Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 12 septembre 1884, vendredi 12 septembre 1884
•iScine Année rzx2LULi*.vntt f SMBSflCBRWKunEri No 84- Edition ciuotidienne-8eme Annee Vendredi lâ Septembre 1884 * DES INTERETS CANADIENS.Y TK CROIS.J'ESPERE ET J'AIMS;.ru 0 MAS cil A l'A is, Rcdudtuv ’ HCAKOK Paris, 25 août.Vncoviî une autris surprise dt> Chi-Jj-Fong; l’ao, qui ne devait plus ‘Viv est tout de même parti.Samedi, en apprenant les premieres „ //us relatives au bombardement ,1,.l’ou-Tchéou, il a declare quit iV tvait plus rien à lairc ici, a relusé K i"porte à tous les journalistes l'ran-.v ivcu deux ou trois journalistes êtriii^ers et parmi eux un journaliste ,1,.IWlin à qui il a l'ait toutes sortes ,1e dolêanccB sur la triste conduite de ice et linalenient s’est mis en route pour lîerlin.Un certain nombre (je cnrmix du quartier, attires par le hmit du départ de l'ambassade, ont •insisté à ce départ et se sont permis \ haute voix des brocards peu respectueux pour les ambassadeurs a queue du Céleste Empire.( ’es petites scènes sont lâcheuses ; elles sont pourtant diiliciles à éviter dans une grande ville où fourmi lient des oisifs ou des badauds toujours en quête de distraction et de manifestation.Les pauvres ambassadeurs chinois ont pu croire un instant qu’ils allaient passer un mauvais quart d’heure.Ils ne sont pas au lait des usages européens et la présence d’un nombreux groupe Je curieux à leur porte devait nécessairement les alarmer.Ils ont été vite rassurés et s’Us ont entendu quelques-uns des brocards qu’échangeaient les loustics de la foule, ils oui du prendre la chose avec philosophie comme dos Chinois préparés a pire que cela.# Dieu que le gouvernement n’ait pas encore reçu les dépêches directes de l’amiral Courbet, on sait aujourd’hui par Y Agence Havas, peu coutumière d’une pareille rapidité, que les opérations de Fou-Tchéou ont été brillamment conduites par l’amiral Courbet.L’arsenal a été détruit, la lloUiWe chinoise réfugiée au fond de la rade a été prise.Une dépêche dit même (pie la ville est occupée.La dépêche fait ici une confusion très probablement.Elle veut sans doute parler d’un grouge de constructions (‘i d’habitations situées autour de l’arsenal mais non de la ville de Fou-Tchéou qui est située à plusieurs milles dans l’intérieur sur le lieuve dont la rade de l’arsenal forme l'embouchure.Outre qu’il n’est pas facile d’arriver jusqu'à cette ville avec des navires de fort tonnage, Fou-Tchéou est le principal débouché du commerce du thé en Chine et un bombardement dirigé contre elle aurait causé de grands dommages au négoce européen.11 faut donc jusqu’à preuve du contraire penser qu’il s agit uniquement de la rade de bou-lchéou et de son arsenal.Reste maintenant à savoir si 1 ouverture des hostillités n’aura pas son contre coup sur les frontières du Tonkin, .l'ajoute qu’on serait sans inquiétude de ce côté si nos troupes avaient là-bas un autre généralissime que le général Millot.Les journaux intransigeants sont véritablement enragés de la tranquillité avec laquelle M.Iules Terry continue à ne pas entendre leurs sommations.On lui dit qu il viole rit Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriêlai re la Constitution, qu’il ruine la France» on le somme de convoquer sans délai le Parlement.Jit M.1.Ferry ne bouge pas, ne répond rien ! N’a-t-il pas ses journalistes pour le défendre et pour prouver au pays qu'il est.le meilleur des ministres ?Je dois ajouter que l’agitation préehée par les feuilles radicales contre l’inconstitionnalilé (ouf!) des agissements dupiiinistère ne se propage guère; on n’est pas enthousiaste de cette guerre contre la Chine, mais on n'en est pas ému non plus.Parmi les conseils généraux un seul, celui du Rhône a vu se produire un vœu tendant à rappeler h*, gouvernement an respect de Ja Constant ion.Le vœu a été, bien entendu, étranglé par la question préalable.N.leur fidélité, atténué en rien leurs fleurs épreuves, la raison de conti- JLv 24 non! ISHit C’est une journée tristement mémorable que celle où Dieu rappela à lui Henri de France.L'Europe entière s'émut ; elle comprenait qu’un grand vide se faisait dans le monde : que cette mort d’un prince chrétien, c’était la perte d’un puissant facteur dans ses destinées.Les hommages souverains allluèrenî autour de la tombe de ce roi sans Etats ; ii avait conquis une couronne plus belle encore que celle dont la Révolution l’avait privé : celle du prince juste.Pendant trente ans, Henri de France avait régné, non seulement sur la France, mais sur l’Europe.En tous ses actes, en toutes ses paroles, en tous ses écrits, il avait afiirmé, avec une pureté sans alliage et sans tache, la majesté, la dignité, la doctrine de la monarchie chrétienne.Il était le modèle des rois ; et ceux qui ne voulaient ou ne pouvaient, sur le trône où la Révolution les avait placés ou les tolérait encore, imiier ce modèle, au fond du cœur reconnaissaient que celui-là était le vrai sou* verain, et qu'en acquérant cette majesté sereine et invincible, au prix même ch» la couronne, il avait choisi la meilleure part ! Qui osera (lire sur cotte tombe que ce règne idéal fut inutile au peuple qu’il avait mission de sauver ?— Ce règne, dont il ne lut que le titulaire, dure encore, comme dure encore celui de Saint Louis, son ancêtre, et maître, celui doiit il y a un an, il a fêté la fête face à face, dans le Ciel ! Le bienfait de ce règne idéal s’affirme par ce fait que le principe qui l’a vivifié continue à dominer la destinée de la France et celle de l’Europe, que, si la tradition française doit être reprise, elle ne doit, elle ne le peut être que d’une façon durable,; suivant la royale pensée du comte de Chambord ; que, si la France doit i être sauvée à jamais de la Révolution, elle le sera, parce que le comte de Chambord a agi, a parlé comme il a fait, et a dédaigné cette simonie royale qui consiste à marchander le trône ! n Fut-ce un prince inutile, celui à l’ombre duquel se sont élevées à la conception de la vraie monarchie tant de générations chrétiennes, qui a enthousiasmé tant de lidèles, que la mort du prince n’a refroidi en rien croyances, et qui a préparé aux royautés futures leur plus ferme appui, leur plus solide espérance ?Ce règne continue après la mort du roi.Si le roi eût acheté le trône au prix que l’on sait, l’eût-il gardé seulement jusqu’au terme de cette f vie si courte ?Et alors il serait mort I tout entier, et il eût enterré avec lui 1 la monarchie française, à tout jamais ! Alors il n’y aurait plus d’espoir pour j la Franco, et toutes les monarchies ; de l’Europe auraient été vouées sans retour a la Révolution, et toutes les grandes causes qu’abrite encore l’espoir de la monarchie française resteraient dépourvues de tout appui humain ! Nous avons prié ce matin pour l’ame de ce roi si vivant, et aussi pour la France, afin qu’elle devienne digne de recueillir le splendide héritage qu’il lui a laissé.Nous ne pouvons ici nous mêler aux débats de la politique contingente.De cette Rome, nous voyons en leur ensemble les sociétés et les Etats qui gravitent autour de l’axe éternel posé là par le Christ lui-même, autour de la Pierre Divine.Eh bien ! de là, nous voyons lame et le cœur du Prince juste vivifier encore tous les efforts des bons citoyens en tout pays; nous le voyons encore animer les serviteurs dévoués de toutes les causes où la justice et le droit sont intéressés.Nous savons qu’il était le premier parmi les bons chrétiens, le premier parmi les fidèles de la monarchie la plus légitime qui fut jamais, de la monarchie plus nécessaire encore que actes déplorables.Tous les journaux la science au bien et au salut du i n'ont pas été fidèles à ce quasi-con-moiule.11 était vraiment l’aine parmi j t.rat, et les nouveaux venus, en quête les fils de l’Eglise, lui, l'aîné des fils j de lecteurs, ont cru bon d’aflriandrer de France.i leur clientèle par le récit journalier 11 n'est plus, mais ses principes at j de ces défaillances morales.Nous sa foi vivent encore., ne pouvons qu’applaudir à la pensée Le coup de foudre l’a précipité à j de M.Villaverde, gouverneur civil côte de ses ancêtres.Mais, si grand ; de Madrid, lequel se propose de qu’il fût, il n’était encore qu’un | réunir de nouveau les directeurs des homme, et ce prince incomparable journaux madrilènes pour les prier mier leurs efforts, alors que tout semblejperdu.Henry des IIoux.Secure cI’EHp:i£ue Lettre pastorale *iu cardinal de Tolède.—E(-suicide ut la presse —La basilique de Huesca.—Saiiil-.Iacqiius ui lu renégat Dndlinger Madrid, 1C août.Dans toutes les églises de la capitale, on a lu, dimanche dernier, la lettre pastorale de notre Eme prélat, promulguant l’Encyclique Ilumannm genus do Notre Saint-Père le Pape.Nous n’avons plus rien à dire de cet important document pontifical, dont le Journal de Rome a fait ressortir la souveraine opportunité et le côté pratique.L’Eme cardinal l'accompagne (le réflexions sages qui ne pourront manquer de porter leurs fruits dans l’esprit des fidèles : l’en-tônte entre les catholiques ei leur énergie contre l’ennemi commun.L'apathie est mortelle à l’heure de la lutte, daans le combat pour le Christ, tout catholique doit être soldat.*V une maladie contagieuse, plus encore peut-être que le choléra-inorbus, et rien ne propage mieux dette épidémie morale qu'une certaine presse trop prompte à enregistrer ces morts volontaires.Pour obvier à cet inconvénient, la presse catholique d’Espagne prit d’un commun accord, il y a déjà quelques années, la résolution de faire le silence autour de ces *7*'* Le suicide devient quent interprète des sentiments de tous.Le spectacle de la procession, qui a clôturé la cérémonie, est indescriptible.^ f .n Au moment où la catholique Espagne tressaille d'allégresse d'avoir retrouvé les reliques de son grand apôtre, et où Rome vient solennellement d’en reconnaître l’authenticité, le renégat Dœllinger prend mal son temps pour insulter à notre foi et à notre histoire.Devant une Académie de Munich, il a dernièrement parlé du développement politique et intellectuel de l'Espagne, et il s’est surtout appliqué à attaquer la croyance populaire, que l’apôtre Saint Jacques aurait prêché la foi dans ce pays.Selon lui, ce n’est qu’une invention qui a son origine dans des tendances hiérarchiques.11 ajoute : “ De même que pendant le moyen âge en général les falsifications et les inventions de laits sont dans la connexion la plus intime avec des tendances hiérarchiques, cela a eu lieu en Espagne beaucoup plus qu'ail-Icurs.” Le triste vieillard (il a 8ô ans) n'a pas craint de réchauffer pour la centième fois la fable que de Jésuites auraient, en 15Ù4, écrit eux-mêmes des livres historiques et gravé des tablettes en plomb pour prouver que la croyance à l'immaculée Conception était d’origine apostolique, et que toute l'Espagne aurait été pendant 130 années la dupe de cette falsification.Pour le reste, le pauvre homme a daigné reconnaître que Ferdinand le Catholique et Isabelle son Réponse, peuvent être considérés comme fondateurs de l'Espagne grande puissance.On ne peut que regretter les divagations du malheureux renégat, mais ii parait superflu de les réfuter.cœur de Paris.Niais au moins les monarchies ont sur les [républiques comme la nôtre l'avantage qu’elles ne cherchent pas sans cesse à s'égorger de leurs propres mains, et que, si elles succombent, c'est sous les coups de leurs ennemis.Tandis que ces braves républicains n’ont d’autre souci que de démolir et de détruire.Tant que la monarchie est debout, c’est contre elle qu'ils travaillent ; et dès qu’ils l'ont jetée à bas, c’est contre eux-mêmes qu’ils tournent leurs efforts.Après qu’ils eurent “ révisé ” Louis XVI, pour nous servir du joli mot de notre confrère, ils se sont mis à réviser de la même manière leurs coreligionnaires politiques, et nous pourrions avancer hardiment qu’ils ont fait tomber sur l’échafaud encore plus de tètes républicaines que de têtes royalistes.Quant à leurs institutions, il tau! voir avec quel sans-façon ils les traitent ! ils viennent à peine de réviser la Constitution de 1S7J que déjà ils songent à lui faire subir une nouvelle opération radicale.Le Rappel ne nous contredira point, puisqu'il est précisément de ceux qui trouvent que le Congrès a été trop timide.Ah ! si l'on avait supprimé le Sénat, voilà une 44 amputation ” qui en aurait valu la peine ! Assurément, et nous sommes tout à fait de l’avis de notre confrère ; mais nous doutons que la République en marchât mieux.Et si l'on nous soutient que nous nous trompons, nous persisterons à diie que c'est un drôle de corps politique que celui qui a besoin, pour se bien porter, que de temps on lui coupe un membre.n’était que le candidat ronne mortelle.a une cou- Par cette brusque mort, Dieu a donné une leçon à ceux qui placent leur espoir en des hommes, et leur ambition sur la tête des princes.11 reste un Souverain dont le trône est impérissable, un règne qui ne finit pas, que les révolutions ne changent pas, un règne qui se continue sur le inonde, à travers les siècles ai leurs vicissitudes : ce souverain est le Pape, ce règne est celui du Vicaire de Jésus-Christ.Le triomphe de sa cause comprend et enveloppe le triomphe de toutes les causes justes.JLa fidélité à ce Souverain se confond avec la fidélité à Dieu, ait nom de qui il règne.C'est autour de ce Roi que la société chrétienne se réformera, que les Etats retrouveront leur solidité, que les générations chrétiennes destinées aux réparations grandissent pour la gloire de Dieu.C'est vers cette tête de l’h* anité que doivent sans cesse se ton.v les regards de ceux qui luttent pov le bien.C’est là qu’ils trouvent la consolation en leurs deuils, la force en de passer sous silence les suicides, afin de ne point propager cette plaie sociale.Une telle publication est, en of let.par trop préjudiciable ; i! n'est pas un homme (le bon sens qui ne le reconnaisse.-Y: Des lettres de Huesca disent merveille des solennités célébrées en cette ville, à l'occasion de la fête de Saint-Laurent, patron de la ville.L'Eglise paroissiale dédiée au glorieux martyr a été, par un Bref pontifical, érigée en Basilique mineure : un si précieux privilège est un événement.Les catholiques aragouais en sont légitimement fiers autant que reconnaissants envers le Souverain-Pontife.La moderne basilique avait pris, à celte occasion, l’aspect sévère et grandiose des grandes cathédrales.Les chanoines avaient revêtu leur nouveau costume : l’autel du Saint, paré de riches tentures, ruisselait de lumières ; la foule était accourue nombreuse et recueillie.L'illustre Père Carcliano, de la Compagnie de Jésus, s’esr fait l'élo- Ntabiînc mlo confusion.Les points proclamés misaient des explosions de passion ni de rire ; puis chacun les oubliait, es confondait, les altérait.Tous paraient à la Ibis, prolongeant leur discute exténuée, blasphémant, mena-:ant, maudissant.La partie avait été jouée déjà plusieurs lois sans que Ton put s’enten-Ire.On trichait brutalement, on )arlait tout haut d’en rappeler au evolvcrs ;ct on buvait.Le vin ou ’alcool, humectant un instant ces îcs gorges relantcs, les laissaient [dus enilammees et envoyaient la folies à tous ces cerveau délirants.Les premiers mois entendus par nos amis étaient de Sam Smith.—Trois et quatre neuf ! gronda-t- il.% —Sept ! rectifia le faux abbé d'Autriche.—Tais-toi, voleur, galérien, faussaire ! hurla Sam.Le lrère Jonathan t’avait acheté un habit de prêtre pour son mariage avec la Mexicaine.C’est mal d’épouser une femme qui a déjà une homme, et le lrère Jonathan a mérité d'être pendu.1 ai neuf ! —Tu as sept ! —Dix ! clama le docteur Barnard qui, dans son triomphe, déchargea un de cos pistolets en l’air, j'ai dix ! La balle, traversa le toit d’écorce, si Ilia à l’oreille de Grelot qui dit : —C'est malsain, ici ; dépêchons-nous.—Tu as triché ! vociféra Sam Smith ! —Tu mens ! riposta Bernard.—Scoundrel ! ?—Rascal, on va te faire ce qu’on a fait à ton coquin de frère ! t 11 y eut un son vibrant : c’étaient les poignards qu’on arrachait du bois.Jonathan, toujours immobile, avait peine à cacher sa joie.Les deux jeunes femmes se couvrirent le visage de leurs mains.Les joueurs s'étaient levés tous à la fois chancelants, mais lurieux.Sam et Bernard s’élançaient à la lois vers Anhita; Torn et T Autrichien se ruaient sur Nannette.# Mais en chemin, il y eut bataille Janathan avait lait un mouvement comme pour se précipiter au secours des deux femmes.Il se contint livide de l’etlort qu’il dépensait.Les liens de ses bras, tranchés d’avance étaient tombés, cependant, au traissaillement qu’il n’avait pu réprimer.Personne n’y prit garde.Bas n’était besoin de lui.La mêlée s’engageait aveugle et sanglante déjà.Le front de Sam Smith avait une large balafre.Tout à coup, Nannette qui levait les yeux au ciel, essayant une suprême prière, étouffa un cri.Naranja, suivant son regard, joignit scs mains Toutes deux croyaient rêver.; Une large trappe carrée s’ouvrait au-dessus d'elles, montrant le firmament étoilé.Sur ce fond une silhouette grêle se dessina en noir, puis s’éclaira, quand s’abaissant, elle reçut les rayons des bougies.G relot prit son élan, tomba sur ses pieds comme un chat et de ses premiers coups envoya deux bandits donner de la tête contre la muraille.Roger le suivit et fit mieux.Trois ivrognes roulèrent sur le carreau.Et, en vérité malgré la disproportion du nombre, la tâche de nos amis n’était pas malaisée ; ils étaient les plus forts, contre ces bêtes brutes, frappées de stupeur, qui prononçaient déjà le terrible nom du Rôdeur-Gris, commejjon cric sauve qui peut.# .Les deux jeunes femmes étaient sur leurs pieds, et, ranimées, arra- chaient les couteaux aux doigts crispés de ceux qui étaient à terre.Il ne s’agissait que de frapper à tour de bras, vite et bien.Un coup de leu retentit et un gémissement vint du plafond.Jonathan Smith avait usé de ses mains libres.Jonathan Smith, debout, tournait son revolver avant de viser de nouveau.Mornaix, pris par les pans de sa jaquette de cuir aux clous du toit qui l’avaient retenu au moment où il sautait, avait au cou une trace rouge.Il pendait ainsi et tournait, incapable de se défendre.Roger bondit et reçut le second coup du revolver de Jonathan qui tomba la poitrine écrasée par le manche du couteau, dont la pointe ressortait sur son aisselle.Mais l’accident de Mornaix n’en était pas moins làlal.Grelot était seul Jcontro une armée.Les dormeurs éveillés, se mettaient tour à tour de la partie.Les détononations des revolvers crépitaient comme une grêle.Quant Mornaix, dégagé enfin par une secousse violente qui déchira le cuir de son vêtement, gagna le sol, Grelot combattait à genoux cl Roger chancelait au milieu d’une marc de sang.Mornaix, blessé qu’il était ; bondit comme un tigre, renversant tout dans on irrésistible élan.Ce fut le zigzag de la foudre.11 traversa trois fois la i chambre, brisant, assommant.Mais il vit tomber Roger que Naran ja et Nannette soutenaient déjà.11 voulut aller là où tout son cœur l’appelait.11 cessa un instant de penser à lui mémo, et dix blessures le terrassèrent aux pieds d’Anhita qui le couvrit de son corps.'C'était une noire et indicible furie Quand les trois Français furent tombés, on frappa encore, et dans l’atmosphère épaisse où la fumée de la poudre mettait une brume, les revol-I vers continuèrent de tonner.11 n'y i avait pas là un être humain qui n'eût une plaie.Le sang d’Anhita et celui de Nannette coulaient par plusieurs blessures.Au bout d'une minute lin silence de mort se Jit.Ceux qui vivaient regardèrent et se comptèrent.Tom Smith poussa du pied ses frères blessés plus grièvement que lui.Comme rent point il dit : —Je suis le maître.Il ajouta : —Nous avons sept sommes d’un pays où Ton si w Les trois coquins ont la vie dure : ils respirent encore.Voulez-vous tirer tout de suite ou attendre à demain ?Nous les attacherons au poteau des peaux rouges et nous verrons cotnme ils supportent la torture! • Une douzaine de voix éteinte,mais enragées, répondirent : • —Nous voulons attendre à demain ils ne parlô- xnorts.Nous venge.‘ et qu'ils soit torturés ! —C’est bien ! dit Tom Smith Garottez-les et buvons.Grelot était évanoui ; Roger e Mornaiz gisaient comme deux masse; à côté l'un de l'autre.Nannette ei Anhita se tenaient embrassées dam la dernière convulsion de leur agouù morale.On les lia ensemble.De Grelot, de Roger et de Mor naix on fit trois paquets, hideuse ment serrés.Buis ou but.Puis chacun se laisst choir sur ce sol humide de sang ei dormi dans la boue rouge le pesanl sommeil do l’ivresse.Sur le seuil, le vieux Géorgie, les deux coudes sur sa carabine, regardait Dingo, inquiet de tout ce bruit, fiévreux de l’odeur du sang.11 disait.—La paix, mon ami.Que t’importe cela ?N'ont-ils pas le droit de s'entre-tuer dans une maison qu'ils ont louée ?Une heure s'était écoulée.Tout dormait dans la loge où l’atmosphère allait s'éclaircissant.Les chandelles arrivaient à leur fin et plusieurs mémo déjà s’étaient éteintes.Bar le trou carré qui s’ouvrait au toit, un rayon de lune passait, inondant de rayons blafards les morts et blessés, plus livides que les cadavres.Rien ne bougeait.(J suivre.) LE COURRIER DU CANADA SOMMAIRE France.Le 2î août ISS4.Lettre d’Espagne.Stabilité monarchique »-t stabilité républicaine.U‘ tunnel sous la Manche.Feuh.i-KTOn.—itoeer Bontemps —.4 suivra.Au public.Une compensation.Le revenu intérieur.La guerre franco-chino »*.1'elite gazette.Correspondance, itésunié des dépé V*s.Petites nouvelles I AXNONCES NOT! VELLES Importai .Mous, le Rédacteur lorsque *\luslilia” se fait l’écho de la côte nord il se trompe et trompe le public.Ces correspondances acerbes sont au détriment du pio-grès du comté de Charlevoix et du Saguenay, ces comtés ont été favorises par le present gouvernement et *• .iusti lia " doit se préparer à des émotions s’il dévie de sa course.M a [.Ma/K.PETITE (èl/ETTi; Les recettes du chemin de 1er du Pacifique, pendant la semaine Unissant au 7 septembre, accusent une augmentation de §34,000 sur la semaine correspondante de l’année dernière.Les citoyens de Winnipeg et de Saint-Boniface ont donné le 10 du courant un grand banquet à Sir Heo ?Ces terres pourraient nourrir, à raison de trois habitants par homestead, une population agricole de 1,141,197 âmes.MADAGASCAR • Taxnatave 11.Les Français se sont emparés • de Mahandro, sur la côte.tor Langevin.M.Oscar Dunn a publié dans la Minerve un article humoristique sur un certain Mémorial des vicissitudes et des progrès de ht tangue française en Canada, brochure très rare, et tout à fait cocasse si nous en jugeons par les extraits que nous avons lus.M.Dunn termine son article par un mot : “ Le Mémorial est très rare, ai-je dit.Lecture laite j’ose prétendre qu’il mérite de l’être.Ça commence à devenir piquant.Les Messieurs de VElecteur sentent le besoin de prendre une position un peu plus lière que celle qu’ils avaient adoptée jusqu’à présent, vis-à-vis M.Benjamin Trudel.En certaines circonstances, l’humilité et la prudence trop prolongées peuvent avoir mauvaise couleur pour l’opinion.Voici donc ce qu’on lit dans Y Electeur d’hier : C'est un fait bien connu que M *jTrndel s’attaque toujours à ceux qu’il ii sait lui être inférieurs comme force physique.II est encore à faire claquer son fouet sur M.Fréchette et ceux qui veulent être témoins du spectacle, attendront longtemps encore.Quant à M.Bacaud.il n’a peur ni de M.Trudel ni de son fouet.Le public sera enchanté d’apprendre que notre confrère n’a pas peur du fouet.L'installation du nouveau chapitre a eu lieu hier, à Trois-Rivières, avec grand éclat.Un grand nombre d’étrangers étaient présents à cette fête diocésaine.Mgr de Saint-Hyacinthe, Mgr des Trois-Rivières, Mgr Raymond, les représentants des divers Chapitres du pays, un grand nombre de prêtres des diocèses voisins,ainsi que tout le clergé du diocèse des Trois-Rivières y assistaient.La cathédrale,splendidement décorée, était encombrée de fidèles.Un nouveau journal, h* Gossip, On lit dans VEvénement : *4 Encore un évêque dans la damnation éternelle.4t A l’occasion du nouveau chemin de Ter des Asturies par le Roi Alphonse, d’Espagne, qui s’est, paraît-il, récemment affilié aux loges maçonniques.Mgr Martinez Vigil, évêque de Oviedo, a présenté une adresse très gracieuse.L’erreur, mes frères, Terreur triomphe ! Il y a dans ces quelques lignes écrites à la Cyprien, autant de mauvaise loi que peu de vérité.On devrait savoir, à VEvénement, que les assertions de M.Raphael Sunté, danc le Monde maçonnique, à propos de la prétendue affiliation d’Alphonse XII à la frano-maçon- ICE.SIJ.11 E UES OEI’KCIIEK EUROPE FRANCK Taris 11.Il n’y a eu que deux décès cholériques aujourd'hui à Marseille.ITALIE Rome 11.Les ravages du choléra en Italie augmentent de jour en jour.A Naples 11 y a eu hier 305 décès et 1000 nouveaux cas ; à Bergame, 15 cas et 10 décès ; Campobasso, 4 cas ; Caser te.23 cas et 4 décès ; Cuneo, 19 cas et 12 décès ; Gênes, 31 cas et 20 décès ; Massa-di-Carrara, 1 cas ; Milan,2 cas; Modène, 1 cas, 1 décès ; Reggio de Milia, 2 cas et I décès; Parme, 7 cas et G décès : Üalerne, 3 cas ; Turin, 1 cas.Ce sont des fugitifs de Naples qui ont été atteints à Rénovent.et à Salerne.La situation à Naples est terrible.Aujourd’hui, on a enregistré en Italie, sans compter Naples, 150 cas nouveaux et *20 décès.Naples l L Pendant la journée, il y a eu 9GG cas nouveaux et.328 décès causés par le choléra.Le roi a visité les hôpitaux et les quartiers pauvres de la ville.Le.-* autorités municipales ont défendu toute procession religieuse.ANGLKTEItHK Londres 11.Le général Wolseley informe le gouvernement qu’il prendra la route du Nil pour se rendre au Soudan.Un c correspondance olliciolle a été échangée entre le bureau des affaires étrangères et l’Allemagne au sujet de l’annexion par cette dernière puissance d’une certaine étendue de territoire snr la côte africaine.On rapporte que Bismarck condamne cotte annexion î-W OOIRR1ËU 1HJ CANADA noter 50€VËWÆS rtitrvfB» ^ ,,,„„!• pu st-i-haN'J )iâ.—L:i réu-T":L'lV,,:iairesqui dcvail avoir lieu '"°" , .| i il« ce mois, est remise a «liiiinncn fftle Jo .ssion .les ,,|,It .elle aura lieu a .j ji.m.a siiuinaies, Valise St-Sauvcur.° n.oM_i,h nom «le la jeune fille riON ijé< ils prenaient passage à bord du.Montreal.Les détectives leur ont lait Flionneur j d’aller les reconduire jusqu’à bord et ne sont revenus que lorsqu'il les eussent vus à bord du bateau en marche, A chaque train, à chaque arrivée de bateaux ou surveille les arrivants.Si les voleurs font leur apparition on les avertira de i: ficher leur camp ” et s’ils funt;ninede refuser on les arrêtera.Quoiqu'il en soit puisqu’on est sur des Jjée subitement à Hl-Sanvour, est loséphine Leclerc.’ ' .outieii-mousshai!.—Les parties leur piste et qn’on les « onnail leur UTAl1" use dans laquelle il.Félix ouivre sera entravée et ils ont peut d’es- somme de S‘2.r),000 j.oir d’échapper en cas de récidive, l’nitier rctianiL.• f ,{l \i Mousseau, pour paroles» pio « j' * • , N canadien en afhiqi;i:.—11 y a «•outre lui, sur le parquet de lu L mm ut, canadiens partout, c’est entendu.•utile s’entendre.j Le docteur D“' de Québec, voyageant, .[ou* les désordres scrofuleux, il y a quelques années, en Afrique, j .• *• »s syphilitiques et mer- arriva aux premières .plain us du Sahara.D'm *’ ., Silsenareille d’Ayer est le Accompagné d’un canadien, de ses i;./ remède.amis, notre docteur se rendit a un cam.1 peinent arabe qui se trouvait dans le voisinage.Ou se promettait bien de voir un arabe vrai, et le type était tout choisi, car on vovait un homme avant le bur-*« •* nous et le turban traditionnels s’éloigner un peu du camp.11 chantait.A mesure que l’on approchait, l’air Larda, Jambons, Etc., Etc.Québec, 12 septembre 1884.Lard frais par 1U0 livres.$ 8.50 a 9.00 frais par livre.0.11 a 0.14 I c B.LANCTOT, Pectoral-Cerise 44 *ulé “ ** .0.13 a 0.13 Jambons frais par livre.0.10 a 0.11 - lûmes44 “ .0.13J a 0.14 Lbrd Mess, 200 livres.22 00 a 23.00 Mince, “ “ .20 50 a 21.00 Prime Moss, " “ .29.00 a 20 00 Engl.P.Mess, •* .18.00 a 19.00 41 Extro Prime, “ •• .17.00 a 18.00 Sujii'toux en sceau.2.35 a 2.45 «I é • 208, Rue Notre-Dame, Montréal, P.Q.—:o:— IMPORTATION UK Provision», Etc., Etc., t , â I Cnasublencs, Quebec, 12 septembre 1884._ Rronzcs tl Orfèvreries, 4 I « I Vieillit — PO»» pour uieil/c/u ,-vkai cost.—Nous apprenons que (.conseil du conilé de l’ortneuf vient I > i uiiliei'à M.Anloiin> Housscau, halule ‘rondeur de .-elle ville, la co.wlri.ctio.,l’iiii pont eu fer an ront-Hong.Acr.u.EOT.-M.Louis Maltais .le la \l-ilhaie, actuellement eu promenade rhex II II du SCS amis de .StBocIi, a failli se nier hier, en to.nha.it d’une galerie devenant plus distinct, nos deux cana- •îantuiVftnvh-oii 20 pieds.M.Maltais, qui (liens restèrent stupéfaits en entendant « V • .c .*sî imnljé sur les reins chanter : u l u canadien errant.’’ ?."U lé f-*atalc*» par mined.t«SEiifc par douz.Sucre d'érable par livre.Fr» unigu, pur livre Oignant.pur caisse*.Pommes pur baril.( li antes par cuisse.Citrons par cuisse •••«••• •«••••••• • •• ••• •••••••••••• ••••••••••••••#•• • M» •••••••••••ft ••••••••• M • • •••••• •••••• •• •••••••• .*•••••••«• • i •(• ••••••••••••• $0.16 a 0 17 0.14 a 0.15 0.35 a 0.40 0.20 a .» on 0.09 a 0.10 0.15 u 0.15 3.00 m 3.00 2.75 a 3.00 .00 a 0.00 4.50 a 5.00 Poissons.Québec, 12 septembre 188 4.I'oImkoiih—Séché le quintal.f i.50 u 5.C0 Morue vertu le baril .4.50 -.i 5.00 Saumon No.1, baril de 200 livres.17.ou n 18 00 Saumon N.1,1a livre.U.I3 a 00.14 Hareng du Labrador.5.50 a 5.75 -on par 100 livres .0.85 a 0.90 Oruuu par 200 livres.5.75 u 0.09 Soies, Fleurs y Lustres cl Candélabres Encens y Cierges.Chandelles y Huiles pour lampes, Vin de Messe et de.Table.i % MANUFACTURE DK Statues en Plâtre et Carton pierre, .Décorations d'Eglises, Vitraux, Chemins de Croix, Peinture à TlluilCy Chasubl crics.Dais y etc.Spécialité de RannicreSy Drapeaux et Colliers.Insignes, etc y pour fêles nationales cl religieuses.d’Ayer.NOUS avons l'honneur d'annoncer aux messieurs du clergé et communautés religieuses en général, que nous avons fait construire un nouvel étage au-dessus de notre magasin actuel pour l'agrandissement de nos ateliers de moulage et de décorations, et afin do donner une plus grande étendue à notre commerce.Nous augmentons en rn»’*me temps b* chiffre de nos importations pour arriver plus sûrement au but que nous nous proposons, de.vendre à meillei marché que n’imporic quelle autre maison, tout en continuant de ne garder que des articles « l**re classe.illeur le V*J est fige ne 74 uns, est tomb» _ .ei l'on ennui ijuo l’épine ilorsale mut été atteinte».toijhistes.—r n Hccoml parti «le tou ris" Uî#s formant parti»; «i’nm* «les excursions organisées par M.Beynard, est arrivé ViuîPttc ville, liicr matin.Ils on: par* r0iun en voitmv les principaux endroits .je> environs de Québec et sont partis pour Montréal, hier soir.x i/u.v: n'oiu.ÉANs.—Le lieutonant-c o l0Wi\ Oiivalil, Commandant «b»s batteries «1.* garnison volontaires de Mont-rénly a rOnvie les ollicier de la inilic.o volontaire de Québec, à un goûter qui aura lieu rrtte après-midi au camp du» artilleurs, à P Isle l’Orléans.p,.mi:.—Nous avons eu encore de joiies oinlees, hier après-midi.Tims sua i.a voie.—I n train d«* moulons essa\ a de traverser la voir à la gare •ia* ('Intercolonial, Lévis, au moment ou un convoi arrivait hier : trois moutons ont été tués.moût scurrK.— l ’in» vieille femme qui s'étail réfugiée au Ladies Protestant Home, et était connue dès longtemps sous le nom de Betty, est morte subitement «l'apoplexie, hier soir.vn caiu.k.—M.( iisborne es! parti pour .i (it-osse Ile avec le cable qui doit mettre le {j/.ercL en c«»minuni»*alion avec Québec.(,)uan(l *.• î J tous loÿ dérangements «lu foie, de lQ.- .oir .t: «U’B reins «t «les intestins.Elles «iounout .force «H la suit té aux constit liions .b-bio-, .* sont d’un secours inappréciable dans les m-iib nositionh «les personnes «lu sexe do tou t :>••• hour les enfants et lès vioillards, elb's -o:n i'u prix inostimaide.A PARTIR DE U Xi)l.37 SKPTEJTIBHK IM88.Des trains circulent comme suit .Mixte Mu He bX| res.Dépait «le Montréal pour Qué- beiï • ' •••••••¦*•• • • • •• •••••• •••••• 3 00 .m.10 1.0 r V An ivéf* 5 Québec.•••••• •••••• 9.50 v.m.C .’»«) M 1 Départ d** Québec pour Montrée!.••••••••• •••* 9.15 a.v 10.00 1 * Arrivée à .Mont- li« >li.••• ••••••• 4.15 i*.m 6.30 * ».fous les trains «lo passagers de joui - ut pourvus de magnifique chars palais, « t «•.u\ «i la nuit de chars dortoirs.Les Ira ins du Dimanche partent .«.• .trajet «le Québec à 4 P.M.Kn connection avec le chemin «fi Grand Tronc et h* chemin «le fer Canada .ii¦••• tic.BUREAUX DES BILLETS : Vis-ù-vls l’HJlel St Louis —QUKBF' 143, Rue St-Jacques,— MONTRÉ \ ! «V.DAV ts, Surinletoi- • r ii 4 :lji -< KV S-NT AVIS.L’ASSEMBLÉE annuelle des actionnaires «io la Compagnie Manufacturière de Drum pour l’élection «l«'s Directeurs cl autres affaires, aura lieu au bureau «io la Compagnie, 215, rue St Paul, le VENDREDI, 12 SEPTEMBRE courant.L’assemblée s’ouvrira ponctuellement à 3 HEURES I».\\.Par or«tre, * THOMAS CRAIG, .Gérant ot secrétnire-trésoriiîç* Qijiéboç, 1er septembre 1884—Iff.U* e.*>l un n inéde infaillible pour los «louleuie «lan les jambes, ta poitrine, pour les vieilles bit*.sures, plaies et ulcères.U est excellent pour la goutte et le rhuma- ' tismo, Pour les maux do gorge, bronchite, rhum-s I toux, excroissances glanduleuses, et pour tou»»- ! les maladies «le la peau, il est sans rival.j Manufacturé seulement à l'établissement du i professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison d pianos HA/.ELTON n’étaient pas aux Expositions d»* Montréal de l*S8t et 1882.Apart ks pianos carrés, je viens de recevoir un assortiment considérable «i.* PIANOS DR( RTS qui ont été examinés et admirés par'les sommité?musicales, à Montréal.Les artistes -i !*¦> acheteurs sont spécialement invités à venir les examiner eux-méme^ la.HL M.PRATT1, ' IMPORTATEUR DE PIANOS, •U» rue Notre-I>amc, Ifloutréwfi, [PRÈS DE L’ÉGLISE NOTRE-DAME.] Toujours en magasin rassortiment le plus considérable de l'IAXOS et IVORLU S qu'il y ait en Canada.* “ Québec, 7 juillet ISSî—15 nov.83—lan2fps.COMPAGNIE DES PORTS DU GOLFE Le AI ir amie hi partira de Québec mardi, le 23 .^eptemore, à 2 heures p.m., pour Piéton, arrêtant a Gaspé, Summerside ci Chariot- Lignes d'Omnibus ÉGLISE STE-FOYE, LA CUTE fill ADDON, b ES COUVENTS JÉSUS-MARIE ET DF.RELLKVUE.ET I.ES CIMETIERES MOUNT HKRMON.WOODFIEI.D ET BELMONT.Pour la côte Graddon, le.couvent de Jésus-Marie et les cimetières Mount Ilcrmon et Woodfeld.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.Avis important Bonne Nouvelle ! i Pilules d’Ayer.La plupart des maladies qui affligent l’hu-m unite proviennent du dérangement do l’estomac, des intestins et du foie.Ia*s Pi lui.us Cathartiques d'AVer agissent directement ?ur cos organes, et sont spécialement destinées a la guérison des maladies causées par ces désordres, telles quo Constipation, Dynprp-nle, Maux do Tête, UysBoiitcrio, et une foule d'autres indispositions, pour lesquelles elles sont un rcmédo sûr, prompt, infaillible, et agréable.L’usago général «le ces Piluliis par un grand nombre rn„,/(/es.Le nouveau st am-r -:i fer Orinoc.i New-York chaque JEUDI «*ri quinze.La ligne des Indes Occidentales Pour les i es St-K ills Antigua, Martini,.,s Üoiningue, Ste-Lucie.Harbrnies «t T,iimia.l sleainei’s Muriel eu Bermuda «mutent N’.»' York chaque DIX-HUIT JOURS.Des livrets et «k-s cartes concernant la tout*, avec toutes Us p'rticufarims, neuvuit éh> obtenues «I * ARTHUR AIIKILN, .S ?cr* ( lire, Quebec, 2o juin 1884—4m.Ujr,4 4» it Chapeaux de pad te ! POUR HOSIMKN, ’ i*;ïj.\i:s garuo.ys et * KM’MAT si A DES UKIX QUI CONVIENNENT A TOUT LE MONDE.
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