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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 10 mars 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1883-03-10, Collections de BAnQ.

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£7cmc Amice r.*i r.iCT.: tataauauj 1Y0 ^-Edition quotidieiine-fleme Aimee ?Samedi 10 Mars 1S80 II2CZSI iC Icmrrier î>n (fanaîia JOURNAL DES INTERETS CANADIENS J® GRO» Jrfi8PiR£ ET l)r N.E.PIONNE.Rédacteur en Chef LÉGER BROUSSEAU, Editeur Propriétaire FRANCE OUI ET NON t >n lit dans l’Union : l'n proverbe-espagnol veut quoi) dise d’un homme: " il a 616brave en ,-,»tte occasion." et il n’admet pas que l'h6roisme soit une vertu permanente ,1,.l’humanité.Le Sénat semble jvoir voulu donner raison à ce proverbe.Sa résistance aux projets de proscription n’a été qu’éphémere, et ,-t le vote qu’il a émis n'accorde pas pleine satisfaction aux passions d’ostracisme si bruyamment manifestées dans l’autre Chambre, il répond encore moins aux espérances que les amis de la justice et de la liberté avaient fondées sur l'énergie de la haute Assemblée.L’arnendenient deMM.W addington ,-t Léon day ne peut se justifier au point de vue juridique, il crée tout aussi bien que le projet Fabre une catégorie de suspects, et il place les princes sous une menace, constante de pou t suites.Nous ne voulons pas analyser ici la séance durant laquelle le garde des sceaux a étalé sans pudeur,—et aussi sans profit.—à la tribune, la pusillanimité et la versatilité du gouvernement.Le contre-projet Léon Say 'W addington a réuni une majorité de las situde.Le centre gaucho du Sénat avait épuisé, en repoussant lecontre-projet barbe y et le projet adopté par la Chambre, ses provisions de courage.Il a cédé, il s’est flatté d’éviter le conflit .nous oeoyons fermement qu’il s’est trompé.L’accueil fait par la presse républicaine au vote de la haute Chambre suffirait à motiver notre opinion.On sent aisément que MM Léon Say et Waddington ne sont pas des jurisconsultes.Comment, en effet, justifier une disposition qui atlecte a une juridiction indéfinie l’application d’une pénalité infamante Y “ La poursuite aura lieu, soit devant la cour d’assises, soit devant le Sénat constitue en eour de justice.’ Qui décidera du choix entre les deux cours, entre le tribunal d’exception ou le jury transformé en corps plus politique que judiciaire i Ne voit-on pas que l’arbitraire dans le choix frappera, à l’avance, de caducité toute décision, qu’elle soit prise par le Sénat ou par le jury ?Le projet Say-Waddington viole toutes les règles du sens commun, et l’ancien ministre des finances aurait été bien inspiré en tenant la parole qu’il avait donnée dans son bureau.M.Léon Say s’était engagé a combattre tout contre-projet, tout amendement présenté, mais il parait qu'il avait fait un« restriction mentale au profit de ses conceptions personnelles.I a voulu doun er un gage nouveau à la République, et il a espéré en même temps concilier ses devoirs envers la haute banque et ses obligations vis-à-vis des jacobins, dont M.Tolain venait de faire l'audacieuse apologie.Vous ne le félicitons pas de son succès, et nous croyons qu’il a entraîné la haute Assemblée dans une voie féconde en périls.M.Léon Say a poussé le Sénat à se considérer en état de banqueroute vis-à-vis de In justice de la liberté.La haute Chambre pouvait hier encore donner à la République une apparence de gouvernement ; la vote d’hier prouve que celle-ci tient à rester dans un état factieux vis-à-vis du droit commun.La France est désormais convaincue qu’on la considère comme mûre pour la tyrannie révolutionnaire : à ce point de vue.la séance du Sénat est bonne, et la leçon sera, sans doute, profitable.4 travers l'Afrique l’n journal do Berlin publie une lettre du lieutenant Wissmann, qui, dans l’espace d’un an et demi, vient de traverser par le milieu le continent africain, de Luanda à Zanzibar.Dans cette lettre, datée du Caire, où le hardi explorateur se repose en ce moment des fatigues de son voyage, il donne un aperçu sommaire des résultats de sa périlleuse pérégrination.entreprise d’abord en commun avec le docteur Pogge.Après avoir atteint, à la lin d’octobre 1881, le pays (les Touschilanges, ils arrivèrent—en évitant avec soin de traverser l’empire du laineux Muato Jauimoo, qui ne laisse passer aucun Européen—au pays de Toupendo et aux rives du Kassai.Tusque-là ils croisèrent à plusieurs reprises les routes suivies par Buchner et Schutt ; mais les contrées qu'ils traversèrent J ensuite n’avaient jamais encore été explorées.A Kidimba, ils rencontrèrent une peuplade* d’un caractère très doux, et qui les prit pour des êtres presque divins.Après avoir passé le Lou-loua, ils quittèrent les savanes boisées dont se compose en majeure partie l’Afrique occidentale, pour entrer dans les prairies fertiles et très peuplées du « entre de ce continent.Le 5 janvier 188*2, escortés par 200 Touschilanges.conduits par le Moukengé en personne, ils atteignirent le Loubî, large riviere qui est un afiluent du Loubilasch, et ils pénétrèrent dans le pays des Basson-gés, peuple industrieux qui sait travailler les métaux et exploiter les richesses du sol.Le 14 janvier, ils firent leur entrée dans la résidence de Qutchitsch, souverain de l’empire du Kotto ; le 20, on passa le Loubilasch, belle rivière large de 150 mètres, qui est identique avec le iSankourou,et qui forme un des principaux ailluents du Congo.De là, pendant six semaines, les voyageurs ne traversèrent que des prairies, largement arrosées, au milieu de populations plus ou moins anthropophages, mais peu iedou-tables ; des villages entiers s'enfuyaient à leur approche, les prenant pour des Arabes ; ceux-ci, en effet, commencent à venir jusque dans ces contrées pour enlever des esclaves les armes à la main.Le 8 mars on arrivait au bord du Loinant : de là jusqu’au Loufoubou, la route lut des plus pénibles à cause des pluies torrentielles.Enfin, le 17 avril on atteignit Nyangoué l’extrôme station arabe, ou les voyageurs,qui n'avaient plus ni argent ni objet d échange, lurent parfaitement accueillis, et.trouvèrent a crédit de quoi continuer leur vovacre.•Signé 41 James Bakkett.’ Voici la déclaration de Poff.44 Je vais maintenant mourir.1 “ vais comparaître devant mon Dieu “ et mon juge, et je déclare très so-“ lennellementen sa présence, devant “ Dieu et devant les hommes, que je ‘ suis innocent du meurtre de Tho* “ mas Brown comme de tout autre “ meurtre ou outrage.’ Je n’ai pris “ aucune part au meurtre de Brown.“ .le ne sais pas qui l’a commis.Je pardonne à tous ceux qui m’ont “ conduit où je suis.J’espère que dres, faisait un nouveau voyage en ! “ Dieu leur pardonnera, et qu’il aura Irlande, et pendait deux Irlandais,) “ pitié de fnon àme.et qu’il veillera “ sur ma pauvre famille.Que Dieu 4i lui soit en aide.” “ 22 janvier 1883.Signé “ Svlvkstke PüFF.’ Dieu me pardonnera mes péchés.’ f la chute de l’Empire fut un acte de 22 janvier 1883.I politique génoise et personnelle à la ‘ lois.11 y avait, dans le ministère à for mer, un poste auquel il tenait particulièrement.A chacun de se° collé gués il dit : Angleterre cl Irhauile Naguère*» M.de Londn s, vulgairement Marwood, bourreau de Lon- nornrnés Barret et Poll’.Cela fait douze pendaisons pour un mois.Voici comment le Frteniann's Journal raconte la scène de l’exécution à Tralée : l4 .r .-.'î - ” La toilette ayant été faite par , , , , V , Marwood, continue le r remuai s Jour- tant» de la presse, au nombre de , .• » vingt, étalent obliges de se témri V 1 » ., , , ¦ i ° , ., mettre en marche un peu avant huit sous la pluie, sur la route en lace de » , i • 1 i i f (V .heures.Le gouverneur et le sous- la prison, le sous-shêrifi avant som- » .p ., .• .v f i i -, .> chérit marchent en n*te, suivis de rnairement refusé de Jes admettre an ce - \ i.i • .p , a i •* i 1 off, cju accompagne le 1.Ü Juardatn ; assister a 1 execution.A huit lieu- ,» f .’ , • • .il • , Barrett venait ensuite avant a scs res cinq minutes, le drapeau noir lut , n ni * i i , • .1 .i 1 , , .eûtes le 1.() Callaghan.Les deux hisse sur un coin obscur de la prison.; i .75 , m .» .1 • hommes répétaient dévotement les 11 ne lut pas aperçu par ceux qui • 1 .• , ,, 4 1 ! îii - • prières pour les agonisants.Ils ne étaient aux abords de la prison mais 1 , 1 % , ii1 , , montrèrent aucun symptôme de quelques lemmes de la parente des i,4.-n , ./ V , 1 % f1 ., • .J , , detail lance ou de crainte, «*t marche- condamnés.qui étaient dans les .» 4.-, .’ rent la tete drone et le pas assure.Quand on entra dans une salle située champs en observation, virent l’emblème lugubre, et ce fut soudain un concert de lamentations aigues et déchirantes, que toutes les femmes au dehors continuèrent,et cela dura pendant des heures avec tous les témoignages d’une véritable et profonde désolation.“ Au premier rang, parmi ces femmes en sanglots, se trouvaient la femme Poli et la mère et les sœurs de Barrett.Il serait impossible de décrire l'inconsolable « hagrin de ces .- —- .^ ^a _ pauvres femmes.Je n’avais jamais ratjon identique.?•litre les cellules et la cour où était drosse l’échafaud, la procession s'arrêta, et Poli parlant d’une voix claire dit : •• Je vais devant Dieu maintenant.“ et tout ce que j’ai à dire, c'est que “je n'ai jamais tué Brown, et que je “ ne sais pas par qui il a été tué.Je *• pardonne à ceux qui m'ont conduit 4* ici.et j’espère que Dieu leur par-“ donnera et me pardonnera.” Barrett, de son côté, fit une décia- vu un pareil spectacle, et j’espère bien qu’il ne m’arrivera jamais plus d’en voir un autre de ce genre.w *• Barrett s'était levé ce matin à six heures,et, s'étant rapidement habillé, il fut rejoint par le prêtre, avec le- Suivent les détails de l'exécution.l/utirorc ilu pouvoir 11 est intéressant, dit un chroni- — Donnez-moi !•* ministère de fin teneur.Je vous laisserai faire dant-les autres tout ce que vous voudrez.Ego nominur ko.11 eut le ministère de l'Intérieur, malgré la vive opposition de M.Jules Simon, avec qui il était déjà irès mal, et surtout de Jules Favre.Les nouveaux gouvernants convinrent qu ils se rencontreraient souvent dans la journée à i Uôtel-de-ville.où deux ou trois d’entre eux resteraient en permanence, et que, tous les soirs, de onze heures à une heure du matin.il y aurait grand conseil.La première impression du général Trochu à la vue de Gambetta fut mauvaise.11 la garda.11 le trouvait trop débraillé.Très affairé, Gambetta pensa peu à sa toilette, toujours la même.Souvent, le général Trochu se penchait vers un collègue et lui demandait.en lui montrant le tribun —Ah ça.mais il ne changera donc pas de chemise ?Avant le 4 septembre.Gambetta était déjà en froid avec Rochefort, j On se souvient qu’au lendemain de* l'attaque du poste des pompiers de la ; Yil let te, le député de Belleville, désavouant les blanquistes.s’écria : —Nous sommes les premiers à demander qu’on sévisse contre ces hommes.qui sont les alliés des Prussiens! Le lendemain, Rochefort protesta énergiquement dans son journal, mais la déchéance de l’empire réconcilia les deux héros du peuple.Au début.Gambetta se rendit très! exactement a l’Hôtel-de-Ville.La, course était rapide.Les membres du gouvernement avaient mis à leur! w propre dispositions les “anciennes! voitures de la maison de l’Empereur, t dont les chevaux allaient bien.De j onze heures a une heure on discutait.Pendant le conseil, le général Tro- ! chune disait pas un mot.M.Pel-! letan non plus.Ce dernier, peu habitué aux veilles, dormait tout le quel il pria pendant quelques rao- quour, de connaître l’attitude qu'avait ments.Doff ne s’éveilla qu'à sept Gambetta à l’aurore de son premier heures moins un quart, et, un peu pouvoir., , après il disait, avec le prêtre, ses der- Faisait-il souvent le chemin du ,emPs* Les autres membies èchan-j ni ères prières sur cette terre.faubourg Saint-Honoré à l’Hôtel de- ?eî}leIll murs projets, dont on con- “ L'exécution était fixée pour huit Ville ?Comment le faisait-il ' Quel-¦ îia,t, VK'[l!ir* ^ un*' “,‘ure l)1^‘ httenure, procession vers l’échafaud.Avant début du Siège pour la déboise de îrtô généralement philo.>opbi- de quitter leurs cellules les condam- Paris?Comment se décida-t-il à JP1.1*’ lequel durait sans la moindre nés ont remis aux mains du P.O’Rior- monter en ballon ?| halte jusqu a t rois heures et demie dam les déclarations suivantes.tlu maUn- M- l ülle 1883.Toute la séance d'hier, qui - est encore terminée avant six heures, a été employée à la discussion du bill de M.McCarthv à l'effet de constituer une cour de Commissaires des chemins de 1er pour le Canada.Ce bill va être en butte à une forte opposition soulevée par quelques compagnies de chemin de fer.La seconde lecture néanmoins en a été faite hier.Cet après-midi, la Chambre va discuter le cas d’élection pour le comité de King dans l’ile du Prince-Edouard.L t'in83.Présidence l'honorable M.L O.Tail Ion.seau., .L’honorable M.Mousse vu dé nose traction jtub/ioue cf sur ce/ c des biens ; , • ., , - , .,lOL un proj.-t de loi pour expliquer l’acte , p*‘'Ues- ; pour assurer l'indépendance do la lé- M.Mousseau a donc pris ces divers i gislature de cette province, engagements, puisqu'il a été jugé 1 Le but du projet de loi est de nom-digne d’avoir l'appui du Canadien, j mer une commission royale, afin de Alors pourquoi vouloir amener des j c°ptinuer les travaux du comité d’a- libéraux dans la barquo conservatrice, j ffricllh.u[e» Jîuj ®st sl^chargé d’on-_ .- , • 1 .j'rage a la fin de la session,.et des’oc- qui \ogue a pleine voilos et.surement | cuper de l'œuvr.- de la codification >ous la couduite In;si^nrs items du budget ont été i° ie gouvernement pave un ! gouverneur en conseil dénommer a(^0PH'a, au sujet des écoles com- gardien pour prendre soin du Bureau de poste, ce Monsieur, dans ses mo- les, 2,000,000 ; Saint Domingue, 700.meats de loisii.devrait bien débar- 000; Antilles françaises, 1,000,000 ; ! passer la salle d'entrée des petits Antilles hollandaises et danoises* ! gamins qui l'encombrent tous Mes 500,000 ; soit en tout 23,200.000* j jours.Ce sont particulièrement des \ oila un chiffre qui on \nut la peine petits vendeurs de journaux, qui, et il importe de ne rien négliger pour n’ayant rien à faire au Bureau de assurer à ses produits un marché poste, ne servent qu’à nuire aux aussi considérable Quelques détails maintenant à pro- j hommes d’affaires.# i nommer, sous bon plaisir, un inspecteur d’anatomie pour chacune de ces sections et un sous-inspecteur d'anatomie pour chaque district judiciaire, excepté pour ceux de Québec et de Montréal, où cetto charge sera remplie par l’inspecteur ; mais les personnes ainsi nommées ne pourront être liées à aucune université ou école de médecine, ni être médecins pratiquants.Résolu, 2.Que chaque université on école de médecine paiera à l’ins- înunesL des écoles normales, de toutes 1 i es mue dt >s dcj) ce h es KLKOPi: • FRANCE Paris.\) mars 1 883.Les socialistes étaient convoqués pour aujourd’hui 9 mars sur l’esplanade des Invalides ; 120 hommes de police ont occupé la place pendant la matinée.Dans l’après-midi, on y a vu affluer tîOO personnes : parmi lesquelles beaucoup ch» curieux ; 500 hommes se sont mis en marche vers l’Elysée ; la police a barré le passage.Il y a eu une quinzaine d’arrestations.Ensuite un millier d’hommes se sont mis à casser les carreaux, renverser les voitures, et tenter la construction d’une barricade ; la cavalerie les a dispersés.M.Félix Pyat était parmi les insurgés ; madame l'aule Minke, qui y était aussi, brandissait un revolver.On apprend de Tamatave que les indigènes se tiennent prêts à se retirer à l'intérieur eu cas d'attaque ; des fanatiques soulèvent le peuple contre les chrétiens.ANGLETERRE Londres, 9 mars.Le gouvernement envoie en France et en Amérique, des renseignements relativement au u Numéro Un ” et à d’autres personnes compromises dans les faits de Dublin.Huit couteau-poignards ont été trouvé dans un bassin à Dublin, on i trouvés aussi, en trois endroits différents, une épée, un revolver et '.*0 paquets de cartouches.Patrick Ega», feignant d'être malade, a réussi à tromper la police et à s’échapper sous un déguisement.AL Parnell ignore où se trouve Egan, mais il dit que les fonds de la Ligue, qui montent à 25 000 livres sterling, sont en sûreté.Le gouvernement français dit que la question relative à Byrne porte seulement sur une conspiration politique, ce qui ne donnerait pas lieu à l’extradition.On croit que l’Angleterre n’insistera pas auprès des Etats-Unis pour l’extradition de Shéridan.Le comité “ Tuke ”, pour l’émigration irlandaise, a choisi 4000 per- Church, Toronto,oJIices pour le Canada, où des spécialistes Français et Anglais sont à la disposition des malades.Détails complets envoyés sur récep tion d'un timbre do poste.Les médecins et les malades sont invités à essayer, le Spiromètre gratis aux offices.13 juillet 18823.™- Petites nouvelles calendrier.— G île ht;C, 1».* samedi jll mars 1883, 2e jour de ia Lune.Il va ou nouvelle lune le jeudi 8 mars, à II homes 47 minutes du soir.Le join dure 11 heures 35 minutes, et la nuit 12 heures 25 minutes ; 1*! Soleil -o lève à 0 heures 23 minutes, passe au méridien à midi et 10 inimités.**t couche à 5 heures 58 minutes ; à midi, sa hauteur au-dessus de l'horizon d** Québec est de 39 degrés et 2 dixièmes La Lune s’est levée aujourd’hui à 0 heures 48 minutes du matin, et se couche à 8 heures 20 minutes du soir.conférence.—On nous apprend que Monsiguor Benjamin Paquet donnei .une conférence, mardi prochain, à l in-titut do table, biscuits assortis, bonbons français, et un») foule d'au ire articles trou nombreux à énumérer, aussi un grand assortiment !•» cigares, uhac à furrier cigarettes, pipes, etc, etc.G-ingras & Langlois, 27.20 et 81, RUE S TJ E A N.(Jie-bec, '21 décembre 1882.—1er octobre 1882-c T i — 1 I ) c„* c ; ( i PAHt 268, Rue Notre-Dame.Montréal C.B.Lanctôt, IMPORTATEUR ;!d'0roemeots, Bronzes et Marchandises d'Fglise DE TOUS GENRES Avis aux Entrepreneurs D PiS SOUMISSIONS cachet»^1»;, .idr****** .m souligné, seront reçue- a « ?bureau jus«[u à Société de C fl IS T B D C T10 N PEBMAI ESTE ï)i: (^LTEISEC A.26.Rue St-Jean.Si(),()()( A Prêter II \ ÎX SIF .1 < / r8’ F It HO do Statues de toutes descriptions, Vêtements ecclésiastiques, Soutanes, Lingeries d'église, Chemin de Croix en peinture sur toile.Bannières, Colliers, Insignes, Drapeaux pour procession et fêtes publiques Vins de Messe, «approuvés par Sa Grandeur Mgr de Montréal, Cierges, Chandeliers, Huile d’olive, Encens, Bougies, K Chandelles de cire.Braise-encens, Chapelet», Images, Médailles, Crucifix, Heurs pour autels.Mérinos à Soutanes, Says tioiis.Draps noirs.Toiles, Soiries de toile couleurs et qualités, Ktoffes à voile.Galons.Franges, Dentelles et Guipures en or, (Hands, Bouquets lundis or, etc., etc.Candélabres eî lustres en Cristaux Lampes de Sanctuaire.Chandeliers d’Antel, divers objets d’art, de fantaisie, relig'n* ^, C L* 1 A rilIL ftrochain inclusivement, Dour la construction d'un nouveau Palais de Justice A .\ A l'encoignure «!e la l^u»* St Louis »*i !«• la Place il*Arm»\s * i.V*nlc d'un Fond' de Fomiuerre remises au prochain terme, le 10 octobre.! 1>nns 1 a!rair»î «!?* La Cour a admis ces deux accusés a caution, - savoir : Nap.Blanchet,, en payant la somme deS80Ô pour lui-même et 81U0 pour chacune de ses cautions ; «James Orr, en payant la somme do 8100 pour lui-même et 200 pour chacune de ses cautions.La Cour est ajournée au 0.Variétés —Au dernier dîner de Mme., M.de T.était placé entre deux dames d’une maigreur A faire dessécher doua Sol.* -—.H* ressemble à l’isthme, de Panama, dit-il à son voisin d’on face.m • • • •Ne suis-je pas entre deux “ os CHARLES DE SC H EXES.De la Riviére-du Loup, I*a i li DES soi MISSIONS jeront reçues usqu'au 70 MARS COURANT par les soussignés, syndics en cette affaire, ponr tout le fonds «l*1 commerce* généra!, se mont.ant d'après inventaire à.* .?152Ü 56 cl les livres de crédit s'élovunl à.*66 ’ \ I.»*s uun.hnn lises seront visibles au magasin j- du failli R.du L., et la liste pourra être ••va-' minée au bureau «tes soussignés f*.UARNKAi: A rUKRK.Rue St.» ierrC, Quebec.| Québec.9 mars 1883—8j.75i Les plans et le devL descriptif de 1 ouvrage ' seront visibles A ce Bureau, T» d S LES «IOURS, après le 5 MARS prochain, entr»* R) HETRES! A.M.et i I*.M Les soumission^ devront « ire ‘ueb ss* - * S>: Justice " Le Departenant ri“ s’engage pas a .i •¦pu r j la j lus basse ni auciu.e «i«'> .-oiunssaious.Par ordre.KR.\E>T T, AC NON.ivl.ii e Déj a'lament de i’Agricuitun « t di s Travaux Publics, (.uetie- Vi h’vri«*r îsS3.n.—Pas de reproduction snn .un ordre serial par écrit.Vu»* bec, 27 février .S*.’ — t Of MAISONS à vend:»* et à louer dans le difi'é rents quartiers de U ville.La société prêt» sur la garantie de propriétés foncier*^ ou des actions «le la Société à n:.taux d'intérêt mod*arë e! à des condiliortst de r«mi i»ourseajent fa«r; les Tout»* demande d’argent est d * suit»* ]«ris»* en coii1'.deration *‘t la transaction t»jrininêc dans i»* plus court délai possible.ALPHONSE COTE.>’• « retnii»*-Tresor;er.Ouêbi-r.17 février 1883.— tan 7Pi Spécialité de chasubles, chapes et dahnatiqiies tout récemment reçues (Finie maison importante d’Europe discontinuant ces affaires.Assortiments des plus complets en drap d'or et on soie, non brodés, et brodés or et soie, à la mécanique et à l’aiguille.Prix exceptionnels et tournis sur demande.•Satisfaction garantie.QuéKoc.11 décembre 1882—lan.547 MA ISO y A VENDRE.O ¦> AggL | ' M' maison «*:i b; i.jti»»s « t ?n t >ne » d -n\ «*tng«*s «•( «Imble fran« iis, jSs « fjj tû|«\ situ.**' , ! »1!1< J.i I*U»* ’ i;r!.’au!» urg M Juri, ;ç.am pi»*d> e certaine quantité de livres intitulés : Traité du Dr Kendall sur lo Cheval et ses Maladies, que nous donnons aujourd’hui en prime à ceux des abonnes lu Press qui paient d'avance.A peu près au temps qu*3 l’annonce parut j pour la pr mièro fois dans ce journal, M.P.G.SCIIERMERHURN, qui réside près de Colliers, avait un cheval attaque d’eparvin.li lut l’annonce, et se décida à essayer l’eüicacite du remède, bien que ses u:n;s se moquassent de sa crédulité.Il acheta une bouteille du Kendall’s spavin Cure, et commença à en faire usage sur le cheval suivant l'ordonnance.Il nous a informas cette semaine que ce remède a opéré une guérison si complète, quhin vétérinaire habile qui a examiné l'animal dernièrement, n’a pu trouver trace de l’épamn ni de l’endroit où il était situé.M.Schermerhorn s ept depuis procuré un exemplaire du I raite du Dr Kendall sur le Cheval et ses maladies, qu’il prise beaucoup et dont il ne se départirait pour aucun prix, s’il ne pouvait s’en procurer un autre exemplaire.Voilà ce que vaut l’annonce de bon articles, 1 est un remède infaillible pour Jes douleurs dans , les jambes, la poitrine, pour lw* vieilles blés; sures, plaies et ulcères.11 est excellent pour la goutte »*t le rhunia-| lisrae.Doux les maux do gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau, 11 est sans riva!.Manufacturé seulement à rétablissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de 1s.Wd., 2s.9d., Ils.22s., el 33s.chaque boite '-t poî, et au Canada à 36 cents, 90 cents ot $1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.FOLÎRKIJIIES t M£KT8.—Je n’ai pas d’a-gerns aux Ktut^-Unis, et mes remèdes rie sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention ù i’étiquette sur les iwds et les ho .Mes.Si l'adresse n’est pus 633, O a FO RD STREhT, LONDRES, il y a falsillcation.Les m Jerques de commerce de mes remèdes sont enrefc'jfetrées à Ottawa ot à Washington.Si gné : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street.London.Québec.2 novembre 1861 —1 an.C $10 A $1.000 STREET, condua»enl ù la ,r< .,*v.-à .y .«t • .r* a- CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean L KS trains do passagers et du fret circuleront tous les jours comme suit {les dimanches exceptés).LE TRAIN DE LA MALLE Quittera la Station du Balais ù Québec à.-.fl.OO 1*.M.Arrivera à Si-Rayrnond à.6.J0 B.M.Quittera Saint-Raymond à_____ G.20 A, .M Arrivera à Québec.8.55 A M.Arrêtant à la IMite Rivière, Am icnne I.or**Ue, St-Ambroise.St4;abriel, Kte-Catherine, lac Ku Joseph, lac Sergent et Bourg-Louis.Un train spé* al quittera St-Raymond tous les SAMEDIS ù t;.4S B.M , arrivant à Ouébec à 9.15 B.M.Au retoiu il quittera Québec à 5 HEURES du matin I** LUNDI et arrivera à St-Rayrnond à 7.40 a.M .arrêtant à toutes l**s stations.ifiTLe sendee des trains se lera l’heure de Mont mal.Lo fret t»st reçu et les billets sont CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.188.1.Arrangements d’hiver.1883 L K ot après LUNDI, 4 DECEMBRE, les trains marcheront comme suit,les dimanches exceptés : Quitteront la Pointe Lévis Heure du Heure éihemin de Fer.Québec.Train Express pour Halifax et St.Joan.- 8.10 A.M.7.55 A.M.Train >VAccommodation et de la Malle.-.11,20 A.M.11.05 A.M.Train de Fret.7.00 B.JM.0.45 B.M.Arriveront à la Pointe Lévis.D’UN KM IM EN T MEDECIN.Washingtonvilie, Ohio, 17 Juin 1880.Dr J.B.K km) a ll A Cie, Messieurs :—Après avoir lu l'annonc:* que vous avez publiée dans le | Turf, Field and Farm du Kendall's Spavin Cure, ayant un cheval de course de valeur, qui a été boiteux pendant dix-huit mois, par suite d’un épapvin, je vous en ai demandé par l’express une bouteille, qui a fait disparaître toute boiterie et toute tumeur, ainsi qu’un gros suros qu’avait uu autre cheval, et les deux chevaux sont aujour d’hui aussi sains que des poulains.Ut bouteille m’a valu cent dollars.Respectueusement, IB A.BKRTOLKTT.M.D.DEPOSEES dans I** STOCKS WALL fortune tous les mois Livres envoyés gratintemerii expliquant tous, chose.Adresser BAXTER à CIE., Banquierte 17.Rue Wall, New.York.KENDALL’S SPAVIN CURE.” Frémont, Ohio, 25 janvier 1881.Dr.B.J.Kendall A Ci»*.Messieurs .—Je crois qu’il est de mon devoir de vous offrir mes remerciements pour le bénéfice et le profit que j’ai r**tiré de l'usage de votre inestimable et célèbre “ Kendall’s topavin Cure.” Mon cousin et moi avions un mgnitique étalon, valant $4,000, qui avait un très mauvais éparvin, et eue uuatre ehîrunriens-vétérinuiras Aminimia Train WExpress d’Halifax et de 8t.Jean— 8.20 PM.8 05 P.M.Train d‘Accommodation et de la Malle.2.15 P.M.2.00 P.M.Train de lYct.- 5.25 A.M.6.10 A.M.que quatre chirurgiens-vétérinaires éminents avaient déclaré Inguérissable, el Uni pour touffe jours.En dernier ressort, j*> conseillai à mon cousin d'essayer une bouteille do “ Kendall's Spavin Cure.” Il eut uu effet merveilleux ; là troisième bouteille 1 a guéri, et le cheval est maintenant aussi bien que jamais.Le Dr.Dick, l’éminent chirurgien-vétérinaire d’Kdinburgh.était mon oncle, et je prends un grand intérêt dans lo succès de sa profession.Sincèrement, JAMES A WILSON, Ingénieur Civil.R.MORGAN, Marchand de musique, Désire appeler l’attention du public sur un assortiment d’articles récemment reçus, (six caisses) où ceux qui désirent acheter un cadeau pour un ami pourront choisir, h un prix modéré.Cet assortiment »»st trop considerable [?our qu’il sort possible d’en foire ici l’énumération, mais on se bornera à mentionner deux livres qui seront bien accueillis et formeront un inagniliquo complément aux œuvres musicales «le lu famille, savoir : Chansons «le la France, contenant 60 des plus belles romancés françaises, »*t«:., avec accompagnements complets do pianoforte et accessoires.Prix : en brochure, fl.OO ; richement relié en toilo bfoue et dorée, $1.50, Les Chansons populaires du Canada, volume magnifiquement relié dans le mtoie genre que le précédent, sont aux mêmes prix.Des exemplaires seront «mvoyés jwir la poste franco sur la réception du prix sjiéciflé.Une visite est respectueusement sollicitée.IL MORGAN, Marchand de musique, 8, rue I>a Fabrique.Québec, 26 février 1882.R l'OFFRE EN CE MOMENT UN GRAND K! * J BEL ASSORTIMENT DK Fonmirtn confectionnées d.ins mon établiss»*ui»*ni »ji cooi-prenant: manteaux de dames, I*AII DESSUS, MANCHONS, COLLERETTES ET CASOt’HS.I*A II DESSUS POUR HOMMES, CASQUES ET CA NTS.Aussi pour les voitures : peaux de buffle mus*\ «lo loup, «le chèvre, «l*i bufflo, etr.Vieilles fourrures réparées et r»*fait«»s m court délai.LE TOUT A DES PRIX RAISONNAULES.UNE VISITE EST DEMANDÉE.JAMES C.PATERSON 27, RUE BU A DE.Québec, 7 octobre 1882.ic62 CONDITIONS —DU— Courrier du Canada Prix de l’AboiiikeiiK 4i« EDITION QUOTIDIENNE.CANADA i f Un an VO.uO KT ] Six mois :i.oo ETATS-UNIS.| L Trois mois .1.50 I f Un an 45» NO L ETE R R F., ! Six moi?12.0 • « i [ Trois mois .o.:i 1 • I f Un an RANCE Six mois ;iO [Trois mois l,> * • KENDALL’S SPAVIN CURE.suit U A CHAIR HUMAINE 11 a été employé dans des milliers di cas 3?ir L.J OBI N, 1 | Statuaire, j T N h OHMIi i»*s MNL «lu clergé et les «lommunau | X tes religion i heure de Montréal.( i leur destination le dimanche tdndis quo ceux le meilleur Uniment découvert Le fret est reçu et les billets sont vendus à la .partant d'Halifax et de St.Jean demeurent à a la force pour pénétrer où n station du chemin de 1er «lu Nord, au Palais.Cambelltown.Le char Pullman quittant la1 d’autres remèdes, et guérir le Celui reçu après 3 h.P.M.n’est envove que Pointe-Lévis les mardis jeudis et samedis va ! difficiles, sans causer jamais ni le lendemain.pisqu’i Halifax el celui qui part les lundis mer- autre altération de lu peau, ni Des omnibus rencontrent D?s trains ù m- credis et ven«lredis, va jusqu'à 6t.Jean.douleur.Ambroise, pour la .lutine Lurette, à V’alcartier Bureau du C «le F.Moncton.N.B, 27 juin 1881 Prix .* $1.00 la bouteille c .^ ; ion ses, qu il a ouvert un magasin lu chair humaine, avec un succès toujours si f d«« statues un bois, en jdAtre, en carton-pierre, ’ ‘ ‘ *' ' :ommaçdo, dans lo •*r.i «i ’aj*r U*f i Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent ; merveilleux, que nous sommes certain qu’il est; polntos et décorées sur c ji leur destination le dimauche tandis que ceux le meilleur liniment découvert jusqu'A ce jour.11 f -style européen, vendus à la ' partant d Hahlax et «Je St.Jean demeurent à u la force pour pénétrer où n’ont nu atteindre pu atteindre les maux les plus is aucune éruption ou produire aucune Valises, Portemanteaux., Etc.N.B.Conditions faciles._ -r-, i , , ; Ambroise, pour lu ,1 wns Lorotte, ù Valcartier Bureau du C «le K.Moncton.N.B, 27 juin 1881 Prix .$1.00 lu Bouteille, ou six Bouteilles Escompte au comptant :I"ur.1,i .Vll;ae,; ,1,; Valcartier, et ù St.OoBnel .d.POTVNGER, pour $5.00, Tous ies lliarmaciens l’ont' en cr,_rx , pour i**s «'tablisseuienis du nouveau chemin «i«?burin tendant en chef.mains, ou pourront vous Jo procurer , ou bien UNÎ SEMJIf !PRIX ; la riMerc aux Pins.Québec, • décembre 188-.1105 il sera encore envoyé à n’imporlo ouelle adresse Joseph Ilamel & Frères, 38» Rae 8ons>le-Fort, No «2, COTE DE LA MONTAGNE KT AUSSI DRH .STATUES EN KOIS PLOMBÉS POim EXTÉRIEUR, TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux comM suivantes, savoir : bix lignes et au-dossous.50 o*niiii- Pour chaque insertion subséquente.l;j • Pour les annonces d’une plus grande étendu!* elles seront insérées à raison de 10 ceulin> jm; ligne pour la première insertion, et «le 5 c i uns pour les insertions subséquente*.' Los annonces, les réclames, Us abonnem* ,itr doivent être adressés à Leger Hroussc aii.EDITEUR PROPRIÉTA Ht li.Dr N.lî.DIONNE, rédacteur en chef.FLAVIKN MOFFKT, assist rédacteur AUGUSTE MICHEL, pour lapai ti«i «-Uro|H*»*iMè.M.RUE BUADE, HAUTE-VJ LL QUEBEC.ù .X j •11-'.Des billets d«3 retour sont « rnis les samedis, au prix «l’un passage simple «le premiore classe.> /JD - — VI , J/»,U r î«Pn™nZe.1>lQtt'.,5Wo ' ^ JotUe grandeur et dimension ! ! ! ?ur réception du prix pur les propriétaires Dr B.J.G.SCOTT, pB TAfT D I\T 4 I P^utw-lr0 trouvé sur j J.KENDALL A- CIE, Knosburgh, Falls, V't.\JD tIV/U nii ALi la ülo au buniau En vente chez tous les Pharmaciens.Qxiébac, 1er octobre H82.Secrétaire et Gérant, j «l’annonce de journaux de GEO, P.ROWELL i Commercial Chambers.» j & CIK.(10, rue Spruce) où l’on peut passer! MM.lieve et A bien, agents pour les billets, j «les contrats d’annonces pour ce journal à en face de l’hûteJ St-Louis.: ^en-York* Québec, 18 décembre 1882.705 » Québec, U mort 1880.W7 LVlflAN, FILS A.CIKf Montréal P.Q., Agonts généraux.Québec, 26fé\Tier 1882—lan.468 No 41, ru*?Hulean, JlauUv-Ville, QUEBEC.K)ual»ec, 9 nui 1882.m IMPRIMÉ KT PUBIJÉ PAR LEGER B ROUSSEAU tdsltw- troyrUlnir.No 9,ruo Baiulc.Hftule Ville,QuÉhr-o 9424
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