Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 10 novembre 1884, lundi 10 novembre 1884
vacry £gcmc A mice ' TTnWI "1BHBBMBBS3B2! No 103-Edition qiiotidicnne-8eme Annee Lundi 10 Novembre lfe84 nurrier JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS U H A HA IS, Rédacteur en Chef.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME.lüXJJ&ÜLL LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.I1MXC1Î Paris, 21 octobn Lu commission sénatoriale chargée dVxamincr le projel relatif au mode dV-lection des sénateurs ne mettra pus grand temps pour mener ses travaux à bonne ou mauvaise lin.En mie séance, elle est tombée d’accord sur les points principaux du ^ projet.i) * ’ du ch „ ._ _ du cas de guerre européenne.Néanmoins M.Ferry ne veut pas que ses déclarations et celles de ses collègues tombent dans la publicité officielle.11 demande à la Chambre de ne pas autoriser la révélation des dépositions laites devant l’ancienne commission, et de procéder sans délai à la nomination de la commission nouvelle.La Chambre lui a donné raison, du chancelier, sa vie de travail qui nous sont révélés.»Si l’on parcourt l’intérieur des appartements, il laut d’abord s’habituer à l'impression toute particulière qu’ils font sur le visiteur.Ils ont une spécialité que de nos jours on rechercherait en vain dans des maisons de bourgeois assez convenables: Les amateurs de cannes et les I la façon dont les objets sont placés, • #« /L« U .___ __ .1_ .i 1 9 I i n • • • « t y quences La presse parisienne s’occupe avec mission adopte les vues du gouver- „P]iK>nt, sauf sur un point.Le gou-, jnt6r)H des 6jections dc Metz/où un vouement voulait «*uvor 1 inamo- concurrent sérieux s’est dressé, au i n mo( i îan .1 nom (jes catholiques messins, devant | n OAin 11110.I .* » vibilité des 75, tout manière de les recruter.grands chasseurs devant le seigneur I tandis qu’on trouve dans les cham-seraient heureux (le voir la collection I bres de la princesse dans les charade^ cannes de toute espèce rassem-1 bres où l’on reçoit,la trace d’une main blées dans ce porte-connes.Si nous I plus soigneuse et un plus grand ne nous trompons pas, une d’elles I souci de d’arrangement.Nous lais-est aussi inséparable du prince que I sons au lecteur le soin de décider si le lameux chien Iras; l’une d’elles Ile manque (l'harmonie que nous .~ - - -cs^ remarquable par une inscription I signalons provient de la grandeur de les murs et les plafonds, d une cou-1 gravée sur une petite lame d’argent I l'homme qui ne se soucie pas de ces leur extrêmement pâle, revêtus d’une c’est celle dont Bismarck se servait misères, ou s’il provient de l’esprit couche de peinture a 1 ancaustique J le jour de la bataille de Kœnig-1 pratique mais peu artistique du graciz.I génial homme d’Etat.Quand le prince habite à Frie- De la salle d’audience on entre à drichsruhe, il a l’habitude d’accro-1 gauche dans le cabinet de travail du cher ses chapeaux (on sait qu’il ne I comte Rantzau.Ce cabinet a l’air - I — — —' — — ¦ • • W * • % J V A V A V/ d’un blanc grisâtre, n’ont pas d’autre couleur, pas d’autre ornement.Les meubles se sentent tout à fait déplacés dans de pareilles chambres, sous a comnns- M.Anthoine.Vous «onnaissez sans service de M.sion ne veut a aucun prix du man- doute le8 6tals de ti,„ do l’inamovibilité.I optant cl c Anthoine.Il a subi un procès intenté ne demande pas la mort immediate M de ]jisinarck| p:i‘rce qu'il pardos inamovibles en fonctions.Elle se laU t de la rcvanoJhe.C’est bien contente do les supprimer parcxtinc- mais n a des patriotcs aisaciens „t .ion Comme ces honorables sont pour iorraills,qui 01U‘ mon(r6 cnvers le8 1, plupart d un ftge assez avancé, on annexée8 cl paneienne déjà prévoir le moment ou e mère-patrie un dévouement plus Luxembourg sera aussi dépouille L.prouv6 et qui n-ont pas ôté jus‘lït d iiiaiiioviblcs que son beau jardin de sul)ir un prw mU «aiu chions, que l’on emploie le fer pour la construction d’une église gothique.SOMMAIRE Franc*.M.‘le Bismarck chez lui.NoUs sur Frie-«Irichsruhc La succession do Brunswick.l’n»?chapelle catholique en fer.l'KriLLKTON.—La voie iln sans* l/* pitre de M.Langelier.J.es finances fédérales.La clôture de l'enquête.Nos asiles d’aliénés.Une belle cérémonie.Des engrais qui onviennent aux pommiers.Petites nouvelles.• connaît les faits, s’il y a là faiblesse ou reculade de ma part.Ceux qui m’accusent d’avoir reculé ont eux-mêmes profité d’une absence de quelques minutes pour faire clore l’enquête et mettre de côté mon second témoignage.S’ils pouvaient me confondre par leurs transquestions comme ils l allirmcnt, pourquoi se sont-ils empressés de renoncer à la belle occasion qu’ils avaient de m’écraser ?Auüeu d’attendre quelques minutes pour m’examiner le procureur, de 31.Mercier a supplié les Commis- opposés.La vaccine par exemple a ses inventions de la haine et de la m .• partisans comme elle a ses adversaires jalousie.* h,?,l,dne déclarés; chaque maladie, pour ainsi Ces hommes là ne sont rns .dire, est traitée dilléremment, chaque ne sont pas meme honnêtes h 1 s système a ses suivants.doit pas ajouter foi à leur i)a»-olo°n ”e Pourquoi en serait-il autrement dans qu’ils n’osent même nas neim le cas du traitement médical des alié- ’ leurs adversaires de le» comlnti * .a nés ?Et ma foi, nous ne devons pas en .le terrain qu’ils se sont choisi * 10 snr vouloir trop au Dr Tukc de se rallier à ; de saurai les atteindre touiôf^î., .un système ri ai n’est pas le nôtre.i confondre.' s '* 1,JS' F.Landhv.ANNONCES NOUVELLES L.II.Marchand, insolvable.Chemin de fc: Intercolonial.— B.Poilinger.Pour la toux ei le rhume.Là Cairsr .l’Economie de Notre-Dame de Quebec.—F.R.À.Vézina.Bonneterie en laine écossaise.—Behan Bros.Ce rue c’est que l’huile Astrale do Pratt.C A X A D A QUEBEC.10 NOVEMBRE fSSA I/épître île 31.Langelier Le lendemain de l’élection de Eeauce, le Courrier du Canada publia l’entrefilets suivant : - l'n certain avocat politicien, de Québec.a écrit un véritable bi jou de lettre à nôtre ami M.William DeLêry la veille de la votation dans le comté de Beauce.Elévation de sentiments, pureté d’inspiration, délicatesse de style, rien ne manque à cette délicieuse épitre pour en faire un chef-d’œuvre de littérature électorale.Nous aurons peut-être occasion d’en faire une critique plus étendue.A bon entendeur, salut ! ” Comme on le voit, nous ne donnions pas de nom.nous ne désignions personne.Cependant, malgré son impersonnalité, l’entrefilet piqua droit au but, et M.Chs Langlier bondit de colère.Le jour suivant, Y Electeur nous apporta ces lignes : Nous sommes chargé par M.Chs.Langelier de dire qu'il est l’auteur de cette lettre et qu’il autorise M.Chapais à la publier.M.Chs Langelier se dénonçait donc lui-même au public, qui, jusqu’ici, ne l’avait jamais soupçonné de cultiver les lettres.Cependant malgré cette audacieuse sommation de VElecteur, nous n’a- commc tu le fais ?.le compte que vas nous donner un coup de main.Entends-toi avec Demers.Bien à toi, (Signé) Chs Langelier.P.S.Il paraît que Théberge et d’autres ont des preuves de corruption contre toi et qu’ils veulent te poursuivre pour la pénalité.(Nous réglerons cela PLUS TARD.Telle est cette production devant laquelle pâlissent toutes les célèbres] dépenses.épitres de l’immortelle Marquise.M.Langelier voudra bien accepter même sous les peines de la contrainte par corps ?338 205 73 I ^ on>le Rédacteur, ce n’est pas su'goli-I moi qui ai failli à la tache; ce sont mes , accusateurs qui ont peur et qui reçu* c o ooi} 1 1 11 ’ 8*659,5î6.*58pe,ll# Ceux qui ont profité de mon absence pour demander la clôture de $ 9,327,452.4$ | contre le procédé étrange que l’on a employé pour m’empêcher de continuer mon témoignage et d’établir quelle est la valeur des témoins qui ont attaqué ma crédibilité ; et je réitère la déclaration que mes accusations sont fondées, que je puis confondre mes accusateurs par des preuves convainquantes, que la position prise par moi devant la cour influent.Son honneur esi engagé dans la bataille, on lui a confié un poste important, le parti conservateur le considère avec raison comme un de ceux qui vont le conduire à la victoire.Et quelques heures avant le combat suprême, M.Langelier, sachant parfaitement que M.de Léry est avec nous et que nous comptons sur lui, s’en va lui demander de nous trahir, de fouler aux pieds sa parole, de se déshonorer sans faire semblant de rien.Et il est surpris que M.de Léry dénonce énergiquement cet appel à la trahison.11 ne peut concevoir que M.de Léry ait mal pris sa démarche.Il est étonné que celui dont il a voulu ternir l’honneur ne se taise pas sur l’insulte qu’il a reçue.Lien plus il crie à L indiscrétion, à l'indélicatesse.Pensez donc ! il avait écrit le mot privée au coin de sa lettre.Avec cela on peut proposer impunément à un gentilhomme toutes les trahisons possibles.Non.on n’est pas plus audacieux.E\ en même temps, on n’est pas vous pas infligé immédiatement à plus maladroit.Quel politicien un M.Langelier l’humiliation de publier sa prose épistolaire.Nous lui avons demanderai'autoriser M.de Léry à nous remettre la lettre pour publication.Pendant deux jours Y Electeur est resté coi.Nous avons alors poussé notre homme au pied du mur, et samedi l’organe de M.Langelier nous déclare que nous avons carte blanche.Nous voici donc à l'aise, et nous allons nous amuser au dépens de M.Chs.Langelier avec sa gracieuse autorisation.Comme le document qu'on va lire est un chef-d’œuvre du genre, on nous permettra de nous conformer aux règles de la saine critique, et d’exposer brièvement les circonstances au milieu desquelles il a vu le jour.C’était la veille de la votation dans le comté de Eeauce.Nos amis les libéraux étaient déterminés à donner un big push pour faire élire l’intéressant M.Joseph Poirier.La glorieuse élection de Mégantic où ils avaient triomphé par 15 voix, avait enflammé leur courage.Plusieurs chefs libéraux, M.Chs Langelier entre autres, étaient réunis à Saint-Joseph.Soudain une grande nouvelle vient mettre le groupe en ébullition : Tarte a franchi le Rubicon, l’élection de Mégamie lui a paru comme un signe des temps ; et, sans faire semblant de rien, il a résolu de donner un coup d'épaule pour consolider le Poirier que la tempête électorale commence à déraciner.Le grand journaliste a quitté son Québec et ses quatre gazettes, il a traversé le comté de Eeauce dans un wagon du Québec-Central, et déposé à Saint-François son jeune disciple, M.Alphonse Demers, muni.d’instructions dé- taillées.Le conciliabule libéral éclate en applaudissements.— A mon tour, maintenant, s’écrie M.Chs Langelier.Ce qui arrive était combiné d’avance.Tarte nous tient parole, il ne me reste plus qu’à continuer son œuvre.peu sérieux aurait voulu écrire et signer de son nom, la veille d’une élection, une lettre dans laquelle il est question d’arrêter des poursuites pénales, et de préparer une défection en s'entendant avec Demers ?Lorsqu’on veut pratiquer ces petites machinations, on n’en écrit pas le programme.L’Electeur aura beau se débattre, il ne réussira pas à embellir le rôle de M.Langelier en cette circonstance.L’organe libéral disait samedi : Dans tes relations dans lesquelles M.Chs Langelier se trouvait avec 31.de Léry, il avait parfaitement le droit de lui écrire comme il l’a fait.’’ Dans les relations dans lesquelles M.Chs Langelier se trouvait avec M.de Léry, il devait traiter celui-ci comme un arni et un homme d’honneur et ne pas lui demander de commettre une infamie.11 n’y a pits à sortir de là.Nous aurions voulu faire un commentaire selon les règles de cette épitre désormais fameuse.Mais nous n’en avons pas le loisir.Nos lecteurs trouveront du premier coup d’œil les bons endroits.La lettre est parsemée de perles qui rivalisent d’éclat et de beauté.Sans faire semblant de rien est joli, mais entends-toi avec Demers n’est pas piqué des vers.Quelques-uns préféreront peut-être nous réglerons cela /dus tard.Certes, au point de vue de la loi électorale, ce dernier trait n’est pas sans mérite.) Mais s il faut axouer notre senti- • qU»on m’informa que l’enquête était ment secret, nous avons un faible ! eIose.Surpris par cette procédure inat-pour entends toi avec Demers.Ces : tendue, je demandai avec instances aux quatre mots sont d’une éloquence, i Commissaires en présence des deux d’une profondeur, d’une harmonie avocats de faire entrer dans le livre des sans égales.minutes ma déclaration que je m’étais Naturellement, nous ne prétendons présenté devant eux pour continuer pas imposer nos goûts et, M.Tarte mon ^IT,0*SnaSt->i (lu^ j étais prêt à être " ._ _ __ _ oYîiminD tr.mçminçtinnnA of min i’nvaie La clôture île rLnqiiêle M.le Rédacteur, Le public attend des explications à propos de la clôture si précipitée de l’enquête Martel-Mercier.En autant que la chose me concerne, je me hâte de déclarer que j’ai tou jours été prêt, comme je le suis encore, à rendre témoignage devant la commission et que si je n’ai pas été examiné et transquestionné à sa dernière séance, c’est que j’en ai ôté empêché systématiquement par des parties intéressées.Voici ce qui a eu lieu vendredi dernier.La commission s’est réunie à 10 lis.30 m.A.M.: ordinairement, les séances n’ont commencé qu’à 11 lis, 11 lis 30 m.et une fois à midi.Vers 10 lis 45 rn.le vendredi, 7 novembre courant, j’étais au Palais de Justice, retenu par une affaire qui devait durer peu de temps.En conséquence j’ai téléphoné de la Bibliothèque des avocats à M.(b Amyot.le procureur de M.Martel, pour l’informer que je ne pouvais pas me rendre devant la commission avant un quart d’heure ou vingt minutes et le prier de h* dire aux Commissaires.M.Amyot me répondit aussitôt : par le téléphone : c’est corrct.Je restai au Palais de Justice environ un quart d’heure et me rendis ensuite devant la commission, aux bâtisses du Parlement ; tous les commissaires étant présents ainsi que le procureurde M.Mercier et M.G.Amyot.En arrivant je demandai aux Commissaires de me pardonner si je m'étais fait attendre un j peu et je leur dis que j’étais prêt à continuer mon témoignage ; c’est alors voudront choisir.J’ai l’honneur d'être, M.le Rédacteur.Votre obéissant serviteur.Benjamin Tin del.Xos asile* «IMliéné* IV A.M.ISRAEL TARTE Journaliste, Monsieur, Le principal grief formulé par le Dr Tuke contre l’asile de Beau port se rapporte au traitement médical donné aux aliénés.Le médecin anglais se plaint aussi de la ventilation, mais non d’une manière générale.11 a trouvé, dit-il, une salle où la ventilation laissait à désirer.Dans leur dixième rapport, ies inspecteurs des prisons et asiles s’expriment ainsi : ** Nous croyons que les propriétaires de l’asile de Beau port ont fidèlement rempli les conditions de leur contrat : les ^malades confiés à leurs soins sont aussi bien traités que le pourraient désirer les plus grands philanlrophes (comme vous.M.Tarte*.Tout l'intérieur des deux édifices est propre et bien tenu, et la ventilation est excellente." C’est le témoignage constant que donnent en faveur de l’asile de Beauport les inspecteurs des asiles et des prisons.Que disent les médecins visiteurs nommés par le gouvernement ?Voici ce qu’on lit dans leur dernier rapport publié.Ecoutez, M.Tarte; ce sont les Drs Jackson et Vallée qui parlent : u Nous devons admettre en justice que les propriétaires (de l’asile de Beau-port; ont fait de louables efforts pour placer leurs malades dans les meilleures conditions possibles.La ventilation (les salles est bonne ; la nourriture sans être recherchée, est saine et abondante : les dortoirs même sont propres et les lits excellents.Nous pouvons même dire que la grande majorité des patients n'ont eu qu'à y gagneren changeant de milieu.Car ils trouvent dans cette institution une vie aussi douce et plus tranquille qu’au sein même de leur famille.” * Ces deux citations, ce quintuple témoignage, détruisent l’assertion du Dr Tuke si on veut appliquer celle-ci à tout asile.Venons maintenant au grand reproche qu'il fait à l’asile de Beauport, celui d’adopter un traitement médical digne des siècles de barbarie.Voici un malade furieux qui brise tout ce qu’il touche.Il déchire ses vêtements, frappe ceux qui l’approchent, se précipite la tête contre les murs, cherche à tuer les autres et à se détruire lui-même.Pour le tranquilliser ou pour l’empêcher de donner suite à ses tentatives Celui /juo nous suivons a ses autorités parmi les premiers aliénistes du monde.Si nous sommes dans l’erreur nous la partageons avec bien des médecins distingués.Nous avons d’ailleurs—et ceci est d’une importance majeure—la sanction des médecins visiteurs nommés par le gouvernement.Voilà des hommes parfaitement indépendants.d’une science reconnue, d’une indiscutable honnêteté, aussi philan-tropes que peut l’être le Dr Tuke, et qui d’un commun accord, signent, sans hésitation, le document suivant, la meilleure réponse possible aux prétentions du médecin anglais.Lisez, .Monsieur farte, et soyez convaincu.ik 11 est évident que dans une institution de ce genre il est nécessaire quel-qi efois dans l’intérêt même des malades, d’avoir recours à la répression Ainsi lorsqu'un patient est pris subite-mont d'un accès turieu.x qui le rend dangereux pour ses compagnons de salle, les gardiens peuvent le renfermer dans sa cellule ou lui mettre la camisole de force, mais cela ne se fait qu’avec Y approbation du médecin interne de l’asile.u D’ailleurs,C3tte cellule t st.unecham- bre assez grande, très propre et bien aérée ; la camisole employée dans l’asile est en toile flexible, épaisse et douce, en sorte que la violence du malade se trouve réprimée sans qu'il en souffre aucunement.Ces inowns sont absolu• •» ment indispensables et ils sont employés dans tous les asiles «l'aliénés.u En Angleterre, par exemple, où te système du restraint est appliqué aussi littéralement que possible, ou trouve dans les asiles des cellules de sûreté dans la proport’on de 75 pour lüü aliénés.De telles nieuires de prudence sont indi q uées par le bon sens et Y humanité.Maintenant, il est bien possible que sur le nombre, il se rencontre quelquefois un gardien qui s’oublie et manque de patience vis-à vis d'un malade, mais ce cas est rare, et lorsqu’il se rencontre le coupable est invariablement congédié.(Signé) A.Jackson, M.D.A.Vallée, M.I ».L.” Avec un semblable témoignage, les propriétaires de l’Asile de Beauport peuvent sans crainte répondre aux objections du ! >r Tuke.lit dire (pie c’est en Angleterre surtout que le système du restraint est appliqué dans son étendue ! En Angleterre on serait donc encore, comme au Canada, à suivre dans le traitement médical des aliénés, un système digne des siècles de barbarie.Pauvre Dr Tuke ! il a voulu frapper sur une colonie et c'est sa patrie elle même qu’il atteint.Consultons maintenant les deux derniers rapports des inspecteurs de prisons et d’asiles.Dans le LJème rapport, MM.de Mar-tignv et Walton Smith s’expriment ainsi : •• Il a été fait à cet asile (de Beauport) dans le cours de l’année deux visites oliieielles par les deux inspecteurs simultanément et chaque fois il a été fait une inspection complète de chaque aliéné examiné et il a été pris note du nombre de malades dans l’infirmerie, du nombre d'aliénés subissant des mesures de rigueur ainsi «pie de ceuxjqiù étaient alors violents et confinés dans leurs cellules.‘ •* Le -G octobre les inspecteurs ont fait rapport qu’il y avait dans l’asile 954 patients entretenus aux frais du gouvernement et que lorsqu’ils les ont visités dans les di lié rents départements, ils les ont tous trouvés traités avec bienveillance et bien soignés.Il n’y avait que peu de bruit et lies peu de fous subissant des mesures de d’une nature quelconque.” \ oilà qui doit.-N» me semble, contrebalancer les effets du rapport du Dr Tuke.Dans le dernier rapport publié, MMJ Désaulniers, Walton Smith et de Mar-tigny nous donnent l’excellent certificat qui suit : u Ce vaste établissement (l’asile de Beauport) a été visité par le bureau le 3 février, le î juillet et le 19 octobre.Don de remarques à faire.Si ce n’est que cette maison est toujours tenue dans le meilleur état possible de propreté et de bonne administration.Les cas de restreinte ne sont pas très-nombreux et varient assez peu en nombre d'une visite à l'autre.Les moyens de restreinte le plus souvent employés sont les poignets, la ceinture, les mitaines et le manchon.La cellule n’est employée qu’à de rares occasions lorsque le sujet est tellement furieux et intraitable qu’il y aurait danger pour lui et pour les autres de le gêner par les moyens ordinaires.rigueur dangereuses, on lui mettra la camisole, les mitaines, le manchon; on aura “ Il nous est arrivé de faire la visite recours à ce qu’on appelle le système c’c ‘le cet asile dans des temps où tous les contrainte, de répression."C’est le malades étaient pour bien dire, remar-mcchanical restraint des anglais.quablement tranquilles.\ oici un autre malade qui faPt doses! u Les propriétaires, les médecins mains un usage condamnable.Quel est internes, le préfet ainsi que Mme Yin-le médecin qui reculera un instant Colette nous ont paru rivaliser de zèle dexant 1 impérieuse nécessite de lui i et de dévouement doiii* nromoti voir Id est libre de préférer un autre endroit.examiné, transquestionné et que j’avais téléphoné à M.G.Amyot pour les informer de mon retard do quelques minutes Nous avons reçu de M.G.Amyot et les prier de-vouloirbien attendre que), une correspondance au sujet du ques instants.Les Commissaires refit -dénouement de l’enquête Martel, surent de faire entrer celle déclaration.Nous la publierons demain.i Je demande maintenant au public qui damne le Dr luke.Ba nourriture nous a paru convenable.labre a lui.Uj » est pas la première | bien préparée et suffisamment abon-fois, du reste, que les humains se sépa- ( dan te.” rent sur des questions qui ne peuvent1 Voilà, M.Tarte, comment parlent de les leumr tous.l’asile de Jieauport ceux qui le visitent i _____ ) r .• i « .10 novembre 1881.Nous avons la douleur d’appreml7 la mort subite de Madame Gauthier, mère de M.Gauthier, député du comté de Charlevoix.Madame uau.thier est décédée la semaine dernière à Saint-Urbain à l’Age de ST ans Nous présentons nos sentiments de condoléances à la famille de h regrettée défunte.IImi* IioIIc cérémonie ~ Les citoyens du faubourg Saint Hocli oui assisté hier après-midi à une belle cérémonie dans l’église de la Congré.galion : la bénédiction solennelle d’urn* statue représentant Notre-Dame du Saint-Rosaire, lue foule considérable de fidèles remplissaient le temple sacré.La Jête commença par une instruction sur l’Apostolat de la Prière par I,.R.P.Désy, S.J., sur les conditions et les fruits de cette belle association établie par la bienheureuse Marguerite Marie.Le IL P.Sache, supérieur des.les dites, fil ensuite une courte allocution sur l.i dévotion que l’Eglise porte à Notre-Dame du Saint-Rosaire.Les Souverains Pontifes attachent un grand prix à «vt;.dévotion due à saint Dominique.; par l’intercession de Notre-Dame du Saint-Rosaire que saint Dominique réussit non seulement à préserver la France de l’hérésie des Albigeois,mais à convertir des milliers de catholi.juesqm avaient accepté comme vraies les i m.ses doctrines de cette époque Best par le Rosaire que l’Eglise a triomphé cou tre les -Musulmans et contre les Turcs.Le Rosaire sert de rempart à l’Eglise contre les attaques continuelles dirigées par l’esprit des ténèbres.De notre temps ces attaques sont terribles.Pour nous faire triompher, Sa Sainteté Léon XIII nous engage à recourir à Notre-Dame du Saint-Rosaire.C’est pour que nous nous servions du rosaire comme d’un bouclier, que le Père commun des fidèles vient d'ajouter aux litanies de la très sainte Vierge : Heine du Suint• Jtosaire, priez pour nous.Os paroles, nous nous les rappellerons toutes les lois que nous viendrons prier devant la belle statue de Notre-Dame du Saint Rosaire que nous allons bénir et qui s’élèvera bientôt triomphalement au-dessus du maître-autel de cette église.L’allocution ^terminée, le IL i\ Sache, assisté comme diacre et sons-diacre pule R.P.Désy et M.l’abbé Mavraml.* • du vicariat du faubourg Saint-Jean, procéda à la bénédiction delà statue.La démonstration religieuse se termina par un salut solennel, pendant lequel le chœur do l’orgue exécuta de la heiD musique.Pendant la cérémonie il y eut une quête parmi l’assistance alin d’aider à payer le nouveau maître-autel que l’on doit inaugurer le jour de la fête de l'immaculée Conception.La statue de Notre-Dame du Saint Rosaire est un cadeau fait par un citoyen de iSaint-Uoch : M.Ovide Gauthier, «le la maison Gauthier et frère, peintres et décorateurs.Cette statue, comme l’on sait, représente la Saint-Vierge tenant l’enfant .1 esus dans ses bras et offrant tous deux un chapelet aux fidèles ; elle est magnifique * t d’une grande richesse.L’expression, de l’enfant Jésus surtout, est admirable.En un mot Notre-Dame du Saint-Rosaire sera un des plus ornements de l’église des Congréganistes et parle éloquemment en faveur de la générosité du donateur.Cette statue sort de la maison Yerrebout, de Paris* - «juü ¦ ui uuM iiummes qui paru HnWH’i'crük1'» VVCIV' Parinii.1?s llis- ! manière do l’asile, qui ramassent dans IarauT tll.VIS10'1 qui i h'i rue des cancans d’un écervelé, qui 1 s jette dans des camps diamétralement mettent dans leurs gazettes les sottes I>ch engrain qui conviennent aux pommiers On peut dire que les pommiers ont donné en 18S3 tout ce qu’ils ont pu : par conséquent, ces arbres ont besoin de réparer leurs forces pour produire de nouveau.11 arrive souvent qu’a-près une année d’abondance, des pommiers meurent d’épuisement ; si on avait pris des précautions, si on leur avait donné des engrais, ils auraient repris une vigueur nouvelle.C’est pourquoi nous croyons utile d’avertir les cultivateurs à cette saison, et de leur indiquer les engrais qui peuvent avec avantage être appliqués aux pommiers.lit d’abord, si l’on veut avoir de beaux arbres, produisant de bons fruits en abondance, il faut avoir soin de remuer la terre qui couvre leurs racines.Cela doit se faire à deux époques : au mois de mars, .pour activer la production des Heurs et au mois de juillet, pour faire développer les boutons à fruits Dans les vergers gazonnés, il faut cultiver la terro en cercle, autour du tronc.Certains engrais, tels que les fumiers de cheval et de mouton, doi- * H* •*& octobre.A la Papeterie du Pont Rouge Un fabrique ies cartons en bois, pour boites, carton paille, et pulpe de bois.MM.REH) font l’importation et le commerce «le toutes so; b*s «le papiers, effets pour relieurs, tapisse; ios, Ils cardent toujours eu magasin un uss«u*tJ.nitiiii de papier,«le métaux, ft do fouraiiuraj »>ou» i U marine, etc., etc.Oo paye le plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognures de papier et toutes rones de vieux métaux.Québec, 20 octobre 1882.\ Oc que c’est que L'Huile Astrale de Pratt si TT N moyen d’éclairer vos demeures d’une U lumière brillante, avec une huile qui n’en; fumo pas les cheminées et ne carbonise pas la ; mèche, et donnant une lumière égaie à celle «lu gaz sans donner la moindre odeur désagréable.La seule huile produite non»explosibie.Gros Charlton Ecossais.i Charbon à Grille Newcastle, Charbon Anthracite Aniéri'‘ain% #Y VENTE PAR I M.Boyce \ Son, A.Grenier, L.Gabourv, Doutent*s grosseurs, sortant des mines bien P.Richard, Connues suivantes: Wilkesbarre, Lacka- MdcCuradèau, wanna, Lehigh Valley, Scranton, Pittston.James Miller, TOUS AU PLUS HAS PH1X COUDANT.j»1* A; Moisail, JOHN MacNAUGHTON & Cie, Ü'.nîÜet"11’ 191, Kuc Si-Pa ul, RT QUAI DES INDES.Québec, 25 septembre tSS-i—2m.60 ( Croteau A Frère, ' M.Ttiibauileau, j Toussaint A Cie, Ülumhart A Riverin, Du beau A Cie, Ed.Clarke, F.X.Grenier, A.A.Cantin, M.N.Coleman, Eugène Marceau, L.N.Frenctte, J.C.Hamel, J os.Thompson, John Buclinanan, Naz.Lachance CHEMIN DE FER Québec, et du Lac St-Jean \ partir de MERCREDI, le 1er OCTOBRE.l*s trams circuleront tous les jours comr.i*-suit (Ie9 dimanches exceptés).LAISSERA QUÉBEC (Staiioti du Palais) (Ld5 ;t.m.Train «le fret peur St-Raymuu*!, arrivant là à 10.45 a.m.•1.00 p.ni» Malle pour St-Raymond, arrivant là à G.JO p.m.LAISSERA ST-RAYMOND 0.20 u.ni.Train de la Malle pour Qu-hn*.arrivant là à 8.55 a.m.2.15 p.ui.Train de fret partira pour Qu bec, arrivant là à 5.i5 p.ni Les trains arrêteront à la Petite Hivièr-Ancienne-Lorette, St-Ambroise, Station «t*‘ V.i! cartivr.St-Gabriel, Ste-Catherine, Lac t Joseph « t Bourg-Louis.Billets à vendre chez Leve A A Men, me St-Louis, !•'.Delille, -15, rue St-Pierre, () Foi tin, 217, rue St-Paul, L.Drouin A frère, 06, rue St Joseph, et Harris A Cie, 37, rue St-Jean.Des omnibus rencontrent les trains à St Ambroise, pour la Jeune Lorette, à Volcartier pour le village de Valcartier, et à St-Gabriei pour les établissements du nouveau chemin «1** la rivière aux Pins.Des billets de retour sont émis Ms samedis, au prix d’un passage simple de première class».* valent jusqu’au mardi suivant.LEVE A ALDEN, Agents «les billets J.(i.SCOT r.Secrétaire et Gérant.« Commercial Cliaiuheo.Québec, 3 octobre IS84.7n PI A KO A VENDU H T7N MAGNIFIQUE PIANO à vernir»» a l»oi.L ni s relié.S’adresser à L.I».VALLÉE, Photog.Nq lu*.39, rue Sl-J**a:i Québec, 25 septembre 1SS4.02 li’ONGfJ l, m' est un remède Infaillible pour i«»s doulcars • es jambes, la poitrine, pour l«*c vieilles ures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rim * tlsme, Pour les maux «le gorgo, bronchite, rîm.j.toux, excroissances glanduleuses, et pour te j•»•» les maladies de la peau, 11 est sans rival.Manufacturé seulement à l’étublisseroeir professeur HüTiLOW A Y, 533, RUE OXF«/.LONDRES, et vendu à raison de 1 s.!.}•!, 9d., Ils.22s., et 33s.chaque boite et pot, t Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, » t 1*\h 4 ?grandes «limeusions en proporlior.AVEHTIflSMElIfEKTS.—ie nui pu^d'a, gonts aux Etats-Unis, et mes remèdes nu .'-•dI pas vendus dans ce pays.I^os acheteur» «lovroni alors faire attention à [’étiquette sur les pots et les bottes.Si l'adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsitication.Les marques de commerce «le mes remède sont enregistrées A Ottawa et à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street, Londoi.Québec.2 novembre 1831 — 1 an.C L.IL MARCHAND, Insolvable, Ci-devant doSt-Piospor,maintenant do Batiscan.I LE failli m’a fait cession do ses biens pour le bénéllce do ses créanciers.Toutes personne» ayant dos réclamations contre cello succession sont priées do les pro- ' duit’û duemont attestées le plus têt possible.J.K.BEDARD, Ccssionnaire-Svndie, Bureau de JOS.HAMEL A FRERES.I (Québec, G novembre 1884—4!’.83 .EN I^ainc Ecossaise ! SECONDE IM PORT AT l ON CETTE SAISON ! ETKMENTS DE DESSOUS en Iaim V éeossiise pour m» scieurs dans toutei-les graiuleiirs, depuis les 1 «”• res grandeur?jufijn’aux grandeurs extra.VÊTEMENTS DE DESSOUS en laine é«*ossni«o pour «laines.VETEMENTS DE DESSOUS on laine écossaise pour enfants dans toutes le.4 grandeurs.BAS on laine tine pour hommes, femmes et enfants.BAS (Knickerhokor) pour garçons.BAS pnr.losbiis tricotés à la main, etc., etc., etc.Notre fonds dans les inirchan«ii$e* ci-dessus est le plus grand et lo mieux ussord que nous avons jamais ou, étam importe directement des meilleures fabriques écossaises, nous pouvons les recommander avec confiance.Los prix sont «le beaucoup plus bas qu’à l’ordinaire.BEHAN BROS.CLAQUES! CLAQUES! rouit HOMMES, FEMMES, ET ENFANTS' Dans les meilleur» s qualités.E.Taylor A Cie.BUREAU D’HUILE ASTRALE, 08i, Rue St-Pierre.Québec, 20 octobre 1884.50A 1 4 COMMENCER JEUDI, 30 courant, pour la xi.commodité «les voyageurs des paroisses de Sl-Romuald, St-Jean Chrysostôme, St-Henri et St-Charles, le train de fret parlant actuellement «le Lévis à 9.10 A.M , partira à S.00 A.M , via Chaudière au lieu «le via l'Embranchement «ie St Charles.En remontant le train partira de St (diaries a 1 heure actuelle niais vid Chaudière arrivant à Lévis à 6.05 P.M.D.POTTINGER.Surintendant en chef, Bureau «lu chemin de 1er, Moncton N.B., 29 octobre 18Si.Québec, 30 octobre 18S4.77 OURLA TOUX ET LE RHUME.pou Pommes ! Pommes Pommes ! Cliurlcs Donald & Cic., 79, QUEEN STREET, LONDON, K.C.seront heureux de se mettre en rapport avec ceux qui cultivent 1«» pommes, qui en font commerce et ceux qui les exportent, pour ee qui concerne les affaires d’automne et de printemps.Ils offriront les avantages ordinaires aux pratiques demandant des avances.Québec, 30 juillet 1SS4—9m.19 FONDERIE DE CLOCHES CUbMuuSK DIS K A \, de graine «le lin, I d’anis, do joubarbe, d’oignon du mer, «le baume do Tolu, etc, avec du chloride.COMPOSE DF KÀV, un expectorant adoucissant pour «a toux et le rhume.1 E COMPOSE DE KAY, pour la toux et le • JJ rbumo, peut servir également {«oui* les chovaux et les bestiaux.IJ ILL U LES DE K.A Y pour le tic, specilique 1__pour la névralgie, maux à la ligure, etc.t'lO AG ULl NE-CI MENT pour ïesTobjois bri) ses.Vendus partout.Seuls fabricants.KAY FRERES, Stockport, Angleterre.Québec, 3 novembre 1884—131’.8t Troy, N.-Y.Meurs «fe Stainbank.Londres, Angleterre, Représentés par H.& J.RDSSELL, 22, rue St-Nic*las, Montréal Agents pour la Société Anonyme, Belgique MANUFACTURIERS DE SOLIVES EN FER- Québec, 31 julllat 1884—tau.20 v- • .» * or H H i *, tfe DC CANADA Guide des Voyageurs Chemins de Fer ST-JEAN DESCHAILLONS Le Si Louis, capt Labelle, part de St-Jean Desehaillons, tous les lundis *ivendredis, arrêtant à Ste Eméiie, Lotbinière.Portneuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour SO cents.GRONDIXES L'Etoile, capt Taquet, part des Grondines, _ _ .tous les lundis et vendredis, remontant le len- de Québec à Montréal et vice-versà : demain, arrêtant au Platon,Deschambault.Lot- Le tra:n de la Malle partira de Quebec i binière.St-Jean Deschaillons et Cap Santé- CHEMINS DE FER DU NORD Il y a deux trains à passagers chaque jour 9.15 heures a.m., et le train Express à 10 heures p.m.Les trains du dimanche partent de Québec pour Montréal à 4 heures p.m.GRAND-TRONC T?.AIN MIXTE 11.30 A.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les points de Est et l’Ouest, arrivant à Montréai à 9.40 P.M.TRAIS DU SOIR 6.3'' I*.M.—Express pour Richmond, hher-Lrooke, Island Pound, Gorham.Lewiston.Portland, Montréal et tous les points de i Ouest, •!* l’Est et «lu Sud-Ouest et Nord-Est.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Quittera Québec, station du Palais, tous les ;ours.les dimanches exceptes.0.45 a.m.Train de Orel pour St-Raymond, arrivant là à 10.45 a.m.4.00 p.m.Tra:n de la malle pour St-Raymond arrivant là à 6.30 p.m.Quittera St-Raymond à G.20 a.m.Train de la Malle pour Québec, arrivant là à S.55 a.m 2.15 p.m.Train de fret pour Québec, arrivant ià à 5.45 p.m.Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Lorette v; Ambroise, Valcartier, St Gabriel, Ste Catherine, iac St Joseph, lac Serrent et Bourg Louis Heure réglée par la marée.Chars Urbains LIGNE DE LA RUE ST-JEAN Voyagent tous les jours de 6 hrs du malin a S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minutes entre la barrière Ste-Pove et le bureau du Courrier du Canada.Prix : 5 cents.LIGNE DE ST-ROCH Font le trajet tous les 15 minutes entre la barrière St-Yalier et le marché Cham: lain, tous les jours depuis 6 hrs du matin jusqu’à 9.25 hrs du soir.Prix : 5 cents.PIANOS HAZBLTON De i\EW.10RK RÉPONDANT AUX GOUTS ARTISTIQUES LES PLUS RECHERCHÉS SON DÉLICIEUX—TOUCHE PARFAITE—SOLIDITÉ A TOUTE ÉPREUVE ÉTABLIE PAR UN DEMI-SIÈCLE D’EXPÉRIENCE.XEW-JEKSEY 1SG0 : Premier Prix.NEW-YORK 1S53 : Premier Prix.PHILADELPHIE 1S7G : 'Diplôme d'Hoxneur et Médaille de Mérite.Montreal 1SSO.DEUX DIPLOMES D'HONNEUR et PREMIER PRIX EXTRA Au-dessus de tous les compétiteurs, sans exception.¦lOr EXPOSITION DE LA PUISSANCE, MONTRÉAL 13S0.PREMIER PKIX EXTRA.Casse \, Groupe I, Sec.extra.Grand piano carré à trois cor les.Hazelton Frères, N.-Y.1SSO Montréal.Province de Québec, EXPOSITION DE LA PUISSANCE.ISSO Montreal, Province de Québec.EXPOSITION DE LA PUISSANCE.Ascenseur Marche tous les jours de 6 h.du matin à 9.30 h.du soir.Le dimanche de midi à 9.20 h du soir.Le Comité Permanent de l'Exposition décerne Le Com.t- t c: manent «le l’Exposition décerne ce DIPLOME à MM.HAZELTON FRERES, le DIPLOME à MM.HAZELTON FRÈRES.N.-Y., pour le MEILLEUR PIANO CARRÉ à N.-Y., POUR PIANO DROIT, pour richesse, i trois cordes, pour supériorité du son.du mèca- pureté, qualité chantante, délicatesse et ] uis-nisme et de la fabrication AU-DESSl S DE sance de son, avec touche élast ; et ex 1- TOUS LES COMPETITEURS.L.H.MASSUE, Président.GEORGES LECLÈRE, S.C.STEVENSON, Sec.conjoints.lence de construction.L.H.MASSUE, Président.GEORGES LECLERE, S.C.STEVENSON, Sec.conjoints.QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comme suit : de Lén?à Sherbrooke.H h.a.m., convoi de la malle, arrivant à !a jonction de ia Beauce à 1.10 p.m.et à Sherbrooke a 6.15 p.m.De Lev.s à St Joseph, Beauce: départ de Lévis, tram mixte 3.00 p.m.Arrive à St Joseph à 7.10 p.m.Depart de St Joseph à 6.00 a.m.Arrive à Lévis à 10.00 a.m.Ce?récompenses ont été décernées sur la recommandation unanime des cinq ug- - dans la classe X.Le piano ALBERT WEBER de NEW-YORK, était au nombre des compétiteurs du Prix : 3 cents, 5 eeut* aller et retour, ou deux m*’*me croupe et de la même section.Les pianos HAZELTON n étaient pas aux Exposition?pa**ages.Lignes d'Omnibus Lignes de Steamers CAP ROUGE Départ du Cap Rouge à S.00 A M.Arrive à Québec à 9.20 heures*A M Départ au bureau de Poste, Québec, j>our ie Cap Rouge à 4.15 P M A 11.30 AM.du Bureau de Poste.Haute Ville, pour ie Couvent de Sillery, arrive à 12.15 Départ du couvent ie Sillery’ pour Québec à 2 heures P M Montréal de îsSl et 13 52.Apart I-.s pianos carrés, je viens de recevoir un assortiment considérable «i- PIANOS DROITS qui ont été examinés et admirés par les sommités musicales, à Montréal.L*s a:tistes f,i les acheteurs sont spécialement invités à venir les examiner » r.x-mêm* ?.3b.IE.N.PBATT1E, IMPORTATEUR DE P1ASOS, .^o rue Notre-Dame, ITlontréal, [PRÈS DE L'ÉGLISE NOTRE-DAME.] Toujours en magasin l'assortiment le plus considérable de PI ANOS et qu’il y ait en Canada.Québec, 7 juillet 15^4—15 nov.S3—lan2fps.i:s 909 L’Eipémce ill MM PÈRE WILDS.I.r Uév.l’t'rc Z.1\ WlliUi tnlinioiialro tré# connu «I** la illle «l«* N»*w York, **t frcru ilo fou IVmhit-iit .Jiijjo XYIl«I«, 1h Suprême four «lu Mu»*ucliu*ettii, écrit ce qui >*uit : •• T?K.51tU St.Xne York; 1G Mal, IStfi.1.C.Aveu Si Co : .It* fu?.rhirer dernier, en proie A une humeur qui torturait met- lucmtnv* «i»- déitmu-geai>ou* lutoh-rabl?, l.i nuit Mtrtout mes - .« étaient terribles, outre les déniait* ge:ii-*ons, un feu inte.i- me consumait, il inVtait inq>oà'*ibie «!•• ?uj»|mrte.- la plu* 1* gère • «le BOUffl : • ; • • Urn ' -les t catarrhe.« : «l’ime toux critar-:l i*«* .j .\.:i« p -rdu 1 Tj>p*tit, «t mon >\>.té Jetait i p si < s>aut la valeur «U- h.S.W.M.i’A K : |/.\VKK, Soit par observatic u «tu.i • • ;«* «le maladie, soit par l’usago que j « >\ ;it fait iiioi-même «jti**bju* * arme* •» au; .j commençai .i m*on servir, pour mettre, s’il était possible, un ternie •.mes h rribW * * uitfrances.Mou appétit commeuva A rfwnh pr***«jun :« la pre-i -r • • !¦ - Apt* * t.’ ii | * tn- o urt la ü -m?« t 1 * >b n v • - * calmèrent, et t • .' ; .- .•.Mou enta lie et .t aussi, ma ar • •»* • ¦ r g:.»Tt.:înnc» t est «ïevcmio *'x» * Ileiiti*.n • cent jour ni t, et t je le d .! .Salai Paui ii i >.quo re e ci» tout*?«’tuiri u.• • .>¦ ¦ m.-îlli ur«* m.leriue j-)iir puriÜer b * mg.I • ï» jr«'i.i:.« trois i t I a • i avant quo la «leu* xièmo flacon fût tini.r; .* i.t» t «• mpli-tc-• • rélabl • ¦ b faits à t «!i-j- -it .v us «î**vri* * 1 > publier dans l'intérêt de u * -on.ldabl* •.A : Vie r, t.Z.V.WlLDS.” I.o ça * cite «*' • I u4- c*: f- • i i :;trc mille.Nous r ov*• * - bjurt :• t .:••* .;ttestat!ori> île cures nierve’.eu.- *.tur ÇG.LOUIS JOBIIV STATUA TME ’ COIN des RUES CLAIR FONT A INK etRURTON, ' QUARTIER MONTCALM, queued Québec, 5 mal 1883.*'sor ment le plu?complet et le plus varié.le me chargerai de toutes commandes «pi< *:2iSTCfi£: 9,9 ;UR L ACHAT D UN ] ES lignes de cette compagnie se composent Ij des vapeurs en fer à double engins suivants, construits sur la Clyde.Iis contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont san?r’*vaux pour^ la force, la rapidité et le confort, 50nî équippés avec toutes les améliorations 1 l’on voudra bfen me contier pour T’imiiorta lîo: modernes que i expérience pratique a pu suggé- ! de Livres, d’Oraements d’Ecli-e, de Cloches /' plus rapides traver- d’autres articles.Une visite est respectueusement sollicitée.•J.A.L ANGLAIS, LIE RA IRE, No 177, Hue St-Joseph, St-Roch, Quebec 1103 rer.et tous ont effectué les p j sees dont i! soit fait mention dans*Ies annale?maritimes.Naisskaux.Ton- Comka.vdi.nts., ? général que vers ie 1er MAI prochain,] Jean quittera Pointe-Lévis à.S.nous transporterons le siège de nos affaires d ui .Arrivera à Lévis.8.Graham , .- - - ~pt.Barclay .3200 Capt.Tracks.;i'i:.3400 Li.Archer, R N R 4''.‘ '**AV OTIAN.5500 Capt, Richardson .2700 Capt.J.Wyhe.\ 2 ' '"00 Capt J G Si ep h m s iï'bi7.0,1*-*1*.3i!io Capt-ihme- lA.L.jJsAJi.2600 Cant.J.Milltr.Québec, 27 mars 18S3 CLOCHES A VENDRE.y EN A NT il’éiro reçues yiusiours clsckes » avec leurs inorHures et garanties du poids do 50 lbs.S’adre«ser à 39 21 16 12 151 550 notre nouveau BLO J de la rue St-Jean.Nous Quittera.profitons de cette occasion pour annoncer aux Le train du fret quittera Pointe- personnes désireuses de se procurer L'N BON' Lévis.'.0.PIANO, HARMONIUM ou UNE BONNE j Arrivera à Lévis.a.05 MACHINE A COUDRE, à une immense réduc- Quittera.•.'j.10 ¦ tion beaucoup au-dessous de la valeur n elle, ! L'Express local quittera l'ointe.de nous faire une visite nous vendons à n'im- Lévis.I.Î0 !'.M.porte quel prix afin d écouler et de diminuer Arrivera à Lévis.1.25 , autant que faire se pourra notre grand assorti- > Quittera à.1.J0 « Myliut.La voie la plus courte sur mer entre l’Aftciiqur et 1 Europe, la traversée s'effe»'tuant en cinq Qu«be«, 17 janvier 1884.M.N.HAfittY, Libraire, Basse-Ville.956 03 A.M.jo’Jrs seulement d’un contintr-t à l’auire.ment avant le déménagement.Et pour cela nous vendrons des Célèbres Piano* carrés 7j octaves, Le train d’Accommodation quittera Pointe-Lévis à.6.30 P.M.Arrivera à Lévis .C.35 « Quittera à.6.40 » bols de rose, charpente en fer, garantis pour i L’Express d’Halifax et Saint-Jean o ans.SEULEMENT$250.00, prix ordinaire $150.00 Piano* droit** charpente en fer.3 cordes, superbe action, ayant toutes les améliorations modernes, garantis pour 5 ans.SEULEMENT $210.00,prix ordinaire $450.00.Harmonium** buffet élégant en noyer noir, 5 octaves et o jeux garanties pour cinq ans, SEULEMENT $65.00, prix ordinaire $125,00.Machines fi Coudre* meilleure?qualités, garanties pour 5 an?, vendues à 50 «y, au-dessous des prix connu.arrivera à Lévis à.7.31 p.M.Q u.atra d .,.4 0 « Arrivera à la Pointe-Lévis.-.7.45 « L Express local arrivera à Lévis.1.40 P.M.Quitterai.1.50 « Arrivera à Pointe-Lévis.1.55 « Le train de fret arrivera à Lévis.5.13 « O u.ttera 4 o i j « Arrivera à la Pointe-Lévis.5., Le train d’Accominodation arrivera a Lé>.4.Cm A.M, Qu.itéra a .c.02 « Arrivera à la Pointe-Lévis à.5.07 « # .• kes passagers pourront ie procurer leurs Piano* et Harmonium* de secondes billets au bureau «lu Chemin de Fer Intercolo-mains, depuis $15.00 en montant.niai, presque en face de la Traverse d en bas, et ACCORD ET REPARATIONS de Pianos, auront leur bagage étiquetté sur le ponton des Harmoniums, Orgues d’Eglises et de tout ins- ; bateaux de la Traverse, trument de musique quelconque, aussi répara- D.POTTINGER tions de Machines à Coudre.; Surintendant en dit»'.Bureau du chemin de fer, Les vapeurs du service DE LA MALLE D E L11 E R TOOL De 17 , 24 .31 « 7 Août.14 « 16 « VI , - ¦ « 4 Sept.11 « 15 .25 , 2 Ocl.9 « IG , 23 « 30 , l)t Derry 1 Steamers De Québec ;l 1 Juillet Peruvian 9 Août.1 •i I Parisian 12 « 25 « Sanaa!ian 16 « 1 Août Sardinian ••3 « S » Circassian 30 « 15 « Polynesian Parisian 0 Sept.3 , 22 .Peruvian 13 « 29 1 San nation 20 « 5 Sept.Sardinian J 7 « 12 .Circassian 4 ÜJt.19 « Parisian tl « 26 « Polynesian IS < 3 (Jet Peruvian 26 , 10 « 17 « Sarmatian 1 Nov.Sardinian 8 « 23 « Parisian 15 .31 « Circassian 22 1 CONDITIONS —DU— Courrier du Canada §sh*»x de {’Abonnement EDITION QUOTIDIENNE.CAN ADA KT Bernard &, Allaire, Editeur de Musique, No C, rue La Fabrique, Québec.Québec, 9 septembre 1884 Z Moncton, N.B., 19 juillet 1834 Québec, 21 juillet 1884 \ }i".Ornementations domiciliaires, LE CANADA — ET— LA Emigration Française —PAR— FRÉDÉRIC CERBIÉ.¦ 'Vf OUS avons déjà eu occasion tie parler à nos I JLl lecteurs de M.MARTEL, de l’ANCIENNE ; LORETTE, qui .«'occupe de l’entretien de j jeunes arbres destinés u orner les devantures ! des maisons M.MARTEL désire surtout attirer l’attention de ceux qui aimeraient à planter des arbres devant leurs résidences, qu’il peut fournir de* ORMES MAGNIFIQUES à bon marché.Québec, 10 mai 1881.j 037 Prix du passage de Québec.Cabine.S70.00 et $30.00 Suivant les accamraodements Intermédiaire.Entrepont.Au plus bas prix.Les vapeurs du service de GLASGOW ET QUEBEC {Ln an.86.00 fcix mois.oo Trois mois.1.51) f Un an.225b sic ANGLETERRE.] Six moi-.ï£.6 .g l Trois mois.(j.3 41 r*i,, .f Jrn fln.OOFrancs * HAN Ch.I Six mois.SO 44 l Trois mois.«15 • ¦•.wu.: De Glasgow Steamers ! De Queoec le ou vers 22 Août.29 .5 Septembre 12 , 12 * Buenos Ayrcvn Manitoban C oï can,,, Grecian Siberian mTm S .Septembre 15 « 22 « 29 , C Octobre NOS LECTEURS pourront se procurer au bureau du Courrier du Canada cet ouvrage si intéressant à tous les points de vue.L’ouvrage se trouve accompagné de 3 cartes et 23 gravures.Prix pour l’ouvrage complet S1.50 Québec, 24 septembre 1884.59 CE J0ÜRNAE TSh ,7K d’annonce de journaux de GEO.p.ROVVFi r 4 CIE.MO, rue Spruce) où l’on peut u*Y„r des contrats d’annonces pour ce tourna! » New-York* Québsc.25 man 1880.« è On n»?peut retenir sa chambre saus en remettro le prix d’avance.Il y a à bord de chaque navire un médecin.Des billots de connaissement pour Ja traversée sont donnes h Liverpool cl aux ,)0rls du Continent pour tous les points du canada et et des Etats de 1 Ouest.Pour de plus amples informations s’adresser â ALLANS, EAE & Cie, Agents Québec, 7 septembre 1884 jj TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux condition suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous.50 contins.t our chaque insertion subséquente-.12J “ F our les annonces d’une plus grande étendue, elles seront insérées à raison do 10 contins par ligne pour la jireraière insertion, et de 5 contins pour les insertions subséquentes.Réélûmes : 20 cents la ligne.Les annonces, les réclames, les abonnement doivent être adressés à Léger Brousse»u, EDITEUR-PROPRIÉTAIRE.RUE BUADE, HAUTE-VILLb Québec.IMPRIMÉ BT PUBLIÉ PAR LEGER BROUSSEA V Uiirm- frrprUUir,, No 9, rue Buade,Santa Ville, Q né hor
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.