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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 12 février 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-02-12, Collections de BAnQ.

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28ein© Aime* a.snjr.tv r .ji- r* r; j.-5.n.:rr.rrrm: No 209-Edition quotidieune-7eme Annee Mardi 12 Février I»84 lonrfkf \ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS FRANCE AFFAIRES DU JOUR Paris, 24 janvier 1884.Le Sénat, dont rien n’arrête l'ardeur, du moment qu'il s’agit d’épargner au gouvernement la houle d’un second douzième provisoire, a tenu hier, mercredi, malgré le congé d’usage, une séance budgétaire.M.Tirard y a laborieusement discouru pour établir et détendre les morveilleuses combinaisons sur lesquelles il veut asseoir la prospérité îles liminces républicaines.Ces combinaisons, pour me servir d’un mot qui lui a déjà été jeté souvent à la tète, ne sont que des expédients ; M.Tirard ne paie une dette à droite que pour en contracter une à gauche.Quand il a opéré un certain nombre de ces combinaisons qui masquent les trous de son budget sans les combler, M.Tirard se prend pour un grand linancier.Hier on l’a at taqué sur la caisse des retraites, où il a puisé un petit secours de 10 millions : sur les chemins vicinaux, qui ont fourni à M.Labuze, sous-secrétaire d'Etat de M.Tirard, l’occasion do louer les préoccupations .de la République pour 1«* bonheur des populations villageoises.Mais c’est sur le chapitre des écoles qu'au nom de la droite, M.de Kourtou a fait passer un vilain quart •d'heure a M.Tirard.En termes éloquents et indignés M.de Kourtou a une ibis de plus llétri la manie •anti* religieuse de nos gouvernants, •qui gaspillent les ressources de la France pour doter renseignement 3 ai que et athée.Le Sénat n’a pas laissé M.Tirard répondre au discours de M.de Kourtou.lia trouvé plus simple de •s’ajourner.De temps à autre, le conseil d'Etat, réformé ad nsuvi reipubtico•, annule des actes de l’administration.C’est sans doute dans le but de laisser croire que malgré le rôle qu'il a joué lors des crochetages et depuis, il est encore capable d’indépendance et.de justice.Quoi qu'il en soit, il vient de casser l’élection d'un conseiller général de Tréguier, qui avait usé de cinquante manœuvres illicites pour se faire nommer.Ce conseiller général, cassé aux gages, était maire de Tréguier : ayant le préfet dans sa manche, il s'était arrangé de façon à être le distributeur, en pleine période électorale, des mandats de secours votés, il ya des mois, par le Conseil général en laveur des malheureux de son canton.Cette ingénieuse manœuvre lui avait valu, contre ses propres espérances, une majorité de quarante voix.Cela n'est pas assez pour constituer un succès brillant, mais c'est assez pour faire une élection, et le citoyen maire de Tréguier était l'homme le plus heureux de son parti.Le conseil d’Etat, dans un accès d'honnêteté, le rappelle à plus d’humilité.La politique chômant un peu aujourd'hui, je peux bien vous dire quelques mots d’une “ première ” qui a eu lieu hier au Théâtre Français.Il s’agit île Smiles, un drame de M.Aicard, encore un méridional, qui, annoncé d’avance comme un chef-d’œuvre, a réussi hier soir très médiocrement.Smi/ès est.le nom d’une jeune Grecque qui, à la suite d’un naufrage, a été sauvée par un amiral français.Elle est seule au monde et s’attache à l’amiral.Si bien que plus tard, quand il est question de la marier, elle déclare préférer l’amiral à tout prétendant.Là-dessus l’amiral forcé de se rendre à l’évidence, épouse sa pupille qui ne l'aime point comme un époux mais comme un père.Ce malentendu s’explique trop tard, et quand se présente un jeune homme disposé à être amoureux (le la jeune amirale, le vieil époux ne voulant pas être un obstacle au bonheur de deux jeunes gens qu’il juge dignes d'etre heureux, se tue par un peu de poison.Donnée très morale, comme vous voyez, et qui, racontée en quatre actes, paraît trop longue.En somme, la pièce a été froidement accueillie, malgré le succès de quelques scènes.L’Académie vient de choisir le successeur do M.Jules bandeau.M.Edmond About a été élu par 1(J voix contre 14 données à M.Coppée, dont tout h* monde annonçait la victoire.Le choix de M.About, un des plus mal famés de nos hommes de lettres, est un ennui pour Mgr Perraud, qui préside en ce moment l’Académie, et qui devra aller présenter à M.Grévy, le nouvel élu.N.hune, c’est-à-dire pour les antipodes vont séparer de la jeune fille qui l’accompagne.Non ! M.Camille Doucet, qui, comme le Jupiter antique, règle sommairement le sort des humbles humains et des aimables humaines—ou inhumaines, comme on aurait dit au temps de Voltaire et de l’hôtel de Rambouillet—qui aspirent à contempler dans sa gloire l’assemblée des Immortels ; non, M.Camille Doucet n’a certainement pas eu le courage de séparer ainsi Cérès et Proserpine.Mais la consigne est indexible.Prières ni sourire n’y font rien.Les destinées sont immuables.Ce qu’elles ont séparé restera séparé.O Académie ! voilà de tes coups ! Mais comme la jeune mère, ou la sœur aînée, comme on voudra, commence à sourire de sa mésaventure, ce petit drame pourrait s'intituler Tant est, bien qui finit bien.Dans l’auditoire, qui maintenant est au grand complet, nous apercevons Mme de Pourtalès, la marquis de Canisy, Mmes Ch.Buloz, Ambroise Thomas, Jules Simon, About, Aubernon, Gef-froy, Emile Deschanel.etc.Sur les bancs académiques on remarque la présence de MM.Cuvilliers-Fleury, Caro, Mignot, Jules Simon.L'entrée de M.Victor Hugo, qui prend place à côté du récipiendaire, dont il est le parrain, c.st salué par des applaudissements prolongés.A la différence de M.Gaston Boissier, l'autre parrain de M.Pailleron, le 44 maître" a revêtu le simple habit noir, sur le quel se détache sa large barbe blanche.De taille moyenne, le récipiendaire parait un jeune homme, et certainement l'on ne saurait le prendre pour un des héros de son Age ingrat.Est-ce Vapcreau qui le vieillit, con-receptiox de M.failllron I trairomeiit à l’habitude de cet esti- M.Edouard Pailleron est certaine- niable biographe, est-ce un prudent blés ;—mais il faut bien passer quelque chose à l’écrivain dramatique.On ne saurait, d’ailleurs indiquer avec plus d’esprit les qualités.et aussi les défauts (le ces deux révolutionnaires, quoique petits-iils d’émigré et même de guillotiné.Que de jolis traits ! Citons dans le nombre ces 4* révolutions qui reviennent avec une régularité dynastique ’’ ; sur le “ génie qui n’est qu’une maladie.pour quelques physiologistes bien portants ” : sur le malheureux qui peut craindre “ que sous l'ambitieux qui sollicite on puisse découvrir le pauvre qui mendie *\ etc.Le succès Avec la permission de l’évêque de Middlesborough, l’abbé \ andepitte en a fait don à l’église de Saint *\\ il-frid d’York.Suivant les archéologues, la statue de Notre-Dame de la More’* a été sculptée sur la lin du XIlie siècle, vers fan 1270, époque à laquelle remonte la construction de la chapelle de Moorseele street.La statue est donc restée 418 ans dans la même chapelle, c’est-,, dire depuis 1270 jusqu'à 1G88.Elle a échappé deux lois à la destruction : la première fois en lôtiü, lorsque les iconoclastes envahirent Menin, pii- de ce discours a été grand, et si par- j lèrcnt les églises et brisèrent les fois des médisants prétendent que le j saintes images, et la seconde lors de monde académique est 44 le inonde Ma révolution française.1 mule ni le F r a no a i se inique où l'on s’ennuie ”, ils doivent avouer ; _ du moins que M.Edouard Pailleron f a su en faire aujourd’hui “ le monde où l’on s’amuse I M.Camille Doucet a parlé avec B beaucoup de bonheur d’expression, (les travaux esthétiques de M.Charles Blanc, et de cet amour pour l’art que l’auteur de la Grammaire des Histoire du Cap-Santé SUITE) Passons maintenant à un autre Ail v# / (1//1//CI11 # O , •* « « I • arts du dessin élevait à la hauteur j su)ei- ^ Y a C|,.lîe paraisse une :miK ornunn, ,iw I mine de 1er dont la direction principale est est et ouest, et qui, outre cette direction principale, jette encore des ramifications à la rivière Jacques- porain.Histoire d'une statue ment un auteur aimé du public.Ne le saurait-on pas, par expérience, pour avoir assisté à une représentation du Dernier Quartier ou de \'E-t in celte, qu’on s’eu serait aperçu à la foule qui se pressait à sa réception, foule particulièrement élégante,mondaine, où—chose rare à l'Académie —les toilettes sont de la bonne faiseuse et de la dernière coupe.rSi l'on n’était pas dans le sanctuaire du beau et du noble langage, l'on so prendrait à dire qui* c’est r '/an ou que c’est pschut.Mais nous ne nous abandonnons pas à 44 ce premier mouvement ; ” nous passons vite au second, et nous nous contentons de nous écrier mezza race que M.Pailleron a 4i une bien belle salle, " et que sa réception rivalise avec 44 une première." Et pourquoi pas ?La comédie a peut-être passé l’eau et émigré, pour un jour, du Théâtre-Français au palais Maza-rin.Ce serait un pendant au Théâtre chez Madame : le Théâtre chez Messieurs.En attendant la comédie—si elle doit venir,-voici un lever de rideau qui ressemble fort à un petit drame.C’est une mère, ou plutôt une sœur aillée, que deux billets de séries différentes, l’un pour les places du contre, l’autre pour celles de tri- éloignement du “ monde où l’on s’ennuie ”, qui a contribué à le rajeunir { toujours est-il qu’avec son abondante chevelure châtain, M.Pailleron semble plutôt au-dessous qu’au-dessus de la quarantaine.Le sourire a quelque chose de celui de Rabelais.11 a la voix harmonieuse et très nette sans être très vibrante.11 la dirige bien, et, en lecteur habile, il ne manque aucun de ses 44 effets ”.Décidément le théâtre est une bonne école : et à l’Académie les auteurs dramatiques parlent ou plutôt lisent mieux que les orateurs ou les poètes.Dès le début son discours est une surprise.Il ne se confond pas en humilité.11 se moque un peu (le la modestie ollicielle des récipiendaires ses prédécesseurs.Mais ce n’est là qu’une façon de rendre plus piquante 1:expression de sa gratitude pour l’illustre Compagnie qui l'a élu.Après avoir fait le “ fier îSicambre ”, M.Pailleron courbe aussi la tête, mais de très bonne grâce, et non sans dignité.C'est quelque chose : on pourrait môme dire que c’est beaucoup à f Académie.Peut-être trouvera-t-on que M.Pailleron a un peu trop 14 dramatisé” la vio de M.Ch Blanc et de son frère Louis—les deux frères sont insépara- d’une religion.Nous croyons d’au- j tant plus volontiers que M.Charles Blanc pratiquait avec ardeur cette religion-là, one l’autro.religion, la ^™iu.Wi.«r.uen-Ju«1ue8-vraie, ne lui faisait guère concurren- i fartlcr , On commence a la rcncon-ce dans son esprit.Analysant en- tr,er s"r le?,t(in£s mamtenant ^ensuite l'touvxn dramatique du réci- f*» P^r • olm Tourangeau, se pro-piendaire, M.Camille Poucet a up- longeant de la sur la largeur vers le précié avec beaucoup tLe finesse et , \iaut grand Lois de 1 Ail.fcjclon d’esprit ces charmantes pièces qui • (}es observations qui ont e.c faites ont ouvert à M.Pailleron les portes1 daas plusieurs endroits, cette mme de l’Académie, et qui feront si gran- occupe plus d une lieue en largeur.dement honneur au théâtre contem- ^aiis )len ^es P ares , e es* 11 1111 ou presque à nu hors ue terre ; dans d’autres, on l’atteint avec la charrue en labourant ; dans d’autres enfin, — ! elle est à une plus grande prolon- Une touchante cérémonie a eu lien (leur.Quant à son épaisseur, aucun la semaine dernière à York.L’évê- essai n’a encore été l'ait, pour qu'on que de Middlesborough a procédé à puisse l’assigner.Seulement on s’est l’installation d’une ancienne statue assuré, en creusant des fossés de flamande de Notre-Dame de la Merci .trois, quatre pieds et plus de pro Ion- dans l’église catholique de cette ville, (leur, qu'elle atteignait encore plus Nous trouvons dans le Weekly lié- lias.Quant à sa nature et à sa gis ter, au sujet de cette statue, des richesse, aucun minéralogiste ne l’a détails historiques qui intéresseront visitée.Cependant d'après la consi- au plus haut point les archéologues dération et l’examen de certains qui s’occupent d'iconographie.morceaux du minerai qu'elle con- La statue appartenait autrefois à tient, il n'y a guère à douter de sa la ville de Menin.D’après des docu- ( richesse.Le minerai y parait dis- inents remontant au XV I siècle, el- ¦ posé par lits ou couches horizontales.le passait pour être miraculeuse, et j .Enfin cette mine parait être de l’es- était, un objet de vénération pour les pèce (le fer noirâtre.populations flamandes.Une autre chose encore qui mérite L'ancienne chapeJle où elle se qu'on en fasse mention, c'est l’exis- trouvait était bâtie dans Moorteele ience de deux fontaines d’eaux miné- street.Comme idle tombait en naine, , raies.La première se trouve au lieu on en construisit une nouvelle» en nommé “ l'anse à Gignac, ” à peu 1G88-P0.près vers le milieu de cette anse, sur Cette seconde chapelle lut détruite ! le bord du chemin public.La se- lors de la révolution française, et les coude est au village de St-Charles, à religieuses de l'ordre de îSaint-Domi- j quelque distance du pont sur lequel nique, qui étaient chargées de son on traverse la rivière Portueuf, du entretien, lurent chasées de leur cou- côté nord-est.Elles sont l'une et vent.l’autre froides en tout temps, et Un père capucin de Menin, (pii plus encore dans les grandes chaleurs était confesseur (les religieuses du , de l’été.Manquant des moyens né- couvent de Notre-Dame de Moorsoele I cessaires pour analyser l’eau de ces parvint à sauver et à cacher la sta-1 sources, nous ne saurions justement tue.Il s’enfuit dans file de Ré, et emporta son précieux trésor en exil.Lorsqu’il mourut, la statue fut confiée à la garde de sa nièce, qui elle-même la laissa en héritage à son fils, l'abbé Vandepitte.déterminer si elles sont eaux sulfureuses ou eaux martiales, quoique nous penchions à les croire de cette dernière classe.La lithologie ne présente rien d'intéressant dans cette paroisse.On n y rencontre guère que trois sortes de pierres : la pierre calcaire, la pierre argileuse et le caillou (le diverses sortes.La pierre argileuse offre quelques variétés à raison du principe qui les colore et des substances qui y sont, mêlées.Cette pierre offre des massifs énormes en quelques endroits sur les bords du du fleuve.Il y en a de plus de cent pieds d’épaisseur, se plongeant sous la terre qui les couvre à une distance que fou ne connaît pas.Elle forme, dans une étendue considérable, sur le rivage, le fond même que les eaux couvrent à haute mer.Cette pierre se lève par lit ou par tables d'épaisseurs et de grandeurs différentes.On en trouve d’un ou de quelques pouces seulement d'épaisseur ; et d’autres qui forment des lits d’un pied et plus.On en lève des tables de plusieurs pieds en longueur et en largeur.Elle se divise par lits, comme nous venons de le dire, en affectant toujours la ligne droite dans ses divisions.Souvint elle observe un parallélisme parfait, le plus souvent cependant elle est taillée naturellement à une de ses extrémités, à angles droits, tandis que l’autre offre un angle aigu d'un côté, et de l’autre un angle obtus.Cette pierre n'est que médiocrement bonne pour bâtir, elle se détruit et s’exfolie à l’air et au contact de l'eau.Couverte, ou dans l’épaisseur d'un mur elle est excellente.La pierre calcaire se rencontre à plusieurs endroits île la paroisse.L’endroit oùelleest moins abondante, est le grand bois de l'Ail ; mais dans le petit bois de l’Ail, et surtout au coteau des Roches, elle est en très grande quantité ; sur la grande côte et au bord de l'eau, il ne s’en trouve nulle part.La variété et la multitude des cailloux est immense.Ils forment une chaîne énorme et dangereuse le long de la plus grande partie du fleuve à basse mer.On les trouve pareillement on grandes masses ou éparses çà et là, soit à la surface, soit dans l'intérieur de la terre.On en trouve de presque toutes les couleurs, de tontes les nuances et tie toutes les grosseurs.On en voit plusieurs massifs énormes au nord de la paroisse, en gagnant la rivièreSte-Anne.Deux surtout se font remarquer par leur étendue en largeur, qui en plusieurs endroits est de plusieurs arpents, et par leur longueur que traverse la plus grande partie de la paroisse.Ces massifs sont composés en presque totalité de cailloux de roches ignescent.es, de différentes dimensions, et de bancs de pierre désignés communément sous le nom général de prison, et dont le vrai nom est le granit plus ou moins parlait.Ainsi parmi cette variété (le cailloux, on trouve des silex (le différentes couleurs, on trouve des petro-silex ; on y trouve enfin des potulingues dont le gluten est quelquefois argileux.* dans d'autres, ferrugineux ou silice.(A suivre) f euilleton du COURRIER 1)U CANADA 12 Février 1881—No lfi L’ECOLE DES ROBINSONS I’m- .IulksVrrnk.) [suite] Toutefois, il songea à utiliser celles de Tartelctt, pour se procurer du l'eu, au moyen des deux morceaux de bois rapidement frottés l’un contre l'autre.Quelques œufs, durcis sous la cendre, auraient été singulièrement appréciés au second déjeuner de midi.J Donc, pendant que Godfrey s’occupait a dévaliser les nids, malgré les propriétaires qui essayaient de délen1 dre leur progéniture en coquille, le professeur alla ramasser quelques morceaux de bois dont le sol était jonche au pied des dunes.Ce combustible lut rapporté au bas d’un rocher abritée du vent de mer.TaYtelott choisit alors deux fragments bien secs, avec l’intention d’en dégager peu à peu le calorique au moyen d’un frottement vigoureux et continu.Ce quo font communément de simples sauvages polynésiens, pourquoi le professeur, qui, dans son opinion, leur était de beaucoup supérieur, n’amverait-il pas à le faire lui-même ?Le voilà donc frottant, refrottant, à se disloquer les muscles du bras et de l'avant-bras.Tl y mettait une sorte de rage, le pauvre homme ! Mais, soit que la qualité du bois ne fût pas convenable, soit qu'il n'eût pas un degré suffisant de siccité, soit enfin que le professeur s’y prît mal et n’eût-pas le tour de main nécessaire à une opération de ce genre, s’il parvint à échauffer tant soit peu les deux morceaux ligneux, il réussit bien davantage à dégager de sa personne une chaleur intense.En somme, ce fut son front seul qui fuma sous les vapeurs de sa transpiration.Lorsque Godfrey revint avec sa récolte d’œufs, il trouva Tartclett en nage, dans un état que ses exercices chorégraphiques n’avaient, sans doute, jamais provoqué.Ça ne va pas ?demanda-t-il.—Non, Godfrey, ça ne va pas, répondit le professeur, et je commence à croire que ces inventions (1e sauvages ne sont que des imaginations pour tromper le pauvre monde ! —Non ! reprit: Godfrey ; mais, en cela comme en toutes choses, il faut savoir s'y prendre.—Alors, ces œufs Y— —Il y aurait encore un autre moyen, répondit Godfrey.En attachant un de ces œufs au bout d'une ficelle, en le faisant tourner rapidement, puis en arrêtant brusquement le mouvement de rotation, peut-être ce mouvement se translormerait-il en chaleur, et alors.—Oui, si la rotation avait été considérable et l’arrêt .brusque.Mais comment produire cet arrêt sans écraser l’œuf! Aussi, ce qu’il y a de plus simple, mon cher Tartclett, le • • m voici.Et Godfrey,prenant délicatement un des œufs de bcrnache, en brisa la coquille à son extrémité, puis il le 44goba” adroitement, sans plus de formalités.Tartelett ne put se décider à l’imiter, et dut se contenter de sa part de coquillages.Restait maintenant à chercher une grotte, une anfractuosité quelconque afin d’y passer la nuit.44 11 est sans exemple, fit observer le professeur, que des Robinsons n’aient pas au moins trouvé une caverne, dont ils faisaient plus tard leur habitation ! —Cherchons donc, ” répondit Godfrey.Si cela avait été jusqu'ici sans exemple, il faut bien avouer que, cette ibis, la tradition fut rompue.En vain tous deux fouillèrent-ils la lisière rocheuse sur la partie septentrionale de la baie.Pas de caverne, pas de grotte, pas nn seul trou qui put servir d’abri.11 fallut y renon- cer.Aussi Godfrey résolut-il d’aller en rcconnaissancejusqu’aux premiers arbres de l’arrière-plan, au delà de cette lisière sablonneuse.Tartelett et lui remontèrent donc le talus de la première ligne (1rs dunes, et ils s’engagèrent, à travers les verdoyantes prairies qu'ils avaient entrevues quelques heures auparavant.Circonstance bizarre et.heureuse à la ibis, les autres survivants du naufrage.les suivaient volontairement.Evidemment, coqs, poules, moutons, chèvres, agoutis, poussés par leur instinct, avaient tenu à les accompagner.Sans doute ils se sentaient trop seuls sur cette grève, qui ne leur offrait de ressources suffisantes ni en herbes ni en vermisseaux.Trois quarts d'heure plus tard, Godfrey et Tartelett,—ils n’avaient guère causé pendant cette explorât ion, arrivaient à la lisière des arbres Nulle trace d’habitations ni d’habitants.Solitude complète.On pouvait se demander si cette partie de la contrée avaient jamais reçu l’empreinte d’un pied humain ! En cet endroit, quelques beaux arbres poussaient par groupes isolés, et d’autres plus pressés, à un quart de mille en arrière, formaient une véritable forêt d’essences diverses.Godfrey chercha quelque vieux tronc, évidc par les ans, qui pût offrir un abri entre ses parois; mais ses recherches lurent vaines, bien qu'il les eut poursuivies jusqu’à la.nuit tombante.La faim les aiguillonnait vivement alors, et tous deux durent se contenter des coquillages, dont ils avaient préalablement fait une ample récolte sur la grève.Fuis, brisés de fatigue, ils se couchèrent au pied d’un arbre! et s’endormirent, comme on dit, à la grâce de Dieu.X OU GODFREY FAIT CE QUE TOUT AUTRE NAUFRAGÉ EUT FAIT EN PAREILLE CIRCOXS- j TANCE i La nuit se passa sans aucipi inci-j den.Les deux naufragés, rompus' par les émotions et la fatigue, avaient ( reposé aussi tranquillement nue s'ils eussent été couchés dans la plus confortable chambre de l’hôtel de Mont-gomery-Street.! Le lendemain, 20 juin, aux premiers rayons du soleil levant, le chant du coq les réveillait.Godfrey revint presque aussitôt au sentiment de la situation, tandis que Tartelett dut longtemps se frotter les yeux et s'étirer les bras, avant d’etre rentré dans la réalité.44 Est-ce que le dé jeûner de ce matin ressemblera au dîner d’hier Y demanda-t-il tout d’abord.! —Je le crains, répondit Godfrey, mais j'espère que nous dînerons j mieux ce soir ! ” Le professeur ne pur retenir une moue significative.Où étaient le thé, où les sandwiches, qui jusqu'alors lui étaient apportés à son réveil! Comment, sans ce repas préparatoire pourrait-il attendre l’heure du déjeûner.qui ne sonnerait jamais peut-être ! Mais il fallait prendre un parti.Godfrey sentait bien la responsabilité qui pesait sur lui,sur lui seul,puisqu’il n'avait rien à attendre de son compagnon.Dans cette boîte vide qui servait de crâne au professeur, il m* pouvait naître aucune idée pratique: Godfrey devait penser, imaginer, décider pour deux.11 donna un premier souvenir à Phina, sa fiancé, dont il avait si étourdimont refusé de faire sa femme ; un second, à son oncle Will, qu’il avait si imprudemment quitté, et se retourna vers Tartelett : “ Pour varier notre ordinaire, dit-il, voici encore quelques coquillages et une demi douzaine d’œufs ! —Et rien pour les faire cuire ! —Rien ! dit Godfrey.Mais si ces alimants mêmes nous manquaient, qui diriez-vous donc, Tartelett V —Je dirais que rien n’est pas assez ! ” répondit le professeur d’un ton sec.(«d suivre) LE COURRIER DU CANADA une grande preuve d’intégrité et de fermeté de caractère, en sacrifiant sa position de ministre de la Couronne pour ne pas sanctionner un marché qu’il n’approuvait pas.Bon debater, il s'est distingué surtout solaires sont en retard «l*» \\ minutes ?irj dans deux campagnes mémorables : les horloges bien réglées., ., .t 1 Ld lune au périgée les 4 et *20, à rapogëe le 17 1 «ne contre le gouvernement Joly, r Premier quartier le à \ h.13 m.du nntin.]0rs du refus des subsides; Paùtre 1 Pleine lune le 11, à 0 h :i m.du matin., ., , ., , *• Dernier quartier le 18.à 10 h.28 m «lu >0ir contre la vente du chemin de 1er du Nouvelle lune le 26, à 1 h.50 ni.du sou*.caffxdkikk dk iss i I7r année de la Confédéré lion canadienne.y mois : FEVRIER, dédi»'* aux Douleurs «le Marie.—29 jours.Dimanche, les 3, 10.17.24.—Publication le samedi 2.Les Onrlres !«• mercredi 27.Trois jours de jeûne Pendant tout le mois «le lévrier, les cadrans montage et d'ajustage, pour la confection des machines et des engins de toutes sortes.C’est dans ce but que plusieurs citovens éminents de Québec proposent d’ouvrir des souscriptions en vue de réaliser une telle entreprise, qui exigera des capitaux considérables.Mais avant de procéder aux sous- Nord, qu’il combattit vaillamment criptions, on signe en ce moment Nota.Il s’agit, dans ce tableau, «le l'heure -vt i r» i • t m i l propre «le Québec, sur laquelle le chemin «h* fer .a\ 60 ^1* dCJÎOUCher\ ille.L honorable retarde de 15 minutes.1 Ross osl un vieux conservateur, Les levers et couchers du Soleil et «le la .Lune se rapportent au centre de ces astres.ennemi des aventures et peu sympa- 12 Février, mardi thique aux aventuriers*.Il a entre- Ui' jour «le ia Lune, 43* de l'année.pris une tache difficile : nous lui souL* Oraison «le Notre-Seisneur au Jardin, l’an u • .- 33—gn 187.3, le roi «l'Espagne Am* dée haitOUS sagesse et SUCCOS.abdique la couronne.i4L n i L’honorable M.Taillon est une des Duree du jour 10 h.0 m., de la nuit 14 h.0 ni., , .Lever du Soleil 7 h.is m., coucher 5 h 15 m * plus brillantes personnalités du parle- n amour *d u° Soie'Tï n*, î' mimU''5 ; menl actuel.Loyal, intègre, homme Lune : lever à 7 h.20 m.du soir, oouchei île principes, doué d’une vive intelli-demain à S h.0 m.«lu matin.t n ., gence et d un remarquable talent de i parole, il peut jouer au pouvoir un beau et noble rôle.î Le nouveau t résorier,—qui est Tan-jcien,—est, croyons-nous, l'homme le SOMMAIRE plus compétent qu'il fût possible de placer à ce posie.Ce vieux financier France Académie française.Tî stoire d’une statue Uistoire dn Cap-Santé.[A suivre] .Eecilletox—L’école des Hobinsons (A 5/1/rr^.) J ^oiinait mieux que personne les tris- I.e cabinet loca!.L’honorable M.Flvnn.L éducation in«lurtri»dl«*.Les tinances.Echo de la capitale.A traire Fournier- Langui is.Exportations.Lorrespondame d'Ontario.Conférence Résumé des dépêches Petites nouvelles Ventes 1 *ar le Shérif—[Voir 4em«» pag •• ANNONCES NOUVELLES Maison à vendre.—L.St-Amand, N.I\ I nstituliices demandées.—Jos.Goulet Avis aux entrepreneurs.—F.H.Ennb.A ceux qui tiennent maison—Behan Rro>.Cloches à vendre.—N- S.Hardy.Pianos et harmoniums.—Bernard A Allaire tes secrets du trésor provincial.ayant été presque constamment à la tète de nos finance^ depuis ta Confédération.Quant à l'honorable M.Flynn, il peut avoir commis des fautes, mais il est reconnu comme l'un des plus forts debaters de la Chambre.Voilà pour les capacités et les talents.Mais ce qui constitue surit out à nos yeux la supériorité de la »1 nouvelle administration, c'est qu'on ne peut raisonnablement la suspecter d’ètr«* soumise à l'iniluence occulte que l’on dénonce depuis trois ans._ ., .#.lr , • ,, , .-diose qui ne peut plus être toléré, si ; ha bonne justice, on 11e saurait, par 1 , , .1 une pétition adressée à Sa Grandeur monseigneur l’Archevêque pour obtenir sa haute approbation, tant pour le projet que pour l’ouverture de la souscription.Si cette entreprise obtient l’assentiment et la bénédiction du premier Pasteur du diocèse, il y a tout lieu d’espérer qu’une noble émulation se produira parmi les citoyens pour réaliser les sommes importantes que devront absorber les constructions et les installations de ce nouveau collège.Les lïminces Le discours de l’honorable M.Robertson à Sherbrooke est d’une importance majeure.M.le Trésorier ne se dissimule lias les difficultés : il les envisage dans leur réalité, sans cependant être trop effrayé.Le déficit de l'année dernière s’est élevé à §300 000, et, outre les emprunts, une somme de §717 000 a été payée pour le chemin de fer du Nord, des subsides aux autres chemins et pour les dépenses courantes, de sorte qu'011 peut conclure que les déficits ont été annuellement de §3 à $400 000.Ces, déficit s indiquent un état de pouvons éviter la taxe directe et la banqueroute, égaler nos revenus à nos dépenses, et peut-être dans peu d’années accorder des subsides que nous devons aujourd’hui retrancher.Il faut bien payer les employés nécessaires et renvoyer ceux qui sont inutiles.Il n’attend pas une opposition factieuse de la part de l’opposition.Les circonstances sont assez difficiles pour que tous se fassent un devoir do concourir à l’intérêt général.ECHO DE LA CAPITALE la le la de est ICIAT3J IU1 r* C A N A D A QUEBEC, 12 FEVRIER 1884 rr Le cabinet local Le cabinet local est maintenant complètement constitué.Voici comment il est composé définitivement : L’honorable M.Ross.—Premier, et Ministre des Travaux-Publics et de (exemple, accuser les honorables MM.Ross, Taillon et Robertson d'etre les esclaves de M.Ohapleau, ou les instruments aveugles de M.Sénécal.Eh bien ! c'est là un grand pas de fait vers le mieux.Avec le ministère Ross, nous pouvons espérer de rentrer dans la tradition conservatrice qui veut que les ministres servent le pays par le parti, et non que le paya serve le parti pour les ministres.Donc, que doit faire en ce moment le parti conservateur ?Accorder au nouveau cabinet un essai loyal.Nous n'entendons pas par là conseiller la neutralité armée, mais ce concours raisonnable et éclairé qu'un l'Agriculture.w L’honorable M.Taillon.— Procu- parti ne doit pas refuser aux hommes reur-Général et leader de l’Assemblée honorables choisis dans son sein Législative.L’honorable M.Robertson,—Trésorier.L’honorable M.Flynn.— Ministre des Chemins de Fers.L’honorable M.Lynch,—Ministre w des Terres de la Couronne.L'honorable M.Blanche!.— Secrétaire-Provincial.Le ministère Ross est l’objet ;de bien des jugements contradictoires.Il ne donne pas satisfaction à tout le monde ; c’était inévitable.Rien de surprenant à ce que les libéraux soient marris de rester à la porte où ils ont tant de fois frappé en vain.Rien de surprenant non plus 'a ce que toutes les nuances du parti conservateur n’aient pas acclamé avec enthousiasme le nouveau cabinet.Plaire à tous est une chimère, surtout pour les hommes politiques.Les plaintes et les récriminations du parti libéral 11e peuvent guère nous préoccuper.Que nous font les colères des écrivains de Y Electeur et les dédains des hommes de la Patrie.Ces messieurs 11e sont pas encore au pouvoir : il est naturel et raisonnable qu'ils se dépitent.Ce qui est important dans les circonstances actuelles, c’est l’opinion conservatrice.C’est elle qui a besoin d’être étudiée, d'être éclairée, d'être fixée, disons le mot.d'être rassurée.Que làut-il penser du nouveau cabinet au point de vue conservateur ?Hélas ! il n’est point parfait.La perfection n'est pas de ce monde, et s'il fallait la chercher quelque part ici-bas, ce ne serait pas dans les gouvernements issus du jeu parlementaire.L’honorable M.Ross a trop d'esprit pour croire avoir fait ce miracle : un cabinet irréprochable.Mais il faut être juste et ne pas refuser d’admettre ce qui est évident.If administration actuelle nous parait être un véritable progrès sur la précédente.Chacun des quatre nouveaux ministres est homme de réelle valeur.On 11e saurait refuser pour administrer la chose publique, en des temps difficiles.C’est ce que nous semblent suggérer à la fois et l’intérêt du parti, et celui du pays.I/lionorable 31.FI.ynu Hier, à à heures.P.M., l'honorable M.Flynn a été assermenté comme sixième ministre et commissaire des chemins de fer.L’honorable député de Gaspé est un homme de talent et de travail.Il compte par mi les meilleurs debaters de la Ch am bre d’Assemblée.L."é(iucatioii Industrielle La ville de Québec doit être justement Here de posséder, dans le Séminaire et dans l’Université Laval des établissements modèles pour l’en-seip neraent classique et pour renseignement supérieur; et nous devons en être d'autant plus fiers que c’est le clergé qui est l’àmc de ce haut enseignement, qui prépare d’excellents sujets pour les carrières dites libérales:1e Droit, la Médecine, le I ’rofessorai, «*n même temps qu’il forme un Clergé unissant la science n la piete.Beaucoup de citoyens de Québec pensent qu'il serait grandement utile O e créer à Québec un collège commercial et industriel pratique, avec atelier-école pour l'industrie du 1er et du bronz i ; l’établissement, qui Ton veut s’arrêter dans la voie des moyens extraordinaires pour prendre le dessus.Mais, ajoute l’honorable M.Robertson, n'allez pas supposer que je considère les affaires de la Province dans un état désespéré, ou que le seul moyen de sortir de la difficulté soit de recourir à la taxe directe.Si les membres de la législature insistent pour que Ton continue les dépenses comme par le passé, s’ils 11e veulent consentir à un vigoureux système d’économie et de retranchement il n’y aque ces trois alternatives; la banqueroute, la taxe directe ou l’Union législative.11 croit que Ton peut diminuer 1 dépenses de la législation, du servi civil et de l’administration de la justice,sans nuire au bon fonctionnement de ces diverses branches des bureaux public.11 ;est bien douloureux qu’une réduction soit nécessaire pour l’éducation, qu’un retranchement complet des subsides votés pour les institutions scientifiques et littéraires, et qu’une réduction soit nécessitée dans les aides accordés à l’agriculture et aux institutions de charité.Mais les intérêts publics l'exigent ; et,si on n’opère pas ces réductions, le peuple devra en payer les frais.Les estimés pour Tannée courante s’élèvent à $2 950 552.11 est impossible de rencontrer ces dépenses au moyen de nos recettes ordinaires.Qu‘011 11e retranche pas dans les dépenses, le peuple aura à choisir entre la taxe et la banqueroute.Si le gouvernement est soutenu, avant peu nous pouvons balancer nos dépenses et nos recettes en suivant la voie indiquée.Même avec l’augmentation du subside fédéral il faudra encore réduire nos dépenses.Le Parlement fédéral doit assumer la charge de l’administration de la justice en matière criminelle.Comme notre population augmente, le coût de l’administration de la justice augment»* ; les revenus de douane et d’accise augmentent chaque année notre subside reste le même.D’après un rapport soumis à la M.Amyot, demande copie de correspondance échangée entre gouvernement fédéral et celui de Province de Québec au sujet l’école de marine à Québec.Il du devoir du gouvernement fédéral de maintenir des écoles de navigation dans les principaux ports Canadiens.JJ MM.Valin, Landry et Riopel apprirent cette demande.M.Fortin parle en faveur de cette école : mais il regrette que la Pro-de Québec soit obligée de quêter du secours à Ottawa pour la maintenir.Sir Hector Langevin, dit que la province de Québec ne vient pas quêter à ( )ttawa elle ne demande que ce qui lui est dû.L’honorable M.Ohapleau explique les circonstances dans lesquelles l'école de navigation a discontinué.M.Royal propose la formation d’un comité rpécial composé de MM.Scott, Ross, Watson, Dawson, Abbott, White (Cardwell), Woodworth, Foster, Taint.Breeken,Baker (Victoria) et de Tauteur de la motion pour prendre en considération la question de la navigation de la Baie d’Hudson.M.Royal prononce sur cette question un discours élaboré dans lequel il insiste sur l’importance d’un essai de navigation de la Baie d’Hudson.Sir John dit qu'il n’est pas improbable que Ton 11e fasse bientôt l’essai de cette navigation.L’honorable M.Blake soulève de nouveau le débat sur le Pacifique.Il s’en suit un débat très vif entre Sir Charles Tapper et Sir Richard Cartwright.All’aIre Fournler-Eanglais Nous avons rencontré plusieurs sommités du barreau,* qui 11e se gênent pas do critiquer le long jugement de M.Chauveau et la manière dont il a été rendu public.Monsieur Langlais p«*ut être sûr qu'il a la sympathie de tous les gens qui ont vu de près la chose et ont pu la juger sans passion.EXPORTATIONS Pendant le dernier exercice financier, la valeur totale des exportations a été comme suit : Ontario.$32 S00 109 Québec.42 642 986 Nouvel le* Kcos.se.9 820 332 Colombie britannique.1 318 549 Le total des exportations du Canada s’est élevé à $98 085 304.IM PO It TA T ÎO.NS POT7II CONSOMMATIONS Ontario.$44 452 804 Québec.47 754 996 Nouvelle-Ecosse.9 042 017 Nouveau-Brunswick.7 265 236 Manitoba.9 312 053 Colombie Britannique.3 866 855 Ile «lu Prince Edouard.717 129 Total des importations pour le Canada $132 254 022 dont $323 137119 pour consommation.• ques.Il en connaît au moins un à Lévis, et c’est, un conservateur, ami du Quotidien.Il est évident que les écrivains de l’j]Electeur, en disséquant la brochure de Jean d’Erbrée, se sont laissés séduire par les idées pernicieuses de l’auteur, et qu’ils commencent à voir des frnncs-ma-, 90ns partout.I.» Conforenre D ES DÉLÉGUÉS DE ST-JEAN, HALIFAX ET QUÉBEC, A OTTAWA Voici les résolutions adoptées par la conférence.Ch am bre des Corn m unes.Ottawa, 9 février 1884.“ A une assemblée des délégués de Québec, Halifax et Saint-Jean, tenue ce jour, à Ottawa, les résolutions suivantes ont été adoptées : “ 1.Résolu que les délégués de Québec, Halifax et Saint-Jean réunis en conférence sont d’opinion que le gouvernement fédéral devrait assurer une communication directe par chemin de 1er, indépendante dû Grand-Tronc, entre Québec et le Pacifique Canadien, et que Tlntcrcolonial devrait être relié au Pacifique Canadien par une ligne non interrompue de chemin de fer.Si le gouvernement juge que le raccordement doit se faire au moyen d’un pont, la conférence est d’avis que le gouvernement devra prendre les mesures nécessaires pour protéger T intérêt public et empêcher que ce pont puisse tomber sous le contrôle d’une seule compagnie.“ 2.Résolu que cette conférence est d'opinion que le port d’hiver du Pacifique Canadien sur l’Atlantique doit être fixé dans les Provinces Maritimes, et que le gouvernement fédéral est prié de subventionner ou aider de toute autre manière l’établissement de ligne ou lignes de chemin de 1er qui raccourciraient la distance et assureraient aux Provinces Maritimes l’avantage d’avoir dans leurs limites le dit port d’hiver.Vraie copie.” (Signé) F.Langelier, maire, 44 Président.4* J.C.Mackintosh, ” Secrétaire.’’ Les résolutions ci-dessus ont été présentées, samedi, au Conseil Privé assemblé pour recevoir la députation.Les délégués ont été reçus avec cordialité par le cabinet fédéral.rtrm.am.INFORMATIONS • lié à la direction des Frères des Eco-{les chrétiennes.On y enseignerait i’.le français et l’anglais, la comptabilisé, b*s mathématiques, les sciences ^physiques et T histoire naturelle ; ¦-des maîtres laïques seraient chargés î -de l’atelier-école, non pour y produire des articles de vente, mais pour .•dresser les élèves aux diverses rnuni-; filiations de l’industrie des métaux.Il importe, en effet, que les Canadiens soient mis en mesure de.se sufifire à eux-mémes, et de pouvoir à l’honorable M.Ross beaucoup delpre.udre, avec assurance morale de jugement et d’expérience.Il a* donné! suce ès, la direction d'un atelier de 1 com prendrait un internet, serait con- Chambre, le coût de 1 administration de la justice et des asiles était de $430 182 en 1868 ; en 1871 de $481247 et en 1881 de $651 31S.Dans Ontario, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick, on pourvoit au maintien des Cours de Justice et des prisons, par des taxes sur des municipalités et elles ne sont pas ainsi à charge au trésor de la Province.Ici, c'est au dépens de la Province, ainsi que les poursuites de la Couronne.Je ne suis pas alarmiste.En réduisant les dépenses, en retirant tous les revenus dus au gouvernement, nous Hier soir, Son Honneur le lieutenant-gouverneur M.Robitaille est parti pour Ottawa.Les honorables MM.Taillon et Blanche!, sont également partis, hier soir, pour Ottawa, afin de s’entendre au sujet du subside fédéral.Une pétition circule en ce moment dans la ville de Québec, en vue d’obtenir de Sa Grandeur Monseigneur l’Archevêque, l’autorisation d’ouvrir une souscription pour l’établissement d'un collège commercial et industriel pratique, avec atelier-école pour l’industrie du 1er ; l’établissement comprendrait un internat, et serait sous la direction des Frères des écoles chrétiennes.L Electeur s’escrime pour prouver qu'il y a des francs-maçons calholi- I.A LANGUE FRANÇAISE DANS ONTARIO {Suite) Sandwich, le 11 février 1884.Il serait bien futile de nous arrêter indéfiniment à célébrer les vertus de nos ancêtres, nous frottant les mains et nous reposant nonchalamment sur les gloires de leur nom.Noblesse oblige, dit une maxime bien connue.C’est le cas pour nous ; et plus nous reconnaissons de mérite chez nos pères, plus nous devons nous croire obligés ne nous rendre dignes d’eux.Le contact avec nos voisins les anglais nous a portés à leur faire de regrettables concessions.Partout où ils se sont trouvés quelque peu en nombre, plus soucieux que nous de leur caractère national, ils se sont attachés à nous arracher un à un nos usages, à transformer nos coutumes, afin de nous faire perdre toute idée de garder entre eux et nous cette différence de caractère pouvant les tenir dans une sorte-d’infériorité nationale qui aurait froissé leur amour-propre.La concession la plus fâcheuse que nous leur ayons laite, est celle de l’abandon de quelques-unes de nos écoles canadiennes-françaises à une direction directement anglaise.Nous avons le cœur navré, quand, aujourd’hui encore, malgré tout le zèle ardent de notre Inspecteur primaire, nous savons que les écoles de la Belle-Rivière, d’Amhersburg, centres essentiellement canadiens, dès leur [origine, n’ont plus de français que par manière d’acquit, et que cette langue s’y éteint graduellement, sans qu’aucune autorité locale s’en émeuve, et sans que la population en murmure sérieusement.C’est se laisser exécuter avec une indifférence rare et avec un sang-froid inexplicable.Selon les paroles tristement célèbres qui ont été dites sur Charles VU, roi de France ; on 11e peut perdre plus gaiement, non pas son royaume, mais la plus précieuse perle d’une immortelle couronne.Nous ne comprenons pas jusqu’à quel point peuvent avoir la cous-science tranquille ceux qui, par leur position, ont mission de veiller à ce que les écoles publiques fonctionnent toujours dans le plus grand intérêt de tous.Toutefois cela nous parait une bien grande responsabilité à assumer dedant le pays sans compter les incalculables conséquences qui s’en lional.La pensée du mal qui peut se prévoir est un poignant cauchemor pour tout ceux qui parmi nous sont sincèrement religieux et patriotiques.Nous sommes autorisés à donner toute publicité à des témoignages de ce genre que nous recueillons tous les jours dans 110s entrevues avec nos vieillards à cheveux blancs, dont le cœur et l’àme ont été trempés aux sources d’un enseignement aussi français que religieux.Quand nous prédisons au trop fameux Jules Ferry ministre français qu’il peut s’attendre tout prochainement à avoir à bâtir des prisons en France en proportions directe des écoles sans Dieu qu'il érige à tant de frais pour les contribuables nous pouvons, par un môme raisonnement prédire aux Canadiens français qu’ils peuvent s’attendre à voir leurs églises devenir désertes en proportions directe du relâchement qui se produira parmi eux pour l’étude du français, trop heureux s'il n’y a pus quelques prisons de plus à bâtir.(’es faits là sont du domaine public, tout le monde reconnaît la vérité de ce que nous avançons.Cependant, il se trouve des hommes qui passent pour intelligents parmi nous, et qui dorment, d’une insouciance inqualifiable sans que la pensée d’un mal aussi grand semble ni les toucher ni meme les préocuper.Dieu nous gardera d'un t«*l effondrement social.Il surgira dans ces centres quelques hommes qui prendront à cœur les intérêts de nos traditions.C’est à nos sociétés Saint-.1 eau-Baptiste d’intervenir ardemment dans d’aussi graves questions, se multipliant partout pour ne laisser aucun de nos groupes canadiens hors de l’heureuse influence qu elles son; appeler à exercer.(A suivre) \ o uve lit».s Nous recevons de M.Ludger Saint-Jean de Tilbury une communication des plus intéressantes sur 1.1 création de l’école séparée dont il est un des syndics.Nous nous ferons un plaisir de traiter le sujet qu’il nous soumet dans une prochaine correspondance.T Notre température se maintient au terme d’un dégel.L’hiver semble en avoir fini de ses rigueurs.A Essex-Centre un enfant de onze ans a été renversé par la machine d’un train allant à grande vitesse.Heureusement l’endroit se trouvait assez creux entre les rails, et toute la filée des wagons à pu passer sur l’enfant dont l’étourdissement ne lui à pas donné le temps de relever la tète pour voir le danger qu’il courait : le moindre mouvement pouvait lui être fatal.Le train passé.Ten fan t n’a pas tardé de se relever, sans aucun mal, et s’est rendu à l’école, riant d’en avoir échappé belle.Hte Gikardot.Résume des dépêches EUROPE .FRANCE Paris, 11 février 1884.La Chambre inet à Tordre du jour un projet de loi sur les réunions et sur les manifestations sédieieuses.Le journal Paris blâme vivement l’Angleterre, qui refuse la coopération de la Fram e dans la pacification de l’Egypte.• ANGLETERRE Londres, 11 février.Tempête furieuse sur l’Ecosse et le Pays de Galles.La papeterie Clepinton est consumée : 4 pompiers ont péri.Le livre publié par la Reine sur les faits intérieurs qui se sont produits de 1862 à 1882 vient de paraître.On annonce la mort de M.Thomas Chennety, rédacteur du Times.Le Madhi a pris Sinkat et Ravina.Une canonière anglaise se rond à Rwina.Le général Gordon est arrivé à Berber; il donne des nouvelles rns-suy antes.A Souakim, le gouverneur égyptien a été destitué ; l’amiral He will a jiassc les troupes en revue.A Chatham (Angleterre), on se prépare à expédier en Egypte 2 millions 500 mille cartouches, et des bombes en quantité.M.Brad laugh s’est présenté à son siège le 11 février, s’est, administré à lui-même le serment, et a pris part à trois votes.Sur motion de sirNorfh-cote, la Chambre a refusé à M.Hrad-laugh d’être admis au serment, ci Ta fait expulser de la Chambre.Petites nouvelles fxad}" voir m 4e rage pour fis veilles par le shérif.palais de glace.—On dit qu’il esl question d’ériger un immense palais lia glace sur le pont.Il y aurait létes à l’inauguration, carnaval, etc.3131 Lfci ÜOIÜRH1ËK DU CANADA pavillon des PATINEURS.— La musicjun; Places poulies élèves : île la Bâtir lie u A ” jouera ce soir, au ! Bans 1rs écoles libres.3 239 573 Pavillon d s Patineurs -lie Pu.toral-Cerise cl Aver est, sans ronliMe la meilleure de toute- les pré-p ir.itions pour affections pulmjnaires.U SOCIÉTÉ DE (ïÉüOilAPIlIK.— Les déiè- “liés de l.a société de (Jéographie MM.Lieut.-Col.Uliodes et (Ihouinard ont eu des ml revues avec les liorabjes MM.McPherson et.Caron et Si» Horlor l.ai gc\in à propos de leur pétition demandant une allocation pour l’exploration delà contrée s'étendant au Nord, du lac St .)eau.Ou croit que l'orlroi du gotmMiie- meut sera porté de $300 à $500.i.\ surscnfmoN de $100 000 - i;N télégramme annonce que la souscription des $100 000 au chemin de 1er du Lac Sl-.leau a été approuvé !•*»r les électeurs.*" 5 emiranl, p.ir une majorité de |fj| \ ui.\, — L .experience prou vt* que rien ne détruit de loi i < I en coin hic les Scrofules comme la Salsepareille d'Ayer.\ imitres—Les arbitras ont du termi-iht hier IV.xumen de la léclamation de monsieur l'ram ois Bourassa.C- lle de monsieur Marquis viendra ensuite.Sauicili prochain, la Commission se rendra probablement à Halifax pour examiner les réclamations de l'embraii.‘ heineiit.de Darmoiilh.KUe reviendia •‘iisuile à (Québec, poursuivre l’audniOM des témoins dans les autres causes.44 de lîJEJat./.\ 298 24G Fréquentation scolaire :.Dans les écoles libres.2 009 920 i: de l’Etat.945 231 Voilà, ce nous semble, des chiffres qui militent singulièrement en faveur des écoles confessionnelles.Ne sont-ils pas la .condamnation la plus formelle du système de l’enseignement dit neutre ?ac, en ce.—MM.Mercier et Oie, éditeurs du Quotidien, sont agents pour la vente du livre de Mgr.Armand-Joseph Pava, évéqiie de Crenoble, sur le u Secret de la franc-inaconnerie.’f ! ! ! Contraste ! ! ! SPIROMÈTRE IN A .MIIASSA DEC II IIÉCUHI.IC AIN ET I.IMÉMAL — Nous lisons dans le iitjuro ; Durant leur séjour à Madrid.le rom-l,i H i*1 comtesse de Paris visitèrent I Impiial Irançais qui est dans une situation précaire, et, en se retirant, ils laissèrent mille francs à la religieuse.On assure que lorsqu’il apprit cela, le baron des Michels, ambassadeur de la Hépubliquo française, réprimanda fort durement la supérieure et demanda son renvoi au conseil d'administration Le conseil s’est réuni d'urgence et a déclaré qu'il n’y avait aucun reproche à faire à la vénérable religieuse.incendie.—Le feu s'est déclaré hier vers li il it heures dans le grenier d’une maison de la rue Sault-au-Matelot, occupé par M.Parent.La brigade fut sur les lieux en un instant, mais on eu beaucoup de misère à maîtriser les llammes qui étaient dans un endroit si élevé.Ce n’est que environ 1.30 b.après qu'on s’eu rendit maître.Le plancher au-dessous du grenier était complètement détruit et les étages inférieurs ont souffert par l’eau.Cil croit que le feu a pris dans ta cuisine qui est là-haut.La famille de M.Parent était absente.Les pertes s’élèvent à $1000.Un nommé Noel a été atteint par le feu en travaillant à éteindre l’incendie • accident.—Samedi dernier un pressier, du nom de Mvrand, employé chez M Délisle, imprimeur, s’est cassé le liras en travaillant à une presse.Il a été pensé à l'école de médecine.NOUVELLE DE MONTRÉAL.—Une COIUpa.gnie américaine est en négociations' pour l’achat des abattoirs de cette ville.—* Au moment ou les cour-os avait lieu au Parc samedi dernier, une boite renfermant $1,500 a été volée.On a retrouvé la boite ce matin dans une rue en dehors de la ville, mais il try avait plus d’argent dedans.Ce vol a du être commis par des américains qui sont partis sur un train quittant la ville peu de letups après le vol.• —Ou contredit la nouvelle mise en circulation par un journal de cette ville que la fabrique de colon Iludon aurait déchargé un certain nombre d’hommes • a semaine dernière et qu’elle en renverrait un plus grand nombre celte semaine.Ce journal prétendait que les commandes manquaient à la fabrique! C’est tout le contraire qui est vrai puisque cette compagnie a l’intention d’engager un personnel plus considérable.ren raisons—Jeudi prêchait), tîeorge H John Stevenson seront pendus à lîégina, territoires du Nord-Ouest, pour ie meurtre d'un vieillard nommé Mr* (’ irth\.%» Ecoles.Un Angleterre comme en 1 Belgique, l’Etat s’est fait “ instituteur ’* .aux frais des contribuables qui ne vet,-hm.t pas de ses services^; là aussi, on a prétendu que les écoles de l’Etat .Hoard schools) répondaient à un besoin •vivement senti.U n député, M.Mun-•Jella, l’un des propagateurs les plus acharnés du système scolaire goitverne-imental, a même prétendu dans un jeceui discours, que presque tous les calants du pays fréquentaient les écoles de r Hint.Dr, les chiffres officiels publiés par le Comité du conseil de l’éducation ” donnent absolument tort aux assertions du député M.Mundelia.Les voici résumés : Nombre d’écoles libres (yolun- tavy,).H 421 de l’Etat (Hoard) Plusieurs médecins et chirurgiens des •innées française et rmglaisc se sont as s O ••Us avec M.Souvielle, de Paris, ex-ni de chirugien de l’armée française, pour l’a.-sister dans sou institut si bien connu pour le traitement des maladies de la gorge et des poumons.Pendant une visite, dernièrement, en Erance, le docteur a été visité par nu nombre d’éminents professeurs des principales lacn 1 tés d’Europe, désirant essayer son traitement spiromêtrial pour les maladies chroniques connues sous les nom de catarrhale, bronchite, asthme, pour les maladies de la gorge et des poumons, et ils sont convaincus qu'avec le traitement par hi spiromètre ces terribles maladies ne sont plus à craindre et pas mente la consomption, à moins que la maladie ne soit dans les dernières phases.Ses nombreux essais à Prague, à Paris et dans les principaux hôpitaux de l’Europe lui donnent une expérience agraver les maladies de la gorge, des poumons ou des bronches.Ces maladies prennent le plus souvent la forme d’un catarrhe nasal qui, négligé accompli silencieusement mais avec promptitude son action sur la membrane muqueuse du gosier, qu'il dépouille de son enveloppe, laissant ainsi cette surface inflammée constamment exposée aox influences irritantes tant locales qu’atmosphériques.A mesure que la maladie fait de progrès la matière délétère qui sort constamment de la surface enflammée pendant le sommeil descend dans les tubes bronchiaux ; la partie supérieure des poumons est atteinte insensiblement et alors commence la plus terrible des maladies la consomption.Pourquoi les traitements employés jusqu’à présent sont-ils impuissants à guétirces terribles maladies?Parce (jne les remèdes appliqués à l’extérieur ou introduits dans l’estomac ne font que déranger la digestion et aggraver la maladie.Les demandes extraordinaires pour ie spiromètre du Dr Souvielle en K rance et en Angleterre lui liront croire que son succès ne serait pas moindre en A mérique.En effet tout le monde intelligent de la Puissance du Canada sait très bien que des milliers do nos compatriotes ont été guéris par lui et un grand nombre dont les cas étaient prononcés ingué rissnbles par nos meilleurs médecins.L’annonce est un moyen légitime mis à la disposition d’un peuple éelai ré pour faire connaUte au momie entier scs découvertes et ses besoins.'Tout le monde intelligent admet le moyen des annonces comme nécessaire que possède rarement un homme de C’est un lait établi qu’il ne se , produit pas au Canada de véritable j huile de charbon.L’huile dont-on fait maintenant usa, !.|>r,,|| >(• • t - ’ 1 .«I i* U •¦••II- .- « i.11 • t t i.u rib!.-, i:i \ i«> uii t .i ».u.•••• i-oiiiiiit« I • • i» - m Owen Sound » • • ••••••••• ••••• *•••••••• •• ••• IM son age.Les personnes qui ne peuvent pas visiter les bureaux pourront être traitées par lettres adressées à M.Souviel-lc, e.x-aide.chirurgien de l’armée française, 13, Philippe Sn., Montréal, 173, Church street, Toronto, 100, Alexancer street.Win i peg, Bureaux pour le Canada.‘ Le climat particulier de ce pays, où le froid continue pendant plusieurs • ._• !•* .« • LA Municipalité scolaire du St-Raymond, comb* do l'ortneuL demande TROIS INS-TITI TRICKS D KLOLK EEKMBNTaIHK.pour enseigner le français.!)•• bonnes recommandations seront exigées, l'ouï* les conditions, s'adresser ù •IOS.fïOt’LKT, Secrétaire.Québec, 8 féviier i884—lm.900 •••••• ••••••*# •• ••••! Escott.A1 liston.Lindsay Whitby .Markham Stou HVil le.Scarborough .Brougham Barrie.•• ••#••• ••«•••• •••••• *•••••••»•• •••••••• • •••••• ••••••••••••••••< Eorest.'•••• •••••• ••••• Pianos ct Harmoniums ! ItÊmrCTïOiV DES I'RI.Y.V'ant actuellement en magasin l'assortiment 1»* plus considérable d»* l'iaiaos cl Uai moiinitiKs Américains et Canadiens, nous avons décidé d'eirectuer une diminution de notre surcroit d’assortiment, et alin d’écouler le plus grand nombre possible d’instruments, nous ferons une réduction extraordinaire sur les prix réguliers de nos PIANOS ET HARMONIUMS.mois est particulièrement disposé pour ’pjîïU im n c?aux progrès de la civilisation et des pkck.» ?STEVENSON a C()./> HE liai res.i.M L«n»n/iMn o • ¦«% ffetires.Les médecins et les malades sont in sites à consulter les chirurgiens et faire l’essai de l’instrument gratis aux instituts.* Québec, 1C août 1883 —I au 4(JS Repo» et confort pour lew tnuladc» la panacék des familles de mio\vn n’a pas d’égale pour guérir les douleurs internes et externes.Elle guérit les don leurs dans le côté, le dos ou les instes-tins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc Elle purifiera ie sang promptement car son action est puissante La panacée domestique de Brown, est reconnue comme le meilleur remède, possédant double force d'aucun autre élixir ou liniment dans le momie et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douteur* de toutes lortes.En vente chez tous les pharmaciens à! 25 cts la bouteille Nous avons »*n magasin l**s pianos de renoms suivant : « SCIIO.MaKER, » à cordes d’or, DOWLING 1DTZMAN d CO.,) N’KWCOMBfi A CO., » * MOZART,» etc, etc, et les harmoniums suivants : • DOIIKRTY A CO.,, , DOMINION ORGAN A CO.» < BKLL A CO.,* * J.A R.KIlCOUR.» etc, etc les machines à coudre suivantes : i SINGKIf, » # NEW WILLIAM.» «NEW-YuRK,.• DOMESTIC, » « HELPMATE, » .‘te.etc, AUX PlilX DU GROS.Conditions faciles.Adon .*•••• Belleville.1er prix do do .1er prix do do do do .1er prix do do .1er prix do do .1er Prix do île» .1er prix do do .1er prix do do .1er prix do do .1er prix de do .1er prix do do .1er prix do do do do .1er prix do do do do do do .1er prix do do .1er prix do do i' ' i:rr »• » t: » r.J.C.Ayer L Co., Lowclî.r *.h • ; • .11* • j » •.lotis K*«.I )r«»giii>(«*s; |irii t.jx.tir LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE i - - - - J- — -.- ’IV IM j IM .Toujours .mi magasin une CEXTALM! 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Mères I Mères Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’nn enfant qui fait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Sirop calmant de Mme Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain et 11e saurait faire le moindre doute.Il n’y a pas une mère au monde qui ayant usé de.ee sirop, 11e vous dira pas aussitôt qu’il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie, il est parfaitemen tnoffensif dans tous les cas, et agréable à prendre.il est ordonné par tin des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats-Unis.En vente partout à 25 cents la bon- •» ocQ .» N(»S • Québec, 2G janvier 1883—1 an Janvier 1$S|.AVIS est par le présent donné que, conformé.ment aux dispositions de Pacte 36, Vicl , chap: 0, les counes de bois suivantes, comprises dans l'agence de Grand ville, comté de Témis-couata, savoir : Canton do Whitworth, Limite Not, 28 milles carrés, Canton de Whitworth, Limito No ‘i, 3GJ milles carrés» seront mises à l'enchère aux Edifices Provinciaux, dans la Salle do ventes du Département des Terres de Cloutier et la-pointe.AVOCATS, No 98, RUE St-PIERUE.ALFRED CLOUTIER, L.L.L.URBAIN LAPOINTE, L.L f Québec, 8 mai 1883.j: G Ou «1 besoin (A ST-MICII KL l)K HKM.KC1I A-SK), I.E l«r MAI l’KOt'IB 4I\, L’ONGUENT est un remède infaillible pour les douleurs dan les.jambes, la pfeitrlne, pour les vieilles bias-sures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la- goutte et le rhumatisme, Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau/il est sans rival.Manufacturé seulement à Rétablissement du PïïSîîSVi,cli0LLüWAY* 533’ KÜK OXFORD.LONDRES, et vendu, à raison de 1 s.l$d.( 2s.9d., Ils.2’.’s., et 33s.chaque boite et pot, et au Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.AYEUTfSSEllfENTS.-Je n’ai pasd’a Rents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à l’étiquette sur les pots et les boites.Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a laisnication.Les marques de commerce de mes remède sont enregistrées A Ottawa et ù Washington.Signé • THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street.London •‘uw*-c, 'J novembre 1881—1 an.* (; Société d© C01STHUCTIBN PEBMâSEJÎTE m: qiJËiiEc, AG» 2:3, HUE ST-JEAiV.AIMiKSTT A PKÙTJEK TERMES et CONDITIONS FACILES La Société prête sur la garantie de propriétés immobilières et de ses parts.Le montant prêt»* s** rembourse par paiements mensuels ou autrement.Pas d’amendes sur arrerages.A VENDRE Un»* maison rue Lalourelle, No 128.do Scott, 1 7D.do Plessis, t 11.do La berge, « 10.do St-George, Lévis, do Ste-Hélène, No 3, St-Sauveur.Terrain 30 \ 62 pds, rue St-OIivier.1 26 x Ou « rue Richmond.Quais et lots vacants, rue Champlain.Un ••mplacement avec une maison à deux étages on bois située *»n la ville de St-Germain de Rimouski, côté nord de la rue St-Germain.Un emplacement avec maison, situé à quelques arpents du pied de la cùto de Sillerv.J.-G.GOURDEAU.Secrétaire Cloches à vendre.la Couronne.LUNDI, 1o 15 KEVIUBH.5 i *>'«« avec sa femoi.-eomnio^énagère.1 o.\ HEURES A.M.Conditions avantageuses : pension et .logement compris.L’on pourra obtenir les conditions de la vente, en s’adressant au Département des Terres cio la Couronne, à Québec, ou au bureau de l’agent local, à la Rivière-du-Loup, en lias E.R.TACHE, Assist.-Commissaire Québec, 22 janvier 1881.960 Pour informations: s’adresser à (L-A.VERGE médecin, No 67, rue Sto-Anne, Haute-Ville Québec.N.H.—Un exige de bonnes recommandations.Québec, H décembre 1883—U 931 K.MORGAN, | I Üf:ti‘ Cuumix i*E Hall a constamment grandi dans lYstinw publique,et sa renommée s'est propagée dan* toutes les parties du globe, tant il rc|w*nd a un besoin général.Le succès sans précédent qu’il a obtenu n’estdû qu’à une cause •* Il tient ce qn*il promet.” Les proprietaires du Ké.novaieuk ont etc souvent surpris de recevoir des commandes • ics pays les plus éloignés, alors qu’ils n’a valent rien fait pour introduite leur prépara tion dans ces contrées.Le Klnovatixi: ur> Ciu'alcx ni: Il ali, mémo employé pendant un temps très court, produit un ciret favorable à l’Apparence per «•onnelle.il nettoie !»• cuir chevelu «le toute impu* tété, guérit toutes les humeurs, la lierre.cm fH-clie le** cheveux de devenir socs, par « on-.-•quont lafalvitie n’est plus à craindre, tl stimule l’action «les glandes allablies, «•; 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Fn terrain de forme triangulaire et j situé sur le rang du canton Matane, pa-( roisse de Saint-Clric, de deux arpents et demi en superficie—avec les bâtiments dessus construits.Pour être vendu au bureau du régis-) trateur, à Saint-Jérnme de Matane, le 12e jour «le février, à dix heures du matin.MANUFACTURE —DF.— STATUES RELIGIEUSES, EN VENTE CALENDRIER DU o.B LANCTOT, J ¦ Qn.it rrvn t m î ___ .Diocèse de Rimons ki POUR 268, Rue Notre-Dame, Montréal, P.Q.—:o:— Nous avons le plaisir d’annoncer à nos nombreuses pratiques, que nous venons de recevoir nn très grand et magnifique choix de statues de toutes sortes : ; —Dame Sophie Gagné, épouse de Jean : Baptiste D’Anjou ; contre Joseph Lavoie.l ue terre située en la paroisse de Sainte Luce, de un arpent et cinq perches de front sur 42 arpents de profondeur—avec les bâtiments dessus construits Pour être vendue à la porte de l’église de la paroisse Saintc-Luce, le 11 jour de de février, à cü\ heures du matin.Guide des Voyageurs Chemins de Fer —Dame Marie Lavoie, veuve de feu Louis Canuel ; contre Jean lleppel.Lue terre située en la paroisse de Sain te-Anne de la pointe au Père, de 2 arpents.7 perches et 12 pieds de front sur 40 arpents de profondeur—avec les bâtiments dessus construits.* Pour être vendue à la porte de l'église de la paroissee de Sainte-Anne de la Poince-au Père, le 13e jour de février, à dix heures du matin.• y Ji ~ ¦n ^ W P ü CQ O >ZJ ^4.n ^ g 3£i o p - S /J w - w w o • A V2 < w O 'W ^ / .5 « a H - Akka P^ 5 M 'y y, vd^siH m & « w ’ o " > O c &> > UlTJïUl ~ H r1*1 H • #—i fri 53 H > 95 £?95 r c 2 w {j* •** a ou »r ET w 3 m l j ^ SS § £ » M w 2 2 _ S « > ï: W C:) •/.~ 7.mv r* P W W r.— _ - -* r-* • • W - - My r .r- , 1 f» a k_— P ^ Tfl m % 2r rj.W Sous contrat avec ie tjouvcrricmnii du Canada cl de Terreneuve pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.ARRANGEMENT DlllVKIt K* —:o\— OUTRE cell».* importation, nous nous chargerons aussi do faire venir tout antre statue qui puisse être désirée, en terre culte pour extérieur, et de tout autre matériel.En dehors, nous fabriquons aussi grand nombre do statues do toutes grandeurs et descriptions, aux prix les plus réduits, lesquels nous serons heureux de fournir su** demande, tout en faisant tenir des photographies.— TOUJOURS EN MAINS— Le plus bel assortiment de chasubles, chapes dalinatiques, voiles, bourses, « tôles, etc etc, «le toutes descriptions «*t «le tous prix.Nous sollicitons l’honneur d’une visite, si quelque statue est désirée, assurant entière satisfaction sous tous rapports.1KS lignes de cotte compagnie se composent J «les vapeurs en fer ù double engins suivants, construits sur lu Clyde.Ils eonticnimni «les compartiments ù l’épreuve q** l’eau, sont >nnv rivaux pour la fore*», la rapidité et le confort, sont équippés avec tontes leg «Jinéliord’ions modernes que I expérience pratique a pu suggi*** rer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention «lauf les annule* maritimes.\ AtssKAUx Ton- Commandants.^ AG K o «ümfü.6100 t*n construction.cinifiÈTiâù.&400 Capt.J.Wi/lic.niïriwAH.lMion,K N II oniVèSlAdü.î40° U.Smith, Il N h 1 4200 CaPt- R.Jlrown.LO REAN.4000 PUBLIÉ PAR LÉGER B ROUSSEAU, Indiquant la date de la solennité des Quaraïuntk Heures en chaque paroisse, et approuvé par l’iîvéque de Itimouski.S’adresser pour la vente en gros, à Québec, chez l’éditeur, 0, rue Buade (&-E>n dépôt chez tu plupart, de marchands de la Province Avis important ! Bonne Nouvelle ! AUX MESSIEURS DU CLERGE, AUX uni.MU NA UTES BEL IG I FUSES.Québec, tl octobre 1882—tan.54 7 — La Corporation de Uuébec; contre William Semmelliaack.I n terrain situé en la cité de Québec, rue O'Connell, de BT pieds et (» pouces de front—avec, les bâtiments dessus construits.Four être vendu au bureau du shérif.en la cite de Québec, le 13e jour do février, à dix heures du matin.CHEMINS DE FER DU NORD Il y a «leux trains ù passagers chaque jour b* Québec, à Montréal et vice-versâ : Le train d*-» la Malle partira de Québec à 9.15 heures a.m., et le train Express à 10 heur»?s p.m.Les trains «lu dimanche partent d«* Québec pour Montréal à 4 heures p.m.INTERCOLONIAL Heure dt Québec Quitteront la Pointe Lévis : Train pour Halifax St-.b*an à 7.30 A.M.Hour Rivière «lu Loup et St».* Flavie à 11.20 A M l’our Rivière du Loup à 5.15 P.M.—losepli Bernard dit Renaud ; contre Louis-Jean I >rolet.Deux terres et un emplacement situés en la paroisse de Saint-Raymond—avec les bâtiments dessus construits.Four être vendus à la porte de l’église delà paroisse de Saint-Ravmond,le A «J 1 Ge jour d e I é v r i e r, ù dix h e 11 re s d u matin.u SOURCES DE ST-LE0N.T N APPROVISIONNEMENT D’EATJ MINÉRALE d es célèbres sources ) de St-Léon est reçu toutes les semaines.Cette eau est recommandée par tous les médecins et les consommateurs, comme étant un remède efficace pour les maladies telles que: Dyspepsie, Rhumatisme, Constipation, maladie du foie.Cette eau étant prise légèrement chauffée agit promptement sur les intestins.Elle est garantie pouvoir se garder pendant n’importe quel temps et dans tous les climats.N.B.—Nous donnons plus bas l’analyse du P:of.Ch.E.Chandler, de l’école des Mines du “ Colombia College " de New-York : R l/iTl A v.ü6ü0 Lf9^ll(lii.A A R MA TI A N.3600 Cavl A -1 ird BUENOS A YREAN.3800 Cap N McLean SCANDINAVIAN.3000 Capt H.WuUe .mo CaPl J' Mtéhit.PERUVIAN*.2650 CaPl J' Graham.3ÎOO Capt.Track:.Jnl i ven-rii’u.3100 LL Archer, R K K fncroîjv™*.3300 CaPL tochar-lsou PÀÂÛuû.2700 CaPl- J- WVi*e V i K irn u/lr.U api J (i Stephens rivj»!jF.~3150 °'aP‘- "0,,,e‘ rnPtl’Tirïü.î6u0 CuPL '¦ PHtmnruS.2u00 CaPL Jai- Sv"" wlfnrJeJk.2600 CaPl Sk,'-ifs nlrS1 N- .‘’300 CaR‘ Steal,,ns.XfAllnn'üni j «V.,3'*>Ü ( atU Mb*.NEWFOUNDLAND.1500 Caul.Uuiivs.La voie Id plus courte sur mer entre l’Amerique et ! Europe la traversée s’etlectuanl c!n! jours seulement «l’un continent h l’autre.* ORAND-TRONC TRAIN MIXTE Quittera la Pointe Lévis à 11.00 a.rn.pour Richmond, Montréal, Sherbrooke.Island Pond, «*i à tuuK's les stations intermédiaires.EXRRHSS2 Quittera la Pointe Lévis ù 8.00 P.M.pour Richmond, Sherbrooke, Islami Pond, «.crhain, Lewiston, Portland et Montréal.* A ^ .'*¦" ¦¦ QUÉBEC ET LAC UT-JEAN Quittera Québec, station du Palais, à LÛO p.in., train dt* la malle pour St-Ravmond, arrivant lu à G.30 p.m, Quittera 8t-Ravmond à G.20 a.m.Train de la Malle pour Québec, arrivant là à 8.55 a.in G.40 p.m.Train «le passagers pour Québec ions les samedis, seulement, arrivant là à 9*15 p.m.Arrêtant ù lu Petite Rivière.Ancienne Lorette Si Ambroise, Valcartier, St Gabriel, Ste Catherine, lac St Joseph, lac Sergent et Bourg Louis QUÉBEC-CENTRAL L«js convois circulent comme suit : de Lévis à Sherbrooke.10.00 a.m,, convoi de la malle, arrivant ù ia jonction de la Beauce à 1.05 p.in.et à Sherbrooke à 5.15 p.m.5,00 a- m, convoi du fret, arrivaul à‘Ta jonction de la Beauce à 8.30 a.m., et à Sherbrooke a 5.00 p.m- TRAVERSE DU GRAND-TRONC STATION UE LE US A.M.QUEBEC A.M.6.45 Express poui Halifax.10 30 Train mixte pour Richmond et Malles pour la Rivière «lu Loup., .1.30 Train mixte de •L45 Train des ma r- • la ,>lvi;.re (Ju jj0Up.dies pour la Rivi«*re •lu Loup.6.00 Malle pour 3.00 Train mixte «le 7.30 Malle «1«j l'Ouest P.M.l’Ouest.Richmond.—Alphonse A.Taillon ; contre F.H* Carroll et al.Comme appartenant à Thomas Carroll : 1.La moitié sud du lot de terre u.27 du premier rang du canton de Grantham, et InO acres en superficie.Comme appartenant à F.H.Carroll : 2.Le lot de terre n 23, dans le premier rang du canton de Grantham.Pour être vendu au bureau d'enregistrement du comté de Drummond, à Drumtuonâville, le 13e jour de lévrier, à une heure de l’après-midi.— Jean - Baptiste Renaud, Gaspard Lemoine »*t Victor Châteauvert : contre Xavier Bernard.Trois lots de terres situé en la paroisse de Saint-Raphaël.Pour être vendus à la porte de l’église de la paroisse de Saint-Raphaël, D FJe jour «le février, à dix-heures de l’avant-midi.—La Corporation de Québec ; contre John O’Neil, à la folle enchère, frais et dépens de Elizabeth Grenier, veuve d’Alexis Mailloux.l’n emplacement situé en la cité de Québec, rue Champlain, de 20 pieds et 9 pouces de front sur 146 pieds de profondeur—avec les bâtiments dessus construits.Pour être vendu au bureau du shérif, eu la cité de Québec, le 27e jour de février, à dix heures du matin.0 ^oihiitn•••»••••• ••••••••••• •••••• 677,4782 Su fate t.hiiux ••••••••••••••••••••••*••••••• G94 « Potassium.13,6170 Phosphate «le Soda 1690 4 I • 11 ! 1111 m • • • • • • •••••• •••••• §••••• 1,6147 Bicarb, «le Chaux - 29,4105 4 I^tii ^uni •••••• •••••• •••••• •••••• 6099 « « àl a gnes i e .82,1280 « Strontium 5070 « t «le 1er 6856 i Calcium 3,3338 A lu mine 5830 « Magnésium 5!),0039 ^lllCG»»*#i»» •••••• •••••••*•••••• •••••• •••••»••••••• 1,3894 * 111lîIII • • • • • • •••••• •••••• •••••••••• 2479 Oc ri •«•••••••• ••••*• •••••••• ••••••«• •••••••• 1,0118 «le Sodium 8108 24 janvier ! Jeudi, Sardiniun.Circassian.24 janvier Polynesian 31 , Parisian .7 février Gingras & ^Langlois, Seuils Agents, 5 4, R U E D U PALAIS, HAUTE-VILLE, QUÉBEC.Québec,1er juillet 1SS3.FOURRURES.Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE LUNDI, 17 SEPTEMBRE 1883, Les trains circulent comme suit : —La Banque de Québec; contre Joseph Unwin Laird et William Laird.Un lot de terre situé sur le coté sud du chemin Sainte-Foye, de 2 arpents.34 perches et 234 pieds eu superficie— avec les bâtiments dessus construits.Four être vendu au bureau du shérif, en la cité de Québec, le 23e jour de février, à dix heures du matin.Le temps et la glace le permettant.Ktalon chronométrique «le l'Est.gQrVovageb intermédiaires pour fret.Mixte Malle i Exprès.Départ «le Mont real pour Québec I0.G0 1*.m.Arrivée à Québec.Départ de Québec !•••••• .9.j0 p.m.j I G.30 a.m.pour Montrée 1.Arrivée à Mon'.- • •••••••• t *1 A• M 10.00 1* m.tréal 6.30 m.Tous les trains de passagers de jour sont pourvus «le magnifique chars palais, et ceux de la nuit «le chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec 5 4 P.M.En connectif n avec le chemin de fer «lu Grand Tronc et le chemin de fer Canada Atlantic.BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis l'Hôtel St Louis -QUEBEC.143, Rue St-Jacquus,—MONTRÉAL.A.DAVIS, Surintendant.J’OFFRE en re moment au publie un assortiment considérable et varié de FornaoRES Faubiqokes, comprenant : MANCHONS, CHAPEAUX, GANTS, HABITS, GILETS, MANTEAUX, COLLERETTES, Etc, Etc.Robes de Bullies, de Loup, de Bœufs musqué pour Sleigh.LE TOUT A BAS PRIX POUR ARGENT COMPTANT.Gants en Huckskin, Caribou et en Chevreau et Mitaines.AUSSI Mocassins.Raquettes et Toboggans.J.C.PATERSON, Les vapeurs «lu service PE LA MAL LF.DE LIVEN POOL Hr Liverpool Steamers De Portland1 De Halifax ',eu'11’ ' ! Samedi, *23 janvier 2 févi ier 9 , ! IG « i*i*i , _____________ I mirs Prix du passage de Québec, voie de Halifax : Cabine.^G?.G5, $78.00 et $
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