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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 21 novembre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-11-21, Collections de BAnQ.

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•irtcme Aimoe No 143 - Edition quotidieime-8eme Annee Vendredi £1 Novembre fe lEniirrier JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.¦ * XK CROIS.J‘ a ET J’AIME.THOMAS OU A FA IS, Rédacteur ika.xcE Paris, 3 novembre.Si nous parlions un peu scrutin de .¦ U v Vos lecteurs n’ont pas oublié I jl.Gambetta était tombé avec le innd ministère sur cette question.Sa majorité d’alors qui est anjour-,lhui ralliée autour de M.J aies l’erry, ,.était point en somme opposée en nrincipe à ce mode d élection.Mais î,n lui avait lait accroire que son honneur lui commandait de rei user le vote que demandait le tribun.]yi Chambre venait de se réunir, et ,léjà Gambetta avisait au moyen de constituer une majorité disciplinée et indépendante des fluctuations et des manœuvres des petits centres électoraux C’était sage ; seulement il était déjà un peu tard pour s'aviser d un remède.La presse intransigeante et l'extrême gauche avaient si ardemment utilisé la quasi défaite de M.Cambetta à Belleville, elles avaient, dans les provinces et dans les clubs, organisé une telle levée de boucliers, ,,J le centre opportuniste, déconcerté ahuri, so débanda et laissa renverser son idole.La chute du tribun éclaira subitement tout son parti, et l'on comprit que s’il fallait attendre, jl ne fallait pas moins préparer le triomphe du scrutin de liste.C’est M.Constans, l’ex factotum politique de M.Cambetta, qui s’est chargé du projet de loi qui, resté depuis des mois dans les cartons, va enlin un de .vs jours tomber dans la discussion.Les opportunistes espèrent que le .MTiitin de, liste, les débarrassera d’un nombre notable de coqs de clocher radicaux et que, par les grands comités centraux et olliciels, ils tiendront la province comme les grandes villes.M.Jules Ferry entend qu’une nouvelle Chambre lui fournisse une majorité encore plus compacte et plus docile que la majorité actuelle.Quand ou a besoin de platitude, on n’en a jamais assez.Bref, le président du conseil est allé hier en grande ceremonie trouver le président de la République pour lui demander s’il avait des objections contre le changement de la loi électorale.M.berry, qui est malin, n’a pas oublié que les intrigues qui tuèrent lu ré loi me du scrutin de liste dans 1 œut sous M.(îambetta partaient de l'Elysée.H R donc voulu s’assurer des sentiments üctuels de M.Grévy.L bote de 1 Ely -sue s’est renferme, comme d'habitude, :hns la majestueuse nullité de son rôle constitutionnel.Iln déclaré que, pour son compte, il n était pas enthousiaste du scrutin do liste, mais jue si la majorité de la Chambre se prononçait en faveur de larélorme, il verrait sans le moindre ennui cette réforme passer dans les lois.Sui ( et te Assurance, M.Jules Ferry est retourné n ses collègues, et nous allons "soir incessamment le projet Constans paraître sur le tapis.Seulement, quand on pourra utiliser le scrutin de liste, il sera peut-être trop tard pour sauver M.Jules Ferry, que 1 expédition du Tonkin a tout 1 air de conduire rapidement à une catastrophe ministérielle.II n’y a pas aujourd'hui le moindre incident à noter dans la vie pari* en Chef.sienne si l'on ne mentionne pas la mort de M.Yauoorbeil, directeur de l’Opéra.Par le temps, qui court, un directeur de l'Opéra est un gros personnage, et M.Yaucorheil, qui avait une vraie petite cour, laisse un héritage fort disputé.On croit que la succession sera donnée soit à M.Faure, soit a M.Gailhard.11 y a pourtant bien des concurrents en ligne.M.Vaucorbeil avait un vrai mérite et était un homme de relations agréables.Il avait le lion goût d’être grand admirateur de la musique de Rossini.Üii mort a été chrétienne.Il a demandé et reçu les secours de la Religion.Remarquez-vous que depuis quelques temps, grâce sans doute, aux progrès de la morale laïque, les crimes 44 à sensation ’ ’ se multiplient d’une effrayante façon ?Au Havre, un nommé Adeline assassine son grand père dans des circonstances monstrueuses.Celui-là a été fusillé : c’était un militaire.A Nogent, c’est une créature perdue de mœurs qui fait assassiner son domestique.Son affaire s’instruit.A Paris même, c’est un pharmacien qu'on accuse d’une série de meurtres.Son affaire se poursuit encore.Enfin, à Bamiolet, c'est un vieux rentier qui est assassiné chez lui par des meurtriers encore inconnus.Si l’affaire révèle des détails odieux, le meurtrier ou le?meurtriers sont sûrs d'obtenir des circonstances atténuantes.Bref, c’est une marée de crimes affreux, et il faut bien dire que ni ja complaisance des jurys, ni la clémence de M Grévy ne découragent nos bons criminels.N.t’oiif’ércBiee sur tus cncli’s sigrieolt!H ( Suite et fin) Ainsi, poar soutenir nos sociétés, il faut plus que de la bonne volonté, il faut des connaissance pratiques très-étendues Nous ne pouvons toujours compter sur le curé ; quel que soient ces connaissances et son bon vouloir, il n’aura pas toujours la santé, le temps et la force pour donner le dimanche, une conférence lorsqu'il est déjà épuisé par le jeune, par les instructions et par les oifices de son ministère.S'il peut encourager paisa présence et ses conseils, il ne pourra pas toujours supporter seul le fardeau, et soutenir par des conférences, le zèle des gens qui viennent s’instruire dans ces réunions il’amis.Il faut donc donner à nos cercles agricoles le moyen de se maintenir, et.ce moyen je le trouve dans des conférenciers habiles subventionnés par le.gouvernement, qui viendront, sur la demande des intéressés, donner des conférences et jugeront par eux-même du progrès de nos sociétés, en visitant nos fermes et nos troupeaux.Permet tez-moi, MM., de vous faire part d’un projet que je proposais au •umvernement lors de la dernière O t session.Four commencer je demandais seulement, trois conférenciers placés sous la direction de M.le Directeur de LEOER BRO TJSSEA U, Editeur-Propriétaire.l’agriculture.Chaque conférencier aurait à visiter chacun des cercles établis, deux lois par année, c’est-à-dire tous les six mois.Le premier après sa conférence, aurait à indiquer le su jet d’une discussion pour le mois suivant.Dans la seconde réunion, les membres, laissés seuls, auraient à donner leur opinion sur la question proposée le mois précédent.Le second conférencier venant le troisième mois, ferait d’abord l’exposé de la question discutée précédemment, donnerait une décision finale, puis enfin, après sa conférence, indiquerait à son tour, le sujet d’une autre discussion pour le quatrième mois.Ainsi nous aurions une réunion chaque mois avec six conférences par année et pour cela nous demandons trois conférenciers seulement.li» suis forcé d'avouer que je n’ai pas eu de succès, cependant, je ne puis blâmer le gouvernement vu l’état des finances de notre Province vu surtout l’opposition que nous avons rencontrée chez des hommes qui auraient du nous protéger.Aussi avons nous remarqué avec peine des députés, eux-mêmes cultivateurs, venir dire en plein Comité d'agriculture, que les cercles agricoles étaient inutiles et que les conférenciers ne savaient pas ce qu’ils disaient î Le gouvernement pourra encourager l’industrie et le commerce, mais tant que l’agriculture restera routinière tant qu’on ne lui donnera pas l'élan nécessaire pour la faire prospérer, le pay's demeurera dans la stagnation.Au contraire si l'on peut transformer nos campagnes par une culture améliorée, alors seulement l'on verra renaître l’aisance dans notre pays si fertile, et le commerce n’aura plus à redouter ces dépression'’ *rop fréquentes de nos jours.Tout cela, nous l’obtiendrons, EM., en multipliant nos cercles agricoles.Nous les soutiendrons florissants par les conférenciers libéralement subventionnés par le gouvernement.Nous verrons nos cultivateurs, encouragés par une culture payante, se livrer avec ardeur au perfectionnement de leur condition.Les champs mieux cultivés, les animaux mieux soigês et plus nombreux donneront des bénéfices inconnus jusqu’à ce jour.' C’est alors, MM., que l’industrie laitière, à laquelle vous travailez avec tant de zèle et de désintéressement, se développera dans toute notre province avec un succès qui sera la récompense des sacrifices et des efforts que vous faites aujourd’hui.Ainsi donc, courageMM., ne nous laissons pas abattre par les difficultés que nous aurons à surmonter.Votre cause est belle.Poussés par les sentiments d’un patriotisme éclairé, vous continuerez à marcher de succès en succès.Plus tard, vous aurez à vous applaudir de vos efforts et nos arrières neveux vous acclameront comme les véritables bienfaiteurs de la patrie ! Audaces for tuna juval ! T.Montminv Ptr.- I.cs religieux belges et leurs lit* IV liseurs.SOU VEN I RS PAREE META 1RES Nos lecteurs se rappellent encore les débats animés qui ont marque la session parlementaire de 1883-84.La haine fanatique de nos gueux contre la liberté d’association et particulièrement contre les congrégations religieuses, s’est révélée avec un brutal cynisme dans la discussion des dossiers de l’inquisition scolaire ei dans l’examen de la proposition d’enquête déposée par M.Goblet contre les ordres religieux.Toutelois.si l’attaque a été vive, la défense a été brillante et victorieuse.Les éditeurs de l’ouvrage que nous annonçons au public ont cru qu’il était utile de perpétuer le souvenir de cette campagne.Leur pensée se trouve interprétée dans la préface qui ouvre le volume et que nous reproduisons ; le nom dont elle est signée vaut à lui seul la plus éloquente des recommandations.PRÉFACE Vous serez /jour tous un objet de haine h cause de mon nom ! (1) Dix-huit siècles confirment l’authenticité de cette divine prophétie.C'est à travers les humiliations et les opprobres que la religion à conquis le inonde, et les chrétiens, assez clairvoyants pour reconnaître et pour adorer dans l'histoire la main qui la dicte, voient dans ce seul fait la démonstration, incessamment renouvelée, de la divinité du catholicisme.L’Eglise de N.S Jésus-Christ suit, d’âge en âge, la voie douloureuse de la Passion.con enseignement a tou- kj U _ jours été un sujet de division ; son sacerdoce a toujours été un objet de scandale.Et cependant cet enseignement a changé la face de la terre, ce sacerdoce est l'élite de l'humanité !.Odio cri Lis omnibus propter nome/i meum ! L’honneur des ordres religieux est d'avoir, en tous les temps, recueilli une part privilégiée de cet héritage d'injures et de persécutions.Au pied de la Croix, ils ont trouvé leurs lettres de noblesse et ils appartiennent d'autant plus étroitement au Christ qu’ils ont plus largement participé à ses humilliations et à ses souffrances.Notre xixe siècle, en dépit de ses prétentions à la tolérance et à la philanthropie, ne s'est pas fait bute de travailler à la realisation des promesses divines.Il peut, à ce titre, figurer dans la série-, déjà longue et bien fournie, des 44 apologistes involontaires ".“ L’ancien régime " se contentait, même à son apogée, de réglementer et d’asservir la vie religieuse ; il imposait la licence étroite de César aux âmes désireuses de suivre la perfection de l’Evangile ; mais enfin, cette perfection elle-même, il ne la reniait pas et il n'entendait pas assimiler l’observation fidèle des vœux conventuels à une conspiration permanente contre “ l’intérêt général ”, 11 a fallu que s’ouvrît l’ère du progrès moderne et que fussent procla- (1) Matih.Ch.X.v.12.inés, sur le Sinai laïque de la Révolution française, les “ immorteb droits de l'homme, ” pour nous fain-assister à l’opposition et à la proscription de la liberté de conscience dans son expression la plus légitime et la plus élevée ! C’est à ces origines que se rattachent toutes les hostilités libérales contre les ordres religieux.La suppression du catholicisme monastique, tel est léprologue mitigé de ce même programme, et il se rencontre des gens pour proclamer qu'il faudrait savoir gré aux proscripteurs de cette mesure calculée dans l’arbitraire et de cette feinte modération.Dieu merci ! nous n'en sommes pas descendus à capituler devant ces exigences et à écouter les suggestions du modérantisme et de la peur ! La liberté des ordres religieux est —dans nos temps modernes surtout —inséparable de la libertéjde l’Eglise elle-même.Ces deux causes se confondent et s'abritent sous un seul drapeau.Dans bien des régions de l'Europe, on France notamment et dans toute l'étendue de l’empire germanique, ce drapeau est aujourd’hui humilié et vaincu ; mais ces défaites elles-mêmes ont servi à lui attacher plus étroitement les cœurs fidèles ; elles leur ont appris à ne pas séparer dans leurs affections, dans leurs efforts et dans leurs luttes, ce que Dieu a si visiblement uni.Eu Belgique, l'hostilité aveugle, méchante et fanatique contre les ordres religieux a toujours été i’un des caractères dominants du parti libéral, d’ailleurs complètement asservi à la franc-maçonnerie.C'est au cri de : “ A bas les couvents ! " que le libéralisme belge a emporté, la première fois, ces ignobles victoires de la rut?, qui depuis lors ont si notablement affaibli parmi nous le prestige du gouvernement représentatif.Nous n’en sommes pas encore, il est vrai, arrivés, comme ailleurs, aux décrets de confiscation et de bannissement ; mais nous subissons depuis trop longtemps, hélas ! le» déchaînement de la chicane et de la calomnie, ces deux devancières accoutumées de la persécution violente.C’est à ces audacieuses ennemies que les apologises des ordres religieux ont dû spécialement s’attacher à répondre, en faisant bonne et sommaire justice d’enquêtes odieusement partiales et d’iniques dénonciations.Le volume auquel ces pages servent d'introduction, a pour but de perpétuer le souvenir et de prolonger l’eflet de cette réfutation.Il réunit en une oorte de faisceau les discours prononcés à la Chambre des Représentants et au Sénat pour venger l’honneur des congrégations religieuses, attaquées et calomniées par le libéralisme.De tels recueils deviennent les archives de l'histoire : si les accusateurs se sont réservé des “ concessions à perpétuité ” dans les procès-verbaux de l’enquête scolaire et dans d’autres publications oiliciel-les, la défense peut bien avoir sa revanche et chercher, elle aussi, à soustraire à l’oubli ses triomphantes répliques.Ne nous faisons d’ailleurs aucuno illusion.Si, grâce aux récentes victoires électorales des catholiques, la guerre acharnée, livrée à l’Eglise par le libéralisme contemporain, semble un moment amortie dans notre pays, ce serait une périlleuse erreur de compter sur une paix durable et de nous croire à l'abri des retours offensifs de l’ennemi.Soyons-en sûrs : de nouveaux combats attendent les chrétiens fidèles à leur religion et jaloux de la défendre.Comme nous avons eu à continuer les luttes engagées par nos pères, ainsi nos fils auront, après nous, à venger l’honneur de leur foi, à revendiquer la liberté de leur conscience, à renous-ser les assauts du libéralisme centre les institutions les plus sacrées et contre les droits divins de^Notre-Sei-gneur Jésus-Christ.Or, comme le remarque l'illustre historien des Moines d Occident, “ partout où l’on a voulu frapper la “ religion au cœur, c’est aux ordres “ religieux qu’on a porté les premiers 44 coups.” i2) L'impiété se répète toujours.Voltaire est un plagiaire de Celse ; Strauss et Renan sont de médiocres contrefacteurs d’Arius.Sur un autre terrain, nos gueux modernes ne se glorifient-ils pas de continuer, par des voies plus ou moins perfectionnées, l’œuvre de rapin • de prescription et de destruction, commencée par leurs sinistres devanciers du XVle siècle ! Les mêmes haines enfantent les mêmes attaques, les mêmes calomnies ; et, selon toute apparence, cette végétation mauvaise et empoisonnée ne cessera pas de provigner.A notre tour, nous ne pouvons léguer à nos successeurs de plus précieux héritage que les armes dont nous avons nous-mêmes éprouvé la trempe et la solidité !—C’est la pensée qui a inspiré les éditeurs de ce livre.Ils ont songé aux générations qui viendront après nous, et ils se sont dit comme le Psalmiste : 14 Scri-bantur hœc in generatione atteni ! "[3j Je voudrais encore, après avoir ainsi défini le but de la présente publication, ajouter quelques mots sur les caractères généraux des attaques lancées, de nos jours, aux ordres religieux et sur la portée de la défense opposée à ces attaques.Il n'est rien, en ce inonde, de plus haïssable et de plus vile que la mauvaise foi.C’est un triple et odieux mensonge contre Dieu, qui est la vérité par essence, contre le prochain et contre soi-même.Cependant comment ne pas reconnaître que la guerre infâme dirigée, sous nos yeux, contre les congrégations religieuses ne soit marquée de ce triple et honteux stigmate?Ce qu'on poursuit en elle, ce ne sont pas les abus inséparables de toute institution exposée au contact des fragilités humaines, c’est l’institution elle-même, malgré la noblesse de son but, malgré la sagesse de ses statuts, malgré la rigueur de sa discipline, (2) Les Moines d'Occident, par lu comte de Moutalenibert.Introd.p.XXII.(3) Us.Cl.•;y .• » vi.riz iv- A ' * >»•*« w — %• IViiillleton iIqCOURRU.K DU CANADA 21 Novembre 1881.—No -Is (Suite) 11 la poussa et se trouva dans la petite cour.Seul le perron de pierre résistait aux cflorts du temps.Il embrassa d’un regard les toitures effondrées de deux petits bâtiments, les gouttières lugubres dégringolant avec des angles bizarres, les cheminées sans chaperon, toutes ces traces d’incurie plus encore que de misère.Son cœur se serra.—Quelle ruine! fit Julien, je croyais quand les peintres poignaiont ces choses qu’ils les trouvaient dans leur imagination.Un bruit sc fit entendre dans la maison, Pierre s’élança dans l’escalier.Germaine dénouait un paquet.Le baton posé à terre, la lourde pairodo souliers qui s’y trouvait fixé, l’excos de fatigue trahi par son attitude prouvaient qu’elle revenait de voyage.Au bruit que firent les jeunes gens elle se retourna.—Ma mère! dit Pierre en lui tendant les bras.Elle ne parut ni le voir ni l’entendre, elle s’avança vers Julien.Ses mains se joignirent : — Vous ! toi ! —Mais oui, moi, nourrice ! répondit Julien, je ne pourrais allumer que je vous reconnais, par exemple.Vous refuseriez de me croire, il y a si longtemps que nous nous sommes vus ! — Si longtemps ! répéta Germaine.— Ma mère ! dit Pierre, et moi ?Moi Pierre, votre fils.Elle lui tendit distraitement, une joue sur laquelle il laissa couler une larme.Julien ouvrit son porte-monnaie, et y prit trois pièces d'or : — Vous me somblez point avoir fait fortune, nourrice, permettez-moi de vous offrir ces trois louis pour adoucir un peu une misère dont je suis attristé.— De l’argent ! répondit Germaine, de l’argent ! Qu’est-ce que cela me fait à moi d’en avoir ou d’en manquer.Voulez-vous savoir ce qui me rendrait bien heureuse.Julien, moi, votre mère.nourrice.Eh bien ! ce serait de vous embrasser.Lo premier mouvement de Julien fut de se reculer : 11 n'osa cependant iniiiger une double humiliation ni à son ami, ni à Germaine, et se pen- chant même avec une certaine grâce condescendante : — De grand cœur, ma bonne mère.Elle porta ses deux mains à sa poitrine.— Sa mère ! Il a dit sa mère ! Ce fut avec un sanglot qu’elle le pressa dans ses bras.Quand elle revint d’une émotion qui parut à Julien plus étrange que communicative,ses yeux se portèrent sur Pierre Raiinbaud.Il était d'une pâleur mortelle.Et toi ?toi ! fit-elle avec le sentiment d’une réparation tardive.Ah ! c’est bon de vous avoir dans cette masure sombre.Il me semble que jamais il nd lit si beau soleil ! Mon cœur bat comme un oiseau qui ouvre ses ailes.Vous dînerez ici tous deux, pas vrai ?Alors elle se tourna vers l'angle do la chambre sombre.—Joubarbe ! dit-elle.Uue masse confuse remua, puis avec une lenteur de spectre la vieille ramasseuso d’herbes se rapprocha de Germaine.—Je vais t’aider, dit-elle, je comprends.Jouis de les voir, console et contente ton pauvre cœur, ma fille.Il a eu faim et soif de tendresse depuis quo tu trimes â mes côtés.Comme tu le dis, il fait soleil ! Je cours chez Guillemin.Pierre sortit dans laj petite cour.Il so souvenait qu’autrefois on y élevait des lapins â fourrures joyeuses, que deux ou trois poules caquetaient dans la rue, se massant sous les buissons des prunelliers quand la chaleur devenait trop vive.Il cherchait les bêtes domestiques dont l’existence et le soin font partie de la vie champêtre.11 voulait se rattacher â cette maison par le souvenir des jours passés.—Il n'y a plus rien ! dit Germaine en mettant le couvert, je les ai vendus avec les poules quand je m’en suis allée.—Sans me dire de quel côté vous vous dirigez ajouta Pierre.—A quoi bon ! lit Germaine, oui, sans le dire, allant oû le voulait la Joubarbe.J'ai ramassé des herbes avec elle.Le métier est bon.Et puis on vit en plein air, dans les bois, et cela vaut mieux que d’habi-1 ter les villages, où chacun s’informe de ce que vous faites, vous épie et vous tourmente.Quelle vie ! que d’aller â la Marne, durant les jours d’hiver laver la lessive.Les mains vous brillent sous les angelures et les crevases, et vous brisez la glace pour trouver l'eau courante.Quand pour les réchauffer vous les plongez dans l’eau chaude, le remède est pire que le mal ! J’ai essayé d autres métiers.J’ai arraché des betteraves, et ramassé des pommes de terre ; biné, sarclé, lo dos voûté, les bras tendus, les jambes roidics.—Et jamais, jamais vous no m'a- vez permis de vous venir en aide.—Cela ne se pouvait pas.Tu ne comprends point ces choses, et il n’est pas utile que tu les comprennes.La vie est mauvaise ! voilà tout, x —Et mon père ?—Je ne sais où il est, dit Germaine.—N’exerce-t-il donc plus son état de meulier ?—Si, par moment.Quand le mal le prend trop fort, il quitte la meule, et s'en va taire la moisson ou la vendange.Il revient au bout de deux ou trois mois ; mais il ne descend plus guère ici.11 vit avec des mauvais sujets qui lui ressemblant, et je n’ai plus assez d’aü'ection pour lui pour m’en soucier.—Oh ! ma mère ! s'écria Pierre.— Ne m'interroge plus,si tu ne veux pas que je te répondre franchement.—llèlas! pensa 1q jeune homme le malheur est complet dans cette maison.Joubarbe rentra.Elle apprêtait un poulet rôti, une salade, des œufs.Tandis que Pierre et son ami entraient à l’église où l’on sonnait l’angcius, la vieille femme mit prestement le couvert.—J’ai du linge, dit-elle et deux couverts d’argent La mère G uillemin a un enfant malade et j’ai promis de le guérir.Il ne faut pas que ces Parisiens aient dégoût du déjeuner qu’ils feront ici.Voilà uno assiette ébréchée, mais je cacherai la cassure sous des feuilles de vigne, et le fruit y fera bon effet.Allons tu souris, Ger * maine.Qu'est-ce que je te prédisais pendant notre dernier voyage ?—Tu verras ton fils, tu P embrasseras.lu l’as vu et il t’a embrassée.Faut croire à mes paroles, vois-tu.Les mages dont on parle n’en savaient pas plus que moi.Qui leur avait donné leur science.?l'étude des étoiles.Eh bien ! Qu'est-ce qui préside aux lignes de la main ?sinon les planètes, et je crois aux lignes de îa main comme aux traits du visage.—Taisez-vous ! lit Germaine, vous me rappelez une prédiction sinistre.—Il ne faut songer qu’à la joie, aujourd’hui.Le mal viendra toujours trop tôt Tout en parlant elle rangeait le couvert avec plus de goût qu’on aurait pu en attendre, et quand les deux jeunes gens rentrèrent, ils poussèrent un cri de surprise.La cuisine de Guillemin ne volait pas sa bonne réputation.Et si lo vin du pays manquait du velouté et du bouquet des grands crus il gardait une saveur piquante vraiment agréable en été.Germaine servait avec empressement.En dépit de son désir do se montrer équitablement disposée à faire face à tous les honneurs de ce déjeuner, elle oubliait souvent Piorre pour s'occuper de Julien.(A suivre) LE COURRIER DU CANADA malgré les scrvices’qu’elle a rendus,, malgré les vertus et l'irréprochable conduite de l'immense majorité de ses membres.Si Ton relève et si I on exagère avec une perfidie savante les rares scandales qui viennent attrister le cloître et le sanctuaire, ce n'est pas pour iletrir ceux qui ont profané l'honneur de leur robe et la sainteté de leurs vœux : ce n'est pas pour répudier les coupables : c'est contaminer les innocents : ce pas pour châtier les déserteurs, c est Trois-Rivières, “ que cela soit tait tout de suite, ” nous croyons qu’il est bon de faire commitre au public des renseignements qui nous paraissent beaucoup plus véridiques.Ce qui serait encore mieux, ce serait que les journaux s'abstinssent de traiter, et surtout de maltraiter, les 'jour • (lues^ons .4 .„raoo5 dc Russie el d'Autriche, déjà Ralliés à tant do titres.lopins rPff irdcr comme certain que la paix ne Irà nas troublée d’ici à longtemps, ot je remercie le Tout Puissant de m’avoir .IoihiA cette assurance.ÉGYPTE lie Caire 20.Inombre do soldats anglais en K,vote est de I6,üüü.Il n’y a quo deux piments au Caire.On juge impru-«iiMit de n’y laisser qu uno si faible gar- * c \«iquei a sos aüaire» dans quel-» Les jjilfles agissent avec une inervoil- ques jours.| luuse efficacité sur chaque organe de 11*1 sécrétion, mais, spécialement, elles chez li; lieutenant-gouverneur.— Hier! régularisent l’estomac, le l’oie et les nisuii._ _ — ¦ ‘ 1 i rm |»KTITEM MUiVEUKN lNK j'iVrE.— Messieurs Turcotte et Prévost ont donné hier soir à leurs employés une magnifique fête aux huilres.Ils avaient invité eu môme t.Miips un certain nombre d’amis à prendre part à cette fêle où la gaieté la plus franche et la cordialité la plus parfaite n’ont cessé de régner.MM.Turcotte et Prévost font royalement les choses.—Salsepareille d’Ayer.Son passé de quarante ans est un constant triomphe sur les maladies du sang.roi ü umiUN.—M.le DrC.K.Lemieux, lils, de Québec, a quitté Paris pour Dublin.Irlande, où il doit passer deux ou trois mois, avant son retour définitif au Canada.nis.soi.rnoN UK sociétés.—P.Mélanger ri lils, entrepreneurs cl menuisiers, Québec.souvsu.es sociétés.—Mélanger et Cio, mtrepreneurs, etc, ; Caroline Hoivin i.lisant seule allaire sous ce nomjGagnon ri Turgeou, tailleurs etc ; .1.P.Gagnon oi .1.Y.Turgeon, associés.j-itis dans les ou aces.—Ou rapporte que la barge Salunuu est pris dans les «laces A la Grande Maie.Saguenay.w Celt** barque ôtait à preudre une cargaison tie bois, expédié par MM.Piice à Montevideo.On a essayé de la retirer de ctMte position, mais on n’a pu réunir, le remorqueur a failli être pris hn même au milieu de la glace.i.k dernier vaisseau.—La barque Irim fins, capitaine Patnroskv, a Uni de pren-.1 ;«* va cargaison de bois et partira aujourd’hui pour Montevideo.Le Lake doit la remorquer jusqu'à 1*Ile Ve.te.i.fc bTCAMEfl I)K LA MAI I.K ANGUISH.— Le Peruvian est passé au (\ip H ace hier à irois heures de l'après-midi.i.i condamnée.— Les avocats de la défense dans l'affaire Boutet préparent l’exposé dos faits qui ont motivé leur requête pour l’éinanalion d’un bref d’erreur, et les plaidoiries auront probablement lieu i Montréal, vu que la cour siège actuellement en cette ville.travaux suspendus.—Les travaux au bassin de carénage à Lévis ont été sus pendus pour la saison.Le draguage est aussi interrompu au bassin Louise, et les entrepreneurs ont mis les dragueurs en hivernement.Les travaux au nouveau manège sur ia (Irande-Alléc sont interrompus pour l’hiver.ci.un dk raquettes.— L’assemblée du club de raquettes de Québec, a eu lieu, ‘tier soir au pavillon des patineurs.Les élections ont donné le résultat suivant .Président : M.Robert Campbell, réélu 1 vice-président, M.R.Harcourt Smith ; aecrétaire, M.W.Stevenson ; trésorier, A.Dinning; comité : MM.C.Philips, C.Dun et W.R.Scott.On a décidé unanimement de prier Son Honneur le lieutenant-gouverneur de vouloir bien accepter le titre de patron du club.pour les ksc.ou.mains.— M.Narcisse Rosa et son gendre, M.J.R.Carrières, sont partis mardi en voiture pour les Kscoumains, où ils doivent, sur l’ordre du consul français, évaluer les dommages de la barque Joseph André, naufragée pétulant la tempête du ô du courant.vaisseaux dans le port.—Le nombre «le vaisseaux d’outre mer entrés dans le port depuis l’ouverture de la navigation ?•st île 555.On compte 551 départs, de sortes qu’il reste \ vaisaeaux dans le port do Québec et dans les autres ports du lleuveSaint-Laurent.Il v a encore '2 steamers el un voilier %« dans le port deMontréal.la ligne allan.—Le.steamer Circassian est arrivé à Montréal hier après-midi C’est le dernier steamer de la mallo pour cette saison ; il partira samedi, pour Liverpool.Le steamer Siberian est parti ce matin du quai du Grand-Tronc à Lévis pour Glasgow.Le Polynesian est arrivé hier après, midi à Portland, Maine.Le steamer Acadian est arrivé hier do Montréal et est actuellement au quai de la compagnie.mieux.—Nous avons dit l’antre jour que M.Pampalon, entrepreneur des travaux de l’hospice Saint-Joseph de la Délivrance, avait été victime d’un accident et que la blessure qu’il avait reçue à la tête en cotte circonstance, le rete nait à domicile.Nous appronons que ce monsieur est bien mieux et qu’il pourra de son élévation à la dignité de lioulp.Pai'ceque son absorption augmente nant-gouvernour do la province de Que- inJlu(jnJ’e purifiante et salutaire 1 v des Pilules Holloway.bec.La délégation so composait de MM- - Mit1?,’ m’a l; Uctfo»* de Banques, etc.amiuonx, M.1.Labrecquc, 0.Mathieu, « 1 * K.Page, J.Feuillanlt.II.Mon Hard, K i v n',,üli '-1 Novembre 1881 A Midi ' • KJ thier, l’hon.I'.Langelior.l'Iion.M Flyn», M.(’hase-Casgrain.les docteurs tellier, Aliern, Rrochii, Hamel, Matois, A.Pouliot et Turcotte.M.l’abbé Beaudet a porté la parole au nom de ses collègues, et Son Excellence a remercié la délégation en termes chaleureux.le parlement.—L'entrepreneur a ter miné les réparations des dommages causés aux édifices parlementaires par les doux explosions do cet été, et commencera la couverture en /inc bi semaine prochaine.M.Gbarlebois pense être on état de livrer au gouvernement, nu mois de janvier prochain, la salle du Conseil Législatif, dans laquelle auront lieu temporairement les séances de l’Assemblée Législative.une coupe.— Son Honneur le lient.* liant-gouverneur et Mme Masson, pré-sentoront c»?soir à S.15 heures, au drill shed.Grande Allée, à la batterie de campagne de Québec, la coupe qu'elle a rempoilée au concours du S h ifi in y ordnance qui a eu lieu dernièrement.La musique de la Hatlei ie A sera pré.sente et b* détachement qui a gagné le prix fera l’exercice du shift pour lequel i! a été offert.municipal.— Séance spéciale hebdomadaire ce soir à 7.30 heures.Ordre du jour : (î87e rapport du comité des chemins (soumissions pour service d’hiver) ; 688e rapport du même comité ( soumissions pour balustrade en fer au-dessus du mur du jardin du gouverne, ment sur la rue Laporte.) LES VOLEURS DE PII ESI! VTLR ES.— L'cilfJU»'* te dans l'aflaire des deux jeunes gens arrêtés à Saint Anne «le la IVrade, est commencée aujourd'hui a la Gourde police.en* m v eu nkm-NT.— Le Miramichi est arrivé hier de Montréal.On se prépare a le mettre en hivernement.un faussaire.—Le chef de police «le celte ville a reçu d’Kast Saginaw ; Michigan.une circulaire contenant le signalement d’un homme accusé de faux.L’individu en question se fait appeler Rudolf Hauser, et se prétend médecin.C’est un juif allemand, âgé de 38 ans.Faille environ cinq pieds et sept pouces.Il est très gros et pèse 210 livres ; très gras et pourvu d’un double menton et de grains «le beauté trè-» prononcés ; visage rond, teint Henri, front complètement dégarni, cheveux noirs frisés en arrière de la té to et le long des temps, petits favoris en côtelettes, très joli garçon ; fréquente les maisons «le jeu, etc., etc.— Hkivovez un timbre-poste de 3 cents au Dr.1.(1.\ver& Co., Lowell, Mass., et vous recevrez la collection de ses belles cartes pour album.incendie a saint pac.«‘«me.—Samedi dernier, le 15 du courant, veis neuf heures du soir, le feu s’est déclaré dans un hangar attenant au magasin de M.Eu-sèbe Lévêque, marchand de St-Pacûmc, comté île Kamouraska, et a été causé par l’inflammation de l’huile de charbon.Le feu s’est propagé avec une violence extrême.Les gens de la maison qui ne soupçonnaient pas le danger, et qui étaient retirés au second étage pour se coucher, avertis par les voisins du sinistre qui les menaçait, ont ouvert une porte de communication du hangar au magasin ; alors la flamme et la fumée comme un torrent irrésistible, a onvahi toute la maison en un clin-d’œil, * et a rendu impossible tout sauvetage du ménage et des marchandises.Fout a été consumé, et c’est à grande peine que le malheureux Lévêque a pu se sauver avec sa femme et ses enfants à moitié vêtus.Cette perte n’est couverte par aucune assurance—de sorte que Lévêque dont toute la fortune reposait sur son ménage et ses marchandises, so trouve complètement ruiné.Les portes sont estimées à quatre mille piastres.PILULES ET ONGUENT HOLLOWAY.—L'Es- tomac et les Peins.—K litre ces deux organes, il existe une relation intime et cachée qui est démontrée par ce qui se présente dans toutes les maladies affectant les poumons.Un dérangement d’estomac est souvemle premier indice d’une irrégularité dos reins.Les remèdes Holloway employés i temps arrêteront de sérieuses et souvent tatales attaques.i • > • . — —r -/ .Z v.— ^ t b .À FIONS.i- c 3 O t Z £ o .Si S •a r* c O I < ca o M ZJ O > > ZJ > < « 1 $ i Bati jii»* .Montréal.* 200 187:} 187 D«» ( lutario .40 3 .• .• • 10«iL .Do PtMlplo .50 .•••••• 42 ; • ••#.Du Molson \ n 50 4 1 10 10S .Dj Toronto.Do .1 ac «| uo s 100 G 174 173 j .1 urti-r.25 3 J •.«•• •••••• ••.••• ••••• Du Marchands lt»0 3 A 108 107; .Du Qui*b c 5 00 3i • .•••••• .D«« Union 00 si 70 •.•• , • • .••• .•••• Du Conunerco Do Exchange; 50 4 1 18 117} .l«lo:ni«»ri 3 mois) ion .• .• ••.«.».Du iin/>éf iaJo.j 100 3 i .• • .Du KédMilo.100 • • .•• 47 43 •*.Dn Nationale, ('ii* du Tflêgiaplte 50 O « G0 •.de Mon real i 1* r- r*i»*r 3 mois, X D.Cio «lu Télégraphe «le lu PiiissancJ* ( temi**r 3 mois).«b»* •!»• Navigation 10 50 1 % 4 112 1 \0i • • • .»iu bich«dieu X.D.i «11» 3 5 7 A - 57 .Cif d u Cher in à Lisses «le la C té.50 7 115 ! 14 • ••«.«.IM Cie »i i Gaz de Moiltfé.il Canada Coito i (io.40 ICO G 170* 17G .«•••- •• • • • .• Compagnie d’Assu rance Royale Ca nadienne 50 50 Cie AtIh aux Mère* ! 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TWEEDS ! T NV K H DS ANGLAIS HT ECOSSAIS.S K RC.K EN LAINE FINE, [double foulée].DRAP DK MOSCOU, [.!•• Pilo*, de Cantor el Motionné].DRAP MELTON KT DRAP A COUVERTE.LA lumière électrique est certainement ce qu'il y a de plus brill »nt pour éclairer la voie publique, mais pour l’usage domesttqu la science a reco nu qu’elîe fait un tort consi-raid* à la vue.Le gaz no aut guère mieux puisqu'il empoisonne assez s uvent l’atmos (hère «le vos appartements et m»'nn vos per sonnes, et qu’il vous lait «M.ut un moment où vous y attendez le moins.Donc, pour obvier è tous ces inconvénients, faites usage de L'Huile Astrale de Pratt La grande consommation qui se fait mainte nant de coite huile est lu meilleure preuve de sa supériorité sur tout autre luminaire.Assortis en noir et dans toutes les cou leu rs fa s h ion a bl es.aussi C.Pcvcrlej, AGENT GENERAL, 68*, RUE ST-PIERRE, Québec, 13 novembre 1884.504 Marché au Charhon Québec, 18 novembre 1881.WhUhah, pour engins.$C.00 a G.50 par chait- dronne.Smith de Nowcastlc.} 5,50 ° 0,00 Anthracito américain G.75 a 7.00 A fonderios, Lohigh.6.75 a 7.25 p.tonne.Pour grilles.6.25 a G.50 p.chaud Coke.-.« 6AO a 6.50 < •< •• Frieze d'Irlande Vente definitive ! 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J.W.Bowek, Propriétaire du McArthur (Ohio) Enquirer, dit: '• La ViorEirn s>e» Cheveux d’Ayeic est une excellente préparation pour le» cheveux.J'en parlo pur expérience.Kilo développe une nouvelle» rroissaneo de cheveux doux et soyeux.La Vio'Jtuit est aussi un remède sûr pour la teigne." M.Avr.us FAiRiJAiity, le chef de la célèbre " Famille Kairbairn," VocnlistcH Écossais.écrit de !los ton.A feu s., «i Février, lâéO : •* Depuis que mes cheveux ont commencé A grisonner jo ino sera de la ViocEVii un.» CilKVErx n’AVEB, j’ai ainsi pu conserver une apparence do jeunesse — une chose véritablement très importante pour toun ceux qui sont obligés do paraître eu public." Mme.O.A.Pkescott, écrivant do Ehn .'tract, Ko.2$, Charlestown, Mars., 11 Avril 1882, dit : •• 11 y a deux ans environ je perd b la moitié do ma chevelure.Kilo s'éclaircissait avec uno rapidité prodigieuse.1/usage do la XlOUKl’lt arrêta lu chute, activa une nouvelle croissance, et au bout d’un inoi.H ma tête entière était couverte de cheveux naissants mais vigoureux qui, continuant A pousser, devinrent aussi longs et aussi épait; uu'avant lachute.remployai seulement un flacon do la Vigcepk, mais à present je ui’en «•ers de temps en teim>s comme article de toilette." Noua avons îles centaines de semblables attestations sur l’etUcacité de la YiocEcn de* «iiF.VEfx D’Avnn.Une simple épreuve convaincra lc3 plus incrédules.rn&i>AiiLi: ran Df.J.C.Ayer & Co.,Lowell, Mass.Vendu© par tous les Droguiste*.CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean LI’S trains circuleront tous los jour** •'.»*> dimanches exceptés) comme suit : ALLANT AU NORD R.45 a.m.Train mixte pour le Lac Simon arrivant là à 11.15 a.iu.4.00 p.iu.Malle pour St-Raymond, arrivant là à G.30 p.m.ALLANT AU SUD 0.20 a.ni.Train «ie la Malle pour Qu bec.arrivant là à 8.55 a m.1.15 p.ni.Train mixte pour Québec, arrivant là à 5.45 p.m Les trains arrêteront à la Pet te Rivière, Ancienne-Lo*eite, St-Ambroise, Station de Yal-• nrt.er, St-Gabnel, Ste-Catherinc, Lac • t-Joseph et Bourg-Louis.Billots à vendre chez Love A; Alden, ni»* St-Louis, P.Drdille, 45, rue St-Pierre, O Koitinv 217, rue St-Paul, L.Drouin A frère, %, rue St ,los«*i h, «Jt Harris A Cie, 37, rue St-Jeau.Des omnibus rencontrent los trains à St Ambroise, pour la Jeune Lorette, à Valcartie .•our le village de Valcartier, et à St-Gabrieï pour les établissements du nouveau chemin •!»* la i ivière aux Pins.Des billets de retour sont émis l«*s samedis, a ¦ prix d’un passage simple de première class»* .« valent jusqu'au mardi suivant.LK Y K A ALDEN, Agents des billets J.G SCOTT, Secrétaire et Gérant.« Commercial Chambers.Québec.12 novembre 1884.70S Pommes ! 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Pommes ! ï3ït®«a i m• i jlvi.¦ a t - I P- gis S Cs£ff a IlllJÊ T 'cs !*,p-.:n H uRANQ TONIC REHFORCISSAKTcJJ0ü[t QUININES Mâûim Chartes Donald A: Ciüm 79, QUEEN STREET, LONDON, E.('., seront heureux de se mettre en rapport avec ceux qui cultivent le pommes, qui en font commerce et ceux qui les exportent, pour ce qui concerne les afFaires d’automne el de printemps.Ils offriront les avantages ordinaires aux pratiques demandant des avances.Québec, 30 juillet 1884-—9m.19 FONDERIE DE CLOCHES mm o nr msz s» Troy, W.-Y.Mears & Stain b an l\ Londres, Angleterre, Ue présenté s par H.& J.RUSSELL, 22, rue Sl-Nicotas, Montréal Agents pour la Sooiété Anonyme, Belgique MANUFACTURIERS DE SOLIVES EN FER- *u*bo S 31 jaUlet 1S8A—lan.•>,) < » * « Ol HKfïib.IRi CAW AS Guide des Voyageurs c,,‘“ i*k métriques Internationale* Chemins de Fer MU.IMBTR8 (dix-millionème partie du «juart du méridien terrestre, vaut 3 pieds 3 pouces, ou 1 verge et 1/10.Le decimetre (10© du mètre) vaut 4 pouces anglais, ou une largeur de main.• Le centimètre (100e du mètre) vaut 3 lignes, ou - - - 3/S de ponce, largeur du bout du petit doigt.Le millimètre (1000© du mètre) vaut 1/3 de ligne.p.rvîvc -nr.t?t?t» L*: décamètre ( 10 mè très) vaut une demi-chaîne, ChDIIAs Dh tER DU IsOKP ou 'S perches,ou 11 verges,ou 33 pieds.Il y a deux trains à passagers cha'ju»» jour ' lihectometre (100 mètres) vaut 5 chaînes, ou 110 de Québec à Montréal et x'ice-versâ : verges, ou près de 2 arpents.Le train de la Malle 9.15 heures a.m.et le tra p.m « Les trams du dimanche partent de Qu41 «v ' près de 11 pieds carrés.pour Montréal 5 4 heures p.m.L'aus ou décamètre carré vaut 4 perches carrées .________ anglaises, ou 120 verges carrées.L :.t'c/arc ou hectomètre carre vaut 2 acres 1/2, de sorte que 2 hectares l'ont 5 acres.Le kilomètre carré vaut environ 2/5 de miiie .M .v ¦ ra:n _:T., nftr.*’ e&rrè, de sorte que 5 kilomètres carrés 11.*?1' A.M.—train m.xie »ai>ser*i .a i o»iw« , __„ Levis ;>our Richmond et tous les points de *a tXl.vvPvr r>V- •Est et fOuest, arrivant à Montréal à 9.40 P.M.\ , Le vlTHZ cite, ou stère, ou tonneau, vaut 1 train nu soir verge cube et 3/10.soit 34 pieds cubes, ou 220 gallons, ou pri s de 3 minets.PIANOS ' HAZELTON Une.Histoire RACONTEE EN DEUX LETTRES.*• ITS Cedar St., New Yo» k.L> Octobre, 18*-.GRAND-TRONC TRAIN MIXTE De WÜW.IORK REPONDANT AUX GOUTS ARTISTIQUES LES PLUS RECHERCHÉS SON DÉLICIEUX—TOUCHE PARFAITE—SOLIDITÉ A TOUTE ÉPREUVE ÉTABLIE PAR UN DEMI-SIÈCLE d’EXPÉIUESCE.partira de Québec k Le kilomètre ((000 mètres) vaut 50 chaînes, ou XEW-TETÎSKY lSfïO • Ptmv in Express à 10 heure?1100 verges, ou environ 2/3 de mille., vrVr vXnr liro iV Le xÊTRK carré vaut 1 verge carrée et 2/10.ou N1j\\ -îOnK lb53 : 1 REMIER PRIX.miLADELrHIE 1S7I5 : Diplôme d’Honnt.ur et Médaille de Mérite., Montréal 1SSO.DEUX DIPLOMES D’HONNEUR et PREMIER PRIX EXTRA Au-dessus d* tous !»>s compétiteurs, sans exception.:o: S.P.M.—Express pour Richmond, Mier EXPOSITION’ DE LA PUISSANCE, MONTRÉAL 1SS0.PREMIER PRIX EXTRA.t asse N, Groupe I, Se:, extra.Gran 1 piano carré à trois cordes.Hazelton Frères, N.-Y.QUÉBEC ET LAC ST-JE AN Allant au Nord •.15 .m.Train mis t pour le 1 S a arrivant 15 à 11.15 a.m.4.00 p.m.Ma e pour St-Raymon \ nt là à C.30 p.m Allant au Sud 6.20 a.m.Train de i.i ma’ e pou: Québec, •rr vaut .a à S.55 a.m.1.15 p.m.Train mixte laissera .Lac S m n pou Québec, arrivant là 5 5.45 p.m.d'eau) vaut l'ancienne tonne canadienne, ou an peu plus que la tonne anglaise.Le quintal métrique vaut 2 fois l’ancien quintal can ad ~| “ ' KILOGRAMS! OH , ——— — — * * J.• - jvu i uvicm lien, ou 2 fois et 1/5 le quintal anglais.ams!E (poids d'un litre.d’eau) vaut 2 1880 Montréal.Province de Québec, EXPOSITION DE LA PUISSANCE.Le Comité Permanent de l’Exposition décerne 1880 Montréal, Province de Québec.EXPOSITION DE LA PUISSANCE.Le Cornu • î marient de l’Exposition décerne elivres et 1/5 (avoirdupois), de sorte eue 5 - .kilogrammes valent 11 livres.ce DIPLOME à MM.HAZELTON FRERES, le DIPLOME à MM.HAZELTON FRÈRES.Le gramme (poids d'un centimètre cube d’eau) N.-Y., pour leMKlLLELR PIANO CABRE à N.-Y., POUR PlANn DROIT, i»our richesse, vaut 1/25 d'or.ce.eu un peuplu* qu’une trois cordes, pour supériorité du son, du ^mêca- pureté, qualité chantante, délicatesse et puis- demi-dragme.~ j nisme et tie la fabrication AU-DESSUS DE sauce de son.avec touche élastique et excel- 7.i'’ ii w ?s QUÉBEC-CENTRAL 1 / T« >US LES COMPETITEURS.L.H MASSEE.Pn sident.GEORGES LECLÈRE, S.C SI BVENS< 'N.Sec.conjoints- FABRIQUANTS DE PAPIER A LA Les convois circulent comme suit : de Lé; .s À Sherbrooke.11 h.a.m.convoi de la malle, arrivant 5 la ’onction de la Beauce k 1 10 p.m.“fcSSà IÆpCb,.,: J PAPETERIE ** LURETTE L**v:s, train mixte !’.(¦) p.m.Arrive à St Joseph 4 7.10 p.m.Déj art S: ; • •.Arri '.Lévis k 1C.»'0 a.m.FABRIQUENT 1* feutre pour ioiturs, ambrisagr et pour mettra sous .es tapis.Aussi boite?à allumettes er* papier, cartes, tapisser:es et papiers à envelopper et à :m primer Bateaux à Vapeurs QUÉBEC ET LÉVIS A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en Lois, pour boites, carton le paille, et pulpe de l ois.lence de construction.L.IL MASSUE, Président.GEORGES LECLÈRE, S.C.STEVENSON, Sec.conjoints.Ces récompenses ont été décernées sur U recommandation unanime des cinq juges dans la classe X.Le piano ALBERT WEBER de NEW-YORK, était au nombre des compétiteurs du même groupe tt de la nF-me section.U* piano* HAZELTON n’étaient ras aux Expositions de Montréal de !S8l eM3S2.1 J Apart Ls pianos carrés, je viens de recevoir un a*>ortimeni considérable de PIANOS I»R» HT S qui ont été examinés et admirés par les sommités musicales, à Montréal.Le?a* listes ^*!Itî impression d- !V vrage, j’ai été obligé d’en élever le r,r:\ i ^ hu » I exemplaire et à $10.80 la douzaine cette augmentation apparfntf (car d.- :, i .n en est ]»as une puisque le livre est de |. jiius considérable et mieux iui.-iiiii-qu auparavant) c#* livre est le meilleur c.-uv .qui ait paru jusqu’à }>résent.htant à la vrilie .le laire des améliorait*.:: consi.lt-rables a mon établissement, je sut- pose à tendre tout ;«?fonds de m*»s march*m L ses a une grande réduction j our ARGENT COMPTANT On trouvera à mon établissement rassort, mont U: {dus complet et b,* plus Je ine chargerai de toub'a commandes «ru** Ion voudra bien me contier pour l'importât ion de Livres, «1 Ornements d’Egli-e, «le Ciodies 1 autres articles.Une visite est respectueusement sollicitée 909 Lf' vapeurs North ?n’.: - Que: **; 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