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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 29 octobre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1883-10-29, Collections de BAnQ.

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' • .' .gfrcine Aimcc 123-ISditioii quotidieiuie-Teme Annee Lundi 219 Octobre 1^88 v.m ou U ?auaôa JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JS 0KOHI Jdssnbl ET J’AIME Dr N.E.DIONNE, Redact ear ai Chef LÉGER BROUSSEAU, Editeur Propriétaire FRANCE l, Erf M HUES* I*E N S EU RS Il jaUt bien constater, dit VUnivers, U’UU congrès de libres-penseurs u riè tenu ces jours derniers à Paris.|/b organisateurs de cette manifesta-lion annuelle auraient voulu l’étaler dans Koine ; mais, pour la troisième fois, ils ont rencontré des difficultés ;,wiîi mon tables qu’ils n’ont pas indi- iusunnont qnèefi.Peut-être serait-i) intéressant de savoir pourquoi, depuis trois ans, les libres-penseurs italiens empêchent leurs frères français de proclamer dans la Ville éternelle, en face du Vatican, la déposition de Dieu, l'abolition des lois chrétiennes et des lois naturelles, et les principes de Fhu-manité affranchie du joug intolérable du bon sens.Il ne semble pas que ce soient des divergences de vues en matière d’irréligion qui aient empêché les athées italiens de so prêter à l'organisation d'un congrès dans Home; car la contradiction est l’élément essentiel de la libre-pensée.Les Français qui passent leur vie à faire la guerre à Dieu seraient-ils considérés par les athées d’Italie comme des incapables, comme des farceurs ou comme des timides ' Quoi qu’il en soit, le congrès a été pitoyable au point de paraître moins honteux que les années précédentes, bien qu’il ait été aflrcux constamment.Une quarantaine d’individus, représentant la libre-pensée universelle, fixait les droits et réglait le sort du srenre humain.dans cette nomenclature les formules qui leur sont chères ?S’ils ne demandent pas l’abrogation immédiate du Concordat, c’est dans l’espérance de l’obtenir plus sûrement dans un avenir prochain ; ils craignent de compromettre leur belle œuvre ; ils prennent patience, mais ils sont partisans de l’Etat athée.Que de papier ils ont noirci à propos de la mainmorte ! Le grave Brisson, le seul rival de M.(Jrévy en austérité et en sagesse, l’espoir de la république, a tonué de sa belle voix de chaudron contre les possesseurs de biens de mainmorte.L’égalité civile, politique et sociale des deux sexes, ils la préparent avec un entrain, un acharnement sans exemple.Ils ruinent la France pour former des libres-penseuses.S’ils se sont persuadé que les libres-penseuses brevetées-ès-lctlres, ès-sciences, ès-politique, excitées à innover sans cesse, laisseront aux hommes le soin de gouverner et surtout consentiront à leur obéir, ils sont moins raisonnables que les orateurs de la salle Molière.Le droit de l’enfant, le gouvernement actuel l’a fixé comme a fait le congrès si injustement dédaigné : c’est d’être soustrait à l’autorité du tendent à la considération ont adopté les systèmes qu’ils dissaient insensés, et ils les appliquent et ils les étendent.Les clubs où P on insulte Dieu ont triomphé : ils ont établi la loi athée et renseignement athée, ils ont préparé la destruction de la famille, et ils disposent d’uné armée docile où se trouvent des philosophes et des écrivains.C’est le gouvernement, c’est la république officielle qui conduit le carnaval des intelligences.n’ont jamais prétendu disposer de la France contre son gré, ils n’ont jamais prétendu concentrer dans les mains du Iioi le pouvoir absolu, que dis-jo, le pouvoir unique ! Et d’un autre côté, le Temps sera sans doute heureux de l’apprendre, les monarchistes parlementaires ne nous semblent pas du tout entendre le fonctionnement du gouvernement constitutionnel à la façon du Temps.M.Guizot, dans ses mémoires, déplore ouvertement la méprise politi- Le congrès de la salle Molière est ! que du Sénat de 1814, qui élut le en retard.On peut juger par là des j le Roi et pratiqua ainsi, sans s’en progrès accomplis dans la voie de la i douter le dm: républicain.Le pou- décadence.Eüoène Tavernier.voir royal, la laïcisation des établis- ie que le suppose le Temps.% _ sements de bienfaisance fondés par M.ue Mun, parlant au nom des Fou accorde à Y Eglise établie en An- la charité religieuse s'accomplit i catholiques français, déclare qu’il gleterre ou en Allemagne.veut trois choses : un pouvoir fort rapidement : ce ne sont pas les nouveaux tribunaux qui empêcheront la république de confisquer les derniers biens des cléricaux.D’ailleurs si les journaux dont nous parlons ne consentent pas à un changement dans la législation sociale, qui régit actuellement les rapports de l’ouvrier et du patron.Notons que c’est le Temps lui-même qui résumé ainsi le programme des catholiques, et qui en prend texte pour prouver que M.de Mun est laisser la libre-pensée résoudre toute l u 15 ff iKiuw; i, .« • i y.a.- 1 % j «•— Mais Tocqueville était sans cioito Siiuo muuviiviu.o v.t «uuo - j • ., 1 , , 1 • J li *i • i graphe : mais tous les catholiques républicaine, sépare les partisans de J doute plein de 1 esprit ancien .n’avaient nas à s’occuper particuliè- la monarchie constitutionnelle des b il en est ainsi, que le le n’avaient pas à s’occuper particulièrement de ce congrès, dont le programme, autrefois une menace, est aujourd’hui une réalité.Le follies et les horreurs préparées dans des assemblées de ce genre ont pris corps.Des hommes qui pré- légimistes purs, il est moins grave que ne le suppose le Temps.C’est M.le Comte do Chambord, et non M.le Comte de Paris, qui a dit : L’heure est à Dieu et la parole est à la France.Les légitimistes purs cmps se rassure,les monarchistes constitutionnels ne désavoueront pas plus Tocqueville que les légitimistes cléricaux ne désavouent M.de Mun.pour cent de la population scolaire entière.Mais, ajoute M.l’inspecteur, il faut remarquer qu’il y a encore dans magne.Sa spécialité dans cette branche est la fabrication de l’eau-de-vie.Pendant qu’il ne possédait que la la province 92 paroisses qui ne pos- pet.itc terra de Wendisch-Puddiger, sèdent pas d école libre, et que, par- \ jj s’adonnait à la distillation en petit, mi les 245 paroisses qui en sont mu- j ne livrait à la consommation, que nies, il reste Ü5 établissements olh- .do 9 m,n0 litres par mois, ciels contre lesquels la lutte n’est Depuis qu’il est propriétaire de pas organisée.Si Ion établit la j yarzjn> le chancelier fait les choses comparaison exclusivement entre les eu graU(].n a renouvelé tout son écoles rivales, on arrive à cotte pro- matériel, il a installé les appareils portion : dans les écoles officielles il jcs p|us perfectionnés, et introduit la Y a 13 394 enfants ; dans les écoles vapeur comme force motrice, de sorte catholiques on en compte 33 002, soit 71,5 pour cent de la population scolaire totale dans les écoles catholiques.M.l’inspecteur ajoute que la lutte continue à s'organiser.Je pourrais c’:er vingt paroisses, dit-il, où Fou travaille sérieusement à l'établissement d'écoles libres ; il en est dix au moins qui sont toutes prêtes et s’ouvriront le mois prochain.D’au- tre part, de toutes celles qui se sont ul ' ouvertes depuis la promulgation de que Varzin seul fournit plus de 30 000 litres d’eau-de-vic par mois.En comptant une autre distillerie à lui appartenant, M.de Bismarck livre au commerce en tout 90 000 litres par mois.L’antipode du chancelier est son ami et voisin de M.de Kleist-Iîetsow, qui n a jamais voulu se livrer à cette industrie, qu'il considère comme pernicieuse et “ comme une invention de Satan.” Feuilleton du FOURRIER I)U FAN A DA 29 Oct 1883—No 10 LA JANGADA HUIT CENTS LIEUES SUR L’AMAZONE, Par JrLEsVKRXK.(Suite) Kn effet, dans les parties moins boisées, où s’ouvraient d’assez larges clairières, apparaissaient quelques couples d’autruches, l’espèce des naudus ”, hautes de quatre à cinq pieds.Elles allaient accompagnées de leurs inséparables ” seriema3 ”, sorte de dindons infiniment meilleurs «u point de vue comestible, que les grands volatiles qu’ils escortent.“ Voilà co que rao coûte ma mira-•lite promesse ?s’écria Benito en remettant 6ous son bras, à un geste do sa sœur, le fusil qu’il venait instinctivement d’épauler.—11 faut respecter ces seriemas, répondit Manoel, car ce sont de grands destructeurs de serpents.—Gomme il faut respecter les serpents, répliqua Bonito, parce qu’ils loangent los insectes nuisibles, et ceux-ci parce qu’ils vivent do pucerons, plus nuisibles encore ! A ce compte-là, il faudrait tout respecter ?” Mais l’instinct du jeune chasseur allait être à uue plus rude épreuve.La forêt devenait tout à fait giboyeuse.Des cerfs rapides, d’élégants chevreuils détalaient sous bois, et, certainement uue balle bien ajustée les eût arrêtés dans leur fuite.Puis çà et là, apparaissaient des dindons au pelage café au lait, des pécaris, sorte de cochons sauvages, très appréciés des amateurs de venaison, des agoutis, qui sont les similaires des lapins et des lièvres dans l’Amérique méridionnale, dos tatous à test écuilllcux dessiné en mosaïque, qui appartiennent à Tordre des édentés.lût vraiment Benito ne montrait-il pas plus que de la vertu, un véritable héroïsme, lorsqu’il entrevoyait quelque tapir, de ceux qui sont appelés autas au Brésil, ces diminutifs d’éléphants, déjà presque introuvables sur les bord# de l’Amazone et de ses ailluonts, pachydcrnes si recherchés des chasseurs pour leur rareté, si appréciés des gourmets pour lour chair, supérieure à celle du bœuf, et surtout pour la protubérance de leur nuque, qiti est un morceau de roi ! _ _ Oui ! son fusil lui brûlait les doigts, à ce jeune lioinmo ; mais fidèle à son serment, il le laissait au repos.Ah ! par exemple, — et il en pré- vient sa sœur, — le coup partirait malgré lui s’il se trouvait à bonne portée d’un “ tamnndôa assa ”, sorte do grand fourmillier très curieux, qui peut être considéré comme un coup de inaitre dans les annales cynégétiques.; Mais, heureusement, le grand fourmilier ne se montra pas, non plus que ces panthères, léopards, jaguars, guépars, couguars, indiflêrc-ment.désignés sous le nom d’onçns dans l’Amérique du Sud, et qu’il ne faut pas laisser approcher tie trop près.“ Enfin, dit Benito qui s’arrêta un instant, se promener c'est très bien, mais se promener sans but.— Sans but ! s’écria la jeune fille : .mais notre but, c’est do voir, c’est d’admirer, c’est do visiter une derniè-; re fois ces forêts de l’Amérique cen-i traie, que nous no retrouvons plus ] au Para, c’est de leur dire un dernier : adieu ! — Ah ! une idée !” C’était Lina qui parlait ainsi.“ Uue idée de Lina, ne peut être qu’une idée folle! répondit Benito en secouant la tête— C’est mal, mon frère, dit la jeune fille, de te moquer do Lina, quand elle cherche précisémedt à donner n notro promenade lo but que tu regrettes qu’elle n’ait pas ! D — D’autant plus, monsieur Benito, que mon idée vous plaira, j’en suis sûre, répondit la jeune mulâtresse.— Quelle Mi n ha.— Vous \ Et Lina lies de l’e.: lée à un g.U ton idée ?demanda T ?z bien cette liane ?” rait une de ces Haas u cipos ”, eurou-esqxie minosa-sensiti-ve, dont les feuilles, légères comme des plumes, se referment au moindre bruit.“ Eh bien V dit Benito.— Je propose, répondit Lina, de nous mettre tous à suivre cette liane j'usqu’à son extrémité !.— C’est une idée, c'est un but, en effet ! s’écria Benito.Suivre cette liane, quels que soient les obstacles, fourrés, taillis, rochers, ruisseaux, torrents, ne se laisser arrêter par rien, passer quand même.— Décidément, tu avais bien raison, frère ! dit en riant Minha.Lina est un peu folle ! — Allons, bon ! lui répondit son frère, tu dis que Lina est folle, pour ne pas dire que Benito est fou, puisqu’il l’approuve ! — Au fait, soyons fous, si cela Et les voilà partis, joyeux comme des enfants en vacances ! Il pouvait les mener loin, ce filament végétal, s'ils s'entêtaient à le suivre jusqu’à son extrémité comme un fil d’Ariane.— à cela près que le fil de l’héritière de Minos aidait à sortir du labyrinthe, et que celui-ci ne pouvait qn’ y entraîner plus profondément.vous amuse ! répondit Minha.Sui- vons la liane — Vous ne craignez pas.lit observer Manoel.— Encore des objections ! s’écria Benito.Ah ! Manoel, tu no pari rai* pas ainsi et tu serais déjà en routo, si Minha t’attendait au boni } — Je me tais, répondit MUnoel.Jo no dis plus rien, j’obéis ! Suivons la liane ! ” C’était, en effet, une liane de la famille des salses, un de ces cipos connus sous le non de 44 japicauga ” rouge, et dont la longueur mesure quelquefois plusieurs lieues.Mais, apres tout, l’honneur n’était pas engagé d’ans l’affaire.Le cipo passait d’un arbre à l’autre, sans solution de continuité, tantôt enroulé aux troncs, tantôt enguirlandé aux branches, ici sautant d’un ! dragonnier à un palissandre, là d’un gigantesque châtaignier, le “ ber-tholletia excelsa ”, à quelques-uns de ces palmiers à vin, ces 4% bacca-bas ”, dont les branches ont été justement comparées par Agassiz à de longues baguettes de corail mouchetées do vert.Puis, c’étaient des “ tu-cumas ”, de ces ficus, caprinaires, et dont on ne compte pas moins do quarante-trois variétés au Brésil ; c’étaient de ces sortes d’euphorbia-céesqui produisent le caoutchouc, des “ gualtes ”, beau palmiers au tronc lisse, fin, élégant, des cacaotiers qui croissent spontanément sur les rives de l’Amazone et de ses affluents des mélastomes variés, les uns à Heurs roses, les autres agrémentes de panicules de baies blanchâtres.Mais que de haltes, que de cris de déception, lorsque la joyeuse bande croyait avoir perdu le lil conducteur! Il iallait alors le retrouver, le débrouiller, dans le peloton des parasites.Là ! là ! disait Lina, je Faperçoi9 ! — Tu te trompes, répondait Minha, ce n’est plus lui, c’est une liane d'une autre espèce ! — Mais non ! Lina a raison, disait Benito.— Non ! Lina a tort, ” répondait naturellement Manoel.De là, discussions très sérieuses, très soutenues, dans lesquelles personne ne voulait céder.Alors, le noir d’un côté, Benito de l’autre, s’élançaient sur les arbres, griupaient aux branches enlacées par le cipo, afin d’en relever la véritable direction.Or, rien de moins aisé, à coup sùr, dans ce mélange, au milieu des bro-melias 4; karatas ”, armées de leurs piquants aigus, des orchidées à Heurs roses et labelles violettes, larges comme un gant, des 44 oncidi-unis ” plus embrouillés qu’un écheveau de laine entre les pattes d’un jeune chat ! (A suivre) LE COURRIER DU CANADA CALENDRIER DE ISS» 17* année do la Confédération canadienne.8- mois : OCTOBRE, dédié aux Anges Gardiens.—31 jours.Dimanches: tes 7, 14,21, 28.La Lune à l'apogée les 3 et 30, au périgée le l G.f Nouvelle luné le l, à l h.10 m.du rnat*n.J lVernier quartier le 9, à 5 h.35 ni.du matin J Pleine lune le IG, ù 2 h.t m.«lu matin | Dernier quartier le 22, n 6 h.?4 m.du soir { Nouvelle lune le 30, à 7 h.'2 ni du soir.21> Octobre, lu mil.29» jour de la Lune.302' do l'année Marées : matin 5 h.38 m, soir 5 h.56 m.Office do la fério,—En 1879.vol»* contre lo ministère Joly.Durée du jour 10 h.U m., de la nuit 13 h.49 m.Ivover du Soleil 6 h.3S m , coucher * h.19 m.Milieu du jour à midi moins 11 minutes.Hauteur du Soleil 29#,7.Lune : lever à 3 h.13 a.du malin, coucher à i h.' 13 ill.du soir Thérèse du Nouveau-Monde,lu-Vénérable Mario de l’Incarnation.-Nous sommes certaines que Votre Excellence sera propice à nos vœux.Qu’elle daigne, en ce moment, appeler sur nous la plénitude des bénédictions dont elle est dépositaire, et qu’elle répand avec tant de bénignité sur tous.Son Excellente répondit avec une touchante bonté aux paroles qu’on venait de lui adresser.La loi *iir l’élude de r*n»toiulc Elle est bien simple cette loi concernant la dissection des cadavres, adoptée ù la dernière session du parlement de Québec (46 ^ ictoria, chap, XXX.) et pourtant on ne sem- idée à nos lecteurs, nous publions la liste complète des dessins que nous apporte le nuraé ro du 15 octobre.La Bretagne pittoresque : Ruines de l'abbaye do Bon-Repos, dessin de IL Le Trèvennoc, Le canal do Nantes à Brest, par le mémo, Archéologie française .Les grandes écoles au XIlo «*t au XIIH siècles par E.du Sommerard, ble pas vouloir en comprendre la Les maîtres do la peinture chtêiienn»* : Era portée.Au contraili, on la cri q I j sommCj| ,i„ fra Angelico, tableau d«* M.i.uc-cn vertu de nous ne savons quel Olivier verson, !., , i I Dessin : Les héros d’ilomere, par claxniun, Elle compara les jeuues cleves aux principe pour arriver a des conclu- Marché aux esclaves, supplice dVsci .ves à anges qui doivent peuple l’entrée dirigions fausses.% , ^nzibar, dessins de Vierge, Ciel, et leur dit que c’était en les j Le deuxième paragraphe de l’acte Lu chapelle de.la Conciergerie, ôcs>m de a.voyant qu’on comprenait bien ccs question se lit comme suit : saev JeLWies vi.à Ho.ms, illustration dos paroles du Sauveur.“ laissez .venir à “Le cadavre de toute personne chroniques Je Frois>urt, ., .r .„ ., M* Quasimodo suspendu à une gargouille «le Notre* moi les petits enfants.trouvée morte et ex posée publique- ' [)jmç_ i.uc oiiviei Mersoi., ment, ou de celle qui immédiate- l/ortraU do Biaise Pascal, gravi »ar uaelmck.^ % ^ .\ I Lu c lui loan de la Rcine-BIanchn, dessin du lol\, ment avant son décès, était a la citai- Sculpture : Le monument d’Alexandre Dumas, S° de quelque institution publique | Le ^.alnoirArVa^mn.,-ar le cette femme distinguée qui a laissé de si bons souvenirs parmi eux.Qu’elle repose en paix ! 11 n’y aura aucun changement dans le ministère, bien qu’il en ait est bien portant.Calgarry a maintenant une malle quotionnc.Le gouvernement provincial a décidé do bâtir un asile pour les aliénés à Sugar Point, près de Selkirk.Les traveaux seront immédiatement corn- ue Moniloba du 28 octobre.SOMMAIRE France.L*espril ancien et l'on rit mo 1er ne.Belgique.Les cartes ù jouer en France.Le prince «le Bismerk industriel.Feuilleton : - La Jangada.(.4 suivre Visite.I n projet de chemin de fer.La loi sur l'élude de ''anatomie.La Mosaïque.» Le progrès.Héitimè des dépêches.Nouvelles de Monimagny Nouvelles de Manitoba.Feiites nouvelles.< 1 unie des voyageurs—Marché au bois.— March, au charbon.—[Voir tè:ue|age.j Elle promit aussi de 11e pas oublier ù lîomo la Cause de la mère Marie de lTncarnation, et demanda à la Supérieure de vouloir bien faire menu'.nauté.se chargeant de la présenter au S.Père.Il restait à obtenir une faveur pour couronner la fête ; ce fut l'afiaire des plus jeunes pensionnaires, les benjamines, qui dans un gai refrain demandèrent à Son Excellence un grand congé qui leur fui gracieusement accordé.recevant une subvention du gouver* Candélabre01 petits bronzes japonais.signer une suppliquejpar la oommu- nement provincial, sera livré, par La Mosaïque traite une grande l’intermédiaire de l’inspecteur ou du variété de sujets religieux : philoso-sous-inspecteur d’anatomie, aux uni- phiques, historiques, littéraires, sites ou écoles de médecine en cette archêolog: ; ies.agricoles, scientili-province, pour servir à l’étude de ques et industriels.L’esprit prédo-l’anatomie et.de la chirurgie, à moins minant des écrits qui s’y trouvent que ce cadavre 11e soit réclamé pour est excellent, et nous pouvons en l’inhumation, dans les vingt-quatre recommander la lecture, même aux heures après le décès, par des person- enfants.nés affirmant solennellement devant | 11 parait une fascicule de cette été sérieusement question.La session mencés.A la dernière session, $50,000 aura lieu prochainement, et M.Mous- mis dans les estimés pour la 11 a/ aa' \ construction do cct asile, eeau semble decide a poussai les travaux parlementaires avec la plus grande vigueur.Les députés 11e demanderont pas mieux, car ils auront à souffrir du manque de confortable, j dans cette salle temporaire construite pour l’occasion.Du reste, il y a peu de mesures importantes en perspec- Petites nouvelles nouvelle religeusk.—M.l’abbé Para, dis, ci-devant vicaire a Si 11er y, est tralisféré au vicariat rie Saint Joseph ,j«.tive, et les projets de loi ne seront Lévis.M.l'abbé O’Leary le remplace à pas nombreux.Isillery.On dit que des changements im- ; —Les médecins prescrivent les Piluh»s portants se feront immédiatement | d’A ver, comme le cathartique le plu> après la session.Rien cependant n’a jMir h- i^lls Iï;l r fa i 1.transpiré sur la nature de ces changements.Qui vivra, verra ! Après la visite des Elèves, on con- l’inspecteur ou sous-inspecteur, à la revue le 15 de chaque mois.Le prix ANNONCES NOUVELLES Behan Bros., importateurs.Contrats de la malle.—William G Sheppard.Réputation.duisit Son Excellence dans les différentes parties de la Communauté.Elle visita d’abord la partie destinée aux Religieuses elles-mêmes, leur j adressa quelques mots de bicnvcil-j lance, puis la partie destinée au no-i viciât, ot enfin le département des ; Externes.Son Excellence a paru tout à fait satisfaite de la visite, et a manifesté son admiration à plusieurs reprises- discrétion de ces officiers, qu’elles pour le Canada est de deux dollars sont parentes du défunt jusqu’au dé- environ.gré de cousin-germain inclusivement.” Voilà le terrible paragraphe qui a éveillé les susceptibilités de certains personnages Ils disent : Quelles terreurs épouvantables devront éprouver ces pauvres malades dans les C A N A D A QUEBEC.20 OCTOBRE 1883 VISITE DK SON EXCELLENCE LE COMMIS* SA1RE APOSTOLIQUE CHEZ LES RELIGIEUSES URSU-Ll NES Tu projet «le chemin «le IV r La presse s’est déjà beaucoup occupée d’un projet gigantesque de chemin de 1er, qui pourrait passer dans le domaine des faits accomplis.Cette ligne nouvelle devra ‘ relier San Francisco à Port Nelson, ! sur la Baie d’Hudson.De ce dernier endroit, des steamers transporteront les marchandises directement à Liverpool.La compagnie qui s’est mise à la tête de celte entreprise importante, a intitulé son chemin Le San Francisco, Winnipeg et Baie d’lludson.” Elle commencera ses travaux l’année prochaine et espère les parachever en lsSô.11 n’y Adresse : ha Mosaïque, 13-15, rue Voltaire, Paris.— — t«- an moment où le train se remettait cil mou-veinent, de sorte que personne n’a entendu r.s-ez tôt se*», cris de detro^c pour le ilirr «le cetto ]>o>ition périlleuse.< >:i a retrouvé son corps quelques heure- après l’arcidciU «*t il a été transportés! la morgue (h* tpiébec, où une enquête devait avoir lien ce matin.Not*VKI./.E machine a ciG.viiin te.—Sous ce litre le Scientific American public un article fort élogieu.x au sujet d’une invention récente d’un canadien français, M.Edmond Casgrain, dentiste ue Québec, et il raccompagne de deux fort jolies vignettes.11 dit entr’autes choses : c< Deux cadres, reliés par une charnière, supportent deux rouleaux, dont fu,! est mû par une manivelle, et l’autre est muni d'un ressort intérieur.l'n ruban est attaché aux deux rouleaux et les fait communiquer.Tabac et papier sont mis sur le ruban, la machine est formée, un tour de manivelle en * roule tabac et papier, et la cigarette est faite.u l/idée est aussi ingénieuse que réussie.Da machine fonctionne facilement et avec perfection.Une main novice peut en obtenir amlelù de 100 cigarettes à l’heure.Elle est de beaucoup supérieure à tout ce qui a été in venté jusqu’à ce jour, étant peu dispendieuse, soli de,et d’un usage aussi prompt que pratique.’’ Nous fél i ci Ions notre compatriote, (les éloges, venant d’un journal aussi bien posé que le Scientific American sont une garantie du mérite réel de son invention, et de l'accueil favorable qui l’attend dans le public.Nous voyons par le même journal que M.Casgrain a pris des lettres-patentes aux Etats-Unis au Canada,Jet dans plusieurs pays do l’Europe.Nous lui souhaitons tout le succès financier qu’il mér ite.Plusieurs médecins cl chirurgiens des armies française et anglaise se sont as-o ciés avec M.Souvielle, de Paris, e.x-ai de < hirugien de l’armée française, pour l’assister dans son institut si bien connu pour le traitement des maladies do la gorged des poumons.Pendant une visite, dernièrement, en Fiance, le docteur a été visité parmi nombre d’éminents professeurs des principales facultés d’Europe, désirant essayer son traitement spiroinètrial pour les maladies chroniques connues sous les nom de catarrhale, bronchite, asthme, pour les maladies de la gorge et des poumons, et ils sont convaincus qu’avec le traitement par le spiromètre ces terribles maladies ne sont plus à craindre et pas même la consomption, à moins que la maladie ne soit dans les dernières phases.Ses nombreux essais à Prague, à Paris et dans les principaux hôpitaux de l'Europe lui donnent une expérience que possède rarement un homme de sou âge.•Agriculture MIS SOINS A DONNER AU BÉTAIL EN NOYEMRRE [ 1'r.nliul «le VAmerican AçricuU urisl] Les chevaux doivent et re mis à l’abri des orages si fréquents en novembre.Il leur faut une étable chaude et un repos complet, ayant soin toutefois de.les faire sortir les jours du beau temps.Il est trop tard maintenant pour les laisser au champ durant la nuit.Les poulains ont besoin d’une nourriture nutritive.Tout dé pent des soins qu’on leur donne durant le premier hiver.L'avoine leur va bien.Servez - vous souvent de la brosse, et ten ez leur la peau nette.Les vaches qui doivent donner du lait durant l’hiver demandent un soin particulier.Ou doit travailler autant que possible à empêcher la diminution du lait.Les betteraves u sucre et les rabioles coupées par tlouches et saupoudrés de son sont excellentes.Un fait bien connu est qu’une bonne nourriture donne un excellent engrais.Elle doit être donnée pour seulement en abondance tuais aussi avec régularité.Les habitudes des différents animaux doivent être étudiées avec soin, et ceux-ci seront traités en conséquence.Il est rare cjue deux chevaux ou doux vaches aient le même appétit.La variété dans le manger provoque une digestion facile, et assure au propriétaire des profits certains.Les moutons souffrent moins du froid que les autres animaux, mais en hiver il leur faut un bon abri.Les béliers demandent un peu plus de Le climat particulier de ce pay*, où le froid continue pend mt plusieurs mois est particulièrement disposé pour agraver les maladies de la gorge, des poumons ou des bronches.Ces maladies prennent le plus souvent la forme d'un catarrhe nasal qui, négligé accomplit silencieusement mais avec promptitude son action sur la membrane muqueuse du gosier, qu’il dépouille de -ou enveloppe, laissant ainsi celle surface en flammée constamment exposée aux influences irritantes tant locales qu'atmosphériques.A mesure que la maladie fait de progrès la matière délétère qui sort constamment de la surface enilaimnée pendant le sommeil descend d ms les tubes bronchieux ; la partie supérieure des poumons est atteinte insensiblement et alors commence la plus ti-rri-ble des maladies la consomption Pourquoi les traitements employe* jusqu’à présent sont-üs impuissants a guéiir ces terribles maladies?Parce que les remèdes appliqués à l’extéiieui ou introduits dans l’estomac, ne font que déranger la digestion et aggraver la maladie.Ecs demandes extraordinaires pour le spiromètre, du Dr Souvielle.eu Franco et en Angleterre lui tirent croire que son succès ne serait pas moindre en Amérique.En effet tout le monde intelligent de la Puissance du Canada sait très bien que des milliers de nos compatriotes ont été guéris par lui et un grand nom-lire dont les cas étaient prononcés ingué rissaldes par nos meilleurs médecins.L’annonce est un moyen légitime mis à la disposition d'un peuple éclairé pour faire connaître au monde entier ses découvertes et ses besoins.Tout le moi de intelligent admet le moyen des annonces comme nécessaire aux progrès de la civilisation et des affaires.Les personnes qui ne peuvent pas visiter les bureaux pourront être trai- En vente partout à 25 cants la bon teille.Québec, ‘20 janvier 1883—l un (, DÉCÈS A Si-Sauveur de Québec, le 27 i«c» nt r» î *\ MJil ItVAiU.I V.«» ‘ l 1.41 .4.domestique de Brown, est reconnue comme le meilleur remède, possédant double forc6 d'aucun autre ûlixir ou liniment dans le mono» et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans festomac et douleurs de toutes sortes., , .En vente chez tous les pharmaciens a 25 cts la bouteille.OL’S exhibons on ce moment un as sorliment dVtotle à robo de la plus haut#* nouveauté.Quelom prolonger les jetées et creuser, etc, 1«î chenal .« IVntréo supérieure du canal «les Galops.Une carte do l’entrée supérieure du canal Cornwall et do l’ontree supéri«iure du canal «lu Rapide Plat, ainsi que «les plans et devis DE — STATUES RELIGIEUSES 1 / Société d© C0IST1HCTIBN POMâlEST!; m: quiJtEc, No RUE S T-JE A N C.B LANCTOT, 268, Rue Notre-Dame.Montréal, P.(J.—:o: Nous avons lo plaisir d'annoncer à nos nombreuses pratiques, que nous venons de recevoir un très grand et magnifique choix de statues de toutes sortes : * w •r *** »—* U) —* Yk *— XI ^ ‘W —, u: w 'X S Zfl yj r*- :o:— w r» O U Z 7.Ô *—« î-» *~r- M V *—* ' j o y- n «V- ZD ZD : H > H & V.• r: H > > j-y.V - v -« '• _ *-\ »—« : O H w w V.> > g 'tt y- - V.— - 7- r! r * y- h A PRftTEIt 515 000, termes e*.conditions faciles.Lo (Société prête sur propriétéh innnohilivres et sur scs ports.l*.f— o c p- rz>* * j» p— .* « r: *r Cfi rr*.¦—¦ i1.X — 'r* r' A VE.M1KE Une maison ruo Richelieu, No 72.«lo Scott, « 7ù.do Plessis, « 11.•io «les Commissaires, St-Roch.«lo Laborge, No 10 «lo St-Georgo, Lévis.«I(» »n bois, No 3, me S te Hélène, St-Sauveur.DEUX TERRAINS VACANTS, l'un situ** rut; La tou relie et l'autre ruo St-Olivier, à bien La?} « i \ .Quai* • t lot- vacants, rue Champlain.A OlIEU Lu lüg»*m«.*iit, ru** Richelieu, No 77.d.-G.G( U* R DK A IJ.Secréta ir«* Qu b***;, 3 juillet 1S83-I7 fév.83.—1 a ri 740 - 7.OUTRE cette importation, nous nous chargerons aussi de faire venir tout autre statu ; «pu puisse être «h*sip'*e, en terre cuite pour extérieur, et «le tout autre matériel.En dehors, nous fabriquons aussi grand nombre «lo statues de toiib'3 grau leurs «*t descriptions, aux prix les plus réduits, Lesquels nous serons heureux «le fournir sur «!• -mande, tout en faisant tenir des photographies, — TOUJOURS EN MAINS— Le plus bel assortiment de chasubles, chapes dalmntiques, voiles, bourses « tôles, »*tur Halifax et St Jean .Express pour la R vibre Express d»» Halifax et uh si.Jean .Er press d- St»* Fl ; vie et Rivière Mu Loup.Accommodation »••••• •• Heure «lu «eu:in *1»! 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