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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 17 juillet 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1885-07-17, Collections de BAnQ.

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&9cme Anne© No 34-Edition quotidienne-9eme Annee Vendredi 17 Juillet si«l ! Haye ! M 3 ^ Zf.£ > .0-m.0- # # prr^i .'V.“ Au moment de mettre sous presse nous apprenons avec douleur la mort de L’hon.J.C.Chapais, Sénateur, décédé ce matin à onze heures à Ottawa.Les restes du regretté défunt seront transportés à St-Denis immédiatement.PETITE GAZETTE L’ouverture oiiicielle du magnifique puits connu sous le nom de “ Puits Saint-Michel ” que l’on vient de terminer près de Bergerville aura lieu dimanche prochain, à G heures de l'après-midi.Les révérends MM.G.F.E.Drolet, curé, et P.M.O’Leary, vicaire,présideront à cette cérémonie.Dans le dernier budget supplémentaire, nous remarquons que le gouvernement se propose de voter $25,000 pour venir en aide aux victimes de l’insurrection du Nord-Ouest ; $2,500,000 pour rencontrer les dépenses de l'insurrection, et $500 d’indemnité pour les sénateurs et les députés, soit $144,099 en tout comme indemnité.La Vérité vient de compléter sa quatrième année d'existence.Nos plus sincères félicitations à notre confrère, Musique citez les Sauva^cn A_________________ — \_________________________,-V - ¦ - -¦ .• —.bouche fermée ! LES TROUPES A WINNIPEG GRANDE RECEPTION HIER SOIR ADRESSE AU GÉNÉRAL MIDDLETON PAR LE MAIRE RÉPONSE 1)U GÉNÉRAL DISCOURS DU LIEUT-GOUVERNEUR AIKENS ET DU PREMIER MINISTRE VIOLENT ORAGE TOUTE LA NUIT LA REVUE REMISE A PLUS TARD ARRIVÉE DE LA BATTERIE DE CAMPAGNE DE WINNIPEG ET DU 7me FUSILIERS CETTE APRÈS-MIDI Winnipeg, IG—Les troupes comprenant les Queen’s Own, les Grenadiers Hoyaux le 90me bataillon, les Francs-tireurs d'Ottawa et le détachement d’infanterie Légère de Winnipeg, sont arrivées à 7.30 hier soir.Le train, qui se composait de plus de 20 chars, entra en gare, au millieu d’immenses acclamations, poussées par au moins dix mille personnes qui encombraient la gare.Les trois régiments actuellement en garnison en cette ville, précédés de leur musique, les sociétés nationales et la brigade des pompiers escortèrent les héros canadiens à travers Main Street et la grande Avenue, lesquelles regorgeaient de spectateurs.La foule encombrait ces deux rues dans toute leur étendue, et les fenêtres ainsi que les toits étaient remplis de monde.20,000 étrangers au M.Alfred Paré, du Septuor Haydn, j moins sont venus en cette ville pour nous communique la lettre suivante !aC(^amer ^eS ^raYcs volontaires, lou- plus tard.L’orage a jeté du froid sur la fête civique.La Batterie de Winnipeg et le 7me Fusiliers sont attendus de l’Ouest cette après-midi.qu'il vient de recevoir de M.N.Lû- te la route a été la scène d’acclama- .tions incessantes ; les dames agitaient x asseur, capitaine du 9em bataillon.ieuî*s mouchoirs et jetaient des bou- Cette lettre intéressera sans aucun | qnets aux officiers de l'état-major, doute toutes les personnes qui s'occupent de musique.• Gleichen, 5 juillet 1885.Mon cher Paré, Vous trouverez dans cette lettre un chant des Pieds Noirs que j’ai entendu quets aux omciers de i etat-major général et aux oiliciers du 90me.La société Saint André était à son arc et ses membres ont occlamé les les troupes avec enthousiasme, au moment où elles passaient sous l’arc.Trois montagnards écossais, installés sur cet arc, jouaient de la corne- La Patrie dit, dans un langage poétique : “ Le déficit est une île escarpée et sans bords.Quand on y est entré, on y reste et chaque année ajoute quelque chose à la note à payer.” Ça, c’est absolument vrai sous le règne des libéraux ; des déficits et toujours des déficits.Mais, M.Cartwright, vos amis vous lapident, et ils vous lancent des pavés, hein ! qui doivent vous étourdir.De grâce, messieurs de la Patrie, ayez pitié de votre ancien ministre des finances dont la carrière politique restera tristement célèbre dans l’histoire, à cause de ses déficits sans cesse renouvelés.Il est entré dans file des déficits, et il n’a jamais pu en sortir.Nous publions sur notre première page les divers documents se rapportant à la démission de M.des Houx, directeur du Journal de Romey et des autres rédacteurs de ce journal.pour la première fois dans la prairie l mUse.Il y eut une halte en face du lors de la danse des semences et plusieurs noUvel hôtel de ville ; les troupes se lois depuis dans leurs Lentes.Il m’a formèrent en carré, et le pro-maire été essez dillicile d’en saisir le sens et M.Garuthers lut, au nom des citoy-le i lii t h m e , m ais je crois que finale, eus, une adresse de félicitations au ment j’ai réussi.général Middleton.Le général y La musique chez les Pieds Noirs est répondit et au nom de ses camarades, encore à l’état rudimentaire.Leurs remercia les citoyens 4c leurcordiale hnmmo i,Fjol i iistrmpcnts de musique consiste,,l ou bienvenue.Il lit de grands éloges des ”?mm0 ll tlal ll" »>•»• un tabourin, dont je vous montrerai P'°"canadiens et dit qu ils un bon specimen, et des mirlitons avaxcnt4.abandonnû leurs paisibles fabriques avec des peaux ou de ferblanc, de b ft aü 1 e .Vb on t° cnVu r é de terri- i Berlin> 1G~ On se propose d’ériger a\ec lesquels ils marquent régulière- kjes souffrances et ils l’ont fait avec I ™1C- statueû Strasbourg, en l’honneur M.Gladstone innln’1 fu[Ilü et el diL quo c-était dû à lour prom JJ une subvention ne dépassant pas 81.600 1,011(111 lllu laction min l’msnrrn,.*;™ .• action quo l’insurrection avait été si u % i i v — — — - A ^ w ?t v i»»* * t , mille et n’excédant pas en totalité iaull*°.890,800.I Bien u vous, N.IuvASSEun, capl.adgt.Après la, démonstration, un orage s’éleva et dura toute la nuit.Le général Middleton a remis la revue à clioRni en Espagne Madrid, 10—On rapporte qu’hier, a Donbenito, dans le Badajoz, il y a eu 27 cas de choléra et 7 morts.Il y a eu dans toute l'Espagne hier 1,490 nouveaux cas de choléra et 664 décès.On admet maintenant quo l’épidémie existe dans les provinces d’Albcrti et Navarre.Lu bourse Vienne, 16—On est très excité à la bourse et à la Halle au blé par suite de l’augmentation du prix du blé.La banque Munster Dublin, 10—Les actionnaires de la banque Munster ont présenté à la Cour une requête demandant la liquidation des affaires de la banque.I*a Franc© et lew IIown* 1 aris, IG Le Temps publie une lettre niant que les Hovas ont mis le siege devant Mayunga.Leur attitude n’est pas menaçante, quoique des renforts soient nécessaires.Itévolte éminente «Ich Moi mon» Omaha, Neb.16—Le général Ho-wara, chef du département de la iJatta, est de retour de Salt Lake 7S7ZL70 Le Courrier du Canada, Vendredi 17 Juillet 1885 City, où il a passe le 4 juillet.Il dit qu'on entretient des craintes sérieuses au sujet de l'antipathie qui règne entre les Gentils et les Mormons.La situation est tendue et l’est encore plus depuis l’insulte laite à notre drapeau par les Mormons.Les esprits sont plus agités que ne le pense le public.Dans la crainte d’un soulèvement qui pourrait éclater d’un jour a l'autre, le département de la guerre a lait île grands préparatifs.Fêle île la priHO «le la Kantille.Paris 10.—11 y a eu une émeute dans l’avenue de l’Opéra hier soir.Les citoyens des rues d’Argenteuil et de l’Arcade s’étaient organisés pour donner un bal en honneur de la prise delà Bastille.La police a refusé d’autoriser ce bal.On lit courir la rumeur que ce bal ne devait pas avoir lieu parccque les Anglais qui se retiraient à 1’Hotel de Normandie ne voulaient pas être troublés dans leur sommeil.Une foule immense se réunit immédiatement autour de l’hotel en criant, “ A bas 1*Angleterre, ” et a menacé les Anglais de voies de laits.On en vint à un tel point que vers le le soir deux cent constables ont été en envoyés sur les lieux, on apprit alors que les Anglais n’avaient aucunement l’intention de s’opposer aux amusements et le bal continua.Concoiir* «B« tir Londres, 10.—C’est aujourd’ui le deuxième jour du concours de tir a Wimbloion.Le, sergent Ashall du Canada, a grande chance de remporter la palme.Lu situation est tendue Vienne, 10— Une dépêche seini-ollicielle reçue de St-Pétersbourg dit que la Russie compte sur le secours de la France, dans le cas où elle viendrait en conllit avec l’Angleterre en Asie.La France sera forcée d’établir un protectorat au Tonkin et les Anglais dans l’Inde se trouveront alors entre deux feux, et leur intérêt est d’empêcher toute politique qui pourrait conduire à une alliance franco-russe.Cela serait de nature à augmenter les relations d’amitié entre l’Angleterre et l’Allemagne.Lclior?& nouvelles LES FOINS Les cultivateurs des environs de Québec ont commencé à taire les foins, Un nous dit que jamais la récolte n’a eu aussi bell » apparence.ACCIDENT Jeudi, un nomminé Joseph Goulet, demeurant près du Grand Tronc à Lévis travaillait à équarrir une pièce de bois, lorsque la hache dont il se servait pour cette besogne, glissa sur morceau de bois et vint le frapper au pied en lui infligeant une horrible blessure d’*»ù le sang coulait en abondance.Il fut aussitôt transporsé chez lui où le médecin, qui fut mandé, lui donna sussoius.M.Joseph Goulet n’est marié que depuis lundi dernier.POUR LE SAGUENAY Le steamer Union quittera le quai St-André demain matin à sept heures et demie pour Chicoutimi et la haie des Haï lia! arrêtant aux port intermédiaires.ARPENTAGE Les examens des arpenteurs provinciaux sc sont terminés hier.Kn voici le résultat : Admis à la pratique : MM.J.K.Malhiot, J.A.Gignac, J.E.Wood, J.M.Croteau, N.P.Tremblay et J.K.Casgrain, Admis à l’étude: MM.Lacoursière de Hatiscan, et Girard, de Gcntilly.— Pour le icint il n’y a rien de mieux que la Salsepareille d’Ayor.Elle donne le coloris de la santé au visage pale et blême.CAD AV RE FLOTTA NT Un a trouvé hier matin aux eslacades Hall le cadavre d’un noyé qui a été transporté à la Morgue, où une enquête sera tenue aujourd’hui par le coroner Belleau.C’est probablement le corps du matelot qui s’est noyé à cet endroit dimanche soir.ARTISTIQUE Comme nous l’espérions depuis quelques jours, nous aurons bientôt la visite du chanteur italien distingué, Signor Rkstivo, qui se fera entendre à Québec, ;\ la salle de Musique,mardi,le 28 du courant.Cet artiste sera accompagné de Madame Hohkht, la dernière apparition de notre prima donna canadienne avant sou départ pour l’Ilalie, du prestigieux violoniste Szkhmanowski, et de Madame Rkstivo, excellente pianiste accompagnatrice.Nos lecteurs pourront voir le programme de celte brillante soirée et en mémo temps se procurer leurs billets chez A.Lavigne, éditeur do musique, 55, rue de la Fabrique, où sc trouve ûipçsi le plan de la salle.AUX COLONS Avis public est donné dans lu Gazelle officielle que, en vertu d’un ordre en conseil en date du 17 juin 1885, le commissaire des Terres de la Couronne est autorisé à faire une remise des intérêts et rentes dus à la Couronne pour les terres publiques.lies parties intéressées sont spêciulo-lemcnt invitées, de prendre avantage de la remise offerte, attendu que, après cette date, «les mesures rigoureuses seront prises contre toutesles personnes en défaut envers la Couronne.TERRIBLE NOYADE A SAINT- ALEXIS DES MONTS • Dans la nuit du samedi au dimanche, un grand nombre de jeunes gens s’en revenaient devciller de chez un ami lors-ijn’arrivés a la traverse de la Rivière du Loup, trois jeunes gens et une jeune fille s’embarquèrent dans une chaloupe pour traverser.Le courant qui était très fort à cet endroit dirigea l'embarcation sur mi obstacle quelconque qui se trouvait au milieu de la rivière et le contre coup fut si violent qu’il fit chavirer l’embarcation, et les jeunes gens se noyèrent tous les quatres sans qu’on put leur porter secours.Ce sont : MM.Tourneur, Allard, Du-clos et Mademoiselle Giguère.La nouvelle du sinistre se répandit dans la paroisse comme une trainee de poudre et dimanche la foule envahissait le.s bords «le la rivière.Les parents et les amis des quatre victimes se rendirent sur les lieux de l’accident ; on a essayé de repêcher les pauvres victimes.C’était un tiiste spectacle qui faisait mal au cœur de voir cette foule terrifiée regardant encore l’endroit où cette catastrophe venait d’arriver.Les mères désolées qui pleuraient leurs enfants oil rai «mi t le spectacle le plus poignant.On a retrouvé le corps du jeune Du-clos.— Le Renovateur des Cheveux de Hall est le plus facile à appliquer, il est aussi le plus propre parmi les préparations rivales.UN MIRACLE ET TROIS AUTRES FAITS EXT RAORDINAIRES Delà ils complets Le pèlerinage des catholiques d'Ottawa et des environs «le la capitale est arrivé à Montréal, mercredi matin de St Anne de Beaupré par le vapeur u Canada." Les pèlerins étaient au nombre d’environ (500 personnes et sous la di reel ion do M.l’abbé Sloane, de l’Eve" ché d’Ottawa.Les pèlerins se rendirent du débarcadère à l’église Notre-Dame où une basse v fut dite.Immédiatement après, l'un de nos reporters dit le Mondt\'xva\l une entrevue avec M.l'abbé Sloane au grand salon du Séminaire St.Suipice.Ce dernier rapporte qu’une f mime assez Agée (TU ans environ) «lu nom de Lamothe et venant du Cap Rouge se joignit aux pèlerins à Québec.An d:re de tous ses co paroissiens, elle ne marchait depuis de longues années qu’avec l’aide de béquilles, souffrant d'une grande débilité.Elle se prépara à ia sainte communion avec une grande ferveur et ne cessait l’expression «le sa grande confiance à Ste An ne.Elle communia avec les pèlerins et au moment où elle revenait dans la grande allée, elle laissa tomber ses béquilles et marcha tout aussi bien qu'une personne n’ayant jamais eu d’infirmités, et en laissant échapper des cris de joie.u Ceci, je l'affirme, a dit M.l’abbé Sloane, car je l’ai vu de mes veux.” •• * Autre fait extraordinaire.Un jeune homme du nom de John Dolan, Agé de 18 ans.résident A Monatic, comté de Carleton, soutirait depuis trois mois d’un mal de reins, tellement qu’il ne pouvait se lever.Il resta couché pendant tout le voyage, ne pouvant même pas s'agenouiller pour recevoir la comm union.A quelques lieux de Québec, il se leva a la surprise générale, et marcha en s'écriant : 11 .le suis guéri ! je suis guéri ! ” * I u vieillard résidant aux alentours d'Ottawa, ainsi qu'une jeune fille irlandaise, ont tous deux laissé leurs béquil les aux pieds de la statue de Ste-Anne Tous ces faits sont appuyés de témoignages et de preuves irréfutables, et il n'y a aucune exagération dans la relation de ces faits.CHALOUPE COUPÉE EN DEUX, ET NOYADE Mercredi soir, vers 11 hrs.l’équipage et les paseagers du Québec ont été mis en émoi par une nouvelle catastrophe.Le Québec avait dêpasé le phare de Pile de Grace qui fait partie du groupe des iles de Sorel, lorsque le pilote a aperçu une chaloupo blanche qui venait probablement d’être frappée par Pavant du bateau et qui passa sous la roue.II fit arrêter de suite, et les machines ayant été renversées, une embarcation fut mise il l’eau pour aller uu secours 1 d’un homme qui surnageait à l’arriére CHEMIN OE EER INTERCOLONIAL EXCURSION BATE des CHALEURS ET À LA Cote Nord du Nouveau-Brunswick, AFIN «le procurer aux familles ot ou* sportsmen une occasion do visiter c-s intéressants parages, on a organisé une excursion ù une reduction do prix qui n’a jamais été accor-déo auparavant.On pourra so procurer des billots, bons pour revenir dix jours après la dale do leur émission, à Québec, Pointe-Levis, Lévis, St-Thomns, Sio -Anno, Si-Pascal, Hivièrc-du-Loup, Cacounn, Trois-Pistolos, Rimouski ot Ste-Flavio, le 18,22 et 25 juillet, Pour Richibouctou, Now-Castlo, Chatham, Ralhurst, Dalhousio, Campbellton, et par le steamer Admirai il Gaspô et autres endroits sur la Baie dos Chaleurs.On pourra avoir plus do «iétails en s’adressaut aux agents du Chemin do fer.D.Potting su Surintendant en chef Bureau du chemin de fer Moncton, N.-B.Québec, 14 juillet 1885.—7f.243 et qui criait en anglais aux sauveteurs de se hâter.1 Le capitaine Nelson, le maître d’hôtel j Lacombe et plusieurs matelots se dirigèrent en chaloupe de ce côté, mais ce malheureux disparut avant leur arrivée et il ne revint pas a la surface de l’eau.Les sauveteurs déçus revinrent A bord avec la chaloupe des naufragés, qui était coupé en deux, un sac dans lequel se trouvaient des attirails de pêche ainsi que des chaussures et un habit, et une bouteille qui avait contenu du lait.On suppose que l’homme qu’on a vu n’était pas seul et que les infortunés pêcheurs se sont jetés A l’eau en voyant qu’ils ne pouvaient éviter la coliision.Ce nouvel accident a biaucoup affecté le capt.Nelson qui, en cette circonstance comme l’antre jour a fait son devoir avec toute la diligence possible.LA VIOLETTE M.dis llébert, l'intelligent statuaire de Montréal et ancien zouave pontifical, a commencé hier matin l’exécution en-grand de la statue de Laviolette, fonda tepr «le Trois-Rivières ; statue qui doit être érigé»j vers l’automne sur une des places publiques de la cité tiillnvienne.L’œuvre d’Hébert promet d’être bonne et belle.Laviolette est debout, en costume Louis XIII, c'est-à-dire authentique, chapeau A plumes et à larges bords, pourpoint A manches tailladées, corselet d’acier, ceinture écharpe, culotte a canons, bottes a l’écuyère, a sou let tes, et manteau j»ité sur l’épaule gauche.La pose est simple, naturelle et énrgiquc.La main gaucho est posée sur le pommeau de l’épée et le poing droit solidemment placé sur la hanche.Il y a de la vie, du nerf dans tout l’ensemble, et ou voit du premier coup d’œil «pie l’artiste a travaillé, étudié et fouillé sou bonhomme, comme on «lit à l’atelier.A côté de la masse d’où doit sortir Laviolette, on remarque deux colosses en bois : Daniel et Isaïe, qui doivent prendre place au pied de la grande chaire de Notre-Dame, à côté de Jérémie et d’Ezéchiel.Ces- deux statues seront terminées d’ici à deux mois.AUTRE NOYADE Les noyades sont toujours nombreuses chaque année.Il semble pourtant qu’il y en a plus* que jamais cet été.Mercredi soir un jeune enfant de 7 ans jouait sur le canal près ia rue St Patrick à Montréal.S'étant exposé en marchant trop près du bord, il tomba clans le canal et malgré l’empressement qu’on mit à venir à son secours, il se nova.* Quand on roussit a le sortir de l’eau, il était mort.Sou nom est John Gleson et sus parents demeurent No 145 rue Centre, inutile de décrire la douloureuse scène dont le quartier fut témoin, lorsqu’on apporta A la malheureuse famille le cadavre de l’enfant qui, Mine heure auparavant,étaiUaupiès dosa mère plein de vie et de santé.Le coroner a tenu une enquête hier matin et le verdict a élé u mort accidentelle.” Onguent et Pilules Holloway.— Maladies des Femmes —La science médicale s'est attachée dans tous les Ages, a soulager le.s Nombreuses maladies auxquelles les femmes sont sujettes, mais le Professeur Holloway, par une active étude, une attentive observation, a été amené A penser que la nature 'avait fourni un remède pour ces maladies spéciales.11 a donc, après de vastes recherches, réussi à composer ses célèbres Pilules et Onguent qui commcn ne l les principes naturels désignés pour le soulagement et la guérLon des désordres particuliers aux femmes de tout Age et de toute constitution, quelles résident dans des climats chauds ou froids.Elles ont souvent corrigé les fonctions dérangées qui avaient résisté aux drogues ordinaires, prescrites par les hommes de l’art et, ce qu’il y a de plus satisfaisant, c’est que la guérison devient complète et permanente.jJusrN i.iü .LCîAw.IL* w.b D'AVER.s 2 « I *• i f ; >U * »ncnf, a vb- 4> b- - /‘ruy (tfjir douce• tur Us intestins, de I /ut/dis, tncrrjifjuc-» neuf, >2i I à fi pilules.1.V rj)iu iciicc seule peut decider de lu dose dans r/utt/uc eus.i '•>: ri il n'y a pas «le re- in fl* il'i* eili -;io* i|it» Ici.|'i!.t’Li:a D’AVKK.«-I ' • • •«• uit le.1 • ns journalières îles lï.• • -1in * • i ! r t.* i.t à leur étal normal.I'•*•*** Iixl!.’ >1 i->n.ou Dyi«|»c*pMi(% les J'n.i i.i.s i»'.\yi.!: Mint nu» rison assurée.rallie, IViic «l'Appétit, Extourne Chargé, ('lut nliTiceK, Vertl^ex, .Maux du Têt**, NatiséeH.tous Mail roulants et guéris par les Pu.ri.Ks n'Avmt.Dans les .tdu l'oie, les Dév sordres l’.Uic-uv, et la JiitmiKM?, les 1*1-i.ru:» i/.V\ i.i: doivent être données en doses tisse?, fortes pour .stimuler le* foie et le.s intestins, .l déloger lu constipation.Coimno médecine du printemps pour purlflcr le sang, ces Pn.im:s »ont sans égales.Les Ver-, oirg-ndrés par l'état morbide des intestins, sont eNpuhvcs par ecs Pilules.Éruptions, Maladies «b* lu Peau, Hémorroïdes, i allant de l'Indigestion ou do la Constipation, sont guérie» par l’usage des Pii.n.KH i»'A vr.ir.Pour 1«8 fCliinnc* et KelTuidUsementM, prenez le* Pn.ri.iis îéAvnii ]M>ur ouvrir les jK*rcs, et calmer la fièvre.i Pour la Diarrhée et la Dysenterie, causée* par un fvoi l subit, une nourriture indigcrde, etc., etc., Its Pll.i l.Ks l*’A Ville sont le vrai remède.Les lUiuuiatikineh,îafîoutte, la Xévrnl-gie, et la Sciatique, souvent résultant do désordres digestifs, ou de refroidissements, disparaissent aussitôt la cause enlevée par l’usage des Pu.PM s léAvrit.Le** Tumeurs, l'iljulmplsic, les I)ou-loiirV «h*s 11 * * I ; i m .et autre.-désordres causés soit par débilité, soit par okstruction, sont guéris par les Pu.ri.rs jéAvr.i:.La Suppresion, et l'l-.Yonlement Pénible des Mensfrue-, trouvent un remède sûr et toujours prêt «lui s les T*-» *7 r 2 - i i * t \ O C* 4» ?.i *» i % ^ L l’Ayer.On trouver:, sur jm* boite des directions complètes et »l-;t:iiîlp-.en plu.ietirs langues.ru&iMitftns twit i.i: Dr.J.C.AyeràCo., Lowell,Mass, Kii vente chez tous les Pharmaciens.MARCHAND! 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