Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 novembre 1884, mardi 18 novembre 1884
S8cme Année 1^0 140- Edition quotidienne-8eme Aimee Mardi 18 Novembre 1884 nrfier (fanak i JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JTE CROIS, J’ ET J'AIME.THOMAS CI IA PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.FRANCK Paris, *20 octobre.M.Paul Bert, qui se venge île la répugnance qu’il inspire à ses collègues0 par toutes sortes de mauvais tours, vient do déposer sur le bureau je là Chambre une proposition bizarre.Le vivisecteur du Vol/aire veut (pie désormais le ministère de l'instruction publique, chaque Ibis i,uil accordera une bourse dans les établissements de l’Etat, insère dans VOfficiel le nom du candidat avec, ses titres ou ceux de sa famille à la faveur du gouvernement.Si la proposition est votée, ce dont je doute, '¦lie ne peut gêner que messieurs les républicains ministériels, lesquels seraient souvent embarrassés de mentionner honnêtement les titres de leurs parents et amis aux générosités de la République.Le plus curieux de la chose, c’est que M.Paid Bert a été lui-même ministre de l’instruction publique, et qu’il n’a pas profité de son passage aux allaites pour introduire dans ce département la petite réforme qui 1 réclame aujourd’hui.J1 est vrai que précisément cette expérience des tripotages ministériels lui sert aujourd'hui pour tendre à ses coreligionnaires, qui ont le mauvais goût de se passer de ses services, les pièges les !>!us perfides.Il est grandement question, en ce moment, des démêlés de M.Jules Fort y avec la commission du budget.Quand nous disons “ démêlés, ” il faut s’entendre.La majorité de la commission est ministérielle, c’est-à-dire prête à accorder ce que demandera M.Jules Ferry en matière de crédits.Mais la minorité de la commission est hostile au cabinet, et par Tiel Guerrier, le commandant Four nier et M.Harmand, Pcx-gouverneur civil du Tonkin.Là encore M.Iules Ferry a fait des difficultés.Il veut bien que la commission entente MM.Millot, Guerrier et Fournier.Ces messieurs ne relèvent pas du ministère» des affaires étrangères, et M.Jules Ferry n’a nul souci de ce qu’ils peuvent raconter.Pour M.Harmand.c’est une autre affaire.11 est le subordonné de M.Jules Ferry et, en outre, il est assez mécontent de la facilité avec laquelle le gouvernement, après lui avoir donné l’administration du Tonkin, la lui a retirée parce qu’il faisait là-bas trop triste figure de gouverneur civil.Sur ce point, la commission s'est rendue de bonne grâce aux objections (le M.Jules Ferry, sans doute parce qu'elle est fixée sur la valeur du personnage.On se bornera à faire parvenir à M.Harmand un questionnaire sur lequel il sera libre de consigner ses observations par écrit.Fnfin le malentendu est devenu tout à fait, sérieux à propos du procès-verbal de la précédente séance, procès-verbal qui relate les dépositions de M.Jules Ferry lui-même, du général Campe-non, de l’amiral Pcyron et que M.Jules Ferry ne veut rendre à la coin- “ ruraux ” soient a craindre pour que les sociétés républines fassent de pareils aveux ! N.li Ulmisiciiicitl cl ch caraclércN (ÏON.SÉQUENCE DE DA DIMINUTION DES VÉRITÉS.Les événements néfastes de ces derniers jours nous remettent dans la pensée les paroles de Léon XIII, qui nous tracent un tableau, hélas .trop fidèle, de notre situation politique : “ Les francs-maçons se tiennent “ toujours prêts à ébranler les fonde-“ meats des empires, à poursuivre, à “dénoncer, et même à chasser les “ princes, toutes les fois que ceux-ci “ paraissent user du pouvoir autre-“ ment que la secte ne l’exige.—Les “ peuples 'i Ils se jouent d'eux en “ les flattant par des procédés sem-“ blables.Ils ont toujours à la “ bouche les mots de “ liberté ” et de “ prospérité publique.” Comment les princes et les peuples échapperont-ils à la tyrannie et à la séduction des francs-maçons ?Est-ce en leur cédant ou en leur résistant ?Les seules blessures incurables faites par la Franc-maçonnerie, sont celles qu’elle fait non par le poignard, mais par la séduction ou par A w « Ces libertés que pren mission que rigoureusement expurgé.la peur qu*elle inspire.C’est pour rend *1.Jules ferry • uoj jes pVinces et ]es peUpies pour avoo le proces-verbal ont horripilé a | éviter de tomber dans la lbsse prô- îmiiovite de la commission, L Je j parée par les Loges, doivent résister declare qu elle ne peut plus remplir non c'i(jer les mandats de confiance dont çes | * membres ont été investis, si on ne inet pas leur responsabilité à couvert, en conservant le document qui rend coin réponses les ministres responsables.De son côté, M.Jules Ferrv soutient Aussi bien, en face de la puissance séditieuse des Loges, les princes doivent prendre pour eux-mêmes ces à l’évêque de Périgueux, que le Syllabus, les Encycliques de Pie IX et les siennes sont la loi qui doit régler la conduite et l’action de tous ceux qui veulent faire quelque chose de réellement utile pour le salut de la société.La fin que nous devons nous proposer dans nos luttes ne peut pas être d’apaiser, par des concessions, les libéraux et les francs-maçons : plus on cède, plus ils empiètent ; plus on recule, plus ils avancent ; plus on désarme, plus ils assomment.Entre les fils des loges et les enfants de l'Eglise, il n’y a pas d’union possible, et c’est folie de rêver d'établir la paix entre eux.Pour apaiser nos adversaires, que faudrait-il ?Céder ce que nous ne pouvons pas céder : faire fléchir l’immutabilité des dogmes chrétiens, l'inviolabilité de la morale naturelle ou révélée, les principes et la sagesse de la discipline et du gouvernement de l'Eglise, les règles fondamentales de scs rapports avec les sociétés temporelles.Or, de tout cela nous ne pouvons rien céder, et par conséquent nous ne pouvons rien faire pour apprivoiser le monstre et le dompter.Il ne reste donc qu'à le combattre sans trêve ni merci : entre l'Eglise du Christ et l'Eglise de Satan, la guerre est à mort.Or, pour triompher du monstre, nous l’avons dit, et pour nous résumerions le répétons en deux mots : les rois doivent êtres fermes, les peuples doivent être armés de la vérité totale, dont l’Eglise est la dépositaire et l’organe.duits des récoltes sarclées, pommes de terre, betteraves, navets, etc, sont plus gros et plus lourds, plus savoureux et leur écorce plus lisse, quand ils ont cru sur une terre drainée, tout en donnant des produits abondants et plus sains, il est donc permis de conclure qu’en général l’opération du drainage appliquée à pro pos et convenablement exécuté donnent des produits plus riches, de qualité supérieure, et qu’à ce double avantage, se joignent plusieurs avantages accessoires très notables, tels que la diminution des frais de culture et la possibilité pour le cultivateur d’opérer avec plus de facilité et en temps opportun les labours et j les semailles ou plantations.- (A suivre.) NOUVELLES.NOS ÉCOLES PRIMAIRES.la commission avait demandé a l’amiral Peyron, ministre de la marine, communication de toutes les dépêches officielles échangées entre le ministre ot les commandants de notre flotte et de nos troupes dans l’extrême Orient.L’amiral a obtempéré immédiatement à cette requête, et cela sans demander la moindre promesse de secret.M.Iules berry en a été avisé, et immédiatement il a tait savoir à la commission que le dossier du ministère de la marine lui était confié “ confidentiellement, ’et (ju’on comptait sur la discrétion absolue.La minorité de la commission s’est immédiatement révoltée contre cette nouvelle exigence de M.Jules Ferry, et elle en a tant dit qu’elle a déconcerté l’un des ministériels qui a voté avec eux la restitution pure et simple au ministre de la marine de son dossier.La commission n’étant pas au complet, cette défection unique a «Mitraillé un vote hostile, et M.Jules Ferry a appris que, sur la condition de secret posée par lui, la commission refusait de prendre connaissance du dossier du ministère de la marine.La commission a demandé ensuite l’autorisation de faire comparaître devant elle le générai Millot, le colo- n conservant le document qui renu paroleg d’un grand roi, de David à ompte de leurs questions et des .Salomon : “ Soyez ferme, agissez en eponses qui leur ont etc faites pai •• homme, ne craignez point, ne " 1-~ -.~ ~ “ tremblez point.” 11 lui réitère en mourant la même exhortation, et voici ses dernières paroles : “Je “ subis la loi commune de l’huma-“ nité ; soyez ferme et agissez en “homme et gardez les commande-bal de ces dépositions courir dans les “ ment s du Seigneur votre Dieu.” archives de la questure.D’ailleurs Quand donc les rois comprendront-î les procès-verbaux sont faits en don- ils qu’ils n’ont pas d’armes plus ble, et M.Jules Ferry assure à la puissantes à opposer aux francs-ma-commission qu'il garde par devers lui çons, ennemis mortels des trônes, aux alfaires étrangères un exemplaire que la fermeté et l’énergie ?non raturé et non expurgé.La mino- ’ Mais, à leur tour, les peupleschré-rite déclare que cela ne suffit pas, que tiens pourront-ils résister,et comment ce procès-verbal unique peut dispa- résisteront-ils efficacement aux doc-raitre, et qu’alors elle resterait sans trines des Logos ?Ils pourront répièces justificatives, Voilà où l’on en sister.Mais pour le faire efficace-; est; aujourd’hui encore M.Jules ment, qu’ils songent bien que les Ferry doit avoir un nouvel entretien j demi-mesures, les demi doctrines avec les memmbres de la commission ! surtout n'ont jamais rien produit qui pour régler cléfinivement cette épi- vaille.Depuis cinquante ans, Faneuse question de procès-verbal, bassement de toutes choses parmi Vous savez que dernièrement un cer- nous s’est produit après qu'on a eu tain nombre de républicains cossus, mécontents de la “ composition ” par trop réactionnnaire de la “ Société des agriculteurs de France ” imaginèrent de fomenter un schisme.Sous la présidence du solennel M.Foucher de Candi, devenu de catholique libéral, et de rédacteur du Correspondant, sénateur ambassadeur de la République, on fonda la “ Société nationale d’encouragement à l’agricullure.” Pour se faire un peu de reclame, la dito Société vient d’envoyor des délégués à M.J ulos Ferry avec mission de demander des lois de protection pour l'agriculture.Faut-il que les .- °lu quitté les hauteurs où les doctrines du christianisme nous avaient placés.L'abaissement des cœurs, l’abaissement des caractères,l’abaissement des sociétés, en nu mot l'abaissement des hommes et des institutions ne vient-il pas de ce que la vérité elle-même a été abaissée, diminuée ?Et commet nous rclèrerons-nous de tous ces abaissements, et relèverons-nous en même temps le trône menacé, i la patrie chancelante ?Le remède à tant de maux a été donné par une: bouche infaillible.Léon XIII disait1 dernièrement aux catholiques français dans un bref admirable adressé CORRESPONDANCE «FOXTARIO Sandwich le 17 Nov 1884.AGRICULTURE—EFFETS DE DRAINVGK (Suite) Pour résumer en quelques lignes l’ensemble des nombreux résultats du drainage bien pratiqué, disons que les céréales poussent avec plus do vigueur sur les terrains ainsi assainis ; que la paille est plus ferme, plus longue et plus forte pour résister aux vents violents, à la pluie prolongée ; qu’en un mot, on a moins a craindre la verse des blés ; que le grain est plus lourd, plus plein, plus coloré, et son écorce plus fixe ; que les récoltes parviennent à leur maturité plus tôt et plus régulièrement ; qu'elles sont plus pesantes, plus riches, et présentent moins de petites graines qu’auparavant.Les trèlies et les autres plantes fourragères sont aussi plus riches ot de plus belle apparence sur les terrains drainés.Les foins y deviennent plus précoces, plus abondants et meilleurs, car il ne faut pas perdre de vue, ainsi que nous le pensons, que ce n'est pasjf humidité stagnante qui active la végétation des fourrages.Au contraire, l’eau stagnante pourrit les racines des bonnes herbes, et favorise le développement des plantes dures et impropres à la nourriture du bétail, tandis qu’une irrigation bien entendue, fait croître en abondance les plus précieuses espèces de fourrages.On a reconnu encore que les pro- Non, nous ne sommes point de l’avis de ceux qui prétendent que | c’est la faute de la loi, si la situation de nos maîtres et de nos maîtresses est si précaire, si casuelle.Nous pensons tout bonnement que la loi n’est point gardée, point appliquée à l’égard des syndics.Ces corps si respectables dans leur institution semblent se tenir hors la loi, n’ayant pas ou que peu de contrôle.L’homme est ainsi fait, hélas ! que lorsqu'il ne se sent pas obligé strictement à rendre compte de son administration publique comme de ses actes privés, il tombe dans une indifférence capable d’engourdir, de paralyser tout mouvement qui doit se puiser dans sa coopération aux allaires sociales.Aussi, si nous voulons des syndicats d'écoles répondant au besoin, appliquons la loi, non pas sévèrement, mais dans son esprit libéralement entendu ; donnons un contrôle sérieux aux syndics, afin qu’aucun d’eux n’ait la fantaisie d'arriver à cette charge dans le seul but de faire une victime dans le maître ou la maîtresse de la section, comme cela se voit trop souvent dans nos populations si paisibles cependant, et peut-être aussi trop indifférentes.Un syndicat supérieur, institué dans chaque comté, formé d'un membre par township, serait par exemple un corps capable de contenir dans le devoir les syndics capricieux des sections, surtout si ce syndicat supérieur était chargé de ratifier, de cUn-cert avec l'inspecteur, toutes les mesures prises concernant les écoles et surtout le placement et le renvoi des instituteurs et des institutrices.Quand on assiste à une assemblée de mai très et de mai tresses dans notre comté, un étranger qui a vu un peu l’enseignement est frappé de ne voir que de la jeunesse à la tête de la jeunesse.Pas ou peu de barde grise, pas ou peu de cheveux blancs.Nous osons dire que c’est presque un mal- ; heur ; c’est là toutefois un côté faible qui ne peut que nous maintenir dans j une infériorité notoire.Nous ne voulons point ici avancer que les jeunes maîtres et les jeunes maîtresses ne s’acquittent pas consciencieusement de leurs charges ; au contraire nous avons pu voir par nous-même combien chacun d’eux a àlcœur d’arriver au plus grand succès ; mais l’expérience, le grand levier, le grand ressort de toute réussite leur manque, et cela étant, par les mêmes efforts, ils sont loin d’atteindre les mêmes résultats.Or pourquoi pas de barbe, pas de cheveux blanchis dans la carrière de l’enseignement ?Sachons-le, et ap-prenons-le à ceux qui semblent l’ignorer, c’est que nos instituteurs, nos institutrices sont sans protection, nous ne (lisons pas légale, mais efficace deux années d’exercice avec la meilleure volonté, ébranlent toute vocation, et rarement dix années manquent de faire jeter le froc à la grande majorité des membres du corps enseignant.Si le mal qu’a signalé M.Sinclair n’est pas nié par le pays, s’il est admis pas les autorités hiérarchiques de l’enseignement, le remède est des plus simples et à la portée de tous les amis de l’éducation.A l’œuvre donc, amis (le l’éducation ; laissons un peu les paroles, les compliments, et passons aux actes.Ce n'est pas le cas de faire usage de l’eau bénite de cour.Plaignons moins nos maîtres et nos maîtresses et prenons les mesures qui peuvent rendre leur position plus stable, plus indépendante, d’autant plus que pour y arriver nous avons bien peu de sacrifices à faire.De la bonne volonté jointe à une certaine action ; voilà toute l’affaire.(A suivre.) **# Pour achever notre compte-rendu de la bénédiction de l’église Notre-Dame du Lac Saint-Clair, nous devons rendre hommage à l’intérêt et à la générosité que Sa Grandeur Mgr Walsh a montré pour la construction de cette église.Dignement secondé par le révérend Père Wagner, notre évêque a pu voir les travaux s’exécuter comme par enchantement, et les fonds se réaliser de même, de sorte que tout est achevé sans dette.Quand on pense que quinze mille piastres ont pu être collectées dans l’espace d’un an, on ne peut se tarir d’admiration pour la foi et le zèle de ceux qui ont contribué à la construction de cet édifice religieux, monument mémorable de l’esprit religieux qui anime nos populations canadiennes-françaises.Il y a là dans cette œuvre bien des vœux accomplis ; mais il en reste un à faire, et qui se fait déjà, c’est que cette paroisse essentiellement canu-dienne-française dans sa création, dans ses fondements ne tourne point à l'anglicanisme.Nous n’osons pas émettre une crainte, mais nous émettons sincèrement le vœu que dans vingt-cinq années d’ici, si l’appel des familles fondatrices de cette église se faisait, il n'y ait pas d'absences des nôtres et surtout pas d’empiétations ! !.Dieu le veuille ! *** Les froids des premiers jours de novemdre ont fait place à de magnifiques journées d'automne qui pourront se prolonger encore.La saison est tout à fait normale, et rien dans ITuillleton du COURRIER DU CANADA 18 Novembre 1884.—No 45* i {Su ile) —Cost le rêve ! fit-il, le rêve éthé-rê, sublime et charmant.Four l’aimer de toutes les puissances do mon une, suis-je digne d’elle ?Ali ! si lie n’était pas riche ! Si elle ne possédait point ces millions dont parait un soir Julien avec tant d’inso-encc ! U me parut qu’alors il lisait buis mon âme, et qu’il opposait la lorlune de cette adorable fille à l’au-lacc juvénile de mes songes.Suis-je loue condamné à toujours devoir à autrui ?Ne m’émanciperai-je jamais ?\e vivrai-je pas par moi-même, de e pinceau quo tout à l’heure Sédé-:ias ntiirmait déjà être habile.0 mon Dieu ! mon Dieu! pardonnez-moi, je rois que je deviens ingrat ! U replaça l’aquarelle dans le caron, mais alors un dessin tomba sous es yeux.Ce dessin, il l’avait fait, andis que Marsill peignait le portait de madame de Croissy.Comme 'lie était ressemblante ! avec quelle fidélité il avait rendu le charmcrde-cette créature dont jamais aucune pensée mauvaise n’avait elileuré l’esprit.11 constata seulement que, depuis le jour où ello posa sans le savoir pour cette tête si vite crayonnée, ses traits s’étaient amincis et.pâlis.Il se rappela que sous ces yeux bleus d’une expression si pure, il avait vu les meurtrisures des larmes.La bouche perdait son sourire, et l’ovale du visage son idéale perfection.Elle souffre, pensa-t-il, et tandis qu'il formulait cette idée, il lui parut que lui-méme recevait un coup violent au cœur.—Son mari ?demanda-t-il.Il réfléchit un moment, puis il se répondit plus bas : —Non, son fils ! Il avait beau faire, il ne ressentait pas de sympathie pour Julien.Sans doute il aurait brisé les liens fragiles qui les unissaient, s’il n’avait redouté de causer un chagrin à sa mère.Madamo de Croissy lui avait dit ai-mez-le ! guidcz-le !—Il ne pouvait pas l’aimer, mais il ne pouvait pas le fuir.Ne devait-il pas cela à Ma-guerito qui l’admettait à son foyer avec une grâce si touchante ?Les deux portraits si différents de deux femmes également belles et pures remplissaient désormais toute la place que l’amitié no prenait pas dans son cœur.Il s’en sépara à regret, les enferma dans le carton ofi il les laissait seules, puis il quitta son atelier afin de se rendre chez Marsill.Sou maitre l'attendait.—J’ai cru que tu ne viendrais pas, lui dit-il.—Moi ! cher maitre ?vous savez bien que toute journée me semble perdue si je ne travaille pas avec vous.—Alors tu as été retenu ?—Oui, et par un homme aussi étranger que dangereux.—Je parie que je devine son nom ! —Etes-vous donc sorcier.—Non, mais je me crois assez perspicace.Or depuis quelque temps je trouve en quelque lieu quej’aille Sé-décias lîénaïa attaché à mes pas.11 n’a aucun intérêt à entretenir des relations avec moi, attendu quo jamais nous ne ferons d’affaires ensemble.Aussi ne me parle-t-il point de mon talent.Il est convenu que j’ai du talent, n’est-ce pas ?’ —Du génie, maître.— Les prétendus hommes de génie courent les rues, permets-moi de ne prétendre qu'au talent.—Je vous laisse le droit d’être modeste.—Donc, Sédécias qui ne parle jamais de moi môme s’inquiète beaucoup do toi.On dirait qu’il souhai-to écrire ta biographie.Où es-tu né Y que l'ont tes parents ?Ta vocation ressemble-t-elle à celle d’un Giotto des environs do Pans ?que sais-je ! Je t’en aurais parlé, s’il ne m’avait paru intéressant de le laisser aller chez toi.—Et devinez-vous aussi bien ce qu'il m’a offert ?—Un hôtel avenue de Villiers, un mobilier artistique, une maison montée.—Je finirai par vous croire prophète.—Qu'as-tu répondu ?demanda Marsill devenu plus grave.—J’ai réfusé, pardieu ! réfusé sans hésitation.—Cependant, avant que tu gagnes l'équivalent de ce qu’il t’offre," il se passera quinze ans au moins.—C’est possible, répondit Pierre, et je suis loin de m’effrayer.Je ne suis ni un ascète ni un philosophe ennemi des biens que procure la fortune.J’essaie néanmoins de ne m’y point attacher.Je pourrais de-i voir cent fois plus aux bontés du comte de Nantilly ; je refuse les billets de banque mis à ma disposition pour mes plaisirs.Tout mon temps appartient à l’art, je ne me crois le droit de partager que les distractions auxquelles veut bien m’admettre mon bienfaiteur.Accepter les offres de Sédécias j Je me croirais à jamais avili ! Quoi ?cet homme spéculerait sur mon inspiration, sur l’engouement factice qu’on éprouverait sur mes œuvres, il ferait de moi uno machine organisée pour produire des tableaux lucratifs.Je deviendrais sa chose et son homme lige.Est-ce possible sans déchoir ?Est-ce acceptable sans honte.Je ne me croirais plus le droit de me considérer comme un véritable artiste si j’acceptais de semblables conditions.Une des éléments de notre vie est la liberté.—J’ai bien envie dit Marsill, que nous laissions là pour aujourd'hui le chevalet et les pinceaux.Je te mènerai faire uno visite assez curieuse.Es-tu prêt ?—Nullement, je cherche un mouvement que le modèle ne m’a pas donné, et que l’intuition ne me fournit pas.—Tu le trouveras en chemin.Allons.—Puis-je vous demander où ! —Non ! c’est mon secret.—Faites-vous atteler ?—Cela nous retarderait, nous trouverons un voiture de place.Tous deux descendirent et à quelques pas dans l’avenue voisine, ils prirent en effet une vofturo découverte.Marsill donna au cocher une adresse que çon élève n’entendit pas.L’avenue de Villiers était loin d’être complètement bâtie.On y voyait encore do larges espaces, des coins de jardin, et do grands pans de ciel.C’était un endroit ravissant pour ceux qui aiment le calme, et dont le labeur a besoin de 6’environner do solitude.Il sembla vaguement à Pierre qu’il la reconnaissait, mais il n’osa rien demander à son compa- gnon.La voiture s’arrêta devant un ravissant hôtel, dont le dernier étage se trouvait occupé par un atelier dont on apercevait les immenses verrières, au milieu d’un cadre de faïences artistiques.• Marsill sonna.! Un domestique en petite livrée ; vint ouvrir.—M.Zuigo est-il chez lui.—Si Monsieur veut me suivre.—Annoncer Tony Marsill et Pierre Eaimbaud.Le domestique précéda les deux visiteurs.Presque aussitôt un jeune homme à la physionomie plus bizarre que belle parut dans l’encadrement des | portières.—Je ne sais, dit-il à Marsill, avec un respect qui n'avait rien d’exagéré, ce qui me vaut la visite d’u homme tel que vous.—Mais, il me semble que votre ! atelier est fort intéressant à voir, et j’y viens avec un élève qui est aussi mon ami.Voilà de fort jolies choses d’un grand effet, et qui doivent s’enlever très vite.Zuigo fit un geste de décourage! ment." —Voyons, lui dit-il, vous ne venez pas pour railler ?—Dieu m’en garde ?(A suivre} MS COURRIER DU CANADA la température n’est de nature à compromettre les semailles fuites,pas plus que les travaux de la saison.Nos fermiers paraissent satisfaits.II te CrlKAKDOT.SOMMAIRE I-ran c*.L'abaissement des caractère> Correspondance d’Ontario.I ki-illeton.—La voie dn sanjr.>ir John Macdonald.Kniendez-vous.L'immigration et l'exode- canadien.Petite gazette.Résumé des dépêches Petites nouvelles.• ANNONCES NOUVELLES les chiffres de YElecteur, d’un euté, ceux de M.Wiallard de l’autre.Et les deux versions sont contradictoires.Seulement nous croyons que celle de M.Wiallard est la vraie, et que les chiffres de l'Electeur ne sont qu’un leurre.Entendez-vous, messieurs les convertisseurs ! Ar •- Dr KIzéar J’elletier.Tweeds ’ Tweeds !—Behan Bros Soumissions.—T.d.Duchcsaay, Lt-Coi.En vente ie calendrier du diocèse de Rime uski Une vérité lionne ù savoir.—G.Peveiley.Bazar annuel.—Hosaüe C.de Martien .CANADA QUEBEC, 1S NOVEMBRE 1534 ! sur le réseau du Grand-Tronc, le port pour mettre les chiffres plus avait l'ait donnera M.A.Crélinus le Sir John Macdonald Sir John Macdonald vient de recevoir une nouvelle preuve de confiance et d’estime de la couronne anglaise.La Reine lui a conféré le titre de graml'croix de l’ordre du Bain.C’est le grade le plus élevé de eet ordre fameux, et jamais encore, croyons-nous.il n’a été accordé à un Canadien.La vieillesse de Sir John est une vieillesse glorieuse.L’éminent homme d'Etat voit son nom grandir chaque jour.Il jouit ici d’une immense popularité, il est honoré à Londres des plus hautes faveurs qu’un sujet puisse recevoir, et ses concitoyens lui préparent un véritable triomphe pour célébrer le 40ème anniversaire de son entrée dans la vie publique.( )n chercherait longtemps avant de rencontrer un homme d’Etat dont la carrière ait été plus brillante.Knt end e/.-You* 1/i ni migration et l'exode Canadien Nous venons de recevoir le rapport du comité permanent d’immigration et de colonisation do la Chambre des Communes : nous en extrayons les * » passages suivants : Le nombre d’immigrants entrés au Canada, pendant l’année 1SS3, est bien plus considérable que celui des années précédentes, et c’est aussi le chiffre le plus élevé qu'on ait mentionné jusqu’à ce jour.Le nombre total des immigrants, ayant l’inten-tien de se fixer au Canada, et celui des immigrants qui ont profité des facilités qu’offrent les routes canadiennes pour se rendre dans les Etats do l’Ouest, est de 206,893 contre 193,150 en 1882, 117,016 en 1881.et 85,850 en 1SS0.Quant au nombre des immigrants établis dans le pays, les chiffres pour l’année sont plus élevés que par le passé et donnent un total de 133,303, contre 112,458 en 1382, 49,991 en 1381 et 38,505 en 1880.Les colons entrés au Canada, pendant l’année, comprennent 34,987 immigrants venant des Etats-Unis et qui ont déclaré en douane des effets de colons ; les noms des colons, le nombre de personnes composant la famille et la nationalité sont inscrits dans toutes ces déclarations.Ces chiffres étant ainsi obtenus au moyen d’entrées exactes, sont absolument sûrs et dénotent un mouvement très considérable entre les Etats-Unis et le Canada, ce que l’on peut attribuer, sans aucun doute, à deux causes dont l’une est l’emploi constant que ces immigrants trouvent dans les manufactures et dans la construction des chemins de fer.et l’autre, l’attraction produite par le désir de se fixer sur nos terres du Nord-Ouest.Une particularité de ces entrées portant déclaration d’effets de colons, c’est le grand nombre d’Allemands Nous trouvons dans l'Electeur d'hier I mentionnés, savoir : 14,040.Les un calcul et une affirmation qui nous | Allemands font de très bons colons, semblent très étranges, au sujet de la et lorsqu’ils réussissent dans leurs conversion de la dette.L’organe de établissements, on peut être certain M.Lange lier veut établir que le qu’ils sont suivis par leurs amis*; ce projet de ses mai très dégrèverait notre noyau est.par conséquent, considéré budget municipal de $32,104 par comme très important.Parmi les entrées faites, il y avait aussi 11,580 Canadiens émigres autrefois aux Etats-Unis, et 1,798 citoyens américains qui ont immigré au Canada.Le montant total dépensé l’an dernier pour tous services et établissements se rapportant à l’immigration et pour lesquels le parlement a ouvert un crédit,est de $373,957.De ce chiffre, $72,320 ont servi à solder les passages subventionnés et les commissions des agents ; ces commissions excédant un peu 20 pour cent de ce montant, il reste une balance d’environ $50,000 pour payer les passages subventionnés.Le comité s’est occupé d’une manière toute spéciale du soi-disant exode du Canada aux Etats-Unis pendant l’année 1883, et M.Lowe lui a soumis une série de tableaux importants préparés par M.Jlawson, auditeur du trafic de la Cio du Grand-Tronc, faisant voir le trafic-voyageur d’entier parcours sur tout le réseau ferré du Grand-Tronc tant dans l’est que dans l’ouest.Ces tableaux indiquent séparément les personnes qui ont acheté leurs billets hors du Canada et qui sont passées aux Etats-Unis, et celles qui ont acheté leurs billets en Canada et qui se sont rendues aux Etats-Unis et vice versa.Une comparaison de ces chiffres indique, en conséquence, le gain net ou la perte de la population par la voie de ce chemin de fer.Ce n’est pas le seul chemin de fer qui ait des raccordements avec les Etats-Unis, mais comme il comprend le réseau de l’ancien Grand Occidental, c’est un moyen très important de s’assurer de la nature du mouvement d’immigration et d’émigration, et qui ne permet pas de discuter les faits relatifs au prétendu exode à Port-Huron.Il appert que dans le mouvement des voyageurs entre le Canada et les Etats-Unis à tous les points situés année.Nous cédons la parole à /’Electeur : La dette payable à Londres s’élève à $2,859.110.07.Les 7 ojo que nous payons actuellement sur cette somme pour le service (les intérêts et du fonds d’amortissement forment, par année, un montant de 8200,128.1C.31.Wiallard offre de se charger de tout cela pour 5 7/8 pour 100, c'est-à-dire pour 8107.974.L’économie à faire eu acceptant la proposition de M.Wiallard se voit facilement en faisant la soustraction suivante : Nous payons.8200,138.10 M.Wiallard demande.167,97-5.00 Différence.832,104.16 Malheureusement le financier de nos adversaires, l’homme du Comptoir d Escompte, l’apôtre de la conversion.M.Wiallard lui-même, a dit clairement ce qu’il demande.11 a donné ses chiffres, et ses chiffres contredisent carrément ceux de Y Electeur.Nous lisons ce qui suit dans son traité sur la conversion, publié par le Canadien du 13 novembre : Voici l'illustration tie ce que lo ville aurait •’ payer par ma proposition : \ aleur de la dette en Angleterre au 1er janvier 1885.en chiffres ronds.83.500,000 l'ne annuité de 51 p.c.y compris l'amortissement.!.199,750 Ainsi Y Electeur assure que “ M.Wiallard demande $167,974 : *’ M.Wiallard, qui doit savoir ce qu’il veut mieux que M.Pacaud ou M.Langelier, nous avertit qu’il demande $199,750, disons $200,000.La contradiction est-elle assez évidente ?Nous sommes d’avis que M.Wiallard connaît son projet mieux que n’importe qui.C’est bien $200 000 par année qu’il entend obtenir de Québec.Mais alors, que devient le caicul de Y Electeur t Ce journal dit : 41 nous payons $200 000.” C’est aussi $200 000 que M.Wiallard nous demande de payer.Ou est la différence ?Où est le dégrèvement de notre budget municipal ?On ne nous accusera pas d’inventer.Nous donnons les deux versions, Canada a obtenu un gain net, entre les arrivants et les sortants, de 4,692; les chiffres qui démontrent ce fait n’ont encore jamais été publiés sous forme de tableaux, et ils établissent pleinement un état des affaires totalement incompatible avec toute théorie d’un exode du Canada pendant le cours des douze mois en question; au contraire, c'est l’opposé qui est prouvé.Voici, d’après M.llawson, la véritable situation.Le nombre total des voyageurs passés du Canada apx Etats-Unis par le réseau entier du Grand-Tronc, c’est-à-dire en y comprenant Windsor aussi bien que Sarnia.a été.pendant l’année, de 202, 259.Mais M.llawson dit que nous devons déduire de ce nombre 14,324 voyageuis ayant acheté leurs billets en Europe, ce qui donne un total net de 187,935 voyageurs ayant passé du Canada aux Etats-Unis.D’un autre côté, le nombre total de voyageurs qui ont acheté des billets aux Etats-Unis pour venir au Canada a été de 194,162 dont nous devons déduire, d’après M.llawson, le chiffre de 1,500 pour les personnes qui ont acheté des billets d’aller et retour.En opérant ces déductions, nous arrivons aux deux totaux nets qui suivent : Nombre total de voyageurs passés du Canada dans les Etats-Unis de l’Ouest, 187,935 contre 192.G27, établissant en faveur du Canada un gain réel, pour l’année, de 4,692, différence entre les arrivants et les sortants- Ces chiffres indiquent plutôt une immigration des Etats-Unis qu’une émigration vers ce pays, vu que le Grand-Tronc, y compris le Grand-Occidtntal, constitue l’une des plus importantes artères de communication à l’ouest et à l’est.Venons maintenant à la fameuse question de Port-liuron qui a soulevé tant de controverses pendant les dernière années.Suivant le rapport deîM.llawson, le nombre total de personnes ayant quitté le Canada à ce point a été de 47.484 dont nous devons déduire 9,066 passagers venant d’Europe et gqui sont débarqués à ’Québec.Nous avons donc 38.777 sortants contre 31,555 entrants au même point, ce qui constitue pour toute l’année une perte de 7,222 au lieu de 45,393, comme le prétend le rapport publié par M.Xitnmo.du Bureau de Washington.Et il est probable, pour ne pas dire certain, que ce chiffre, 7.222, de.vrait être diminué par le fait qu’un nombre considérable des Canadiens-français qui se rendent à l’automne dans le Michigan pour se livrer à l’exploitation forestière, reviennent par les vapeurs après l'ouverture de la navigation au printemps, au lieu de franchir de nouveau la frontière en chemin de fer à Port* Huron.Ce n’est pas tout : la statistique américaine concernant l’émigration canadienne à Port-Huron est complètement fausse et de pure invention, comme on va le voir.Nous citons le rapport que nous avons devant nos regards : La preuve de la nature fictive des allégations du Bureau de Wash ing-ton basées sur les relevés fournis par le percepteur à Port-]luron, reçoit une nouvelle force de deux affidavits de fonctionnaires chargés de faire ces relevés, et qui ont été soumis comme preuve par M Lowe.L’une de ces déclarations (celle de M.C.II.Irwin) a été faite devant M.John Cowan, commissaire à Sarnia, et l’autre devant M.G.A.Matheson, per cepteur de douane à ce port.La dernière a été reçue par le comité, sans le nom de l’auteur de la déclaration, mais la signature de M.Matheson a été acceptée comme preuve de l’objet pour lequel la déclaration avait été faite.Le comité a fait citer M.Irwin devant lui pour recevoir son témoignage.J1 a été certifié avoir été environ huit ans sous-percepteur des douanes à Port-Huron, charge qu’il a résignée en 1879, et pendant les dix années précédentes, employé au meme endroit par ;le Grand-Tronc comme proposé aux bagages, il a déclaré avoir fait ces relevés lui-même pendant la majeure partie de ce temps, et que les chiffres donnés par lui étaient purement et simplement de la fiction, et que, dans une occa sion, on lui avait renvoyé son rap- élevés.lia déclaré de plus qu'on contrat de la traduction des débats ne s’occupait jamais de poser des de la Chambre des communes et qu’il questions ni de faire des entrées ; et, avait partagé même dans les bénéfi-bien plus, qu’on ne comptait même ces.pas le nombre d’immigrants ou voya- La cour a accordé $100 de domina- peurs, et que ce nombre était donné |ges à M.Tassé, par à peu près.L’autre déclaration mentionne que lorsque les relevés I Une dépêche de Montréal annonce étaient faits, les professions étaient ce reglement de la difficulté entre données de la meme manière et ins- Ua\al et les elèves en droit, crites comme représentant tant del Le lxévd.M.Ilamel, dit cettedépê-charpentiers, forgerons, peintres, me- (ÎS^ revenu de Québec et a résolu decins, avocats, predicants, etc., les demodifier sa décision prise contre les autres étant appelés fermiers.On élèves expulsés.Ayant été informé n’avait aucune preuve quelconque I Par 1111 amden élève que son prédésur laquelle on pût baser les relevés cesscur Beaudet leur avait prodonnant les occupations telles que m*s de ne Pas mettre en vigueur le publiées par le Bureau du Trésor à régiment exigeant de porter la robe Washington.noire, avant l’érection des nouvelles Le document ajoute de plus : Prisses de l’Université Laval, le “ L’objet était de faire paraître l’iin-j est allé a Quebec ou, migration aussi considérable que dans conversation qu il a eue avec possible ; A* fait,le tout était de pure Beaudet, il s est assuré de 1 cxac- invention.’’ titudc cle co fait* Nous savons maintenant à quoi A son retour de Québec, il a délions en tenir sur ce fameux exode cdar^ quil était prêt a permettre aux Canadien aux Etats-Unis; il est étudiants d’assister, sans toge, aux prouvé que le Canada a obtenu en coursde la laculté de dioif, a l’Univer-18S3 un gain net, entre les arrivants sité-Laval, vu qu il fallait respecter et les sortants, de Nous |la Parolc donn6e dc Beaudet.sommes sur que ce chiffre sera encore PKTITEN NOUVELLES i.i* ,)l:aNIE“ vaisseau i»k i.a saison.-u barque russe Trimpus est arrivée \l Montréal hier mutin et a accosté au que nos compatriotes s'envolent par milliers aux Etats-Unis.Le comité nous apprend que c'est le contraire qui est vrai.PETITE GAZETTE L'apostat Chiniquya prêché avant-hier à Montréal contre le culte de la sainte Vierge, ou ce qu’il-appelle la Mariolâtric.Pauvre dévoyé ! Quel chemin il a fait depuis le temps où il prétendait que la sainte Vierge s'était révélée à lui, dans une vision, à Beauport ! Le décompte officiel du vote présidentiel dans l’Etat de New-York vient de se terminer.Cleveland a décidément dans cet Etat environ 1,100 de~pluralité.Cela met fin à toutes les incertitudes, et l'on ne peut plus douter que Cleveland soit le président élu des Etats-Unis.Les républicains en prennent leur parti.Blaine s’incline lui-même devant le verdict électoral, et va se remettre à son grand ouvrage : Vingt ans de congrès.toria.UE81IMK DES DEPECHES EUROPE FRANCE Paris I Hier, on a enregistré 2 décès cholériques.Depuis minuit dimanche jusqu’à six heures ce soir, sept personnes sont mortes du choléra dans la ville et treize dans les hôpitaux Le conseil municipal a adopté une toutes ces mesures, des accidents du même genre pourront so produire et la ville sera privée d'eau pendant plusieurs jours, alors même que le .second aqueduc sera terminé.un inckndii:.—I.a maison de M.Hl/éai Morin, cultivateur du canton de Dorset, comté de Deauce, a été détruite jeudi matin par un incendie.Un allVouv malheur est arrivé pendant cette cor flagration : un enfant de trois ans a résolution rétabl issant temporairement I péri au milieu des flammes.On ne commit pas la cause de cet incendie; le père et la mère étaient absents delà la taxe sur le pain.ANGLETERRE Londres 17 Lanouvelle que ie Pacifique avait loué le Grand-Tronc est fausse.Le déficit do l’année sera de £2.000,000.M.Childers, chancelier do l'éduquer, a proposé de combler ce déficit en augmentant d’un denier par louis l’irn _ pût sur le revenu.Cette proposition a | Hercules et s'est embarqué pour Mont- bon 1 du maison dans le temps.M.Morin n’avait aucune assurance UNE GOÉLETTE 01-1101 E.— El lT O A1 Ut* Fœderis Area, de Montréal, a péri >jr i.i côte du Labrador.L'équipage ;i été conduit à Terreneuve par le steaimi etc acceptée.ITALIE Home 17 Le gouvernement français ayant réglé les difficultés relatives aux émoluments des cardinaux français, le Pape créera cardinaux les archevêques de Rennes tréal, le 17 du courant, à steamer Polino.UN CANADIEN NOYÉ A l'ÉTKANT.EK.— R-> nouvelles que nous recevons du Lac de le Montagne Bleue, N.Y., nous appron nent, sans détail aucun, la mort d'un de Dans l’épitre célèbre de M.Chs.Langelier, ce que la Gazette de Montréal, préfère c'est : Nous réglerons CELA PLUS TARD.11 est certain que, considérant l’esprit et Ja lettre de notre loi électorale, ces cinq mots ont du mérite.Mais, en dépit de tout, nous conservons notre préférence pour : Entends-toi avec Demers.et de Sens au consistoire qui aura lieu nos compatriotes, du nom de Napoléon peu de temp> avant Pâques.Seers.Ce canadien s’est nové dans k % ALLEMAGNE lac Utowana, à trois milles de la Mon Berlin.17.tagne Bleue.Après deux jours ch» re.Les dernières élections pour le Reich- cherches on réussit à trouver le cada-tag ont.eu pour résultat la victoire de yrc qui a immédiatement été embarqué 92 conservateurs, gain do 20 ; 100ultra- pour le Cap Rouge, demeure la fa.montants, gain de 2 ; 3i libéraux na- mii|e du défunt tionaux, gain de 9; liS libéraux aile- ' ‘ mauds, perte de 2 ; «S Guelfes sans changement; 15 Alsaciens, etc., etc.Berlin, 1 Bismarck dans le discours qu’il a fait lors de l’ouverture de la conférence du Congo a fait allusion aux grands avau- Un homme considérable, et tout à fait compétent, nous écrit : “ .Faites donc tous à Québec une guerre ouverte et sans trêve à l’ignoble projet de la conversion de la dette de la cité.Comme opération ce seaait une chase insensée, si ce n’était pis que cela A Du Quotidien : La Patrie déclare que M.Buies n'avait fait mine d’orthodoxie, pendant un temps, que dans le but d’obtenir un emploi du gouvernement conservateur.Voilà ce qui explique son apparente conversion.M.Buies, n’étant plus à l’emploi du gouvernement, mais collaborateur de la Patrie, réédite sa Lanterne.Après ces déclarations qui font jouer a M.Buies le rôle odieux de flagorneur et de tartufe, l’organe de M.Beaugrand traite les conservateurs d'hypocrites.11 y a de quoi vraiment.tages que pouvait avoir lieu la çonfé- défense dans l’affaire Boulet, ronce, hile a pour but, a-t-il dit, la T • , , ., solution de trois questions principales, Lonueux el Htzpatrick, sont pari savoir, la navigation libre avec le coin- m,'llin P0Mr Montréal, afin de de exécution.—Ou nous informe qu’il u y a pas eu d’exécution de femme a Québec depuis 8i ans ; la derniérr ayant été pendu i en 1800.i.a FEMME houtet.—Les avouais il»‘ la MM.lis re man mei Le juge Torrance a rendu jugement hier, a Montréal dans la cause do Tassé vs le Herald.le continent d’Afrique.I jurés durant le procès.Ils ont en leir La conférence ne s’occupera pas des possession des affidavits attestant que questions de souveraineté.Le chance- trois jurés sont sortis de leur salle sous lier esperc que les travaux delà confé- *., i , .r^i renco auront pour résultat d'augmenter ^xie fîü Se pr0Curer un P°u ,leraliai lîi paix et la bonne entente entre les „a- cassements extra.Ou allègue, aussi tions.Malet, commissaire anglais, a dit-on une autre raison pour que la sen-exprimé les memes vues que Bismarck tenue de mort ne soit pas mise à ev*'-ct a accepté les points proposés par Iculion Bismarck comme base de la discussion ’ , devant la conférence.Il a cependant un camp iuuji.é,—Mercredi dernier, le lait la réserve suivante: que l’Angle- feu a détruit un camp près du lac Simon, terre ne voulait pas voir les principes ainsi qi)C tonl cc qil-n contenait.U* de la navigation libre, etc., etc., app i- , ., , „;,ir qués an Niger, mais qu’elle espérait llomn,es fl»> résidaient danscecl.anlier, que la surveillance relative à l’exercice étaient dans le temps dans la forci a de ces principes ne deviendrait pas couper dubois pour la construction n.* * * nouveau moulin.Ils ont perdu leurs habits et leurs provisions-ouvriers, qui sont au nombre de du bas Niger.’ ’ I dix, sont dc Sillcry.Ils sont actuelle* Le Portugal a adressé un mémoire à ment à Québec, où ils vont faire de a conférence faisant valoir scs droits nombreux approvisionnements pmnlan' sur le Congo, et déclarant nue le trésor n • , ., .du Portugal, ainsi que le sang porüi- la JOl,rn6c et ^tourneront ensuite cous gais seraient mis à contribution pour truire 1111 nouvcau camP-maintenir l’ordre au Congo, et cela pour eciiouemknt.— La barque En unie zi slid le bien du commerce de toutes les na- qlli a pris un chargement à la Pointe lions.1 Le Portugal admet le principe d’un pu 9cst éehouée le 11 du ‘°11 M.Tassé réclamait, des dannn.wJ passage libre le long des grandes riviè- rant» “ “ Mcdi;i Rock ” prcsdeSliediar.T.' oruma°L3| res d’Afrique et qu’il n’a aucune inten- elle est dans une position dangereux au Herald pour avoir annoncé- qu’il [ lion d’établir un tarif restrictif.Il no Le capitaine a télégraphié au rensiiMe ms Canada ^ .*, .-An cncmirs * nA|0 § ^ • cuiifi t'-Tiii.i.* tem j Actions de Banques, etc.un steamer a son secours.peie.- ± " • —Salsepareille d’Ayer.Son passé de quarante ans est un constant ' * sur les maladies du sang.sans km 1*1.01.—Six cents hommes .uployés aux usines des machines à f.Midn* Singer de New-York sonlactuel-l.nieiil sans ouvrage.Dans le cours de î semaine, une centaine d’autres nii vriers recevront aussi leur congé.Les patrons no pourront pas leur donner de l'ouvrage avant le mois de janvier.mi ir ri; a son n ns noyki:s.-1’iio dépêche, r> uamme qui se communiqua aux vête- Cio du Télégraphe1 montsetaux mains desdeux malheureux qui étaient pour ainsi dire saturés d'alcool.Ils montèrent aussitôt en criant au magasin, où fou s’empressa d’étouffer les flammes qui les dévoraient.Ils sont tous deux assez, grièvement brûlés, M.-Marinette en particulier.Fendant que ceci se p issait au magasin.le feu exerçait ses ravages dans la cave.On donna aussitôt i’alarme, et les pompiers arrivèrent sur les lieux et réussirent à maîtriser les flammes après trois qua rts d’heure de travail.Les pertes de M.Gruuel sont considérables ; outre les ravages causés par le feu dans la cave, la pharmacie a été endommagée par l'eau et la fumée.La famille Grunet a déménagé en emportant quelques articles de lingerie et s’est réfugiée chez M.Simard, sur la rue Saint-François.On dit que M Grunet a des assurances assez élevées.M.Simard, marchand de nouveautés, a aussi essuyé des pertes considérables.Se trouvant le voisin de la pharmacie incendiée, il a éprouvé des dommages par l’eau qui a pénétré dans sa cave et par la fumée qui s'est répandue dans tout son magasin.On nous dit que les assurances de M.Simard couvrent les pertes.Le pompier Lemnv a failli être asphyxié par la fumée en travaillant à éteindre les llammes dans la cave de M.Grunet.On a dû lui porter secours pour le retirer de sa périlleuse situation.nominations.— Les nominations suivantes ont eu lieu : (-ommissaiivs d’écoles.Comté d’Ar-thabaska, Saint-Christophe.'—M.William Carignan, en remplacement de M-Joseph Du hé.Comté de Gelfechassc, Saint-Damien de Guckland.—MM.Onézime Grocliu, Joseph Aubin.Jules Fradet, Mizaël Mercier et Alexandre Mercier.Municipalité nouvelle.* Comté de Mégantic, Sacré Cumr «le Marie, (Thetford).—Le révérend L.G.Auclair, (aucune élection n'ayant eu lieu dans le temps voulu par la loi) Comté de Montmorency, u Les Crans.” —MM.Toôodule Paré, Joseph Fare et Fleurant ^St-Gélais, fils.Comté de Nicole!, Sainte-Perpétue.— M.Louis Gilbert, en remplacement du révérend M.F.Janelle, prêtre, qui a laissé la municipalité.Comté de Rimouski, Malane.—Le révérend M.Narcisse Lévêque, J prêtre, curé, en remplacement du révérend M Luc Rouleau, qui a laissé la municipa.lité.Comté de Rimouski, Sainte-Angèle Mérici.—MM.Pierre Lévesque et Octave Caron.syndics d'école.—Comté de Maskinon.gé, Sainte-Ursule.—M.Maxime Saint-Louis, en remplacement de M.Jessé Turner, dont le terme d'oflice est expiré.Québec, 10 novembre 1884.Il a plu à Son Honneur le lieutenant gouverneur en conseil de nommer 11i-ram Sewell Foster, écuyer, de Knowl-ton, dans le comté de Brome, régistra leur du dit comté, en remplacement de Thomas Brassard, écuyer, qui a donné sa démission.Québec, 10 novembre 1884.11 a plu à Son Honneur le lieutenant-gouverneur en conseil de.nommer comme son député pour signer les mandats d’argent, Gustave Grenier, écuyer, député greffier du Conseil Fxécutif.pilules HOLLOWAY.—Sang pur.—Corn me ce fluide vital, quand il est dans un état sàin, soutient et renouvelle chaque partie du système, (mais quand il devien appauvri ou impur, il exerce précisé ment reflet contraire), il est de toute évidence que toute médecine qui ne parvient pas à la circulation, ne peut jamais détruire la maladie ; mais une préparation susceptible d’exercer quelqu’in-fluonce canitaire sur le sang doit parvenir à chaque fibre vitale du système: le cœur, les poumons, le foie, les reins et la peau, se ressentent avantageusement de la bonne condition du sang.Les Purifiantes Pilules Holloway opèrent directement et avec efficacité sur la masse entière du sang yéneux ou artériel ; elles fortifient l’estomac, régularisent* le foie et les reins, chassent la maladie et prolongent l’existence.Mardi, 18 Novembre 1884.A Midi Q «i U O 5 i— Ci O •fi U C O w.3 •••••• 4 C V 34 3A 4 4 H o * !87 «••••• 44 110 173 103 8-2} I17Ü (j.L G d V * JS ¦ < " ISGïi ioq 42 | 107 17 U ‘ C/3 Zd a *••••••••••• •••••• •••••• •••••• ••••«« •••••• •• • ••• •••••• 100 .I 117] .Marché au Bois Prix par corde Québec, 18 novembre 1884.KruMe du 3 pieds.«.£5.00 a 5.00 « i .4.00 a 4.00 Merisier 3 4 •!••••••• •••••• *1 • 00 a 4.50 i *24 ( .3.50 a 3.50 Merisier du Saguenay, 3 plods.3.75 a 3.75 IIêtre 3 pieds.3.60 a 3.75 « 24 : .3.30 a 3.50 Bouleau [rouge] 3 pieds.3.40 3.G0 .< 24 « (blanc] 3 Kpinette [rouge] 3 « [blanche] 24 1 [grise] 3 Cyprès 3 pieds Bruche 3 * J i W.REID I ABRIQUANTS DE PAPIER A LA 9 • •••»• *•••••«• • •MM ••••*••• 47 45 G0 H 3 1 112 5 573 ?114 G .17G i • •••• j.j0 G O S12 120 4 ! 20 2 75 v, ; os • ••••• •••••• • •••••• • ••••• •••••• 1104 .113 175 20 •••••••• • »•••• M •••••• ••••••••••• ••• • ••••••••• • • « •••••• •«••••• M M 3 GO .* 50 45 •••••• 43 A .: 8 IJ 70 39 • M •• M • « M » • • • • • • < • ••• •••••• •MM •••••• ••••••••• Ml MMM Ml Parts de Banques achetées sur 5 J° marge.G.H.BU R HOUGHS, Courtier, 105, Rue St-Pierre, Québec.It epos et eon fort POUR CEUX QUI SOUFFRENT! LA PANACÉE I)E RHO WN POUR LES FAMILLES n’a pas d’égale pour soulager la douleur, intérieure ou extérieure ; elle guérît les douleurs au côté, le dos ou dans les ins-testins, le mal de gorge, le rhumatisme, lu mal «le dents, et toutes sortes de maux.Kilo agite le sang avec la plus grande sûreté car son pouvoir agis.-ant est étonnant.La panacée de Brown pour les familles étant reconnue comme le grand remode pour soulager la douleur et doubler force de tout élixir ou liniment dans le inonde, devrait so trouver dans toutes les familles afin d’en faire usage au besoin, parce que c’est le meilleur remède qui existe dans le monde pour les douleurs dans l’estomac appelées crampes, et tous les genres de douleurs.Il est en vente chez tous les droguistes à 25 cents la bouteille 3.00; 3.10 3.20 a 3.50 3,G0 a 4.00 3.00 a 0.00 3.25 a 3.25 2.G0 a 2.G0 .2.50 a 2.75 Croûtes lo voyage.-.1.00 a 1.20 Slabs « * .— 1.00 a 1.20 * < • •••••••••••* •••••• ••••••••• ••••••••»» ••• «M *M ••••• •••••••• ••• ••••••«••• ••••«•• •• Dr Elzéar Pelletier, Ex-interne de i Hôpital de la Marine, 302, RUE ST-JEAX, (vis-a-vis de l’église st-mathews.) Consultations gratuites de MIDI à 1 HEURE.Québec, 18 novembre lF84 — lm.87 PAPETERIE “ L0RETTE FABRIQUENT Je feutre pour toiture, lambrisage et pour mettre bous lus tapis.Ausôl boites à allumettes en j -, \ît, c.’**3, tapisseries et papiers à euveiopper et à Imprimer A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bois, pour boites, carton de paille, et pulpe de bols.MM.REID font l'importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent toujouisen magasin un assortiment de papier,de raétaui, et de fournitures pour la marine, etc., etc.On paye ie plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognures de papier et toutes sortes de vieux métaux.Québec, 2G octobre 1882.\ DES SOUMISSIONS pour fournir pendant 12 mois le pain, la viande, les épiceries, la paille, etc., et aussi pour vider lus fosses à • l’Institut Canadien, rue St-,lean, haute-ville.BAZAR ANNUEL De la Société Charitable des Dames Catholiques de Québec, sous le patronage de Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur Masson.LK public est respectueusement informé que ce bazar en faveur des orphelins et des infirmes «le l’Hospice «les Révérendes Sœurs de la Charité «le Québec, se tiendra le NEUF DECK uBRK et les jours suivants, à la Salle «le cendres, latrines, etc., seront reçues jusqu’au 22 de ce mois par le soussigné qui est prêt à fournir le?renseignements sur le sujet.T.J.DOCIIESNAY, Ll-Col.Québec, 12 novembre 1884.17 novembre 1884— Gf.8G EN YENTE CALENDRIER Les personnes ayant quelques articles à ollrir sont priées «*e les envoyer a Mesdames L.A.Anctil, H.Bolduc, J.I).Hrousseau, L.A.Cannon, T.Chapais, D.Dionne, J.B Fourni» r, N.Germain.F Gourdeau, H.Lortie, J.T.Taschereau, J.Tourangeau «*l ,1.Tessier.Mesdames K.Beaudet, L.Bilodeau, F.X Berlinguet, P.13.Casgrain, P.DeBtois, P.lolicœur, J.Sliehyn et U.Tessier présideront à la table des rafraîchissements.Par ordre, ROSALIE C.de MARTIGNY, Secrétaire, s.C.D.C.Q.Québec, Il novembre liS4.84 —DU— Diocèse de Rimouski —POUR— LA PLUS GRANDE MER Y KH LK DU TEMPS MODERNE PLBLIK FAR LKGKR BROUSSKAD, Indiquant la date de la solennité des Quarante Heures en chaque paroisse, et approuvé par l'Evêque de Rimouski.S’adresser pour la vente en gros A * Québec, citez l’éditeur, fi, rue Ruade.En dépôt chez la plupart des marchands de la Province.SCROFULES./.es Scrofules et tontes les maladies scrofuleuses, telles quo Ulcères, Plaies, Érysl-pèles, Eczéma, Pustules, Impétigo, Tumeurs, Charbon, Furoncles, Clous, et Eruptions do la Pean, sont le résulta* direct «le l’impureté du sang.Depuis plus do quarante ans, la Salskpa-kkii.lr d'Ayer est reconnue comme l'agent lo plus puissant pour lo purifier.Elle dé livre le système de toute humeur malsaine enrichit et fortifie le sang, expulse toute trace do traitement mercuriel, so montro en un mot l'ennemi redoutable et Irrésistible do toutes les maladies scrofuleuses.Une Guérison Récente d'Ulcères Scrofuleux.“il y a quelques mois, l’étais afiiigé d'ul-c»*reri scrofuleux aux jambes.Elles étalent ?•nliées et enrtarnées, et les plaies déchar-K'tient des quantités de matières putrides.•I employai sans succès une grande variété de reiin-des.Kn dernier res*ort j’eus recours ii la Sa lhkI'A itKl 1.1.K D'A v Kit et le résultat obtenu fut des plus satisfaisants, mes ulcères ut disparu, et ma santé s’est grandement, améliorée.Je vous suis très reconnais su n; pour lo bien que votre médecine m’u lait.Je suis, avec resj>ect, Mit».Ann O'Biuax.’’ 14* Sullivan St., New York, Ué .Juin, — Toutes les personnes Intéressées sont invitées a se rendre chez Mu«Unie t>'Ilrlnn.L'écrivain bien connu du Boston Jftraht, Mil.IL W.Il a LL, de Ilochtster, X.If., écrit en date du 7 Juin, 1 *82: ** Soutirant cruellement de l'Eczéma pendant «les années, et ne pouvant trouver d«.soulagement dans aucun remède, je inc servis de la Sai.skpai«kii.i.k D'Ave», et au bout «le trois mois j'ohtiiiH une guérison complète.Je l.t considère comme un remède très pré-cietix jHiur toutes les maladies «lu sang.’’ La Salsepareille d'Ayer stimule et règle l’action ties organes digestifs et ussimul.itifs, renouvelle et fortifie les forces vitales, et guérit promptement les IChuinatismcM, la Névralgie, la Goutte Klimnatisinalc, les Catarrhes, la Débilité Générale, et toutes les maladies produites par un sang appauvri et cor-t umpu, et par uno vitalité attaiblie.Elle est incontestablement lo remèdo lo plus économique, tant par la force concentrée «pie par l'énergie puissante qu'elle exerce sur la maladie.PRÉPARÉE PAR LE Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell, Mass.Kn vente dans toutes les Pharmacies ; prix 9L six flacons pour Ç5.Avis aux Mrèreti ! Etes-vous troublées ht nuit et tenues évoilléos ]>ar les souffrances et les «gémissements d’un enfant qui fait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Si hop calmant de Mme Winslow.Il soulagera immédiatement.Vous pouvez compter sur ce remède mères, il ne peut vous tromper.Il guérit la dyssenteric et la diarrhée, régularise l’estomac et les intestins, guérit «le coliques produites par les vents, réduit l’inflammation et donno du ton et de l’énergio û ;tout le système.Le Smor adoucissant de madame Winslow pour LES ENFANTS A L’USAGE DE La DENTITION est agréable au goût et c’est la prescrip tion d’une des nourrices les plus anciennes et les plus habiles et médecins on memo temps des Etats-Unis.il est en vente chez tous les droguistes dans lo monde entier.Prix : 25 cents la bouteille.Québec, 14 janvier 1884—1 au.Q EIlMIS PMJffi IIIBTillE Gros Char!ton Ecossais.J Charbon à Grille.Newcastle, Charbon Anthracite Americans DK toutrs grosseurs, sortant «les mines bien connues suivantes : Wilkesbarre, Lackawanna, Lehigh Valley, Scranton, Piuston.TOUS AU PLUS RAS PRIX COURANT.JOHN MacNAUGrHTON & Cie, I1>1, Une Sl-Paul, ET QUAI DUS INDES.Québec, 25 septembre 1S84—2m.G0 I Leg Pilules et Onguent JELolloicay ! LES PILULES purilient le vang, '•! guérisses» tous les dérangements «iu foi».*, -te festorîi •.«tes reins et »!os intestins.tï!l**s ionr.-ni » force et la santé aux constituons «lébiîe^, et sont «l un secours inapprêciabltt il.ni*- le*- n • positions «les personnes du sexe «le t«*o.-j.• Pour les enfants ei les vieillards, elles sr-; !V prix Inestimable, CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean L ES trains circuleront tous les jours U dimanches exceptés) comme suit : ALLANT AU NORD L’ONGIIXAT est un remède infaillible pour les douleurs dan es jambes, la poitrine, pour les vieilles Lies» ures, plaies et ulcères.11 est excellent pour la goutte et le rhumatisme, Pour les maux .ie gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissance* glanduleuses, et pour toutes tes mala«îies do la peau, il ost sans rival.Manufacturé seulement à l'établissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD, LONDRES, et vendu à raison de 1s.1J«L, 2s.3d., Ils.22s., et 33s.chaque boite et pot, m au Canada à 36 cents, 90 cents et £1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.OUR LA TOUX ET LE RHUME.pou CULUPUbE Ub KAY, U«* graine «1«.* lui, I «Punis, do joubarbe, d’oignon de mer, «le baume «h* Tolu, etc, üy*v du «-blond»*.COMPOSE DE Kay, un e.\p» « u-nuil adoucissant pour la t^ux et le rhume.LE COMPOSE DE KAY, pour la toux et fe rhume, peut servir également pour les chevaux et les bestiaux.ijlLLL LES DE KAY pour le lie, spécifique L pour la névralgie, maux à la ligure, elc.C\( )AG l'Ll NE-Gl M ENT pour les uM-ss iwi-) ses.Vendus partout.Seuls fabricants.KAY FRERES, Stockport, Angleterre.Québec, 3 novembre 1884—131*.81 La Caisse d'Economie — DK— NOTRE-DAME DE QUEBEC.Québec, 81 octobre 1884.LE it après le 1er DECEMBRE prochain, LA BANQUE paiera à son Bureau, Haute-Ville un mvidexm: i>k 5 010 sur lo montant du capital versé pour les six mois expirant lo 30 NOVEMBRE prochain.Par ordre, F.R.A.VE/JN.\, Soc.-Trés.- Québec, 31 octobre 1884.78 TWEEDS ANGLAIS ET ECOSSAIS.SERGE EN LAINE FINE, [double foulée].DRAP DE MOSCOU, [«le Pilot, de Castor et Motionné].DRAP MELTON ET DRAP A COUVERTE.Assortis en noir et dans toutes les rouir i / rs fa s h ion a blrs.AUSSI Frieze d'Irlande KT Twi cds «te Itlaniex.Nous achetons directement des meilleures manufactures, et vu ta grande dépression du marché anglais, nous donnons en ce moment des avantages beaucoup plus grands qu'à /’ordinaire.BEHAN BROS.A VEBTISSEW12NTS.—Je n’a! pasd\ gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront tîors faire attention à l'étiquette sur les pots les boites.Si l’a.tresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Los marques de commerce «le mes remède sont enregistrées A Ottawa et à Washington.Signé* THOMAS UoLLQWaY, 533, Oxford Street, London Québec, 2 novembre 1831—1 an.C m nsi mm hui i si nu i LA lumière électrique est certainement ce qu’il y a de plus brillant pour éclairer la voie publhjue, mais pour l’usage domestique, la scienco a reconnu qu’elle fait un tort consi-cable A la vue.Le guz ne \aut guère, mieux, juisqu’il empoisonne assez souvent l’atmos-hère de vos appartements et même vos personnes, cl qu’il vous fait defaut au moment où vous y attendez le moins.Donc, pour obvier A tous ces inconvénients, faites usage «le L'Iluilc Astrale de Draft La grande consommation qui se fait mainte nant de cette huile est la meilleure preuve «le sa supériorité sur tout autre luminaire.C.Pcverlcy, AGENT GENERAL, GSi, RUE ST-PIERRE, Québec, 13 novembre 188-4.b0\ Vente definitive ! ABANDON DU COMMERCE ! ! Â\ANT ïésolu do me rendre dans l’Ouest, je désire disposer do tout mon grand assortiment de CHAPEAUX ET FOIJRIIUHEN A des prix très réduits ! Attendu que le tout doit être vendu sans réserve.La vente commencera MERCREDI, le 24 du présent mois.James C.Paterson 47, RUE RUADE.6.45 a.ni.Train mixte peur le Lac Simon arrivant lu A 11.15a.ni.4.00 p.ni.Malle pour St-Ravmond, arrivant là à G.30 p.m.ALLANT AU SUD 6.20 a.m.Train de la Malle pour Québec, arrivant là à 8.55 a.m.1.15 p.m.Train mixte pour Québec, arrivant là à 5.45 p.m Les trains arrêteront à la Pente Rivière.Ancienne-Lorelte, St-Ambroise, Station de Yal-cartier, St-Gabriel, Sle-Calherine, Lac *t-«loseph et Bourg-Louis.Biilets à vendre chez Leve A Alden, me St-Louis, F.Delille, 45, rue St-Pierre, O Foi tin, 217, me St-Paul, L.Drouin A frère, 96.rue St Joseph, et Harris A Cie, 37, rue St-Jeau.Des omnibus rencontrent los trains A Si Ambroise, pour la Jeune Lorelte, à Yalcartie** pour le village de Yalcartier, et à St-Gabriel pour les établissements du nouveau chemin «le ia rivière aux Pins.Des billets de retour sont émis los sam»3«lis, ao prix «l’un passage simple de première clas*»* hi valent jusqu’au mardi suivant.LEVE A ALDEN, Agents «les billets.J.G.SCOTT.Secrétaire et Gérant.« Commercial Chamber*> Québec, 12 novembre 1884.705 PIAN© A VENDRK.UN MAGNIFIQUE PIANO à vendre A bon marché.S’adresser à 1» P.VALLÉE, Photog-aphe.39.rue St-Jean Québec, 25 septembre 1884.62 Pommes ! Pommes ! Pommes ! Charles Donald «V Cie.71), QUEEN STREET, LONDON, E.C seront heureux do se mettre en rapport avec ceux qui cultivent le pommes, qui en font commerce et ceux qui les exportent, pour ce qui concerne les affaires d’automne et de printemps.Ils offriront les avantages ordinaires aux pratiques demandant des avances.Québec, 30 juillet 1884—9m.19 « ï FONDERIE DE CLOCHES ___ Tous les comptes doivent être pavés avant lo $ octobre.Troy, IV.-Y.Mears & Stainhank, Londres, Angleterre, Rtqa-ésentés par H.& J.RUSSELL, 22, rue.St-Nicelas, Monfréa! Agents pour la Sooiôtô Anonyme, Belgique.MANUFACTURIERS DE SOLIVES EN FER- (JuAbeo 31 Inlll.t 1884—-tan.20 7531 LE (OlKKiï H Of] CANADA Guide des Voyageurs Chemins de Fer ST-JEAN DESCHAILLONS Le St Louis, cant Labello, part do St-J can Deschaillons, tous les lundis o «vendredis, arrêtant à Ste Emélie, Lotbiniôre, Port neuf, Platon.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour 50 cents.CHEMINS PE FER DU NORD il y a deux trains à passagers chaque jour do Québec à Montréal et vice-versâ : Le train de la Malle partira de Québec à 9.15 heures a.m., et le train Express 10 heures p.m.Les trains du dimanche parlent de Québec pour Montréal a A heures p.m.ORONDINES L'Etoile, capt Paquet, part des Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant lo lendemain.arrêtant au Platon,Deschambault, Lot* biniêre, St-Jean Deschaillons et Cap ^anté-Heure réglée par la marée.Chars Urbains B.LANCTOT 16(54, Une Notre-Dame, Montréal, F.Q.GRAND-TRONC TRAIN MIXTE 11.30 A.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les points de ‘Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à 9.40 P.M.TRAIN DU SOIR £.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest, de l'Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Allant au Nord 0.45 a.m.Train mi?te pour le Lac S .aion, arrivant là à 11.15 a.m.4.00 p.m/Malle pour St.Ravmond, ant U à 6.30 p.m Allant au Sud 6.20 a.m.Train de la malle pour Québec, j arrivant ià à S.55 a.m.1.15 p.m.Train mixte laissera le Lac Simon pour Québec, arrivant là à 5.43 p.m.LIGNE DE LA RUE ST-JEAN Voyagent tou?les jours de S hrs du matin à S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minutes entre la barrière Ste-Foye et le bureau du Courrier du Canada• Prix : 5 cents.LIGNE DE ST-ROCH Font le trajet tous les 15 minutes entre la barrière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis 6 hrs Ou matin jusqu’à 9.25 hrs du soir.Prix : 5 cents.IMPORTATION L)k* Chasubleries, Bronzes et Orfèvreries.Soies, * Fleurs, Lustres et Candélabres.Encens, Cierges.Chandelles, Huiles pour lampes, l'in de Messe et de Table.ETT&ïfcl vicS Ü®#;¦¦(! ¦ fs® MANUFACTURE I I Dit j I | Statues en Plâtre cl Carton pierre, i Déco rations d'Eyl is es, Vitraux, I Chemins de Croix, Peinture à T Huile, ; Chasubleries, ; Dais, etr.i S Spécialité de QUÉBEC-CENTRAL ^ Les convois circulent comme suit : de Lews à Sherbrooke.11 h.a.m., convoi de la malle, arrivant à la jonction de la Beauce à 1.10 p.m.et à Sherbrooke à G.15 p.m.De Lévis à St Joseph, Beauce: départ de Lévis, train mixte 3.00 p.m.Arrive à St Joseph a 7.l0p.in.Depart de St Joseph 5 6.00 a.in.Arrive à Lévis à 10.00 a.m.Ascenseur Marche tous les jours de 6 h.du matin à 9.3ü h.du soir.Le dimanche de mi li à 9.30 h du soir.Prix : 3 cents, 5 cents a lier et retour, ou deux passages.Lignes d'Omnibus Lignes de Steamers LIGNE ALLAN Un steamer rie celte ligne laisse Québec jour Liverpool, tous les samedis matin, à 9 heures, iurant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Un steamer de cette même ligne laisse Liver-¦» pool tous les jeudis, avec les passagers et les malles canadiennes Leo steamers d* Glasgow, de la mêm* ligne aussi, parient dans leurs directions respectives, environ une foi* par 15 jours.Prix du passage de Québec t _ Cabine $65,é$70.et SS0 ; Cabine se.n .aire : >40 : Entrepont : $25.LIGNE DOMINION Ces steamers sont en connection avec le :hemin de fer du Grand Tronc, et partent chaque samedi de Québec pour Liverpool.Le prix des cabines, aller et retour, varie de $90 à $ 1 OS.Les billets de passage peuvent être achetés à tous les principaux bureaux du Grand Tronc.COMPAGNIE DES TORTS DU GOLFE Le St ir amie hi partira de Québec mardi, le J1 Novcmtre, à 2 hrs p.m., pour Pictou, arrêtant à MjHis.Gaspé, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Leve et Aider., vis-à-vis l’hôtel St-Louis.CAP ROUGE Départ du Cap Bouge à S.ûO A M.Arrive à QuéDec à 9.20 neures* A M Départ «tu bureau de Poste, Québec, pour le Cap Rouge à 4.15 P M A 11.30 AM.du Bureau de Post*».Haute Vide, pour le Couvent de Sillery, arxive à 12.15 Départ du couvent tic Sillery pour* Québec à 2 heures P M Bannières, Drapeaux et Colliers, Insignes, etc, ^ *-'•* ' pou r fît es n ationa les ! - ~ » et religieuses.TVTOLS avons l'honneur d'annoncer aux messieurs du clergé et communautés religieuses en Ix général, que nous avons fait construire un nouvel étage au-dessus de notre magasin actuel pour l’agrandissement de nos ateliers de moulage et de décorations, et atin de donner une’plus grande étendue à notre commerce.Nous augmentons en • •’••ne temps le chilîre de nos importations pour arriver plus sûrement au but que iuu» non , proposons, de vendre à meilleur marché que n’importe quelle autre maison, tout en continuant de no garder que des articles «le 1ère classe.Nous recevrons vers la tin d'avril, l'assortiment le plus complet de chasubles en moire antique de soie et en drap d'or, brodées or mitin, beaux et nouveaux patrons, depuis les >»as prix de 825.00, ce qui est un grand avantage, jamais oirert jusqu’ici.Les mêmes proportions seront établies pour tout autre ornement tel que chapes, voiles, éloles, etc, etc.Le département des bronzes et d'orfebvra.- :es subira aussi une réduction qui méritera d’être notée.Le nombre de nos modèles «le statues de vant être augmenté do beaucoup d’autres, qui doivent sous peu nous arriver d’Europe complétera le plus bel assortiment et nous permettra «le satisfaire à toute commande, dont on voudra bien nous honorer, et co à des prix tout û fait exceptionnels.Désirant vous convaincre «le co que nous avançons, nous sollicitons bien respectueusement la luveur *Tune commande, laquelle recevra toute notre attention, et sera exécutée avec soin.Nous venons de recevoir notre importation de YIX I>K MESSE, lequel est supérieur à celui de l’an dernier.Ses prix sont les mêmes.Vin Sicile blanc.§1.60 É1111, .1.*•.¦,,,.l.oO Les mêmes mêlés.1.60 AU GALLON IMPERIAL.Avec cet • spoir nous demeurons vos très humbles serviteurs, «c WUébec, 1er avril !8?4 —Un.;r 547 BARRIÈRE DU SAULT MONTMORENCY Partira du Pont Dorchester pour le Sauit Montmorency, tous les jours, ie matin à 10 hrs.et à midi.L’après midi à 5 heures et à Cj heures Prix, 20 cls aller et retour Bateaux à Vapeurs QUÉBEC ET LÉVIS Les vapeurs North et Arl\c font ie traje entre Quebec et Lévis tous les jours «ie 6 h.a.m.à minuit.Prix aller et retour 6 cents.ISLE DORLÉANS ET QUÉBEC Par le vapeur Orléans : Du bout de Pile.5.00 a.m.10.00 a.m.1.00 p.m.J.30 p.m.De Québec 9.15 a.m 11.20 a.m 2.00 p.m 4.00 ji.m.Les dimanches.\ 1.30 a.m.1.45 p.m.4.00 p.m.1.00 p.m.2.no p.m.Arrêtera à Si-Joseph Je Lévis en montant -t en descendant.TRAVERSE DU OEAND-TKONC LAISSERA QUEBEC Télégraphe d'alarme tie Québec 1 rue Eté Ursule, station centrale.2 Ste Anne et Auteuii.3 Grisons et Ste Geneviève.4 Haldimand et St Louis.5 Jardins et Ste Anne.6 Ruade et Fort.7 S.Eustach© et S.Georges S Ste Famille et Hébert.9 Séminaire de Québec.10 Ste Julieet d'Artigny 12 S.Jean et Collins.13 Palais et Mac-Mahon.14 S.Jean et S.Stanislas.15 Chantier Dinning, (Champlain).Î6 Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.IS S.Jean et Sutherland.19 Déügny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).23 rue Champlain, 103.24 Dalhousie et Arthur.25 Côte de la Montagne, au bas.26 Sault au-Matelot et S.Jacques 27 Côte Dambourges et S.Paul.2S S.François et ht Chapelle.31 Lemesurier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station.34 Prairie et S.Dominique.35 Fossés et Pont.36 5.Valier et la Chapelle.37 L’Eglise et S.Joseph.41 Dorchester et N.D.des Anges.42 S.Valier et Belleau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Heine.47 Heine et Couronne.4S Arago et Turgeon.51 Heine et Pont.52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Hyland.54 Artillerie et Ste Julie.56 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.Cl Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.63 Grande Allée.Ste Brigitte.04 S.Jean et Salaberry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Robitaille et Latourelle.72 S.Augustin et S.Georges.73 Parlement.PARFUMS DK RIMMEL POUR LU MOUCHOIR (Extraits au moyen du Myrogène patenté de Rimmel).Plus les plus odoriférants et durables : Ijilaxc-Iiilano, Heliotrope Blanche, Lilas Bla Bosk Blanche, Lotus Egyptien, Malvetta, Bouquet d’Essknce.Vanda, Foin Frais, Belles Violettes, Etc, Etc.o :- LE V IN A IG B K DK TOILETTE DE RIMMEL, très rafraîchissant, tondue e*.salubre.L’EAU DE TOILETTE DE RIMMEL, ou EAU DE RIMMEL, délicieusement odoriférante.LA CELEBRE EAU DE LAVANDE DE HIM-MEL, distillé «les Fleurs Mitcham.L’EXTRAIT DE RIMMEL DE L’ESSENCE TI LL EU IL et de la GLYCERINE.POMMADE DE LA REINE, BRILLANTINE et I il I LOCUM E pour les Cheveux.LA CREME FROIDE DK RIMMEL et la POUDRE DE VIOLETTE DE RIZ pour la teinte de la peau du visage.LE SAVON TRANSPARENT DE GOUDRON - 1)E «CHARBON pour purifier et améliorer la peau.LE WINDSOR BRUN, le MIEL, la GLYCERINE, PAMANDIER.la LAITUE, le TI LIA et autres Savons Supérieurs de ToiMt*».L'AQUADENTINE «le RIMMEL la PATE A DENT DE CERISE et de CORAIL pour les dents.LE SAVON A DENTS DE ROSE BLANCHE DE RIMMEL, en boite «le métal clair, LA FARINE D’AVOINE, VIOLETTE ODORANTE de RIMMEL, pour adoucir et nettover la peau.L’OZONZIER AROMATIC DE RIMMEL, un Puriticateur Naturel de l’Air, le seul «1 ta;.fectant agréable.Le ' des te,.I>E HALl^.VÉGÉTAL SICILIEN (Hall's Hair Renower.A été lu première préparation paifaiiomci.t adaptée ù la guérison des maladies «ht rui.«Révolu, et la première aussi à remliv, « ltovcux gris et ilétrla, leur couleur primiti.leur croissance et le lustre brillant «lu j :m âge, l)o nombreuses imitations ont Mtivi.mais aucune no jtossède les élément iwjui pour la conservation du la chevelure et «ht cuit « h«*veht.I.o IC&NOVATUl'K uns fill \ l t \ mi.Il a u.a constamment grandi dans lV^time publique,et sa renommée s’est propagée «1 n toutes les parties (tu globe, tant il ivj* do papier et surtout la belle impression «b* Toi.-vrage, j ai été obligé «l’en élever le prix à >1 1 exemplaire et à $!0.SU la douzaine Mal-.cette augmentation apparente (car «le fait °c-n en est j»as une puisque le livre est «le beaucoup plus considérable et mieux in» .r:m * qu auparavant) ce li\Te est le meilleur i u«c.qui ait paru jusqu’à présent.Etant a la veille «le faire «les am'diorutu«:i> considérables à mon établissement, je su - * posé à vendre tout le fonds de mes man bun : ses a une grande réduction pour ARGENT COMPTANT On trouvera ù mon établissement ment le plus complet et 1«* j)lus varié.Je me chargerai «Je toutes comm»»n«b-I on vomira b;»*n me confier pour Fi npoita* de Livres, d’(;rn»*11101113 d’Egli-e, «le Cli.eh.* d autres articles.I ne visite est respectueusement sollicitée •I.À.L-l B RA I RE.Ne 177, Rue St-Joseph.St-Roch, Quebec Québec, 27 mars 1S83 j V IOI: OU CLOCHES A VENDRE.VENANT d’être reçues plusieurs clochr-av**c leurs montures et garanties du poids S’adresser à de 50 Ibs.« 39 .« 21 « • 16 < « 12 , « 151 .» 550 » Québec, 17 janvier 1884.M.N.HARDY, Libraire, Basse-Viü»* 956 et Les vapeurs «lu service DE LA MALLE DE IM V Eli POOL De Liverpool.De Berry Steamers De Québec 17 O 4 3, : 7 Août.14 « IG .21 , 28 , 4 Sept.Il .18 « 25 , 2 Oct.9 , 16 , 23 , 30 , 13 25 , I Août 8 .15 , 22 , 29 « 5 Sept.12 , 19 .126 .3 Oct.10 ! 17 .23 31 10.Juillet J}[Juillet [Peruvian.9 Août.Parisian .12 .Sarmatian .IG « Sardinian .23 » Circassian.Jr) , Polynesian .fi gept.Parisian .| 3 Peruvian.J13 Sarmatian.|20 Sardinian.27 .Circassian.4 0;t, Parisian .!l! Polynesian .,18 Peruvian .! 25 .Sarmatian.• 1 Nov Sardinian .8 Parisian.15 Circassian.•10 * « IÆ rt A I> A ET— IJ Em igra tion Fran cuise — BAR— FRÉDÉRIC GERBIÉ.NOUS avons déjà eu occision do parler à nos lecteurs «le M.MARTEL, de F A NCI EN NE I LURETTE, qui s’occupe de l’entretien de jeunes arbres destinés à orner les devantures des maisons M.MARTEL «lésire surtout attirer l’attention I de ceux qui aimeraient à planter des arbres ! devant leurs résidences, qu’il peut fournir «b*s ORMES MAGNIFIQUES à bon marché.Québec, 10 mai 1884.j037 CE J0DRNAL Ttiï’.râz Prix du passage de Québec.Cabine.-.$70.00 et $50.00 suivant les accommodements Intermédiaire.Entrepont.Au plus bas prix.Les vapeurs du service de GLASGOW ET QUEBEC CONDITIONS -du— Courrier du Canada B^ï'sx de 8’AboaincBfiiciii EDITION QUOTIDIENNE.CANADA j Un an.#0.00 KTAIVI-N.v ]SLXm0iS.»-00 ETATS-UNIS.( Trois mois.3.50 ÀNGLKTKM FRANCE.( Un ; Six l Troi J Vn .« Six ( Ti oi Pn .£r>s .1^.5 rote mois.fl.3 •‘K •« V11 an.OO Francs raois.3o “ ois mois.15 zxr~r~- De Glasgow 22 Août.29 « 5 Septembre 12 » 12 , Steamers Be Quebec le ou vers Buenos Ayr can.Main to ban.Cor eon.Grecian.,,,,,, Siberian .*«••., K Sontomhro 15 22 29 6 Octobre US LECTEURS pourront se procurer au N Québec, 24 septembre 1884.QuAbtc, 25 mars 1830.On nu peut retenir sa cliambro saus en remuttro le prix d avance.Ln Il y n h bord do chaque navire un médecin ïTS5TSTA'-rt l’oln“ our cbaquo insertion subséquente.12A •* Four les annonces d’une plus grande étendue, elles seront insérées à raison de 10 contins par ligne pour la première insertion, et «Je 5 u-ntins pour les insertions subséquentes Réclames : 20 cents la ligne.Les annonces, lus réclames, les obonnemem doivent être adressés à Léger Brousseau, ÉDITEUR-PROPRIÉTAIRE EUE BUADE, HAUTE-VILL.t Québec.IMPEIMÉ ET PUBLIÉ PAB LEGER BROUSSEA U UxUntr-fftfrUUir^ Ne 9,ruo Buade,Haute ViJle.Québoc B0^C 6209
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.