Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 19 février 1885, jeudi 19 février 1885
£$)eme Aimce Année Jeudi lH Février IS! JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.OfiOIB.J aSPKiilC ET J’AIMF.THOMAS ('ll A l’A IS, Rédacteur en C/te/.SM V3K5S9B ’rie A N CIS Paris, 20 janvier.Les journaux s’occupent., faute de mieux, de la petite évolution qu’accuse la courte harangue de M.Brisaon en reprenant possession du fauteuil de la présidence.Il y est question du développement pacifique et progressif de la démocratie, et ce n’est pas antre chose que la merveilleuse synthèse de la politique opportuniste formulée par il Ranc.Longtemps on avait prête à M.Brisson l’ambition d’ètre à la Chambre le pivot nécessaire d’une coalition de la gauche républicaine et de l’extrême gauche contre le cabinet.Tant qu’il s’est agi de manœuvres sans portée précise, M.Brisson a laissé faire et laissé dire, pensant qu’il serait toujours temps de se déclarer quand il lui faudrait faire un choix.Aujourd’hui les cartes sont tellement brouillées entre l’extrême gaucho et les opportunistes, M.Brisson lui-méine est si bien maltraité par les feuilles intransigeantes, enfin les dernières élections sénatoriales ont tellement lait pencher la balance du côté du gouvernement, que M.Brisson, homme austère mais prudent, se range sans hésiter du côté du manche.Cet ambitieux solennel aspire a la succession de M.Grévy.11 espère évidemment que M.Ferry aimera mieux garder le pouvoir effectif et laissera a d’autres l’honneur de briguer le kvutenil présidentiel.Ht alors, qui suit ?Les voix du parti opportuniste, H M.Brisson est bien sage, iraient peut-être à lui.Je prévois pour les députés de la droite et pour ceux de l’extrême gauche et pour tous les adversaires quelconques du ministère dos séances pleines de rappels à l'ordre, de censures et de désagréments de plus d’une sorte.Les radicaux et les opportunistes, ayant épuisé tout ce qu’ils avaient a dire sur les élections de la Seine, recommencent à so dire des horreurs au sujet des élections des Bouches-du-Rliône où plus heureux que Ai.Spuller, les candidats opportunistes ont triomphé.Ce triomphe a paru d'autant plus dur aux intransigeants qu’ils se croyaient sûrs du département des Bouches-du-Rhône, et que M.Challemel-Lacour, qui a été élu en tête là-bas, est une manière d ennemi personnel pour AIM.Clémen-ceau et Rochefort.M.Challemel-Lacour a encore aggravé son cas en faisant publier dans les journaux du Midi, une lettre passablement dédaigneuse et offensante pour K s aigles du parti intransigeant.La Justice et 1*Intransigeant ne connaissent plus de teiines assez forts pour exprimer leur indignation et leur fureur.M.Clémenceau a cependant trouvé une bonne vengeance.On disait d'abord qu’il était décidé à envoyer un cartel à AI.Challemel -Lacour.il s’est ravisé évidemment, car ce qu’il décoche à l’élu des Bouches-du-Rhône, c’est le texte d’une vieille profession de foi dans laquelle le dit Challemel se déclarait prêt à accepter et acceptait le programme ultra-radical de la démocratie méridionale.On a longtemps employé contre feu Gambetta cette méthode qui consiste à lui mettre sous le nez des programmes jurés jadis avec enthousiasme et oubliés avec sérénité.Cette tactique n’a jamais réussi à ébranler sérieusement le pouvoir de Gambetta.Il serait naïf de croire que cette guerre à coups d’anciens programmes put faire grand tort à M.Challemel.Quel républicain n’a péché sous ce rapport Quel républicain ne sait qui; les professions de foi ont été inventées pour allécher les électeurs, mais non pour être suivies à la lettre '< A propos de l’hospice des Incurables, la question de la laïcisation des hôpitaux est revenue ces jours-ci au conseil municipel.C’est M.Desprez, le médecin républicain, qui, au nom des pensionnaires de l'hospice, a présenté une protestation contre ces projets de laïcisation.Lu petit discours qu’il a prononcé à cette occasion était, dans la bouche d’un libre-penseur un parfait modèle de bon goût et de bon ton.Mais, avec un pareil conseil, la cause était perdue d’avance.On a répondu au brave docteur qu’au nom de la liberté de conscience, il était urgent de laïciser l’hospice des Incurables.Là-dessus M.Binder, le conseiller conservateur eu reprenant la discussion qui a continué hier, a fait remarquer quo ce qui était en jeu c’était précisément la liberté de conscience des pensionnaires de l’hospice, lesquels réclamaient hautement le maintien des îSumr* L'argument était irréfutable ; au lieu d’y répondre, le conseil a passé à l’ordre du jour, ce qui est d’ailleurs la suprême et inévitable ressource pour avoir raison.Le Cri du Peuple, dont les bureaux ont été récemment le théâtre du drame sanglant dont les frères Balle-rich, à la suite de la mort de leur mère qu’ils attribuaient aux ignobles articles de ce journal, ont été les héros et les victimes, est décidément un journal bien malade.Son triste directeur, M .fuies Vallès, le chantre de l’anarchie est, dit-on bien souffrant, rt hier, par voie de justice, il a été contraint de déménager pour faire droit aux réclamations du propriétaire de l’immeuble où son journal s’imprimait.La voilà sur la rue.Mais en des temps comme les nôtres, de pareils journaux ont la \ itï dure et le Cri du Peuple n’a évidemment pas dit son dernier mot.X.Chronique M.dTIérisson, ancien capitaine,va publier des Mémoires one Ion dit assez curieux, et dont certains journaux ont reru, par avance, des extraits qu’ils publient.Le Temps publie le récit de la fuite de l’impératrice Eugénie après le 4 septembre Elle s’était léfugiée chez le docteur Evans, où elle avait passé un jour avec Mme Lcbreton avant de se mettre en route pour Deauville, d’où elle voulait tenter de gagner l’Angleterre.On alla jusqu’à Mantes, où les chevaux épuisés et le landau qu’ils conduisaient furent remplacés par un berlingot à quatre places, attelé de deux mauvais chevaux.Les difficultés des relais furent d’ailleurs les seules péripéties sérieuses du voyage.Dans un petit village appelé La Commanderie, l’attelage fourbu s’arrête et se résigne à subir.sans bouger tous les coups de fouet.Le.docteur Evans se met en quête, découvre sous un hangar une calèche qui doit avoir vu l.»s alliés Un paysan s’offre à aller dans les champs chercher des chevaux.On accepte, et on attelle deux vieilles rosses à la vieille voiture.La propriétaire trouve l’équi-}>oge si réussi qu’elle dit an docteur : —Vous voyez bien qu’une reine ferait son nliaire d’une aussi belle voiture.L’impératrice frisonne.Elle so croit reconnue.Il n’en est rien.Lj hasard seul a amené cette actualité, comme on dit.sur les lèvres do la bonne vieille dame.A Kvreux, la vieille voiture traversa lu grande place au moment où, devant toute la population rassemblée, fa nouveau préfet proclamait la république.Un arriva à Deauville, 1«* b au soir, après trente-six heures d’un voyage interrompu.Pendant la r< ute, l’impératrice, enrhumée d’ailleurs depuis plusieurs jours, pleum tant qu’elle manqua de mouchoirs.Le docteur propose de laver les mouchoirs et de les faire sécher.L’impératrice refuse d’abord, accepte ensuite, et le docteur se livre à l’opération du blanchissage, dans un petit fossé qui borde le chemin.Puis il fiant, les mouchoirs à la portière jusqu’à ce que le vent qui les fouette les ait rendus secs.| Deux yachts étaient dans le port j de Deauville ; l’un d’eux, la Gazelle ' appartenait à sir John Burgoyne, | ami personnel de Napoléon III.C’est j à lui que le docteur Evans s’adressa en lui demandant de sauver l'impératrice.Le gentilhomme anglaisf refusa catégoriquement.Il est étranger, et ne veut pas se! mêler de questions politiques.Puis , il y a une tesflpêto au large, la mer est déchaînée, le vent souille debout: il ne peut prêter fas maies à nue ! imprudence.— Alors je vais tu*adresser au •j * yacht américain, dit le docteur.• —Je ne vous lo conseille dit l’Anglais, que si vous tenez absolument, à vous noyer.Ce n’est pas un bateau, c’est un baquet : il ne tient pas la mer.M.Evans insiste une dernière fois et enfin, vers onze heures du soir,sir Burgoyne accepte la mission périlleuse, mais glorieuse, do conduire la souveraine en Angleterre.On partira le lendemain mercredi 7 septembre, à six heures du matin; mais, afin de n’éveiller battent ion île personne, on embarquera le soir même entre minuit et minuit et demi.Ce programme s’exécuta.La Gazelle était un yacht à voiles, de quarante-cinq pieds de long.Son unique cabine, où avaient pris place l’impératrice, Mme Lebreton, le docteur ebsir Burgoyne, n’avait pas deux mètres cinquante de côté.11 fallut passer vingt-trois heures dans ce trou, LEGER BROUSSE A U, Editeur-Propriétaire.au millieu Jtl’un véritable tempête, car le vent n’avait pas changé.Il était toujours debout, c’est-à-dire venait du large, et on n’avançait qu’à grand’peine en tirant des bordées.Les vagues, monstrueuses, couraient sur le pont de la coque de noix.Hans la nuit, la tempête devint réellement effroyable, et sir John Lurgoyne, terriblement impressionné quitta tout à coup lo pont de son navire et descendit dans la cabine, blême, les yeux hagards et pleins de larmes.—Nous sommes perdus, dit-il.lit prenant à partie le’ docteur : C’est votre faute, à vous, ajouta-t-il.Kt il disparut, remontant sur le pont aussi vite qu'il en était descendu.Les passagers, stupéfaits de cette sortie étrange, inattendue et rapide, se regardaient entre eux.L’impératrice ne put retenir un grand éclat de rire, tant la tête du gent leman désespéré lui avait semblé réellement comique.Cependant, au petit jour, le vent mollit, la mer se calma un peu, et on put entrer dans le port de Hyde.Les passagers, trempés par l’eau de mer, avaient si mauvaise mine qu’on ne voulut pas les recevoir à l’uôtel du Pier.Ils allèrent se réfugier à l’hôtel dAorlc.Le docteur Evans accompagna l’impératrice à Londres, et ce fut encore lui qui loua pour elle, dans Chislchurst, 1 hôtel de Cambdeu-Place, où devait mourir Napoléon 111.I n© prelate© Nous avons annoncé la mise en vente du troisième volume de la Correspondance de Louis Vcuillot, deuxième des Lettres a sa Sœur.En attendant que nous en donnions le compte rendu, nous publions aujour-d hui 1 nvnnt-propos do co troisième volume : AVANT PROPOS Bar un excès de bienveillance dont je tire un grand honneur, M.Eugène Vcuillot, dans la préface du premier volume des Lettres de Louis Vcuillot à sa sœur, a voulu marquer la faible part que j’avais eue dans la préparation matérielle dit livre, il exige aujourd’hui qu’en tête de co second volume j’indique personnellement de qui sont les notes qui accompagnent lo texte.Je m’y résigne par un sentiment que comprendra lo lecteur.En effet, si l’humilité de Louis Veuil- l«%t 1.1 fl H /1a CAM t., t»« m I A nm, .t.['«.un,, uL cuu wwnik, et empêcher ses collaborateurs de faire son éloge dans Y Univers, une sorte de révérence fraternelle semble interdire aux siens de rien ajouter à la louange qui sort naturellement de ses œuvres.Cependant il était nécessaire, lorsque lo texte réclamait quelque éclaircissement pour ce qui regardo les personnes et les faits, d’apprécier en doux mots le caractère de ces personnes et la portée de ces faits.Le pu blie doit donc savoir que ces appréciations, où je ne me suis pas tenu de parler du fondateur de avec l'admiration qui lui est due, m’ap-partiennentfcen propre.On jugera si, bien loin d’aller au delà, je no suis pas constamment demeuré en deçà de ce que demandait la plus stricte impartialité.Je n’ai pas besoin d’ajouter qu’on retrouvera dans co second volume tout battrait du premier.Résumant par avance l’expression des sentiments dont ces Lettres à sa Sœur ofl’rent au public l’émouvant témoignage, Louis Vcuillot écrivait dans Çà et là (1) : “ J’esquisserai ici ton noble et doux visage, embelli fà nos regards comme aux regards des anges par le.-soucis qui l’ont fatigué avant le temps, ô toi qui, par amour de Dieu, t’es refusée au service de Dieu, et qui, par charité, te sèvres des joies de la charité.Tu n’as pleinement ni la paix du cloître, ni le soin des pauvres, ni l’apostolat dans le monde, et ton grand cœur a su se priver de tout ce qui était grand et parfait comme lui.Tu as enfermé ta vie en de petits devoirs, servante d’un frère, mère d’orphelins.Là, tu restes, comme l’épous© la plus attentive et la mère la plus patiente, te donnant tout entière et ne recevant qu’à demi.Tu as donné jeunesse, liberté, avenir; tu n’es plus toi-même, tu es celle qui n’est plus, l’épouse défunte, la mère ensevelie ; tu es une vierge veuve, une religicuee sans voile, une épouse sans droits, une mère sans nom.Tu sacrifies tes jours et tes veilles à des j enfants qui ne t’appellent pas leur* mère, et tu trouves pour repos d’au-1 très infirmités encore à secourir, d’autres faiblesses à soutenir, d’autres plaies à guérir !.Oh ! sois bénie de | Dieu comme tu l’es de nos cœurs ! ” I On comprend qu’ayant ces 6enti- ; ments pour l’incomparable sœur dont le dévouement animait son foyer désert, Louis Vcuillot ait versé dans ses lettres toute la tendresse, toute1 la confiance, toute la reconnaissance dont il était rempli.On comprend aussi quel intérêt, en dehors de ces effusions intimes, offre au public la correspondance où, parlant de ses luttes, il faisait confidence à cette autre lui-même de tout ce qu’il croyait devoir momentanément dérober à la publicité.Comme le dit M.j de Bontmartin,d’Eugénie Ficiii,sœur de Marsile, ce lui était un besoin et une joie d’ouvrir tout grands son esprit et son cœur au modèle de “ ces sœurs qui s’effacent dans la gloire fraternelle, restent dans l’ombre, tandis que le frère illustre, ou en train de s’illustrer, se produit peu à peu au grand jour, le consolent dans ses mécomptes, lo rassérènent dans ses tristosses, l'éclairent dans ses doutes, le secondent dans ses travaux, le relèvent dans ses faiblesses, et réunissent en un seul des trois types les plus dignes de fixer les affections humaines : la mère, dont elles ont la vigilance infatigable et lasourian-te iudulgence ; l’épouse, à qui elles ressemblent par la tendresse et le dévouement, mais dans des conditions plus absolues d’abnégation, de désintéressement et de douleur ; la lille, dont elles offrent quelques traits en ce que leur cœur conserve sa jeu- nesse, et en ce qu’elles 6e résignent u une rôle i’infériorité.” C’est un charme de trouver, dans chacune des lettres de Louis Vetul-lot, l’un des traits qui serviront à fixer pour la postérité le tableau qu’il peignait d’ensemble dans Çà et là et qui se retrouve ici dans lo détail avec um admirable sincérité.Ce n’en est pas un moindre de voir défiler, esquissées comme en passant mais d’un dessin qui demeure, tant d’autres fuguros qui ont leur place dans bhistoJre des luttes catholiques de ce temps, sans parler des détails qui éclairent les questions les plus graves auxquel es fut mêlée son œuvre de choix, l'Univers.Avec un autre ton, qui montre une fois de plus la merveilleuse et puissante variété d’un talent qui n’eut point d’éçal, c’est co qu’on admirera de même dans les Lettres à Mme la vicomtesst de Simard et de Pi trap.qu’il appelait en riant “ son autre sœur”.Cos lettres font naturellement suite aux lettres adressées à Aille Elbe Vcuillot.On y verra combien tendre, ailectuex et paternel se montre, pour cette amie qu'il a suivie, depuis son enfance, d’un œil charmé, le fier chrétien h qui de haineux détracteurs reprochent parfois de n’avoir ou que du fiel et point d* cœur.Dans I émouvant épilogue qu’il plaçait à la fin de Çà cl là, notre maître, prévoyant c> Ucllcville leur argent pour des lins profitables, ont usé un peu trop largement du privilège d’approvisionner les marches canadiens des produits fabriqués dans nos manufactures, et ont» pendant un temps,accumulé produits sur produits.Cette conduite nous semble naturelle cependant-, quand on sait que nos fabricants avaient une connaissance fort limitée des besoins du public canadien.J usqu'en 1879, les marchés canadiens étaient inondés de produits étrangers, et nos fabricants travaillaient dans les ténèbres pour savoir quelle espèce de marchandises pourrait trouver un débouché sur nos marchés.La difficulté consistait donc à connaître les besoins de la consommation de la confédération, de manière à produire autant et pas plus que l’exigeait la population.Cette connaissance devait s’acquérir par l’expérience.A l’époque où ces remarques ont été écrites, les producteurs avaient appris, dans la plupart des branches de l’industrie, ce que demande la consommation, la quantité et l’espèce de marchandises qu’ils peuvent vendre avec profits.Oslmwu.Chut haut Dundaa.Cornwall King* tou 71 400 lVterhor> 94 400 Paris.111000 Trois Uiv Jl 290 Coaticok.19 300 Stratford 20 700 Halt.146 200 St-Uyacin- tho.64 700 Sherbrooke 126 600 Cananoque 76 S00 Hroekville 123 200 Ste-Cathc-rine et Mcrritton 199 C*0o Autres lieux dans Ontario .661 6 -é O CrfJ - 4 J.- J -4 *».Jl — U» C* C-J cc Ctt -J t-i ro C n c*.t » vl c.03 Ci t r* fZ0 f9 • ••••••• •••#••••••••«•••* • ••••• • • L’augmentation se comme suit : V résume donc ! Cette connaissance du véritable état des affaires a donné lieu à des changements—qui se répètent encore continuellement—dans l’espèce des marchandises fabriquées, et il n’y a pa3 de doute qu’avant longtemps, grâce à la connaissance parfaite des exigences et de l’étendue des besoins du peuple, les fabricants du Canada j seront en état, par le seul travail de leurs artisans, de remplir toutes les demandes du marché, en réalisant des ! profits qui contribueront à la prospé-I rite de leurs manufactures et des j districts au milieu desquelles elles s’élèvent.O O O < z t,* O Cl O O - 4 C-» t?c: o Cr.V.r-) -i to -i W O» tC C* c- •— O pi u ^ a*» zr o c*« O w cr< o cd o o o o o •n Ct' rit CO Nous continuerons coite étude dans une prochaine édition, en passant en revue les principales branches de l’industrie canadienne.11 y aura réunion du comité Exé-outil’des citoyens vendredi après midi à trois heures au bureau de Commerce.La guerre du Soudan LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT, ANGLAIS —DERNIER MESSAGE PE GORDON.—DÉPART DES GARDES — COMBAT D’UNE HEURE ET DEMIE — 80 CANADIENS EN EGYPTE.Londres, 18- Lord Edward Fitz-maurioe a défendu le gouvernement hn*r, dans un discours à Chatham.11 a dit : “ Il n’y aura pas de modification à la politique générale du gou-I verneoient sur les affaires d’Egypte.La chrite inattendue de Khartoum a soulevé de nouvelles difficultés.Lo résultat des délibérations dans les derniers conseils de cabinet sera soumis au parlement.Eu attendant, j’ai la conviction que, quelles que soient les exigences militaires de la situation, aucun des ministres ne désire lentement.RÉSUMÉ B»ES DÉPECHEH EUROPE FRANCE Paris 18.Lin* dépéch** de l’amiral Courbet mande ce qui suit : i; Nous avons attaqué l’escadre chinoise et remporté une victoire complete.” Lue autre dépêche dit (lue la licite franc lise a coulé deux • A des trois frégates chinoise?, qui s’étaient réfugiées samedi, dans la ri v ère Ming* P° , , , ' L amiral Courbai télégraphie de Sher-pos, février 1 à : Des, torpilleur* on! coulé à fond la frégate chinoise Zafjw-n portant 2G canons et GüO hommes, «u la corvette chinoise Tchcnylienij.portant sept canons el 1.70 hommes.Il ajout»* que pendant le combat naval sur h rivière Nimgpo, la Hotte française a élé repoussée» qualre fois avant de parvenir à couler à fond les vaisseaux chinois.La Hotte française poursuit maintenant les fuyards.On rapporte qu'un combat a eu lieu piès de Nimgpo.ANGLETERRE Londres LS.Le gouvernement par l’eut remise de Sir V.Harcourt, a promis aujourd’hui à une députation d’ouvriers cio s'occuper du triste sort de la classe ouvrière.M.Gladstone, à l’ouverture du nul** ment demain, défendra la conduite du gouvernement à l'égard de la campagne du Soudan.Les chefs conservateurs ont décidé de soumettre à la Chambre des Communes un vote directe de censure contre la conduite du gouvernement on Kçvp» »*.ITALIE Hoia- 1 Les troupes italiennes on Egypt»*, «près avoir fortifié les t*;ava«>\ d»* défense à Massouah, occuperont Plate afin de protéger la rout»* commercial e des bords «b» la Mer Hou go à K rissa la.ri: i:qui K Varna ln pfennings.3 r,>n UuitL Cl iCo Nombre d’( üpioyôt».80.7-i j our coi:t SaUires annuels.7G.35 « « Capital.• ••••••• •••••• •••••< 90 Deux d’entre eux s’étaient montres plus violents et plus insolents que d’autres, il avaient attaché leurs noms à la ruine de la magistrature honnête et des congrégations religieuses.Où es: maintenant Savary ?Où va Cazot ?Où vont., .L .aller bien d’autres encore, dont chacun renseignements très détailles sur pourrait «lire les noms ?J les provinces d’Ontario et de Québec.;;;.v.:••• • i Leur travail donne le résultat sui- *v ht vovez comment arrive la chute Production annuelD.103.1*0 i Les commissaires nous fournissent de ces hommes, Dieu ne frappe point des coups de force ; il ne les foudroie pas au milieu de leur triomphe.Simple-; ment il les livre à leurs propres passions, 1 et alors on les voit, entraînés par leurs vice?, aller, les uns échouer en police j correctionnelle, pour escroqueries ou pour vols ; les autres, passer la frontière pour éviter les assises ; un certain nombre, attendre, comme une épée de I)a-j m oc lés, J a justice trop lente à faire son œuvre.Allons,messieurs, voilà encore une publication à ranger dans la catégorie de /* Univ< rs, de l'Anjou et du Journal de Ruu\c.Et après celle-là, nous vous prévenons qu'il y en aura d’autres.Ilva vous falloir bûcher ferme, et tomber j la presse universelle., Le Canadien et son collaborateur se sont taillés une besogne considérable, et ils vont être forcés d’en découdre avec bien des gens.Gui boude Savory n’estim»?point son roi.Et n a, dit Savary, ni Dieu, ni foi, ni lo*.Tel parait-ôtre la thèse du Canadien.Mais cette thèse est fortement paradoxale et nous sommes d’avis vaut •x ~ * t ¦j* ¦r r— *> ¦t U S3 t: j- t.n '¦h » n Zi iS Vl X Nos marchés ont pris un grand développement depuis l’adoption du tarif protecteur.Jusqu'en 1870, la production avait une tendance signalée à la diminution, et les marchés canadiens recevaient des importations considérables (les Etats-Unis.Mais le tarif protecteur opéra un changement radical.Le commerce local tomba au pouvoir des fabricants canadiens, et maintenant ils expor-j tent au même pays qui envoyait autrefois au Canada des importations si élevées.o • »¦ C • z c.rJ* a-* .__ — %-' •X - J — / o r-* t;?v o o O * » - 4 c- Ci • 1 • j Ci f » V • -i w y o r/i y Ci r ^ tJt b- -1 c.Ci cr.o C-> *T*> C o C n in établissements indus- ECHOS D’OTTAWA L'honorable M.CaTon, ministre de la milice, avait invité à dîner chez lui, jeudi dernier, l’honorable F.X.A.Trade!, MM.L.IL Massue, Louis Beaubien, P.Laudrv, J.A.Cogné et A.L.Désanlniers.Les nouvelles qui arrivent des chantiers constatent que les travaux sont poussés vigoureusement et que le charroyage (les billots s’accomplit Ottawa, 17.—On croit généralement ici que l’offre du colonel Williams sera refusée, bien qu’aucune dépêche officiel le à cet ellet n’ait été reçue.On tient le général Luard responsable de ce refus, et on dit qu'il a employé toute son influence contre le colonel Williams, contre qui il a une dent depuis le différend qu’ils ont eu ensemble au Canada.Londres, 18—On rapporte quo lo dernier message de Gordon à Wolseley : “Je puis tenir à Khartoum pendant des années.” était précédé (le la question : “ Pourquoi venez vous t Je ne vous ai pas demandé- ” Le News dément positivement la nouvelle que Hasson bey, frère du Khédive, a été nommé gouverneur général du Soudan et dit qu’il représentera simplement le gouvernement mnhométan en Egypte.’ Londres, 18—Les gardes sont parties pour Souakim aujourd’hui.Le duc de Cambridge dans un discours qu’il leur a adressé avant leur départ, leur a rappelé que leur discipline était d’un ordre élevé, et que l’Angleterre attendait do bonnes nouvelles de leurs service*.Il espère que malgré les rudes épreuves qui accompagnent toujours une campagne en Egypte, les gardes se rappelleront leur devoir envers leur pays et lo feront noblement.La princesse de Galles et ses filles assistaient à la revue et une fonllc nombreuse a acclamé les gardes à leur départ.Korti, 18—Les dernières nouvelles montrent que le combat entre le convoi do malades et de blessés et les Arabes a duré une heure et demie.Cinq soldats anglais ont été blessés.Les blessés sont bien,mais le général Stewart est fiévreux.Korti, 18—Lo convoi do blessés IMÎTmS \OHVELUh DL*nNiuns vokl*x.— Lundi dernier, MIL» Eugénie Cifnon, fille du notaire Cléoph** Cinion, de la Malhaie, a prononcé s derniers vœux au couvent des Urs.u'i* ne?, à Noire-Dame du lac Saint Jean.i.e PO ni ms r.i.ACi:.—On rapporte que le pont de glace a déjà atteint, le long cos anse?, une épaisseur de douze pied»-*.voi.kuh ni: u.Miéai;—Un individu, qui manquait sans donte do lumière, a enlevé, l avant dernière nuit, uni- lamp*’ municipale sur la rue St-Patrice.pas de prisonnier.—Le carême a him commencé.Pas un prisonnier n'.i *»:t'arrêté hier pendant tout le cours de L.journée.incendie.—Dans la soirée de vendredi dernier, la manufacture de cigares ih* M.L.X.Beaudry, rue St Georges,Troi.-Rivières, a été complètement détruit*» par un incendie.Le fer.a élé découvert vers dix heures du soir.La brigade des pompiers,appelée immédiatement, a fait des efforts énergiques pour parais • ser les llammes, mais la chose a été impossible ; tout l’intérieur de la f.»lu i.que «*l son contenu ont été détruits.nouveau i.i i: r t ex a nt- o o t ¦ v k i t n i: r r .—Il est fortement rumeur de la nomination prochaine de l’honorable M.Joseph Royal comme Lieutenant-Gouverneur du nouveau territoire d’Albcrla.Mor.r suurrK.—M.T.J.Cramp, de la maison David, Torrance et Ci*»., bien do la ligne de agent connu .comme vapours océaniques u Dominion ”, est morPsubitement, mardi soir, à sa résidence No.i5(> rue 8t-Urbain Montréal.députation.— Les membres de la députation chargée de se rendre à ?t; Jean et Halifax pour traiter la question du Pacifique, se sont assemblés hier au bureau do l’honorable M.Gatnoau.Il est probable qu’ils partiront au commencement de la semaine prochaine.I.F.CHE MIN DP.PB A DU >ORD.—Ltt dôr.bre d’employés, en 1884, s’élevait à Voici lo nombre de manufactures avec facilité grâce à l’nbondanco de qui est aux soins du général Talbot nifrj tc>iqA:o a é‘,6 li cause ùL n lie Courrier du Canada, Jeudi 19 Février 1885 n9A déraillement près de la vinaigrerie îa rue Rte-lièlène lorsqu’on arrivant en RobitaiM • face de la manufacture de M.Rochette ; t> Lavoi* '•e t ouvantblo]née on envoya il tomba dans un trou creusé pour les j trois engin* pour la libérer, l a charrue poussée par un des engins, rencontrant un obstacle trop considérable vu la dureté de la neige, se renversa et fut complètement mise en pièces.Les engins déraillèrent aussi.Il a été causé relativement peu do dommages.Mardi après-midi, M.Davis le gérant du ch min de fe fer du Nord, envoya une cinquantaine do voitures à la vinaigrerie R obi taille pour am* ner à Quebec « .• a__i a i » ittopoH et confort rouit (JHIJX QUI SOUFFRENT !1 ii.i r„: ! LA PANACÉE Dfc BROWN TOUR LKBFÀMILLK* * travaux de 1 aquodu* , ft st - * ' ¦ n’u pus d’égale pour soulagor la douleur, de 15 pieds de haut.! inuViouro ou extérieure ; elle guérit les cet accident, V.Trépanit?r s*e$t j ib»i:tom* nu coté, k» dos ou dans icn in*-crâne contre nu caillou et a ! uftin», l»s mal do gorge, lo rhumatisme, isieurs autre» blessures.Ou le do( *'>?'*, 01 wrto* do maux., , rv v i N»o agite lo sang avec la plus grande t ta aussitôt ch •/.ie Di A.n’uotv «un* rou pouvoir agissant est éton- leirce .ni*; , il no pout vous trompor.Il guérit la dv;—enterio et la diarrhée, régu- do oblique* piv‘«lu:fir par ie.-* vents, réduit i’indamouiri**ii et donne du ton ot de Agents pour les célèbres pianos *4//a-ztllon ", do New-York, los pianos et harmoniums “ Dominion ”, do How-manviilo, Ont., etc., etc.etc.Assortiment choisi de musique (vo-•alo ot instrumentale), tapis et bancs do !•* pianos, violons, cordes de violons, co!ophan*\ etc , etc., etc.ACSbl * Pommes ! Pommes ! Pommes ! H ¦ «v ?«a i C.C.WfJ TREATMENT caries fie fêles cl tin Jour de l’An, obj H d’art WA importa de Paris, etc., etc.Le Si a o p! nOMANCK NOUMiLl.:: icfions de Banques, etc.r\ D> I) .D • ii • IM D.î) » i » • • , « D.) Jeudi, ! i r • J / r-* • Fit *.%.*>.5.2 i o n -.-z Montréal.- ! 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En vérité ! *• Combien nous devons do reconnaissance ;4* A cette médecine ?; LA S rTIu*t« blauc.par 20*3 livres.3.50 a • Ma.s ou blé d’Inde jaune, i.or rcèu livres • ••••• •••••*•• 3.2Ô a ; t»* — B.r du bemonco p*ougO) pur GO livres.••••••« •••• 0.00 ,1 0.00 3 00 3 40 AVIS WmAV ES f par !•* présent «tonné qua M JOHN CLEMeN f ‘icmeurar.t k f*ispe«iiic, M.D.CARGAUD «tenutirant à Nc\v-L«ir!i>!e ot M.LOUIS Citr.PKALT demeura ni à New-Richmond ont adressé chacun une requête au bureau des commissaires do licences pour l'arrondissement do Bonaveniure, demandant dos certificats autorisant l’inspecteur en chef «i accorder ù chacun d’eux uno licence do ina^a-5 n 1rs autorisant X faire lo coipaiurce do liqueurs dons !-.*s municipalités sus-mentionnée.** J SA AG BERNARD, Inspecteur des bcences pro temp.Maria, 14 février 1885.ACTE DES LICENCES Pour la vente des Liqueurs ISSU./TÜV };sr par b?pit donné que toute personne I.’j demenrnnt «lann le District Hloctora! do Québec pour !«* Parlement du Canada, et désirant obtenir uno licoaco d'hêtel, d** buv.it-ou d- magrtpin, :>n vertu de I’aio jour !* vente dos li«|U**ur» 1883, devra en faire la demande par 1 •?«jiiéie a tressée au B reau des Commis-sains«i«» licences, «-t la p ésemer d’AUJOl’R D’Hlil AL PREMIER MARS prochain inclusivement, X mon bureau, numéro LS, ruo «lo lu Fabrique, haulc-ville, Quebec.j Afir (lest licences pour ta vente des | liqueurs ]S83.j __ AVTSFÜJÎIJC ïj4S r par le présent donné qae 1«» Bureau des LJ Commissaires do licences pour l'arroudifeso ment de licences de Bonaventuro f-*3 réunira l*‘ MERCREDI, 1 MARS prochain’, ê .1 dix heures de l'civant-midi.X la Salle du Cons**i! de Maria pour délibérer sur toutes les demandes «le c-riiticats pour les licences que le susdit Acte l'autorise i acc.rd»‘r.ISAAC BERNARD, Inspecteur on chef «i**s licenc«?j, pro temp.Maria, *29 janvier 1885.Québec, 3 février 1885—3f.1 io Grands avantages DANS LA MARCHANDISE SECHE f K RS LS 15 AVRIL PROCHAIN.:.« u-transporterons lo siège de no3 alTatre** dans nos nouvelles hiUi.«ses, coin des rue^ SI JEAN et 8T-STANISLAS.Haute-Ville, qui subissent aelueli un *r:t d ainéliorr.tionH consi-dôrablt*- Afin d'effectuer u ie grande diminution do notre assortiment con>!«I**ra!de do PIANOS, HARMONIUMS, Etc, Etc.!t;.01 m.* pan exposer 1 os instruments à subir d* * dommage^ dans le déménagement, nous ferons, d'ici'eu 15 AVRIL les réduction- suivant'n qui so: t SANS PRECEDENTS.(i R.1 ND S r LA NOS a 17,7.’ ES Im 74 octaves, boi« de rose richement finis, ehurpentû en fer, elo , etc., etc.Rrix r *£uber S l^O.OO, vendus pour 2*10.00 PIANOS DROITS Rie* oineiit finis, char)>ento en fer, 3 ror b.% Etc.Etc., i-:tc., Prix î‘r'uîi**r S !.*>(>.OO vendus pour 81250.0(1 HARMONIUMS ’ Pour Salons.SlîtOdK) vendus peur !?40.1.00 (JlP.iL*En-IIaRMONIUMS pour Eghst-s.ir-pi i*-3tils, de S 100.00 pour S200.00.M.VNOS *t Harmoniums do sccomto main accessibles per toutes les bourses Ml rSJQ t rE EN FE l HL L ES .Yiujccjux de 23o vendus pour 12.4c, la inéin j r«du-t:f iit!V*r»*ntes marques de ^(50.00 vendu*'* peu; ^,*£0.00 et garanties \ our G ans.Superbes machines à coudre de ?« con*l«* main vendues pour dix ^ 10.00) piastres ef plu MACHINES A TRICOTER Aussi à prix spécialement réduits.KjpCjUSSîîï'Éa & A b c î& ü 8*0* Editeurs de Musique, No G, ruo La l’abrique, Gué bec (^luôbeo G février 1885 A T.a machine à tricoter “ECCLIPSE,” tfn /ms d égale junte lu simplicité, lu rapidité et la
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