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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 3 janvier 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-01-03, Collections de BAnQ.

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9Je nnue • .• ¦ -r.— ¦ ¦:sræ.-.r*c_.;2iustotr- j^0 J'TS-IEdition quotidien!ïc-^eme Amiee Jeudi 3 Janvier J C^y:-wJ5gTPn.K ilfcflfgJU JOURNAL DES INTERETS CANADIENS mneûisxXE* J^S 0R031 ET J'AIME 1)1 (JE N E, Itéda at a / LE G E U il H ( > OSE LA U, Editeur Propriétair j fl K^îi3rfc’i!3rU.'C FRANCE M.DK JîLLCASTEL ET LA MONARCHIE M.de Beloastel commence, dans Y Univers, la publication d’une se ri de lettres sur le monarchie.Voici quelques extraits de la première : •‘ L’élan spontané—qui donc l a commandé et qui pouvait le commander ?qui emportait si vite vers le Comte de Paris la presque unanimité des royalistes, ressemble à un mouvement providentiel.Vive le roi Philippe Vil ! Ce cri, multiplié par mille échos, est bien le cri de la royauté traditionnelle ; il est lab juration formelle de tout régime d’aventures : le commencement du retour à lordre chrétien ! “ L’incident de Goritz a redoublé l’éclat de la manifestation ; il n’a pas créé le sentiment.Silence sur cet incident clos à jamais, l’eu à dire aussi sur l’essai de petite église séparatiste au nom des descendants du duc d’Anjou.Tout y manque a lu fois : le droit, le représentant du droit, un parti pour le propager, un peuple pour l’accepter ; plus encore que tout cela, le sens de la réalité des choses et le sens national.“ L’explosion de royalisme jeta une terreur visible dans les camps nouvel héritier.Là est le germe d’une guerre sourde, au nom de principes mal définis encore.“ Il autre part, si parmi les anciens impérialistes il en est un certain nombre qui acceptent le roi national, il en est d’autres, incorrigibles sectaires du plébiscite prétorien, qui aspirent; toujours à donner aux passions démagogiques une tête de césar ; cette tête fatidique à deux visages et à deux bouches, dont 1 une dit : .le suis l'ordre, et l’autre : Je suis la révolution.“ Puis la foulo d'indifférents dos- j cend de plus en plus bas dans le jeu j des affaires et des plaisirs.C’est là ! sou seul souci.Elle ne comprend pas; encore que, la république et la révolution dussent-elles—ce qui n’est pas — les laisser paisiblement croupir dans le marais d’Epicure, l’homme est fait pour de plus hautes destinées, dont l’abdication est une ignominie.“ Enfin, la république vraiment républicaine, la ^république symbole et machine d’athéisme, la république des francs-maçons et celle des anarchistes, celle-là frémit toujoursd’um leur qu’il y avait du chemin à faire pour arriver à la concorde, en France, parmi les serviteurs du même Dieu.Mais aussi je me suis juré de travailler, dans mon lnimlile sphère, à celte concorde, et par elle, au règne du niaitre unique et universel.Voilà pourquoi je lance aujourd'hui dans la mêlée ces pages, nées dans la solitude.de mon amour pour Dieu et pour mon pays.Puissent-elles contribuer à unir les Français qui aiment leur pays et qui croient en Dieu !” G-.de Belcastel.1 Hjçlotcrro LE CAJUN ET GLADSTONE Nous lisons dons le moniteur de Home : Les difficultés auxquelles est en butte le ministère anglais sont nombreuses et des plus graves A l’extérieur, tout semblait marcher selon ses désirs ; il comptait se présenter, à la réouverture du Parlement, avec un programme presque Histoire du Cap-Santé haine satanique contre la monarchie épuisé, en alléguant que^ la securité religieuse et réparatrice.Avec elle ' empire Indien est désormais as-nucune entente, aucune trêve, aucun du côté do 1 Afghanistan, par dialogue possible.C’est le monstre dont il faut délivrer la patrie.“ C’est à indiquer la \oie de la divers des adversaires de la monar- ‘ (*< li\ronce, a diminuer les difficultés, chie, tousles républicains vrais en dissiper les malcndus qui séparent ont eu le frisson.Ceux quo le fanatisme n’aveugle pas, ont senti que la république avait un heritier.Les fanatiques ont plus peur encore.Vite ! disent les uns, vite, proposons une loi d'exil ! délivrez nous de ce cauchemar ! remède pire que le mal! Il n’est pas sûr que la loi passe, les gens, à fortifier les •e les honnêtes faillies, à éteindi à rapprocher tous les hommes de bon vouloir sous le drapeau de Dieu dans l’unité monarchique de la France chrétienne et libre que ce travail sera consacré.“ Déchirons donc 1 accumulées nar 1 le vasselage de nouveau genre auquel on a soumis Abdur-Rahman, en lui faisant accepter un subside annuel de trois millions ; que l'Egypte,complètement- pacifiée et définitivement acquise au protectorat britannique, ne risquait plus de devenir un sujet 'que lord Beaconsficld a conclu avec la Turquie la convention qui a donné File de Chypre à l’Angleterre ?Si la situation extérieure n’est pas brillante, à l’intérieur le cabinet Gladstone se trouve dans une situation bien plus embarrassante.Ce n’est pas tant l’influence croissante de l’opposition qui préoccupe les amis de M.Gladstone, que l’indécision qui rogne dans le.cabinet et entrave l’application des mesures les plus urgentes.Celte indécision a éié particulièrement mise en évidence par l'exposition récente de deux programmes contradictoires,qu’ont faite deux ministres siégeant clans le même cabinet, lord Harrington et M.Chamberlain Le premier, qui représente les whigs.s’est montré fort inquiet des conséquences que pourra avoir la réforme électorale, dont l’urgence a été solennellement déclarée au Congrès de Leeds.M.Chamberlain,dont le radicalisme est notoire, s'est déclaré, au contraire partisan du suffrage universel.Lord Hartington.n'ose pas approuver un projet de loi destiné à étendre le suffrage clans certaines limites ; il reste par conséquent, en deçà du but que M.Gladstone se propose d'atteindre, et M.Chamberlain le dépas- Plesris une dispense de parenté qui se en demandant le suffrage univer- leur était nécessaire pour pouvoir se suite] Pendant toutes ces années/* la gelée fit beaucoup de tort aux blés, qu’elle perdit presque entièrement, surtout dans les villages, ce qui n’a pas peu contribué à les appauvrir.Pendant cinq à six années, les habitants de ces villages, surtout ceux du petit bois de l'Ail, furent obligés de chercher ailleurs que dans le rapport de leurs terres, de quoi soutenir leurs familles et ensemencer leurs champs, les gelées faisant périr presque toute la récolte.Les uns cherchèrent et trouvèrent avec peine dans les diverses entreprises qu'ils tirent sur les bois, le moyen de subvenir au défaut de leurs moissons ; les autres le trouvèrent dans des «•mprunts ruineux d’argent à rente constituée.Les uns et les autres se repentent encore et se repentiront encore longtemps de ces mauvaises années.Dans le mois de juillet de 1S17 un jeune journalier et une jeune fille, run et l’autre de cette paroisse, que et de l’église, lui apprirent que l’église était, très-pauvre en linge et en ornements ; et que plusieurs margui 11ers, on retard pour la reddition de leurs comptes, avaient entre leurs mains tous les deniers de l’église, qui se trouvait sans un seul sol au coif re* fort, que l’on ne fermait même plus depuis longtemps, et qui était devenu un meuble absolument inutile.Son premier soin fut d’engager et de presser ces marguillers à mettre au plus tôt en ordre leurs comptes respectifs, pour les rendre à la prochaine visite de l’évêque, qui devait avoir lieu l’année suivante.Par un état que le nouveau curé prit de la paroisse, dans la visite qu’il en lit au commencement de l’année 181S, il trouva que le nombre des tenanciers, des communiants et des enfants qui n’avaient pas encore communié était comme suit : r.les ressentiments, t|0 discorde entr^ l’Angleterre et la France ; que, conformément aux assurances formelles, l'occupation louchait à son terme ; enfin, que les allaires du Cap ne laissaient plus rien à sel.La même divergence existe au sein du cabinet, sur l’opportunité de faire participer l’Irlande aux réformes que l’on recommit nécessaires à terre et à l’Ecosse.l’Angle- maner, excites par de mauvais conseils, vinrent à l’église avec les témoins qu’ils croyaient nécessaires ; et là, pendant une grand'inesse que chantait le vicaire M.Sénéchaud, M.Leclerc étant malade, ils se pri- Villages Cî !A ce *"• 2 o 3 ’* C 3 — 5Î G c u »-* .O H — «w- L’Enfant-Jésus 12 41 42 (ïrand Juris «!?• l’Ail 5G 228 1 0 Terrohonn*) 1*5 30 30 Suint-Ernnçois H 32 VG S uni-Joseph 15 CCJ 47 P.itil bois ri»} l’Ail 55 211 1*0 *'aiiit-Oliurles 20 8! 70 Rivière Bell’*-Ile et co eau.7 40 30 Des R jcJies (Si-G«*org»;s).4 9 17 Côte du b.ni 'l-.* Peau 99 353 274 Eonnant un lotal de .297 1120 834 Les libéraux avancés ne voient | rent l'un et l’autre pour époux et aucune raison pour priver les Man- i pour épouse, et contractèrent ainsi dais du bénéfice d'un projet de loi j une espèce de mariage à la gamine.désirer après l'arrangement j qui doit augmenter les électeurs cen- ! Ceci eut lieu à une grand’messc de es equivoques conclu il v a deux ans.* princes ont tant d’amis ! et quand acrumuices par Jes ennemi elle serait votée, à quoi bon une 1 et trop exploites par pierre de plus au cou de la Répu- cesanens de pus les regimes, blique qui a déjà tant de peine à “ Non ! le libéralisme n est pa nager ennemis de Mais, sauf la solution de la ques- lion afghane, la situation, tant au nord qu’au sud de l’Afrique, est loin 1 îT “ * ‘ Les partisans de l’Empire ont peur aussi.Je parle des séides ; les autres, en secret, ont moins de crainte que de désir, et, parmi les séides eux-mêmes, il en est de deux classes Ceux de la première, c’est l’élite, ne peuvent se dissimuler l'avance de j l'héritier royal sur 1 héritier impérial, ¦ et ne cessent d’aiguillonner l’aigle1 abâtardi : partez donc, s’écrient-ils, l’avenir est au premier qui touchera le but.Pauvre France, es-tu donc le prix de la course ?“ Les autres —c'est la lie—mon- !'absolutism*1 pas n est pas liberté “ Non l’autorité ! Non ! les libertés publiques ne sont pas la révolution.d’être satisfaisante pour l'Angleterre.Les difficultés avec le Transwaal sont, en ce moment, l’objet de négociations spéciales au Forcing office, et l’opinion publique s’en préoccupe “ Non ! sur aucun terrain 1 Eglise sou c{,t£ dans des meetings couvo-n’est l’absolutisme.Elle a toujours quèg exprès à ce sujet, flétri la tyrannie.Elle est la citadelle ‘ nord, les succès du Mahdi ont de la liberté du monde.sérieusement compromis les résul- •l Non ! ce n’est ni la rancune, ni tnts obtenus par la victoire de Teille soupçon ni la haine, ni le knout, el-Kébir ; par conséquent l'évacua-ni la déportation,qui peuvent rafter- tion de l’Egypte, qui devait être 1er-mir l'édifice social ébranlé.C’est la minée en février, se trouve indéfini- justice qui en est la base ; c’est la nient retardée.vérité qui en est l'harmonie ; c'est Cette circonstance, jointe aux ne-trent leur épouvante par les amas j l’amour qui en est le ciment ; et.gociations pendantes entre M.de 'injures qu’ils jettent tous le jours quand la force apparaît, comme sa Lesseps et le gouvernement anglais, ham qui ne'peut ignorer les réclamations d’injures qu’ils jettent tous le jours contre les d’Orléans : injures d’ailleurs mourant dans la fange où elles sont nées.14 Le Comte de Paris arrive donc sur la scène politique avec toute la force du droit et une popularité de haut aloi comme d’heureux augure.Aveugle qui ne les voit pas ! “ D’une part, dans la droite ultra extrême des anciens légitimistes, si la théorie des rois de Franco est bien et dûment mort-née, il est quelques hommes, beaucoup peut-être, dont le sens pratique et le patriotisme se sont révoltés contre pareille extrémité, mais qui guettent une occasion propice pour trouver en défaut le qu gardienne, proclamons bien _ _ _ t .qu’elle ne doit servir jamais un cîe ses armateurs, est peu faite pour n*' homme ou un parti : il faut qu’elle soit au service de la justice, c’est-à- dire de Dieu.- “ Lorsque, dans ma carrière politique, sur les bancs de la majorité religieuse, conservatrice et monar* apaiser les susceptibilit és entretenues en France touchant le règlement définitif de la question égyptienne.Tel est le bilan extérieur du cabinet Gladstone, pour ne parler que des questions d’actualité : car si on Yeuiliot érigée presque à la hauteur d’un dogme ; les tenant en estime tous deux, je me suis dit qu'il y avait là un grand défaut à la cuirasse de la défense sociale, .l’ai vu avec dou- dc Berlin.On sait, en eii’et, que plusieurs clauses de ce traité, notamment celle relative à l’Arménie, restent à l’état d** lettre morte.Ed-ce donc pour rien silaires ; mais lord Hartington craint ! la semaine, où il y avait un certain avec les conservateurs, que cette ré- nombre de personnes, de manière que forme ne devienne une arme de plus lo scandale donné par ces deux perdit re les mains des home-ruters.sonnes devint bientôt la nouvelle du Ces derniers déclarent, de leur cô- j jour et de tous les les lieux circon-té, que plutôt que de souscrire à cette ! voisins de la paroisse, exclusion des avantages promis par | Ce lut aussi dans le même temps la nouvelle loi, ils en empêcheraient l’approbation en se coalisant avec les tories pour la combattre.1! se peut que les conservateurs et o! les libéraux arrivent à une entente, à l’avantage exclusif de l’Angleterre ci de l’Ecosse, au sujet de la réforme électorale ; mais on ferait bien de ne pas perdre de vue l’augmentation croissante de députés nationalistes au Parlemeut, et l’effet désastreux que leur hostilité systématique pourrait avoir sur le jeu parlementaire, s'ils se décidaient à faire cause commune avec l'opposition, abstraction faite du parti qui occupera le pouvoir.M Gladstone a fait preuve de beaucoup d'habileté en prenant les devants dans la question du $c If •gouvernement local : il a prouvé par là que le gouvernement de la Reine esl dispose à accorder spontanément ce qu’il ne se laisserait pas extorquer par la violence.Malheureusement la situation difficile du cabinet et les divergences d'opinion de quelques-uns de ses membres le privent de l’énergie et du prestige nécessaires pour réaliser l'idéal politique de M.Gladstone.que les marguillers, d après l’ollre qu'on leur fit d’un tableau de la Sainte-Famille pour le maître-autel, acquirent celui qu’on y voit encore en 1330.Ce tableau qui n’est point achevé, et qui n’avait été envoyé de France en ce pays que comme servant d'enveloppe à d'autres tableaux, leur fut vendu ’25 louis.Si les marguillers avaient été obligés de so connaître en peinture, ils seraient bien à blâmer sans doute pour une pareille acquisition.# SEoBiHieiiY Félix {italien* Curé Le successeur de Monsieur Leclerc à la cure du Cap-Santé, fut M.Félix Gatien, qui précédemment et depuis 1800, prêtre et du nombre des directeurs du Séminaire de Québec, ayant renoncé à son agrégation à cette maison du Séminaire, fui nommé par Monseigneur Plessis, curé du Cap-Santé."Sa lettre de mission, datée de l’Hôpital-Général, est du 4 septembre 1817.Dès le 20 du meme mois, il était rendu au nouveau poste que 1’évcque venait de lui assigner.Les premières connaissances que M.Gatien nrit de l’état de la fabri- Dans le mois de janvier 1818, M.lt curé ayant représente à ceux qui avaient contracté ce mariage ridicule et scandaleux dont nous avons parlé ci-devant, le malheureux état où ils étaient et les suites et les conséquences encore plus malheureuses qui pouvaient en être la suite pour eux, les ayant engagés à réparer le scandale public qu’ils avaient donne, et à prendre les moyens de contracter un mariage licite et conformément aux règles de la religion ; après les avoir sépares, et obtenu de Monseigneur l’évêque de Québec les dépenses et permissions nécessaires, il leur Jit contracter un nouveau mariage, après leur avoir fait réparer publiquement et en présence de toute la paroisse, le dimanche pendant le prône, le scandale qu’ils avaient donné, et dont ils demandèrent pardon, par la voix du curé, à toute la paroisse.Dans la visite de la paroisse dont nous avons fait mention ci-dessus, et qui eut lieu le 10, 11 et 12 juin 1818, il y eut 232 personnes confirmées.• A la première communion, qui se fit cette année le 80 août, en comprenant les enfants qui devaient la faire l’année précédente et qui ne purent la faire à cause de la maladie de M.Leclerc, il y eut 129 enfants qui communièrent ; et ce grand nombre d’enfants, joint au défaut d’instructions qu’ils n’avaient » pu avoir par la môme raison de la maladie, du curé précédent, fut l’occasion d’un travail long et pénible.[A suivre} Feuilleton du COURRIER i)U CANADA 3 Janvierbrc 1884—No 50 —Mais, pour Dieu ! s’éc * oel je voudrais «•ompiondro, et je ne puis.—Trouez le document, reprit lo A TA MH ü Tl Ü juge Jarriquez, en ne vous attachant JLiXwL tl ‘qu’;\ observer la disposition des lot- veinent.De là, celte particularité qui n’avait pas d’abord frappe le magistrat., •* Et cela prouve Y.demanda Ma- noel, sans deviner quelle déduction il devait tirer de cet assemblage.Cela prouve tout simplement, jeu- prir une feuille d*1 papier, un crayon, et dit : “ Eh bien, monsieur Manoel, en remplaçant chaque lettre par la lettre quelle occupe dans l’ordre alphabétique en le descendant suivant la valeur du chiffre, j’obtiens ceci ?.HUIT CtNTS LIEUES SUR L’AMAZONE, Dur Jui.ks Vkknk.{Suite) - Eeoutez-moi, jeune homme, répondit le juge Jarriquez, et vous serez bien obligé de vous rendre à l’évidence ! ” Lo magistrat prit lo document et le mit sous les yeux de Manoel en regard du t ravail qu’il avait lait .“ J’ai commencé, dit-il, par traiter ce document comme je devais le faire, c’est-à-dire logiquement, en ne donnant rien au hasard, c’est à-dire, que, par l’application d’un alphabet basé sur la proportionnalité des lettres les “ Monsieur Manoel choisissons une phrase, au hasard, la première venue, celle-ci, par exemple: Le juge Jarrifjuc z est doué d'un es- * .A ._ „ ., et ainsi de suite.ne homme, que le document repose prit très ingénieux.« par Ja valeur des chiffres qui “ J’écris celte phrase de manière à composent le nombre en question en espacer les lettres, et j’obtiens j’arrive à la fin de l’alphabet, sans cette ligne : Le Juge Jarriquez est doué d un esprit très ingénieux très, et rclisez-le tout entier.Manaol obéit., , ,, , v “ Ne voyez-vous donc rien dans sur la loi d un nombre! Cela demon- l’assemblage de certaines lettres qui tre a priori que chaque lettre est soit bizarre ?demanda le magistrat, modifiée en vertu des chiffres dé co -Je ne vois rien, répondit Ma- nombre et suivant la place qu’ils noel, après avoir, pour la centième occupent ! .lois peut-être, parcouru les lignes du —J-t pourquoi donc ! document —Parce que dans aucune langue I hasard place au-dessous, la lettre cryptographique qui se rapporte à la lettre vraie ne peut pas toujours être la même.Ainsi, dans cette phrase, Je premier o est représenté par un g, mais la deuxième l’e^t par //, la troisième par un g, le quatrième par un i ; un m correspondant au premier j et un n au second,des deux r do mon nom, l’un est représenté par un u, le second par v ; le t du mot est avoir assez de lettres *omp umn .i devient un .r, elle / du mot esprit ros n déduire, je le! repronc s ]>ar e cjevjeîlt un v tandis que celui du mot commencement, ( est ce qui passe ^ ^ ^ un v Vous voyez donc Lien lo / i.miprn InHro de mon nom.• i __Eh j)ion, bornez-vous à étudier ; il n’y a de mots qui comportent le doute cette pliras* dernier paragraphe.Là, vous le triplement de la même lettre ! une de ces propos omprenez, doit être le résumé de la Manoel lut frappé de 1 argument, de conteste,— reg; ièee tout entière—Vous n’y voyez il y réfléchit, et.eu somme, n’y trou- cn iaCe, en disant le comprenez pièce rien d’anormal.—Rien.va rien à répondr Supposons maintenant que je prenne un nombre au hasard, afin de prou que d’un nombre.—Et c’est ?.demanda Manoel.par l’a, et dans cas : z moins 8 égale “ Cola dit, lorsque j’ai qu’à la fin ce système jdiique, commandé par mené jus-cryptogra-lc nombre i loi du document nous échappe, il restera indéchiffrable ! ” En entendant le magistrat raison-• ncr avec une logique si serrée, Manoel fut accablé d’abord, mais, relevant la tète : _ _ e composé de trois chiffres, et que ces 423.—qui a été arbitrairement choisi, Non! 44 s ôcria-t-il, non, monsieur tient depuis le sinciput jusqu’à l’oc- dHlfres soient 4, 2 et 3.Je dispose ne doubliez pas !— la phrase que de ne renoncerai pas a 1 espoir do vous connaissez est alors remplacée découvrir co nombre ! ledit nombre 42H sous la ligne ci-des- __C’est ou plutôt ce sont trois h i ciput —Mais enfin, monsieur, demanda sus, en le répétant autant de Quatrième, deux cent cinquième ut _ .« , deux cent sixième let très de l’alinéa ; —Un nombre, si vous le voulez, do l’autre les'deux cent cinquante- —Le voici, et un exemple vous le huitième,’ doux cent cinquantc-neu- j fera comprendre mieux que toute viorne et deux cent soixantième let- ¦ explication! ” .n très étaient des h placés consécuti- ho pige Jarriquez s assit a Ja table —Echoué ! s'écria Manoel.—Oui, jeune homme, et j’aurais dû m’apercevoir tout d’abord que le succès, cherché de cette façon, n’était pas possiblo ! En vérité, un plus fort que moi no s’y serait pas trompé ! Le juge Jarriquez e s t doue 42 3423 423423423 423 4234 esprit très ingénieux 235234 2342 342342342 pur vollc-ci : P g inz ih neuvktzge iux h qui f;/r gvttlp vuiu laihrhhzv « Or, jeune homme, examinez bien cotte phrase, n’a-t-elle pas tout a fait , l’aspect de celle du document en -'°'4 .question ?Eli bien, ou’en ressort-il ?! Q’est.que la signification de la lettre étant (tonnée par le chiftro que le d'un —On lo pourrait peut-être, répondit le juge Jarriquez, si les lignes du document avaient été divisées par • mots ! (A suivre) VV LE COURRIER DU CANADA m *i:muikkic ni: ihh i 17* année de U Confédération canadienne.1" mois : JANVIER, dédié à l'Enfant Jésus.—31 jours.Dimanche, les 6.13.20.27.—Circoncision le mardi 1.Epiphanie »•* dimanche (i.Aucun jour île je On o Le 3 janvier, Il Te-ro t-si ail périhélie c'est-i-dirc fi si plus courte distance «lu Soleil : 103 fois le diamètre du Soleil.La lune au périgée le 0, à l’apogée le 20.1 Premier lo, ttiuu giuuü.i .iivH-v vuiiiiic.-».k-j i 11- guum les aou p !et abat-jour, depuis $1.20 et plus, l^tir* dans le côte, le dos ou les insles- f;j Un nouveau lot de transparents en Korge.le riiumatisvisiN !e.M a nanior cAîn ., i de dent.-*, le mal de roms «n:., «ii; ;; €V 2 .y .*“ l!* ° c ,in0ls’ ^tîS• r\\a puriîWa le sang promptement car s ft .(-°diours les plus brillantes.umî>s uns >'-n ni r • il**s au bu» -au .lu soussigné jusqu’à QUATRE HEURES P.M, «b us b: ; b» m _ Le 10 janvior prochain, Pour Par h al île tout ou partie1 ih» $100,000 • h' Débcnluros «lu nouvel nquedue délit «*itû «h* Québec, (ies Debentures poriuni *» o/o d’intén’t, payables tous les six mois, les premiers jours de JANVIER et de Jl ILLET.sont racketâbles dans trente ans* Il sera loisibh* à l’acheteur de payer le montant souscrit en quatre versements •tout lo premier sera payai do de suit»*.Bureau du Trésorier d« la Cité v lïôtel-de- Ville, Québec, *.’0 décembre, I SS3, ) «h J.L.-LAritANCE, Trésorier .!/ irptt/i.ses m/.r nombreuses demandes que anus recevons concerna ni les I* HI X accordés celle année aux P I A M 03 M * *1 OB0ÏÏ1S u DOMINION, t 0 j A « Conq a£.rni«i d Orgues et de Pianos Dominion, • de Hovvmanviilo, Ont., a 1 ‘lio:iii**itr _Li d attirer la bienveillante attention de ses patrons sur la liste des prix arojp’é: à ses instnimenls aux expositions suivantes : St-Jean, Nctiveau-Drunswieh, 1er prix pour Pianos [orgues non exhibées].l-n,i 1011 .1er prix pour orgues d’Eglises.'*° .1er prix | oui- orgues «le salon, [pianor pas exhil*»***] i.haibam .I er prix pour orgues f pianos exhibés].>iUicoe .1er prix pour orgues [pianos pas exhibés].Bowmantille .|r*r el Vine prix pour pianos et orgues.Owen fourni Vente aiumcl! A is O N MARCHE Avant rinventnire.! itüôre» Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’nn enfant qui fait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Smoi» cai.mant dk Mme Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il n’y a pas une mère au monde qui ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitem p inoffensif dans tous les cas, et agréable à prendre.il est ordonné par un des anciens Lt des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etals Unis.En vente partout A 25 cents la hou-teille.Québec, ‘2G janvier 1883—-1 an Q D ANS lo but dVeouler noire assoi liinonl considérables de Marchandises «l’Automne et d'Itivcr, nous avons fait d-grandes réductions et no-s o tirons «les avantages immenses dans tous les l)»q» r-tements.Nous attirons une attention 'pée:al*» mu l«ii marchandises suivantes : tOO prs «lo Itideaux «In po'nls, ré«luits à la moitié de leurs valeurs TO pees do Velveteens brochés, ré luils «Iti $1.26 ii COc.175 do d’Etolles à Hohe> depuis I2}c en montant réduites considérakilument.Vêlements de dessous pour Messieurs.Nous offrons à peu près 200 de/ «h* camisoles et caleçons eu Inino L’.-ma benne «•t Ecossaiso, ii bi*n peu plus «pie la moitié le 1-ur valeur.300 prs «le Couvertures de Laine, dont les prix varient depuis $1.50 à $11 èO; c’est la meilleure chance qu’on ad eu jusqu’à présent de se procurer cet arlic e à un aussi bas prix.Tweeds Ecossais, draps «h* pi.ot.«le «•astor, chemises blanches, cols et pui* gnets, eravates.roulants, ré quits «te 70 à JO pour cen».2U0 doz «t»* iniiaines on kid don lées, réduites de $1.25 à 7à** 'lapis, prelartîi, nattes, et«L etc.Potes en cuivre, en ébène, anneiux, bouts, appareils, etc, etc Le pilx est marqué sur chaque article.JBehan Bros.Alliîdon .I.indsa\ XVhit 1>\ Mai kham SlouIlVdle Se.u horou Hrougliam Barrie.• ••••* •••••• •••••••« • ••••••• ••••••• .• • •••••• ••••• • • •••• •••••• 1 er prix pour pianos et orgues do do — 1er prix «lo •lo «lu (lo 1 i*r prix «lo do 1er prix do do .1er Prix «!o (io .!**r prix do «lo .1er prix •lo do 1er prix «lo do .1er prix «le do .1er prix do do .I*?r prix «lo do «lo do «tu (lo .1er j rix «lo «lo 1er prix • lo do do du .1er prix • lo «Io clé offert pour !«*: 3 insti uments de 1 Une Merveilleuse Histoire RACONTEE EN DEUX LETTRES.DU Fil Q • “28 Odnr St., New Vor'r, UU lILOt 2H Octobre, l«y.\ “Mtsùcurs; Mon pvro demeure ti C.Un.r, Vf.Il :i beaucoup soutrert îles Serofule»., *-t J.i lettre ci-jointe vous «lira le» merveilleux e/.nf« produits par laSALHKiMitr.n.Li: t#*Avi.u.,!*• crois que son sang «loit avoir été infecté depuis dix nus au moins ; sans autre .signe extérieur qu’une légère plaie scrofuleuse au poignet, il y a cinq ans do nombreux» ulcères commencèrent a jw* montrer, et peu !i /•«¦u >«• multiplièrent A tel point que pou corp-•*«»ii«*r eu fut courert.le tous assure, mc«-s'i«*urf*, que sa i>osition était bien critique «pund il commença A se servir «le votre méde* **i*>«*- Maintenant il y n très peu d'homme de ?on Ago qui jouissent d’une meilleure “•‘»>t«;.!«• pourrai faciloilfcnt nonuner cln-qualité personnes prêtes à certifier de la vérité des faits (pii! j’avanee.A nous sincèrement, W.M.Phillips.” OU PÈRE: "C'est pour moi uu plaisir, en mémo temps qu'un de' ••b', «le venir auprès d.* vous attester et revoie »*ai(re les bienfaits «pu* j’ai obtenu* par l'u-age de la Salsepareille d’Ayer.Il y a six mois mon corps était complètement » ouvert «l'une terrible humeur et de piale* rot'ulctiHCH.Cette humeur mo enu-ait d«t d*‘Vcnu«ï parfait»* en tou* !•*?» point.-, de vr.rt.* «pie j«* suis oapahV d«» («ire um* t**)nno journée «l«* travail, «punquo j*Hi.* •««txani.treize ans.riusicur* n-.*» «lemandem « ••inm«‘ut je suis parvenu à ohtcidr une giu il ‘¦••n .-i c i\ «-ordes d'or •KNABB >\ œ .< IIAHD.M AN,» .DOWLINO Basin de ( arenage, Port d’Esiniimall, 00 LO M TU E BRI TA NNTQU E.Gi II AND assortiment «t.» t\ « .• • , -lussi les machines ii coudre suivantes : .^nasKBiœ.' AUX rR,x Du OROK ' AX MINSTER, KIDDERS & ECOSSAIS.Dessins nouveaux splendides, et en ALLA*7.i ____ : Sous contrat aver .« gouvernement du Canada cl de Tcrvcneuvc sour le transport ; Halles CALENDRIER DU :o:— Nous avons le plaisir d’annoncer à nos nombreuses pratiques, que nous ! venons de recevoir un très grand et magnifique choix • de statues de toutes sortes : CANADIENNES « " L-;3 ETATS-UNIS.ARRANGEMhNT lï 111 Y KH Diocèse de Rimouski POUR il • — •r *— D s: y?- a: X c.L o & ë Zi 9 zz r— n ¦Æ > zi o o x ?cfO A»-?-:; H 72 > 'X — et :V .Un-\ “ h uoiiî»lruie sur ia Clyde.Ils contiennent les 2- rj W • corn* anhmmts à l’épmivo de Rear.sor«t san- H '*>¦ peu* la fore*, la rapidité **i le confort, > m X .-?•T» « avec tonif* *in**!ior«»'ion> > i I»l.»d»riip.*.||i«* r»«Xf'«'ri» HCf p: ULftif a pU *U£i*Ô- - c ÜÜ * f * ff,us uni *ir»;cuié les Jus .tp dus ira ver.„ .Ui ~ «font i. ^ C • 7 x •« 1 W ?J ’L.r*— *• 2^ y.r o *— ¦:o: su mi irai;.HA fus IA N.M Ut SIA S.owe ISSMN.HOf YSUSIAS 0 OHBÂN.il HHC IA S.j nr.-ctnm «mv jui** OLTRE cette importation, nous nous chargerons aussi de faire venir tout autre ^taïue «|ui tUESOSAYHtAS.puisse être désirée, en terre cuit* pour extêrietir, ri de tout autre matériel.j SC \ Sfi; SA t //.îi En ^ dehors, nous fabriquons aussi grand nombre d** ftatuos d« toutes grau leurs et.H USStAS .descriptions, aux prix les plus réduits, lesquels nous serons heureux de fournir su** demande, tout en faisant t*»nir dos j»hotographies.— TOUJOURS EN MAINS— L«* pins bel assortiment de chasubles, chapes dalinat'»qu«'S, voilos.hour*# s etoles.••f»: etc, do toutes descriptions et de tous prix.Nous sollicitons l’honneur d’une visite, si quelque statu*» «*st •h*>irée, ussurani entière satisfaction sous tous rapports.vuéi*cC, Il octobre 188‘2—tau.a ^ ^ ^ s?« a —xï&rrra Chemin de Fer du Nord\ TRAVERSE DU GRAND-TRONC QUEDEC A.M.G.45 Express poui Halifax.10 30 Train mixte pour Richmond.P.M.STATIC S UE LEVIS A.M.7.30 Malle Je l'Ouest P.M.5.C0 Train des marchés pour ia Rivière du Loup et Malle pour l’Ouest.Le temps et la place le permettant.Etalon chronométrique de l'Est.g®*Voyages Intermédiaires pour fret 2.00 Train mixte de la Rivière du Loup.Î.30 Train mixte de Richmond.3.00 Train mixte de Richmond.A PARTIR DK LUNDI, 17 SEPTEMBKE 1883, Los trains circulent comme suit rx'.-.—rt-M Marché au Bois Prix par cordc Québec, 22 décembre 1SS3.Départ de Mont réal pour (Jué- bec .Arrivée à Québec.Départ de Quebec pour MontréeL Arrivée à Mon*.-trca 1.M îx te Malle .;3 00 i*.m.19.50 p.m.»•••••••• •• ••• •••••« 0.15 A.M Exprès.10.G0 i».m.6.30 a.m.10.00 r m.SOURCES DE ST-LE0N.MO HAMAS pkrvviah .I CA SP IA S .liWKt • :v Y OVA SCOT: A H ¦1 - TR TA V .TO R JA S Htm BAH U LA fi,.CO m Sri,;.: s H lit S SUD : s / U iSS !A S LUCED NE.ACACIAS.KEWFOUNOLaN; 1 «UN rs.• MiK.» HR* • n cpti>lniclion.5 i00 Capi J.Wylie %'CU ,f Cut ton.H .V D 340* U.Smith.USD 12 force et la santé aux consliiiUons débiles, e* sont d’un secours inappréciable dans les indis positions des personnes du sexe de tout dge Pour les enfants et les vieillards, elles sont d’u prix inestimable.LES trains de passagers et du fret circuleront tous les jours comme suit (les dimanches exceptés).QUITTERA QUÉBEC (Station du Palais) •i.00 p.ni.Train de la Malle pour St-Ravmond, arrivant là « G.30 p.m.' 10.00 si.ui.Train de passagers pour St-Rav- mond t ou» les samedis seule m°nt, arrivant lu ù 12 hrs (midi) QUITTEE V ST-RAYMOND LE SOUSSIGNÉ AYANT ÉTÉ NOMMÉ Unique A^cnt ^oei et da» Joui3 de l’An, DANS CE DISTRICT POUR LE JB, JYIORCAW, 1 Glacier patenté MARCHAND DE MUSIQUE, 5°™ DÉC0RATI0-N DES fenêtres C ’ ! ?‘î*t prêt a recevoir des commandes pour l’em- DESI RE ANNONCER A SES PRATIQUES bellissement des Eglises, Chapelles, résidences et au public en général, que son assorlirnom privées, Salles publiques, etc., etc.do carles Noel et du Jour de VAn est mainte- Contrairement à beaucoup d’autres articles liant complot tt renferme les produits des ! inventés pour la décoration des fenêtres, celui-ci Les vup.Mirs du service de (ILASOOW K T BOSTON De Glasgow Mercredi, 2 ! i ov.5 déc.19 , .s lean »er * Neslorian ’.‘ Pru-sian ’.* Wnldensinn ’.Dr Host on Samedi.8 déc.22 .5 janvier Vespéral.Cette nouvelle edition est parfaite s«u> i.u, les rapports, soit pour la qualpe du i-apb i C beauté do l’impression et la solidité i** l.t V in’.Je recevrai toutes commandes que l’on v.u bien me faire maintenant, pour être expéde ^ par la malle ou autrement.La livra om; lv l’ouvrage commencera cette sornain»^ L’ancienno édition étant épuisée depuis loir» temps, et cette nouvelle edition étant t-è* limitée, j’ose espérer que chacun voudra hini s., hâter de me faire parvenir sa commande eu- .• f^roi exécuter avec la plus scrupuleuse poiiciti.lité.“ J»‘ dois faire romarquer que, vu rnugnieiua-tion ilu volume, il a fallu faire subir ou PAROISSIEN NOTÉ à cause des nouvelle l'êtes, ramélioration apportée dans le choix .ju papier et surtout la belle impression de i’ou-vrag**, j’ai ét“ obligé d’en élever le prix ù u, l’exemplaire et à $10 80 la douzaine.- Malgré cette augmentation apparente (car de fuit ce n’en est pas une puisque le livre est de beaucoup plus considérable et mieux imprimn qu au pat avant) ce livre est le meilleur marcu»* qui ait paru jusqu’à présent.Etant à la veille de faire des améliorationc consiiléraîdes â mon étardissemont, je suis dis.posé à vendre tout le fond» de mes marchandises à une grande réduction pour ARGENT COMPTANT On trouvera à mon établissement basson: ment lo plus complet et le plus varié.Je me chargerai de toutes commandes qu»* l’on vomira bien me confier pour l’importation «le Livres, d’Ornements d’Eglise, du Cloches ou d’autres articles.Une visite est respectueusement sollicitée.•J.A.Iü4J^TOïiAï8, libraire, No 177, Rui- St-Josepli.St-Rocb, Quebec.Québec, 27 mers 1883 | J (i;; ‘.CÔRŸZINK CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Coryza.) CIE remède d’un arôme agréable est sous lu 1 forme d’une POUDRE BLANCHE «t content: duns uno petite bouteille.Le prix en est d«* 2.** LENT UNS.Prix en gros $2.PO la douzaine.Le but delà “ Corystnc” est d’empôcner toutes les sensations désagréables du Coryza en agissant directement sur le mal, cette poudre se dissout •Lins «ça mucosités et protège le*.- membranes enflammées du contact de l’air.En vi*ntM seulement au bureau «Ju roUii Ht EH DU CANADA.tsrtr ANGLETERRE.J Six muit.îiS.G “ l Trois mois.G.H ** f Un un.flJOFifcuc».FRANGE.« Six mois.;j Pour chaque insertion subséquente.12} Pour les annonces «l’une plus grande étendu*, elles seront insérées i raison do 10 centi/is peu ligne pour la première insertion, et «lo 5 e- ami-pour les insertions subséquente*.Réclames ; 20 cents la ligne.Los annonces, les réclames, les ahonn«jm«,n*-doivent être adressés h Léger liroussenu, EDITKUR-PROPniÊTAiHl., Or.N.E.DIONNK, rédacteur vn cb.vti'.AUGUSTE MICHEL, assistant r.*.Uvc«* , TW- RUE DUADB, HAUTE-VILL' tfcUJâlKEC.Québec.22 août 156 IMPRIMÉ ST PUBLIÉ PAR L E G E il B R o n s a E a J iitUHpr- No D,ni«.Bu»dô,H«m»« Vi.ll»,Quél*:-:-
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