Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 1 octobre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-10-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
•t Hume Année mercredi ier «jctonr JO CRN AJ, DES INTERETS CANADIENS, »• •• i t > ^Of Î*N>: oKr' r‘.> • THOMAS .fj xzxxxzx rOlA HAIS, Réducteur en.Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.Lire ra; iJcANCF, Paris, 10 septembre.|A.s adversaires de la monarchie chrétienne ne se reposent pas d m iriUer et de bavarder a tort et a livers • et ils trouvent naturellement e concours du Figaro, toujours prêt ¦ recueillir les plus suspects._ Un Ion- article a paru hier dans ce jour-.J «tué d’une initiale qui n’indique SI Madame la comtesse de Cham-i,ord est là l’objet d’indignes attaques.Ij'aiionvmc Areut absolument que -o soit elle qui inspire et soutienne r.'cnniaircment les royalistes dissi- # ' la f'ibbé de Kernaèret, même l'aumo-njerdu comte de Chambord.Il a retenu certains noms et certaines choses, et arrange le tout suivant l’inspiration de ses préjugés et de ses prétentions.En somme, ce sont des commérages de portière.Il suffit de rappeler, pour la centième lois, que ni les auteurs de la Déclaration, ni 1 Univers, n ont jamais son i iongé à opposer un i)rétendant à M.e comte de Paris.Au Figaro et ailleurs on n’admet pas que des hommes soient attachés à leur foi et sachent, pour la soutenir, résister à certaines tendances qui semblent prévaloir.11 en est cependant ainsi pour les partisans de l’action religieuse.H» reconnaissent sans arrière-pensée le droit de M.le comte de Paris, et ils travaillent à le faire triompher.Ils sont bien libres assurément de conserver une préférence a représentation nationale ; il la renferme au contraire en lui même.Si M.Hervé n’a voulu dire que cela, il a parlé pour ne rien dire.S'il a voulu préconiser la théorie de la souveraineté populaire, il faut qu’il fasse son deuil du droit héréditaire.Ou l’élection ou l'hérédité : il n’y a pas de milieu.La représentation nationale comme un moyen de gouvernement et comme un fait de nécessité générale, c’est une chose qui va de soi ; mais si M.Hervé veut que Monsieur le comte de Paris adopte le principe du plébiscite, il passe, qu’il le veuille ou non, au bonapartisme ; ce qui n'est pas assurément la meilleure manière de servir la royauté.M.de Oassagnac adhère au programme contradictoire de M.Hervé.Cette approbation devrait montrer à celui-ci qu’il est tombé dans une.confusion inadmissible.Les craintes inspirées par la maladie de Mgr d’Outremont, comme celles qui étaient causées par l’état religion.Des journaux comme le XIXc Siècle lui reprochent vertement son outrecuidance.Aujourd’hui c’est au sujet de la vivisection qu’on le pourchasse.Ce maniaque qui s’est épuisé à exciter les plus basses passions contre les catholiques, n’aura plus bientôt un seul partisan et ne trouvera plus personne qui le tolère, il succombe sous une explosion de répugnance qui s’adresse à sa personne.-Encore un qui ne recueillera pas le prix de ses œuvres honteuses.!a*1Iro uiuo viv> ici , , • ,.-, ,, , défendu aux municipalités delà pro- corruption que les autorités elles- P0lV es uc*ime?du eau, poui ri.Pn Aa «’nKmnmr ,nv mnrnnnv f.v.vLf mr lonr rnurlnito ranimer ICS pUSlllailimeS d polir vmee de s'abonner aux journaux mêmes favorisent par leur conduite provenant de localités contaminées et par leur coupable condescendance ou suspectes.Là où l’exagération et qui émousse les caractères, propage ne va pas si loin, on exige encoie, l’esprit d'égoïsme et enlève, avec la par exemple à Cosenza, que nul ne j foi et la religion, tout sentiment de puisse être admis dans la ville s'il ! courage et de dévouement.n’est pas muni d’un certificat d’immunité, attestant qu’il a demeuré auparavant et pendant vingt jours au moins dans une localité exempte du fléau.Mais on devine combien cette mesure est nuisible aux intérêts des populations.En vain quelques syndics, notamment celui de Turin, M.le Pour retrouver le dévouement et la charité chrétienne, au milieu des épreuves présentes, il faut tourner les yeux du côté de l’épiscopat, du clergé, des congrégations religieuses, si cruellement persécutés et toujours prêts, néanmoins, à rendre le bien pour le mal.assurer à tous ceux qui en ont besoin les secours de la charité chrétienne.Pour terminer cette rubrique du choléra, je puis vous informer, d’après le dernier bulletin oiliciel, que, pendant les dernières 24 heures, il y a eu: à Naples, 108 cas et GO morts ; à la Spezzia [province de Gênes,] 3G cas et 2S morts ; à Busca, 12 cas, 48 morts ; et ailleurs, une soixantaine de cas dans 4G autres localités de 13 provinces différentes.et pour bien préciser les doctrines certaines auxquelles tout bon catholique doit adhérer, celles qu’il doit considérer comme téméraires ou dangereuses, celles qu'il doit absolument réprouver, comme aussi les questions qui,dans de certaines limites,resteront livrées à la diversité des opinions et d’une polémique de bonne foi.Le but de ce document doctrinal sera d’affermir de plus en plus l'union parmi tous les catholiques et de les préserver de tout péril d’erreur et de discorde, au milieu même des siimitions les plus difficiles.Feuilleton du COURRIER 1er Octobre 1884.- iU CANADA -No G hommes, les bètei et même les plan- bénie, de cette bénédiction de la ten- forme, mais sans lui enlever le mérites sont faits pour les voyages.Tu ! dresse qui met un baume souverain te du salut des malades, Elle l’esti- B (Suite) —Ne crains rien, ma fille, dit la Joubarbe à Germaine ; j’accepterai plus tard le remboursement de ce que je t’avance.Comment veux-tu que l’on ait confiance dans les soins que tn donneras à l’enfant, si tu te présentes en guenilles.Avec une toilette convenable à la douce physionomie, tu prendras tout de suite la place qu’il convient dans l’esprit d’une femme dont je souhaiterais faire ta protectrice.Je ne cause de tort à personne, en te donnant une Part de mes économies.Le bas qui les contient est long, et je manque d’héritier à qui le léguer.Les gens que je soignent se montrent souvent généreux, et j’ai le droit de me rendre heureuse à ma manière.Hors toi, ma Germaine je n’aime personne dans ce pays.Si je me sentais capable de vivre quelque part, je resterais à Heuil, par amitié pour toi, mais il n’est pas en mon pouvoir de m’inmobiliser dans un coin.Les ailleurs leurs feuilles, leurs fleurs et leurs graines.Je change d’air pour vivre, et quand je rentre dans ma cabane perdue entre Tilletët la Charbonnière, je passe des soirées d’hiver à me remémorer les grands paysages que j’ai vus, les fermes qui m’ont accueillie sous leur toit ; les chansons que.j’ai apprises, les coins de futaie, et les trous de roches où j’ai trouvé les plantes qui me servent à guérir.Lorsque mes jambes refuseront de me porter, je resterai près de toi, afin d’avoir tes soins et ton amitié ; tu héviteras de la vieille rabou-tcuso dont on dit beaucoup do mal, et dont il aurait peut-être fallu penser quelque bien.Jamais à d’autre qu’à moi tu n’as laissé voir tes larmes ; si tu as confiance dans ma tendresse, tu peux bien accepter quelques écus.Germaine serra la main de la Joubarbe, ce fut son unique façon de répondre.Elle sentait que la vieille femme disait vrai.Une indissoluble affection liait ces deux créatures dont l’une se courbait vers la terre, tandis que l’autre avec ses vingt-deux ans aurait dû s’épanouir dans la fleur de sa beauté, si elle avait trouvé le bonheur autour d’elle.Après l’avoir habillée, consolée, Pour elle, les chemins defer, les voi-.peut-être, la Jouarbe ressentait une turcs n’existaient pas.C’était une émotion passagère.Mais cette fai-sorte de bohémienne ou de Juive blesse, s’enfuyait à tire d'aile, dès errante, comme elle le disait.Les qu'elle se trouvait sur la route, en chemins empierres, les sentiers rabo- plein espace, libre sous le ciel dont teux la connaissaient.Quand elle se elle aimait les étoiles, libre dans la sentait lasse, elle se reposait sur le forêt dont elle comprenait les bruits, revers d’un fossé, ou la berge d’une Germaine, qui lui devait peut-être rivière, étendue sur les herbes roses, fie salut, ressentait encore une vague le visage couvert d’un mouchoir si tristesse, quand elle s'arrêta devant l’on ôtait en plein midi ou baigné par l’hôtel de madame de Croissy.les fraîches ombres des bois, ries be- Le sourire encourageant do M.Besoins de sociabilité étaient restreints, nardieu le ranima.paupières, madame de Croissy sentit convention mesquine, remit à la naître en elle une subite confiance, nourrice, avec une layette royale, dix II lui sembla qu’une sœur humble et louis enfermés dans un porte-mon-pauvre venait à elle les bras tendus, naie, puis, les larmes aux yeux, elle le cœur rempli de bonté maternelle, la supplia d’aimer son enfant comme le sien propre, ajoutant Ja poitrine gonflée par les sanglots ; —Je mourrais si mon Julien mourait ! Germaine comprit qu'il n'y avait Toutes deux so comprirent d'un regard.La femme opulente se dit que Germaine subissait plus d’une souflrance imméritée, et qu’elle serait heureuse en trouvant l’aisance ; et la femme du meulier songea que cette nulle exagération dans ces paroles, belle créature vivant dans un nid Ne savait-elle point, elle aussi, qu’elle capitonné de soie éprouvait pour son fils les angoisses qui mettaient un ombre sur son front.—Je pourrai chérir son enfant ! pensa Germaine.—Je sens que je m’attacherai à n’aurait pu survivre à la perte de Pierre.Au moment de voir s'éloigner Germaine, Marguerite lui prit les moins, les serra ; elle mit tout son charme, toute sa séduction, dans les Sa tendresse pour Germaine y sut- Quand elle entendit parler dans cette jeune femme, se dit Marguerite, dernières paroles qu’elle lui adressa, lisait, avec des relations passagères, l’antichambre, Marguerite comprit Elles causèrent alors." j Vingt fois elle lui répéta: “Partez ! ” Si elle se fût sentie leur égale, la 1 que le docteur amenait la nourrice, j La femme du meulier s'assit dans ; et vingt fois elle reprit l’enfant pour Joubarbe aurait aimé les savants, j et d’un mouvement rapide elle serra ' un fauteuil, prit sur ses genoux le le couvrir de baisers.Mais ils l’étonnaient et l’effrayaient1 l’enfant dans ses bras, comme si une futur nourrison, regarda ses membres Germaine s’enfuit tandis que Mar- avec les mots sonores d’une latinité dernière révolte de son cœur protes- grêles, l'agaça du geste et de la voix, guerite tombait dans un fauteuil.Le lui arracha un sourire, le berça avec j retour de M.de Croissy la calma, ces mots sans suite qui paraissent ré- .Tous deux rappelèrent les promesses rustique qui la caractérisait.| les yeux cle la femme riche, aimée, pondre à la soinmnolence des nou- de Bénardieu, afin de s’encourager à Quand elle voyait un malade, après ! se fixèrent sur la jeune créature de- veaux-nés, et prit en quelque sorte l’espérance, et si la jeune mère s’en-avoir étudié le pouls, lo globe de l’œil, bout devant elle, dans une attitude possession du fils de madame de 1 dormit un peu tard, elle n’en goûta adressé quelques questions et ; reçu timide et souffrante.Croissy.pas moins un tranquille repos, de brèves réponses, elle indiquait La vue d’une belle et robuste pay- Le docteur se retira après avoir Pendant que le banquier et Mar-simplemcnt les herbes dont il fallait saune aurait presque effrayé Margue- donné des prescriptions générales.guerite s’entretenaient de Julien, se servir pour la guérison; tandis rite.Elle aurait craint des mouve- Il fut convenu que Germaine par- Germaine assise en wagon, songeait que le médecin cherchait des for mu- monts brusques, une voix rude.En tirait le soir seulement.Jusque-là, à l’événement qui venait de s’accom-les Le docteur Bénardieu paraissait j trouvant dans celle qui allait soi-j elle resterait dans l’appartement de plir.Toute sa vie se trouvait changée, seul comprendre sa science médicale Igner son lils une créature blonde, [Marguerite, où on lui servirait à .% qui pouvait n’être qu'un instinct.Il délicate, jolie, en dépit de sa pâleur, j dîner.^ j \ > i contrôlait ses ordonnances pour la et du cercle bleuâtre étendu sous ses Madame de Croissy ne fit aucune - LE COURRIER DU CANADA SOMMAI» France.Lettre tie Home.Kkiiim.kiox.—La voit' »lw ?anp.Les témoignages d'htc r.Une déclaration importante.L'avenir «le notre port.Le conflit franco-chinois.I'elite gazette.Comité d'enquête.• Funérailles.Changements ecclésiastiques.Résumé des dépêches.Petites nouvelles.T***» ANNONCES NOUVELLES min de fer et la diminution de l*im- si nous nous aidons un peu.Ce qui migration sont dûs surtout à la con- militera en faveur de Québec c’est duite de la presse libéral et du chef qu’on pourra y prendre des charge-des rouges, M.Blake, qui donnent monts complets pour l’Europe sans de faux renseignements sur la nature craindre d’échouer nulle part et sans du sol et l’état des colons.avoir à payer des frais extras d’assu- Les mensonges et les calomnies rance et de pilotage, du Globe et de ses pareils ont été En un mot, l’avenir de notre port propagés à l’étranger par nos voisins dépend de la célérité qui sera dé.les Yankees, et reproduits par une ployée pour le parachèvement des certaine presse anglaise.On a pris [travaux du havre, et des progrès toutes sortes de moyens pour dissua-J de notre système de voies ferrées, der les capitalistes étrangers de Ces travaux devront se terminer faire des placements dans le Nord- un jour—souhaitons que ce soit Ouest, et pour engager les émigrants I le plus tût possible.Quant à la européens à ne pas venir se fixer question des communications, par sur nos territoires.chemin de fer, nous avons droit d’es- Voilà les services que la presse pérer que nos hommes publics ne une largeur de 57, et une profondeur de 49 pieds ; il jauge 8,000 tonneaux.L’ Etruria pourra faire la traversée en six jours et sept heures.douze ans, à cause de sa mauvaise réputation générale.M.Cns.Samson : Connaît M.Tru-del et lie le croirait pas sous serment.Il accuse M.Trudel d’avoir forgé son Bureau de Posto—A.G.Tourangeau.On a besoin de charbon.—Oscar Prévost.Chemin de fer de Québec et du Lac St.Jean., Etat des affaires do la Compagnie d'assurance 1 rouge rend à son pays: décrier sa [négligeront pas nos intérêts.Anglo-Américaine, le 10 de septembre | patrie pour on retarder les progrès 1 SS i.—Chas.W.Tankersley.Attention ! Piano à vendre.—L.P.Vallée.Wnte définitive—Tames C.Paterson.Nous avons une pénible nouvelle a|nom.Il a reçu dans le mois d’aoùt annoncer à nos lecteurs : la mort du deux billets de M.Sénécal, par M.Père Voisin, missionnaire d’Alrique.I Henri Bossé, qui les 3 tenait de M.Le Père Voisin était bien connu en J Trudel.Le témoin a demandé s’ils cette ville où il a passé plusieurs se-J étaient authentiques.M.Almyot fait une objection qui est maintenue.M.John Langelier : Connaît M.Trudel ; ne le croirait pas sous maines à recueillir des secours pour ses missions.Le brave missionnaire a été emporté par la lièvre typhoïde, dans la Kabylie, où il était, dit-on, bien connu serment ; lui a entendu dire au sujet et très estimé des indigènes.CANADA QUEBEC 1 cr OCTOBRE 1884 dans l uniquc but de faire du capital politique.M.MacKenzie iTa pu taire la vérité plus longtemps et.r .c , il, „ annonce que les recherches laites s est vu lorcer de donner publique- 1 ., .-, m „ .par les français a bord de plusieuis ment un rude soulllet aux journaux 1 .• ., .Le conflit franco-chinois Une dépêche de Hong - Kong journ qui représentent généralement ses idées politiques.Les témoignages «Piller 1.•avenir «1«î notre port Pendant que nos voisins de Mont-Les soldats de M.Mercier, commeI réal s’agitent et font preuve d’une on le savait d’avance, sont venus activité, d’ailleurs louable, pour amé-hier, déposer devant la commission, liorer leur port et y attirer le coin contre leur camarade M.Benja- merce de l'Ouest, devons-nous déses-min Trudel.On verra dans notre pérer du vieux Québec comme ville compte-rendu qu'ils ont porté contre maritime et commerciale ?Nous ne le caractère de leur ami des accusa- le croyons pas.Certes, nous sommes lions d’une extrême gravité.Notts bien en retard.11 faut avouer que avons tenu à résumer leurs témoi- les Montréalais montrent plus d’ini gnages avec la plus scrupuleuse liative et plus d’esprit d entreprise exactitude.que nous.Mais après tout, on ne Nous ne sommes pas l’avocat de I Peut nous élever notre situation, et M.Trudel.Ce monsieur n'appar- les avantages naturels dont la Provi-tient pas à notre parti, et nous le I deuce nous a comblés, connaissons à peine.Nous devons Comme nous le disions, l’autre dire cependant que, jusqu'à présent, I J°nr, 1 accès do notre port est iacile son témoignage devant la commis- et sùr> les frais d’assurance, le pilo-sion d’enquête à Montréal reste in- tage, les risques, sont moins grands tact, à part, peut-être, deux ou trois pour arriver chez nous que pour se détails de peu d’importance.Dans rendre à Montréal.Cette dernière les parties essentielles, ce témoignage villc &era toujours, sans doute, un n’a pas été entamé, et demeure ap-|s'rantl centre commercial.Mais avec payé et confirmé par plusieurs lettres lc concours des intéressés et l’appui authentiques, et par les dépositions raisonnable de l’Etat, nous pouvons de M.David et de M.‘Mercier lui- arriver nous aussi à avoir notre part mémo.de prospérité.Comme résultat pratique, la jour- Aujourd’hui notre situation com-née d’hier est donc nulle.Mais, à merciale, la condition de Québec un autre point de vue, elle n’est pas comme port, est peu brillante.Que sans enseignement.On a eu le spec- nol1s manque-t-il donc?Ce ne sont cle d'hommes publics venant froide- Pas Ios facilités naturelles au point meut déclarer qu’ils ont honoré de de vue du commerce maritime ; sous leur intimité et.de leurs faveurs un C(i rapport aucune ville ne peut riva-homme dont, suivant eux.la réputa- üscr avec nous.Ce sont les facilités tion était détestable.M.Chs.Lan- artificielles, les améliorations qui gelier a juré que M.Trudel lui a permettent aux flottes de venir opé-offert $5 000 pour retirer sa Candida- ror lour chargement et leur décliar-ture contre M.Valin.Et cependant gement dans un port dans les meil-après une pareille proposition, il a Kures conditions possibles.Nos tra-continué ses relations avec celui vaux du havre ont jusqu’ici avancé qu’il devait considérer comme lin lentement, trop lentement.Qu’ils proxénète, pour nous servir do l’ex-1 soient pousses avec toute la célérité pression de la Patrie.possible, que les intéressés y voient, On peut résumer toute la journée cJue tous ceux qui peuvent quelque d’hier en deux mois • chose s’emploient à hâter le parachè- Le parti libéral a fait des efforts vcmcnt de ccs traTaux> et lo Jour 0l‘l héroïques pour établir qu’un do ces ^ seront terminés, Québec aura fait agents, un de ses fidèles,nous allions 1X11 Sraud pas’ et lxourra esPôrcr voir presque dire un de ses chefs, mais Irevenlr dans 3011 Port lxne lwüc dlx navires anglais sont sévèrement dénoncées.La ville de Hong-Kong serait entièrement à la merci de l’ennemi, dans le cas où les Français débarqueraient sur la rive sud de Tile.La Hotte anglaise est éparpillée le long de toute la côte.Les chinois s'attendent que la prochaine attaque sera contre Shangaï, et ils ont averti les européens que la situation à Tam-Sui ou sur la rive sud est pleine de dangers.Le vice-roi de Canton a publié un arrêté impérial lui enjoignant de Comité d'enquête AFFAIRE MERCIER Les procédés de la commission ont cpjiuj été repris hier à dix heures e t demi.Le premier témoin a été : M.Léger, marchand en gros, do Québec.Il a déclaré qu'il 11e croi- des §5 000 : “ les maudits conservateurs, je vais les arranger avec cela a cru devoir avertir son frère, M.Chs.Langelier, de se défier de M.Trudel, il y a deux ans.La commission s’ajourne à aujour- Séance du 1er Octobre 1884.M.Mercier demande à la commission de prendre des procédures ., ivr i» • • m i 1 „ .contre MM.Vnlliere, Mailloux et rait pas M.Beniamin Lrudel sous __ , J .I Venner serment, pareeque ce dernier a fait chez lui des admis qu'il promettait solennellement de payer et qu'il n'a jamais payés.M.Guerrier, père : Il ne croirait lancer une proclamation pour enga-, dernier lui a déclare que les affaires ger fortement les Chinois a résister de conscience 11e l’occupaient guère, aux Français.Le vice-roi a reçu aussi M jrUNEST Pacaud, rédacteur de instruction de détendre d empoison- Y Electeur : Connaît M.Trudel depuis 11er les pro\ isions et de ne pas exciter qST7, et 11e le coirait pas sous serment la populace sans raison.I depuis qu'il a parlé, devant le témoin.L amiral Courbet est parti hier de du serment, de manière à faire voir Maison.On ne sait où il dirige la pour les forcer de comparaître à cette enquête.M.F.Beau, fabricant de balances de cette ville, est entendu et déclare qu’il ne croirait pas toujours M.B.,, -, , , .Trudel sous serinent.Il connaît le pas M.Trudel sous serment, parce- .»., ,., .• > • i • i-x i cliei do police riveraine depuis une que ce dernier lui a dit que le ser- .,, , 1 , - i dizaine d années, ment est une chose sans importance.-r r/ t„ .Af .-r, r M./.Fortin, maître-cordonnier, M.Antoine Rousseau, manufac- .c< ’ ., .1 rx ri -x Ar de oamt-oauveur, connaît M.lrudel tuner, de Quebec: Il connaît M._( ., rj, , , , • ^ - .1 • depuis 24 ans et d apres sa reputa- Trudel depuis la ans, et 11e le croi-l ., , , 1., .tion generale, il 11e le croirait sous rait pas sous serment, pareeque ce1 O serment.flotte.qu’il n’y croyait pas.M.Trudel avait mauvaise réputation et passait pour une canaille, mais le témoin hésitait à croire ce qu'011 disait, — jusqu'à ce que les faits soient venus Monsieur A.de Pontmartin doit jni ouvrir les veux.PET ÏTE ii A ZKTT K nous dirons au moins l’intime ami de plusieurs de ses chefs, est un homme méprisable, sans conscience, sans honneur et sans scrupule.Franchement ça n'est pas fier.D’une certaine façon, nos adversaires ont hier remporté la palme, et nous leur souhaitons de pouvoir dormir sur leurs trophées.Ils se sont couverts de., gloire, des pieds à la tête.Une déclaration importante Dans le cours de ses remarques sur le Nord-Ouest, l'honorable M.Mac-Kcnzie a tancé de la belle manière la presse et’ les politiques libéraux qui cherchent avec tant de persistance à entraver la colonisation et le développement de cette contrée.Voici comment il rend compte de ses impressions : “ L’émigration d’Ontario a été beaucoup diminuée par les plaintes venant de l’ouest, et aussi je le crains, par la conduite de la presse d'Ontario qui a considéré ce pays sous des aspects par trop défavorables.L’effet général de ces mauvaises impressions a été de causer un tort inappréciable aux meilleurs interets de la colonisa* lion.” M.Mackenzie a raison.Le retard que la population du Nord-Ouest a eu à supporter par rapport à la construction des embranchementsYle che- â commerce maritime.La politique du gouvernement actuel semble favorable au creusement des canaux du Saint-Laurent-Que les canaux soient creusés et permettent aux propellers qui viennent de Port Arthur de se rendre sans transbordement jusqu’à Montréal et Québec, vous verrez le résultat suivant.Au lieu de transporter, comme on le fail à présent, 30,000 minots de grain dans un de ces propellers, de Port Arthur à Kingston, et là de transborder la cargaison dans des bateaux pour la descendre à Montréal, les canaux étant creusés jusqu’à 16 pieds d'eau, permettront à des propellers d’une capacité de C0,000 rninots, avec un équipage pas plus considérable, de se rendre, sans transbordement, jusqu'à Montréal et Québec.Le grain coûtera ainsi un,ou deux,ou trois contins de moins par minots et notre province en bénéficiera.Maintenant, que nos bassins et notre système de voies ferrées, à Québec, soient complétés d’ici à deux ans, et alors le grain, les bestiaux etc, pourront arriver de l’Ouest chez nous directement pour être chargés à bord des vaisseaux océaniques, tandis que les convois de l’Ouest prendront des chargements de retour.Tout cela est très-beau sur le papier, nous dira-t-on peut-être, mais cela court risque de rester sur le papier.—Cela peut devenir une réalité faire paraître bientôt, chez Calmann Lévy, le cinquième volume des Souvenirs d'un vieux critique.Il est fâcheux pour le parti libéral que ses chefs n'aient cru à l'indignité de M.Benjamin Trudel que depuis son témoignage à Montréal.La réputation exécrable de M.Benjamin Trudel n'est-elle venue à la connaissance do MM.Langelier, Mercier.Pacaud etc., que depuis deux mois ?M.Pacaud a pris part, aux négociations qui ont eu lieu au sujet de l’élection de Kamouraska, et il est bien convaincu que M.Mercier a fait ce qu’il a pu pour assurer l’élection de M.François Langelier dans ce comté.M.Mercier a chargé le témoin de remettre à M.Gagnon une lettre l’engageant à se retirer pour M.Langelier.Depuis l'affaire des §5,000, le témoin a fait un voyage à Montréal en compagnie de MM.Tarte et Chs.- Langelier, pour travailler à opérer L'ouverture clos exercices du Ko- une coalition entre le parti libéral et saire aura lieu ce soir à la Basilique M.Mousseau.Il s’agissait de donner et à la Basse-ville, à sept heures.aux libéraux quatre portefeuilles.r 7, .7 1 i -m i Mousseau serait resté premier- La Patrie pretend que c est M.• • , ., .-, n -t • r , , .ministre pour une session, et M.Ayhvin, de Quebec, qui fera la lutte ., ., , ., t .7r 1 1 h- Mercier serait ensuite devenu pre- contre le docteur Ifume dans Megan-1 • .atai- , „ .Ar ¦ ., = ' mier-mimstre, M.Mousseau étant fait tic.Mauvais renseignement : le can- ! • a ' urne.didat libéral sera M.John White.%L Pacaud a fait des affaires avec M.Trudel, et il est convaincu que celui-ci l’a fraudé, en gardant de l'argent qui aurait dû revenir à YElcc-leur.M.Charles Langelier, avocat et journaliste : Connaît M.Trudel depuis l’élection de Québec-Est, et 11e : le croirait pas sous serment.Jusqu’à Le Dr.Dion de Saint-Sauveur, con 11ait M.Trudel et dit qu’il ne lo croirait pas sous serment.M.J.1.Tarte, rédacteur du Canadien et de Y Evénement connaît M.B.Trudel.Depuis qu’il a lu la déposition de M.Trudel au sujet de la coalition, il n’a jamais pu comprendre ce que M.Trudel entendait par le mot comité.Quant à la coalition il a eu des rapports avec plusieurs hommes éminents du parti conservateur et même des membres du clergé, voire de l’Episcopat.11 n’a pris aucune part à la contestation de l’élection de M.Mousseau.A Montréal, il a supplié M.Mercier de ne pas pousser les procédures contre M.Mousseau ; il a prié M.L.O.David d’intervenir pour engager M.Mercier à discontinuer ses procédures.Il roulait la coalition à cause de la désorganisation du parti conservateur par l’élément bigot appelé castors.Jamais il 11’a été entendu entre lui et M.Mercier de faire déqualifier M.Mousseau pour le forcer à faire la coalition.Chancellerie épiscopale à la cure de* Trois-Rivières.Lo Rcvd.M.J.B.H.Bcllemare ,i4, la cure de St-Rômi de Timrwirl-cure de St-Paul de Chester.' :l Lo Rovd.M.P.Cloutier, du vi liât d’Yamachiche à la cure (]«ouvant trouver de s'iulagfincnt «lans aucun remède, je me serviH «t«* la Sar.sKpAUKiv.LK D'Avkk, cOau bout » i»* trois mois j'obtins une guérison complète.J • la consitlcro comtim un remède très précieux pour toutes les maladies du sang.” La Salsepareille d’Ayer î.tiinuîe et règl«î l'action dos organes digestifs «•t assinmlatifs, renouvelle et fortifie les t-»r.•«*.*» vitales, et guérit promptement les RlitimnliHim.'S, la Névralgie*, la Goutte Kl.nooi;i.-male, les Catarrhe», la Dé-l»iilié I, 17 SEPTEMBRE 188:1, , Los trains circulent comme suit : Mixte Malle .3.00 i\ m.9.t)(l 1'.M.Exprès.10 00 i*.m 6.30 a.m Départ «le Mont-; r»*al pour Québec .Arrivée à Québec.Départ «le Québec pour Montrée.!.19.15 a.m ‘10.00 i* * .Arrivée à Mont-j I tréal.j.14.15 p.«u.i G.30 ».m.Tous les trains de passagers de jour soin pourvus de magnifique chars palais, «*l « eux la nuit de chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent «l^ Monif**-%î et de Québec à 4 P.M.En connection avec le chemin de fer «lu Grand Tronc et le chemin de fer Canada Atlantic.BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis l’Hôtel St Louis —QUEBEC.143, Rue St-Jacques,- MONTRÉAL.A.DAVIS, Surintendant.?FONDERIE DF CLOCHES LA municipalité scolaire do St-Sylvestre, comté do Lotbinièro, demande doux insli-J tutrices d’écolo élémentaire pour enseigner le français et l’anglais.j Salairo : $100, avec logement et chauffa go.S’adresser à M.J.O.GAGNÉ, Sec.-Trésorier Québec, 20 sopterabro 1884—1m.5G , Troy, N.-Y.Meurs & Stainbank, Londres, Angleterre, Représentés par H.& J.RDSSELL, 22, rue Sl-Nicolas, Montréal.Agents pour la Société Anonyme, Belgique.MANUFACTURIERS DE SOLIVES EN FER- (.Uii'boc, 31 juillet 188(-tau.: /• i ; ¦T* ".K Li: COlRBIfcB DC CANADA ift.Guide des Voyageur; QTÉBIC ET MONTREAL Q^üèl*K le '-teen.* :ip- ?.:y- • - peer Mccîr&&L 5e in!:*.r?ercre£3 t: vmire- L î b«r»» ?UL PIANOS Chemins de Fer U Ti:*n_- eu: N->i=- -i-ü* V-: :*r=r Mrre^-x-, îh aor: i.r.i* r.îae^L?i : b-nr» P W HAZELTON Pectoral d’Ayer ci „ .V* - L - - —-_ ‘ .7._.-s H -".Tr.?t .;¦.~ 4.a.— — -*a.'» -w a.a .a - _«THl - .::i 5.-; - - 1.YRTT.Y.ej:v I^r- .p^'vv pr^.; y y :S£Y: PHILADELPHIE 1ST-?: DipiAxt: r'H:v?>~TB ~ Méi>a:li.x r r.Mleite.:rr X:::^i - 4 ^ ^ • Lu:: Ti::.n: d.A:h ** .*i: ]TIOIltréaI ÎS^O# DEUX DIPLOMES DTHOXNECR et PREMIER PRIX EXTRA Il :'t a (4i i* hh: li.* < «AH AiU-çvtJ ; j* „ lî'r'.’.r.*.,rcfî e: In ;c*=rj:*ts ; V.wrxz- v- -** • tîasi yir La nx.cr.Zc L .?¦ zi* vszj.en vi riin.* -y.-.• r ^ a'**5 et»* it rr.r>- eu: - • - : .iKtMVfr Le Ft :ot» LTJfL A pr.Tî Mî cfL'Jiel*.' ;.V i -î .a;cu.'^ i* i.—»• ¦>¦* tnf.re >• .- ;* La jerye- 30?1er atttdrtf.ils ^esàer rotccr.fo.; .r 11 t • • ¦'.: i;r=*, i:-d#;ccar.c! f-* '-+.xz •«fl.ci ¦miiifri a La r*i s $aem, a»* rtv_*.* .: 1* '.fciL - i.:v rr* -'** : .* ; ' .- -• .• • '.'¦Zsz* •».: r;rj.;j «et •* .1 ' I rt a iiCn:?^ ;< /t ;>r Ce irrorr ir \s*U st'» ms'-f -i r Hctur P/yV-Au* v* r.-iwru- •.GBo:n:xzi (:os?-ùi>s:*: :'.t -*D.r».~ Tdrstlirs: r_s *- • ¦!_* a a err^r ' 1 - • * • • • r .• ¦ .• * • - • - r a: .• - .• ' : v s.^arli;3 s-s iu.t Li tx^l - f rr.- * • ._.• L.n : •:•*¦•• * a*s> ir* r-i*.- ;• - - r.: • à* retpT.: : SA4S.C.L> j-.tîiîTT r ihl’i \ -r L- .: a *t_t us»* j; ^ :• .- v ça -—s* ¦r.T»ü* - «: i i.: ; ; -' I ' coaaec:.ia i îcitc* i-.~z .•• '* Z' ' T -i- - - l ' .‘ ; i:*.« : - Sua-U;.-r.• - .‘ : :t t**.: :i : - :» !.>>-¦; > \.T.V ;* ülMtr poc/ Terr .r -.X*tr-Y«t OtUe racle o2re des iamb ü i : —*-i - * I ii.i iü ~ : • : V -.de New-York et des Béraud *¦ * * • ; * r: _¦._ - .-!¦ .•LT.-d *-C - -1 irrlTirl i .* r-tii:- i -.: • n.- , Sl*rtÇ«OA* 1 - •*." -5 -••-• Lz~ * 1 '.; - -1: - .-i-.777, * • ." Mir.irri A t ir.- -• • ¦ - • .: .' - ¦ “ -i » '“'-¦'¦ri ÎH.1- : r; 1 IH .*'rd .,ir .- ; — — ~1*- : .i- ri, î V - - - ^_ j -r isci: ;> : • riiri: .rviv-r; i riz r .-r* tzizz z-~ - t*z - ïÇ*_'xi-’-c, -r;« c • * ¦ - • : L-?tv f -rM .ait Z;ü4lli *: « ' *.tt :-.7.r- — in LOI is JOBi\ HT AT CA IRE - ."~1 , ' ~ — î - - - - - - ¦ - i- • ¦ — '• ¦ bu - : V A - t - «d • — î I.C z.il A EIr.in' 5 Lignes de Steamers * * * ' * " * * ' ’ * * ' ' * • * * ” * "• i.E.Kr.IMPORTATEUR LE P ALTOS.to K570.rue >oîre-Dame, .lïonlréa!.PIANOS r a: ¦ • - : - • .; • ; - * COIN d- RUES CLAIR FOVT i î\ * e: EURTOX.•1: P/ I)ÜK(.lf> el« :'AT‘2.La rr-.-:T *¦*'.r-Liz.L -i mLli 1 t -m ^ 'tu: VL :ii*üxî r as D*.J.C.Ave*îiCo.Lov.cI.M.0 *.*>-,1 -:V* ' * • >-*.-¦ ^ •.QUARTIER MONTCALM.QUE B EL „ 1-4*1, I ~ii : Jlaintenant en \ t in.Télégraphe ü’alanuc «îe Québec LIGXZ Lignes d'Omnibus .-in»::.1: i nm i .•nviiy ;¦.::.l*-: .t- pisznrs trrè* :c»i: nu LTM .rî 'iüLTîrS -: 1 ' ¦ - - - ' - - r : - - - ¦ - Prix 11 T Lîfllr Ir x1rl-îl 1 ild Ml.i - ^ • -il i: ' - .Wt F : - : 7; d rr/1 y *' ;*:•: ' d 7i - 7r_?:i-: ç; S:-r C-rlrV-Tr 4 ïili.mi e: S: LrrzL-.: Jsrüzis ei Sxe Ame.* - — î a a • T • •• ^ ^ * • T 4 « • • •• T '.Ziîiüid e: 7.76?t r- ‘ ; : .Elu ei YuElii:-." n.e: S.iiuL.A Bonne Xouvelle ! ' ^ :- ILSSIICRS LC Cil IGE Ai'S y CFA U TES REUGIICSLS Courrier du Canut ht, " il i s t o i R E ü ii Paroisse du Cap Saute t> i 0 rU • r 2S » V ir » V TL' ! LIGNE ALLAN i • - " * • • • -M -L- - - - ; - .i : Séa i ; : i: nit F.-X.GATIEV.Pr^x _________________ : - y ’i i:::dr.d .ir.rr.LEG.VZ P îIMa'v; A i « ne r - - — -a~~r\ 4'4 ‘ ’ ' ‘ : - Sri-J L‘r.*'r:«* .d ; ; i.rz* rj f -, - Ccr.zdz f.z*.' dL.d : ; _ - ircup-yr: ia Vz CAJ»' ADIZy XBS Z7 DZS ETATS* U Y.5.AGUENAV, ‘Cr» î-triiii.-; v:; ü Mue:.h > —* tiszcc: “ t • • # ^ Zr ;r_r : -5 ni i« i.-: ri r*tcz>.iv- .r Sic i $:•:•: La; - - - : .- 1 .i ::-i r t ^ .- p ' .*- ' r / ' -/ » « • , • ^ ~S • • • A Tile ir h II: in ri-, u ir- Eu: 11-211:6.:: i: .S._ ~ .6 _ in :ci:r?5eiS E S.Jnixis e: -i Cn:-i„d P A- B O I S S I E N NOTÉ 1 J E';EMEUT I E7E-]xP< '-03I?i.02:jL lr-S ?vPT5 1 _ *7C 1PZ / * .* • / — * ; - - » - • - ••A —* ' : : : i - .: • - .iclc-r^.* *1- : ~ c.dis lr !ÜH ; î .11 : - - .’ CAS t.ni "Sa h — ¦ * .*¦ — r • r .— • ?- — ¦»— w _ - __ ; j llircbé £.Pi.il 2*^132.: > F>=dé: cl POUX v >.’‘lier e: 1a Cbixelle I Zz—?6 ci S.7:6611.41 Dorchester e: I .ii* • 717 77 7 ' ' 7 E i.54i: St:: zseolioa ins ic?J Es ! Et : «r:u:: 1 » Bs:> S*ii:.pii Cosrirîs.;.:*:i -n-r.t3.2-::.“»^ p LE * ' ~* ~j.^r5.Tills: f.Ail- S: ^ w'dl Ht II r* llilVlii: -,- .; •cl’c T - - ” " '*•-* * : »ii —— t - - * î - — i -.- - .• — —* • •¦—«d»._rt “® •' 4Z F.7'u-cr e: ZcZcii.— ¦• - ¦ — _ P-jUr 'i CC'JZir.:; et 7 :- - 7 f d.* y-v , f ri s.d: .d-i t to/t: A : - .: 7.7"- B axe aux a l apeurs ^* »*• .4- Col—b ci YcZ-m.4-î Ciirr e: li Zleiic.* 47 E.6.16 61 C-mciLc.4î Anro e: .rrrt-n.5*.r^ii6 e: PnL ~.7Z3ZC ZT IZ".*:?Prix :i T*L:6.1Td I 10 II-.• • * — T .Z¦ “ ~*~ ~ • -a i* -> .»-i_- • • a a.tt t: :ti:ir six rriTciis ti i.: •* Z I'*:?rici:6r e: E.jlii ù 54 Arutr.r e: £*.6 Jiie.:i £.Airuiii ç: .£.piriic.X» Cspu ir:u ::: 'AK C:'d A.i*r z •: 77: .y X:Lez-.SS: tel: :i.*.V>.1-I-5C.fd: LdZLdd ! *.*-4 CLOCHES A VEXDRE.r “ 1 7: •• v c» -a - ^ C • — - — •> • -i ; » t : : T i ?:i: :.*i - '** Lcviî i: i; rî :~r6 :-i * - nui;! ?.-.x i.,tr t: - iZlliris IT-:62SC1: :r .21?3.-1-Î ; r**!*< 2>CZ I T ?.EJLa>'£ ZT O.TÉBZC E ir .t Txpçcr 7 'C-ii; Zi :.: n t - CA?P.0UGZ - s>-i * ; *»* i v Ldi:: Il Ci: rinrt r : .‘ : li.uA v T c i • '*:¦—* r 5.E0 i.r; • .00 2.H.o.’jO i.n d.n.2.30 p.=.-•.il _r - H .Irriir.ri tm: :t I rsir.*•- 1 - *, i o O L' .y- - -rltl *- d - - **- - - " .A 11-30 A M.du Ber : - Htsts - ^ , VIA pcir 1-6 Ccivti: ' ierr, arrive i 1L15 *¦ - L.- - - i — * — 1 - - .».* - rl- _ ¦_ ¦ .- 2.r*.; i r .'-î P M O 'VT._ _ .* * î — 7 £* N * -.' A • i— ^ v • • ¦ « ¦ s* • 'J ne i.Arable.Ber pisieir.Cl Grille A—:6, £:e Eii:te, ‘.'4 £.Tear e: Saiscery.* S 5:e CZire e: ricielen ô7 S.J ear e: £:e Gereviève.« • .• • • • • v « • ^ *•¦•••• «.• •• " ^ l 1 yf* ** — • — •* V • •- • V » - • 4 :-•••: .: ÉT - V" ' V-É -V-1"* ’ -.V,., .,^,v.v- .~- *?-’*.* ' T“ r'*r •¦?¦’ ü i-’ i.*v/r .V- •• •*"*;* > •-•*: - * r:nir*.' n-» • -a i:*?e: i < .L» ::.n i- -y: - ?- : .* : * - ¦* - • * ¦ i - _ * .7" : y “ • : • ' ' ; j " - r_ tin.'! ü:*' :?^r.'î.- * —•* - i>‘ te::, r.-m*cr, « 'S .1 • - - *“ ff - ' 7 • : 1 ' i • .- • 73 Pirlenei:.1 « ïv • & .c.-“vas> 4 B G ET,T CCLV P 7.i .V 7 * ~'J r- 4 js r.— • 45 *' T bjl2b:ê?.z cr sattlt mo>t:-:o3ï:.vct : : Zj i.r.' - ' • i.4.30 l.r.€.C»: 1'.r.Pari.ri ii Pnl lirii*: : ;:ir m: : * : h M :t.:h: ti: : : i * .' i :ir?i mûr i 1 br?^.70 i.r.t: I r li.Zi;:-?r .1 : .tire?1 :» l-i*— Pt i.Z j i.t: rt:: -* = t; * r**5 :¦:=:• -:ÿ* is tri aîM' .y -o yrajT._Î860 CeSESaï ICAÙLUi ¦ ¦ .XZWFOBXùLiX_____ l ’ *** v • • ^ • •• ^4.L* "y -1 ;l!i il .rie îi* str - l-c V*! > HAhlrV.zm - a .t: r : î 4 •.CONDITION'S ' t: : n ! — -s.t; .t : is T£T.>.-r -* — -y ri iiirrdr*- :t i:7irj crsri;:« —- 'CTrC^' 4 5'7^ - :i; -tz .a;' -T’i— .oc Tccirs b-.cr m -xcidr ici- .-1*’**: d ac oorûrtr: t .sur.-., , .?-y y : y y y .|Ooumer du Canadî AfT -dfi i Sû I:t_I 1 11 Le*.i -1 -¦ * i ' • a - • .-5P.ATEPSE rr GHANI-TRONC » A : ‘ r El *.QUEBEC CHATRAT RICHER Û .I : 4 : CHEMIN DE FER IN TER C0 LO MAI >1.A.JLAAGrjLAIî^.-'•:m-::- oS-„ le LJ.MALLE DE LIVERPOOL 7.fi -.ri (1 iss I—Àrrzr.T'TL6R'.c E?—iss i P M.cher Jtar LereBn, *:.'itr.111.m iu .* -v- - .-, • ., .' 1 •* • • - - w .• » - • • i ^ .?— L .« .STATIC S bZ LETS A.M.\ 7.00.ÜilJe le l’Ouest r.i ; “et * pour P.H.- mi L ^ 2.11».Trail Mixte *i-r P - 5{- H:*ir:ni.: 45.M: ic posr 6.30.Trs.r Mue i» Orest.I'po^u 5é^t'dicfcït^5’œSffà«fcV:r.i y A -: - • ' .»«^s .-¦ metis, Prix : ^ .T.-.-r * .- - ' .*5 - H1 ir.-td c2:tl.ri.ZCZZZZr : T' l'fîl.'tit ' y 'i • Eii/Ll - * ,T-:ir *rc:ttera Pc -'.d-le i 1_i M A H.Arrivera à LArrs .— » C*5 t R.ibncr: LIER A IR E.Y; 1/ /j Rb* S*.-Joseph, St-Ro^h, ! " acîl 77 niri -m3 > , # # ^ * * f ^ - • •.4.: -*• - rerjr^.,• Acûi •1 « fm>ùrn .!t « I* * 5 * SifTBtiùsfl -î 6 - • I Aol: SmiûûÆt .* î « Cvxirn-.Prix «le i’Abonunmsu RD- non qcgtidiluxr a; .\ rr ! C- 1=.d *-* .I.; .rir.r-.- 4 • £ t) • i » » rrR-ANXR DR BHAUPRé rî « « Av*» r?i$~j!jizr.- î Sey r PirùiÆi _______ bT A 7 : X.- ( Tïx- 7i n E 77.V * J 4 ^ .w Zcè~ • ' - itenné-Liires ;our fre1 ST-Rf .MD A LD ET SILLEET j ic ni • - : vi:; tr- LA?i.\ru\ .* : ri .r *.ccn n - » • » ,V*r.Li7ox Chars Urbains Jt ", ^ ^ % S •••••-•• ••• ^••••»• »• •• QM*#î.v~tx .• * • * .* — • • • • •• »« .• • •• »
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.