Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 8 septembre 1885, mardi 8 septembre 1885
99c me A-in«e No *79-Edition quotidienne-9eme Annee Mardi S Septembre JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.¦VF, OROIS.J'KfcJfe*T^KJC ET .TAXMæ THOMAS Cil A PA IS, Réducteur on Che/.LEGER BROUSSE A U, Editeur-Propriétaire.x izrx ikaiscb: Paris, 21 août.L'Univers vient (le publier une lettre de Mgr de Kernaôret au sujet de l’appel adresse aux électeurs de France par les treize membres éminents du parti catholique.Vous connaissez cette pièce que je vous avais signalée et vous savez les critiques qu’elle pouvait soulever non poizlt par elle-même, puisqu’elle est irréprochable, mais par les circonstances où elle paraît.Ce sont précisément ces circonstances que Mgr de Kernaeret tient à relever.Il est très bien d’appeler les catholiques à voter bien ; mais qui les mènera au combat Y II n’y a aucune organisation catholique centrale, aucun mot d’ordre, pas de comités locaux, pas de direction.Sans doute, dans chaque département, des conservateurs se présenteront aux sulfrages des électeurs.Mais l’étiquette de conservateurs est aujourd’hui bien large et couvre de singulières marchandises.Les impérialistes ont pour les représenter des jéromistes démocrates et des victoritaires ; les royalistes, d’anciens soldats de la cause et des libéraux du centre gauche.Je vois que ces partis visent un programme politique.Au fond ils ont peur d’être accusés de vouloir le gouvernement des curés.Et c’est pourquoi, dans certains départements, des «hommes qui ont rendu d’éminents services à la cause catholique et qui sont capables d’en rendre encore sont sacrifiés comme compromettants lit cependant dans les départements où les catholiques sont prépondérants, dans ceux où sans eux aucune lutte sérieuse n’estjpossible, on voit surgir sur les listes des noms que le parti catholique honore de ses justes défiances.Vous voyez ce double gain.Là où les catholiques ne font pas absolument la loi, on leur refuse toute satisfaction.Là où ils sont les maîtres ils doivent faire place à des alliés qu’on leur impose.Il est facile d’imaginer qu’avec une Ligue de la contre-Révolution bien organisée, rayonnant de Paris dans les départements, et ayant ses journaux, ses comités, ses conférenciers, ses candidats, les choses marcheraient aujourd’hui autrement.On aurait besoin d’eux, on leur ferait place, on solliciterait l’honneur et les bénéfices de leur coopération.Et la cause de l’Eglise et la cause conservatrice n’y perdraient rien.C’est ce*qu’indique la lettre de Mgr Kernaeret.Et de fait le parti catholique est traité lestement et indignement.Il me serait facile de vous décrire quelques intrigues, de signaler des injustices, de citer des noms.J’aime mieux me borner à cet exposé de la situation.C’est une simple contestation qu’il est d’ailleurs bon de faire.Les catholiques ne seront pointresponsables du résultat des prochaines élections.Les habiles, les politiciens qui ont si bien mené nos affaires depuis quinze ans ont voulu diriger les élections.On verra comment ils s’en tireront.Mais si après un dernier et significatif échec qu’on peut malheureusement prévoir, les catholiques ne reprennent point leur rang, le premier rang dans la conduite du parti conservateur, nous sommes condamnés à la dévolution pour longtemps.•• N.XX MEMOllKAitr Marie Josephte Fitzback de Marie du Sacré-Cœur, Fondatrice de l’Asile du Bon Pasteur de Québec, naquit à St-Valier, le IG octobre 1806, deSieur Charles Fitzback et de Dame Geneviève Nadeau.Le père était originaire du Duché de Luxembourg.Venu très jeune en Canada, il s’était établi à Saint-Valier où il épousa la dite Dame Nadeau, native de Saint-Michel Après la mort de son père, elle alla demeurer à Saint Charles avec sa mère ; celle-ci ayant convolé à de secondes noces, la jeune Marie fut admise chez M.Frs.H.Roy, mar- v * chaud à Québec, où elle ne tarda pas à s’attirer l’estime et la protection de Monsieur et Madame Roy qui la traitaient toujours comme membre de leur famille.Après la mort de Madame Roy, elle fut chargée de la direction spéciale de sa maison.On n’eut qu’à se louer de son dévou-meut ; elle devint pour cette jeune famille une conseillère prudente, une amie sincère, tout intéressée au bonheur de ceux que la Providence lui avait confiés.Malgré toute l’affection qu’elle portait à cette chère famille, Mademoiselle Fitzback n’en ressentait pas moins dans son cœur les doux attraits de la vie religieuse ; aussi fit-elle plusieurs démarches pour voir ses vœux réalisés, en demandant son admission dans une communauté cloîtrée où semblait l’appeler son amour de la retraite et de la prière.Mais sa faible santé mit obstacle à ses pieux desseins.En 1828, Monsieur Roy proposa à Mademoiselle Fitzback de l’épouser.Cette proposition la jeta dans la perplexité, car en acceptant, elle voyait s’évanouir tous ses projets pour la vie religieuse, puis d’un autre côté, scs démarches pour obtenir son entrée à quelque noviciat, ayant été sans succès, son avenir restait incertain.Elle consulta alors des amis dignes de sa confiance, et se décida à se rendre à la demande de M.Roy, qu’elle épousa le 18 avril.Ce mariage eut lieu dans l’église du Cap Santé où ce monsieur était établi depuis quelques mois.Pendant les cinq passa avec M.Roy, enfants, trois filles, ménage, les graves fut atteint M.Roy, étaient pour elle une source d’abnégation continuelle, ne pouvant se livrer comme auparavant aux ardeurs de sa piété.Toutefois sa patience inaltérable et son entière résignation ne laissèrent jamais supposer que son àme eût à souffrir de cette vie.Le 15 septembre 1S33, M.Roy rendait son àme à Dieu.La jeune veuve ne tarda pas à reprendre sa vie de prière et de sollicitude.Elle resta seule avec ses trois filles, les années qu’elle elle eut trois Les soins du infirmités dont enfants du premier mariage de M.Roy, demeurant avec les parents de leur père.* En 1840, lors de la visite pastorale de Sa Grandeur Monseigneur Tur-geon, la pieuse veuve fit connaissance de M.l’abbé Dufresne, curé de Saint Gervais.Ayant appris qu’il était sans ménagère, elle lui offrit ses services, cela dans un but de religion, pour être plus en état de satisfaire son grand besoin de dévouement et de prière.Ses trois petites filles furent placées au Couvent, et Madame Roy commença l’exercice de ses nouvelles fonctions.Elle demeura deux ans et demi auprès de ce vénérable prêtre qui mourut accidentellement au printemps de 1843, victime de son zèle dans l'accomplissement de son ministère.Plus que jamais depuis son veuvage, son désir de se consacrer entièrement à Dieu s’était fortifié en elle, et elle comptait encore une fois mettre son projet à exécution dès qu’elle aurait pourvu à l’avenir de ses deux chères enfants, la plus jeune de ses filles était morte dans le cours de 1847, à l’âge de quatorze ans environ.** Mais pendant que le Seigneur se plaisait ainsi à différer l’accom.dis-sement des vœux de cette vertueuse mère, il lui donnait la douce consolation de constater une vocation religieuse en ses enfants.Depuis longtemps elles avaient fait connaître leur aptitude pour le service des pauvres ; toutes deux avaient sollicité leur admission à la maison de la Providence à Montréal, et leur demande avait été acceptée.Vers le même temps en 1849, il s’agissait de fonder à Québec une maison des Sœurs de la Charité ; M.l’abbé Proulx, alors curé de Québec, engagea Mesdemoiselles Roy à demander leur admission dans cette nouvelle Communauté et leur promit £a protection.Il conseilla aussi à Madame Roy de faire la même demande.Mesdemoiselles Roy entrèrent au nouvel Hospice, en septembre, mais le Seigneur ménageait encore la croix à celle qui depuis si longtemps soupirait après une entière donation de toute sa vie à l’Epoux céleste.Obligée de régler certaines affaires, de disposer de sa propriété, etc, Madame Roy ne se présenta à la Communauté des Sœurs de la Charité qu’au bout de deux mois, bien assurée qu’en franchissant le seuil d,e cette maison bénie,^elle disait un éternel adieu au monde.Il ne devait pas en être ainsi, le bon Dieu la destinait à une autre œuvre.—Sans donner aucune raison à la pieuse aspirante, on lui déclara qu'elle ne pouvait être ! admise au Noviciat.Madame Roy comprit par ce refus, qu'on attribuait uniquement à son amour maternel ; sa grave démarche ; elle fut bien sensible à cette nouvelle épreuve qui renversait encore toutes ses espérances.Elle résolut cependant de demeurer à l’Hospice comme pensionnaire.Dans le cours de cette même année 1849, le Président de la Société de St-Vincent de Paul, feu monsieur le Chevalier G.M.Muir, en retour d’une visite à la prison, touché de commisération à la vue du grand nombre de femmes infortunées qui y étaient, faute d’une maison de refuge, proposa ^à Mgr P.F.Tur-geon, Archevêque de Québec, de fonder un établissement en faveur de ces malheureuses victimes d’un monde trompeur, désirant sincèrement revenir à Dieu.Sa Grandeur donna sa pleine approbation à un institut qui contribuerait tant à la gloire de Dieu et au bien de la société.Il fut convenu que la direction en serait offerte à l’excellente veuve que Dieu semblait avoir destinée à cette lin.Après quelques hésitations bien légitimes en raison des raille difficultés qui accompagnent nécessairement une fondation, Madame Roy accepta de se dévouer toute entière à l’œuvre qu’on lui confiait.Le 11 janvier 1850, l’Œuvre du Bon Pasteur était fondée.Pour la seconder dans sa noble entreprise, la digne Fondatrice eut des compagnes zélées.Celles-ci, au nombre de six, en même temps que Madame Roy, furent admises à prononcer leurs vœux de Religion le 2 février 185G, sous le titre de Servantes du Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs.Erigé alors en Communauté religieuse, l’Institut reçut ses règles et constitutions de Sa Grandeur Monseigneur C.F.Baillargeon, Archevêque de Québec.Mère Marie du Sacré Cœur, Fondatrice de l’Asile du Bon-Pasteur de Québec, ont eu lieu Samedi dernier dans la chapelle du dit Asile.Sa Grandeur, Monseigneur l'Archevêque de Québec a chanté le corvice funèbre assisté de Monsieur le Grand Vicaire Cyr.El.Légaré, comme Archidiacre, et des Révérends Messieurs D.Godin Vicaire de l’Eglise St-Jean Baptiste et P.Roy, chapelain de l’Hospice St-Joseph de la Délivrance à Lévis, comme Diacre et sous-Diacre d’Office ; le Rév.M.Gagnon de l’Archevêché était maître des cérémonies.Etaient présents : Monsieur le Grand Vicaire T.Hamel, Supérieur du Séminaire de Québec et recteur de l’Université Laval, les Révérends Pères L.Sache, Supérieur des R.R.Pères Jésuites à Québec, Ü.Grenier, O.M.1.Curé de St-Sauveur de Québec, McCarthy, Rédemptoriste de 1‘Eglise St-Patrice, les Révérends Messieurs F.X.Delàge, ancien curé de l’islet, A.Beaudry, curé de Cliar-lesbourg, G.LeMoine, chapelain des Religieuses Ursulines, F.E.Beaulieu, chapelain de l’Hôtel Dieu, L.Harae-lin, chapelain de l’Hôpital Général, E.Bonneau,* chapelain de l’Hospice des Sœurs de la charité, J.E.Feuil-taut, D.1).C.Directeur du Pensionnat de l’Université Laval, G.Drolet, curé de Sillery, F.X.Plamondon, chapelain de l’Eglise St-Jean Baptiste de Québec, F.X.Gosselin, curé de St- Roch de Québec, L.Sasseville, curé de N.D.de Ste-Foye, E* Fafard, Après trente cinq ans et demi d’existence, l’asile du Bon Pasteur de Québec, compte deux autres Hos- ^ - - -^ —- pices, celui de la Miséricorde et curi; de St-Josephde Lévis, l’abbé celui de l’Hospice St-Charles ou I C.Tanguay, D.ès-L.d'Ottawa, Jos.Ecole d’industrie, une maison-mère Get.Faucher, curé de N.D.de Lorette, fondée à Biddeford, Etat du Maine, J* D.G.Dupuis, vicaire à la Uasili-Etats-Unis d’Amérique, et quatorze que de N.D.de Québec, F.X.Bélan-maisons dans les diocèses de Québec, Ser» vicaire a l’Eglise St-Jean Baptis-Trois-Rivières, Rimouski et Chicou- te de Québec, H.Têtu, aumônier de timi.j l’Archevêché, A.Déziel, vicaire à Madame ivoy qui a pris en reli-: i °1.°1* ylt,y{ °» gion le nom de Sœur Marie du Sa- Lemieux, D.D.prêtre du Séminaire cré Cœur, a été directrice de l’Insti- de Quebec et A.A.Liais D.D.C.tut pendant les neuf premières an- chapelain de 1 Asile du Bon-Pasteur nées.Son administration, à la ibis ,c e Québec.intelligente et maternelle, lui conci- ! Les parents de la regrettée défunte, lia l’estime générale de tous les mein- les amis et les bienfaiteurs de l’Insti-bres de la Communauté.Elle cou- tut, l'élite de la population de Québec tinua de gouverner comme assistante étaient en nombre à cette cérémonie pendant six ans ; depuis lors elle fut funèbre.toujours une sage conseillère, une! Le choeur de lTJnion Musicale a mère aimante et dévouée.! bien voulu présider à l’orgue.En février dernier, cette vénérée] Sa Grandeur Monseigneur l’Arche-mère fut attaquée d’une maladie très vêque de Québec, en termes fort grave qui fit craindre pour ses jours, pathétiques a fait l'éloge de la très Elle reçut alors le St-Viatique et regrettée défunte, redisant avec une l’Extrême-Onction.Mais elle sembla onction touchante ses vertus et son revenir à la santé et le Seigneur lui dévouement.Nous avons recueilli conserva ainsi la vie à la consolation avec un pieux empressement les de sa famille religieuse.j paroles[de Sa Grandeur,et nous avons avec Aujourd’hui, la Communauté du Bon-Pasteur déplore la perte de le bonheur de les reproduire toute la fidélité possible.celle qui lui a donné l’exemple de Les Prophètes qui ont annoncé la toutes les vertus chrétiennes et reli- ] venue de Notre Seigneur Jésus-Christ gieuses.Son humilité, sa charité, son : ont prédit et défini en détail sa nais- zèle pour la conversion dos âmes et sa piété constante laissent après elle de doux et puissants souvenirs.La Révérende Mère Marie Josephte Fitzback, Veuve F.X.Roy dite Marie du Sacré Cœur, est décédée le premier septembre mil huit cent quatre vingt-cinq à l’àge de soixante-dix-huit ans et onze mois.sauce, sa vie, sa mort, sa sépulture et sa résurrection.Ils ont prédit aussi les différents bienfaits que le Sauveur devait apporter à la terre.Le prophète Zacharie inspiré par le Saint-Esprit nous dit qu'il y aurait une fontaine qui servirait à purifier les pécheurs.Notre Seigneur a établi cette fontaine d’abord dans son Cœur, dans le Les funérailles de la Révérende Cœur Immaculé de Marie, dans le Baptême, dans la Pénitence et l’Eucharistie.Cette fontaine n’a pas eu besoin de la main de l’homme pour sa formation, mais le Seigneur s’est servi de la main de l’homme pour en faire découler tous les bienfaits.11 a voulu que par la main des hommes, les eaux de cette fontaine fussent distribuées.11 régit son église par le Tape ; il offre le Saint Sacrifice et distribue les graces sacramentelles par la main (le ses prêtres.Il a voulu que le Bon-Pasteur allât chercher la brebis perdue pour la ramener au bercail.C’est ainsi qu’est née cette maison du Bon-Pasteur.Sa miséricorde divine a voulu que ses brebis soient en sûreté dans le bercail.Et celle dont nous célébrons les funérailles aujourd'hui fut l’instrument de Dieu dans cette œuvre de miséricorde et de réparation., La plupart de ceux qui mirent la main à cette œuvre sont aujourd’hui dans la tombe.Monseigneur Turgeon et Monseigneur Baillargeon, le vénérable Monsieur le Chevalier Muïr et la pieuse Mademoiselle Métivier dont on a célébré les obsèques, il y a quelques jours ont été les instruments de cette œuvre, mais on peut dire que celle dont nous allons confier les restes à la terre occupe le premier rang.C’est par elle que l’Institut du Bon-Pasteur a commencé, qu’il s’est propagé et qu'il se continuera dans les siècles.Je l’ai vue, il y a quelques temps, sur son lit de douleur, elle m’a parlé longtemps de son bonheur, des grâces nombreuses que le Seigneur lui avait faites, de ses joies, en voyant que son œuvre s’était affermie, s'était soutenue au milieu de milles épreuves, qu’elle avait enfin reçu du Sou.verain-Pontile la confirmation solennelle et définitive (le ses Constitutions.Elle disait : Il ne me reste plus qu’à mourir.Puis, levant les yeux au Ciel, comme si elle l’eût entrevu avec ses splendeurs, comme si elle eût eu déjà son avant-gout des jouissances célestes, elle disait : Que c’est beau le Ciel ! Oh ! que le Ciel est beau ! Voilà le cri de son cœur.En elfet mes frères, au Ciel, on voit Dieu face à lace, sans jamais craindre de le perdre.Là, les larmes de la pénitence rendront les yeux d’autant plus clairvoyants que ces larmes ont été plus amères et plus sincères dans l'amour de Dieu.Que c’est beau le Ciel pour les âmes qui se dévouent à la recherche des b te bis perdues ! Pour vous, mes sœurs, ce Ciel sera d’autant plus beau que vous aurez travaillé à imiter votre mère dans son humilité profonde, sa charité inépuisable pour le salut des âmes.Il sera d’autant plus beau ce Ciel que vous aurez pratiqué cette charité en vous sanctifiant vous-mêmes,puisque vous représentez le Pon-Pasteur qui court après ses brebis et les ramène au bercail.Que c'est beau le Ciel ! mes chers Sœurs, que c’est beau le Ciel ! On rapporte de St Ignace que lorsque le ciel était bien étoilé et que les astres jetaient leur vif éclat, qu’il (lisait : “ Oh ! que la terre me paraît Fcuillleton du COURRIER DU CANADA 8 Septembre 1885.—No 47 LE SECRET DE SABINE [suite] L’échelle—par quel miracle d’équilibre Y—était restée debout, appuyée à moitié contre le pan de mur écroulé, à moitié contre les deux vieux arbres qui étayaient de ce côté la petite maison.Juliette s’y cramponna d’une main attirant de l’autre, le plus possible, hors de l’eau, Pascal évanoui.Un instant elle crut avoir réussi à soulever le buste au prix d’ellorts effrayants ; mais un flot passa, irrité d’être entravé par les pauvres meubles, qui replongea le jeune homme plus avant.L’enfant descendit un échelon, attirant à elle les bras inertes qui montaient et s’abaissaient au gré d\i courant.Elle les sentit bientôt qui résistaient à son étreinte, tandis que le corps enfonçait toujours.Encore un échelon descendu !.A chaque mouvement, l’escalier, miné à la base, vacillait sous ses pieds.Penchée sur l’eau, l’enfant se bornait maintenant à maintenir au-dessus la tête du jeune homme.—Notre-Dame-de-lTle !.sauvez* nous ! priait-elle.Epuisée, épouvantée, pleurante, elle perdit la sensation du froid, du temps, de la souffrance.Une seule j pensée survivait en elle : | —Si je tiens la tète de mon parrain bien haute, bien haute,.jusqu’à ce que le secours arrive,.il ne sera pas noyé comme les autres ! | N’étaient-ils pas noyés, les malien-, roux habitants de la maisonnette puisque l’on n’entendait plus leurs ! gémissements Y Combien de temps demeura-t-e lie ainsi Y Un jour blafard éclairait la plaine inondée quand une barque, montée par deux hommes et un enfant, put aborder les ruines de la demeure du passeur.11 y avait déjà Iongtemps que cette petite embarcation luttait pour arriver jusque-là ; mais, tantôt accrochée aux branches des arbres submergés, tantôt heurtée par des obstacles invisibles qu’il fallait franchir, elle avait chaviré deux lois depuis Saint-Christ.# Le passeur lui-même tenait une gaffe et cherchait à atterrir.Le malheureux pore, pondant cette horrible nuit, avait fait des efforts prodigieux pour venir au secours des siens.Réveille tard, parti en toute hâte de Saint-Christ, il avait été cerné par la crue à mi-chcmin et contraint de retourner chercher une barque.Toutes celle qui restent d’ordinaire amarrées le long du Rhône avaient été emportées.Au village même, qui est déjà dans les terres, il n’y en avait qu’une seule, amenée là pour être réparée.Une des planches du fond manquait.L’avant faisait eau.Dévoré d’inquiétude, Pierre Pique qui savait si bien le prix d’une seule minute, dut se résoudre à marteler, à radouber l’unique barque, pendant quo sa famille périssait peut-être en l’appelant ! * Quand elle fut en état, il s’y jeta avec un camarade et commença cette pénible et lente navigation que peuvent seuls apprécier ceux qui ont assisté à des sauvetages en temps d’inondation.L’embarcation, renversée une seconde fois sous le choc inattendu d’un tronc4d’arbre couvert par le Ilot, venait d’être difficilement relevée, quand un appel douloureux fit tressaillir les mariniers.Un corps d’enfant semblait venir à eux, porté par le courant.—Joseph !‘ cria le passeur.L’enfant entendit,’redressa la tête.Les forces lui manquaient.Quand il avait roulé avec les débris de la maison, il s’était frayé un passage au travers et mis à nager vigoureusement vers la terre, mais la fatigue l’empêchait do l’atteindre quand il avait aperçu la barque.On le recueillit.Ce qu’il raconta était si atroce que Pierre Tique, tremblant, n’y voyait plus pour diriger la barque ; son camarade, plus solide, y parvint mieux.La maisonnette, ou plutôt ce qui fut la maisonnette, était maintenant devant eux.Une poutre dressée en l’air, un amoncellement, de gravois, des têtes d’arbres, c’était ce qu’on en pouvait distinguer.Accroché au faite d’un de ces arbres, un groupe humain sans voix, sans larmes, voyait approcher la barque.regardait venir la vio !.La femme du passeur, enfourchée sur la dernière branche, y tenait suspendue sa fille aînée, tandis que la plus petite l’enveloppait dans ses bras.Elles furent les premières délivrées et quelle joie quand la pauvre mère vit passer ses enfants de ses bras engourdis dans les bras robustes du passeur ! —Et Juliette?demanda Joseph.Personne ne lui répondit.Personne, d’ailleurs, ne savait rien.Sur la surface boueuse et jaunâtre, le haut d’une échelle, que deux arbres submergés soutenaient, apparaissait pourtant.Au ras de l’eau, deux têtes, dont l’une semblait vivante encore, et l’autre morte déjà.—Juliette ! exclama le courageux garçon en faisant pirouetter la barque dans cette direction.L’eau avait monté peut-être ; peut- être seulement le corps de Pascal avait-il glissé plus profond.Juliette l’avait suivi, sans cesser de soutenir la chère tête, qui s’ôtait successivement appuyée sur ces genoux.sur sa poitrine.sur ses mains.sur son propre visage ! La pauvre petite n’avait plus de forces Sa volonté restait entière.—Quand je ne pourrai plus tenir sa tête hors de l’eau,.nous mourrons tous deux ! pensait-elle.Quand la barque parut, ses yeux s’enflammèrent.Quand ses sauveurs l’arrachèrent au Ilot boueux, ils s’éteignirent.Son parrain sauvé par elle, avec elle, la nature reprenait tous ses droits sur l’héroique petite fille qui perdit connaissance à son tour.Le soleil s'était levé sur ces désolations immenses et se préparait, dans son implacable sérénité, à éclairer une des plus rapides inondations dont les rivages du Rhône aient garde souvenir.Fleuve terrible, que de formidables sources alimentent et que de mystérieux affluents gonflent tout à coup ! Il est de ceux dont on constate les ravages bien plus qu’on n’en peut prévenir les caprices, et, quelque cruel qu’il soit presque périodiquement à ses riverains, rien ne peut les éloigner de ses bords.Il fait vivre les uns, il charme les autres, et, mémo quand il ruine, comme dans cette nuit fatale, il a des retours soudains d'abondance et* de fertilité qui font oublier ses rigueurs.De la Verrerie, arrivèrent avec le soleil plusieurs barques de sauvetage.Un peu tard peut-être—mais une jolie femme ne saurait penser à tout, à l’heure du sommeil—Sabine sétait avisée que son cousin, n’étant point rentré pour le diner, pouvait bien avoir été surpris par la crue dans ia chaumière du passeur.Elle ne se rendait pas assez compte, sans doute, de la position défectueuse de cette chaumière sur un terrain bas, ni de sa construction primitive, pour redouter un danger sérieux.Tout au plus supposait-elle que Pascal passait une mauvaise nuit.Au jour, son expérience du fleuve lui prouva qu’il pouvait y avoir eu, chez le passeur, quelque chose de plus qu’une nuit blanche.Etoile envoya des barques aux nouvelles.Celles-ci remorquèrent les malheureux, non sans difficultés ni danger, et deux heures après, pour un trajet qui se péut faire en quelques minutes, la Verrerie donnait asile à Pascal, Juliette, le passeur et sa famille.En apercevant son cousin et la fillette blêmes et mourants, quelque chose d’inavoué, comme un soupir de regret, passa sur les lèvres sèches de Sabine.(A suivre) Le Courrier du Canada, Mardi S Septembre 18S5 vile, quand je considère le Ciel ! ” j Voici comment Que c’est beau le ciel, mes chers frères, travaillons à le mériter, occupons-nous tout le temps de notre vie à nous rendre de plus en plus dignes.41 Que c’est beau le ciel ! ” c’est la parole de la fondatrice du Bon Tas-teur, ou plutôt c’est la parole de Dieu.Sans doute, mes frères, il ne nous appartient pas de dire que cette Ame si sainte, si pure, si charitable est 1'?' .I < _ 1 • ^ 1 .ni \ ai.n #1 c communiquait lord Dufi’erin M.Fournier, - — —-— CJ ' # devons prier pour elle, car les jugements de Dieu sont autrement justes et r goitreux que ceux des hommes.C’est par la prière, par les larmes que vous allez demander A Dieu son entrée dans la gloire céleste.Rc-quicm aeternam dona ci Domine.Seigneur ! donnez lui le repos éternel ! Québec, ce 7 septembre 13S5.a SOMMAIRE c L’Electeur » et Lépine.Une baguette de fée.Petite gazette Excursion de la presse dans la Gaspésu Dernier adieu La Société St-.b‘ar.-3apti$te.Louis Hiel.Le choléra La question Anglo-Russe^ Les expulsions de la Puisse Orientale.Rappel.Récompense aux volontaires.Petite?nouvelles ?JS ANNONCES NOUVELLES Club de yacht, Québec.—J.Piddington.Importations d’automne.Behan Bros.Ligne de la malle royale.—A.Gabourv.Avis aux entrepreneurs—A.Gobeil.Soumissions demandées.—D.Matte, pire.La compagnie ties steamers de Québec.—Arth Ahern.ministre de la justice d’alors, son intention de commuer la sentence de Lépine, sans l’avis de ses ministres : Hôtel du Gouvernement, ) 15 janvier 1S75.j .Il semble do plus à son Excellence.qu’il vaut mieux s’en tenir aux instructions royales qui autorisent le gouverneur-général, dans certaines causes capitales, à ne pas consulter son conseil et à exercer la prérogative que c est le pl que la sentence capitale prononcée contre le prisonnier L '*pine soit commuée en deux années de détention dans la prison, à compter du jour où il a été trouvé coupable, et en la privation permanente de s?s droits politiques.Son Excellence désire que lo document né* cs-saire pour donner diet à cette commutation soit préparé sans délai.J’ai l’honneur dYtre, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, IL C.Fletcher, Secrétaire du gouv.-général A l’hon.Ministre do la Justice.C A N A 1) A QVÊRF.C, 3 SEPTEMBRE 1885 errons* L’Uectcur M et I.Opine U Electeur de samedi accuse la Minerve d’être “ profondément malhonnête, ” parce que, dit-il, elle a lancé dans le public la déclaration que Lépine n’a pas dû son salut au gouvernement libéral en 1875.h'Electeur ne tire pas dans la bonne direction.C'est nous qui nous sommes le premier rendu coupable de cette affirmation qui scandalise la belle Ame de l’écrivain libéral.U Electeur avait dit : 4i Le gouvernement libéral n’a pas nommé de commission pour examiner Lépine en 1877.Il l'a amnistié.” Il y avait la une sottise et une fausseté.Une sottise : Lépine n'ayant jamais été fou, A quel propos l’aurait-on soumis A un examen médical ?Une fausseté: le gouvernement Mackenzie n’a pas amnistié Lépine au moment ou une sentence de mort était suspendue sur sa tête ; et plus tard, au lieu de lui donner une amnistie réelle, il l'a proscrit.Nous avons rappelé ces faits a Ainsi ce n’est pas le gouvernement Mackenzie qui a commué la sentence de Lépine en 1875.C'est lord DulTe-rin.Et au mois de mai dernier, le Globe défendait énergiquement ses chefs d’avoir trempé dans cette commutation.* Il rejetait tout sur le gouverneur-général.Quand l’Electeur voudra, nous lui citerons cet article du Globe que nous avons quelque part dans nos papiers.Voilà pour la commutation.Quant A l’amnistie, il est facile d'établir que le gouvernement Mackenzie ne l’a pas accordée à Lépine.Celui-ci avait subi son procès.La sentence de mort portée contre lui avait été changée en un emprisonnement de deux ans, au commencement de 1S75.Pour qu'il fût vraiment amnistié après cela, il fallait lui accorder un pardon complet.Que fit le gouvernement Mackenzie ?Durant la session de 1875, il proposa des résolutions accordant une amnistie tcomplète A toutes les personnes compromises dans les troubles du Nord-Ouest, excepté A Lépine, Riel et O’Donohue, qu'il condamnait à l'exil durant cinq ans.C’est ainsi que les rouges ont amnistié Lépine.Il était en prison pour deux ans seulement.Il l'ont exilé pour cinq ans.Cette odieuse conduite excita l'indignation de tous les hommes de cœur.Le grand archevêque de Saint-Boniface, Mgr Taché, la flétrit de ces paroles : “ .Te lie suis pas satisfait.L'amnistie avait etc promise, non le bannissement." Et encore, cette ombre d'amnistie n’était due, d’après Mgr Taché lui-méme, qu’a “ la conduite de Sir G.E.Cartier, de l'honorable Adams George Archibald, du très honorable Sir John A.MacDonald et de ses collègues de la province de Québec.'’ Est-ce assez clair ?Pour couronner son désastreux article, Y Electeur se permet la malhonnêteté la plus insigne qui puisse se rencontrer dans un journal.Il essaie de.faire croire que MM.Mousseau, Masson, Caron, etc, ont voté contre l’amnistie en 1875, parce comme par enchantement.On dirait qu’ils ont une baguette de fée et1 qu’ils ont le pouvoir de rendre vi- ! sibles leurs personnages dans deux lieux A la fois.Ainsi l’honorable M.Blanch et nous apparaît sur le Pilot) tandis qu’il était au bout de l’Ile d’Orlé ans.L'honorable secrétaire provincial est parti de Ste-Pétronillc A bord d’un petit yacht, dont nous oublions le nom, en compagnie de MM.ttG.Àmyot, L.P.Pelletier et quelques citoyens de Québec qui passent l'été A Ste*Pétronille.Les gens de lettres de Y Electeur n’ont donc pu voir dimanche M.Blanchet en cette ville, puisqu’il n’y était pas.Premier mensonge.Quant à l'honorable M.Tail Ion, il n'a pas mis les pieds à bord du Pilote.Lorsqu’il est arrivé au débarcadère, le steamer partait du quai des Indes et prenait sa course vers Lé vis.L'honorable procureur-général traversa sur un bateau-passeur de la Compagnie de la Traverse, et, après avoir causé quelques instants avec des amis sur le quai de la traverse à Lévis, il se rendit A bord du yacht Ninie que M.Carrier avait mis A la disposition des membres de la presse et de quelques hommes publics.Deuxième mensonge.Nous n’en finirions pas si nous voulions parcourir le compte-rendu de l’assemblée de St-Jean publié par notre confrère libéral.La raclée que les rouges ont reçue à cette réunion a dû leur faire perdre la carte ; car la gazette libérale, rédigée par M.E.Pacaud, n’y est pas du tout.C’est comme cela que nos adversaires écrivent l'histoire politique du pays.de l’assemblée de St-Jean, par VElec* leur : * M.Desjardins fut suivi par M.Valin, député du comté aux Communes.Or tous ceux qui étaient à l’assemblée savent que c’est M.Laurier qui a parlé immédiatement après M.Desjardins.On peut juger par ce détail de la véracité du compte-rendu de VElecteur.Que làites-vous donc de vos yeux et de vos oreilles, messieurs ?Excursion de la presse l vca,r 8i I'l,.lbu fai; v™10 mtl“' X il ne fait pas davantage le bon marin.Lo capitaine Dugal et le paie-maître DANS LA G AS P E S IE Bogue, sous leur ancien costume, ne seront pas plus oubliés que s’ils eussent été chamarrés de galons d’or et d’argent.XI Mardi, 25 août.A 7 heures et iO minutes, le convoi nous mène A la jonction de Dalliousie, oû l’express d’Halifax ne.tarde pas A nous rejoindre.Et maintenant en roule s les journalistes I Pour Québec.Le programme du chemin reau salon/et en de fer exige qiie l’on s’arrête à Camp 1 Electeur des le JO août dernier.Et , , ., ., ., i , .qu ils ont vote contre les resolutions nous trouvons drôle de le voir taper J ,, , .r, , ,, , de M.Mackenzie.Lis ont vote con- sur la Minerve à ce propos, samedi, le 5 septembre courant.Puisque l’organe de M.Langelier a l’audace de revenir sur ce sujet,,,, ,r , , n , • , ., M.Mousseau a propose un amencle- nous allons lui mettre les points sur , .1 .tre ces résolutions, pour l’excellente raison qu’ils ne voulaient pas que Lépine et Riel lussent exilés.Mais les i.En premier lieu, pour ce qui concerne Lépine,il faut noter deux ordres de faits bien distincts dans les événements de 1874 et 1875.“Deux juridictions se sont successivement occupées du cas de Lépine.Il a d’abord subi un procès criminel devant la Cour de Manitoba.Le juge Wood, un des anciens ministres grits d’Ontario, un des collègues de M.Blake qui avait offert $5,000 pour ment demandant l’amnistie complète pour tous, et MM.Laurier, Pelletier, Fisel, Fréchette, Cas g rain, Si-George etc, ont voté contre cet amendement.Tout cela démontre surabondam-met la mauvaise foi libérale.Et tout cela prouve que Y Electeur fora beaucoup mieux de ne plus toucher A ce sujet.P ET IT I : Ci A Z ETT E Monsieur l’abbé F.H.Bélanger, premier vicaire de la Basilique de Québec, est nommé curé de la paroisse de Saint-Roch, en remplacement de M.l'abbé Gosselin.Son long vicariat à la Haute-Ville a été plein d'œuvres et de fruits de salut.Les fidèles de la paroisse de Notre-Dame de Québec ont pu apprécier, durant les huit ou neuf ans qu'il a passés parmi eux, son zèle infatigable, et son dévouement pour le service des Ames, pour les cérémonies du culte, pour le soin des malades et le soulagement des pauvres.La paroisse de Notre-Dame fait en le perdant une perte très sensible, et gardera de lui un reconnaissant souvenir.Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur une notice biographique de Madame Roy, née Fitzbach, en religion Sœur Marie du Sacré-Cœur, fondatrice du Bon Pasteur, que nous publions sur notre première page.Le rév.M.George Potvin est transféré A la cure de N.-D.de Bucklam et le rév.M.T.Iloude à celle de St.-Aubert.La deuxième retraite ecciésiastique de l’archidiocèse commence aujourd'hui.Elle est prêchée par R.P.Debongnie.Voici les noms des retraitants : MM.F.X.L.Blais, O.Beaubien, A.Gauvreau, N.Laliberté, A.Bouchard, L.Marceau, J.Ballantyne, L.May-rand, À.Belleau, E.Lamontagne, F.X.Bélanger, A.Pàquet, B.Dionne, F.Boutin, L.Tremblay, II.Tanguay, O.Marois, F.X.Laplante, J.E.Rouleau, A.Vaillancourt, G.Pelletier, J.B.Dupuis, G.Lemieux, L.St-Pierre, C.Leclerc, A.Gouin, L.Faradis, H.Fréchette, O.Cantin, J.A.Rousseau, L.Belleau, IL Labrec-que, J.T.Iludon, A.Fortin, F.Bégin, T.Lauzé, A.Rouleau, E.Corriveau, F.Chabot, J.T.Turcot, G.'Brous-seau, A.Dionne, A.Ouellet,C.Gagné, L.Lévêque, P.Lemay, E.Perret, J.B.Z.Bolduc et H.Têtu.suivante : Au Capitaine Dugal.A M.Thos Bogue, A l’équipage du SS.Messieurs.1- U Au moment de terminer leur brillante ÜSt d’une once ; excursion dans la Gaspésie, les journa- iinnn o«n»A listes aDoarlena.it à la Presse Associée U1 M.Laurier a dénoncé la protection à rassemblée de St-Jean, Ile d’Orléans ; mais est-ce que le député de Québec-Est n’a pas été pendant longtemps un chaud partisan de la protection ?Si notre mémoire est fidèle, M.Laurier est resté protectionniste jusqu'au jour où M.MacKenzie forma son gouvernement, c’est-à-dire jusqu’au 5 novembre 1873.On serait tenté de croire que c’est l’ambition d'avoir un portefeuille qui aurait opéré une conversion aussi éclatante.(Suite et fin) X Encore une heure avant d’arriver A Dalliousie î Quitterons-nous notre brave capitaine Dugal et le paie-maître M.Bogue, et notre stexoart complaisant, sans leur témoigner do quelque façon notre reconnaissance ?Non, il n’en sera pas ainsi.Tous leur nom je leur présente l’adresse belllon pour y déjeuner.Il y est beau coup plus agréable de griller un cigare ou une cigarette.Le pharmacien de l’Association court s'approvisionner 4mjrn[ i d’une couple de holes dont le contenu devra servir A réconforter les malades le long de la route.La dose du remède tous les journalistes , , fl % ., ______ ______ peuvent s’en servir listes appartenant a la Bresse Associée ; , ., t , .de la Province de Québec, ainsi que les sans crainle» car cebl ime ean llüS dames qui leur ont fait l’honneur jle les pure, fabriquée par un nommé lien- accompagner, se font un plaisir comme nessey, dans un pays où fleurit- la un dovoir de vous otl’rir leurs plus Ligned ou mûrit le raisin.sincères remerciements pour votre ^ journée du 25 avril courtoisie et votre sympathie généreuse J ., dont ils ont eu tant à bénéficier le long bs^,) (llîe 1° 110 de 1 Intercolonial en de leur voyage.a vu et entendu.De ma vie je n’ou- A franchement parler, n’eut été de blierai les pantomimes, les chansons et vous, M.le Capitaine, notre excursion jes discours qui ont été faits ce jour là.pouvions en attendre.La tempête de Le lraJel lle la vallée de Mêtapêdia, qui samedi a dû modifier notre programme, comprend un parcours de près do cent Cependant rien n’a manqué, grace à milles, a passé inapperçu, tant il y a eu l’excursion du Bassin de (Jaspé qui d’amusements variés dans le char des nous a valu de reconquérir une partie • .,1:s»os de la brillante réception de M.Charles J .* *.i •» * LeBouthilier.Grèce encore à votre ASte-Flavie les citoyens nous ont amabilité, M.le Capitaine, nous avons présenté une adresse à laquelle répon pu séjourner plus longtemps au milieu dirent le Président et M.LeVasseur.A de nos aimables bûtes et amis de Percé, RJrnouski trois des nôtres nous quit* de Paspébiac, de Carlisle et de Garleton.; deux ilulros à Trois-Pistoles ; Capitaine, que les journalistes de la I deux a St-Arsene ; deux a St-1 ascal.Province de Québec vous prient d'ac- Moi-même je quittai le train A la gare cepter leurs remerciements.| voisine.Chacun de ces départs, fut frénétiques.9 • ___^pter l’hommage de notre gratitude | ;* " - 1 1,1 11 ne (Iuin“ en retour de leur courtoisie.Le public zaiIle 4o journalistes, a déjà eu l’occasion d’apprécier, MM.| C’est ujnsi que s’est terminée celte M.Everett, randidat conservateur à St-Jean, N.B., a marché dans les rangs libéraux jusqu'en 1878.Sir A.P.Caron est parti hier soir pour Ottaxva.L’honorable M.Taillon, procureur-général, est parti hier soir pour Montréal.Un certain nombre d’amis de M.Thom Chase-Casgrain lui ont donné un banquet hier soir au club do la garnison.ïTne huiruelte «le fée Nous avons oublié do mentionner hier dans notre compte-rendu de l’assemblée de St-Jean que le temps accordé aux libéraux pour la discussion était expiré et que les conservateurs avaient encore un quart d’heure de réplique, lorsque l'honorable M.Taillon a pris la parole et que les rouges ont commencé A faire du tapage.C’est ce qu’on appelle observer les conventions en langage libéral et se montrer courtois A l’égard d'un adversaire.Voici comment le temps de la discussion a été employé : M.Mercier, 1} heure et M.Laurier un quart d’heure.Une heure et demie pour L’affaire des Iles Carolines continue d'occuper sérieusement l’opinion en Europe.L’excitation est grande en Espagne.Les nations semblent disposées à embrasser la cause espagnole.L’Allemagne offre un moyen de régler le différend.Voici une dépêche adressée 'par Bismarck à Senor Canovas, président du conseil des ministres espagnols : “ Si Ton ne peut arriver à une entente amicale au moyen de négociations directes entre le gouvernement impérial et le gouvernement espagnol, le gouvernement impérial serait, dans ce cas, disposé à déférer la question des îles Carolines à l’arbitrage d’une puissance amie.” Comme Y Electeur est tou jours bien l’appréhension des meurtriers (?) del renseigné ! A oici comment il s’ex-Scott, le juge Wood avait arraché un Prime en parlant des citoyens con-verdict de coupable au jury de j scrvaleurs, et même libéraux, qui Winnipeg et condamné Lépine à j avaient pris passage a bord du Pilai mort.Cette terrible sentence a été Pour 6C rendre a St-.Tean.commuée au commencement de 1875 Les conservateurs avaient pris pas- Jes libéraux.M.Desjardins, une -Mr ¦ ¦ ., ¦ „-r., • sage a bord du nlol, en compagnie de ; heure, et M.Valin.un ouart d’henre Mais par qui, et grace a qui ?Vax le l’hon.M.Taillon et de l’hon.M.„ q , gouverneur-général seul, grâce au Blanchet.” j ^ aT.Pour ^es conser- mouvement de pétitions organisé par Et après avoir décrit une bagarre ; vateurs,‘ restait donc encore un le parti conservateur.Les ministres qui aurait eu lieu sur le Pilot, parce qua.1]t ^ ^ure de réplique pour M.rouges, les membres du gouverne- que le capitaine refusait de partira lalllon- On sait le reste, ment Mackenzie n’ont pas eu le cause du trop grand nombre de cœur ET LE COURAGE de prendrk passagers, la feuille libérale ajoute: LA RESPONSABILITÉ DE CETTE COM- “ Il passait une heure lorsque MM J Les brefs pour une élection au comté de Joliette devenue nécessaire AJ/V J.VJ.CA ÀJEj LJ'.llb U 11U39UII U U lî UCUli; IGiSl IIU JUU.' _ „ __; I -I 1 „ • i t-\ MUTATION le trouvemeur-o-énérnl Taillon et Blanchet se retirèrent.Ils j ^a su c ° nomination du Dr i i -n n* • ^ & ' .* louèrent en tonte hate un des bateaux Lavallée, au Conseil législatif, sont lord Dulienn, usant d un pouvoir traversiers et il était près de 2 lieurcs qu’il tenait de sa commission, a agi lorsqu’ils purent se mettre en route seul, sans consulter ses ministres, qui Pour St-Jean.” n'osaient pas l’aviser dans le sens Les écrivains de cette feuille ont d’une commutation pourtant bien Une imagination de véritables ro-légitime.Si VElecteur est tenté de manciers.Us transportent les mi- j nier, qu’il lise le document suivant, nistres d’un endroit à un autre1 Un échantillon du compte-rendu émanés.La nomination des candidats aura lieu, le 17 du présent mois, et la votation, s’il y «a lieu, est Jixée au 24, Nous avions raison de dire hier que les feuilles libérales chanteraient victoire au sujet de l’assemblée de St Jean, h' Electeur accumule titres sur titres pour annoncer cette éclatante victoire.Qu’on lise plutôt : 4< Le réveil de l’opinion.Ovation aux chefs libéraux les lion.MM.Laurier et Mercier etc.” Comment une ovation, quand les électeurs refusent d’entendre parler le député de Québec-Est et crient : “ Pas de Laurier ! Tas de Langelier ! C’est l’honorable M.Taillon que nous voulons entendre ! ” Et comme question de fait, malgré le désir de ces orateurs libéraux, ils n’ont pu répliquer à l’honorable M.Taillon.^ Un journal américain dit : “ Le département des statistiques de l'Allemagne travaille à connaître le nombro d’allemands résidant à l’étranger et évalue ce nombre à 1,500,000, dont 2,000,000 aux Etats-Unis.- Il y a certainement erreur dans ce rapport.Il faut lire sans doute 4,500,000 au lieu de 1,500,000.M.Bogue et les autres officiers et em- saluô par des hotirrahs fréi olovés de l'Amiral voudront bien aussi -, » * accepter l’hommage de notre gratitude A Luvi,?> I1 » > ava,t Pllls *1“ 11 vos qualités sociales, mais nous espérons qu’il saura de maniète A en être convaincu par l’entremise de la presse qu’il n’y a pas d’exagération A dire qu’à bord de Y Amiral on rencontre un chef et des subalternes polis et aimables.Notre plus sincère regret, MM.est d’avoir à vous dire adieu : mais nous ne vous dirons pas cet adieu sans vous serrer la main et sans vous dire du plus profond du cœur : Au revoir! Au revoir ! ! excursion qui restera à jamais mémorable dans les fastes de l’Association de la Presse.N.E.Dionne.Dernier ad ion M.de la Brière, correspondant du Gaulois de Paris et un des membres de la délégation française, a adressé M.le Capitaine, se faisant l'interprète IA Son Excellence le Lt.-Gouvern eur, des sentiments de son équipage, nous au nom de la délégation, la dépêche répond à peu près dans les termes suivante : suivants : Sydney Cap Breton, Î.-Prière de Messieurs de la Presse de la Province transmettre aux maires des villes que Ho Onohor pf iiduiI.'iiidk I .1 nous avons visitées, et par eux A C’est avec un sincère regret que je I tous les Canadiens, l’expression de vois arriver le moment de notre ., séparation, de suis lier d’avoir pu notre ieconnaissan.ee .emue que nous mériter les éloges des membres de la voulons leur répéter, de cette demie- C’est une rude besogne que de fairo un recensement aux Etats-Unis.11 y a peine la moitié du dixième recensement d’imprim ée, et ce travail coûte déjà la somme de $5,000,000.Un correspondant de Wild Rice, Dakota, nous écrit que la récolte de blé est terminée et qu’elle est abondante.Presse de la Province de Québec.Mais en considérant l'importance de votre mission, je crois que mes faibles efforts pour faciliter votre voyage et de vous donner l’opportunité de recueillir les renseignements nécessaires,^ne sont que la ligne de mon strict devoir.Je vous remercie de tout cœur pour le beau témoignage que ^ous venu*/, du me rendre et je [mis vous assurer que le temps que vous avez séjourné à bord de Y Amiral a été pour moi une période de vrai contentement.La concorde et l'harmonie qui existent entre les membres de l'Association de la Presso de la Province de Québec ont été un sujet d’admiration pour moi, aussi bien que pour les citoyens des différentes places où vous êtes arrêtés.Espérantc d’avoir le plaisir devons revoir dans ces parages avec les charmantes daines qui vous accompagnent et qui ont certainement augmenté l’a grémentdu voyage, je vous dis adieu, en mon nom ainsi qu’au nom de M.Bogue et de tout l’équipage du Steamei Admirai.La soirée se passe très agréablement.Les uns, heureux de mettre le pied A terre, se rendirent dans le cœur de la petite ville de Dalliousie, où ils rencontrèrent des amis.Dalliousie est la capitale du comté de Ristigouche.Elle est située à l’embouchure delà rivière Ristigouche ; son port est considérable et il offre de grandes facilités au commerce.L’exportation du bois s’y fait sur un grand pied.Lo chemin do fer Intercolonial passe A quatre milles du village.On s’y rend par un embranchement spécial.Les députés du comté résident à Dalliousie ; ce sont monsieur Labillois, pour la législature provinciale, et M.Moffat pour les Communes.Plusieurs journalistes ont fait la connaissance de M.Labillois.A bord du bateau, la nuit a été tranquille, et le lendemain matin, à C hrs.nous étions tous à table occupés A prendre notre dernier repas A bord de Y Amiral.Ce déjeuner nous avait été gracieusement offert par le stewart qui ce matin-là se montra encore plus gracieux qu’à l’ordinaire.Enfin, vers sept heures, nous disons un dernier adieu au Capitaine Dugal et à tout le personnel de Y Amiral.Ce matin là le Capitaine et M.Rogne avaient revêtu leurs uniformes de gala.Un de ces retards que le tailleur seul peut expliquer avait empêché qu’ils ne se missent plustôt en full dress Noua ne leur en avons pas voulu pour re étape sur le territoire canadien.L.de la Brière o IiU société St-Jcaut-IlapÜHto L’assemblée générale de la société St Jean-Babtistc a ou lieu hier soir au Conseil de ville.Après l’adoption des différents rapports, on procéda aux élections, qui ont donné le résultat J#suivant par section.Section Notre-Dame Vice-présidents, MM.Alphonse Poulioi et Archange Racine ; Secrétaire, M.L.P- Pelletier ; Assistant-secrétaire’, J.J.Bourget ; Trésorier, Alexandre Jean ; Auditeurs, MM.F.X.Bernard et C.J.Robitailie ; Commissaire-ordonnateurs.MM.Emile Carrier et F.M.Deschêues ; Percepteurs.MM.C.Ciguère, J.B.Dutii et Thos.Potvin.Section St-Jean Vice-précidents, MM.J.A.Grenier et Marcel Chabot ; Trésorier, MM.Ga-boury ; Secrétaires, MM.Louis N.Lemieux et IL Chassé ; Commissaires ordouateurs, MM.Alf.Evanturel et Jos.Bussières ; Auditeurs, MM.P.Bazin et C.Vohl; Percepteurs, MM.W.Dubé, dis.Cloutier fils, et O.Donali ; Comité, MM.G.T.Tremblay, N.P.A.Gaboury, Jos.Donati, R.Laroche et Ed.Malte.Section St-Roch Vice-présidents, MM.Laurent et I )roui n ; secrétaire, M.Jos.Beauchamp ; trésorier, M.J.S.Langlois j perceptcurs, MM.N.Gourdeau, Ph.Gagnon et Jos.IInard j auditeurs, MM.L.T.Burnier et L.Bilodeau; commissaire ordonnateur, M.1.11.15.Plamondon ; assistant, M.».Uermor ; comité de régie, MM.1.P.«heaume, J.15.Martineau, Olivier Pochette.J.B.Iîobitailie et I*'.—X.Drouin.Voici maintenant le résultat des élections des olliciers généraux : Président général.M.II.,j.j.n.Ghomnard ; Vice-président général, M.Amôdée Robitailie ; Secrétaire-archiviste, M.Henri lié dard ; ivoie Trésorier, M.L.C.Marcoux ; Assistant-trésorier, M.N.L;.,^ Commissaire-ordonnateur, M: zT'Iflî E.Plamondon.M.N.Gourdeau est élu commissaire -ordonnateur de la section St-Roch, en remplacement de M.J.U.E.Plamondon qui est élu commissaire-ordonnateur général.M.J; H.Lamontagne est élu asst.-commiss.-ordonnateur de la section Sl-Uooh.M.Joseph Lachance est élu m itnbro .' H I .•' .Le Courrier du Canada, Mardi 8 Septembre 1885 U^\«N .du comité de régie de la section St-ftoch.M.J.P.lîliéaume, échevin, demande la parole, et en termes très 6mus, fait l’éloge du grand patriote qui a eu nom Thon.T.il.J.Loranger.Des ; pplaudissemenls prolongés couvrent les paroles do M.Rhéanme,qui propose, appuyé par M.Cardinal, et il est résolu : Que la société St.Jean-Baptiste de Québec, a appris avec regret la mort de riion.T.J.1.liOranger.président général dt la société St.Jean Baptiste de Montréal ; que la mort d’un canadien aussi distingué est une perte pour notre nationalité dont il était un des hommes les plus distingués.Après des remerciements votés aux officiers sortant de charge l’assemblée est dissoute.MONUMENT DE MGR DÉZIEL avait aucune fracture.M.de Blois en On a commencé, sur la fin de la sera -pour quelques jours de, semaine dernière, à tailler la pierre, leP0S* ^ garde la chambre, mais il destinée au monument de Mgr Déziel.reçoit ses clients.Le Renovateur des Cheveux CONTESTATION D’ÉLECTION - , iY Les objections préliminaires dans la contestation de l’élection de Beauce, seront entendues mardi, devant le juge Angers.• ASSOCIATION MÉriCÀLE DU CANADA L’élection des ofliciers de l’Association médicale du Canada, pour l’année courante, a eu lieu la semaine dernière à Chatham, Ontario avec le résultat suivant : Président—Dr Holmes, de Chatham.Vice-présidents — Pour Ontario, Dr Sloap, de Blytli ; pour Québec, Dr.C# Sewell, de Québec ; pour le Nouveau Brunswick, Dr.Karl, de St Jean ; pour la Nouvelle Ecosse, Dr.Wickwire, d’Halifax ; pour Mauitobi, Dr.Brett, de Winnipeg.Secrétaire général—Dr.J.Stewart,de Montréal.Trésorier—Dr.Sheard, de Toronto Secrétaire sectionnels—Ontario, Dr.Wishart, London ; Québec, Dr.Bell, Montréal ; Nouveau Brunswick, Dr.Lunam, Halifax ; Manitoba, Dr.Cood, Winnipeg.La prochaine réunion de l’association aura lieu à Québec.A UN CANADIEN FRANÇAIS AUX ETATS-UNIS M.J.-B.Duford, canadien-français de la ville de Chicago, a été élu député shérif pour le comté de Cork, Illinois, par 23/i03 voix de majorité.MILITAIRE Dans la compagnie No.8, 9e, voiti geurs de Québec, est nommé lieutenant, provisoirement, à dater du 2 avril dernier, Charles Eugène Larue, en remplacement de Auguste Alexandre Adam, qui a quitté les limites.Dans le 23e bataillon d’infanterie de Beauce, compagnie No.i, est nommé sous lieutenant provisoirement, caporal.J-B.Bélanger vice Ilermias Dupuis.JUGEMENT IMPORTANT Un se rappelle que la compagnie du chemin de fer du Québec Central s’était emparé du terrain appartenant à MM, Couillard et Guay près de la gare actuelle d’IIarlaka, pour construire une partie de la voie ferrée du Québec Central si; reliant à rintercolonial.La compagnie du Québec Central ollYait quara litre piastres pour un terrain que l’on évaluait de 81,000 à S 1,200.Par l’entremise de MM.Belleau, Stafford et Bel lean, MM.F.X.Couillard et Guay prirent des brefs d’injonction qui furent maintenus contre la compagnie du Québec Centrai avec dépens, par un jugement du juge Gisault rendu la semaine dernière.— Pour tous les désordres scrofulem, pour les maladies syphilitiques et mercurielles, la SalsepareiPe dWyerest le meilleur remède.NOYADE Le vapeur Hubert Larking est venu en collision, hier soir, avec une chaloupe contenant deux matelots appartenant à la barque Princess Alexandra.Un des hommes de son équipage s’est noyé.MORT SUBITE Un des sous-officiers de la frégate la Flore M.George Vôrez, du département du Finistère en Bretagne, est mort subitement hier soir.AUTRE MORT SUBITE JL ou in Kiel Winnipeg, 7 — Jugement sera rendu mercredi.Résultat probable non favorable.J’attends des documents pour assurer un autre appel.Une grande assemblée de Métis a eu lieu hier après midi.On a voté des résolutions et des requêtes.Tous étaient armés de gourdins.On organise une assemblée monstre pour mercredi.Lemieux part aujourd’hui, pour Regina.Dubuque est malheureusement absent.Le choiera Madrid, 7—Il y a eu dans toute l’Espagne, hier, 2,132 cas de choléra et 019 décès.Les rapports donnés hier sur les progrès de l’épidémie du choléra comparativement A ceux qui ont été annoncés précédemment, nous apprennent que depuis le 30e jour du mois dernier, la maladie a augmente à Barcelone, Cadix et Tarragonc et a diminué de 50 pour cent dans les autres provinces.New-York, 7—Le consul américain de New-York dit que les rapports qui ont été publiés jusqu’à présent sont bien en deçà de la vérité.Les décès causés par le choléra asiatique à Marseille depuis le 20 du mois dernier sont comme suit : 04, G9, 46, 45, 39, 27.La qucNiloii Anglo-KiiN.se NOUVELLES AGRESSIONS RUSSES Londres, 7—Depuis quinze jours, la presse publie des choses qui fournissent matière à félicitation au sujet du règlement de la difficulté relative au défile du Zullicar, et l’Angleterre a paru se féliciter de ce que la paix était assurée, mais il a régne tout le temps un malaise secret que ne tend pas à diminuer le fait qu’on travaille nuit et jour à l’arsenal de Woolwich.La publication dans le Chronicle de samedi du récit circonstancié d’une agression russe et d’une déroute des Afghans sur le territoire afghan a ravivé toutes les anciennes craintes.* La source n’en est pas particulièrement sure, mais le récit est trop circonstancié pour n’être qu’un racontar de bazar.La conduite du gouverneur de Herat en relâchant les prisonniers russes cadre bien avec les soupçons qu’ont fait naître ses intrigues récentes contre les Anglais et la nouvelle a créé une excitation intense dans l’Inde.On ne peut que conjecturer l’effet qu’elle produira à Hérat et sur l’esprit de l’émir, mais il n’y a pas de doute que le ministère anglais, si ce récit est véridique, prendra une attitude très ferme et exigera à la fois une réparation et des garanties pour l’avenir.L©H expulsions de bi Pr.iNNC Orientale Vienne.7—Les expulsions de la Prusse orientale sont estimées près de 10 000.Plus de 9 000 juifs ont été chassés.lluppel Rome, 7—Le cardinal secrétaire d’Etat, qui était absent du Vatican, a été rappelé à Rome par le Pape, vu certaines complications survenues depuis peu.ItécompeiiH© aux volontaires Londres G-On a parlé souvent d’accorder une marque d’appréciation pour les services rendues par la milice canadienne, lors des troubles du Nord-Ouest.Sa Majesté la reine a gracieusement donné son approbation au projet de frapper des médailles qui devront être distribuées aux volontaires qui ont fait la campagne Le gouvernement du Canada a immédiatement été averti de l’approbation impériale.mé REGATTES Nous attirons de nouveau l’attention de nos lecteurs sur les regattes qui auront lieu jeudi prochain.Ces regattes promettent d’etre très intéressantes et par le nombre considérable de yachts qui y prendront part et par les préparatifs que les différents concurrents sont à faire.On n’en ter d parler depuis quelques jours que de nouvelles voiles.La plupart des yachts qui prendront part à la course offriront, s’il ne vente pas trop fort, le plus joli coup d’œil possible vu qu’ils seront littéralement chargés de voiles.Vu les règlements par lesquels les grands yachts accordent une minute par tonneaux aux petits, la compétition sera très vive.On parle beaucoup du Curlew et du Guincveene qui.la course pour le prix offert par le gouverneur général, ont respectivement pris la première et la seconde place ; du Murill qui n’a pas pris part à cette course,mais qui menace de devenir un concurrent sérieux dans celle de jeudi prochain.La pelite goélette Y es fer cause aussi de vives auxiétésaux propriétaires des aut res yachts.Au nombre des yachts d’un plus faible tonnage qui prendront part aux regattes de jeudi, nous devons in- ntionner le Osprcg qui a gagné le prix du oommonore et le Monlagnais-VIris, le Foom et le Petrel qui sont tous d’excellents marcheurs.La route choisie est celle partant de Québec pour aller contourner la bouée de File Madame et retour.Un bateau, le Pèlerin , suivra les courses.Le club de Montréal a été invité à prendre part à cette course, et il est probable qu’il y sera bien représenté.—Four les fièvres intermittentes et les maladies miasmatiques, Y Ague-Cure d’Ayer est positivement un remède in faillible.GUIDE DES VOYAGEURS Voir quatrième page.ri LU LES HOLLOWAY Sciatique cl Rhumatisme.—Le nom même de ces maladies inspire de la terreur à ceux qui en ont éprouvé les tortures, bien qu’IIolloway ait enseigné une méthode, grâce à laquelle les plus affectées reprennent courage et renaissent à l’espérance.Après que les parties affectées ont été convenablement fomentées avec de l’eau tiède salée puis bien essuyées, et qu’ainsi la peau se trouve toute préparée pour absorber cet Unguent, il faudra se frictionner avec soin et persévérance.Un devra prendre, en môme temps, quelques doses des Pilules Holloway, suivant les u Instructions.’’ Ce simple traitement amènera à une facile guérison les plus terribles espèces de tics, de névralgies, de rhumatismes, et de goutté, et les gonflements qui en sont les conséquences ; il relâchera les tendons et fortifiera les membres énervés.VÉGÉTAL SICXX.XE3ST.(Hairs Haïr Renowor.) A été la première» préparation parfaitement adaptée & la guérison des maladies du cuir chevelu, et la promièro aussi à rendre, aux cheveux gris et flétrie, leur couleur primitive, leur croisBanco et le lustro brillant du jeune âgo.Do nombreuses imitations ont suivi, mais aucnno no jxjssèdo les éléments réquis pour la conservation do la chevelure et du cuir chevelu.Le Kénovatkck des Cheveux de Hall a constamment grandi dans l’est imo publique, et sa renommée s’est propagée dans toutes les parties du globe, tant il répond ti un besoin général.Lo succès sans précédent qu’il a obtenu n’est dû qu* tk une cause: “Il tient ce qu’il promet.” Les propriétaires du Rénovateur ont été souvent surpris do recevoir des commandes des pays les plus éloignés, alors qu’ils n’a-valont rien fait pour introduite leur préparation dans ces contrées.Lo Rénovateur des Cheveux de Hall, mémo employé pendant un temps très court, produit un cRct favorable ù l’apparence personnelle.Jt nettoie lo cuir chevelu de toute impureté, guérit toutes les humeurs, la lièvre, empêche les cheveux de devenir secs, par conséquent la Calvitie n’est plus à craindre.11 stimule l’action des glandes airublies, et les met h même do produire une nouvelle croissance.Les olfets de cette préparation no sont pas passagers, comme ceux îles préparations alcooliques, ils restent longtemps, co qui Jarend supérieure et économique.(Buckingham’s Whisker Dye.) La Teinture de Buckingham pour les Favoris Change A volonté la barbe et les favoris en un châtain foncé naturel ou en noir.La couleur est permanente et no disparait pas en sc lavant.La préparation étant simple on l’applique facilement.PRÉPARÉS PAR R.P.Hall & Co., Nashua, N.H.Chez tous les marchands do Médecines.UII TfflT.un.PATRON : Son Excellence le Gouverneur General.VICE-PATRON : Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur de la Province de Quebec.REGATTES JEUDI, LE 10 SEPTEMBRE ISS5.COURSE POUR LA COUPE OU CLUB.Samedi après midi un batelier nom-llonoré MeCiilIam, qui demeure ctio/.un cordonnier du nom rie Jean Alain, rue Latourelie, est mort d’hé-morhagic des poumons, eu remontant de St-Roeh Le défunt souffrait de phtisie depuis quelque temps.'°* TABLEAU A S.-JEAN-BAPTISTE Rév.M.Hébert, Kamouraska.$2.00 Rév.F.X Blanchet, à Jackson- \ ilie, Oiégon.31.00 L’abbé Pi\ovanchkh.UNE RUADE Le docteur Arthur de Blois a été victime cl’un accident qui,heureusement, n’aura pas de conséquences graves.Le docteur a ramené de la campagne du Nord Ouest un pong indien qu’il a mis en pâturage à Beau port,* sur la ferme de son oncle.Thon.Pierre de Blois.Dimanche l’a près midi, il chercha à s’en Echos & nouvelles MUSIQUE SUR LA TERASSE Aujourd’hui, dé 3 à 5 heures p.m., la musique de La Flore exécutera lo programme suivant : Corinthe.Allegro.Lan Bellevue, et les cimetières Mount Her-I mont, Woodficld et Belmont.Départ des étables à 1 heure p.m., et tous les demi heures jusqu’à 5 hrs p.m.Un omnibus quittera les étables pour l’Eglhe Ste-Foye à 1 heure p.m.et 5.30 p.m.Quittera l’Eglise Ste-Foye à 2 heures et 7 heures p.m.fcaïTEn prenant le tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pom prendre l’omnibus.W.W.MARTIN, Gérant.Québec, 31 août 1885.208 3 S r.-' LU 2 C O E O 3 O isi cn c r> O a “ w fc C S CHEMISES blanches pour mcssi*?nrs COLS on toile pour messieurs, etc.Toutes les marchandises ci-dessus sont marquées à des prix extième-ment bas.BEHAN BROS.•O - S .o h- i n ^ CE H HO* O — 7* — U r~ Ifi X I CANADA ) Phovince dr Quéuec, >¦ COUR DE CIRCUIT District de Québec J ^ u- 2 II I * c 3 C 5 > c ~ U — -5J C C c* -i* tu Ü o a ° c r.a te ^ n & » Québec.29 août 18S5—2m.285 portent une grappe ao nouuion veri# sur -» ï- -: .?6Uquettoblancl£Nofaite0^god’aucuno do ces drogues malsaines don ^ © n on„ qu’il est prêt à exécuter toutes commandes tient les mots Houblon ou Houblons, jq tableaux religieux, portraits en couleurs à l’huile d’après nature, et portraits au crayon d’après photograp 13 juillet 1885.hies.Cm 241 No 4245 .THOMAS LAIUV1KRE, demandeur, vs ELZÈAR ROCHETTE, défendeur.171N vertu d’un bref de alias fieri facias de 1i bonis émané en cette cause, seront vendus le dix-septième jour de septembre < curant, à huit heures avant midi, au domicile du défendeur, rue St-Louis, en la cité de Québec, les meubles et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant : meubles de ménage, comptoir, oie.ARTHUR SOULARD, U.C.S.Québec, 8 septembre 1885—lf.274 La Manufacture de Meubles d i L’ASSEMBLÉE annuelle des actionnaires do la comj>agnie do manufacture de meubles Drum, pour l’élection des officiers e’^autres affaires, aura lieu au bureau de la manûKcture, lo LUNDI, 14 SEPTEMBRE.Le fauteuil présidentiel sera occupé a 3 HEURES P.M., précises.Par ordre, THOMAS CRAIG, Gérant et secrétaire-trésorier.Québec, 3 septembre 1885—101’.°7 * — 11 L ^ « MX * - .7 ^* - /s,,, i • .T i Los Pilules et Onguent Holloway CHEMIN DE FER INTERCOLONI 1885—Arrangements tl’EIé—1SS5 AL LE et après LUNDI, 1er JUIN 1885.les trains de cette voie ferrée circuleront chaque jour fies dimanches exceptés,] comino suit : c«*r< s Hcrofulcux aux juin cnil* es rt eiifliwuéc», et les piales demur-gaient des quantité» «lu matière» putride», .remployai sans succès une grande variété de remède»’ Kn dernier ressort jVu» recours h lu Sa l.s i*i*a H Kl i.l.K n’Aviit et.le résultat obtenu lut de» plus satisfaisant», mes ulcères ont disparu, et ma sauté s’est grandement améliorée, do vomi gui» très reconnaissant pour le bien quo votre médecine m’a fait.Je suis, avec rerticct, Mus.Ann O'Drian." ! ÎS Sullivan St., New York, 21 Juin, Ifceiî.(.*/'• Toutes les personnes Intéressée» r oot invitées ü »e rendre «lie* Madame O’itrlan.L'écrivain bien connu du Boston lUmld, Mu.».\Y.Ba i.i., de Rochester, .V.//., écrit en date du 7 Juin, 18&2: “Soutirant cruellement de l’Kczéina pendant «le» années, et no pouvant trouver du S' ubigement dans aucun remède, je me servi» de la SAt.si:rAiti:ii,LK D’Ayrit, et au bout do trois mol» j'obtins une guérison complète.Je la considère comme un remède très précieux pour toutes les maladies du sang.” Le Salsepareille (!'Âyer stimule et règle Faction des organes digestifs et nsdimdatifi1.renouvelle et fortifie les forces vitale», et guérit promptement les Rhumatisme», lu Névinlgo», la Goutte KhunuitiHioale, le» Catarrhes, la Débilité Générale, et toutes les maladies produites par un sang appauvri et cor-r> : pu, et par une vitalité uirnihlfc.1.1 îo est incontestablement le remède lo phi» économique, tant par la force concentre© que par IVneiglo pulfsanto qu'elle exerce sur la maladie.rKfipAKfcn twit u: Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell,Mass.Kn vente dans toutes le» Pharmacies ; prix 31, six flacons pour $5.Les trains quitteront Lévis J.i REID t I Pour Halifax et St-Jean.S.15 A « Ste-Flavio.2.15 V « Hiviôre-du-Loup.5.20 P.M.M M.Les trains arriveront à Lévis LUS I ILL LES .purifient le sang, et guérissent : De la Riviôro-du-Loup.5.18 A.M.tous les dérangements du foie, de l’estomac, « Ste-Flavie.1 35 P.M des rems et des intestins.Elles donnent la ~ force et la santé aux constit nions débiles, et Cftn! H’iin 1.1.J , .FABRIQUANTS DE PAPIER A LA PAPETERIE °* LORETTE FABRIQUENT Halifax et Saint-Jean.7.25 P.M | Ie feutra pour toiture, lambrisago et pour mettre sous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, tapisseries et papiers à envelopper et à Imprimer PAR TANT DE IIA LIFAX A DEUX HEURES P.M., ou à l’arrivée du tiain du chemin de fer Intercolonial venant de l’Ouest.Prix du passage de Quittée via Halifax : Cabine.$00.00, $70.0ü et SS0.00 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$30.00 Entrepont.Au plus bas prix.st-ambroise (Jeiuie-Lorette.) Départ de Québec, tous les jours, à 4 heures p.m., de chez Ant.Blondeau, épicier, coin des rues de la Couronne et SI-Va lier, St-Roch.Prix : 50 cents aller et retour.CHATEAU RICHER Départ de Québec tous les jours à 4 heures P M., chez Jean Lemelin, épicier.111, rue du Pont, St-Roch.Départ du Château Richer à 6} heures du matin, Prix : aller et retour 50 cents.STE-ANNE DE BEAUPRÉ Partira du pont Dorchester trois fois par semaine, les mardis, jeudis et samedis à 2$ heures P.M.Prix : 70 cents aller et retour.Les vapeurs du service de Glagow, Québec et Montréal De Glasgow.2G Juillet 3î , 7 Août 14 > 21 « Voir ligne de Londres 28 Août 4 Septembre 11 « Steamers De Montreal le ou vers le Siberian «F • Norwegian.Buenos Ayr tan Grecian.Carthaginian.Lucerne.Siberian.Norwegian.Buenos Ayr can .13 Août i I *7 L’OlVen IS XT est un remède infaillible pour les douleurs dans les jambes, la poitrine, pour les vieilles blés-sures, plaies et ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhuma-tlsme Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies de la peau, Il est sans rival.Manufacturé seulement à l’établissement du professeur HOLLOWAY, 533.RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de îs.ljd., 2s! $•!., Ils.22s., et 33s.chaque boite et pot, et au Canada a 30 cents, 90 cents et $1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.AVERTISSEMENTS.—Je n'ai pasd’a, gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attentidh à l’étiquette sur les pots et les boites.Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce de mes remèd\» sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street, London Québec, 2 novembre î 88î—1 an.C « • 24 31 Les trains circulent sur P heure «lu Eastern Standard lime.On peut so procurer des billets et obtenir des informations sur la route, le prix du fret et des passagers chez T.LAVERDIÈRE, A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons en bols, pour boites carton de paille, et pulpe de bolc.MM.REID font l’Importation et le commerce 49, mo Dall.otisie, Québec.I ^ S0rlt'3 de Wier*’ ^ ^ r«!iûl'rs< D POTTIVPK» taj'jùs a ic», .viiiivui.ii, i Us gardent toujours en magasin ur.assortiment de papier,do métaux, otdo fournitures pour la marine, etc,, etc.Surintendant r-n chef.Bureau du chemin de fer, Moncton, N.B., 26 mai 18S5.Québec, 20 juillet 1885 !0 7 Septembre 12 14 21 28 Les vapeurs du service de LONDRES, PLYMOUTH, QUEBEC, ET MONTREAL De Londres via Plymouth 25 Juillet 29 « 8 Août 19 « 2 Septembre 9 « 19 « 14 Octobre Steamers Neslorian Corean.Canadian.’Lucerne.Neslorian.Corean.Canadian.Neslorian .De Montréal la ou vers le 12 Août 19 - 29 “ Voir ligne de Glasgow 23 Sept.30 “ 10 Octobre 4 Novembre $500 de récompense ! NOUS paierons la récompense ci-dessus pour chaque cas do maladie du foie, dyspepsie, mul de této, indigestion, constipation que nous ne pourrons pas guérir avec les pilules végétales pour le foie du Dr West, lorsque l’on aura suivi exactement les prescriptions.Ces pilules sont purement végétales et donnent toujours satisfaction.Elles sont recouvertes avec du sucre et en grandes boites contenant 30 pilules ; prix 2o CEN I S.A vendre chez tous les pharmaciens.Défiez-vous des contre-façons et des imitations.Les véritables sont faites seulement par JOHN C.WEST k CIE, fabiicants de pilules, 81 et 83, rue King Est, Toronto, Ont.Un paquet d’essai sera envoyé gratis par la malle sur réception Ü’un timbro de 3 cents.• En vente par J.J.Veldon, 120, rue St-Joseph, Québec.a! Ou paye le plus haut prix pour toute sorte de loile, ferriages, chi fions, rognures de papier et toutes sortes de vieux métaux.Québec, 26 octobre 1882.\ EH VENTE.ï} BULKS.PRIVILEGES ET CEhEmüM a L XL DU I IEliS-OItDHE DK Saint-I'rançois vente chez JW.JV.N.H.tKl>Y, lîbrai c, CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean I ',a*se-vi|le- Cet ouvrage vient «l’être publié avec l’approbation de Si Grandeur Mgr l’Archevêque.Il f b et après MERCREDI, le 20 du courant, renferme uno foule de renseignements utiles et -i-l les trains circuleront tous le* jours (le* indispensables aux tertiaires dimanches exceptés) pour et delà station du Balais, Québec, comme suit : Québec, 14 avril 1885.iro £©“On no peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance.oaMu.treatment BARRIÈRE DU SAULT MONTMORENCY Partira du Pont Dorchester pour le Sault Montmorency, tous les Jours, le matin à 10 hrs.et à midi.L’après midi â 5 heures.Prix, 20 cts aller et retour Chars Urbains P.M.1.45 Express p o u r Sherbrooke.P.M.2.30 Mixte pour St-Joseph.A.M.10.00 Mixte de Saint-Joseph.P.M.Il y a à bord de chaque navire un médecin.LA SANTÉ EST LA RICHESSE Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Le traitement du docteur J.C.WEST pour Its Continent pour tous les points du Canada et \nerfs d le cerveau est un spécifique sûr contre des Etats do l’Ouest.* l’hystérie, les étourdissements, les convulsions, Un vapeur avec les malles et les passagers les acc^*s* les névralgies nerveuses, les maux do pour les Stoamefs de la Malle de Liverpool lfl°» l’airaiblissement des nerfs causés par laissera le quai Napoléon chaque SAMEDI l’us°go de l’alcool, ou du tabac, affaiblissement MATIN, à NEUF HEURES précises.du corps, do l’esprit, ramollissement du cerveau, Pour de plus amples informations s’adresser à | conduisant à la folio, à la décrépitude et à la mort, vieillesse prématurée, stérilité, et toutes ALLANS, RAE & Cie, Agents, Q uébec.21 août 1885 LIGNE DE LA RUE ST-JEAN Voyagent tous les jours de 8 hrs du malin à 8 heures du soir, et font le trajet tous les 10 minutes entre la barrière Ste-Foyo et le bureau du Courrier du Canada.Prix : 5 cents.LIGNE DE ST-ROCH LA COMPAGNIE DES Steamers de Quebec 5g»;:: ~ —.TRAVERSE DU GRAND-TRONC laissera Q UEBEC .Font le trajet tous les 15 minutes entre la , Pre,ss de j barrière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis G hrs du matin jusqu’à 9.25 hrs du soir.Prix : 5 cents.Sherbrooke.P.M.1.30.Express pour l’Ouest.P.M.7.30.Malle pour F Ouest.STATION DE LEVIS A.M.7.00.Malle de l’Ouest P.M.1.45.Express venant de l’Ouest, 7.00.Train mixte do Richmond.Ascenseur maladies causées par un excès do travail do l’esprit, ainsi que tout excès de tout autre genre.Chaque boite contient des remèdes pour un mois.Un dollag par boite, ou six boites pour cinq dollars ; envoyées par la malle, sur réception du prix.Nous garantissons qno six boites guériront tous les cas.Avec chaque commando que nous recevrons pour six boites, accompagnées do cinq dollars, nous expédions à l’ache-leur la garantie écrite que nous lui remettrons son argent, si le traitement n’opèro pas une guérison.Les garanties seront données par ^ J.J.VELDON, Pharmacien, 120, rue St Joseph, Québec, seul agent autorisé pour la vente do cos remèdes.Québec, 6 décembre 1884—lan.100 P.T.LEGARE • • ' ' .• f t : f* » .ENTRENT BOTVoyages intermédiaires pour fret.Marche tous les jours de 6 h.du matin u 9.30 h.du soir.Le dimanche de midi à 9.30 h du soir.Prix : 3 cents, 5 cents aller et retour, ou deux pa83ages- LK steamer Miramichi, capitaine A.Baquet, a l’intention de partir pour Pictou, arrêtant à la Pointe.au-Pèro, Percé, Summerside et sssrsfc 10 * H*™»**- * j d’instruments Aratoires Co steamer offre un excellant confort aux! M*.-a n ^ .r .461, Une 8t-Vallcr, .> • .7 assagers.Pour le fret ou les passagers, s’adrossor à ARTHUR AHERN, Quai Atkinson.Québec, 3 juillet 1885 202 ST-SAUVEUB, QUEBEC.Quénec, 30 avril 1885—4m.190 ALLANT AU NORD 0.155 a.m.Train mixte laissera Québec pour Je Lac Simon arrivant là .10.45 a.m.*>•«>() }>.m, Train «lo la Malle laissera Québec pour Saint-Raymond, arrivant là ù 7.15 j».m.ALLANT AU SUD *•10 H» ut» Train de la Malle de St-Ravmond pour Québec, arrivant là à 8.55 a.ni.1.15 p.ni' Train mixte laissera le Lac Simon pour Québec, arrivant Train de la Malle so rendra jusqu’au Lac Simon los MARDI et SAMEDI, arrivant là à 7.45 V- ^ A.u retour lo train laissera le lac Simon IL ÎVn w* ,M*» ?rrivant i St-Ravmond à 1 .M., les memes jours.1 rain de la Malle se rendra jusqu’au Lac Simon les LUNDIS et VENDREDIS, faisant I»ivï SSUÏ iïï;! ÆsSXÏ’ clr=“''',l‘ ‘”r o« Les trains arrêteront à la Pelllo Hivière Mrnnrnn
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.