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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 24 décembre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-12-24, Collections de BAnQ.

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5$gcine Année lyO^Edition quotidienne—Seme Annee Mercredi 544 Décembre I8&4 tCmirricr JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS OJIAPA IS, Iiédoc’cur eu Chef.•02 CROIS.J’ESPERE ET J'AIMF «4iT.tr it'* LEGER BROUSSE U} Editeur-foopriét aire.FUABîCK Paris, 3 décembre.Cet le discussion de la réforme électorale du Sénat au Palais-Bourbon lSt une véritable boite ii surprises.Je vous ai conté l'histoire de l'amendement Achard pris en considération le samedi à une forte majorité, et repoussé ignominieusement le lundi à une non moins forte majorité.Je vous ai dit le succès de l'amendement Lavercrne, qui déclare la charge de sénateur incompatible avec toute fonction salariée.Voici en lin l’amendement Floquet adopté hier à une majorité suffisante.Cel amendement dispose que désormais les sénateurs seront élus par la su tirage universel nu scrutin de liste, et son adoption culbute de fond en comble tout le projet de loi du Sénat.Nous voici donc revenus au point de départ, et la révision n’est plus qu’un vain mot ; car il faudrait de la simplicité pour croire que le Sénat consentira à voter un amendement qui, portant plus loin que la question après tout, discutable de la suppression de l'inamovibilité, transforme la Chambre Haute en succursale de la Chambre des députés.Le dernier vote du Palais-Bourbon a littéralement consterné messieurs les membres du gouvernement.Mais c'est surtout M "Waldeck-Rousseau qui sort amoindri de la discussion.C\\st lui qui, au nom du cabinet, a donné de sa personne contre l'amcn-dement Achard, contre l'amendement Lavergne, contre l'amendement Hoquet.Et il a été battu sur toute la liinie.sauf sur l’amendement Achard, où il a remporté le lundi un succès qui rachetait d’ailleurs à peine son échec de samedi.Il était question hier de la démission du ministre de l’intérieur.Mais personne n’y a cru sérieusement.M.Waldeck-Rousseau n’est pas homme à abandonner pour quelques échecs d’amour-propre les avantages solides de son portefeuille.Il nous reste à voir comment il fera pour présenter au Sénat l’amendement qu'il a si malheureusement combattu à la Chambre.amener des explications amicales entre M.Garnier et M.Fourcaud, et, a la fin de la soirée, ce qu’il y avait de trop vif et de trop gênant dans cette querelle artistique s’était évanoui.Je n'ai pas lu le rapport, de M.Fourcaud, mais on m’assure qu’il ne contenait rien qui put justifier les colores de M.Garnier.Mais voila ! on ne construit pas un monument comme l’Opéra sans se persuader qu’on est le Victor Hugo de l’architecture et quoies critiques n’ont tout au plus que le droit de se taire s'ils ne sont pas contents.La série des crimes continue.Après le beau coup de Mme Clovis Hugues, on annonce l’assassinat d’une dame Barthe, étranglée chez elle à deux pas de la mairie, à Saint-Germain-en-Lave ; celui d’une dame Parlange, tuée en son magasin de la Villette ; celui d’un monsieur Louis Vincent, massacré chez lui dans le quartier du P.Laehaise.C’est édifiant, n’est-ce pas ?On dirait qu’une bande d'assassins et de bandits travaille ouvertement dans Paris et aux environs.Cependant la police fait constamment des razzias de vauriens et de vagabonds ; mais la marée des crimes monte toujours et la police, au lieu d’etre mise à la hauteur de sa tâche croissante, est menée par des administrateurs incapables et les violentes attaques des intransigeants.Les Parisiens ont de tristes jours a pas-er si, la République durant, ils laissent aux municipaux et aux intransigeants servis par un gouvernement énergique seulement contre les couvents, désorganiser ce qui nous reste de force sociale acquise.N.A propos yi*iibus.Ua jugement important.Fri;h.lkto.v.— L* voie *in *«:.!.A la question Un abus irrave.Noc!.Petite gazelle.Comté de Muskinoii^é.Noavcles des Etats-Un’.?Correspondance d’Ontario.* Résumé des dépêches Petites nouvelles.ANNONCES NOUVELLES J.R.O.Douviile, failli.Avis.—X.^ « Z.Département des Terres de la Couronne.Chemin de fer Intercolonial.—D.I ottinger.À la lyre d’or î—La franco, VincelelteA Cie.Présents de N’otM et du jour de l'on — Ftahan Bios.MM.Jacques Robltailta A Cie.marchands Epiciers.G A N AI) A QUEBEC.24 DECEMBRE 1884 m A la question Bravo ! M.Tarte est piqué an vif ! Il geint comme tin homme quon écorche.C’est un spectacle furieusement agréable que de le voir se trémousser sous l’aiguillon.Et ce qui est surtout délicieux, c*est que plus il se trémousse, plus il s’établit dans les patates.Qu on en juge.Nous avons affirmé qu’il a été castor et castor pur sang.Pour toute réponse, il nous riposte que nous sommes le “ gendre de notre beau-père.” Nous admettons ce fait.A quoi nous servirait-il de le nier ?Notre adversaire peut le prouver par acte authentique, en se donnant la peine de passer chez l’officier de l’état civil.Il parle aussi de M.Caron, de M.Tradel, de M.Angers, de M.Ross, de M.Dansereau, de Sir John, de M.Chapleau, de la “ Maison Bleue ”, des “ petits bons hommes entre les mains de leurs grands papas du ministère ” etc.etc.etc.Il saute de I87S à 1880, de 1880 à 1879, de 1879 à 18S4 ; un véritable chassé-croisé.Mais nous défions un lecteur intelligent de trouver dans tout cela un argument ou une citation qui démolisse l’accusation que nous avons portée contre M.Tarte, et qui prouve que cet enragé castorophobc n’a pas été castor.Si M.Tarte s'imagine nous éloigner de la question , en dépit de ses quinze ans de journalisme il est d’une jolie naïveté.Nous avons cité des écrits passés de M.Tarte sur toutes les questions qui ont agité notre société canadienne depuis quelques années.Et nous avons démontré que, sur toutes Tarte publie dans ses journaux les études phrénologiques et matérialistes de M.Ruant ?Est-ce pour obéir à Rome que M.Tarte ouvre les colonnes doses gazet-j tes aux réclames* en faveur de la Dame aux Camélias^ et du Dime Museum dénoncé par Mgr l'archevêque il y a déjà huit mois, et formellement défendu par Sa Grandeur, dimanche dernier ?Est-ce pour obéir à Rome que M.Tarte a publié, il y a quelque temps, l’analyse complaisante d’un opéra où la grande figure de Saint-Jean-Baptiste était traînée dans la boue ?! Est-ce pour obéir à Rome que M.j Tarte entreprend la réhabilitation du j catholicisme-libéral ?j Est-ce pour obéir à Rome que M* Tarte s est allié avec tout ce que nous avons de plus libéral à Québec ?Est-ce pour obéir à Rome que M.Tarte a lancé des pointes à Son Excellence le délégué Apostolique ?Voilà une série de questions qui tiennent à la question.Répondez, M.Tarte ! Dites-nous, en même temps, 6i M.Trudel n’était pasprogrammiste, ultra-mon tain, membre de ce que vous appelez la secte hypocrite lorsque vous l’encensiez dans votre journal ?j Cela tient encore à la question.Quant à l’indépendance, nous i n'admettons pas que M.Tj>.rtese: mette en scène à nos côtés.j Il n’y a aucune comparaison possi-j ble entre l’indépendance “ d’un petit bonhomme *’ comme nous, même s’il est “ entre les mains de ses grands papas du ministère, ’’ et l’indépendance dun “ petit bonhomme ” comme M.Tarte—car M.Tarte n’est certainement pas un grand bonhomme—entre les mains du grand papa Sénécal.NOEL rF/rrj GAZETTE m - La Messe de Miuuit a la campagce s*?ir en cette ville.Cn gruvo Nous avons signalé hier la saisie d’alambics qu'on vient d’opérer à Saint-Valier.Il parait que le nombre de personnes se livrant à la distillation dans les campagnes est très considérable C'est une cause de désordres et une violation de la loi que tout bon catholique devrait se faire un devoir de dénoncer aux autorités ; car le crime de l'ivrognerie est déjà assez répandu sans qu'on aide par notre silence à le propager davantage.Le gouvernement a imposé des peines sévères contre ceux qui enfreignent la loi concernant la distillation, et il a agi sagement.Non seulement la loi impose une amende de §500 pour chaque infraction.mais elle promet des récompenses aux personnes qui, par leurs informations, feront découvrir les coupables.Voici un extrait des règlements sanctionnés le 20 juin 1S83 à cet effet : qu’on les lise attentivement : Aht.9—'Manufactures Illicites “ 1.11 est permis aux percepteurs -r .7 T rT i de promettre les récompenses sui-j ces questions, M.Tarte écrit absolu- ; van\es pour des renseignements qui ' ment Je contraire de ce qu’il écrirait- j mettront le Gouvernement en état Ce qui prouve clairement que M.; de poursuivre et de faire condamner Tarte a tourné son capot d’un bout à l’autre.Est-ce assez carré, cela ?Il ne s'agit pas de ruser, d’ergoter, de parler de Sir Hector qui etc, de la 4i Maison Bleue ” que etc., etc.; il ne s’agit pas de dire que M.Chapais est le gendre d’un ministre, et qu’un ministre est le beau-père de M.Chapais, ce qui d’ailleurs est indéniable.Non il s’agit pour M.Tarte de prouver : 1.Que nos citations de ses écrits sont fausses.2.Qu’il n’écrit pas aujourd’hui le contraire de ce qu’il écrivait autrefois.Il n'y a pas à sortir de là.M.Tarte risque aujourd’hui un mot de sa volte-face comme 4> castor en religion.” “ Au point de vue de la question religieuse, dit-il, notre “ trahison ” consiste à nous être soumis aux ordres formels, exprès, répétés du St-Siège, pendant que M.Trudel organisait la révolte.” Nous l’avions bien dit.M.Tarte a les personnes engagées dans la distillation illicite :— “ 2.(a)—Pour tous renseignements qui conduiront à la découverte et à la saisie d’un alambic illicite, les quatre-cinquièmes de la valeur estimée des articles saisis.“ (b)—Pour tous renseignements qui amèneront la conviction des personnes possédant ou employant un alambic illicite, le plein montant des amendes recouvrées ne dépassant pas $500.“ (c)—Si les coupables sont incapables de payer les amendes imposées et sont emprisonnés à défaut de paiement, le Département paiera au délateur la moitié du montant des amendes imposées.Nuit caliuo et solennelle Oh ! oui qu’elle était belle, rus.ique chai elle, Sous son naïf il-cor î Avec ses leux magique*, Et ses autels féeriquts, Kl 6cs joyeux cantiques : Mon D eu, j y suis encor L’astre s’allume Au ciel sans bruine Chaque loit fume Si'encieut.La neige trille Sur la charmille : Minuit scintille Au haut des cieux.• Un météore.Mobile aurore Là-bas c«-!ore L’dzur du ciel : Lueurs ttraiiges, Célestes franges :— Sont-co des l tnges Pour l’Eternel ?CVst une aurore boréale, Couleur d 1 feu.couleur d’opale : O belle aurore boréal *, Qu ; dans l’ombre éclaté sans bruit.Es-tu le radieux symbole De cet Enfaa* dout la parole SVu vient de l’un à l'autre pôle Chasser les ombres de la nuit * Ma.s écoutez : la cloche sonne Au clocher lointain qui rayonne.La cloche some et carillonne A r« veiller tout le hameau.A c * signai, chaque chaumière Magl juenient soudain s'éclaire : La carrioio attend, légère ; A 2a chapelle î—i! fait si beau : A ;a chapelle Dieu nous appelle .Volons vers elle.— Il fait si beau I Comme une rose A peine ?•close, Jésus repose Dans son berceau ! *** .Berce lu chirmant .vrai nid lait de v.*ri sapi- [nage, Où dort rKa'unt-Jêsus, gentil oiseau d i ciel.El voyez-le sourire aiu enlhnls du village : Son sourire t-st plus pur nu an pur rayon de [mie.! Lo bel ange I il rsyosn ' avec autant de juie Vue s’il était couche sur ia pourpre et la so.*» Comme il est gracieux, c- roi do l univers Qui naît e:i souriant sur quelques rameaux [verts I Non î pas même une humble cabane : Sous les yeux d’un bœul et d’un éne : Quel lils de pauvre pay:anne N’eût pas rougi de naîtra ainsi 1 Fiêîe Enfant que rien n ?protège, Il nous arrive avec la neige Et les oiseaux blm.-s pour ccrtège.La nuit d’automne i’a transi Mais sur sa paille Jésus tressaille.Mais sur sa paiîîc „ Il est joyeux.L’enfance admire Son doux sourire : .Son charme attire L’enfant pieux.Le chancelant vieillard, pour q ii va sonn-r [l’heure D’abandonner bientôt sa terrestre 1* meure, Près de la croche aussi !o vHdard prie et [pleure : Cet Enfant qui sourit va h juger demain Et ce Juge lui semble un juge bien humain Le !>s dont ia corolle exhale Une senteur si virgin.! e : La neige fraîche et matinale Qui charge au boi* les rerts butions : Enfin, U pejle la plus belle Avec moins de grâce étincelle Que sa vive cl calme prun II , Pleine d’amour et de rayon* i Mais il sommeille : O nuit vermeille, J"Süs Sjtnmeillu : Coule sans biuit.Coule plus lente, O nuit charmante.Coule plus lente, ( > sainte nuit 1 Nuit calme et solennelle ! Oh ! oui, qu’e le était bellî, La rustique chape le, * Sous on ni» d ?oor.A\oc ses feux mag quea, Et ses aut ls feénques, Et ses joyeux cantiques.Mon Dieu, j’v suis encor ! " *** Chérubins de l’exil, à qui manquiieni des ailes Par le froid colores, du tau plein le*» prunelles, Nous, petits villageois, prenions l’Enfant divin Pour u i frère venu du Paradis lointain.Notre dîne, quo fondait l’ivresse de l’extase, Menaçait d’eclator corn ne un fragile vase.L'église illuminée au milieu de la nuit Achevait d’eblouir notr-i cnit et notre esprit.La K es-o de Minuit, oh I c’était notre fête : Un mois d’avance au moins nous cn perdions [la tête Nos soupirs n'éuient pas des sot»p is de pro- [phéte :— ¦U> millions de dollars.L augmenta- Etats, et dans les matières premia .tion est due aux travaux bupplémen-'et dans la main d’œuvre A,-J ' bir Hector Langevm arrivera ce taire de fortifications et autres.| bonne immigration bien dirieé : Les écoles militaires sont fréquen- : terres se prendront • lWent î-°s - j tées par 3 441 élèves, mais il est et attirera des populationf aoricolî A la date du “ décembre, une lettre! f^*unfn.5.u0 e “rI>s le» .suis dont le bosom soit pressa»,' , r .T .„ .trop iaiblo pour assurer le suc- pour bion lomrtemns Ki L dulort MacLeod, Nord-Ouest, nous cès do rarm6li et l’éducation mili- monde connaissait taire.Les autorités militaires ont adressé une demande aux membres apprend que la température n’était pas plus élevée qu’au mois d’avril et qu’il n’y avait pas de neiire dans oes du Congrès pour les prier d’engager parafes.' ^0 professeurs, lesquels seraient sur a le même pied quo les sergents com- missaires et jouiraient des mêmes appointements.g^Nous sommes forcé par le défaut i d’espace de remettre à vendredi le i compte-rendu de la séance d’hier, à ! l’Institut-Canadien.Mait nous voulons dire itnmédia- i tement qu'elle a été très brillante.La réponse de Sou Honneur lo lieutenant-gouverneur à l’adresse de l’Institut est un joyau qui fera belle figure dans les trésors littéraires de cette Société.Lo discours de M.Routhier est une pièce de grande éloquence.Et la poésie de M.Le-may était charmante.Nous v reviendrons vendredi.Samedi lo 20 cjurant, les catholiques de Worcester auront la bonne fortune d'êtro témoins d’une des plus belles cérémonies religieuses, à l'église de Notre Dame des Canadiens.t o > i \ AUllX connaissait les ressources qu'il est possible de tirer de notre, sol la liberté sage de nos institutions,’l'a tranquihté relative dont jouit le premier canadien sur sa terre nu,, fois établie, il n’est pas de douto quP la plupart des émigrants viendraient se fixer au milieu do nous.Mais encore une fois, nous no voulons que des familles honnêtes et laborieuses.Tout chevalier d’industrie, tout paresseux n'ont que faire en Canada.*** M.l’abbé Campeau, qui est depuis ' pnC®}‘fnlois;ri!’h^er J10"8 arrivé quelque temps au presbytère, sera ! °n -pl?m’ Une couche dc de Comté de itlaskinozigé KTaT des polls.J.c.> Ci O* ic » t •SiDidiicc*.1 do .2 cio .3 do .4 Nt,**Ti»^Lm I do ° «.I.,,,-.•»«.M MaBkinongé.1 do il O .i) 11.du Loup.1 do 2 Saint Léon.I do ° Saint-Paulin.1 do .2 Ilunterstown.0 Saint Alexis.0 Sainte-Ursule.1 do .2 do .3 Louiseville.1 do ° • • • •••••- » • • • — 15 J6 18 114 49 48 2S 12 C O 5 10 9 13 16 69 34 52 19 5 *i 570 Majorité pour M.Desaulniera -i cm ic 12 5 4 10 r> 33 20 25 6S 38 46 36 47 10 30 55 9*> C** * 13 48 3S 607 570 «, — : •> i O o P cr o 40 0 0 12 4 8 •> 3 5 20 11 49 36 3;> 17 5 0 0 4 6 •> t 11 319 ^(»uvellANupes d •> bois sui vantes seront times à l’enchère, dans la Sale do venus dit Departement dvs Terres do la Couronn»*, on cciio ville, Y.FRCRKDI lo 25 FKVBIKB 1885, ù 10 30 A M AGENCE D'OTTAWA.Rive A.arrose par la Rivière.Ottawa.1er Rang Limites Xo 5.61J :ni les carrés Xo 7, 1 (i;j milles carrés.X*» 8, 6 milles carrés, No 0 2l'P, milles carrés, No 10.*i2jl inilDs carres, No 11, 40 nrlles cirrés No Ï2, 37J miJes carrés ïe Rang.Limites Nos 0, 7, 10, 11, I?, fiO indies cat rés chacun.3oRitu\ Limites Nos 2, 3.4.5, 6, 7, 8, 9, 10, 11.12, 50 mi les carrés chacun.Celle veut» sera sujette «ux conditions ordinaires dont Jt-s détail.- peuvent être obtint s sun demande, au Departement des Terr a de la Couronne, ou au bu-eau de l'Agent de*.Bois de la Corn on ne à Ottawa.K R.TACHÉ:, As* if tant Coin m bsa ire «tes T rres • e la Couronne.Petit© Crèche de Hoel MÊME MODÈLE QUE CI-DESSUS Hauteur de l’étable, ?A pieds.—Largeur, 4 pieds.Hauteur des Personnages, debout, 17 pouces.Longueur totale de la place occupée par la Crèche, PRIX (U un quart en moins que la grande Crèche.PHOTOGRAPHIES ENVOYEES SUR DEMANDE EXFA2VT8 J * SUS EN PLATRE, décoré ù l'huile avac berceau en paille de blé avec «-pis» —Longu ur de i’Enf ni Jésus, IG pouces.§15.EÎNT VENTE —LE— CALENDRIER —DU— Diocèse de RimousJd —POUR— •j pieds.oo « .1.50 «SL * HT BT f GRAND ASSORTIMENT DE CHASUBLES En moire antique, ou drap d’or, bro lée en or, tout méi^i, valeur première venant d’ôtre reçu d'Europ**, dessins varies et nouveaux depuis le bas prix de 8«S.OO jusqu’à 81 LO.00 suivant la richesse.AUSSI CHAPES ET DA LM A TTQ LES TRÈS BAS PRIX.-Sj) JU-'d tac c» ms.11 décembre 18^4 — 1 ar».« a47 SPECULATION y.B.D’après la loi les journaux nommés à cet tiret, par Or 're en Co isod, sont l» s se.l> au'ori-és à publie** cet avis.Québec, 23 Uécembro 1884 — lëHfps.110 AV 18.ÜN ASSO :if: tt de bon caraclé*» pouvant dispo-er d’un c * pita i de D.JlîZK CENT PlASTRhS, est demandé pour faire partie (l’une mai-on de commerce à la campagne de plusieurs années d’»xistense.Revenu annuel garanti $l*MO 00 et au-dessus.Un .je ne homme de préferenca.S’adresser avec explications h X Y.Z.Courrier du Car nia, Québec.Toutes informations parmaîlo subséquent* s nu mém»* bureau.Quebec, 23 décembre 1831 Sf.Ill marché.Le coroner a été notifié une enquête aura lieu celte après-midi.Au moment où nous écrivons ces lignes le cadavre do la défunte est encore ù outre bureau et n’a pas encore été identifié.(La Presse) 1 — , - - -*• « 1 t 1 1 A TlDNà • ç • : (/• h u — c 2 CS S* • > — î* I Banque Montréal- 200 •Wo • 87 ' »••••• •••••• Do Ontario .| 40 3 •••••• 04 1 • ••••• •••••• Do Peuple.! 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ioo •••••• $12 • • • • MIM •••••• C e de la Travcise, i Le* is et Q.(der- i IOO O 1120 • ••••••• ••• | Ci»* du Gaz de Que- ! A 120 Quebec Steamship *• Lo.I 00 O « S5 ••• • • •••• •••••• Société de Prêts et I I j Placements d* i 1 uuéboc •• .IOO 2.\ » j 68 Société de Cens- I truclion des Arti- sans m .•••••• 50 3 00 • ••• •••••••••••• Chars Urbains do lu haute-vil c,l an 50 50 Chemin do fer du 11 Pacifique.»•••»••• •••••• HMK 45} 44} •••••••••••• St-Paul Minn.et Manitoba 3 mois.IOO 0 % • •• • •••••• • •••••••• ••• L Société de ons- , traction Perma- I i i netilo, l an .O % 70 Cio des Terres du j Nord-Ouest 42 41 «•••••••• ••• .» » - « * • »./*-.c .ys.*.p- iV:T*'.?‘ .• ' ' ‘- .- * - • «§& ë - ~ ’ l FÊTES DE Noël et du Nouvel An.D K S BILLETS IVEXCURSIOX Si: KO NT accordes h traites !»>s stations, où l’on tient des régistre-, au prix d’un simple billet d premiè-eclasse, MARDI MKRCRKDI cl.ItiUDI.DECISMBKK.et MARDI.S' r * .1 l^s 23 21 ci MERCREDI et J»*UÜI.les 30 et 31 DECEMBRE et I» 1er JANVIER.CO' billets soron* livrés pour aller » t retour et seront bons pour retourner par n’importe' quel train do pa• sagers jusqu’au 5 JANVIER 1685.I) POTTING ER.Su»intendant on chef.Bureau du chemin d»* for, Moncton, N.B., 1U déccmhie 1861 Qu b»*c, 22 décembre 18^4—9f.109 §500 de récompense ! NOUS paierons la récompense ci-dessus i our chaque cas de maladie du ioio, dyspepsie, inal de tête, indigestion, constipation que nous ne pourrons pas gué ir avec les pilu es\^gétales pour le to ^ du Dr West, lorsque i on aura suivi exactement les prescriptions.C**s pii a les sont purement végétales et donnant toujours satisfaction.Elles sont recouvertes avec du sucre et en grandes boites contenant 30 pilules ; prix 2T> CENTS.A vendre chez tous les pharmaciens.Defiez-vous des contre façons et des imitations.Los véritables sont faites seulement par JOHN C.WEST A CIE, falnicnnls d.* piluhs.Si et S3, îuo King • si.Toronto, Ont Un paquet d’essai st*ra envoyé gratis par la malle sur réception d’un timoré de 3 cents.E » v nie par J.J.Veldon, 120, rue St-Joseph, Québec.G.H.BURROUGHS, Courtior, 105, Rue St-Piorro, Québec.LA SANTÉ EST LA RICHESSE.Le traitement du docteur J.C, WEST pour les nerfs il le cerveau e t un spéiiüque s-rtr contre l’hystéiie, les étourdbsomonts, les convins ons, les accès, les n* vralgics ncrwuses, les maux do tète, 1’.ITai b lissent en t des n»*rfs camés par Pu ng* de Palcool, ou du tabac affaiblissement du corps, do l’esprit, raraollis^mont ou cerveau, condubani à la folie, à 1a décrépitude et à la mort, vit ilDsso prématurée slmllitè, et toutes maladies camées par un excès do travail do l’esprit, idusi que tout ex» ès de tout autre genre.Chaquo boite contient des remèdes pour un mois.Un dollar par boite, ou mx boites pour cinq dollars ; envoyées par la malle, sur réception du prix.Nous garantissons qno six imites guériront tous les cas.Avec chaque commande quo nous recevrons pour six boites, accompagnées de cinq dollars, nous expédions à i’ucho- .tour la garamio écrito quo nous lui remtttrons j son argent, si lo traitement n’opère pas une Comme marges nous acceptons aus-i bas que j un parennt s r les stocks ou un ceniin par m i- j not sur les grains et nous r mplsso s tous les cont ais s* r le s*}S èmc d’ordre arrêté e qui lui1 q ie les penes ce-s-i t à 1« limite de la marge, ma 1ère que les connais joui sen» de prolit sa* s limites.-Ainsi S 0 s.$2o, 25 p rt*.$V\ 50 pads, ou $10 achètera 10* 0 minois de grains.$*>0, 5000 toitiol^, etc-etc.Malgré que nous prenions une aussi fain ?marge nous ne croyons pas avisdble (h* se fie» q une aussi étroite limite cl nous recoin man dons qu’une marge d’au moins $2 par part ou *.contins par m not soit mis-.Les cotaiions du bureau d’Echango do Mont réal et de New York, et du bureau de con-merce rie Chicago so*'t continuellement reçue tous les jours depuis 10 h a m., jusqn'à 3.30 h.p ni .et s nt marquées sur d s tableaux ù mesure qu’elles a ri ivi-nt Des liz»es sur les cotations so’.t aussi g r és conimeréférences.Les Mires d * chaque jour sur le marché sont en vue aussitôt reçu* s de n*»s agents Nous recevons le fit u> York Evening Post, Wall Street Ntws el lo Herald, ainsi «tonnant aux parti*s intéressée toutes les faci'ités p ur information.A ceux qui ne sont pas f.imiiliers «vec D spéculation et qui aimeraient à spéculer j-ur une petite échelle, nous offrons les suggestions suivants : cho.sissez «le la liste «les siock de New-York on 1ns grains ou 1-s provisions sur 1*3 marche de Chicago, ce que vous voulez achet r ou vend e et «lonn* z votre o»*dre.X *tre commissi *n pour acheter eu vendre est de 3/3 par cent (3/16 iliaque côté) qui est ajoute au prix du stock ou du grain.Par exempt**, si vous do nez un ordre d’acheter 25 p iris do Lake Shore quand le prix e.*t «te 101.nous ajoutons la com-isMOU.et remplissons l’ordre à l««l 3/S net, oi to r- prolhs au-dessus de co • hiffre e i à vous Si le piix de Lake Stior** monte à 02 3/« vou> avez ! d blé à >b ce oins vou-s pouvez le faim avec $20 de marge c'est-à-dire.I cei.lin par minot si it» prix du bl- mont** à 8 7 « e«.t i *»s vous pouvez fair S10 de profit! S’il monte a 9ü cent ns vous pouvez «aiie $IÜÜ.S’I b issai» h >4 cumins vous pouvez muttre un autre c»*nlin c’est-à-dire $20 de plus «1- marge ou vous puuv z clore à $20 de perte, ainsi le montant ri>qué est tou jours Lmile, tandis que l»*s proliis peuvent se inUiliplKr sans limite.Vous p »uvez clore une trunsai tion en aucun temps e règ **r uu prix du marcho ; ainsi offrant des facilitas jusqu’ici inconnues aux acheteurs en .chois de New-Yurk et «lr- Cmcago.Priviièg s ch tés en micuii temps.Ces c n-t«ais devicnu» ni »io plu- en puis populaires d .ns la monde de la spéculation.Aucun intérêt nYst chargé sur achats sur inurg»* fait iînn> notre i ur.au.Comme mentionne pins haut, il est ni ion x d partir avec u d jôtd’dU moins S2 ou $3 par purl, ou 2 t u 3 coi tin> par iijin«»l >ur le grain, pii ce que les parts achetées ù 10 -J pourrai-ni baiss r à loüj.ju-temoiit assez » as * our »*pui-st*r la marge de SI par part, »t aprè* cela re-moi ter jusqu'à 104 ot 10.5.UM } ayant « le le , lus bas N le sto.k morue, de suite I par cent est ausu bon qu»?30.No s prenons d*s ordres flrrèt»'*s depuis 5 parts en montant ot dans le> g aius depuis 500 minot s en montant, le lard d puis 25 quar s on mont iiU, saimiuuv 5000 livras en montant, et nous exécutons» no* gros ordre» par no*» gents à New-York et à Chi ago sur une marge de 5 •/.soutenue, d’après es lèglem ms or«linuir**s *u-s transactio.s court! rs sur le luire au d’E-cimnge à Ne\s-Yoik, et le bureau \U Commerce à Chicago.Des occa ions se ( résent* nt constamment de chaqu*4 côte, les prix étant toujour^ en hausse ou en ba ss**, si les stocks ?ont tranquilles, soit 1*3 blé, le blé d’in.te, le lard ou le Saindoux sont très ac.ifs ou vice versa, ait.si ceux qui jugent lo ma* che correct*ment, peuvent loitjou s trouver une occasion de fai e de l’u«genL les valeurs sont en biisse, vous proliiez pour v»*.die court, si en hauss , pou»* ach* t**r : ell s no peuvent ail r que do deux manières, a mi ignorant les avantages .l'information cl le choix do a vu Mi , les chances soin égales.Unix qui sont d-jà fatuili* is avec la spéculation savent exa leiuoiit quoi taiiM.A ceux la 1 nous n’a\ons «pTà dire quo nous ne optons «les | ordios t our achet r eu vendre aucun stock acli: en lots do .** A Ou parts ou les g.ains ou provisions sur une marge d* l par cent ou j lus : a leu choix ; que nous exécutons l* s oidres do 1 suite et alt*nd*»ns jusqu’à l’epuisement complet de la niago avant do vendre Le* marges douent cire payées en donnant l’ordre.Notre bureau est toujours ouvert pour l'accomodnUon du public.G H.BURROUGHS ET Cm., Vis à vis la Bunque de Quêb*c.103 et 107, rue Saint.Rien c, Québec, et 62.rue SnulLau-Matelot.10 décembre, 1884,—107.LA naiure des huiles do pétrob oriiisair**s cuna«liennes t*t am**ri ;ui io> ost d»* couvrir d uiio c oûte lo mèches de lampes, « o qui occasion».* mo fmt- d«î g «z nui-ibles et u* furaeo qui noiicii la cheminée et ; o «être dans I s pou non** Un ne r* n :ontro pas cos deiauts avec L’IIiiile Astrale de Pratt.Si combustion esi parfaite.Doinand-z-la à votre marchand.C.REVER jEY./»cent général, C8J.rue St-Pierre.SUR l’achat d’un Ayant fait l'acquisition des spacieuses bâtisses connu sous le nom de Bloc Legaré.situé coin des rues St Stanislas et St Jean.Nos 77 et 79.Haute- Ville, vis à vis le magasin d'épiceries de M.A.Grenier, "VT O US informons nos amis elle public en l\ général que vers lo 1er MAI prochain, nous iranspo* torons le siège «!e nos affaires dans not»e nouveau B LO de la rue St-Jean.Nous profitons «le cotte occasion pour annoncer au> personnes désireuses de se prucur* r UN BON piano, harmonium ou une bonne M CHINE A COUDRE, à une immense rô*luc-tiori beaucoup au-dessous (ie la valeur réelle, de nous luire une v*siu\ nous vendons à n’ino-pono quel prix afin d'ecouler et de ai ’éf.AUSSI cartes de files et du Jour de l'An, objets d’oi l importé?de* Pa»is, rtc., etc.ttOSIANCB NOUVELLE Hel en va pas!.Ed.Vinceiette.—35 cts î't Dec^m' r*4 lSS4 —106 Dr Elzéar Pelletier, Ex interne de F Hôpital de la Marine, 303, RIE ST-.IE4.Y, (VIS-A-VIS DE 1/ÉGLISE ST-MATIIEWS.) 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Pommes ! Pommes ! BEHAN BROS.( hai'lcs Donald & ('g .79, QUEEN STREET, LONDON, E.C.seront heureux de se mettre en rapport avec ceux qui cultivent les pommes, qui en font commerce et ceux qui les exportent, pour co qui concerne les affaires d’automne et.de printemps.Us offriront les avantages ordinaires aux pratiques dsmsndant des avances.Québte, 30 juillet 1884—9m.ilJ ni?inrroivr i l p^l-ôtre trouvé .ur \JCi JUUlll^AlJ la file au bureau d’annonce de journaux de GBO, P.ROWK1L & GIE., (10, rue Spruce) où l’on pout palter des contrats d’annonces pour ce journal i New-York.QuAbeo, 25 mari 1818.9 L.13 t'OlIREtl te it üliJ €ANAÏi Guide des Voyageurs Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORD Ui»it£M métrique* luIeriiMiiouale*.Mil imktrk (dix-millionèmo' partie du quart du méridien torrestro, vaut 3 pieds 3 pouces, J ou 1 verge et I» 10.Le décimètre (10e du mètre) vaut 4 poucoe anglais.ou une largeur cio main.Le centimètre (100® du métro) vaut 3 lignes, ou 3/8 do pouce, largeur du bout du petit doigt.Le millimètre (ÎOOOo du mètre) vaut 1/3 do ligne.Le decametre (10 mètres) vaut une demi-chalne, ou 2 porches, ou 11 verges, ou 33 pieds.L'hectomètre (100 métros) vaut 5 chaînes, ou 110 j verges, ou près do 2 arpents.Los trains du dimanche partent d* Québec pour Montréal à 4 heures p, m.GRAND-TRONC TRAIN WUTK 11.30 A.M.—Train mixte laissera ia Pointe Lévis pour Richmond et tous les^ point» de *Kst et l'Ouest, arrivant à Montreal a 0.40 P.M.train nu soin 8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l'Ouest, Je l’Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN A Until au Nord 6.45 a.ni.Train miite pour le Lac Simon, arrivant là à 11.15 a.m.4.00 p.m.Ma.le pour St-Raymond.arrivant U à 6.30 p.m.Allant au Sud 6.20 a.in.Train de la malle pour Québec, arrivént là à S.bb a.m.1.15 p.m.Train mixte laissera le Lac S:mon pour Québec, arrivant là à 5.45 p.m.anglaises, ou 120 verges carrées.L'hectare ou hectomètre carré vaut 2 acres 1/2, j do soi te quo 2 hectares font 5 acres.Le kilomètre cairé vaut environ 2/5 de mille ' carré, do sorte que 5 kilomètres carrés * valent environ 2 milles carrés.VOLUMES ET CAPACITÉS’ Le met he cube, or.stère, ou tonneau, vaut 1 verge cube et 3/10, soit 34 pieds cubes, ou : 220 gallons, ou près do 3 minots.i Le litre ou décimètre cube vaut environ l pinte, j Le décalitre (10 Hires) vaut 2 gallons et 1/5.Ùhectolitre (100 litres) vaut 22 gallons.La tonne métrique (poids d’un mètre cube ! d'eau) vaut l'ancienne tonne canadienne, ou ; un peu plus que la tonne anglaise.Le quintal métrique vaut 2 fois l’ancien quintal canadien, ou 2 fois et 1/5 lo quintal anglais.kilogramme (poids d'un litre d'eau) vaut 2 Lelivres et 1/5 (avoirdupois), de sorte que 5 kilogrammes valent 11 livres.Le gramme froids d’un centimètre cube d’eau) vaut 1/28 d’once, ou un peu plus ffu’uno demi-drag me.QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comme suit : de Lévis à Shernrooke.Il h.a.m., convoi de la malle, arrivant à la jonction de ia Beauce à 1.10 p.m.«H à >herbrco"ke à 6.15 p.m.De Lévis à St Joseph, Beauce: départ de Lévis, train mixte 3.00 p.m.Arrive à St Joseph à 7.10 p.m.Depart de St Joseph à 6.00 a.m.Àrriv* à Lévis à 10.00 a.ra.IglKSSllS¦ ¦ LIGNE ALLAIS.Bateaux à Vapeurs •Sous contrai avec ic gouverne ruent du Canada el de Terrcneuve vovr le transport des MaUes CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.¦Arrangements d’hiver i (PIL QUÉBEC ET LÉVIS bait aux wArl\c et Pilot font le trajet entre Québec et Levis tous les J heures, depuis Si b a.m., à 7 heures p.m.Prix, 10 cents.TRAVERSE DE QUÉBEC A LÉVIS LES vapeurs faisant cette traversée et se reliant avec les trains mentionnés ci-dessous quitteront : QUEBEC | LEVIS • Pour le rhrmii) de l'rr Intrrrnhsnlrl i CIRCASSIAN.-.S400 il.Smith.R N R * l our te chemin nle fer Intercolonial POLYNESIAN.4200 Cavt.R.Ilrou-n LES lignes de cette compagnie se composent des vapeurs *>n fer à double engins suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent de» compartiments à l'épreuve de l’eau, sent sans rivaux pour ia force, la rapidité et le confort, sont équippés avec toutes les ameliorations modernes que l'expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont i! soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants._.sage.NU Ml D IA N.0100 en construction.PAR JS LAN-.5400 Capt.J.Wylie.SARDINIAN.V20G U.Dut ton'll N R PIANOS HAZBLTON De NJtiW-YORK RÉPONDANT AUX GOUTS ARTISTIQUES LES PLUS RECHERCHÉS SON DÉLICIEUX—TOUCHE PARFAITE—SOLIDITÉ A TOUTE ÉPREUVE ÉTABLIE TAR UN DEMI-SIÈCLE D’EXPÉRIENCE.Prix.Honneur et Médaille i»k Mérite.Montréal 1SSO.DEUX DIPLOMES D'HONNEUR et PREMIER PRIX EXTRA Au-dessus de tous les compétiteurs, san6 exception.O JB-réjE'«3 a.JEG JL, EXPOSITION DE LA PUISSANCE.MONTRÉAL 1880.premier prix extra.Classe X, Croupe I, Soc.extra.Grand piano carré à trois cordes Hazelton Frères, N.-Y.1880 1880 Montréal, Province de Quebec, Montréal, Province de Québec.EXPOSITION DE LA PUISSANCE.EXPOSITION DE LA PUISSANCE.Lo Comité Permanent de l'Exposition décerne Le Count** i «• uianent de l’Exposition décerne ce DIPLOME à MM.HAZELTON FRERES., le DIPLOME à MM.HAZELTON FRÈRES.N.-Y., pour le MEILLEUR PIANO CABRE à N.-Y., POUR PIANO DROIT, pour richosse, trois cordes, pour supériorité du son, du méca- pureté, qualité chantante, délicatesse et j.uis-nisme et de la fabrication AU-DESSUS DE i sauce de son avec touche élastique et excel-TOUS LES COMPETITEURS | lenco do construction.L H MASSUE, Président.i L II.MASSUE.Président.GEORGES LECLERE, GEORGES LWLÈRK, S.C.STEVENSON, J S.C.STEVENSON, Sec.conjoints.Sec.conjoints.Ce?récompenses ont été déc^fnées sur la recommandation unanime des cinq juges dons la classe X.Le piano ALBERT WE.iKR de NEW-Y* )RK, était au nombre des compétiteurs du même groupe et do la mémo section.Les pianos HAZELTON notaient pas aux Expositions do Montréal de tS81 et 13S2.Apart Ls pianos carrés, je \iensde lecevoir un assortiment considérable de PIANOS DROITS qui ont été examinés et admirés par les somurtés musicales, a Montréal.Les artistes ot les acheteurs sont spécialement invités à venir les examiner euv-mènres.3L.E.M, PEATTE, IMPORTATEUR DE PIANOS, .Xio n>7lî, « !ic ^otronamc, IVIontréai, [PRÈS DE L’ÉGLISE NOTRE-DAME.] Toujours en niagas n l’assortiment In plus considérable île l’IANOS «t U’ORGl’Fü qu’il y ail en Canada."* Quebec.7 juillet 1884—15 nov.83—lanîfps ggg LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE £~Ï)E" {s: A Les Pilules et Onguent Holloway r j 1 K8 PILULES 'puritient le sang, ot guérissou' IJ tous les derangements du foie, do ÎVslom** | dos reins ot îles intostins.Elles •lonuen* '?• fore?* et la aantA aux coustlt irions d**bi1e> j sont d un secours inappréciable dans l.*s n ••.* j l OHitious des personne du sexe do ! .Pour b» enfume et les vUdlbinls, »*ilHs m m •; v i prix inestimable.LOUIS JOBIIV statuaire ' COIN des RUES CLAIR FONTAINE et BURTON, h QUARTIER MONTCALM, QUEBEC Québec, 6 mai 1883.7(JJ iîluiiitcmint en vcnie Au bureau du “ Courrier du Canada.Il I S T O IRE *t DK LA Paroisse du Cap Santé DK 87G PAGES, Pur M.l’abbé F.X.CATIEN.Prix .i.,, .•«.M) ( u : L’ONGUENT est un remède infaillible pour les douleurs dan es jambes, la poitrine, pour les vieilles blés-ures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte ot lo rhumatisme, Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, ot pour toutes les maladies de la peau, Il est sans rival.Manufacturé seulement à rétablissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de ls.ljd., 2s.9d., Ils.22s., et 33s.chaque bolto ot pot, et au Canada à 3G cents, D0 conts et $1.50, ot les piuF grandes dimensions en proportion.AYEBTISNEWENT8.-Je n’ai pasd'a gents aux Etats-Unis, et mes remèdes no sont pas vendus dans oe pays.Les acheteur*, devront alors faire attention ù l'étiquette sur les pots et les boites.Si l'adresse n'est pas 533, OXFORD SIREhr, LONDRES, il y a falsification.Les marques d*» commerce de rues remède , sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé • rHOMÀ> HOLLOWAY, i 53j, Oxford .Mr»v.; , oq-Iou Québec, 2 unvembrv !>8|— t an.A.M.A.M.7,30 Malle pour Halifax.0.30 Accommodation 8.00 Accommodation d* -a R.du Loup pour la Rivière du Loup.P.M.11.00 Malle pour lû; Rivière du Loup.; 1.45 Malle de ia Riv.P- M.5 du Loup.5.00 Accommodation 6.05 Accommodation pour ia Rivière! de Ja R.du Loup •lu Loup.’ 7.45 Malle d'halifex.Pour h Québec Central A.M.A.M.10.30 Express p* o v r! 10.00 Mixte d*'' Saint- Sherbrooke.j Joseph.p jq lp y 2.30* Mixte pour St- 4.00 Exprès s de Joseph.• Sherbrooke.TRAVERSE DU GRAND-TRONC LAISSES* (J U ER EG S TA TIO N DE LEV JS A.M.A.M.{ 7.00.Malle de l’Ouest 11.00.Express pour j P.M.Richmond.| 3.15.Train .Mixte de P.M.[Richmond.7.45.Malle pour; G.30.Train Mixte de l’Ouest.* Richmond.Voyages intermédiaires pour fret.Télégraphe d’alarme de Québec 1 rue Ste Ursule, Btation centrale.*2 Ste Anne et Auteuil.3 Grisons et Ste Geneviève.4 Haldimand et St Louis.5 Jardins et Ste Anne.G Buade et Fort.7 S.EuBtache et S.Georges 8 Ste Famille et Hébert.9 Séminaire de Québec.10 Ste Julieet d'Artigny 12 S.Jean et Collins.13 Palais et Mac Mahon.14 S.Jean et »S.Stanislas.15 Chantier Dinning, (Champlain).CG Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.18 S.Jean et Sutherland.19 Déligny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).2-3 rue Champlain, 103.24 Dalhousie et Arthur.25 Côte de la Montagne, au bas.26 Sault au-Matelot et S.Jacques 27 Côte Dambourgee et S.Paul.28 S.François et la Chapelle.31 Lemesurier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station* 34 Prairie et S.Dominique.35 Fossés et l'ont.3G S.Valier et la Chapelle.37 L’Eglise et S.Joseph.41 Dorchester et N.D.des Ange*.42 S.Valier et Belleau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Heine.47 Heine et Couronne.48 Arago et Turgeon.51 Heine et Pont.52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et KyiancL 54 Artillerie et Ste Julie.56 S Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.Cl Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.63 Grande Allée.Ste Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Bobitaille et I^tourelle.72 S.Augustin et 6.Georges.73 Parlement.COREAN.4000 GRECIAN.3G00 Cavt.Legallois.SARMATUN.3600 Cavt A.Aird.BUENOS A Y REAN.3800 Capl.N.McLean.SCANDINAVIAN.2000 Capl //.Wylie.PRUSSIAN.3000 Capl J.Ritchie MORAVIAN.2650 Capl.J.Grah’crn PERUVIAN.3400 Capt.Barclay.CASPIAN.3200 Cavt.Tracks.HIBERNIAN.3400 Li.Archer, R NR NOVA SCOTIAN.3300 Copt.Richards, r.' 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