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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 9 avril 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-04-09, Collections de BAnQ.

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28cine Année Noj^57-Editioii quotidienne—7eme Année Mercredi 9 Avril 1884 muffiti JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, THOMAS G U A PAIS, Amml, Ré'hielmr en Ghe/.J£ CROIS.J’ESPERE ST J’AIME FR ASM CE Paris, 10 mars.La Serial a terminé hier la discussion de la loi sur l’organisation municipale.Tous les efibrts des sénateurs de la droite —parmi lesquels M.Del-breil, un très sympathique nouveau venu, s’est révélé hier,—n'ont pas réussi à améliorer cette loi détestable, votée par la Chambre pour faire pièce à l’Eglise et qui, en divers articles, viole outrageusement l’esprit ,*t la lettre du Concordat.Je rappellerai brièvement les dispositions relatives aux pompes funèbres, qui affameront les fabriques, celles qui sont relatives à la désaffectation des immeubles affectés aux besoins du culte (c’est-à-dire, la ruine de nombreux séminaires), celles qui sont relatives à la clef des églises, aux logements des desservants, aux sub-ven t ions munici pa les.Le Sénat a voté tout cela avec enthousiasme.Les résistances de la droite, qui a obtenu rarement dos modifications insignifiantes, ont seulement retardé le vote liuni de.quelques jours.Maintenant la loi est enlevée à la force du poignet et, comme il ne lui a pas fallu moins de vingt séances pour parvenir à ce résultat remarquable, la majorité sénatoriale s’est octroyé six .jours de congé.Elle ne siégera que vendredi de la semaine prochaine.La Chambre, elle, a expédié hier un morceau considérable de la loi sur renseignement primaire.Il s’agissait de la partie de la loi relative à la composition du conseil départemental de l'instruction publique.Cette partie a été combattue vigoureusement.irai* Mgr l'évêque d’Angers, qui déclare que toutes les dispositions disparates de cette loi néfaste ne sc tiennent que par un point, c’est-à-dire par la haine du clergé et de finfluence religieuse.11 critique spécialement la manière dont on compose le conseil départemental.La commission et le gouvernement veulent mettre dans ce conseil l’institutrice normale.L’éminant prélat déclare qu'il est absolument contraire à nos traditions et à nos mœurs, comme aux convenances, d’introduire des femmes dans les assemblées politiques.En revanche, Mgr d’Angers s’élève contre l’injustice commise à l'endroit du clergé.Par voie d’amendement, il demande qu’un membre du clergé ligure dans le conseil départemental.L’amendement, mis aux voix, est naturellement repoussé par la majorité qui, haut la main, ratifie l'idée de M.Paul et vote le maintien de l'institutrice normale dans le conseil départemental.Après Mgr Freppel, M.Amagat a attaque la commission au sujet de la composition du conseil départemental.11 a été plus heureux que l’éminent prélat.En effet, la commission et, M.Bert, en faisant entrer dans leur conseil quatre, membres du conseil général, demandaient que ces quatre membres fussent à la nomination du préfet.La clause a paru monstrueuse aux républicains, qui se piquent de quelque logique.Ceux-là veulent que le conseil ait lui-même le droit de nommer les -1 membres qui le représenteront dans le conseil départemental.M.Amagat s’est fait leur interprète, et il a été soutenu par M.Floquet lui-même et par un autre radical.L’amendement, malgré les efforts de M.Paul Bert et du gouvernement, a été adopté ; cela parait énorme, et ce n’est pas grand’chose.8 an s doute, dans les départements conservateurs, le conseil général enverra quatre conservateurs dans le conseil départemental de renseignement.Mais ils seront noyés au milieu de tous les fonctionnaires à la dévotion du gouvernement, et n’auront qu’un droit de protestation, droit peu dangereux.le vous ai signalé naguère les dénonciations dans la presse radicale contre certains “ républicains ” qu’on accusait d’être “ achetés ” par M.le comte de Paris.A la suite» de diverses indiscrétions, on a pu connaître un de ces républicains.qui# n’est afttre que M.Florent Lefebvre, député.Le citoyen Lefebvre, gêné probablement d’avoir été découvert, déclare qu'il s’est rendu à l’audience du prince, mais qu’il a tout le temps parlé de son républicanisme.Mais il a beau dire, le citoyen Lefebvre, quand on a bien envie de crier “ Vive la République, ” on ne va pas crier cela aux princes dans des audiences privées.La radicale commission chargée de préparer la loi du recrutement de l'armée, a en lin obtenu communication des vues ” du général Campe-non sur la future loi militaire.Le général Campenon veut bien tout ce que veulent les plus radicaux.Lui aussi, il se déclare partisan du service de trois ans, du service obligatoire, et de la suppression du volontariat.Il ira loin h» citoyen Cam- L1\Q EU BROUSSE A U, E¦'•ménagement.—J.Paterson.Nos pianos et harmonium:*.—Barnaul »*t Allaire La Banque Nationale.—P.Lafranc*».Bazar de S.lean-Baj'tiste de Q .?'d^o.Bazar annuel.— Louis Lessard.Snciét** de Construction Permanenl** de Québec.—F.Cï ou rd eau.C A X A D A QUEBEC O AVRIL 1884 démontré que le parti conservateur n’entend pas s’en laisser imposer par les déclamations de gens qui veulent exploiter le sentiment provincial en vue d'intérêts qu’on aperçoit aisément.La Chambre a compris le jeu.elle n’a pas voulu .jouer, et les chefs du mouvement en sont pour leurs frais de diplomatie.F.CIIOS 1>K ICAPITALK Le ministre de la marine et des pêcheries a présenté un bill pour séparer le département des pêcheries de celui de la marine.££Ce changement entraînera la nomination d’un député ministre des pêcheries.Les trois arbitres nommés pour la réclamation de $800 000 faits par les constructeurs de la section 15.sur le Pacifique, ont accordé dit-on, $315000.Sir John propose en amendement û la clause de l'acte concernant l'indépendance du parlement que les ofliciers de milice qui reçoivent annuellement $-0 pour avoir soin des armes, ne violent pas cet acte.M.Landry dit qu’il a reçu une lettre l'informant qu'il aurait à payer $500 ou $000 pour avoir siégé illégalement en chambre après avoir reçu quelque sols comme otlicier de milice.J1 en a bien ri, mais, pour prévenir toute tentative de chantage.il trouve que l’amendement est très utile.Le crédit de $300 000 pour les arpentages du Nord-Ouest soulève une assez vive discussion.& =* Le rapport du ministre «les chemin de 1er est produit on chambre.On s’y plaint de la lenteur qu’apportent les compagnies à faire leurs rapports.Pendant l'année 1882-33, 1275 milles de chemins de fer ont été construits, faisant un total de 8 805\ milles ouverts au trafic ; dans une couple d'années il y en aura 11 400.Le fret transporté a été de 13 2GG-255 tonneaux donnant un revenu de $21 320 20S.Le nombre de passagers s’élève à 9 570 948,donnant un revenu de $11024 377.Le total des recettes est donc de $33 244 705, soit une augmentation de $4 210 793 sur l’année précédente.licences.11 approuve la position prise par le gouvernement fédéral durant la session actuelle.C’est un comité du parlement fédéral qui, après un long travail et do nombreuses discussions,a élaboré cette loi.Cen’est pas le gouvernement qui l’a rédigée.Sir John a dit en Chambre qu’il a tou- demie jours cru que les licences sont du res- mollit d’après ses lois.Lorsqu’on veut restreindre ce droit, le peuple se révolte.Les hommes qui ont travaillé à l’œuvre de la confédération, croyaient sans doute que cette constitution nouvelle allait sauvegarder les droits de la province de Québec.11 fait l’éloge de Sir George Cartier, qui était un bon canadien et voulait la grandeur de sa race.Mais il y a eu aussi des hommes qui à eette époque ont jeté un cri d’alarme.11 cite le discours de Jean-llaptiste-Eric Dorion.L’orateur dit qu'il va parler surtout de la question des licences.11 fait la revue des incidents qui ont marqué [quant à ce qui s’est fait à Ottawa cette question, les jugements du | cette année au sujet des licences, M.conseil privé dans les causes de Desjardins l’approuve absolument.Sir sell et de Hodge.La loi fédérale Hector Langevin, le chef dévoué de T Sandwich, le 7 avril 1881 condition, il est bien connu de nous lotis que le récipiendaire descend des plus anciennes «4 des plus pures familles, de ces nobles et vaillants héros qui les premiers ont arboré le drapeau de la foi sur les bords dr Nous avons »H6 témoins,le ïii mars ' no(ro majestueux Sl-Laurent.?vniev.d’uuc belle et touchante cere- (jUj ,v„.arii0 ]:l position sociale du onie qui a eu lieu dans la chapelle pr Casgrain, il est certain ou'aueun sort du parlement fédéral.Et cepen-!du couvent de Windsor.\ oiei ;» autre lui osi supérieure en tvn dant, contre son opinion, par respect ! quelle occasion.lot que, s’il l’eut voulu, il aurai " ‘ ' “ Dans le cours du mois de uovom- v joindre les v dernier, Mgr "Walsh, évêque de politi«|U*».s pour l’autonomie des provinces, du rant seize ans il n’a jamais agité la question.Eli bien ! Sir John mérite d’être félicité pour cela.Maintenant honneurs qu omté, ut pu civiques et I,e *ens «lu débat Le débat s’est relevé à la séance d’hier.On a discuté les résolutions do M.Mercier sur leur mérite.Ce «pii ressort des discours de la droite.(•’est que le parti conservateur dans l’Assemblée Législative est certainement ami de l’autonomie provinciale, mais n’est pas prêt à emboîter le pas derrière les chefs du parti libéral et les autonomistes par tactique, pour dénoncer avec eux les chefs du parti conservateur à Ottawa, t >n a entendu les uns après les autres MM.Taillon, Lynch, Nantel, Marion.Des jardins.Asselin et plusieurs autres, déclarer qu’ils n’étaient pas disposés à voter un blame à l’adresse du gouvernement fédéral.f/afiir-mation qui a reparu le plus souvent.o «»st qu il y a eu en quelques ch’* ! lundi dernier qu’il présentera aujour-constances coi tains empiétements, I d’hui, mercredi, les résolutions concertants excès de juridiction de laIcernant le subside aux différents part du pouvoir fédéral, mais quon chemins de fer des Provinces.Voici ne saurait soutenir qu il y a eu un CG qUj a rapport au chemin de fer du système suivi de centralisation, une Xord conspiration organisée pour nous Le subside est inscrit sur la liste ravir nos libertés provinciales.Nous generale et ne sera pas traité sépare-croyons que la droite a adopté la ment des autres subsides, vraie position, la seule logique, la Un subside de $12 000 par mille, seule qui fût digne du parti conser- Ln tout $1 440 000, est accordé à la valeur, et nous 1 en félicitons chaleu- province pour le remboursement du Ck * " # Sir Charles Tapper a donné avis reusement.M.Marion, député de l'Assomp prix deconstruction du chemin de fer de Montréal à Ottawa.Le sub- i ion, a accentué cette note dans au side pour le chemin de Québec à discours excellent qui lui a valu les Montréal est divisé en deux ; $G 000 h-licitations d-‘ tous ses collègues, et par mille vont au trésor, c«‘ qui fait qui est certainement un des plus U954 000 pour 150 milles, forts de la discussion.M.DesjardinsI l,-»s autres $G 000 sont pour la ‘•st venu «msuite et a d«*\ eloppe cette construction d’une ligne de la jonc-thés.» avec une éloquence, une vigueur tiou gt-Martin à Québec.* Impnriaiuv «b* mérites pms«>n* K.Casgrain, qui depuis plus de m*ls, par «l«*s services rendus à la trente ans a rendu ch» nombreux ci religion.importants services à l’Eglise dans' Quant aux mérites personnels «lu son diocèse,est venu, accompagné du • Docteur, ils sont au-dessus de tout Père W agner, curé de W indsor, le éloge.Pour ne mentionner que la prier d’accepter le litre de chevalier ; manière si chrétienne avec laquelle du Saint-Sépulcre,qu'il sc proposait de j il a élevé ses enfants, il sullit dedire oit venir l’interprétation définitive, demander pour lui.Le Dr Casgrain, j qu’un de ses fils e.à un des proa position de Sir Hector Langevin qui était loin de s’attendre à cvttedis-; fesseurs distingués de la plus grande u gouvernement et du Parlement ! miction, voulut, tout eu témoignant Université catholique de ce pavs.sa gratitude à Monseigneur, récuser cette dignité, parce que disait-il, il y avait dans ce diocèse beaucoup ! d’autres personnes plus dignes que 11 y a encore un autre reproche que lui de porter ce titre ; mais Sa Gran-llion.chef de l’opposition a fait au (leur, secondé parle Père Wagner, gouvernement fédéral : c’est le pro- réitéra ces instances d’une manière Idée Provinciale.Ce discours, celui de M.Marion, la manière dont la droite les a accueillis, et le vote qu’elle a donnée I jet de loi électorale.L’honorable chefde l’opposition «‘st-il sérieux en reprochant au gouvernement fédéral de régler la franchise électorale pour ses propres élections i On ne saurait soutenir un«* telle prétention.On peut discuter les détails du projet «le loi, mais le projet lui-mème est certainement de la juridiction du parlement fédéral.Sur toutes ces questions.il est impossible pour les membres de cette Chambre de condamner le gouvernement fédéral.l’renons garde d’être dupe de certains mouvements qui se font en dehors de la province de Québec.Soyons clairvoyants, mais ne nous laissons pas duper.On nous demande d’imiter Ontario.Nous devons nous délier de ce qui vient du gouvernement d’Ontario qui semble vouloir faire du capital politique avec cotte question d’autonomie.Le discours du chefde l’opposition a 61 «î remarquable par ses attaques contre Sir John Macdonald.Eh bien! s’il y a un homme qui a été l’ami du peuple de la province de Québec, ç’a été Sir John Macdonald.Depuis trente ans, il a été notre allié constant et fidèle.L’on parle d’union législative.L’orateur pense que l’union législative n’est pas à craindre.Mais si nous ne l’avons pas aujourd’hui, nous le devons en grande partie à Sir John Macdonald.L’orateur termine par une éloquente péroraison où il rappelle les vieilles luttes que nous avons faites avec Sir John, les vieilles luttes du vieux parti conservateur, et où il déclare que ce serait de l’ingratitude que «le jeter à la face des vieux chefs un blâme qu’ils ne méritent pas.M.Gagnon veut traiter une question de droit.Si la question préalable est négativée, ceux qui auront voté contre la question préalable, seront censés avoir voté contre la question principale et elle devra disparaître des ordres du jour.Il cite des autorités à l’appui desa proposition entr’-autres May, Bourke, etc.M.Asselin combat les résolutions de M.Mercier.11 s’élève contre la tactique de l’opposition.Il parle de la loi des licences.On a dit que cette loi était un empiètement.Ce n’est pas l’opinion du député de Rimouski.On a beaucoup parlé du système centralisateur, des tendances centralisatrices.M.Asselin croit qu’il y a de l’exagération dans ces affirmations.M.Robidoîjx croyait qu’il n’y aurait, sur cette question que des énonciations et pas de discussion.11 est d’opinion que le gouvernement fédéral a commis des empiètements regrettables.Sur la question des licences, il y a eu conllit.Et le gouvernement d’Ottawa a lésé les droits des provinces.Il étudie les clauses (le l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord qui traitent des licences et du trafic.J1 parle du projet de loi électorale de Sir John.M.Archambault combat les résolutions.M.Mercier résumé le débat.L’honorable M.Taillon et l’honorable M.Robertson présentent à l’Orateur l’honorable M.Flynn, député de Gaspé.L’Orateur met les résolutions de M.Mercier devant la Chambre, en même temps que la motion de M.Watts pour la question préalable.La Chambre se divise comme suit : Cour.—MM.Bernard, Boyer, Bernat-chez, Cameron, Demers, Gagnon, I rvi' ne.Joly, Lemieux, Marchand, Methane, Mercier, Ilinfret, Bobidoux, Stephens, Shchyn.Turcotte et Watts—18.Contre.—MM.Archambault, Asselin, Audet, Beauchamp, Bergevin, Brous-seau, Beaubien, Caron, Casa vaut.Gharlebois.Desaulniers, Descliénes, Duckett, Des jardins, Duhmel, Faucher, ITégeau, Carneau, Lavallée, Leduc, Lynch.Marcotte, Manon, Martel, Martin.Owens, Paradis,JPicard, parccqu’il ne voulait pas toucher a ,, .-v y».• ~ -.%; y.p l’imtonomic des provinces.,°n ;’ Le députe do Montmorency parle Thornton et Trudei—39.â ~~ , ensuite du désaveu dos lois de cho- .r%l ., ., .avoir de discussion sur cette ques-1 mins de 1er de Manitoba • il approu-N Jj'a chambre s ajourne n minuit «d *• * - ’ 11 demi.ont une portée particulière dans les circonstances.Tonte la discussion a L’autonomie, c’est le droit d’un peuple de sc gouverner lui-même vc ce désaveu parccqu’il était fait dans le meilleur intérêt du pays.L’orateur passe à la question des si pressante que le Docteur crut devoir céder devant leurs sollicitations.Les diplômes de Chevalier du Saint-Sépulcre ont été remis cette semaine au Père W agner, avec les pouvoirs de conférer les titres de l’ordre au nouveau dignitaire.La cérémonie de l’investiture a eu lieu comme nous l’avons dit, dans la chapelle du Pensionnat de Windsor, en présence d’un bon nombre d’amis, des Religieuses et des élèves delà Communauté.# Le Sanctuaire avait revêtu pour la circonstance sa plus ricin» parur«\ L’autel brillamment illuminé, était décoré avec ce goût parlait qu’on ne voit guère que dans les communautés religieuses.Le Père Wagner a expliqué en quelques mots le moti! de cette réunion, et a lait avec un tact et une délicatesse dont il a le secret l’éloge du nouveau récipiendaire.11 a pris pour texte «res paroles de l’apôtre Saint-Paul.Rendez donc à chacun ce qui lui est dû : Honneur à qui l’honneur est dû, Rom.NII1 V.7.Après avoir commenté ce texte de l’apôtre, le prédicateur a l’ait voir quelle admirable hiérarchie Pieu a établi parmi tous les êtres de la création ; quel respect l’Eglise commande pour tous ceux qui dans le monde sont constitués en dignité e.t comment l’Eglise elle-inème est le modèle le plus parfait de la hiérarchie sociale.Puis il a ajouté : nous sommes assemblés aujourd’hui dans le but de rendre honneur à quelqu’un qui vraiment mérite d’être honoré, et l’honneur qui va lui être conféré n’est rien moins que la dignité de Chevalier de l’ordre du Saint-Sépulcre.Il y a quelques mois notre Excellent Evêque a reçu une lettre du Représentant en Canada du grand-maitre de cet ordre, ancien et illustre, le Patriarche de Jérusalem, lui demandant de désigner dans son diocèse une personne digne, au-dessus de tout autre, de cette haute distinction.Sa Grandeur, après un sérieux examen, est venue à la conclusion que cette personne était 1«) Docteur T.E.Casgrain, de Windsor.Dès qu’il se fut décidé, Sa Grandeur a pris la peine de faire le trajet de London à Windsor, et d’avoir une entrevue personnel le îtvoc le Docteur.J’étais présent à cette entrevue, et si déjà auparavant, j’avais une haute opinion des mérites du Docteur comme bon chrétien, cette entrevue a dix fois redoublé mon estime pour lui; car j’ai pu constater alors que son humilité est plus grande que toutes ses autres vertus.Cet honorable Monsieur me permettra de vous dire, ce que je puis répéter à tout le monde, que ce n’a été qu’A-près les plus pressantes sollicitations de &i G randeur, jointes aux miennes, qu’il a consenti à accepter la haute distinction qui lui était offerte.Parmi les divers ordres de Chevalerie de l’Eglise catholique, l’ordre du St-Sépulcre est l’un des plus anciens ; de fait il est tellement ancien, que son origine se perd dans la nuit des temps ; son principal objet, dans les Ages passés, était la défense des saints lieux et particulièrement du Saint-Sépulcre.Il n’y avait que les personnes du caractère moral le mieux éprouvé, doué des vertus les plus solides et de la plus haute position sociale, qui fassent jugées dignes de cette honorable distinction.Les conditions exigées dans ces derniers temps par les statuts Pontificaux pour l’investiture des titres et de la croix de l’ordre de Saint-Sépulcre sont : lo Professions et pratique de la religion catholique, jointe A une conduite honorable et irrépréhensible.Je suis convaincu que personne ne dira que la loi du récipiendaire, ici présent devant vous, ne répond pas à cette condition.2o Noblesse de naissance, ou au moins position sociale telle qu’on puisse vivre, More Nobitmm.Quant A la première partie de n»! le que ue ce pay qu’un autre est un excellent médecin catholique, qui marche sur les traces de son père ; qu’un troisième est un jeune avocat plein d’avenir et que tous ses «‘niants sont des catholiques exemplaires.Quant aux services rendus à la religion, on peut (lire que dans toutes nos œuvres catholiques ou de charité, le nom du Docteur brille toujours au premier rang.Eu sa qualité de membre du bureau d'éducation, il a rendu depuis plusieurs années d’incalculables services.Comme médecin catholique, combien de petits enfants .seraient morts sans baptême, s’ils ne leur avaient ouvert les portes du ciel, en leur administrant ce sacrement, dans le cas de nécessité.Qui peut «lire l’inllumnv cachée, mais puissante, qu’a exercé sur ses concitoyens la vie exemplair*» d’un homme de la position sociale de l’érainent médecin.Toute chose ainsi pesée ei considérée, Mgr notre évêque n’a-t-il pas été juste dans le choix qu’il a lait du Dr Casgrain pour la haute distinction qui va lui être conférée.A la suite de ce discours, 1«‘ Père Wagner a lu une traduction du diplôme rédigé en latin et l’a remis an récipiendaire en lui adressant des paroles de félicitations.Permetlez-moi maintenant, M.le Chevalier.Chs.Eusèbe Casgrain.de vous présenter, au nom du Patriarche de Jérusalem, ce diplôme qui vous confère l’ordre illustre de chevalier du St-Sépulcre.Je vous félicite sincèrement et j’espère que vous vivrez encore longtemps pour porter cette décoration .si bien méritée.La cérémonie s’est terminée par un salut du Saint-Sacrement, chanté en musique par les élèves.L’assistance s’est rendue ensuite dans la salle de réception «lu Pensionnat.où une scéance avait été préparée en l’honneur du Dr Casgrain.qui a toujours été le médecin de la maison depuis son établissement.Plusieurs morceaux de musique ont été joués avec une grande perfection par les élèves qui, grâce A l’habile direction qu’elles reçoivent, comptent parmi les meilleures musisiennes de nos maisons d’éducation.Après quelques morceaux de chant fort bien exécutés, une toute p«‘tite élève.Mlle Anne Williams est venue faire un charmant petit discours en français de félicitations au nouveau Chevalier, en lui présentant une magnifique corbeille de Heurs naturelles.Le Docteur y a répondu par quelques paroles émues et a témoigné sa vive reconnaissance à Mgr l’Evèque-ci«‘ London et au Cuié AV agner, qui avaient daigné jeter les yeux sur lui pour la distinction exceptionnelle dont il était l'objet.11 a remercié ensuite la Communauté qui avait eu la pensée de lui faire cette réception et il a terminé en disant que si les bonnes religieuses comptaient un grand nombre d’amis dans cette partie du pays, il croyait pouvoir allirmer qu’elles n’en avaient pas de plus dévoués que lui et l«»s siens, et qui prenaient plus d'intérêt aux élèves qu elles dirigent.Le maire de Windsor, M.Cleary, a ensuite pris la parole, et, dans une chaleureuse allocution, il a félicité le nouveau Chevalier au nom (le la ville, et l'a assuré que tous les citoyens, quelles que soient l’origine et la croyance auxquelles ils appartiennent, se réjouissaient avec lui de l’honneur si bien mérité qu’il venait de recevoir.Plusieurs parents et amis, au nombre desquels se trouvait votre humble serviteur, ont été invités A prendre part à un excellent diner qui avait été préparé pour l’occasion A la résidence du Docteur Casgrain.Nous ne terminerons pas cette correspondance sans faire une observation, que nous avons entendu «‘X* primer par plusieurs personnes • c’est que la distinction que vient de recevoir le Dr Casgrain n’a pas seulement la portée d’un honneur personnel, mais qu’elle rejaillit sur tous les Canadiens-français de nos endroits, et qu’elle contribue, en attirant sur eux 1 attention, A augmenter l’in-Il nonce qui leur est nécessaire pour taire valoir leurs droits.Htk Gi bar dot.7931890951 jit; LOtRIKibti l>Ii CAN4DA lté sin né t particulièrement disposé pour aux progrès de la civilihUtinn et des liai res.Les médecins »*! les malades sont in sites à consulter l«‘s chirurgiens t?t faim l’e-sai de l'instrument gratis aux instituts.vuéheiî.IG aiiûl 1883—t an -C.e> Itcposrl coiiforl jioiik* les malades f I.A PANACÉE UES KAMI I.T.ES UE HHoWN Il'il pas d'égale ]»our guérir les douleurs internes et externes.Elle guérit les douleurs «huis b* enté*, le dos ou les inslostins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc*.Elle purifiera b* sang promptement car son notion est puissante.La panacée domestique de Brown, est reconnue comme le mouilleur m remède, possédant double force d'aucun autre* élixir nu liniment dans le monde et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l'avoir sous la main en tout temps, ear c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douleurs de toutes sortes.En vente chez tous les pharmaciens, ù 2â cts la bouteille.Montre-Boussole LUMINEUSE, Indispensable aux Voyageurs, t'hasseurs, Marins, Militaires, Pécheurs.Exposition Nationale Smsse.1883.C1Î* I ri: nouvelle montre d’une consti m iion t très - o l i » I »j el élégante, est ù Hemoi;ioir au Pvmlarjt.mise 4 l'heure par la couronne du remontoir, échappement cylindre G Jtubis, double cadran lumineux, heures et points cardinaux, au moyen desquels on voit distinctement les heures »*i la direction que donne I’idguille aimantée, toute la nuit, dans la plus grande obscurité «d les brouillards, sans lumière.Réglage l'èi exact.U James C.Ê*atcrson A transporté son magasin au No 17, DE LA HUE BU A DE.Lu- al antérieurement occupé par MM.Burton •*l Cb'*m«‘itl «T contigu un magasin •!•' mill.HKH/IX IUCOS.Qu«‘l»«•«*, .‘lI mars 188 5.1DG2 J «v w : ?> UAmUQUANTS DE l'Al'IER A LA 1.dilTTE T à.' 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Le decimetre (10c du mètre) vaut pouces anglais.ou une largeur de main.i Le centimètre (100c du mètre) vaut S lignes, ou | Mé-iaille et Diplûm 3/S de pouce, largeur du bout du petit d jigt.e millimètre (ÎOOOodtt mètre) vaut 1/3 «le ligne.L* de:camt'/rr(l0 mèires) vaut une demi-chaîne.~ ou 2 perches, ou 11 verges, ou 33 pieds.L'hectomètre (100 mètres) vaut 5 chaînes, ou 110 verges, ou près «le 2 arpents.; Le Kii.ovr.TiiK (1000 mètres) vaut 50 chaînes, ou 1100 verges, ou environ 2/3 «le mille, j Le MKTitE r.ARRK vaut 1 verge carrée et 2/ÎO.ou près de 11 pieds carrés.! J.’ark ou décamètre carre-vaut j perches carrées anglaises, ou 120 verges carrées.«l’Honneur./ 1S S i.tille et Di pl l’Honneur.7 „ ¦M i ! a »¦ M Celle «•« I it ion contient toutes l«*s nouvell**^ !«*i • CANADIENNES KT DES ETATS-UNIS.des Saints qui u'étaierit pas encens ms* ifi-> _______ dans l'ancienne édition, et qui ne vt trouvai:• pas non élus dans le C rai lu ci ni dan.» .#• \' «*S j M’I’ü 1.( >*t t-* nouvelle édnion «*.-l j *«i if.i i le sc*tt> tt»n« j les- ru i •port t.soil pour la «piali'c «lu pape i, j.i | hS lignes «le celle compagnie se composeni .|)f.aut,.,|^ fimpro-Mon et I.soh.iiié «I»- lu i:- i,,„, IJ des vapeurs **n fei A «ImiMc engins suivants .j,.r c.îvrai toutes comm mies que l'on \ o.f»;, construits sur la (.!;,/;//«.« La voie la plus courte sur u«»*r • ulr»« l Auuci ,u • i : Europe, la traversée s’ell t« , • ; ; • t xi.| jours scuioRïdr.l d’un coiitm , à ’.îuiie.à Les vapeurs «tu -ervicc ni: LA MAI.LE DE LIVE H POOL Ou trouwra à mon établissement l’assorti ment !«• plus complet et ie plus varié.Je me chargerai *!«• toutes commamles que I\»n voudra bien me cou lier pour l'importa lion d** Livres, «f Ornement s «l’Kglise, «le (!!ocln*s ou l'auti»*.*; a rl il ne visite •• 1 respectueusement sollicitée j.S.A.*.A.X«»liAlS, LIBRAIRE, Ni- 177, Rue St-Josepli, St-Roeli, Quebec.(juéhcc.27 mars 1883 1103 ,.lu .Liverpool Sleamei s De De Po/tloftd Halifax / II,.ttf 'It-Hi.Conditions libérales.Saiislaction garanti*;.Piix aussi has que le permet la qualib; deuiaiiJ**.I rn* eentaino , .r ,ranglaises, ou i.u ungwiaacw.i «.wu-.n ««n:a .u>ri airs.cauMumuu guramn;.in.\ «iuïsi .1 : ^ «12Sia|P^ • agere c \ i | \èhectare ou hectomètre carré vaut 2 acres 1/2,1 supérieure «1*^ ces instruments.Catalogues illustrés * ‘ e Quebec a Montre ai et uce-vtisa .,j„ g0rte que 2 hectares font 5 acres.) 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T K et après lo LUNDI, 10 décembre, les CHi ?')) fl P JcpV fill lxn rn J-J convois «le ce chemin «le l«*r circuleront lyrltrnui ur J.tl fur I lous It.s j0lirSt excepté les dimanches, comme suit A PARTIR DE M:\ni, 17 SEPTEMBRE 1883, Les trains circulent comme suit : Lts trams «le passagers et du fret circulèrent lotis les jours comme suit (les dimanches exceptés).QUITTERA QUÉDEC (Station du Palais) J.OO p.ni.Train de la Malle pour Si-Ray- inond, arrivant là à G.3Ü p.ni." Quitteront la Pointe Lévis four Halifax et Si Jean à.7 30 A.M.four la R vière du Loup el Si*»- Fia vie à.• • « •••••• ••••••• MM M •••••• 11.20 A.M.! Pour la Rivière du Loup à.5.15 f.M.! «.20 a.111.Train «le la Malle pour Qu- bec, Mixte Malle Départ «le Mont real pour Québec .••• 1 , 3 00 »\ m Arrivée à Québec.hl ;,f) t.y 1 Départ «le Québec pour Montrée!.9.15 a.M Arrivée ù Mon*.1.15 1*.M .—- lr cX • * ••••••• •••••• Exprès.G.30 • ••••• ••M»,**#****» •• • ••••• •••••MM MIM* .$5.25 a 5.50 .4.50 a 4.75 .5.00 a 5.00 Arriveront à la Pointe Lévis l)«i Halifax et Sl-Jean à.7.20 P.M.De la Rivière du Loup à.1.30 i*.M.De la Rivière du Loup à.G.00 A M.Le Pullman quittant Lévis les Mardi, .l« u«!i et Samedi va jusqu'à Halifax, et celui partant les Lundi, Mercredi et Vendredi, va jusqu’à St-.Iean.Tous les trains circulent d’après le temps ofliciel «le l'Est.D.POTTING ER, Surintemlant en chef Bureau «lu chemin «le f«?r, QUITTERA ST-RAYMOND Train «le la Malle pour arrivant là à 8.55 a.m.Eralile de J pieds « 2J Merisier 3 ., 2A « .5.00 a 5.00 l5c Merisier «lu Saguenay, 3 pieds.4.50 a 5.00 Métro 3 pieds • ••••••• ••••••••• •••••• 4.50 a 4.50 I % ^ C ••# ••••••••• ••••••••••• 4.00 a 4.00 Bouleau [rouge] 3 pieds.3.40 0 3.G0 f , 2J « .3.00: 3.10 1 | blanc] 3 « .3.20 a 3.50 Epi nette [rouge] 3 • .3,GO a 4.00 , [blanche] 2J « .»•»»»••••••• 3.00 a 0.00 « [grise] 3 < .L50 a 3.G0 Cvprès 3 pieds.3.20 a 3.4f* Pruche3 « 2.80 a 2.75 Croûtes le cent.•*••••• 0.80 a 1.00 Slabs « < • I.IMW.M.M.mH .*••*•*• 1.00 a 1.25 Tous les trains «le passagers «ie jour sont pourvus «le magnifique chars palais, et ceux «le la nuit «le chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent de Montréal Moncton, N.B., G décembre 1883.et de Québec à 4 P.M.Quebec, 11 décembre 1883 K i conaectiui avec le chemin «le fer du I——- Grand Tronc cl le chemin de fer Canada Allan- t î 05 BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis l'Hôtel St Louis-QUEBEC.143, Rue St-Jacques,— MONTH ICA L.A.DAVIS, Surintendant.litMIMIÏÏ-MI ECUEIL «le neuvaines en l'honneur «!»: la Su* [U Vierge, suivi d'une neuvaine à Ste Anne.Nouvelle édition.Petit livre in 32.Prix 5 cts, la douzaine 40 cents, le cent $3, franco par la 11 , poste.Nous engageons les personnes pieuses à ie LOUIS JOBIiA, STATUAIRE CO IN des RUES CLAIR FONT AI NI et BURTON, En vente chez nTTA MONTE1 A T M I CADIEUX& DEHOME, Montréal.CJC//iiLi ILéJx J.riui\ J u/UjM, « (;e rcCuoil «loit aussi se trouver chez tous les QUFJSEO | i lira ires de Québec.(JuAbec, B mal 1883.78â ! Québec, 17 nov.1887 6.10 p.m.Train de passagers pour Québi c tous les samedis seulement, arrivant à îi.15 p.ni.Arr«;tant à la Petite Rivière, Ancienne Lorette, St-Ambroise.Valcartier, St-Gabriel, Ste-Cathe-rine, lac St-Joseph, lac Sergent et Bourg-Louis.SÛT Le service des trains se fera d'après l'heure de Montréal.Iles omnibus rencontrent les trains à St-Ambroise, pour la Jeune Lorette, à Valcartier pour 1*3 village «le Valcartier, et à St-Gahrie! pour les établissements «lu nouveau chemin «le la rivière aux Pins.Des billets de retour sont émis l«;s samedis, au prix d’un passage sim pie de première classe.Le fret reçu après 3.00 P.M.ne sera pas expédié avant le lendemain.Billets à vendre chez Lève A Alden, rue St-Louis, F.Delille, 45, rue St-Pierre, O.Fortin, 217, rue St-Paul, li.Drouin A frère, 96, rue St-Joseph, et Harris A Cie., 37, rue Sl-Jean.J.G.SCOTT, Secrétaire et Gérant.« Commercial Chambers.» Québec.3 novembre 1883 70S Les vapeurs «lu service de a /.ASCO \V ET BOSTON.De Glasgow Steamer De Rasion M* rcreili, Samedi, 12 mars Prussian 29 mars 12 « Wald en si un .Jeudi 3 avril.19 .Grecian Samedi, f> avril 26 Scandinavian t 12 avril Iteron no petit retenir sa chambre sans en remettre le prix d'avance.Il y a à boni «le chaque navire un médecin.Des billets «le connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux poils du Continent pour tous i»*s points du Canada et •*t «les Etals «le l’< >u«?st.four de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE & Cie, Agents, Québec, 15 mais 1884 H JUk., r 1 S.-FELIX I>IT UAP-ROIJGE.LIN bazar au profit de l’église s’ouvfira à J S.-Félix du Cap-Roug»*, au commencement «l«?juillet.Les dames qui piésideront aux tables sont : A la table «lu Sacré-Cœur : Madame Jos.Drôle; et Mlle J.Julien.A la table S.Patrice : Mesdames N.Flood, \Y.J.French, D.Murphy et J.Murphy.A la table Mt-Anne : Mesdames’Adolphe Robitaille, Ford.Letellier ctNap.Robitaillo.A ia table S,-I*Vlix : Mesdames Norb.Pâ«pict, Louis Robitaille, L.Laisné et 1*.Robitaille.A la table S.Jean-Baptiste : Madame N.Everell.Mlle M.Mathieu, Mesdames Z.Ta ni if et M.Valin.Mesdames Et.»'oié, (î Mi ville Dechône.Michel Hamel, lies Pichet et Gendron, présideront à la table e ralraichisstîments.Les personnes chari tables qui «iésirent v«*nir «jm aide à l'église du Cap-Rouge, sont priées «l’adresser leurs ollYa »;s aux Dames cidessus mentionnées ou au euf «lu Cap-Rouge.Cap-R«juge, 18 févri 1884.I».E.BEA DET, Pire, «lirccteur.AVER l’autorisai ion
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