Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 25 avril 1884, vendredi 25 avril 1884
28cmc Aimée ^yO-ISdition guotidicime-7eme Année — -—- ——' —HU I — — - - — — .Vendredi £5 Avril 1884 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, THOMAS VU A H A IS, Rêtbintenr on Chef.'V, CROIS.fESPlilRE ET .X LEGER BROUSSE A Z7, Editeur- Proprietaire.FRANCE Paris, 26 mars.La Chambre a vidé hier la très grosse question de la nomination des membres de la commission du budget.Pendant quelques jours, il avait été question d’appeler enfin les députés de la droite à siéger dans la commission.Ce n’était point par esprit de justice que messieurs les députés républicains songeaient à donner aux représentants de la minorité conservatrice une petite part dans le contrôle des linances du pays.Non, les1 républicains montrent depuis des j années qu’ils n’ont aucun souci des j régies de la justice.Mais la situation est.mauvaise, et on n’aurait pas été taché, dans une certaine fraction du | parti républicain, de céder une part de responsabilité aux conservateurs.Réflexion laite, l’ancienne méthode I a prévalu.On a écarté la proposition tendant à faire nommer les membres de la commission du budget par la Chambre, au scrutin de liste, -ce qui assurait la nomination d'un ou deux membres de la minorité.Comme jadis, on a fait les élections dans les bureaux.Nous notons, en courant, quelques particularités de ces élec-t ions.Tout d’abord, la nouvelle commission (‘si antiministériel ; non qu’elle soit précisément composée en majorité d’adversaires du cabinet ; non, i elle compte beaucoup d’amis de M.Jules Kerry, et ceux-là sont les ennemis les moins déguisés de M.Tirard, le collègue de M.Jules Kerry.On en conclut naturellement que M.Jules Kerry subit M.Tirard sans l’aimer beaucoup, et que le jour où la commission du budget forcera M.Tirard à rendre son tablier, le président du conseil lui tirera sans chagrin la révérence.Vous vous rappelez que depuis longtemps je vous avais signalé la guerre sourde, mais constante, faite par M.Kerry et ses amis contre M.Tirard, pour le forcer à s’en aller.Voilà maintenant cette campagne en train d’aboutir ; les jours “ ministériels ’’ de notre ministre des linances sont comptés.Vue autre particularité de ces élections budgétaires est l’échec complet de M.Paul Pert.M.Paul llert avait pourtant fait des pieds et des mains pour être élu membre de la commission, non seulement pour lui suggérer de nouveaux plans contre l’argent des catholiques, mais encore pour trouver des fonds au prolit de renseignement laïque.Le voilà rejeté au dernier plan.Les instituteurs laïques qui comptaient sur la protection peu scrupuleuse de ce malpropre personnage n’ont plus qu’à prendre patience.Ils ne tiennent pas la modeste augmentation pour ; laquelle tant d’entre eux avaient passé avec armes et bagages dans le camp de l’Etat laïque et athée.îSi M.Paul Bert a été écarté, M.Wilson, dont tous les journaux opportunistes annonçaient la défaite, a été réélu.Mais il ne sera plus président de la commission du budget, dont 17 membres se sont engagés, m’assure-t-on, à voter pour M.Itouvier.Nous notons le renseignement, mais nous croyons savoir que M.Jules Ferry veut faire de» M.Itouvier le successeur de M.Tirard, non celui de M.Wilson.Il est vrai qu’à la rigueur, M.Ferry peut employer M.Itouvier à renverser M.Tirard, afin de pouvoir lui succéder.Dans ce cas, il faudrait, sans doute, procéder très peu de temps après les vacances à l’élection d’un président.Le Sénat manquait d'intérêt hier.Signalons pourtant le cas de M.Naquet, forcé de monter à la tribune pour réclamer lui-même l'ajournement de son projet sur le divorce, pour qu’il “ soit discuté sérieusement ” ; on a eu aussi, à propos du projet de loi pour la vente des diamants de la Couronne, un échantillon du tact et du bon goût de M.Jlébrard, le sénateur et rédacteur du Temps% lequel a comparé ces diamants à l’opéra comique d’Auber.La droite a relevé ce bizarrre argument, qui prouve que pour mettre en vente, sans trop rougir, nos diamants historiques destinés à combler le déficit, nos républicains éprouvent le besoin de les déprécier.O'est habile.N.1.4% TC*tUKIM?llf (Suite) Ainsi le testament n’est pas nul, mort, sans valeur au moment de sa confection.Il constitue, au prolit du légataire, une chance, une espérance légitime.Intérêt appréciable, droit qui prend sa source clans la volonté de celui qui a pu disposer de la chose.Ce/lroit, d'abord faible et presque imperceptible, va se développant avec le temps.La mort du testateur ne le crée pas, et il n’est pas besoin qu’une main étrangère le tire de la mort.La mort du testateur l’a confirmé, rendu définitif.Ce droit aléatoire, chaque jour accroissait sa valeur.11 se fortifiait en approchant du terme.Chaque jour de moins diminuait pour le légataire la chance contraire d’un changement de volonté du testateur.Un instant avant la mort de ce dernier, l’espérance du légataire touchait à la certitude.La certitude est venue naturellement par le laps régulier du temps, comme une prescription.La prescription ne s’accomplirait pas s'il n’y avait pas eu commencement de droit à l’origine.La possession paisible a accru chaque jour le commencement du droit, cette chance, cette espérance première jusqu’au moment où elle devenait une réalité.Le testament crée une chance, la chance que le testateur ne changera pas de volonté.Cette chance se déroule comme une prescription à travers le temps.La possession, qui est pour vous la chance de devenir propriétaire au bout de quelques années, peut être interrompue et anéantie par la réclamation du vrai propriétaire, comme la chance du légataire peut sombrer par l’intervention du propriétaire ou testateur qui modifie sa volonté.Le légataire n’a pas comme le possesseur un temps fixe ’devant, lui pour entrer dans la réalité de son espérance.Mais ce temps, pour être incertain dans nos prévisions, n’en est pas moins marqué par la nature des choses.La mort est plus ou moins proche ; la validité des obligations comporte souvent un espace de temps indéterminé.Je puis prendre dix ans pour acquitter une dette.Si le moment est incertain, le testateur peut aisément4 l’embrasser dans son calcul en disant : .je vous lègue mon bien si je ne change pas de volonté.Or.c’est seulement à la mort que la condition suspensive s’éteint et que l’impossibilité de changer désormais de volonté établit le droit définitif sur la tête de l’héritier ou légataire.Ce droit a pris naissance au moment de la confection du testament.Il consistait en une.chance suspendue par la possibilité d’un changement de volonté.Un mort ne peut pas transmettre : cela est vrai, et cette assertion est même une simplicité.C’est l’objection faite au testament.Mais jamais personne n’a prétendu que le mort pût transmettre.C’est le vivant qui transmet, et c’est d’un vivant que le légataire ou héritier a reçu son investiture.Cela peut se soutenir, même dans l’opinion que le droit du légataire n’apparait qu’à la mort du testateur.Dans la réalité, le moment de la mort et le dernier moment sc confondent en un moment indivisible.Le droit que tient ,1e légataire du premier moment de la mort, il le tient aussi du dernier moment de la vie.Ce n’est; pas le mort qui signe et prétend faire valoir sa volonté au-delà du trépas.C’est le vivant qui a manifesté sa volonté, en maintenant, à ce dernier moment, par une non-révocation, la décision prise auparavant.Le testament a une valeur spéciale pendant la vie du testateur.Est-ce qu’alors il serait permis de le dérober ?Et si le testateur avait remis le testament au légataire, est-ce que ce dernier n’aurait pas le droit de poursuivre en justice celui qui s’en serait emparé ?La justice considérerait qu’il y a là un droit, un intérêt.La mort du testateur fixe une date incertaine, le moment où le légataire entre dans la pleine possession du droit dont il tient l’espérance de la volonté du testateur.C’est la volonté du testateur qui a créé le droit.En tout cas, la succesion est immédiate, elle se réalise à cet instant indivisible où l’homme est vivant et mourant.Pour exprimer cette continuation ou cette non interruption (les rapports .juridiques par la mort, l’ancien droit disait : la mort saisit le vif.Il aurait pu dire aussi le vivant saisit le vivant.Il n’y a pas de résolution.La maxime s’appliquait à la succession au trône de France.Et le code civil s’applique aux héritiers légitimes.La mort de leur auteur les investit.Pas une minute, pas une seconde ne saurait être intercalée entre celui qui s’en va et celui qui succède.Mais sans la volonté du testateur, cela peut être opérée par la seule volonté du propriétaire consignée dans le testament.Ce testament, libre est le seau du droit de propriété.Plus que tous les autres actes translatifs ou modi-catifs de la propriété, le testament est d’intérêt soc\al.La liberté de tester est la sanction du droit de propriété et de l’autorité paternelle, et elle a ses racines au plus profond du droit naturel.Coquille.Lu Crise économique La commission d’enquête chargée d’aviser à la crise économique fonctionne activement : elle reçoit délégations sur délégations.11 y a déjà de quoi faire la matière d’innombrables rapports de sotis-commissisions.Tout cela formera bien des volumes.Jusqu’ici les causes de la crise du travail ne se dégagent pas très bien.Comment s’y reconnaître?11 faut convenir que l’idée d’une enquête est assez naïve.La France soull’ro d'un mal universel, profond, qui suspend l’industrie, qui arrête le commerce, qui ruine l’agriculture, qui atteint la fortune publique elle crédit général : que peut y faire une commission ?11 sied bien à un gouvernement de bavardage et de paperasserie de soumettre à une enquête la ruine d’un pays ! Généralement, les dépositions des délégués ouvriers témoignent d’ignorances et d aberrations d: esprit à déconcerter les docteurs de la science économique, si convaincus de l’efli-eacité de leurs doctrines.11 s’en faut bien que l’économie politique enseignée, prêchée, vulgarisée par tous les moyens,ait.seulement réussi à iaire entrer quelques idées sages dans les têtes ! Tous les délégués entendus par la commission se plaignent de manquer du travail ; mais, n coup sûr ils ont encore plus de travail que de bon sens.Une enquête sur les causes de l'affaiblissement de la raison ne serait pas moins utile que l’enquête sur h* ralentissement des affaires.Parmi les remontrances des délégués ouvriers, les unes sont puériles, les autres insensées.Us ne voient de la crise que les détails, les petits côtés, les faits qui les touchent immédiatement.sans considérer que ce ne sont là que les conséquences d’un état général.Ainsi, les ouvriers peintres en bâtiment attribuent la crise de leur industrie à la façon défectueuse dont on procède maintenant pour la peinture en bâtiment.On ne donne plus le nombre règlementaire de couches, ni dans les travaux publics, ni dans les travaux particuliers (‘t, par suite, l'ouvrier travaille moins.Cela est incontestable ; mais pourquoi ne donne-t-on plus le nombre règlementaire de couches de peinture, pourquoi l’Etat, les villes, les particuliers font-ils travailler à l’économie ?Les ouvriers n’ont pas vu ce côté de la question.C’est là cependant qu’il faudrait chercher les causes de la crise particulière à l’industrie de la peinture en bâtiment ; elle ne sont point autre que les causes générales de la crise dont tout souffre en ce moment.Les délégués des selliers imputent tout le mal à l'hostilité des classes riches contre la république.Ils croient donc que les habitants des hôtels ont organisé la grève des harnais et des selles pour témoigner de leur mécontentement contre le conseil municipal de Paris et contre le ministère i De tous les griefs c’était bien le dernier à invoquer.Le luxe des voitures n’est-il pas un des traits de notre civilisation ?Et en quel temps le cheval fut-il plus à la mode ?Les mœurs et les institutions hippiques ne sont-elles pas surtout en faveur auprès des classes dont se plaignent les délégués selliers ?Nous doutons que le Sport disparaisse de notre société par esprit d’opposition au gouvernement.Nous ne croyons pas non plus qu’on laisse les équipages sous la remise par manière de représailles contre le conseil municipal (le Paris.La haine de la république ne va pas jusque-là.Manifestement, il faut chercher d'autres causes au chômage de la sellerie que* la g rèv( ‘ des sport sine n réact ion n a i r» *s et le complot des carrosses mécontents.Dans les dépositions émises (levain la commission d’enquête les extravagances l’emportent de beaucoup encore sur les puérilités.Les délégués des ouvriers en bouton de métal indiquent comme remède à la situation, quoi ?.la révision de la Constitution ; quoi encore ?.une grande vigilance à l’égard de la haute finance et des prétendants.Voilà la crise expliquée! D’autres, non moins ingénieux, les ouvriers peintres en voitures, proposent de constituer avec h* budget des cultes un budget du O O travail réparti entre les sociétés ouvrières.Fort bien, mais il s’agit de compter.Les ouvriers de Paris se prennent trop facilement pour toute la France.Les cinquante millions annuels du budget des cultes feraient bien leur affaire : mais cinquante millions à distribuer entre cinq millions d’ouvriers, c’est au plus 10 francs par tête.Est-ce là h* remède au chômage ?Elles dix ou quinze millions de paysans et d’ouvriers agricoles, que leur donnera-t-on ?Sur quel budget prendra-t-on ?Celui de l'instruction publique lui-même n’y suffirait pas.A lu suppression du budget des cultes, qui produirait en moyenne, pour chaque citoyen, une diminution de 0,10c.d’impôt, les ouvriers menuisiers proposent d’ajouter l'abolition de la mainmorte et la réintégration du clergé dans le droit CI?O commun.Avec cela et la liberté absolue de réunion, d’association, ils croient que ce serait l’aisance pour tout le monde, Au milieu de toutes ces sottises on voit poindre dans les dépositions les théories socialistes qui gagnent toute la classe ouvrière.C’est là le côté sérieux de l’enquête.A l’usage, les ouvriers désabusés des orateurs et des journaux opportunistes, qui leur ont donné le cléricalisme à ronger pour apaiser leur faim, reconnaîtront bien vite que ce n’est ni la suppression du budget des cultes, ni l’abolition de la mainmorte, ni la séparation de l’Eglise et de l’Etat qui amélioreront leur sort, et ils en re- viendront aux revendications pratiques, aux réalités dont l'opportunisme a cru pouvoir les détourner en les occupant des congrégations religieuses et du clergé.A la question cléricale, maints délégués substituent déjà fort nettement la question sociale.Parmi les points formulés dans leurs dépositions, il en est qui rentrent tout à fait dans le programme du socialisme.Les uns réclament des distributions d’argent, des allocations de fonds aux sociétés ouvrières, la création de travaux publics, l’immixtion de l'Etat dans la règlementation du travail et du salaire, dans les rapports entre propriétaires et locataires, les autres proposent l’établissement d’un impôt unique sur le capital ou sur le revenu, l’imposition des terrains non bâtis et dos logements non loués, l’égalité des salaires ; ceux-ci déclarent que tout le mal vient do la subordination du travail au capital ; ceux-là veulent que la loi contre l'Internationale soit abrogée.En somme, l’ouvrier réduit à une condition précaire, mécontent de son sort, inquiet sur l’avenir, demande une réforme sociale.C’est à cela que se résument au fond toutes ses doléances et ses réclamations.Incapable de discerner les causes de la crise économique qui pèse sur le pays, et depuis longtemps abusé par les journaux, il s’en prend à tort et à travers aux riches, aux prêtres, aux adversaires de la république ; il voit le mal où il n’est pas, il propose des remèdes illusoires.Avec tout cela, il a une idée fixe, très fondée ; c’est que les choses ne sont pas comme elles devraient être, c’est qu'il y a un désordre social à réparer, une situation mauvaise à réformer.L’enquête manifeste cet état (l’esprit, en même temps qu’elle apprend que l’ouvrier trompé, égaré, exploité de longue date par les politiciens et les journalistes, n’a plus confiance que dans les moyens violents et les réformes révolutionnaires.L’enquête devait rechercher les causes de la crise, elle ne trouvera que les révendications du socialisme.Arthur Loth.La France fournit un bon nombre de condammés à l’exil.Le Navarin partira le 1erjuin pour effectuer le vovage régulier à la Nouvelle-Calédonie.On estime à 310 environ le nombre des condamnés qu’il embarquera à cette date.Ça en vaut bien la peine.On a constaté qu’en France, il existe un cabaret pour 29 électeurs.Ce relevé se rapporte à l'année 1878.On comptait alors 359,697 cabarets pour 3G,905,638 habitants, et le nombre des électeurs était de 10,110,820.Dans quolques régions, dans h* Nord par exemple, il y a un cabaret pour onze électeurs.Enfin, on a évalué à 300,000 petits verres, la quantité de liqueurs alcooliques que l’on débite chaque matin à Paris.Ces chiffres et ces proportions sont tristement signifient i fs.iTiiilidon du COURRIER BU CA N AD ' 25 Avril 188 I—No 31 I LE DRAME DES II (SUITE) —C’est, juste,®dit l'oflicier de poste.Partez bien vite.Vous recevrez du renfort.Julien lit monter les hommes, allongea un vigoureux coup de fouet au cheval, et le trajet s'effectua rapidement.Un peu avant le pont du chemin de 1er, Julien s’arrêta, lit descendre les soldats et les conduisit vers les caves.Il sauta le premier dans le trou où il avait déjà été englouti avec M.Laverncde.p Apres une courte délibération, le caporal jugea que les bandits étant quatre, il devait les attaquer avec rout son monde.La tactique était bonne d’un sens, défectueuse de l’autre, on ce que personne ne resta en dehors pour garder les abords des souterrains et s'emparer des fuyards.Cette circonstance profita à Gofiin et à Philibert.Gofiin, comme on l'a vu, éteignit brusquement la lumière à l’arrivée de la force armée.Au milieu de l’indescriptible confusion qui s’ensuivit, il saisit Philibert par la main et l’entraîna.Malgré l’obscurité, il le guida sans hésitation à travers ces sombres couloirs qu’il connaissait bien, et l’aida à en sortir.Quand ils se retrouvèrent dans le champ désert, quand ils respirèrent plus librement,.et quand la faible clarté de la lune les éclaira tous deux, Golfin s’orienta un instant pour savoir par où il était plus prudent de fuir, et lança à son compagnon un fauve regard de fureur.—Oh! triple brute, lui dit-il, tu as fait manquer la plus splendide opération que j’aiejconçue de ma vie.Tu nous as encore perdus, tu nous perdras toujours.—Moi ?.—Et je te tire de là !.Et je te sauve !.Ah ! je suis encore plus bête que toi ! Je devrais t’abandonner, te précipiter dans ce gouffre ou l’on s’égorge maintenant, où le [sang coule à Ilots., par ta faute ! Oui, je le devrais ! ’ Philibert recula, tellement la phy sionomie et l’attitude de son compa gnon était b (frayantes.—Mais je ne comprends pas, lui dit-il d’un air alfarez !.Expliquez-moi.—Tu comprendras plus tard, interrompit Gofiin.Allons ! viens !.Tu es si stupide que je n’ai pas le courage de te garder rancune.Une effroyable clameur monta de l’intérieur des caves.Golfin se pencha au-dessus du trou.—Bien du plaisir.Messieurs.! re Les neuf hommes qui y étaient restés dans l'obscurité la plus profonde s’étaient culbutés les uns sur les autres, frappant au hasard, se saisissant, se renversant sans pouvoir se reconnaître.Par bonheur, les épaisses ténèbres qui augmentaient l'horreur de cette scène en diminuèrent les funestes résultats.# _ Un seul soldat fut grièvement prit le misérable.Mais votre petit atteint par la baïonnette d’un de ses divertissement manque de gaz.Ce camarades sur lequel il s’était jeté, n’est pas gai.Aussi, je m’en vais.' Les autre?ne reçurent que des con-Puis, saisissant Philibert par le 'Disions, bras : j Julien ne fut pas blessé.M.Lavcrnède fut relevé couvert —En route ! ajouta-t-il.L’air esi.de sang, mais il n’avait en réalité malsain par ici.Il nous faut aller qu’une blessure à l’épaule.loin, bien loin.Et tu partageras mon sort jusqu’au bout : Bientôt il écouta.Des deux gredins capturés, un seul survécut, Blouque, qui ne tarda pas à s’entendre condammer à vingt ans Des pas précipités se faisaient en- de travaux tendre.! L’autre Rinçonnct, avait à la tête C’était un renfort de soldats qui une blessure reçue on ne sait trop arrivaient de la caserne de Courbe-1 comment dans la bagarre, ou qu'il voie au pas de course.1 s’était faite, lui-même, en tombant et —Respect aux uniformes ! reprit-il mourut bientôt en prison, en rebroussant chemin.J’ai bien fait, Quant à Gofiin et à Philibert, mal-de m’arrêter une minute pour savoir gré les recherches les plus actives, il d’où vient le vent.Des jambes !Fhi- fut impossible de les retrouver, liberl, des jambes! Eclipsons-nous, dans l’ombre des talus du chemin de , 1er.i Le colonel d’IIervet.dont nous Ils disparurent.avons fait connaissance à Bezons, Cinq minutes après, des lumières avait aussi une splendide apparte-étaient allumées dans les caves et ment à Paris, dans le haut de l’avo-édniraient un horrible spectacle.* nui' des Champs Elysées.Col appartement était loué dans une de ces somptueuses maisons où tout est monumental au dehors et où, à l’intérieur, s’étalent toutes les richesses du luxe moderne, les peintures.les sculptures, l’or sous toutes les formes, les meubles ébouissants, les riches tapis.Le colonel occupait le premier étage, dont dépendaient des spacieuses écuries et remises.11 se considérait comme parfaitement logé, et le fidèle Bronzard parfois lui en faisait compliment, mais., mais il y avait un inconvénient.Cet inconvénient était représenté par deux voisins, le barren et la bar-ronne Mariza, qui demeuraient à l'étage au dessus du sien, au second.Le colonel n’ignorait pas qu’à Paris, à moins d’avoir un hôtel à soi, on est obligé de subir certains voisinages dont on se passerait volontiers.Le baron et la baronne étaient d’ailleurs des gens dont il n’avait en aucune façon à plaindre.Seulement, il ne les estimait pas et il s’abstenait obstinément de les saluer lorsque par hasard il les rencontrait dans l’escalier, parce qu’ils donnaient des soirées où l’on jouait.Et en réalité le colonel n’avait pas tort.Un a beau être étranger et s’autoriser de ce titre pour se permettre des licence», il n en est pas moins vrai que réunir des gens dans un salon, non pour s’y distraire par de petites parties de cartes où les pertes et gains sont très limités, mais pour y risquer de très-fortes soYnmes, c'est méconnaître ce qui est convenable, et M.d’Hervet n’approuvait pas une telle manière dépasser son temps.Du reste, il ne fréquentait ni ces étrangers ni aucun des autres locataires, ce qui, à Paris du moins, est le meilleur moyen (l’avoir la paix chez soi.Une ncuvaine d’années s’était écoulée depuis l'époque où nous avons fait la connaissance du coloneld’IIer-vet de sa fille Odile, mais tandis qu’elle s’était transformée peu à peu pour devenir une jeune personne accomplie de visage et de caractère, il était resté à peu près le même.Ses traits réguliers, où la sévérité s’allie à la bonté, n’avait pas changé.Sa vie était paisible comme autrefois.Il avait consacré ses goûts de solitude, il ne recevait guère que deux ou trois anciens amis, et encore c’était rare.Mais il voyait souvent M.et madame Laverncde ainsi que Julien Kambaud.Leurs relations, si bien commencées à la campagne, à la suite du grand service rendu par Julien à Odile qu’il avait retirée des flammes, s’étaient continuées autant à Bezons qu’à Paris, et le temps les avait consolidées en fournissant à ces deux familles maintes occasions do s'ap* précier davantage.’ (A suivre) IiE COURRIER DU CaNADA SOMMAIRE Frnev.Le testament.La crise ••conomique.|.*Kriu.hion.—Un .Irai!!- .!¦* f !ia»ii|*s Kly^.Une question importante.Les conciliateurs »*n Hcl^iqic*.L»*jji^ lature provinciale Ita/ar si .lean-Rapliste Resume «les ilep»**cî»es.I '»*tr »*s nouvelles A grim U ure.ANNONCES NOUVELLES L'existence de produits à basejde c arbone dans cette région.De plus, les géologues officiels du gouvernement fédéral reconnaissent la possibilité et meme la probabilité de Pexistenre du pétrole dans cette formation.Dr Sterry Hunt— Kapport de l SOG.j»:ilit?2(>2 : *• Len* calcaires 00 menuisiers ont demandé augmentation de salaire.On le leur a refusé Ils ont laissé le travail.de St-Hoch, avec MM.les abbés D.Gosselin et L.Mayrand comme diacre et sous-diaere.défunte parce duc celle-ci se plaignait d’avoir un poids sur l’estomac, causé par la frayeur rj-ifelle avait cou* ni Soumissions demandées.—Ed.Giroux Avis.—Adolphe Itobitaille.I/.premier et seul véritable vin • !»* Quinine de Campbell.Chapeaux de feutre.—«I.C.Paterson.Maintenant en vente histoire du Cap.Sateé.Traverse du Grand Tronc.La compagnie de navigation à vapeur du St-Laurent.—A.Gaboury.soumissions.—L.«I.L.Lfl¦ riin* ¦ .A louer.—Chs Cinq-Mars.Grande vente de marchandées.—Behan Bros.Sociét** «1e Construction Permanente ïe Qué Lee.—F.Gourdeau C.B.Lanctôt.Montréal.CANADA QUEBEC 25 AVRIL 1884 o/Telr des sources avantageuses de pétrole.' p0Ur la religion, si nous nous enten->ir \\\ Login.Géologie de 1st;:;, page dions ! Voyons, nous, [nous tenons à s;hî ; •• ( Di ne doit pas perdre de vue la i nos vieilles libertés et franchises gai- l ue question importante On a parlé dans la presse, à plusieurs reprises, des dégagements de gaz qui se produisent à Louiseville et dans quelques autres endroits.On verra par le rapport suivant, qui a été déposé ces jours derniers sur la table de la Chambre, qu’il y a possibilité, probabilité même, de découvrir des sources de pétrole dans certaines localités de notre province.On nous dit que plusieurs demandes ont été adressées au gouvernement pour le prier de faire exécuter des sondages qui permettraient de s'assurer de l'existence et de l'importance des dépôts pétrolifères en question.Le coût de ces sondages serait minime eu égard au résultat qu’il est permi d’anticiper.possibilité de le rencontrer le pétrole) en la NorvKLLE Constitution du T’ncns-OlUUtE.LE NOUVEAU CÉRÉMONIAL, UNE NOTICE SUR LA VIE dk S.François, ’ une neuvaine en son HONNEUR, ÉCLAIRCISSEMENT ET EXPLICATIONS suit le 'Fiers-Ordre, etc, etc, Par l’Abbé H.BARIL, Direetrur du Grand Séminaire des Trois-Rivières.FABRIQUANTS DK PAPIER A LA PAPETERIE “ L0RETTE FABRIQUENT le feutre pour toiture, lambrisage et pour meltro sous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, tapisseries et papiers ù envelopper et à imprimer LES PILULES purifient le sang, et guérisse»»* tous les dérangements du foie, de Festonna les reins et ries intestins.Elles donnent w force et la santé aux constituions débiles,*» sont d un secours inappréciable dans les indis positions des personnes du sexe de tout d»*** Four les enfants et les vieillards, elles sont d'n prix Inestimable.A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bols, pour boites, carton de paille, et pulpe de bois.MM.REID font l'importation el le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assorti, ment de papier.de métaux, et de fournitures pour la marine, etc,, etc.Un paye le plus haut prix pour tonte sorte de toile, cordages, chiffons, rognures de papier »*t toutes sortes de.vieux métaux.Québec, 2G octobre 18S2.a INTO S Pianos et Harmoniums N ONT PAS DE SUPERIEURS ! Faits incontestables ! Ce [que discal nos pratiques ! I/O,Mit Ki\T est un remède infaillible pour les douleurs «tun les jambes, la poitrine, pour les vieilles blés sures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhuiun tisrae, Pour les maux rie gorge, bronchite, rhunn-s.toux, excroissances glanduleuses, et pour lunules maladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement ù rétablissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de ls.IJd., 7* 9d., Ils.22s., et 33s.chaque Boite et pot, el et à tous ceux qui désirent connaître le Tiers-Ordre.Prix : 15 CI*.Itellft : 25 CIn.Le même ouvrage, augmenté de l’oflice de la Très Ste Vierge «*t de quelques autres prières, relié, 3(1 cis.Remise libérale olferte aux libraires.S'adresser à l’auteur ou à MM.AYOTTE & CIE, Libraires aux Trois-Rivières.Québec, 27 mars 1884—3s3fps.997 ASSOCIATION DE VIGILANCE DE QUÉBEC.1 DES PRIX RAISONNABLES.réunion «lu Comité Central do cotto sociation aura lieu CE SOIR, à 8 heures, | a la (four du Recorder.On espère qu’il y aura foule, et que surtout les représentants des Comités locaux et d’autres organisations de Jn lot de l’assortiment de l'année entière en tempérance s’y rendront, nnin scia vendu à des prix très rédu.s, Québec, 22 avril 1884—ïfps.1020 James C Pater son $10 À $1,000 Dl _ _ STREET, conduisent à la forti , h r» TT TI TT TT 4 TA fT 1 • ., 1022 47, RUE RUADE.! Québec, 24 awil 1884.1G?DEPOSEES dans lo STOCKS WALL uisenl à la fortune tous les mois Livres envoyés gratuitement expliquant tous, chose.A drosser BAXTER A CI K., Banquiers 17, Rue Wall, New-York.St-Roch de Québec, 12 décembre.MM.Bkii.nar A Ai.i aihk, Messieurs : J’ai le plaisir de vous informer que le piano que j’ai acheté /ht * , PAHOISSIKN NOliO a cause des nouvelli^s SARDINIAN.4’Hh' u teuton,R y II ! fêtes, ramelioration apportée dans b* choix «lu GI/UASSIA A.-.s^no /A.Smith H h R \ papier ut surtout la belle impression «le l’ou- POL Y N ESI A N .4‘iftO a api R.Hroum viage, j’ai été ouligé d’un élever le prix à 81.0b rer, et tous ont effectué i»*s oins rapides traver sées dont il sou fuit mention dan» !**s atinule-tnarilimes.V aISSKaL’X Ton- Com MaNOANTS.n a«:k.COREAS’.4000 - GRECIAN.3000 (Vqd.Cry at (US.S ARMAT! A N.3600 Capl A Ont.BUENOS AYREAN.3800 (’«//)'.N.McLean SCANDINAVIAN.3(M»n Cam U Wylie.PRUSSIAN.3000 Cant A Rùc.hit MORAVIAN.WM) r.api.J.Br»* m PERUVIAN .- .i4'N* t’a\n Rare Un/ r A S n IA N.HIRER NIA S l'exemplaire **l a >10.30 la douzaine.— Malgi celte augmeulalioii apparente (car de fait, ce n’*,fi est pas une puisque le livre est do beaucoup plus considérable et mieux imprime «ju’auparavuni) ce livre est le meilleur marché qui au paru jusqu’à présent.•afil à la veine de taire «les améliorations considérai*| s à mon etablissement, je suis «lis.S posé a vendre tout le fonds «le ines marchand] NO l A SCOTIAN AUSTRIAN .NESTOR JAN.MANITOBAN.CANADIAN.CORINTHIAN PHOENICIA N.WAf.DENSHH .3‘bnV Cant Tracks • OH' Lf.• p R N h I une grande reduction pour .13Ob f’qpi Ridai at- » .770f Cant.! 1 !70o Catn J C Sirphnis .3150 « apt.II>nif.IBOb 'apt J W He* 7000 t apt.jas .Vt%0 i\ipt v.*0 • 'c.pt Si • •/< ' LUCERNE.?»mi Cant.En AJlADJAN.I J.*0 f 'nX i af »» HEwFO UNO LAND.!-•'»' f-in \Sjton La voie la plus courte sur mer • ntre I An.-, i.pi-et l’Hurope, la traversée s’ell«.« u ant •••; eui.j jouis smilemdtU «l’un coiilm* • .A t’aiure.• I M 'ikt.lll.Gomiilions libérales.Satisfaction garantie.Prix aussi bas que le permet la qualité VOLUMES HT CAPACITES* L.E.N.PR A T TE, DEPOT GENERAL DES ORGUES DOMINION,” ‘ISO, rue UTof re-I>ame, MONTHS AL.„ lrtCr , iVm.! W hectare ou hectometre carré vaut 2 acres 1/2, siq érieurc* «l«* ces instruments.Catalogues illustrés expédiés sur demande.I’m* centaine est prêt a recevoir des commandes pour 1 em- L n“Zne cf J • ctares font 5 acres.«P‘nslrtnnenis toujours en magasin.Prix de $50.00 à SI000.00.Privées"^à'iles^nubficmes S' leOMtlrVrrè vaut environ 2,5 -le mille | ' S'adresser0à ' Conu’airemlnrt 5 beaucoup d’autres articles «K', de sorte ^tte 5 kdetmetres carres inventés pour la décoration des fenêtres, celui-ci '•a -ni en.iron - nul! s taire.n«* peut-être effacé, défiguré par le nettoyage ou avarié par le froid.Les ciels-ouverts pour ?*scaiiers,.**s panneaux «1«* jiortes, les lumières de côté, les conservatoires, les lavatoires, les librairies, •*tc., sont gentiment embellis par la Décoration-Glacier ! ! ! Les Hôteliers le trouveront très utile pour perfectionner les fenêtres ayant vu sur l’arriéré.(in peut voir des échantillons, obtenir des informations et donner des ordres chez D.\N\-SON A CÏK, 72.rue St-Pierre, ainsique chez l'agent wm m.Macdonald.Hue 8t-.It*an.ijuébec.tl août 1SS3— 84 J.«- y.et u K eu de, ou stère, ou tonneau, vaut 1 verge cube et 3/10, soit 3 i pieds cubes, ou 2*0 gallons, ou‘près de 3 minois.I ,y./; —N'ayant plus «l'agence à Québec, les MKSSIKL’RS DU CLKHGK qui auraient besoin L«; i.tTitK ou decitn* ire cane vaut environ i p u e.j (l ( y j.-^ sont respectueusement priés de s'adresser directement à Montréal, où iis seront L«* décalitre (10 litres) vaut - gallons et /a.j ceriajns ,ie trouver l'assortiment le plus complet qu'il v ait au Canada.W hectolitre (100 litres) vaut égalions.Québec, 8 mars 1834—15 nov.83—lanîrps.009 La tonne métrique (poids d un metre cube 1 1 • l'eau) vaut l'ancienne tonne canadienne, ou Les vapeurs «lu .-crvice T) F LA MALLE DE LIVED POOL A RG JS NT COMPTANT Du trouvera à mon établissement J’assorli ment le plus complut «*t \a plus varié.!«• me chargerai de toutes commandes que ; l'un voudra bien mu conter pour l'importation ! d- Livras.d'Ornements «l'Rglise, de (Joches on j I au u «'s art i i**s l’ue visit»* «• i respectueusement sollicitée.J.A.L ANGLAIS, LIE RA IRE, Nu 177, Rue St-Josepli, St-Rocli, Quebec.Québec, 27 mars 1883 n()3 De U ver pool Steamers De.lie Portland Halifax j.leudi, Jeudi.28 févner Peruvian.*0 mars 6 iiir.rs i Caspian .'7 « 'Sannatian.3 avril 'Sardinian.« 13 20 .27 « 3 avri 10 i Samedi, 22 mars VJ .5 avril 12 .Parisian.17 avril.19 i >••••• • •• tCircassian .Polynesian.- I mai ‘20 « 3 mai *l)«* BaUimor**, 8 avril X O* 2 I NOUVELLE Montre-Boussole L UMINE USE.Indispensable aux \niiivicurs.Chasseurs, Marins.Militaires, Pécheurs.K\position Nationale SrissE.1883.C1RTTK nouvelle montre d’une construction / tr«‘*s r-oliar la couronne «lu remontoir, échappement cylindre 0 Rubis, double cadran lumineux, heures et points cardi-nattx, au moyen «lesquels on voit distinctement l**s heures et la direction que donne l'aiguille aimantée, toute la nuit, dans la plus grande obscurité »*t les brouillards, sans lumière.Réglage très exact.Garantie.Krone- 29.— un peu plus que la tonne anglaise.y y -y —^ m ¦ .quintal métrique vau» 'Mois l’ancien quintal /l / \ I__J II ! I \ /\ I___) I A canadien, ou 2 foi?et l;5 le quintal anglais.¦ SI PS M , I I /-A rS, I I kii.ochamme Cjjo’kIs «l'un litre il’ean) vaut .1 £ —1—J 1—JlS % r i>r.th.ne ni i,r.znvninhinnisX.«b* sorte dite 5| * M E D F, L i E R Xo aSS RUE SAINT-JOSEPH.Ktt.oGUA.MMK (poiils «1 un litre d'eau) vaut * Lelivres et 1/5 (avoirdupois), de sorte «pue 5 kilogrammes valent 11 livres.L«> Cham.mk (poids «l’un centimètre cube d’eau) vaut 1/28 d'once, ou un peuples qu’une demi-dragme.R.MORGAN’, Iliirdianil opulaires «iu Cana«Ia, volume magnifiquement relié «lans le même g»*nre «jue le > précédent, sont aux mêmes prix.| r rnTiirrnTTi Des exemplaires s«!ront envoyés par ’t«i poste franco sur la réception du prix spéciliè.Une visite est respectueusement sollicitée.H.MORGAN, Marchand de musique, 8, rue La Fabrique.Québec, 25 février 1882.H CHEMIN DE FER CHEMIN DE FER *5111 INTERCOLONIAL.Québec et du Lac St-Jean J^hS trains «le passagers et «lu fret circuleront Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE UI!U)I, 17 SEPTEIlIimr» 1883, Les trains circulent comme suit : Mixte ; Malle üxpres.Départ «le Montréal pour Qué-, bec ••••• Arrivée à Québec.Départ «le Québec .3.00 e.m.• ••••« •«•••• J.oO i.v.Mfrr l'Archevêque de Québec «?t «le Messieurs les membres cm clergé.Les dames dont les noms suivent présideront au bazar.Table du Sacré-Cœur: Mme Au g.Laberge, Molles Lucias et Lédu Laberge.Table St-.lean-Baptiste : Mme G.Roy.Tabl«‘ St-Itoch : Mmes Japbet Rouleau, .1 Picard, K.Renaud.t , Table St»Vincent de Paul : Mmes P.Roussel, .1.Lachance.Table St-Alexandre : (patronnée pur MM.les Bouchers).Mmes Bruno-de-Lamarre, G.l'elle-licr, E.Clark, S.And.Table Stc-Anne : Mmes E.Couillard, (i.Gagnon, P.Cunningham.Table St-,Joseph : (patronn«*e par l Union St-Josepli, à St-Roch).Mmes J.B.Droitvn, Ls ()1.Villeneuve, 1*.X.B«‘audouin, EU.Tremblay, Adj.Renaud Table Sle-Famille : Mmes P.Deehénes, J.Carley.^ Table Sls-Anges : (ralruicliissemenls).Mmes 1C.Gattvin, J.E.Latulippe.L«*s iiersonnes charitables ayant quelques articles à offrir, sont respectueusement priés -b* linvover aux Daines ci-haut nommées.* \\ LESSARD, Pire, Din ctoiir.Québec, 19 mars 1884.993 pour Montrée 1.9.15 a.m 0.00 i* M-1 st-.lean.iss:*—Arrangement d1 Hi ver—1«HS4 o LK et après le LUNDI, 10 décembre, les convois «b* ce cheuiin de fer circuleront tous l»*^ jours, excepté les «bmanches, comme suit Quitteront «a Pointe Lévis Pour Halifax et Si «lean à.«.30 A.M.Pour la R vière «lu Loup et Ste- h la vie a.•••••••••••• 11.-9 A.M • Pour la Rivière «lu Loup à.5.15 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis.De Halifax et St-Jean à.7.20 P.M.De la Rivière «iu Loup a.1.30 F , M.D*?la Riviere «lu Loup a.G.00 A M, 10.00 i*.m.I j c pu|iman quittant Lévis les Mardi, Jeudi G.30 a.m.| el sœmcMii va jusqu'à Halifax, et «*clui partant les Lundi, Mercredi et Vendredi, va jusqu’à fous les trains circulent d’après le temps i.i:>K m.G.30 ».x.I onîcie, fie l’Est., .A11 c_t , D.POTTINGER, l'oms les trains «le passagers «le jour sont Surintendant en chef.Arrivée à Mon*, j t*« *n 1.• .•••••••* Prix du passage de Québec, voie de Halifax : Cabine.$02.05.$78.00 «*t $ avril • 12 avril.'On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance.Il y a à bord «ie chaque navire un médecin.Des billets «le connaissement pour la traversée sont donnés ù Liverpool et aux poils du Coutinent pour tous les points du Canada et et des Etats «le l'e )uest.Pour «le plus amples informations s'adresser à ALLANS, RAE & Cie, Agents.Québec, 15 mars 1884 H L A S.-FELIX DU CAP-ROUGE.pourvus de magnifique chars palais, et ceux «le la nuit «le chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent de Montreal et de Québec à 4 P.M.Kn connection avec le chemin «le rer «lu C.ran«l Tronc el le chemin de fer Canada Allan- BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis f Hôtel St Louis-QUEBEC.143, Rue Si-.lacques,— MONTREAL.A.DAVIS, Surintendant.tic.Bureau du chemin de fer, Moncton, N- B., 6 décembre 1883.Québec, U «lécembre 1883.nos LMI1JT-BPH RECUEIL de neuvaines en l'honneur «le la Ste Vierge, suivi d’une neuvaine à Ste Anne.Nouvelle édition.Petit livre in 32.Prix 5 cfs, la douzaine 40 cents, le cent $3, franco par la poste., Nous engageons les personnes pieuses à se procurer ce petit recueil pour le 29 novembre, LOUIS JOBINT, STATUAIRE ., , „ COIN des RUES CLAIR FONTAINE I * " et BURTON.En vente chez AT n* CAD1EUX it DEROM E, Montréal.QUARTIER MONTCALM) j (;0 roCuoll doit aussi se trouver chez tous les QUFVIECJ I ihraires do Québec.* , 7v^ ‘ Québec, 17 nov.1882 685 Québec, S m.il 1883.vso v» tous les jours comme suit (les dimanches exceptés).QUITTERA QUÉBEC (Station du Palais) 1.00 p.m.Train de la Malle pour St-Rav-mond, arrivant là ù G.30 p.m.QUITTERA ST-RAYMOND 0.20 a.m.Train 4e la Malle pour Québec, arrivant là à 8.55 a.m.O.J O p.iu* Train d; passagers pour Québec tous le* samedis seulement, arrivant à i.15 p.m, Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Lorette, St-Ambroise, Valcartie*, St-Gabriel, Ste-Cathe-rine, lac SUJoseph, lacSergent et Bourg-Louis.tSTLe service dei trains se Tera «l'après l'heure de Montréal.Des omnibus rencontrent les trains à St-Ambroise, pour la Jeune Lorette, à Valcartior pour le village de Valcartier, et ù St-Gabriel pour les établissements «lu nouveau chemin de la rivière aux Pii5.Des billets di retour sont émis l«*s saoedis, au prix d’un passige simjilo «ie première clisse.Le Fret re«u après 3.00 P.M.ne s.*ra pas expédié avantle lendemain.Billets à ’entire chez Lève A Aldoi, rue St-Louis, F.lelille, 45, rue St-Pierre, O.fortin, 217, rue BtPûul, L.Drouin A frère, 9i, rue St-.loseph, •* Harris A Oie., 37, rue St-Jeai.J.G.SCOTT Secrétaire et Gérait.« Commercial Chambers.» Québec.3 novembre 1883 705 CülÔDRNAL «r r£“; d’annoncî dé journaux de GEO.P.ROWEiL à CIE., (10, rue Spruce) où l'on peut passer j des courais d’annonces pour ce tournai è ' ^ew-fork.Quàkc, 25 man 1810.VV7 i C[ N bazar au profit de l’église s'ouvrira à I S.-Félix du Cap-Rouge, au commencement de juillet.Les dames qui présideront aux tables sont : A la table «lu Sacré-Cœur : Madame J os.Drôle: et Mlle J.Julien.A la table S.Patrice : Mesdames N.Flood, W.J.French, D.Murphy et J.Murpny.A la table Ste-Anne : Mesdames Adolphe Robltaille.Ferd.Letellier et Nap.Robitaillo.A la table S.-Félix : Mesdames Norb.Pilquel, Louis Robitaillo, L.Laisné et P.Robitaillo.A la table S.Jean-Baptiste : Madame N.Everell, Mlle M.Mathieu, Mes«lames Z.Tardif o.M.Valin.Mesdames Et.»^oré, G Miville Dechéne.Michel Hamel, lies Pichet et Gendron, présideront à In table e rafraîchissements.Les personnes chart tables qui désirent venir on a'nle à l’église «lu Cap-Roug»*, sont priées d’adresser leurs offra es aux Dames cid«*ssus mentionnées ou au cur* «lu Cap-Rouge.Cap*Rouge, 18 fév ri 1884.P.E.BEA DKT, Plie, directeur.Québec, 20 février 1884.—101’.97‘> A vend rc.QUARTS COL TAIL « GOUDRON VERT.» BRA1 , .« NOIR.BOTTES D’ETOUPE.500 250 100 200 250 f)r TONNRMJX l’KUTIIK CliimiiONNK SiU pour coiivnrturi! A BON MARCHÉ.f.A W.Itcid.Rue St-Paul Québec, 18 mars 1884—3m.«j«j| AVEC rautorisaiion de Mgr l'Archevéqm* «/»• Québec, un bazar au profit du sanotuahv do N.-D.ne Lourdes, à St-Sauveur, aura hua dans la première quinzaine «le septembre prochain, sous m direction «i»*s Pères Oblats.Les dames qui pr(Làleront aux différeuins tables sont : Mesdames Vve Vaillancourt, Mich»*l Robi-tailh', Allred I iset, F.X.Biron, pour les d»*u.\ tables «h* St-.loacliim et Ste-Anne.Madam** Léon Saucier pour la tabh* «I* St-.loseph.Ma lameCh'ophas Bernier j our la lubb* «!*• Sl-Jean-Baptiste.Ma«lam** Ls L''-j7n«* pour ia ta Rie dn Ti«*r^-Ordre.Madame Pi«*nv Roy pour la tuhledes lafra -chissem«*nts.MadtMnoiselle /o«* INMit pour la tabh* «les enfants «le Marie.Les personnes charitable*, «jm 9, rite Ruade,IIauloJVillo,Qtt«1l)ec
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.