Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 19 octobre 1883, vendredi 19 octobre 1883
27C1UC AIIHÜC fiSCaB*»nKi3£ïcrjL:t.îw .:arw.HA4wuaiiu«iaa:,.i" srv N° 115-JEdition quotidienne-Teme Annce Vendredi 19 Octobre 1883 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS sw, oEom j’Bssptf.i-iB et j-hme l)r N.E.PIONNE, Réducteur n> (,hci iTCl ¦’t*®**®4® 1 .-ajrx ci^^vir.rja^pgs^aaaracy^^^zia! L.ËQJSR JSROUSSEAU, Editeur Proprietaire FRANCE invité par M.(îrévy à expliquer ce qu’il entendait par des excuses, rédigea alors les deux phrases que nos lecteurs trouveront plus loin.Le 1 'resident, ayant pris connaissance de ce» texte, répondit qu’il F acceptait.M.Ferry lit alors prévenir M.des Michels que l’a fl a ire était arrangée.Lorsque M.des Michels eut ollicieu- u; 80 SKITOIimK A PARIS Nuiis reprenons le récit de la jour-n;.e de dimanche à partir de la sortie du roi d’Espagne de lai chapelle des _ catéchismes de la rue Las-Cases, où sement communiqué ce message à Alphonse XI l a entendu la messe.M.de la Vega de Armijo, M.le duc Après le service religieux, le roi de Fernan - Nunez partit pour est monté dams un coupé avec son l’Elysée.aide de camp, le général Blanco ; ils Aussitôt introduit chez le I'rési-étaient tous deux en tenue de ville, dent, M.de Fernan-Nunez l’informa Le roi a donné l’ordre au cocher de de la décision du conseil des minis-Ini f-iire traverser la place de la (’on- très de Madrid relative au départ du corde.Arrivé à l'extrémité de la rue roi.M.(.îrévy dit à Fambavsadenr Royale, près de la Madeleine, le qu’il ne lui donnait pas acte de ra coupé s’est arrêté, le roi et le général communication.“ Je veux voir le roi.Blanco ont mis pied à terre, et se sont J irai à quatre heures à l’ambassade, dirigés alors vers les boulevards.Don Doux nations comme la France «*i Alphonse était tout heureux de pou- l’Espagne ne peuvent pas demeurer voir se promener librement dans son sur un malentendu créé par quelques incognito.Cependant, a peine avait- vauriens.Veuillez donc, monsieur; ü fait une centaine de mètres sur le l’ambassadeur, dire au roi que j’irai j boulevard qu’il se trouva, rapporte cet après-midi à l'ambassade M.j b* Figaro, en lace de deux jeunes de Fernan-Nunez prit congé du l’ré-«rens, deux François qui, s’arrêtèrent aident et alla conter au roi le résultat devant lui en se découvrant.Le roi de sa mission.Le roi vouait de rentrer répondit à leur salut et s’arrêta a son de sa promenade pour le déjeuner, tour.Le repas terminé, le roi passa dans —Sire, lit 1 un des deux jeunes le grand salon, où toute !a journée il •jens, ne vous souvenez-vous pas de a reçu les hommages des Espagnols ! nous ?présents à Paris.Vers quatre heures, —Mais parfaitement, je me sou- j*.* roi reçut en audience le duc de viens de vous ; nous sommes tousles Connaught, qui demeura près d’une trois des amis de collège; nous étions demi-heure avec lui.à Stanislas ensemble.Cependant la cour m les salons de Et il leur serra affectueusement les l’ambassade ne désemplissaient, pas.mains.Après quelques paroles échan- Plusieurs milliers de personnes de irées sur les souvenirs d’enfance, le toutes les conditions sont venues ; roi reprit : s'inscrire sur le registre déposé chez —Eh bien ! puisque je vous ren- concierge.La cour, particulirre-contre, voulez-vous m'accompagner?n}enL a eu toute la jmirn un** phv- .le me propose de parcourir les bon- sionomie très curieuse.Des laquais levards avant de rentrer à l’ambas- galonnés et poudrés apparaissaient sade ; je ne saurais avoir de plus pariiistanisdansuneioulederedin-j agréables compagnons que vous.La gotes noires.Il y a\ ait des journa-proposition fut acceptée,et la promu- listes, qu on reconnaissait a leur va* j et-vient dans tous les groupes, des Espagnols de tous les partis : M.! Calderon, un des chefs carlistes, et ; levants de l:i Madeîeîne, des "Capü- V"" *"*, républicains les plus in- j • inos, des Italiens et Montmartre.Le huent s, M.Calzado, tenaient leim-inr coupé suivait à quelque distance, langage : 44 îM le roi part sans avoir Vers midi et demi, le roi, se souve- °bienu la réparation a laqueho.e liant tout si coup qu'on l’attendait à peuple espagnol a droit, nous lac-l'ambassade pour déjeuner, prit congé compagnerons a la «aie! L/auronp do ses deux camarades d’enfance et de personnes sont dornrui**'*?* toute | monta dans sa voiture avec le général bi journée a 1 ambassade.mule, qui avait commencé à deux, se continua à quatre.C’est ainsi que le jeune souverain parcourut lesbou- » es yeux s'étaient baissés ensuite, et il semblait vouloir éviter le regard de sa femme.41 Qu’as-tu, Joam ?demànda-t-ellc.—Minha?.semarier?., murmurait Joam.1 —Mon ami, reprit Yaquita, le cœur serré, as-tu donc quelque objection à faire à ce mariage ?Depuis longtemps déjà, n’avais-tu pas remarqué les sentiments de Manoel pour notre fille?—Oui !.Et depuis un an !.” Puis, Joam s’était rassis sans achever sa pensée.Par un effort de sa volonté, il était redevenu maître de lui-même.L'inexplicable impression qui s’était faite en lui s'était dissipée.Peu à peu ses yeux revinrent chercher les yeux de Yaquita.et il resta pensif en la regardant.Yaquita lui prit la main.“ Mon Joam, dit-elle, me serais-je donc trompée ?N’avais-tu pas la pensée que ce mariage se ferait un jour, et qui assurerait à notre fille toutes les conditions du bonheur ?— Oui.répondit Joam.toutes !.Assurément !.Cependant, Yaquita, ce mariage.ce mariage dans notre idée à tous.quand se ferait-il ?.Prochainement ?— Il se ferait à l'époque que tu choisirais, Joam.—Et il s’accomplirait ici.à Iqui-tos ?”.Cette demande allait amener Yaquita à traiter la seconde question qui lui tenait au cœur.Elle no le lit pas, cependant, sans une hésita-tiou bien compréhensible.“Joam, dit-elle, après un instant de silence, écoute-moi bien ! J’ai au sujet de la célébration de ce ma- riage, à te faire une proposition que tu approuveras, je l’espère, Deux ou trois lois déjà depuis vingt ans, je t’ai proposé de nous conduire, ma fille et moi, jusque dans ces provinces du Bas-Amazone et du Para, que nous n’avons jamais visitées.Les soins de la fazenda, les travaux qui réclamaient ta présence ici ne t'ont pas permis de satisfaire notre désir.T'absenter, ne fùt-co que quelques jours, cela pouvait alors nuire à tes aliaires.Mais maintenant, elles ont réussi au delà de tous nos rêves, et si l'heure du repos n’est pas encore j venue pour toi, tu pourrais du moins maintenant distraire quelques semai! nés de tes travaux ! ” Joam Garral ne répondit pas ; ; mais Yaquita sentit sa main frémir dans la sienne, comme sous le choc d'une impression douloureuse.Tou-tel'ois, un demi-sourire se dessina suites lèvres de son mari : c’était coin-me une invitation muette à sa femme | d’achever ce qu’elle avait à dire.44 Joam, reprit-elle, voici une occasion qui ne se représentera plus dans ! toute notre existence.Minha va se marier au loin, elle va nous quitter ! C’est le premier chagrin que notre fille nous aura causé, et mon cœur se serre, quand je songe à cette séparation si prochaine ! Eh bien, je serais contente de pouvoir l’accompagner jusqu’à Bélem ! Ne te parait-il pas convenable, d’ailleurs, que nous connaissions la mère de son mari, celle ' qui va me remplacer auprès d’elle, celle à qui nous allons la confier ?J'ajoute que Minha ne voudrait pas causer à madame Valdez ce chagrin de se marier loin d'elle.A l'époque de notre union, mon Joam, si ta mère avait vécu n'aurais-tu pas voulu te marier sous ses yeux ! ” Joam Garral, à ces paroles de Yaquita, lit encore un mouvement qu’il ne put réprimer.14 Mon ami, reprit Yaquita, avec Minha, avec nos deux fils, Benito et Manoel, avec toi, ha ! que j'aimerais à voir notre Brésil, à descendre ce beau fleuve, jusqu’à ces dernières provinces du littoral qu'il traverse ?11 me semble que là-bas la séparation serait ensuite moins cruelle ! Au retour, par la pensée, je pourrais revoir ma fille dans l’habitation où l'attend sa seconde mère.Je ne la chercherais .pas dans l’inconnu! Je me croirais moins étrangère aux actes de sa vie." Cette fois, Joam avait les yeux fixés sur sa femme, et il la regarda longuement, sans rien répondre encore.Que se passait-il en lui * Pourquoi cette hésitation à satisfaire une demande si juste en elle-même, a dire 44 un oui ” qui paraissait devoir faire un si vif plaisir à tous les siens ?(A suivre) LR COURRIER DU CANADA C.4LEXDKIEIC WE 188» année do la Confédération.canadienne.v mois : OCTOBRE, dédi* aux Anpes Cardions.—31 jours.Dimanches : !**s 7, I*., *1.28.La Lune à i'apogéo le 3 et 30.au périgée le 16.f Nouvelle lune le l.à I h.10 m.du matin.j Premier quartier le 9.à 5 h.35 m du matin.-J Pleine lune 1*» 16, à 2 h.I ni.du matin j Dernier quartier le 22.ù 6 h.2i rn.«lu ¦'¦oir.1 Nouvelle lune le 30, à 7 h.»2 in du soir.‘ • 19 Octobre, vendredi.t9r jour de la Lune.292# de l'année.Ma nées : matin 8 h.'1\ m, soit S li.-iS tu.s.Pierre d'Alcantara, franciscain.1562.-En 1853, six Dames de la Présentation anivent a Saint-Hyacinthe.Durée du jour 10 h.46 m., «K* la nuit 13 h.U m.Lever du Soleil 6 h.22 m .coucher 5 h.8 m.Milieu du jour ù midi moins t.r> minutes.Hauteur du Soleil 33",2.Lune : lever à 7 h.52 m.du so»r, coucher ilem An ù 11 h.22 m.du matin.rr r" SOMMAIRE hYanct».(îallilée.Pol tique coloniale I KUiLutTüN !#a .ljnguda.(.1 • Notre ancienne m»*r *qa»j »• Nos cultivateurs.Le Naturaliste Pana lien, j Comté de Lévis.Le banquet à Sir Hector.S(ci té St-Joan-üaptist'», section M i4«».h Assises criminelles.P.émraé des dépêche**.Amérique.Petites nouvelles.(luide des voyageur —March*'* au bo:*.Man hc au charbon.—[\ .ii »*mejage ] \on cultivateur* mont accordé aux sciences et aux la protection allait tout simplement ANNONCES NOUVELLES Avis aux Entrepreneurs.—I .IL Ennis A vendit*.— P.Garncan.ti!s*»t Ci»* Avis au common •*.Parfaite lumière, Manufacture de statues religieuses.Bazar annuel.— H.P.de Martien;.Demande d'une iristituti n*e.— M.A.Montminv Feutre—.L A \Y.Jteid.Nouvelles marchandises.—B*han Bros.C A N AI) A QUEBEC, lf OCTOBRE 1-S8S r* Xolre ancienne mérc-palrle De ce côté de l'Atlantique, nous ne pouvons nous empêcher, nous autres Canadiens-Français, de jeter souvent nos regards vers l’Europe, et surtout vers cette France d'où nos ancêtres sont venus coloniser les bords du Saint-Laurent.Ce pays, avec lequel trop longtemps nous sommes restés sans relations, nous l’aimons toujours, c’est toujours une patrie, nous la voudrions heureuse, nous nous sentons honorés de ses succès, nous souffrons de ses revers.Il y a surtout des revers auxquels nous ne voudrions pas croire, il y a des malheurs dont on s’obstine à douter.Ce pauvre pays de France ! que devient-il ?.Quel effacement .’quelle annihilation ! Où est la grande nation ?Où est cette voix que toute l’Europe respectait jadis ?Où est cette puissance sans laquelle aucun monarque d’Europe n'osait remuer ?.Hélas ! c’est aujourd’hui le dernier pays dont on ait à se préoccuper !.Il s’en va grain à grain, il s'use tout seul ; des histrions le gouvernent ou l’exploitent, des carabins le dissèquent à plaisir, des légistes du genre Bas-Empire se jouent de ses pactes les pins sérieux, des avocats de quatrième ordre le désorganisent à l’envi ! Tous ces petits Tarquins, hier encore dans le ruisseau, regardent autour d’eux pour voir s’il ne reste pas encore quelque supériorité à abattre ; ils expulsent les gens paisibles, et ils rappellent les assassins et les pillards ! Vivre pour eux, c’est remuer, faire du bruit, démolir quelque chose ! Quel spectacle pour l'univers habitué à voir dans la France la grande et belle nation par excellence ! Mais ne désespérons pas : le peuple, en grande majorité, reste bon ; c’est la nation très chrétienne, la nation animée de l’esprit de foi, de charité, de dévouement, de sacrifice, d’apostolat.La France expie des crimes qu’on peut appeler nationaux ; mais elle se relèvera, espérons-le, et deviendra encore le “soldat de Dieu !” Depuis quelques années, l'attention des hommes d’état et des publiciste s’est portée sur l’agriculture.L’Europe et T Amérique ont abordé le problème et fait des expériences.Les résultats ont parlé, et ce qui est aujourd’hui palpitant d’évidence c’est que pour un système rationel] de ferme il faut que la science aille de pair avec l’expérience.11 faut connaître la théorie et en appliquer les principes.C’est là ce qui est démontré par les résultats obtenus à “ llotham-stead, ” au “ Loyal Prize Farm, " Angleterre, à l’Université Vanderbilt, Tennessee, «ù dans nos collèges d’agricultures de Québec et d’Ontario.Ce système consistant à appliquer l’industrie à l’agriculture, relève la profession Chez combien de cultivateurs le travail des champs n'est-il pas un abrutissement parce qu’il n’est qu’une routine.On travaille sur une terre comme un esclave.arts nous fait peine.C’est par cela qu’un pays est connu.Le baromètre de la société, ce sont les arts : ce sont les arts et la science qui marquent le degré de civilisation qu’a atteint et où se maintient une nation.Aux Etats-Unis, presque chaque Etat a un entomologiste auquel est alloué un salaire variant de $ü à §4000, et ici on ne dépense pas même $400.’ Voici comment le Naturaliste Ca-nrdieu décrit les avantages qui résnl.taient de sa publication : “ Depuis quinze ans, notre humble Province avait une voix dans le conseil des savants du inonde entier qui marchent à la conquête de nouvelles victoires sur l'inconnu.Québec, par notre Naturaliste, se trouvait cité dans les comptes-rendus et transactions de la plupart des sociétés savantes de l’Europe et de l’Amérique.Nous échangions avec plus de trente publications scientifiques.Nos humbles travaux acquéraient tous les jours une plus grande valeur.Nous avons nommé plus de -00 in- Tr , sectes jusqu’alors inconnus à la \ ous nr,z déjà vu, u ost-co pas, de scionce/ot cleux qui écrivent sur ces ces cultivateurs qui succombent sujcts sont obligés aujourd’hui de presque sous le poids des labeurs, le compter avec nous.Et c’est au mo- courage leur manque, souvent aussi ment que nous sentons plus en moy- lour front ne porte pas cotte auréole i flu‘* jamais de continuer notre k , • .• rôle, qu'on vient v mettre lin.Nous de contentement qui est un signe ^ • d'intelligence.faisions des échanges de publications ou de spécimens avec les Etats-Unis, Non, chez eux, tout est matériel, le l’Angleterre, la France, la Belgique, travail n’est plus une industrie, c’est1 l’Allemagne, la Russie, l’Autriche et un esclavage.Ils sont esclaves de la jTltalie, maintenant n’ayant plus terre, et prennent ce quelle knu: nen à ofirir nous n-rmrons de même donne au lieu de lui hure produire! ce qu’ils veulent.j Encore une lois, nous tenons à le Voilà pourquoi, peu à peu la vie|(^re» cc^° disparition nous afflige des champs perd de ses adeptes.nous croyons fermement que le L'homme a besoin de société : l’in- Naturaliste Canadien ressuscitera en-telligence est la vie, l’agréable de lajcore- société ; et l'industrie, l’étude, le tra-j - vail résonné, que ce soit celui des ( «niK* île Lêvis champs ou celui des bureaux, c'est! ir., ,, ., , , ., i Hier, au bureau d en registrement la vie de 1 intelligence, ça releve , , .1, , ! U *.ill \ homme.La raison pour laquelle la vie des champs est aujourd'hui dépréciée, c'est parce qu'elle n’est pas assez industrieuse, parce qu’elle est trop matérielle.Le sur s ma corda est toujours le | grand mot de toute fonction.Le travail matériel quand il n’est pas une routine, met l’homme au rang d’une bête de somme ; il lui fait perdre cette gaité, cet entrain qui est le partage des êtres chez oui ] intelligence a le premier rôle, des êtres 'qui étudient et qui comprennent que leur position est celle d’un maître qui commande et non d un ilote qui mandie.Ces considérations pourront paraître théoriques, mais elle n’en sont pas moins vraies.Nous voudrions avoir des cultivateurs qui pussent donner à leur état ce reflet, cette auréole, cette fraîcheur qui est le caractère distinctif des fîmes élevées.Four cela, il faut l’étude, il faut l’industrie, il faut surtout bannir le système du travail excessif.C’est là ce qui abrutit, parce que ça ne peut être uniforme.Nous constatons avec plaisir que l’agriculture commence à attirer spécialement l’attention des publicistes.Notre province, surtout le nord, est essentiellement agricole par la disposition de rendement, par ses productions.Il nous faut agir en conséquence.Un homme d’état canadien disait : *4 Ma politique, ce sont les chemins de fer." C’est bien, mais il faut se souvenir que les chemins de fer ne sont que des moyens, et que l’agriculture c'est la fin, parce qu’elle est la plus importante des industries.Primo rivere.n'avoir pour conséquence que l’augmentation des prix, sans bénéfice pour l’industrie nationale, ils ont changé leur chanson, et dit que la protection avait trop favorisé la production.Il n’y a pourtant rien de bien ettroyable.Ils auraient voulu voir la ruine de l’industrie cotonnière.Lien n'est cependant moins probable.Les fabricants ont agi avec prudence : voilà tout.Ils n’ont jamais réalisé des produits anormaux en ruinant les consommateurs.Non.Ils ont résolu tubes brnnrhieux ; la partie mij ér’omi ?* des poumons est atteinte insensiblement et alors commence ia plu- terri ble des maladies la consomption Bounjuoi les traitements employé «Jti»*!#«*;t • *f »• | ib»e ;*¦• i • j .* , *.«»K u ü.l • T • $ ?il 1 i %¦ t •* 5 •t U.>5 t )ignon * 1 >*:r cjiiim • J ou u .( « «» Bouilli** Vt | l»ar bdi il.ï of# a 00 ( )t'ange s 1 a.n ba**ii., GÜ OU il ou on | ( hti on*- P .ir baril ?.0»r a f.ou Poissons.Çlu»*U Detain - 1 S v5 *¦** «•)»»• - «l'.iinlù!.f5 ru * 5.50 • : v «-i * - - i» b ml ., f , j •u -.G.00 % ¦ !lti.‘l« ,\t' .i, b.ml - .H0 : ?« ?* * .’20 (i i • ’2u Ou r *.11 « • la N.L1 «i « l v i - .o .i .cil » \ i ; t.^ « 1 il 1 i.i bi «nie;.f .i «n i; 75 u lU Naissance »:i:, a*l il:»- Alfif.l Ljfa**-»', mi ti i » 1» fcC KM Ail couvent des Ursulines île Québic, le 15 Variétés Je rencontre hier le Marseillais Borabor.—Quelle chaleur ?lui dis je.—Té ! à Marseille, il fait bien plus chaud que ça.(’’est une température d’hiver que vous avez.Sur la Cannebière, par un temps pareil, il nous tomberait de la neige.*** ( ’était l’autre jour, à un cours de demoiselles.Le professeur, faisant sa leçon sur le style épistolaire, dit : —Legrand art, c’est d’écrire comme on parle.—Alors, monsieur, intervient une écolière, quand on parle du nez ?.jusqu'à présent sont-üs impuissants à j courant, après une longue **t douloureuse guérir tus terribles maladies.' Parce s»»«[«teayec un- venu chrR.enne que les romedes appliqués a 1 exteneur v,.r;, sv^.ios.'-phin-, ûgéo de Vî mis, après 20! ou intioduits dans l’estomac ne font années de jirofessicn religieuse.que déranger la digestion et aggraver H.I P.la maladie.La défunte étau la plus jeune fille de feu M.Les demandes extraordinaires pour h* t lu capitaine ow.*:i o’S iUivan^i d»> .Marie-Louise j spiromètre du l)r Souvielle en B rance j 1,1 'buine-Lynii", **i sœur ib * .i M.M.John et Hem y U Milhvan, surintendants i‘t en Auglc.tMTe lui lin nt « rente que (jes j,.rr,.N,»,» ja proMnco, ainsi que de madame son succvs ne serait pas moindre en i 4\j.Morisseue, de Quéî/ee, et de Kugène Amérique.O Sullivan, de l’Agence du Bois de Commerce, lin effet tout le monde intelligent de à Lévis.Kilo était chérie et estim***» par tous la Puissance du Canada sait très bienjceux ur tou» ceux «jui sont obligé» de paraître en public.'* Mme.O.A.PitKScoTT, écrivant do Kl m Street, Ko.2ri, Charte?Uncn, Mass., 14 Avril 1862, dit: ” 11 y a deux ans environ j.î perdis la moitié de ma chevelure.Kilo s’éclaircissait avec uno rapidité prodigieuse.1/usage «lo la Vioukfk arrêta la chute, activa un«) nouvelle croissance, et au bout d’un moi» ma tête entière était couverto do cheveu* naissants mai» vigoureux qui, continuant :i j>ou»»cr, devinrent aussi longs et au»»lépai» «lu’avaut la chut»*.l’employai s»*ul»*ment un flacon dû la VniUEm.mai» à présent jfc>r Juillet 1883., a novemDre t8St 1 an.I.Glorure de Sodiutu 077,4782 « « Potassium 13,0170 « « Lithium 1,0147 « r Hary uiu .6099 « « Strontium 6070 « « Calcium 3,3338 Sufato de chaux 694 Phosphate de Soda 1090 Bicarb, «le Chaux « 29,4405 t t Magnésie 82,1280 i c do fer,.» ,.«••••••.••• .Csûo Àlumino 5830 « « Mugnésimn 59.0039 Silice « 1.3694 ' Iodi«lo de Sodium 2479 Bromide de So«lium 8 i OS Densité 1,0118 Glngras & Langlois, Seal» Agent», Guide des Voyageurs Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORI) il y a deux trains à passagers chaque jour de Québec à Montréal et vicc-versd : Le train de la Malle partira dû Québec à 9.15 heures a.m., et le train Express à ÎÜ heures j •• m.Les traius du dimanche partent de Québec pour Montréal a 4 heures p.m.INTERCOLONIAL Heure de Québec Quitteront la Pointe Lévis : Train Express pour Halifax et St-Jean ù 7.45 A.M.Express pour Rivière du Loup «*t Su» Flavie à UK) P M Accommodation : 7.70 P M GRAND-TRONC TRAIN SII.XTE Quitteront la l'ointe Lévis : Pour Montréal et Portland ù 8.40 P M EXPRESS Pour Montréal, Sherbrooke et Island f ond, à 11.30 A M QUÉBEC ET LAC ST-JE A N Quittera la station du'Palais pour St-Raymond, à 5.30 P M ; arrivera à M-Kaymoud à 7.45 PM 10.00 a.m.Train do passagers pour Saint-Raymond tous les lundis et mercredis, arrivant là à 17 hrs (midi).1.15 p.m.Train d'excursion tous les samedis pour Saint-Raymond, arrivant à 3.15 p.m.6.20 a.m Train de la Malle pour Québec, arrivait là à 8.50 a- m.6.40 p.m.Train de passagers pour Québec tous les lundis, mercredis et samedis, arrivant à 8.40 p.m.Arrêtant à la Petite Rivière.Ancienne Lorette si Ambroise, Valcartier, St Gabriel, Ste Catherine, lac St Joseph, lac Sergent et Bourg Louis ORONDINKS L'Etoile, capt Paquet, part des Gromlines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Plûton,Deschambûult, l.ot-blnlère, Si-Jean Deschaillons et Cap Santé-Heure réglée par la marée.STE CROIX "Tô~Ste Çroix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant lo lendemain, arrêtant à St-Nicolas et à la Pointe a Aubaïn, l'ointe aux Trembles et Ecureuils.Heure réglée par la marée BERTH 1ER Le \apeur Montmagny, d'aujourd’hui à la St-Micl»el, laissera le marché Champlaiu.a 3 h.p.m.tous les jours pour les postes intermédiaires, St-Laurent, St-Michel, St-Jean.et pour Berthier tous les mardis, jeudis et vendredis île chaque semaine, et après cette époque jusqu a la clôture de le navigation à l h.p m.trois fois par semaine seulement, les mardis, jeudis et samedis.Marché au Bois Prix par corde Québec, 13 octobre 1883.Erable de 3 pieds.$5.75 a 5.5Ü i 7 A I «•••••••• •••••••• 4.50 il 4.75 Merisier 3 « .5.00 a 5.00 , 2J .5.00 a 5.00 Merisier du Saguenay, 3 pieds.4.50 a 5.00 Hêtre 3 pieds.4.50 a 4.50 i .A ( .4.00 a 4.00 Bouleau [rouge] 3 pieds.3.40 a 3.C0 4 c 74 .3.00 û 3.10 * ( blanc] 3 * 3.70 a 3.50 Epinette [rouge] 3 .3,60 a i.00 .[blanche] 7A * .3.00 a 0.00 * (grise] 3 « 3.50 a 3.60 1883-LiSne ,le !a Aia,,e Jwyale-18 1 "Avis important ! Bonne Nouvelle ! ' A7r Sn /LnmFiŒi)r i our° V’ AÜX ‘],KSSIEUnE du clfmge, aux com SM, CACOU LA, nnitnt-DC UlUl munautfs iifugieusfs.FT FA MAF!iMF LIGNE ALLAN.i \partir du 7G courant, les célèbres vapeurs .____ _____ .de premières classes Saguttiau capitaine port da Malles M- Recours, l'Union, capitaine Alex.Barras L’ Canada naur le transport CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.K soussigné a l'honneur d'informer les MM du Clergé, MM.les directeurs de Séminaires et do Collèges, et ses nombreuses nratii^ues en général, qu’il vient de faire publier, sous la surveillance do Su Grandeur Mgr PArchevêqu*-dô Québec, une nouvelle édition complète du AH RANGEMENT D'ETE 11 P A RO I SS I E N N O T Ÿ.partiront du quai St-André comme sud : Les MARDIS et VENDREDIS à 7.30 A M-—-L» Saguenay pour Chicoutimi **1 la Baie des lia ! lia ! faisant escale à la Baie St-Paul, la M V '.T mi.'h n-v'i >5' ’ M i-Vn àT’IO \ M Collc A,,ilion contient toute* les nouvelle* tv-i-s los MMtU.HI !- - sa .1.1MS.I .n A M.,,.s saints qui n’étnient pas encore ins.-W-.s 1, I nwn pour ta I aie ¦ 1 J a • I tt | dans Panciunne Mition, et qui ne se trouvent Ha,0 M-P.IU .U s K iomemerls ! 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