attaqué d’eparvin.Il lut l’annonce, eL se décida à essayer l'ellicacite du remède, bien que ses amis se moquassent de sa crédulité.Il acheta une bouteille «lu Kendall’s Spavin Cure, et commença à en fair*î usage sur le cheval suivant l’ordonnante.Il nous u informés cette semaine «jue ce remède a opéré une guérison si complète, qu’un vétérinaire habile qui a examiné l’animal dernièrement, n’a pu trouver trace de l’éparvin ni de l’endroit où il était situé.M.Schermerhoru s’esUdepuis procuré un exemplaire du Traité du Dr Kendall sur le Chéval et ses maladies, qu’il prise beaucoup et dont il ne se départirait pour aucun prix, s’il ne pouvait s’en procurer un autre exemplaire.Voilà ce que vaut l’annonce de bon articles.R.MORGAN, ^Rrchaïul de mnsiqnc, Désire appeler l’attention «lu public sur un assortiment d’articles récemment reçus, (six cais
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.