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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 20 février 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-02-20, Collections de BAnQ.

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30cmc Année No 910 -Edition quotidiennc-Beme Année Samedi 90 Feyrier 1880 >T *•' « t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.jnæ croîs.J*g:s?AaE htt jt-aimk THOMAS CHIPAIS, Rédudenr en Cluf.LEGER.BR()üüSRAL\ Editeur-Propriétaire.I »>MI v»»; -x*jpt n n q—qaaBawgiPBi —¦.vœTfflcs Si* f J h -S •V M g fi , iM ta8 1 [jÿiB t v FftANdE Paris, 81 janvier.La lièvre électorale règne pour 1»* moment dans le département des Landes, dont les élus ont été scandalous -ment invalidés.L**s républicains ont espéré, app .leminent qu’à fore, de pn-ssiun ils pourraient se faire une majorité ou qu’à tout le moins les recenseurs et le préfet sauraient, en manipulant le© scrutins cornm dans la Haute Garonne, gliser nu ou deux candidats républicains parmi les conservateurs élus.Eu attendant les esprits sont surexcités dans le pays landais, lit pour calmer ses concitoyens, un journaliste républicain de la région n’a pas craint d’accus- r les conservateurs de l’assassinat de Barrêmc, le préfet de l'Eure.Comme tactique électorale, c’est un peu violent et un sénateur des Landes, Plionorable M.de Ravignan, a interrogé hier au Sénat le ministre de la justice pour savoir s’il no songeait pas à faire poursuivre les auteurs de pareilles provocations à l’assassinat.La question, si simple qu’elle paraisse, amis le parti républicain au Sénat dans une agitation et une fureur indicibles.Heureusement ce parti a dans M.Demôle un ministre complaisant qui trouve que le Républicain landais a eu tort d’accuser les conservateurs de faire assassiner les préfets mais que les conservateurs des Landes tout aussi coupables que les républicains de leur déparlement.Et le ministre cite un petit journal perdu du parti bonapartiste, lequel engageait les électeurs à se débarrasser des républicains, parce que c’était bientôt le temps de tuer les porcs et de faire du boudin.Avec un pareil argument, M.de Ravignan était battu d’avance.Néanmoins, il a transformé sa question en interpellation, laquelle a été close sur la proposition de M.Bozé-riau, un fidèle du ministère, par un ordre du jour de confiance.ün ne pouvait pas mieux attendre de ce Sénat républicain ; mais je n’ai pas besoin de vous faire remarquer la pauvreté de l'argumentation ministérielle.L'article du journal bonapartiste était de mauvais goût.Il n'était alarmant pour la sécurité de personne.Mais accuser tout un parti d’être responsable du meurtre d’un préfet, c’est ai tic nier contre des adversaires politiquo* un fait précis, odieux et de nature à soulever contre eux les fureurs populaires.Après les ten iules événements do DecaZu ville, le gouvernement devrait se montrer plus iéser\6 sur b s en ouragements que la violence et le crime rencontrent dans son parti.Ils ne soin peut être pas finis, d'n il leur*.«*e> événements rte Deçà-Seville.M.Basly, le député euhare-tier-inin ur sVst rendu l.i-bus, » t bleu qu’il daigne s’abstenir de donner des conferences publiques, il s’entretient toute la journée awc 1rs délégués des mineurs.Il est accompagné par le citoyen Duc, alias Qiwey, le rédacteur du Cri du peuple,qui s est signalé par le meurtre de i’oiii ner de paix B tilt-rich et qui de Deeazuville • il voie à son journal des réquisitoires contre les bourgeois et des éloges enthousiastes pour les justiciers de l’infortuné M.Watrin.Tout cela est d’autant moins ras-suiant qu’à coté de cotte audace dans le crime et dans l’apologie du crime que montrent les mineuis et leurs champions, les autorités témoignent d’une faiblesse qui ressemble à de la complicité.Je vous ai déjà dit la singulière attitude du sous-préfet et du maire de Decazeviile.Après avoir renvoyé les gendarmes tux applaudissements de la foule, ils a ont pas risqué un doigt pour sauver la malheureuse victime.Aujourd’hui Je préfet s’est enfin rendu sur les lieux ; il a voulu forcer les amis et la famille de Watrin à faire un enterrement honteux à la victime drf peur do provoquer de nouveaux désordres.Mais la famille et le conseil d’adminhtration de la Compa- i’une foule au>si lâche que féroce, sans qu’aucune autorité se présente pour tenter au moins de mettre fin à cette, barbarie.lit qu’on ne dise pas que le temps a manqué pour organism- une répression quelconque ! Que faisait le maire « t que faisait la gendarmerie pendant que la tourbe des assassins entourait la maison où s’étftit réfugié le malheureux sous-direcleur V Où était la disait M.Bonnier, hu mili u d’une bordée d’injures violent-s et ordu-riercs à l’adresse du clergé ?Nous avons été vaincus par ces prêtres qui, nayant pu acheter les honnête* ouvriers du.bassin houilRr, l ur ont fa il ra v ir dent i à re m c u /, d a n s leur rage de dévots, une partie du pain de fturs femmes et de leurs enfants.La provocation était manifeste ; tr smBib de l’horizon fi uct i fient ; elles ont fait lever une moisson qu’il n a pas le droit de renier.A l’homme qui be figure, sms doute, avoir dépensé Loti talent dans des peinture b iiioflensives, les mineurs de l’Aveyron viennent de répondre ; ils don lient à sa sérénité le plus éclatant de-mcnii, et lancent à la face du roman- cier les restes piétines et les membres ajoution-nous à la suite de I pantelants du sous uirecteur des mi-J lies de Decazeviile.Oui, à n’en pas douter, les auteurs aussi force publique quand, le siège fait de j cette excitation : l’habitation, la victime désignée a la i Et qu’arriverait il si les malheu- , ., ., fureur de ces brutes déchaînées s'est roux ouvriers des centres industriels i , ,.?.î\cormais il y faut répondre, tton comme, la D'un autre côté, il e-t certain que Mais ce n’«st pas tout encore, et, garantie de i’ave c’est à quatre heures du soir que M.puisqu’il s’agit des respomabilités liberté plus vigoureuse cl .* i'EglLe Watrin a été tué, et qu’aucune force morab s d’un att.-ntat qui par son militaire n’était ariivee.caractère particulier-ment odieux.Ce qui s’est pas-é est affreux.doit frapper de stupeur le pays tout Oui, c’est affreux, mais il faut une entier, il faut remonter encore à explication do ce qui s’est passé, et d’autres causes.“ Je disais aujour- a chercher pour une part “ d’hui, faisait observer M.Gastam- si on peut la dans l’envoi qui aurait fait, il va peu de temps, d'éiniss *iivs socialiste chargés d’ameuter la population 4 bid- au Matin, c’est une page de (terminal, ce livre que les mineurs “ ont trop lu.Voilà ce que c'est que ouvrière de Decaz - vide, il faut pous- “ de laisser vendre h*s mauvais ro soi* aussi bien les recherches d’un I ‘4 mans ! Et le Gaulois dit noi autre côté.11 y u peu de jours, nous rapportions, d'après l'Aveyron répu cuin, les paroles prononcées par le sous-préfet de ville Villefranche nu banquet d'adieux que lui donnaient les radicaux du cru à la veille de son départ pour Bergerac El que non moins nettement : Tandis que M.Zola, dans sa tranquille retraite do Médan, s’évertue à prouver qiu* Germinal est une couvre de pure analyse et un travail d apaisement.les semences de révolte qu’il a jetées, artiste mconcient, aux qua- en Espagne ?“ Ces souvenus, mêlés aux incertitudes du présent, ont agi comme une vertu salutaire et pa ilicatrice sur les esprits.Presque tout le cl rgô, presque tous les hommes politiques, presque toutes les catholiques sout, aes maintenant gagnes, à ce rapprochement.Unis, nous vaincrons les libéraux de toutes nuances : ce sera l'a-siette, l'équilibre pour nos institutions : ce sera le principe d’un relèvement de notre po itique, appuyée sur la religion.L’Espagne pourrait rayonner de nouveau sur ic monde comme jadis, car ce qui a brisé les ressorts de notre à me nationale, c'est l'atomi- sation de notre société politique et 1 impossibilité de se fixer dans un légimesain et régulier, ce n’est ni l’abaissement des caractères ni l’extinction de ce foyer ardent qui, pendant des siècles, a illuminé tous les horizons de notre patrie.“ Aussi bien, alphonsistes et carlistes commencent déjà à se rapprocher, sous cette pression d’une grande idée patriotique.La majorité des carlistes lui est sympathique.Il y en a qui font encore le raisonnement suivant î L’avenir appartient à Don Carlos ; il at l’heure de Dieu.Sagasta vers •'ans l’ornière républicaine ; après ivï, ce sera Mar* tos ; après Martos, ce Mjra Castelar, et enfin Zorilia, et, d cette crise décisive, l’épée du descendant de nos rois brisera la tyrannie révolutionnaire et rendra à l’Espagne sa monarchie traditionnelle.“ Je n'ai garde d’attaquer cotte démonstration : mais en politique, il faut aller aux laits et aux choses possibles.Or, l’Espagne se cabre devant cette perspective dYxperi-mentations anarchiques.Mieux vaut l’ordre sans la guerre, la paix, sans les convulsions fratricides.La Ruine-Régente a toutes les qualités d’une souveraine.L'Espagne peut attendre la réconciliation définitive.Cette étrangère a le tempérament de Marie-Thérèse ; courageuse, lorte, d’un tact parlait, d’un esprit d’intuition remarquable.L'Espagne n’avait connu jusqu'ici que la femme, l’épouse et la mère ; elle admire maintenant la reine qui se révèle chaque jour davantage dans l’épanouissement de ses qualités de race.“ Une des ombres de ce tableau, c’est la constitution d'un parti républicain catholique à Valence.Ce parti vient même de fonder un organe.Valence a toujours été un loyer de vie politique à part.C'est un des ministres de l’ancienne République qui a inoculé à ses compatriotes cette conviction.Cette espèce de républicains catholiques n’existe qu'ici.Ce sont de braves gens, de bons chrétiens et des patriotes convaincus, mais des politiques à courte vue.Ils croient la République inévitable ; et alors, pourquoi ne pas la faire chrétienne et caiholique ?Beau rêve, idéal radieux ! Mais hélas ! ce n’est qu’une chimère une illusion décevante.La République en Espagne ne peut être que ^nriltinte.Cast.Jar est un grand orateur, un de ces charmeurs de l’ureillu, mais il n’a aucune qualité de l'homme d'htat.C’est ce qu'on appelle vulgairement une béie oratoire.” Si ïa République (le Castelar est modérée et centre-gauehe, celle de Pi y Margall et de Zorilla serait révolutionnaire et irréligieuse.Des catholiques républicains ne changeront pas l'essence de ce parti, mais ils en augment» ront Ja force, et je crains que nos amis do Valence ne jouent avec le feu.‘l 11 ne r» ste que l’issue désirée par la presque totalité des Espagnols : les réconciliations.Si les deux dynamics sont unies, les catholiques le seront, aussi.Notre épiscopat a une attitude des plus belles.Son adresse au Pape et ses déclarations 3K%T7^:: ans ‘r'.-T» Feuilleton du COURRIEB DU 2(LFévr!cr 1886.—No -U iS B MM U DÛ CIE (Suite) " Je n’y compr ends rien, madame la comtesse, écrivait la perfide Doro-fhée.Kl e ne se plaint pas, elle ne dit pas un mot de sa peine à Mlle l'rida, j’en suis titre, car je ne les .(pritte pas plus que leur ombre, et le soir, comme me l’a recommandé-Votre Excellence, je me fais dresser mon lit auprès de celui de la jeune , comtesse.Mais le malin, quand cllr ' parait au déjeuner de la table d’hôte : le sourire aux lèvres, je remarque que ses yeux sont rougis et scs paupières gôullées, comme une personne «pii aurait passé la nuit à pleurer.” —Enfin ! murmura Mme de G astern en relisant et relisant ses lignes avec délices.Je la tiens donc en ma puissance, cette belle et fièro Française ! Heinrich n’est plus là pour la protéger, et d’ailleurs je crois que son caprice a passé, car il n’est j>as venu une sculo fois à Berlin depuis Via paix, pour ismyer de la rejoindre.CIIAPITBE VIII • Dorothée ne lut pas la seule à remarquer le chagrin silencieux de Giselle.Frida, toute enfant quVlle était encore, guidée par sa tendresse, résolut de venir on aide à sa maîtresse bien-aimée.Un beau jour, elle mit elle-même à la poste, sous les yeux de Dorothée, qui aurait bien voulu en connaître le contenu, une volumineuse lettre à l'adresse suivante : Monsieur le comte Heinrich de ** Kaslow, an château de “ Greifenslein 44 Par Staubach." Si la lettre était volumineuse au point de.payer une triple surcharge île timbres, ce n’est pas quelle contint une longue chronique, mais Frida écrivait encore fort mal en fin, et pour être mieux comprise par son cher oncle, elle avait pris sa grosse écriture comme sur ses colliers de leçons.Malheureusement, le comte do Kastow était en voyage ; la lettre de Frida courut après lui pendant bien des jours, et lorsqu’il la reçut aux eaux de lvogatz, à table d’hôte, au milieu d’une nombreuse compagnie, il éprouva une émotion si extraordinaire qu’il pâlit au point d’attirer l’attention de ses voisins.—Vous êtes malade, mon cher comte ?lui demanda un officier do scs amis, placé à sa droite.— Oui, un vertige soudain, répondit M.de Kastow qui avala coup sur coup deux verres d’onu glacée.11 était livide, des gouttes de sueur perlaient sur son front sévère, et ses lèvres qui n’avaient plus de sourire so contractaient d’une façon presque farouche.Le lendemain matin quand M.do ^chussenried, l'officier en question, sc présenta à la porte du comte pour avoir de ses nouvelles, il lui fut répondu par Fritz, le fidèle valet de chambre de M.de Kastow, que Son Excellence avait été rappelée subite-î ment chez lui.| —Pas de mauvaise nouvelles, je l’espère ?* j —Non, mon colonel ; il s’agit de réparations à faire au château.—Lequel ?demanda l'officier rassuré.(Je cher Kastow a tant de domaines dans tous les coins et recoins do l’Allemagne qu'il me faut des renseignements plus précis.—Bunnenburg, mon colonel.— Oh ! L heureux mortel ! Brun-nenburg est la perle de la Méranie.—Une apparition de castel enchanté dans un ecrin :lo verdure, dit M.de Schussenricd à un capitaine qui l'accompagnait.CUAP1TKK IX Non certes, le comte de lvasiow n’était pas un heureux mortel, comme le croyait son voisin do table à Rogatz.11 n’y avait pas dans toute cette vallée enchanteresse, parmi ces maisons blanches où le pampre s’enroule aux beicvaux, sons ces humbles toits de bois, un cœur moins content que celui do Son Excellence le comte Heinrich.Il ne passa que vingt-quatre heures dans son nid d’aigle, dont la situation vertigineuse au-dessus d'un ravin verdoyant convenait bien au prestige des souvenirs de l’antique famille des Brunnenburg et des poétiques légendes qui brodaient son histoire de siècle en siècle.Rien ne put le retenir : ni les supplications du régisseur qui réclamait l’œil du maître et vantait à outrance les anguilles savoureuses, le miel parfumé, le vin limpide comme la topaze, ni les senteurs baUamiques de la montagne, l’ombre épaisse des châtaigniers centenaires, le cristal du ruisseau bondissant.11 partit ! Que la route lui sembla longue, et la vapeur indigne de sa renommée ! • Parfois il aurait voulu ensevelir dans un linceul de frimas les vieux arbres de la forêt, les cataractes mugissantes où le soleil semait en se jouant la poussière irisée (le ses rayons, et les fleurs de l’été, diapratitdc leurs vives couleurs le velours des pâturages.D’autres lois encore, songeant aux miracles favoris du bienheureux Albert, il aurait souhaité jeter à foi- son les roses épanouies sur la route qu'il allait parcourir, puisque cette route menait vers elle, vers elle qu’il il’avait pas revue depuis trois mortelles années, vers elle qui soutirait, et dont il soulagerait lap.ineau prix de sou crédit tout entier.“ Mon vieil Arnold, avait-il écrit avant de partir, porte de ma part cette lettre à l'ambassadeur de France J'ai une faveur imineinsc à réclamer de lui; je sais qu’il m’obligera en retour des services nue j’ai rendus aux siens pendant la dernière guerre; je te racouteiai tout cela plus tard, le temps me manque aujourd’hui.Qu'il te suffise de savoir qu’il s’agit de me procurer le peu de joie que j’aie encore à attendre ici-bas ; cours donc, mon ami, cours, vole, s'il est nécessaire ; je sais que ton amitié pour moi te donnera des ailes.11 faut rejoindre l’ambassadeur, où qu'il soit, à Berlin, aux eaux, à la mer, à Paris mémo.” UH A TITRE X Le lendemain du jour où cette courte lettre avait été écrite, à l’heure même où les sous méiancoliquus de l* Angélus du soir, tintant dans le vieux clocher de Saint-Nicolas, se répand ient do la vieille ville jus qu’au fond do la vallée, mie voiture de poste attelée de quatre chevaux éreintés, suivait les boulevards extérieurs du nouveau Méran pour se mptueux bous, élevés * W V • • rendre dans l'un des tels, semblables à d* sur les bords de la Pa- La voiture de poste avait du fournir une rude journée, i < i juger par la poussière dont elle était couverte.Quant au postillon, son chapeau à queue de cheval multicolore, ciré et galonné d’argenl, sa rrste au collet, orange, ses brassards, plaque, bottes fortes, et jusqu'à la trompe en sautoir, jusqu'aux boutons jadis brillants, tout était poudré à blanc par la poussière dus chemins.11 n’en sonnait pas moins de bruyantes fanfares, heureux qu'il était d’arriver au gite après avoir roulé pendant quatorze heures à travers glaciers, torrents et rochers, sous 1 aiguillon impatient d'un voyageur qui mettait à toute miuutg sa tète à la portière, non pas pour admirer les splendeur* du paysage, dent il paraissait se soucier fore peu, mais pour promettre pièce d'or sur pièce d’or, afin de stimuler l'ardeur de son postillon ôf opéra-comique.Une de nos connaissatmes se tient à la porte de l'hôlel Zumgraf-Méran.C’est Fritz, immobile, au poit d'armes, qui, de peur de le manquer attend son maître depuis le matin, dans la même attitude.—Tu a* une chambre sur la rae ?demanda le voyageur à Fritz.—Oui, Excellence.(A suivre) Lie Courrier du Canada, Samedi 20 Février 18S6 'Ijài *W out été comme l’arc-en-ciel de la paix.C’est 1 union avec Rome et Léon XIII, et chaque fois que, dans notre hiotoire nationale, l’Espagne et le Saint Siège se sont donné la main, notre pays a vu luire sur lui une ère de grandeur et de prostérité.Ce serait djgnedetous mes compatriotes de comprendre cette loi historique et de la Dire triompher de nouveau par l’abnégation et l’intelligence des temps.” SOMMAIRE K'anco Le meurtre de DfcazeviUe Les reconciliations F: v.llkto.'v.—Los drames du oui.*.La ; érité Un po trait Le b; dgfi d’Ontario Son Honneur K* j jge McCord Petite gazette k u jseudo parlement U je visite rare Mgr Galemberti Le clergé If Jaxdais Question d'Orient Parlement Impérial P ch os d nouvelles.rie ure, avoir prouvé qu'il est décidé à ne pas vendre le dimanche ou les au très jours de fête religieuse.Il doit enfin avoir ass» z de conscience pour qu’on le croit capable d'accomplir ce devoir du respect du dimanche, non seulement par crainte de l’amende que pourra lui imposer la loi, mais encore par respect pour les jours consacrés au Seigneur.Telles sont les qualités requises de tout requérant pour obtenir une licence d'hôtel.Non seulement il convient pour une paroisse d’avoir des maisons pour le j repos des voyageurs ; mais il faut encore que ceux qui tiennent ces maisons ! soient honnêtes.Mais quelle difference entre une semblable maison et celles tenues dans un grand nombre de cas î (le ne sont plus des endroits de repos temporaire pour les voyageurs.Ou les a converties en maisons (b* jeu et de débauches où Ton vend de la boisson rfii premier venu, pourvu qu'il paie : en maisons où l’on entretient la passion du jeu, pourvu que celui qui s'y adonne aide au propriétaire à vendre sa boisson.Par ce moyen, on convertit ces maisons en lieux de débauches où l’on nourrit les personnes adonnées à l’ivresse la plus basse et la plus crapuleuse.M Fontaine,a soutenu sou bill avec .les n’interviendra pas dans le différend Le service anniversaire do feue Dame * "m.inmiu libéraux des Balkans.La paix, croit-il, sera Marie Lucie Charlotte Lamothe, ‘ T- fait est que, dans cette discussion, certainement conclue entre la Servie 6pollso du Dr C.II.A.Clément, de .nt Rnlmr,ft- la Baie Saint-Paul, aura lion à la liaie Saint-Paul, lundi prochain, le Le ait est que, dans ceue uiscuw»uu, 7 Y i • les rules étaient un peu men's.Deslibe- ^ p raux parlaient contre le bill en se pla iail.\ pUlUILIH V.UI1W V AV< t- | , Y I 1 * cant à un point de vue conservateur, Lu question Irlandaise et des conservateurs appuyaient le ______ même bill en sc metUTnt à un point Je j iy_LWinbl6o de rU.Mie li ci al.1 nion Patriotique a décidé anjotir- 22 du courant, à 8 hrs À.M.Parents et amis «ont priés d’y assister sans autre invitation.i ANNONCES NOUVELLES A*, is.—J.I.La very Le piano Ntvvcombe — Bernard A Allaire Huile astrale tt depot tie lampes Avis—CLs Trudelle, Pire Chemin ce f* r Intercolonial —b.Pollinger* Une nouvelle guérison.—Gingras.Langici?A Lie Vmte sans réserve.- IV-Lan Brothers BBaBBP—B nmasB3canasgp CANADA ^QUÉBEC, 20 FEVRIER 1886 LA VÉRITÉ Les comptes-rendusde l'Electeur et de la Justice, au sujet de l’assemblée de Sillery, sont absolument fantaisistes.Il y avait, sans contredit, à l’assemblée, des braillards soudoyés j pour faire du tapage.Ce fait vulgaire excite l’enthousiasme des gens de Y Electeur et de la Justice.Ces braves gens ont le délire aisé.Pour les calmer, nous leur affirmons que MM.Caron, Costigan et Thompson ont parlé tant qu’ils ont voulu, et qu’ils ont été vivement applaudis.Nous étions présentât nous savons ci qui s’est passé à l’assemblée.Au début.]* s braillards ont essayé de faire les fanfarons.Ils ont été mis à la porte, et c était justice.Après cette exécution, l’honorable ministre delà milice et ses deux collègues ont eu franches coudées.A la fin de rassemblée, des gamins ont voulu se donner de la joie lorsque MM.Tarte et Casgrain ont dit quelques mots.Mais c'étaient des gamins, et les discours de la soirée étaient prononcés Les résolutions ont été adoptées sans une seule voix discordante.\oilà la vérité, telle que pouvait la dire tout assistant honnête.La Justice parle d’un coup de revolver.C'est un mensonge.L’Electeur affirme qu'aucun orateur n'a pu se faire entendre.C'est* un autre mensonge.Comme résultat, nous maintenons que l’assemblée a été satisfaisante pour M.Caron.Le parti conservateur de Québec était représenté là par des hommes comme Messieurs T.Ledroit, E.Beaudet, E.Giroux, H.0.Pelletier, T.McCreevy,F.X IJrouin.B.Leonard, L.G.Desjardins, J.E.Roy, L.Taché, II.Chassé, E.Bouflard, A.Dionne.E.Jvouillard, X.E.Dionne.T.Cas-grain, etc, etc.On a par là une juste idée de la cohésion du parti conservateur dans le district de Québec.LE BUDGET D’ONTARIO Le trésorier d’Ontario a fait son exposé financier jeudi.La situation financière de notre province-sœur n'est pas très brillante.Le budget de 18S5 parait se solder par un déficit de 40 mille piastres.Mais le trésorier prévoit pour l’année prochaine un autre déficit, un gros déficit : près de $400,000.Les recettes sont de $3,005,120.Les dépenses sont de $3,040,112.Ce qui donne un déficit apparent de $40,992.Il y a eu augmentation de dépenses sous plusieurs titres.Voici quelques uns des chiffres du revenu pour la dernière année fiscale : Terres «le la Couronne.$730,80i f*ô Tax* 5 d%\lgoma.1.620 3S Instruction publique.l'S 749 72 Timbres legaux .(G 60S 02 Licences .102,330 07 Institutions publique?.99,000 00 Nous reviendrons sur ce sujet.Il importe de savoir où en sont rendues les finances d’Ontario, sous l’administration des ces grits qu’on nous représente comme des modèles d’économie.M.Prince a attaqué le bill, en faisant ressortir ce qu’il avait do dangereux, et s'est étonne de la position adoptée par M Fontaine.M.L.P.Pelletier a parlé du moyen âge, des idées rétrogrades : en un mot c’est un homme moderne, un citoyen à idées larges.M.Bouflard a répondu à M.Pelletier avec vigueur.M.Chassé, dont la parole facile et chaleureuse fait toujours une vive impression sur la Chambre, a propose le renvoi à six mois.La Chambre s'est divisée ; et comme elle n’etait pas au complet, le bill de M.Fontaine a été adopte pat* mie faible majorité.Une visite rare d’hui d’obtenir les renseignements demandés par M.Gladstone dans sa lettre à lord Devisei.New*York, 19— Un correspondant j à Londres de la Tribune a eu une! entrevue avec Parnell.Le chef du j parti national a déclaré que la situa- ; .I*CO»C£SI (Echos & nouvelles Pacifiquo-canadien Los recettes du Pacifique Canadien, tion est telle quelle était axant la qq^ sült une augmentation de chute de lord Salisbury, mais qu il # gpj qqq sllr celles ue la semaine corrcs est raisonnable de ne pas trop presser le nouveau ministère.Parnell a dit que trois semaines n’étaient pas une période trop longue, pour la préparation du p«ojet de home rule qu'il attend de Gladstone.11 a de plus déclaré que si le gouvernement pré sentait le land bill avant le projet de loi du home rule il tromperait gran- poudanle de 1885* Le nombre de milles do chemin en opération est de J 5*7 milles.Transfert d’aliénés Les membres du cabinet local, à leur dernier voyag** à Montréal, ont décide de r div tu-forer un certain nombre i aiioi roi.- l’\dle do la Longue Pointe dement l’opinion en Irlande et ses à celui de Si Ferdinand d'Halifax, comté partisans dans le parlement.Le peu- de Megantic.Ce dernier asile est sous nie irlandais comprend bien qu’il les soins de sœurs de rhaiit»\ M.le rédacteur, Nous avons eu cette semaine la visite de l'excellent Frère Ilerinénégilde, accompagné des Frères Gédéon direc tour de Montréal, et Stephen, directeur de l'Académie commerciale de Québec.11 m'est impossible de vous peindre la surprise et lajoie de notre digne curé] pie irlandais comprend bien qu sera de la plus hante sagesse do subordonner les intérêts particuliers d’une classe aux intérêts généraux de toute la société.en \oyant arriver à son presbytère son ancien et premier directeur, le Frèie Uerinénégilde.Que de souvenirs à rappeler après trente ans de séparation î C'est l’enfance qui revient à in mémoire avec tous ses charmes et scs plaisirs; c'est la vie du collège qui passe devant nos regards avec son cortège de douces jouissances, hélas envolées trop tôt.Ces réunions intimes entre élèves et directeurs, après une m longue séparation, sont comme des oasis que )e voyageur fatigue rencontre ex et là PETITE GAZETTE Du Nouvelliste : L'Electeur parle d’élections générales avant la session du gouvernement local.Encore une bonne petite blague de la gazette rouge.La Justice parle du dieu Bacchus.Nous aimerions à savoir qui évoque ainsi le nom.de ce dangereux immortel, dans les colonnes de l’organe national.Il est écrit que la bouche parle de l'abondance du cœur.Nous connaissons, hélas ! bien des gens qui fléchissent le genou devant je dieu dos pampres.Lorsqu’on demeure dans une maison de verre, il est imprudent de j-tor des pierres dans les vitres de son voisin.La Justice nous entretient do spectacle dégoûtant, de libations copieuses," etc., à propos de l’assemblée de Sillery.Nous sommes en mesure d’affirmer qu’aucun de ceux qui assistaient à ce meeting, n’a pris la 4: position horizontale." Le Journal de Waterloo vient d'entrer dans sa cinquième année d’existence.Nos félicitations à notre excellent confrère.épuisé ce dans un désert aride et bifilant ; elles nous reposent des luttes ardentes que nous sommes obligés de soutenir dans cette vallée de larmes ; elles nous consolent et nous fortifient ; elles nous donnent un nouveau courage pour continuer les bons combats.Le soir, à la prière du chemin de la Croix, M.le curé Montminy est monté en chaire cl a profité de la circonstance pour dire à ses braves habitants combien nous devons être reconnaissants envers ceux qui nous font du bien et en particulier envers ceux qui consacrent leur vie à l'œuvre si magnifique de l’éducation.Il fit ensuite l'éloge du Frère Herménégilde.Celui-ci pleurait alors comme un père qui revoit son enfant api **s 30 ans d'absence.La scène c tait des p:us touchantes, et tous les auditeurs fu-reut vivement impressionnés.M.le curé lui-même était très érnu ; les larmes n'etaieut pas loin.Cette courte allocution ne s'effacera jamais de notre mémoire, ainsi que la visile du bon Fi ère IL-rménégildc dans la paroisse de Saiut-Agapit.Saint Agapit de U- au rivage, Le 17 février 1886.’ UnTkmo’.n.Son Honneur le juge McCord Nous apprenons avec regret la mort de M.le juge McCord, arrivée hier soir, à G heures.M.le juge McCord était âgé de 57 ans.Il avait pris part, comme secrétaire, à l’œuvre de notre Code Civil.Le défunt laisse une épouse et trois enfants.11 était allié aux familles Polette, Lindsay et Desrivières.Madame McCord était une demoiselle Desrivières.Nous offrons à la famille cil deuil nos respectueuses condoléances.UN PORTRAIT Dans une récente circulaire à son clergé, Mgr Fabre a esquissé à grands j traits le caractère que doit avoir un hôtelier honnête et chrétien.Dans l’intérêt de la morale publique et du bon ordre, nous nous faisons un devoir de reproduire ce passage : (.et homme doit être un chrétien possédant assez de conscience et d'énergie pour faire son devoir.Il doit être lui-même tempérant, sans quoi il permettra facilement des abus dans sa maison.Il doit avoir donné des preuves de son honnêteté, de manière à assurer le fait qu’il ne tolérera pas des jeux défendus ou quoique ce soit contre la morale.Il doit, par sa conduite anlé- Dimanche le 14 février à Spencer Mass.E.U.128 petites filles ont été reçues dans la Société du St-Enfant Jésus ; il était beau de voir ces jeunes cœurs consacrer leur jeunesse à cet Enfant-Dieu.Mgr Galimbcrli Rome, 19.—£,e Pape a offert le poste de nonce apostolique à Pékin à Mgr Galimberti.Au pseudo-parlement La discussion a roulé hier soir sur le bill do .M.Fontaine, à propos do la prise à partie des juges.M.Dumontier a .soutenu le bill.M.Edouard Taschereau lui a succédé.M.Taschereau faisait son maiden speech.Il a pris place, du coup, au rang des meilleurs debaters du pseudo-parlement.Il a défendu la thèse conservatrice, et s’est opposé au bill comme attentatoire à l’indépendance de la magistrature.Le chef do l’opposition conservatrice, hft clergé irlandais Raine, 19.—Le Moniteur de Rome publie in extenso le sermon de Far-ichevêque Walsh au sujet de la nomination de M.John Morley comme ; secrétaire d’Irlande.Le Moniteur dit, qu’en s’exprimant ainsi, l’archevêque a agi contrairement aux conseils du j Pape.Le journal exprime le regret que le pape n’ait aucun pouvoir sur le clergé irlandais lorsqu’il s'agit des affaires d’Irlande.Parlement Impérial Londres, 19.—Lord Hartington a eu une conférence avecM.Gladstone avant la rentrée des Chambres.A la Chambre des Communes, Hugh C.Childers, secrétaire d’Etat pour l'Intérieur, a fait rapport sur l’émeute à Londres.Il dit que l’enquête sur les causes de l’émeute a prouvé le fait que l’état des affaires dans l’administration de la police commandait l'attention sérieuse de tous.Justin McCarthy demande que la discussion sur le Home Rule vienne avant toute autre mesure pour la législature de l’Irlande.L’adresse en réponse au discours du trône est adoptée.Le bill de franchise des femmes est lu pour la seconde fois.Les parnellistes ont eu une réunion à la Chambre des Communes, après que M.Gladstone eut fait l’exposé de sa politique; il a été décidé de retirer l’amendement de M O’Brien à l'adresse, au sujet des éviefions en Irlande.New-York, 19.—Le correspondant de la Tribune a eu hier soir, une entrevue avec Parnell Le chef irlandais, au cours de la conversation, a dit que la situation, telle qu’elle existait lors de la chute du gouvernement libéral, a été changée par les déclarations du premier-ministre.Parnell ne croit pas que l'espace de trois semaines, demandé par M Gladstone, seit trop long pour préparer le plan de législation voulu pour l’Irlande.A propos da la rumeur allant à dire que le gouvernement veut présenter une loi agraire avant de discuter la quesiion du Home Rule, Parnell dit : “ Si le gouverne- ment veut suivre ce plan, il va tromper grandement l’attente du peuple irlandais.Avant toute question de quelque importance pour le bien de l'Irlande, qui intéresse le peuple irlandais, le parti irlandais au parlement, et moi-mème, vient la question du Home Rule.Je suis d’avis que si U ques tion agraire est laissée à la discrétion du parlement, les landlords obtiendront un règlement plus favorable que s’ils sout livrés à la iner* i du parlement actuel qui siège à Westminster.” * M.Plunkett et Lord Randolph Churchill ont fait tout leur possible pour avoir de M.Gladstone, hier, une déclaration.Ils n’ont pas réussi.Seulement quand M Plunkett a dit qu il tenait pour convenu que Gladstone mentionnant les trois grandes questions irlandaises i l’ordre social, la tenure seigneuriale, et le Home Rule, les avait placées dans l’ordre dans lequel il voulait les traiter, le premier ministre secoua la tête néga-gativement, et dit ensuite que ces questions rentreraient l’une dans l’autre quand viendrait le temps de les régler.Londres, 20.—Lors du débat sur la question de la “ constabulerie ” irlandaise, Dillon a déclaré qu’il avait un fort désir de rendre la tâche de — Le Pectoral Cerise d’Ayer est, sans conteste, la meilleure de toutes les pré parafions pour les affections pulmonaires.La maison Montcalm On assure que M.Stafford, proprié taire de la vieille maison française située au coin de 11 me St.Louis, et mieux connue sous le nom u Quartiers de Montcalm ”, doit en ordonner la démolition.Celte maison a un cachet particulier.Elle a appartenu, dit on, à un ancien chirurgien de l'année française, et la légende assure que c'est là que le général Marquis do Montcalm est mort de ses blessures.Nombre d'étrangers font le voyage de Québec expressément pour la visiter, et tout bon Québecquois verra disparaître avec chagrin cette relique «lu passé.Mort d’un vétéran M.lean file Lalonde, de Sainte Marthe, vient de inouïir, à lnge de 9?ans.Ce vieux vétéran de 181 i est mort dans des circonstances très tristes.Parti vendredi matin pour aller voir un de ses amis, qui demeurait à Saint Ciet.il lie fut pas revu le soir et ses parents inquiets firent des recherches dans la campagne.Au bout de quelques heures, on découvrit le malheureux vieillard assis dans un champ, près d’une clôture.Il était mort.Nouveau règlement de douane A partir du 1er mars prochain, tous les voyageurs se rendant dans n’importe quelle partie des Etats-Unis, par le Grand Tronc, via Island Pond, Ogdens-burg, Suspension Bridge, Buffalo, Port Huron, Detroit, etc, pourront faire visiter leurs bagages per les ump.oyès des douanes américaines, à Montreal, PresC'jtt, Toronto, London, et Stratford.Après celte visite les bagages seront places dans des chars scellés tt passeront la frontière amanc-tiue sans autre vi ?i te.Grand-Tronc Les recette * du Grand Troue pour la semaine expirée le la feviier courant étaient de §2*Ji 0*20, suit une augmentation de 377 552 sur celle de la semaine coire&pundauie de Le inuulani total des recettes à partir du premier janvier étaient de 81 ôdü 37U, soit une miiinutiou de Ç12 Ujô sur celles de la même période de lddô.— L'expérience ptouve que rien ne détiuil de fond en comble les Soiofu.ts, comme la Salsepareille d’Ayer.L’eau do St-Léou L'eau de Saint Léon est vraiment »mi vogue à Québec et dans tonte la province.Nous ne citerons qu’un fait pour démontrer sa grande popularité au milieu de notre population.G* malin, vers sept heures et demie, nous avons vu sortir de chez MM.Gingras et Langlois un homme portant une chaudière remplie d’eau.Notre curio site était excitée.Nous lui avons alors demandé où il se rendaitavec celle eau.Au Palais, nous répondit il.Vous ne craignez pas le mauvais leinp3 ?Ah ! il n’v a pas de temps qui tienne, quand on connaît l’efficacité de l’eau de St Léon.Ma balle-sœur ne pouvait pas manger de viande, et depuis qu’elle fait usage do cette eau.elle est bien mieux et mange de la viande comme le reste de la famille.Il n’v a pas de meilleur remède * contre la dyspepsie, .le me servirai to j jours de l’eau de St Léon dans ma famille.Et notre homme continm son chemin.inouïs pour arrêter la propagation «le ce fléau.L’on s’accorde surtout à louer le zèle que déploie M.le Maire de l’endroit, M.Alex.Leclerc, qui paie de sa personne et de sa bourse dans lunte circonstance.Nos autorités feraient bien d'être sur le qui-vive et de redoubler de vigilance et de prudence ; car notre ville est grandement menacé*1.; la picote est à ses portes.Et l'èpidemie peut nous être facilement importée parles cultivateurs qui fréquentent nos marchés el par les familles qui blanchissent lo linge pour la ville.Soyons donc sir* nos gardes.Il n’y a rien d î no iveau Saint •j San veur.La picote aux Grondincs Monsieur lo Rédacteur, Quelques journaux français ont j ublié ime noie sur la variole qui a sévi aux Grondincs depuD quelques m o i r- ; ce s journaux ont été biGnmal renseignés; c'est une affaire tout-à fait exngetée.Il y a eu depuis le mois de juillet 65 cas de picote, Il décès : 2 adultes et 9 enfants en bas âge.Le corneii a nommé un bureau local de santé.Grâce à l’ênei-gie et à la prudence des officiels du bureau, la maladie ne s’est pas trop propagée ; car 5 ou 6 cas ont été apportés de Montréal, depuis le mois de juillet jusqu’au mois de Décembre,c’est ce qui fait que l’èpidemie a duré si longtemps.Depuis troissemaines, il n’y a pas eu un seul cas nouveau, do sorte que nous considérons l'èpidemie finie.Toutes les maisons sont désinfectées excepté trois qui le seront bientôt.Le bureau a un hôpital et une maison pour les cas douteux, ainsi il n’y a pas lieu de s’alarmer pour rien.l’ai l'honneur d’»*tre, Monsieur La Viciiité.Les décorations Les médailles qu'on doit donner aux volontaires qui ont pris part à la dernière campagne du Nonl Ouest, sont frappées ; mais elles n'ont pas ( ncore été expédiées d'Angleterre.11 est probable qu’un jour sera fixé durant la session pour ia distribution de ces médailles.Les députés seront alors piésents et pourront assister à la distribution.Leininistie delà inFicc a reçu un grand nombre de demandes pour* faire accorder des décorations à des personne > qui ont risqué leurs vies pour la suppression de l’insurrection.Entre autres un charretier qui se trouvait à üatoche lors de la bataille, quitta sa voiture et s’engagea volontairement, au péril «b* sa vie, pour fournir des munitions à l’armée.Gel homme ayant entendu dire qu'on allait distribuer des médailles, écrivit une lettre au général Sir Frederick .Middleton.Ce dernier la renvoya au département en mettant dessus ce qui suit : a Cet homme a certainement fait plus que plusieurs soldats ; et i! l’a fait de sou chef.” On va prendre les moyens de • le jour de la distribution un jour vraiment mémorable dans l’histoire du Canada.Avis de société Nouvelles maRons.—.!.J'oid et Ci*.?.fabricants de papi» r, etc., Fuilneuf: Joseph Ford, Joseph Ford tils, l'hornas Ford, associés.Pennée et Peer, marchands de fleur, etc., Québec et Toronto : F.O.A.Penuee et Joseph N.Peer, a-sociês.Beaupré et Shiuk, fabricants de chau.-sures, Québec -.Joseph B au pré et l ou «s Slunk, as>uciè?.Cantin et (fie., ferblantiers et plombiers, Quebec : P.i ) Cantin et E.Cjiitin, associés.7 ig.~xro'g^gyae^7Jv> Marché au Charbon Québec, 20 féviier 1886.Wfiishah, pour engins.^6.00 a G.50 par chaudron ne.Sydney « 1 1 7.0»ï a 7.00 Smith de N»*\vcaslF.J f».0 a 6.U0 Anthr.icil" américain.fi.75 * !’.Lahrecque Mme B.Di la ni :r • F.L.VSFaRGUKS, Pl*o.Québec, G f, vrier 138G 319 Le parlement de Québec est prorogé de nouveau pro forma jusqu’au 15 mars.Hans les cercles bien informés oa assure que ia session aura lieu Jo 20 mais.Une dépêche de Sherbrooke à la I*rcs>c : Shcib’üüke, FJ—Lu sa air*, de l’honorable Al.J.F.Kubcilsun a’aiiiêiiore de jour en jour.L-i nouvcue pulmee dans ic« journaux de (Quebec annonçant la resijpiulioii rie Al.Kubertsun est •ieiîut.fî ne fondement.Heur du C-iniut.par le Kévd Père Antoine Br.»ün, Sl.fiO L'lnUl-l)itu, par l’abbé II.R.Casgruin, $2.00.Missel contenant les messes le la bienheureuse Vierge Marie et les messes d-s défunts, lmp i:né en très gros caractère.$10.00.L'amour du Ca ur de Jésus eu le l crilable Trésor de Tdmc Prix : 25 cents Mois de Si-Joseph, 5 c^nts.Lo t Journal des Jésuites » f quelques c:.eaipijires seulement] $25 00.A la Porte du Paradis, par An iré LtPas, prix, 10 cents La Voie Douloureuse du Chemin de la Croix, prix : o cents.Les Danses tl tes Buis, Sermons, Botes et Documents, jur M le cure de Québec, prix : 2b cents.Histoire du Cap-Sontc, par l’abbé F.X.Galien, prix 50 cents.Les Evénements dr FS7-3S p r L.N.Carrier Le C'dtndrit.r du Diocèse de Himmishi Tenue des Livres, • n ,•arlie simple et on partie double , ar M.Na potion Laçasse, Prof.K.N.L , $0.la douzaine.Exercices Orthographiques sur les Eléments d** la grammaire française de Lhomon l y cuninri* la Syntaxe, par :o même.—Prix $1.50 la douzaine.Corrige a es Exercices Orlogr^phiques par le mémo —P i.\ : 4 » cF pour J» s Eêmtnls et 30 et s p-.ur i : Sgntaxe.L'établissement du Courrier du Cumula fait des impressions de luxe de tous genres, et cela sous le plus court délai.Un atelier de reliure est attaché à rétablissement.Toutes les commandes sont remplies avec promptitude et à la satisfaction des clients.J‘ ES PERSONNES endettées envers la suc-J cession de feu le Rév.GEORGE POTYIN, ou qui ont «les réclamations contre la dite suoccssio i, sont priîts de régler eu plus tôt avec les soussignés._ CHS TRUDELLE, Pire, F.X.MÉTIIOr, Pire, 1>écuteurs testamentaires.Pectoral-Cerise d’Ayer.11 j.y a br.s do maladies aussi perfides dans ’ »ur> ::itaq;ics quo celles qui atfcctcnt la v '"•>** et 1 oa poumons ; et aucune qui ne eolt *a: ; w.gHgDe par la majorité des malade».::;t tiao toux ou un rhume ordinaire »•¦ n’est souvent que lo commencement d u*.• i.uriîn-üi» mortelle.Lo PrcTOr.AL- • : ::i a pr-nivé î-i.n effleaclté par une lutto • i •!•’(’ do quarante années contre Im : «i.d'i la gor^o et des r-oumon»; l'iin.I v: v.- • s*en nervicti temp*.Toux jm* rs Ht ante Riiérie.•a IK’7 je i*riH un j»tos rhume do poitrine.• vi ».: b* touxR’en suivit et jc powal d«j •• !:••:*.miquiMbomineil.Jetascor.damuu • r » n» 1- in .En dernier ;-#-i»sort, j*e»- • • -!u l*t:< louAL-CEmsi: u’Avr.r,.et blen- m'puls huit ans don Cronchites; • i j aval*) essayé île tous les renièdcH • • i'l l.*i j.tnd ! idro inc vint d'estayor le *.• : i s:f:i*a: i»’Am R, une L?on»’»e in- ’• .»• *• ?•'ai'» r**ye/.puisque je sui* :» i L'» *.Jn4F.ru Walden.*’ .Mb?., " Avril, 1W2.• • :• • * •; • en j où une alfection de la - • u*» ne puisse être graude- • f r l’emploi du PRCTOliAL* La guérison élt ccitaii.c ;.i' ii • «•‘•t prise \ temps, i ::»:!• auf.r.l'AH L:.j.C.Ayer&Co., Lov/ell,Mass.Ver.lu par tous les droguiste».r.* Québec, 10 février 1S8G—* GF.O l *.F EXTtR MiHUTOa Hc/.th lo Rais.Mire, lîoaehof», AVatc-r-Uug», !'• tien, .A ni h and ail venuin.U oteb, dwelling* and granarif» cleared in one night.S aim: to have ’round.Noamnlc.Tiirson'n Kxl«*rmipntor, 15c.Mall li'ic.WeüKS ic IMTTEjt, Bobten, Ma**.MORT AUX RATS- w«(JURIS, COQUERELLES.PUNAISES, BAh-O BEAUX.FOURMIS et toutes sortes de vermin-s.Les hôtels, les résidences privées ei '•-s gren'ers sont débarrassés dans une seul» nuit II n’y a pas d • diager à s’en servir, i* ne renferme pas «F poison.Exterminateur 0 Groùlcs lo cent.-.1.00 « 1.20 Slabs « • .- TOO a 1.20 E L I X ! Il raérxnâ paw les So urs de l'Hôpital du Sacrf-Ctnir, E J1L1X1R A LB U M INO* FE R R U G1N E U X —Ce tonique puissant et reconstiluant par n* for qu’il contient, jouit d’une grande.**.i cité contre /appauvrissement du sang, tl pa aihu mino qui s’v trouve en dissolution, r est un» nourriture siibstantello infiniment pivfrrapSe à lotis les extraits do bæuf.En vente chez les pharmaciens tt a; tispen «aire de /Hôpital du Sacré-Cœur, Qu-I»-.Ci êbec.2S novembre F’84 i 9 Marché de Québec l *: • W > Raquetteurs Lts r«u]ucltcu:*a üu club Le Monta-quais jiîtiunt ru to\r pour la Hivieiv uu i .uup.Lus membres du club (Quebec se ien-dent cent* a pi es üiiui à rsuiii Bayim nd.Militaire j j Sir A.B.(hiiuu u passé cil revue hier ma i i la i e Uetucheiiiciil au 87e batailljn qui est UiHiLitsiiani eu gctrinsou à la ! citadelle.Aux prochains assises Les pi iion uiefs Laïc Ltioeiie et William (yjidiual ont clé coudamues par M.le.juge uhauveau à subir leur piucec aux prochaines assists, pour; lepomiieà /accusation du vol u une table à ta i-arhslio de la basilique.Musique .l.a musiijue de la Batterie B.joueia ce soir au l’a Villon des Patineurs d»' la Grande Allée.Anniversaires i % s i K T '.Dépôt de Lampes.v' 1 vous avez besoin d’un • lampe ou ' d un cîiari(bjli**r, vous c o unieiioz •dm orrta r s* » i».*us8 * n acheta* t av.*nt • l’iiv ».r vu n (rr.assortiment «lo clia* • ¦ 1 1 rr< **n cuivre polï, 2, 3 et 4 lumières.ïambes susmrjii s EN CUIVRE POlI, ïambes i:x r./.ox/.i: i;t E\ MÉTAL IMITE, I.A CKLÈimB IA3ÏBE ELECTRBII K Itmno uni lumière égale A trois jeu de ga/.JOHN F.1IOSSACK, 5G, vue de la Fabrique.X X n HAS DS AVANTAGES DANS LES ï5iïrferon i n d • v nii examiner etu\ qu«* nuu c- ons (/énumérer.SSoïfcSîSü BsoIIkbs.I TRAVERSE DK QUÉBEC A LEVIS _ EU.| Pour le chemin de fer Intercolonial \ M.7.30 M aile pour Halifax.S G0 A r comme la lion pour i-i Rivière du Loup l ! 00 MalD pour b Rivière du Loup.\ M.5.00 Accommodation pour la Rivière du Loup.B.M.2.00 Malle do lu Rivière du Loup.BO! 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G Stephen.“ John Broun.•I Amburv.W Ddl?:cl.A Me Doug a! John Pa L J ScotL.C .1 Monzies.C R L'f«allais-R Carruthcrs.John iv^rr.1) 4fcKdlop D .1 James.W s Main.C Mvlius F M-'G rath » i Xio rac lAfolPoI^ame, .tfoislrésaf.OuAli^, rB com1 re 1885—15 nov 83—lan 2ft s.209 ) I h \\ ion pl'is gran-.le q:p io:s 1 ‘.s journa-ix i-:k y rn .t?r.!s î.e postât.k—Poun r.K- pays ÉrnANGnns 3.1.\i leudi Sarmatian.» février Peruvian.Il « Polynesian .'lS .Caspian.4 mers ircassian.18 « Peruvian.-5 • Polynesian.l avril.Parisian.15 c Sardinian.29 .Peruvian .G mai.¦i .» » V .» f • - ».< *4 G févri-îi 13 .20 .! G r:ia; -.20 .27 .3 avril.¦ ^ 1 i i 1 mai.8 * LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE.\ '¦ * -f i J PARTANT DE HALIFAX A DEUX HEURES P.M., eu \ l'arrivée du train du chemin de for Intercol- niai venant d* l’Ouest, Prix du passage de Québec via Halifax : (.’chine.$62G5, ?7v 00 et i' 1.00 Suivant îc5 .iccomnaodemer.t?.Intermédiain?.Ç39 00 Entrepont.Au plus haz prix.—* Les vaj eurs du service de Liverpool, Queenstown, St-Jean T.N Baltimore et Halifax Ue L» verpool Mardi 1885 be De Steamers Baltimore Il difax Mar -i Lundi i855 1880 Peruvian - j 9 D-c.•i Jauv.libérien 26 Janv.* r.iblicition r étendue et si ungniÜqtK rent i.urt;.- parait une fois j)ûr semaine, ch t pie No contient IG piges d’iriforical; »ns uiiles et un rrraoJ nombre do gravures originales des nouvelles inventions et decouvcrles rcpiêsentaul les travaux d’ingénieurs, nouveauté- dans les Arts Mécaniques, 1*^ Manufactures, la Chirr.i-, 1 ElFctricilé, !.i ’RH^raphie, la Photoerapfiie, l’Architccluro, l'Agriculture, rflorticuluue, T Histoire Nalur» 1**.etc.Toutes los classes de lecteurs trouveront «lans W 4 4 FC ! !•; N 11K H : A M h BI ri A N ’* un résumé populaire des meilleurs renseignements sur les sciences du jour; **t ! j bit d*'s éditeur." est d»* tes represent*r sous une forme attrayante en se servant autant que possible d • termes faciles à coinjirendre et toutes les inte Ügcnncs y trouveront une lecture instructive.Cette publication active iis connai.-sance** et le progiî s Inns tou*»4- les localités où ‘-'.b* circule.Une copi* du 44 SCIENTIFIC AMERICAN n un** copie du “ SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT ' (voyez l’annonce ci- lessotts) • • ront adressées a tout abonné f our un in, i>< compris sur réception d** m*pt piaMreR.La meilleure manière de remettre le montant do r.ibounornent so faît par un mandat de Post-.Toutes lettres et tous mandats doivent être a Iressés et pa\ »b!*'s .\ tëMcrh .CHEMIN DE FER DE Québec et Lac St-Jeu a.MTJNN & Co.Editeurs, 061, Broadwfiy, NTcw-Vork.’ A Liverpo jl dir» ctement L»1 !i| \si !S o g ~ • •/, V .— 53 O H ^ "7 O s c -» .-1 - — O « 5-H c 2» ty*& o’ O G.— o "3 C C- c n -t 3 o C ri — K r- _ p*,° ¦x 'Sr 3 v* • O oc ©c c ô % - c -, *1 « -l 3 ?g 5*5 - o 5 c-C 3 ï * 5.3 1 E.S er.; - ^ rt» O 2^ = 3 S p m n ?5.-• : t: * c ° • *1 •— ^ * o : c ^ ^ rr 2 : •¦’2 < 5 ô • S3.v ; £ - rr T • 2 c ~ • : s 2 o s * n: : : « _ o.« 2 : s c .5 O : -IC c » 1 GU 2 pc-r-oanc* «** 2.c' 5.z l 3 VI P- • u — - —'/r OC** c- o O O c .3 ou 1 personnes -r O C *fr “£• - » C- ^ 1 ou 2 personne?• 'n c‘ r- C ¦=• — O 'J, * » Cl O V« O c*> * 3 ou i • perzonnes G -1 ft U.ï- u» c** S O - 7r M n V « - O- c% C.C- O -J, è o O • 1 por- COQLO 2 personne?c ?v r.; "j.C C =T les Stiluses et On y u en t Ho 11g way / Uôi : I ES PILULES Jpurltent 1-: seng, et pue L tous les dérangements du foie, de i’eslomc ies reins et dos intestins.Elles dormsui 'ores et la santé aux consultions
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