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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 15 avril 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-04-15, Collections de BAnQ.

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30 erne Année No 300' Edition quotidienne-Stemt Année Jeudi lô Avril 1880 1 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS G II A PAIS, Rédacteur en Chef.•JE CROIS.rESI^RE: ST J’AIME eSasaaBBBBBBBBM LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.FRANCE Paris, 31 mars.Le citoyen Rochefoit triomphe de l’importance ridicule que lui donnent deux on trois dépêches de Belgique, d’après lesquelles les autorités belges s’occupent de lui et prennent des mesures pour l'empêcher de passer la frontière.M.Roclie-fort n’est point fâché d’etre ainsi transformé en foudre de guerre.Il se compare à Yictor Hugo expulsé de Bruxelles à cause de sa tendresse pour les communards, déclare qu’on calomnie les socialistes belges en traitant de pillards des gens qui, il y a quelques jours, travaillaient honnêtement et outrage votre gouver-nement—particulièrement M.Beer- TD1 nnorl nn’il “ tlltoio- * Rochefort, des Cattiaux et autres maniaques de laïcisation, c’est que M.Pasteur est un savant chrétien, tandis que le conseil municipal admet seulement la • science sans Dieu.Vous voyez donc, comme je vous le disais tout à l’heure, que M.Beernaert est en bonne compagnie.C’est égal, je ne me console pas de perdre aujourd’hui l’espoir de voir les citoyens Rochefort et Laguerre faire face à un de vos bataillons ou à un de vos escadrons.N.CONFÉRENCES I)U naert qu’il injurie jusqu’au “ tutoie ment.” L’honorable M.Beernaert se trouve en bonne compagnie.Il n’y a pas do Fronçais un peu eminent que M.Rochefort n’ait injurié.Dans le moment môme, son journal poursuit contre l’illustre M.Pasteur une campagne indigne.M.Rochefort prétend que M.Pasteur vole, pour P.» 2 «23 A NOTRE DAME DE PARIS La dignité du prêtre Fin de la il* uvicino conl'én iic-ï Mais un plus grand don consom- Bouche d’or.Ceux-ci trônent au sommet des sociétés humaines, mais leur pouvoir superficiel s’arrête aux portes inviolables du sanctuaire où l ame se réfugie pour traiter avec Dieu.Ils peuvent enchaîner les corps, mais ils ne peuvent ni lier ni délier nos consciences ; ils peuvent s’emparer de nos biens et dévaster nos coffres-forts, mais ils ne peuvent nous arracher les secrets de notre vie intime.Nous voulons bien nous entendre avec eux sur les intérêts temporels dont ils ont la protection, et, pour le bien public, soumettre nos vues particulières aux plus hautes vues de leur gouvernement, mais il leur est défendu de gouverner à leur fantaisie nos intérêts éternels et ce n’est point à leurs mains profanes que nous voulons confier la direction de notre vie religieuse.Ils voudraient bien, quoi qu’ils en disent, concentrer en leur personne les pouvoirs de la terre et des cieux.Régner sur les âmes, c’est, le rêve des ambitieux ; ne le pouvant pas, c’est leur tourment et la cause de cette ellroyable jalousie qui les a tant de fois armés contre le sacerdoce.Mais qu’ils en prennent leur parti, nos âmes appartiennent aux hommes .remède contre le char- sateur.Ce n est pas seulement la ciel, c’est d’eux que nous voulons valu, et que les laineuses participée de Dieu quil donne recevoir la vérité et la vie, c ost â contre la rage sont une aax ;iuies, cost sa vie substantielle.: eux qu’iront toujours nos plus pro- ses prétendues expériences, l’argent me les choses sacrées, les mystères I de Dieu, c’est par eux que nous vou-du gouvernement et des contribua- divins dont le prêtre est le dispen- j Ions nous raetire en rapport avec le blés, que son remède contre bon n’a rien v ' 1 inoculations contre la rage sont une aux «unes, uc&isaviu suusuuiiieiiü.| eux qu’iront toujours nos plus pro vaste comédie do charlatan.Et Dieu lui-même, Dieu en personne, il ; fonds respects, car le prêtre est grand comme M.Rochefort manque positi- la mis dans le sacrement et il le j au-dessus des rois et dos maîtres de veinent d’autorité pour faire accepter tient en réserve pour ceux qui en ce monde, autant que l’esprit est au-ces grotesques accusations, il imagi- ont faim.Quand une âme avide dessus de la matière, autant que ne d’invoquer l’autorité d’un certain d infini vient lui dire : “1ère, j ai paternité est grande au-dessus du Cattiaux, officier do santé et conseil- iaim ; donnez-moi le pain céleste > temps, autant que Dieu est grand au- ler municipal.Tout les le monde qui doit alimenter en moi la vie ; dessus de tout ce qui n’est pas lui.connaissait le citoyen Cattiaux, con- divine ; il ouvre le tabernacle, Je n’exagère pas, Messieurs ; même seiller municipal, dont les motions prend en ses mains 1 hostie sainte: sur ceux que Dieu a le plus honorés, excentriques font la joie des fau- “Voici 1 agneau de Dieu, dit-il, par nature ou par privilège, le prêtre pourtant l’autorité de ce grotesque fc*ort d un Dieu, la vie et le sort des jusqu’aux confins de la terre prosavant municipal, que M.Rochefort am*s !.Lu core une lois : O puis- mjse> Les prophètes ont soutenu les ose invoquer.Il donne même avec milice ineffable .0 profondeur ! 0 j assauts de l’Esprit divin et, dans sa empressement le récit d’une préten- lormidablo et admirable sacerdoce : 1 lumière, ils ont entrevu de loin le due enquête que le citoyen Cattiaux, U poteslasmvffabilis ! O quam magnam J jjésiré des nations.Ils ont prédit sa flanqué d’un certain Navarre moins in se contint t profunditatcm, formula- j naissance, ses œuvres, ses opprobres, connu encore que Cattiaux, est allé bile cl admxralilc sacerdotiun .^ sa mort, sa résurrection, son règne faire rue d’Ulm au laboratoire de M.J ai plus d'une fois été tenté de éternel et l’ont rendu comme préPasteur.Et les conclusions de cette oroire que les saints docteurs, chan- sent aux générations qui l'atten-enquête sont désastreuses pour la très du sacerdoce, avaient exagéré ses Paient.Moire de M.Tastcur.Les citoyens grandeurs ; mais en étudiant de plus | Cattiaux et Navarre déclarent qu’ils près l’étrange et incomparable pou- j Mais le prêtre, plus gland que n’ont pas été ne.us avec l’eniliousias- voir issu de la consécration sacerdo-.Moïse et que les prophètes, lait en- medïi â leur caractère municipal, taie je me suis convaincu qu’il était tendre sa voix toute-puissante et * • ’ ! abaisse la gloire de Dieu au milieu - - 1 A aines mort point laisser contrôler ses expenen- comme uuu \ uieu u iu^tvo 4ui Ron- ces * bref que ta science et ses expe- tent et montent audac ieusement \ ois riences tout du charlatanisme Dieu.Entre leurs serres puissantes, du Très-Haut et obéissent à ses ordres ; Je prêtre, trône vivant de Dieu, lui commande de venir s’asseoir en ses mains consacrées.Les anges, invisibles compagnons del notre pèlerinage, se tiennent auprès * des âmes pour les assister ; le prêtre les pénètre et les vivifie.Les anges illuminent, consolent, encouragent, protègent, mais â aucun d’eux il n’a été dit, comme au prêtre : “ Tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans le ciel, tout ce que tu délieras sur la rerre sera délié dans le ciel.” ™s P^us loin, Messieurs, et j’ose dire avec un des plus pieux, des plus enthousiastes, des plus glorieux chantres des grandeurs de Marie, saint Bernardin de Sienne, “ que le prêtre a, sur la plus parfaite et la plus sainte des créatures, des avantages de puissance : Exccdit sacerduta-lis post est as J/irginis potestalem.” Marie ne nous adonné qu’une lois son divin Fils ; le prêtre nous le donne tous les jours.Marie nous a donné un Christ passible et mortel ; le prêtre nous donne un Christ glorieux et immortel.Marie nous a donné un Christ qu’on pouvait voir, entendre et toucher ; le prêtre nous donne un Christ qu’on peut manger et s’incorporer.Marie intercède et demande pour nous la grâce ; le prêtre la répand dans nos âmes, Marie crie pitié pour le pauvre pécheur ; le prêtre lui dit : je t’absous.Marie est une toute-puissance suppliante ; le prêtre est une toute-puissance agissante.Vere veneranda sacerdotiun dig ntt as ! O vénérable dignité des prêtres !.Le siècle léger paraît ne pas la comprendre ; mais on s’aperçoit bien vite qu’il en a gardé l’intelligence et le souvenir Tsvfâjas: La crise de l’insdustrie laitière.T commerce et l’industrie par suite de , ., .l’excès de production des manufac- A travers 1 époque de crise gêné- turcs et de la compétition acharnée raie que nous traversons, celle de nos que se font les différentes industries, industries agricoles qui semble avoir 2.Importation considérable, pente plus soullert, est bien l’industrie dant la saison des ventes du fromage laitière.Qu’on aille, en eflet, dans et du beurre, en Angleterre, de n importe quel endroit de la provin- viandes d’Australie et d’ailleurs, qui ce de Quebec et I on entend partout ont fait haisser les prix des autres ls memes plaintes: Le beurre de autres articles d’alimentation ; et laiterie n a pas eu de prix, le beurre 3.Production de fromages et de do iabrique s est vendu bien moins beurres de mauvaise qualité, cher que les années dernières, et le Etudions d’abord la première des I rom age s’est pour ainsi dire donné, causes mentionnées, celle de la a 1 exception des iromages do choix dépression générale dans les affaires, qui se sont un peu mieux vendus, Pour quiconque suit un peu le bien qua tres-bas prix.Pour appuyer cours du commerce et de l’industrie cet avance, il suffira de dire que les il existe une espèce de marée montam meilleurs beurres do laiterie se sont te et descendante, de flux et do reflux vendus en moyenne 15 centins, les périodiques et à peu près réguliers beurres de fabrique, de bonne qualité dans le monde des affaires.Ainsi.lors-“ü c?utl“s, les fromages de choix 8 que ce qu’on appelle : les bonnes an-centins et les fromages communs de nées arrivent, elles trouvent le coin-4 a « centins.merco et l’industrie entre les mains de A ces prix, tout calcul fait, on maisons puissantes etbien fondées qui constate que les beurres de laiterie ont résisté aux désastres d’une crise II ont du rapporter aux cultivateurs et en conséquence le monde des que environ.46 cent.affaires est débarrassé, par suite des Les beurres de fabrique “ 64 “ effets de cette crise, d’une nuée de Les fromages de choix “ 6S “ petits spéculateurs sans moyens qui, Les fromages communs “ 40 “parleurs opération hasardées, leur Comme de raison ceci est le calcul compétition outrée, ont provoqué b d une moyenne approximative pour crise et en ont été les victimes chacun des produits mentionnés, en prenant pour base que dans les laiteries on n’obtient qu’une moyenne de 34 lbs.de beurre qui coûtent au moins 7 centins de fabrication, d’empaquetage à la maison, par cent livres de lait, dans les fabriques on charge 4 centins de fabrication pour le beurre et 1A lbs.de fromage.Si l’on met en regard ce faible rapport avec celui des années où le marché est ordinaire et où les bons M Rochefort triomphe de ces gro- ils enlèvent les choses sacrées de tesques expions de MM.Cattiaux et l’humanité et les déposent au pied Navorrc, et il ou profite pour injurier fin tiône de la majesté di\ino.De la M.Pasteur.Ce qui m étonné, * c’est ils rapportent sur la terre les chosce que M.Pasteur et ses aides u aient sacrées de Dieu, pour sanctifier les point mis â la porte les citoyens en- âmes qui devront s approcher des quêteurs du conseil municipal.Ces redoutables mystères dont ils sont qu _ ^ gaillards, par leurs insolences, méritaient largement un accueil de ce genre.Je n’ai pas besoin de vous dire que la grande cause de la colère^des les dispensateurs.Ne cherchez pas en ce monde un plus grand que le prêtre.” Nous devons le respecter plus que les rois et les niait res de la terre,” dit la tières de la glorieuse patrie où l’on doit posséder à jamais tous les biens dans le souverain bien.Revêtu de Dieu, il annonce aux peuples Celui qui est venu, il le rappelle des ceux où il est remonté, et renouvelle par la force de son verbe, le mystère sauveur de sa naissance et de sa mort.Non seulement il surpasse les hommes, mais il est investi d’un pouvoir que ni les anges ni les archanges n’ont reçu de Dieu.Ces esprits célestes soutiennent le trône du brin d'herbe que le pied d'un animal a foulé ou du grain de sable qu’emporte la vague , mais quand le chêne se brise avec fracas, tout le monde regarde le géant foudroyé ; quand une montagne s'effondre,toute la science est en émoi.A l’effet que produit la chute d'un prêtre, on peut juger sa grandeur.Vous n’attendrez pas cela, je j'espère, Messieurs, pour montrer que vous m’avez compris.Plus attentifs aux enseignements de la foi qu’aux préjugés des mondains, vous fermerez les yeux sur les imperfections et les défauts qui déconsidèrent le prêtre dans l’estime des délicats.11 n'y aura plus pour vous ni prêtre vulgaire, ni prêtre distingué, ni petit curé, ni grand prélat ; .mais considérant tous les hommes d’Eglise et tous les hommes de Dieu dans la splendeur de leur caractère, l'élévation de leurs fonctions, la magnificence de leur pouvoir, vous vous écrierez avec saint Augustin : Vire veneranda sacerdotiun dignitas ! Le Directeur-Gérant : Fn.Motiiox» des Fr.-Pii.la diminution suivante Produit 3 'J » g’ü U - *“ r c Z.w V 3 a 1/4 CT ^ ‘S.•r o £ S •_ O — — .fi.Beurre de laiterie.46 l t s.64 cte.18 et s.Beurre de fabrique.61 “ 80 •* 16 “ Fromage de choix .C-i “ b 9 “ A 1 “ Fromage commun.40 •• 63 •* 23 •• En supposant que les vaches donnent a la fabrique une moyenne de 3000 lbs.de lait, c'est donc dans le premier cas une perte sèche par vache de.§5.40.Dans le second cas une perte sèche par vache de.4.80.Dans le troisième cas une perte sèche par vache de.G.30.Dans le quatrième cas une perte sèche par vache de.G 90.Devant un pareil état de choses, il importe d’étudier les causes qui l'ont produit, et de se rendre compte autant que posssible de la situation afin de travailler à l’améliorer si la chose est possible.Et d'abord quelles sont les causes de la crise que subit l’industrie laitière ?Voilà la première chose à constater.1.Dépression générale dans le Le commerce et l’industrie se trouvent donc placés sur des bases sures pour leurs opérations, tout va bien et la prospérité générale s’en suit.Cette prospérité et les grands profits qu’elle permet de faire aux commerçants et aux industriels habiles, éveille l’attention des gens qui ont quelques moyens, et les porte à tenter la fortune qui réussit si bien à leurs voisins.De là, ouverture de nouveaux magasins, établis, sement de nouvelles manufactures départ de nouvelles industries, en rivalité avec les anciennes, production augmentée, doublée d’abord, puis triplée, quadruplée, encombrement des marchés, manque d'écoulement, stagnation des affaires en géné-ral,dépression qui s’en suit chez les producteurs,les consommateurs et enfin crise finissant par une catastrophe qui vient engloutir les imprudents qui se sont risqués inconsidérément dans la voie difficile et dangereuse des affaires.Et puis, tout recommence en neuf, et viennent quelques années de prospérité encore.Tel est le spectacle qui se déroule d'année en année aux yeux de l’observateur.Or, nous sommes précisément dans une de ces crises périodiques, et il n’est pas étonnant que l’industrie laitière, l’une des plus importantes de notre province, soit une des premières à souffrir du mal général.Passons maintenant â la seconde cause.Celle-là, c’est tout simplement un fait dont l’existence nous a été indiquée par les journaux agricoles anglais.Cette importation considérable de viande étrangère a permi s à toute une classe de consommateusrs qui généralement mangent du fromage lorsque la viande est chère, de manger de la viande, celle-ci leur étant livrée à bas prix.Il s’en est suivi une demande beaucoup moins active de fromage étranger, et comme, depuis une couple d’années, on pro- errrvEZKisare Feuilleton du COURRIER bU CA?- 15 Avril 18EG —No 4 i -rt L dont son propre billet le faisait débiteur.Ce remboursement inopiné compromettait sa modeste situation, et il avait pris en haine les lieux où sa bonne loi avait été soupçonnée.Il partit pour l'Amérique.-J’ai fait de toi un rêveur, ” DES u “ mo dit-il fièvreusement.“ ces idées de peut me consoler de sa perte.isolé; la maison, trop vaste pour jet inquiets.Gérard, brusquement “ Je songeai dès lors à quitter le moi et fermée en partie, est entourée arraché à scs pensées, se leva, prit sa service.Sa°morte me lit riche, plus de landes grisâtres qui s’étendent ! lampe et sortit aussitôt de la chambre.“ d insonciauce m .Vois où riche que je ne l’avais jamais désiré, jusqu'à la mer.Mais je goûte une désintéressement et A quoi bon ce dont op jouit seul ?.absolue tranquillité.Les voisins ne m’ont mené! J’au- Je m’établis en pleine campagne bre- me gênent guère.Les seuls qui i par La maison était séparée de la route une vaste cour.Parlementer Si le soupçonner Blanche dre le part enfant, pas dû, ^ moi, dans un sentiment d’expiation même, prévenir par sa douce inllu-ence féminine—et ron mari 1 adorait !—le procès où l’honneur de mon pauvre cher parrain, si loyal et si sincère, reçut en quelque sorte une atteinte ?Ah ! cette femme n’avait pus de cœur ! Et j’ose le dire, llcnri tu souffrirais moins de perdro la charmante compagne de ton loyer (Dieu te garde cl’un tel chagrin !) quo je n’ai soullert, moi, d’avoir donné mon cœur ù une lemme indigne de tendresse, (l’avoir aimé dans le vido ! “ Mon oncle dut payer la somme acquis à peu de frais des terrains aurifères, puis fondé une banque à Boston.“ Pauvre oncle ! il pouvait s’enrichir, mais faire un dieu de l’argent, jamais ! A la première nouvello de nos désastres, il quitta tout, et, puisant dans son patriotisme une seconde jeunesse, il s’engagea dans les zouaves do Charetto et se battit comme on se battait dans ce corps-là.“ Après la guerre, il vint ici, épuisé, et ne fit plus que languir.puis mon oncle en hérita : c’en était au terme de ma carrière, aucun lien , gnait^eflaré, à demi vêtu, assez, n’est-ce pas ?pour justifier le ne me retiendra ici-bas, puisque je; “Ne sortez pas sam nom sous lequel on la désigna indiflc- ne suis nécessaire à personne.Les commandant !’ s écria-t-i remment avec celui de Kermanac’h : déchirements de la séparation me on l’appelle en effet le Manoir des resteront inconnus, du moins, si je célibataires.n’ai pas eu la joie (l’être aimé.” “ Les portraits do scs derniers possesseurs sont demeurés dans la salle à manger.Le mien leur fera suite 1 uu jour, car, malgré le bon vouloir de ta chère compagne, je ne me marierai jamais.Elle me trouverait, 1II ans manteau, il en voyant son maître ouvrir.Mais Gérard, sans l’écouter, haussa les épaules.Les appels répétés de la cloche continuaient à retentir et les piaffements d’un choval se faisaient entendre, éclaboussant l’eau des larges Gérard avait achevé sa lecture et s’était de nouveau plongé dans sa (laques qui couvraient la route, rêverie.La nuit s’avançait, et le feu ; Gérard ouvrit la porte.dis-tu, une femme aussi charmante qu’il ne songeait plus à entretenir “ Qui êtes-vous V épuisé, et no lit plus quo languir.tus-iu, une lummu uuwi tuuaurtinv v\r J A i .• i i * • i * C’est l’été dernier qu’il s’est éteint qu’elle.De cela, je doute; et eu s’effondrait doucement ne jetant d une voix breve.entre mes bras, son noble esprit se fût-il ainsi, je refuserais d’apporter à plus que des lueurs affaiblies.Tout “ Monsieur, pardonnez - ” demanda-t-il moi de vous déranger à une pareille heure, mais le cas est urgent, ” Tépondit une voix altérée par une violente émotion.“ Je viens de Keroucz.Monsieur le comte vient d'être frappé d’apoplexie.Je suis allé àSaint-Illam et à Lambilly,mais le médecin et le recteur sont près d’un mourant à deux lieues dans la campagne.Mademoiselle, qui est seule avec sa grand’mère vous supplie de venir à son aide ! —Entrez, mettez-vous un moment à l’abri, je vais vous accompagner.—Merci, Monsieur, mais je dois rassurer Mademoiselle ; les femmes sont affolées là-bas et ne lui sont pas (le grand secours.Je vais lui annoncer que vous voulez bien venir.—Attendez au moins un instant.Trévez, un verre de rhum.IIàte-toi ! ” L’ancien matelot rentra en courant dans la maison, tandis que sou maître, sans prendre souci de la pluie qui tombait par torrents, interrogeait avec intérêt le vieux domestique de Kerouez.Celui-ci but d'un trait la liqueur réconfortante qu’on lui apporta presque aussitôt “ A votre santé, Monsieur, et merci bien ! ” dit-il, tendant à Trévez le verro vide.“ Alors, je vais dire à Mademoiselle que vous allez venir ?(A suivre) Le Courrier du Canada, Jeudi 15 Avril 18^6 - -—————¦——mmmmmrmm——.i9»i SV ».dait beaucoup plus de fromage eu Angleterre qu’auparavant, la consommation de ce fromage a contribue encore à diminuer les importations étrangères rendues moins necessaires par la présence de viande a bas prix Kur les marchés.„ Pour ce qui est de la troisième cause, la production de fromage et de beurre de mauvaise qualité, elle découle des deux autres.Ln ellet, autant dans les années d abondance les marchés se montrent faciles meme pour des articles de qualité intérieure, autant dans les années de dépression commerciale ces mêmes articles sont impitoyablement rais do côté ou cotés au plus bas prix.Cela est malheureusement trop prouvé cette année, par les transactions en beurre et en fromage.Tandis que les bons produits s'écoulaient assez facilement à des prix relativement bas, il ii V avait pas le moindre écoulement pour les qualités inférieures, et on a vu des fabriques ne payer a leurs patrons que 35 cent ins par cent livres de lait.Les causes de la crise connues et étudiées, voyons maintenant s il y a moyen de prévenir et d empêcher de pareils désastres.(/I suivre) SOMMAIRE France Conférences du R.P.Monsabré La crise de l’industrie Litière Feuillstom —Le manoir des ce.iL'atai.''"' Mensonge ofliciel Société d'industrie laitière Petite Gazette Conseil Législatif Parlement fédéral A.l'assemblée La question irlandaise Nécrologie Echos A nouvelles.d’insister plus longtemps sur l’inanité des élucubrations de Y Electeur.Nous aurons occasion d’y revenir lorsque l’exposé financier sera soumis a Chambre.A l’Assemblée SOCIÉTÉ D’INDUSTRIE LAITIÈRE ANNONCES NOUVELLES Société de Construction Permanente de Québec J G Goudreau CjUp Supérieure—G F Maguir# Palmes et Semaines Saiutcs notées à vcadio — L.Brousseau.Avis—Reverend M.Thiboutc t Un ch en p-rdu Baza- eu faveur de l’Eglise Saint-Sauveur de Québec.Gants de Chevreau.— Behan Brothers Un logement demandé—John F.Hossack La banque Nationale—P.Lafrance Bazar annuel.—L.L.Paradis, ptre Le Pain-Kiiler de Perry Davis Cathartique composé de Campbell Elixir tonique de Campbell La convention de cette société a eu lien hier, sous la présidence de M.de La Bruère.Nous avons publié dans notre dernière edition le discours du Président.Etaient présents parmi les mein.bres de la société : M.M.E.A.Barnard, l’abbé txérin, curé de Saint-Justin, l’abbé S.Garon, curé de Saint-Sébastien, J.C.Chapais, J.Pain-chund, J.N.Archambault, J.de La Broquerie Taché, Ewing, etc.Plusieurs députés assistaient aux séances.M.J.C.Chapais a suggéré de publier les noms des manufacturiers de beurre et de fromage qui remportent des récompenses aux expositions et de distribuer des diplômes à ces industriels méritants.M Pabbé Gérin a prononcé un excellent discours à la deuxieme séance.Il a démontré l’importance du rôle du clergé en agriculture.M.Barnard a fait un discours très pratique et très convainquant, dans lequel il a fait ressortir l’influence du progrès agricole sur l’augmentation de la richesse publique.Il a démontré que le chiffre des produits agricoles, dans notre province, peut-être doublé et triplé.Il a aussi parlé des engrais et de la valeur comparée des fumiers et des engrais artificiels.Les premiers sont supérieurs aux derniers.Mais il est malheureux qu’on n’en tire pas meilleur parti.M.Barnard a insisté sur l’encouragement qu’on doit donner aux écoles d’agriculture.M.Taché a donné lecture d'un travail de M.Lynch de Danville sur les produits de laiterie.Somme toute, cette réunion de la société d’industrie laitière a été très intéressante et très instructive.Plusieurs bills ont été lus une la;première lois ; un bon nombre ont pour but d’amender le Code civil et le Code municipal, qui ne peuvent sej défendre.Parmi les motions les plus importantes nous remarquons celle-ci : M.Marion fait motion qu’un comité spécial composé de MM.Trtt-del, Demers, Picard, Sawyer, Martel, Owens, Bernatcliez, Gagnon, Whyte, Desjardins et du moteur soit formé afin de prendre en considération tous les bills pour amender le Code municipal, avec pouvoir d’envoyer quérir personnes, papiers et records, de faire rapport de temps à autre à cette chambre et de présenter un bill contenant tous les amendements adoptés par ce comité.Une discussion s’élève ensuite entre M.McShane qui veut mettre un député irlandais, M.Car-bray, dans le comité, et M.Picard qui prétend qu’on ne doit pas ainsi soulever de questions de race, en des matières comme celle-là ! survient M* Carbray qui demande de quoi il s’agit et déclare qu’il décline 1 honneur de faire partie du comité.L’incident est clos.- .La Chambre s’^st ajournée à G heures.Parlement fédéral CHAMBRE DES COMMUNES O'tawa.14 avril.M.Mitchell demande que les ordres auteurs dénoncent le bill de Home Rule.Ils disent qu’il expose le pays î\ un sérieux danger.Lord Cowper qui présidait l’assemblée a dit : “ Nous sommes en présence d’uno grande difficulté nationale.Je suis heureux de voir du jour soient épuisés rapidement en > d représentants do tous les partis SW ffffiL j ••««frWr détourner le danger qui Sir Hector Langkvin dit que cela nous menace.Mon experience comme sera fait lundi prochain.cx-vice roi d’Irlande me prouve que - .Sir Hector présente un bill relatif à le Home Rule n’est pas désiré par la ,l0l,s' 101 «l,ü nous n oublierons jamais.ment ferme la faisaient estimer de toutes ses maîtresses, qui n'ont qu’une voix pour redire son exactitude à remplir ses devoirs et .son application au travail.Dors en paix, chère amie, ton souvenir vivra longtemps parmi nous, comme l’une des plus chères compagnes que nous avons eues.Nous ne te verrons plus qu’au ciel, où tes vertus récoivent leur récompense.Aux pieds de la Vierge Immaculée, que tu aimais tant, pense à l’émission des patentes pour les terres des sauvages.Lu pour la première fois.L’hon.M.Royal demande si le gouvernement va prendre des mesures pour protéger les pêcheries dans le Manitoba.L’hon.M.Foster répond que le gouvernement a résolu d’avoir un inspecteur des pêcheries à Winnipeg et de placer des gardiens à divers endroits dans la province.M.McIntyre demande si le gouvernement a reçu quelque communication du gouvernement impérial relativement à la visite de Thon.M.Sullivan et Ferguson, membres du gouvernement de 111e du Prince Fdouard, à Londres, grande majorité du peuple.Si ce bill est adopte cette année, on peut dire (pie ce sera une année désastreuse et que ce sera le commencement de la chute de l’empire britannique.” Lord Jlartington a proposé que le bill de M.Gladstone tendant à annéantir l’union législative sera très préjudiciable aux deux pays.Lord ilartingtou a répété à rassemblés ce Ivamouraska, 8 avril 188G.IGchos & nouvelles Juge de paix M.Pierre Légaré, do Charlesbour vient d’être nommé juge de paix.Hussards ir S 1 _ .Les Hussards Canadiens do la Heine qu’il avait dit dans son discours ont commencé leurs exercices annuels devant le parlement II a «prétendu que le pays no s’était pas prononcé Incendie de manière à donner la garantie à| Un incendie a éclaté, la semaine ou relativement au non accomplissement w .des termes de l’union avec Elle du M.Gladstone que le pays désirait ce derniere, chez M.Richard i>roulx, de la Prince Fdouard.Ces communications changement constitutionnel.I paioisso de St lhomas Monlmagnv, et a CANADA QUÉBEC, 15 AVRIL 1886 MENSONGE OFFICIEL L'Electeur est lancé dans les Comptes Publics, et c’est merveille de voir la façon dont il s’ébat dans les chiffres officiels.Son article est intitulé : Mensonge officiel.Mensonge officiel ! C’est l’organe libéral de Québec qui dit cela ! Ne se rappelle-t-il pas que le gouvernement néfaste du coup d’Etat, dont il a été l’un des plus zélés claqueurs,n’a vécu que par le mensonge officiel ?Ne se rappelle-t-il pas que l’un de ses fétiches, l’honorable M.Langelier n’a pu faire déclarer par la Chambre d’Assemblée la véracité de sa parole de ministre, mise en doute par M.Chapleau 1 Mensonge officiel ! C’est au parti libéral et aux gouvernements libéraux que s’appliquent ces paroles flétrissantes.Quant aux Comptes Publics,l'Electeur n’y entend goutte.Il y a un surplus réel d’une dizaine de mille piastres.Les financiers du journal rouge auront beau brasser les chiffres, ils n’arriveront pas à un autre résultat.Et le discours sur le budget prouvera aux moins intelligents que les finances sont restaurées.Un échantillon du genre d’argumentation financière Electeur : Maintenant,on trouve que dans le cours de l’année le gouvernement a fait un emprunt temporaire à ia banque de Montréal de $450 000 GO [page 10] et qu’il n’a remboursé (page 11) que 8:300000: il a donc employé pour ses dépenses ordinaires cette différence de S150-000 évidemment consacrée à couvrir le déficit.Ce donc est monumental.Où est la preuve que la balance de cet emprunt a été employé aux dépenses ordinaires ?L’Electeur n’en souille mot ; mais il n’eu conclut pas avec moins d’aplomb : donc etc.« Il est inutile, pour le moment, PETITE GAZETTE Les personnes qui ont été nommées pour solliciter des souscriptions dans les différentes rues de la Haute et la Basse ville, afin d’offrir un témoignage d’estime et de vénération à Son Eminence le Cardinel Taschereau, sont priées de vouloir bien se réunir à l’Hôtel de Ville jeudi soir à sept heures et demie pour faire rapport.Le Sécrétaire du Comité.La reine Victoria aura atteint la cinquantième année de son règne l’année prochaine, le 20 juin 1837.On se prépare, en Angleterre, à célébrer cet anniversaire par de grandes fêtes nationales : on vote des adresses à la reine pour l’inviter à visiter, entourée des princes et princesses de sa famille, les principales villes du Royaume-Uni.Le gouvernement de Québec a nommé M.D.N.St Cyr, de Québec, conservateur du musée du Département de l’Instruction Publique.C’est une excellente nomination, et nous y applaudissons de tout cœur.Il y a trois semaiues que le vote sur la question Iliel a eu lieu, et que MM.Mackenzie, Cartwright etc, ont approuvé l’exécution.Et pis un journal libéral n’a encore jeté par dessus bord ces chefs du parti grit.M.Blake deviendrait demain premier-ministre, et l’on peut croire que tous nos libéraux accepteraient M.Cartwright comme ministre des finances.Où est donc leur sincérité ?Et Conseil Législatif Séance du mercredi, ie 14 avril 18SG.Présidence de l’honorable M Boucher DE La B RL* ERE.La seance est ouverte à trois heures.Plusieurs pétitions sont déposées suite bureau de la Chambre.La pétition de la municipalité du village de Saint-Gabriel d’IIochelaga demandant l’annexion de ce village à ht cité de Montréal, est lue et reçue.L’honorable M.Beaudry—conseiller pour Alma—propose, si la chambre y consent,que la 5 le des clause règlements au Conseil soit suspendue et que lorsque cette chambre s’ajournera vendredi prochain, elle le soit jusqu’au mardi, le 27 avril courant.L’honorable M.Ross— conseiller pour Chaouinigane, premier ministre et corn-miS'dirc de iagriculture cl des travaux publics.—Je crois que l’honorable cou seiller pour Alma agit avec trop de précipitation, car la proposition qu’il vient de faire, pourrait être mise sur Foi dre du jour et suivre le cours régulier.L’honorable M.Champagne—conseiller pour Mille Isles—Si la Chambre décide que la proposition de l’honorable conseiller pour Alma soit mise sur l’ordre du jour, mon honorable collègue devant lui tout le temps nécessaire pour agir de la sorte.M.le Premier Ministre—Je ne vois aucune raison pour laquelle cette proposition ne suivrait pas le cours ordi naire des délibérations ; car l’honorable conseiller peut la mettre demain sur l’ordre du jour comme avis de motion, et la soumettre vendredi prochain à la consideration de cette Chambre.L'honorable M.Laviolette—conseilla pour de Lorimier—Les honorables membres qui désireraient partir vendredi après midi par le train de deux heures et demie, ne pourraient pas le faire.11 faudrait que la Chambre fut ajournée jeudi.C’est une simple remarque que je fais.M.le Premier Ministre—Cette vacance serait certainement trop longue et pourrait être préjudiciable aux intérêts de cette chambre et de la province.L’honorable M.Beaudry—Il ne faut pas oublier les circonstances pour ainsi dire exceptionnelles dans lesquelles nous nous trouvons.Nous allons entrer bientôt dans la Semaine Sainte.Tous les honorables membres aiment sans aucun doute à se trouver au millieu de leurs familles, dans ce saint temps du Carême, et rien ne nous empêche d'y être.Nous n’avons rien a faire ici.Nous venons tous les jours en cette Chambre pour la forme ; l’ouvrage n’est pas encore prêt pour nous.Pourquoi ne pas suivre l’exemple d’Ottawa ?Puisque aucune mesure n’exige notre présence, l’ajournement propose ne peut porter prejudice aux intérêts de la province.Nous pouvons nous rendre dans nos familles pour la Semaine Sainte, et il n’en résultera aucun inconvénient.J’ai l’espoir que l’honorable premier ministre, après avoir examine sérieusement cette question, se convaincra que l’ajournement ne rencontre aucune objection.M.le Premier Ministre.—Je présume que cette honorable Chambre n’a pas l’intention de discuter maintenant la question au mérite.Il s’agit tout simplement de savoir si, en laissant la proposition de l’honorableconseiliersuivre le cours régulier, elle pourra être présentée en temps voulu par les règlements.Il n’y a pas de doute à ce sujet.L’avis de motion peut être mis sur l’ordre du jour de demain, et la proposition *era soumise à la séance de nous seront eî! - mises devant la chambre Sir Hector Langevin répond que le gouvernement n’a reçu aucune communication de ce genre depuis le départ pour l’Angleterre des messieurs mentionnés.M.Landry (Montmagny) demande copie de toute correspondance, par télégramme ou autrement, entre le gouvernement et les docteurs Jukes nommés pour s’enquérir de l’état mental de Louis Riel.Accordé.M.Edgar demande des états donnant le nom des officiers du département militaire canadien ou impérial en y comprenant le nom de son chef politique qui ont reçu des titres ou décorations de Sa Majesté pour la répression de la rébellion fenicnne en 1870; les services rendus à la Rivière Kongo sous le commandement du colonel Wolseley et ceux rendus en 1885.Il dit qu’on n’a pas besoin d’aristo cratie en ce pays, et que ses idées à ce sujet sont ce qu’on pourrait appeler républicaines.Il ajoute qu’on n’aurait pas du accorder des médailles aux volontaires qui ont pris part à la dernière insurrection du Nord Ouest, qu’ils ne porteront pas les médailles qui leur seront accordées.Sir Adolphe Caron dit qu’il n’a aucune objection a fournir l’état de mandé par l’honorable député qui vient de parler.Il n’y a aucun doute que Sa Gracieuse Majesté n’a pas consulte l’honorable député lorsqu’elle a, avec tant de courtoisie, accorde des honneurs à plusieurs canadiens pour les services qu’ils avaient rendus dans la suppression des deux rébellions (ISTOet 1835) (Rires et applaudissements.) Quant aux opinions démocratiques de l’honorable député, il n’y a pas à craindre qu’il refasse de telles distinctions quand elles lui seront offertes.(Ecoutez, écoutez) 11 n’est pas surprenant qu’il adopte une semblable ligne de conduite, lui qui s’est donné tant de mal pour défendre la rébellion et les rebelles.M.Gault dit qu’il aimerait que ceux qui ont fait le service lors de l’invasion féuiennede 1870 reçussent des médailles.Sir Richard Cartwright dit que les forces militaires qui ont fait la campa gne du Nord Ouest out rendu de grands services non seulement au Canada mais à l’empire britannique(Ecoutez!Ecoutez et appi.) Le gouvernement aurait dû faire des démarches auprès des autorités impériales pour que les commandants des differents corps fussent récompensés.Tant que nous vivrons sous le régime monarchique, nous devons continuer à accepter les honneurs qui nous sont conférés par le Souverain.(Appl.) La séance du soir est consacrée à l’examen de plusieurs projets de Io:.La chambre est ajournée à 10.45 heures.M.°Ityland (libéral) qui a ' secondé dncsf do™”af ’5 P01"- s;üü- .____J A _ | H y a eu un autre incendie chez M.O.Ouellet au même village.la proposition de lord Ilartingtou, été vivement applaudi.Lord Salisbury en se levant pour 1 —Lisez toutes les annonces des parler fut reçu par des applaudisse- médecins de printemps, choisissez alors ments enthousiastes.Il a proposé qu’une requête exprimant les sentiments de rassemblée soit adressée au parlement.“ Nous sommes, dit-il, en présence d’une la Salsepareille d’Ayer, la meilleure pour purifier le sang.Cour Criminelle La cause pour assaut et vol sur le question au-dessus des divergences hongrois Mulnar dans laquelle sont de parti, nous sommes en présence impliqués Alphonse Berthiauine, Jean du plus grand danger qui ait jamais Rancourt c: Alphonse Piton, tavernier menacé l’empire.”.à Saint-Koch, est commencée d’hier.Il a dit que le projet de fédération *< l Prcuve couronne est terminée.appartenait au domaine des idées La première bécasse politiques et non aux idées prati- .N.^ ^ ques.On demande au pays d’avoir f/11.11011 ca.,,U(1|en, M.Portugais, confiance dans le peuple irlandais c|îaque année la nreinière bécasse, a de et cependant les rôdeurs de nuit et nouveau accompli cet exploit, mardi à les Ribbon societies commettent le Loretta.meurtre la niait et le jour.On attri- .bue tout cela aux paysans.•* Je ne Mort dune centenaire prétends pas, dit-il, que le peuple On annonce la mort, à l’âge avancé irlandais est plus mauvais qu’un de 104 ans, de Mme Dinnerv, de Stone-autre ; mais dans les circonstances ham.Cette femme n’a jamais été actuelles il est impossible (le lui malad»î, et presque jusqu’au dernier nnpnrrlpr mir» lihprté pninnlTJn moment elle ajOUÎ (le lOlHCSSCS facilités uevant ceiie société niieraire, une ; u nunorauie m.beauduy—ruisquc intéressante conférence sur PompéL ; ^honorable premier insiste et qu’l jj.m assure que j ai le temps nécessaire scs habitants, sesmtcurs etc.; n0ur faire la proposition nue ie viem pourquoi ne mettent-ils pas ces hommes sur le même pied que Sir j vendredr~.J insiste" pour" que Jonh.suivions les lôgles de cette Chambre, - puisque nous ie pouvons si facilement, M.Joseph Frémont, président de! et m opposerai à tout ajournement i it.n t , .T*1 sera prejudiciable aux affaires 1 Institut-Canadien, a donne hier put» îques de notre province.devant cette société littéraire, une L’honorable M.Beaudry—Puisque -.• • -ü re pour taire la proposition que je viens Le conférencier a su instruire et de soumettre à cette Chambre, jo suis! Jacks, amuser l'auditoire d’élite qui s’était Prût à me soumettre et je laisse ma rendu pour l’entendre.K°smori comme simPle avis de La séance est levée.Sir John Macdonald a pu sortir en voiture.On dit que les médecins lui ont prescrit un voyage de six -—.- mois dans le Sud.La question irlandaise Londres, 14—M.Gladstone a adressé la réponse suivante au télégramme de félicitations qu’il a reçu, lundi dernier, du maire de Boston.“ J’ai reçu votre télégramme.Je vous remercie de votre courtoisie pour m’avoir informé de ce qui s’était passé à l’assemblée tenue à Boston, lundi, pour adopter une ligne de conduite à propus du projet de loi relatif à l’Irlande.Je sens que l’opinion publique en Amérique, de concert comme elle l’est avec celle de notre pays, est un encouragement puissant pour le gouvernement de Sa Majesté.Londres, 14.—On a fait des arrangements en vue delà grande assemblée de l’union loyale et patriotique qui aura lieu au théâtre de Sa Majesté dans le but de dénoncer le projet de home rule de Gladstone.4,000 personnes seront présentes.Les abords de la Opera House où l’assemblée était tenue, étaient remplis d’un 3 foule considérable de personnes.Toutes les rues étaient remplies plusieurs heures avant l’assemblée.Plus de quatre cents orangistes de Belfast et de Liverpool vinrent à Londres pour assister à l’assemblée.Le plus grand enthousiasme régnait dans l’assemblée.! L’estrade était décorée do Union accorder une liberté complète.44 Le futur gouvernement de l’Irlande no serait pas une cause de difficultés insurmontables si le peuple de l’Angleterre demeure loyal à l'empire.44 L’Irlande a besoin d’une administration sage, ferme et conforme à la loi.44 Ce serait une chose terrible si par le manque de cœur de l’Angleterre, le peuple irlandais était abau- et elle a pu sortir.Elle était native d’Irlande et demeurait au pays depuis plus de 80 ans.—Pourquoi s’épuiser eu toussant toute la nuit, quand le Pectoral Cerise d’Ayer calme, soulage et guérit.Accident Lundi dernier, M.P.Rousseau, de Saint Pierre, revenait du saut Montmorency à File d’Orléans, en compagnie .1 .k .m .% .« .* « a .\ € fl _ K * _ ** I t^ f % % Ê donné à l’anarchie qui résulterait de son neveu, M.Ls.N oui, fils de M.du Home Rule.Evariste Noël, et de deux domoisselle:» 44 On commit les difficultés qui Grenier, de Beauport.existent entre les deux pays depuis A peu près au millieu du chenal, la des siècles, et on nous demande de glace sVllondra.tout a coup et tous consentir à quelque chose de sem- \\^obèrentI can à 1 exception de M.ignomineuse Liable à la réddition d’une grande nation qui aurait perdu une bataille.44 La séparation ferait perdre le prestige à l'Angleterre et donnerait des doutes sur sa puissance.Elle affecterait l’attachement des colonies et affaiblirait l’influence du pays vis-à-vis du monde entier.les verraient avec une jolie sinistre et nos amis avec honte, confusion et désespoir, (Applaudissements.) M Goschen a secondé les propositions des lords Harthington et Salisbury et elles ont été adoptées à l’unanimité.mo- is !.c’est bien jeune pour ais la mort, l’impitoyable Les lords Ilartingtou, Salisbury et mort ne se plait elle pas à moissonner Randolph Churchill lurent reçus les fleurs fraîchement écloses.Henriette par des applaudissements enthousias- £ta*1 'MV5.(*.es ^es P*.us accomplies.tea ,ba piele touchante qui ne s est pas T ___i i ««-n i d • démentie pendant sa maladie faisait ^ ce chanta la Rule Bn- notre édification.Son aimable caractère annia.lui faisait compter autant d’amies que Un a lu des lettres du duc d’Argyll de compagnes.Ses talents solides, et de lord Derby, dans lesquelles leurs oints à un esprit enjoué, et à un juge- R ous»eau.Le jeune homme parvint à sauver avec beaucoup de difficultés les deux jeunes filles pendant que M.Rousseau s’t ll’orçait d’empêcher son cheval de se noyer, ce à quoi il ne put réussir.Tout estdispaiu, cheval et voiture / perle d’au moins.$150.Sans le dévouement tout à fait digne .de tout éloge de M.Pincomb, proprié- at I taire de* la nouvelle fabrique de peinture espece de capitulation de M.0I1 aurait aujourd'hui à déplorer la Gladstone amènerait des desastres morl du jeune Noël.M.Pincomb est qu on aurait jamais vus dans 1 lus- allé, au peril de sa vie, en rampant sur toire de l’Angleterre.Nos ennemis | la glace, lui porter une galle au bout de laquelle était attachée une amarre.Ce n’est que par ce moyen qu’il a pu l’amener à terre.Il étaii temps, car le jeune homme plongeait pour la troisième fois, et il dit lui-même tout haut qu’il doit son salut à l’héroïsme de M.Pincomb.Nous tenons ces renseignements du curé; de Sainte - Pétronille lui même, qui est arrivé, liter matin, en chaloupe, seul moyen de transport actuellement.Ou nous dit que le chenal du nord est entièrement libre déglace.Le tunnel sous-marin.ENTRE LA FRANCE ET L’aNGI.ETEIUIK.La question du tunnel do la Manche revient de nouveau à l’ordre du jour.I ne réunion annuelle des actionnaires du chemin de fer sous marin a eu lieu, à Londres, sous la présidence de E.W.Walking, membre de la Chambre des communes.Les travaux abandonnés, depuis trois années, sur l’ordre de M.Chamberlain, a dit l’orateur, sont restés intacts et sur un parcours de 2,200 mètres, pas une goutte d’eau n’a pénétré dans le tunnel.De plus, les inspecteurs des ponts et chaussées d’Angleterre,dans leur demie re séance, ont adopté une résolution pour la reprise des travaux, attendu que dans sa conviction, l'opération est parfaitement réalisable.Enfin le président a déclaré que le conseil d’administration demandera au gouvernement la permission de reprendre les travaux au point où ils sont restés et d’achever cette œuvre gigantesque ; quand le tunnel sera fini, l’on commencera de suite les travaux du chemin de fer ; et il est à espérer que les représentants de la nation anglaise qui désirent rester avec la France, ne feront aucun refus à l’autorisation demandée.Conférence M.Coulure, médecin vétérinaire, a donné hier soir au Cercle do LaSalle, une conférence des plus intéressantes et des plus instructives sur l’élève du bétail, il nous a fait une description détaillée d’un ranch, de la ronde et du triage du bétail.Il nous a aussi donné une juste idée des profits que réalisaient les éleveurs et de l’étendue de terrains qu’ils possèdent au Canada et aux Etats Unis.L’habile conférencier a terminé Nécrologie Il y a donc un glaive qui se balance sur no3 têtes ; il va donc une main prête à frapper au début comme au terme de la course et qui demande des victimes à 1 age (les illusions et des joies comme aux années où il ne reste qu'ex-périence et passé Î.UÙ êtes vous donc jours de jeunesse ?Est ce pour nous apprendre la fragilité de vos enchantements que la mort se plait à vous interrompre au milieu de nous ! Il n’y a encore que quelques semaines Marie Henriette Bégin, élève du couvent de Kamouraska, paraissait en bonne santé et prenait part aux exercices de la communauté, appliquée comme toujours à l’étude, et joyeuse en récréation, lorsque tout à coup nous nous aperçûmes de sa disparition au milieu de nous.Sentant les premières atteintes du terrible mal qui devait la conduire si vite au tombeau, elle était restée chez ses parents.La maladie peu inquiétante d’abord, fit des progrès si rapides et si alarmants que les ressources de l’art furent impuissantes pour la ramener à la santé, et le vendredi matin, 2 du courant, notre compagne chérie rendit sa belle âme à Dieu.Il est impossible de dépeindre la douleur des Religieuses et des élèves du couvent à cette nouvelle.Ce fut un coup de foudre, la consternation se lisait sur tous les visage ; la mort semblait étreindre, tous les cœurs.Quatorze ans mourir ! m Le Courrier du Canada, Jeudi 15 Avril 1886 par une chicle sur l’élève du mouton en Australie.NTous croyons que M.Goulu re est suffisamment connu du public pour qu’il ne soit pas necessaire de faire île nouveau l’éloge du ses talents et de l’inléiétqu’il porte à l'ait vétérinaire.Recettes.Destruction des ruts et des souris par l'emploi de la renoncule bulbeuse.La renoncule bulbeuse, haute de un à deux pieds, croit dans les prés et les pâturages.Cette plante qui fleurit tout l’été, renferme dans toutes ses parties à l’état frais, un principe très acre.C’est cette acrelé qui la rend si vénéneuse pour les chevaux et les bûtes à cornes.Iles expériences positives ont constaté que les racines fraîches de la renoncule bulbeuse sont très propres à empoisonner les rats et les souris, lorsqu’on a la précaution de les piler et d’en faire un mélange avec de la graisse.La facilité avec laquelle on peut se la procurer doit engager les cultivateurs à lui accorder la préférence sur ies poisons minéraux plus ou moins violents, dont on a si souvent à regretter l’emploi à cause des empoisonnements qu’ils occasionnent parmi Ja volaille et malheureusement, quelquefois parmi les humains.Onguent et Pilules Holloway Toutes les personnes affligées, de maux de jambes, plaies, ulcères et de maladies de peau et qui, par ignorance ou autres raisons, n’ont pas eu recours au traitement chirurgical, peuvent être guéries en faisant usage des purifiants, adoucissants et curatifs remèdes Holloway.Pour toutes les maladies externes, ce merveilleux Onguent donne les meilleurs résultats, en arrêtant l’inllam-mation, nettoyant les ulcérations et en restaurant une bonne santé.Les don leurs internes, les tortures rhumatisma les et goutteuses les articulations dilatées, les gonllemcnt scrofuleux et les muscles contractés sont guéris par d'actives frictions sur la peau avec cet Onguent.Dans toutes les alfections sérieuses ou de longue durée, il faudra prendre, en même temps, des Pilules pour déraciner les derniers germes des dérangements et parvenir ainsi au résultat désiré.aginawyîîtv rst^cau v Société do Construction Permanente de Québec.LE premier tie Mai prochain et après, la Société paiera & scs actionnaires un dividende semi-ainuel *1 » deux par cent sur to foad* capital.Le livre des Iran: Lets d’nclions sera fermé «lu vingtième au trentième jour «l’avril courant inclusive ment.J.G.GO U K DS A (J, if «j :i élairo.Québec, ]4 Avril 1F«G.— I6j 384 CANADv Province «le Québec j DUtrict «le Gnspe j Co d*î H «aventure.J COUR .SUPERIEURE New Garîi:!**.Le sixième jour d'Avril ISSU.Devint 1 i IVotonotaire tm c-j K / JLes Pilules Ong u en i Hullo ica y ! Ion-nage NUMIDIAN.6100 en construction PARISIAN.5400 Capt James Wylie.S VRD1N1AN.1650 Lt Smith R N R POLYNESIAN.4100 Capt J Ritchie.SARMATIAN.: 3600 *¦ J Graham.CIRCASSIAN.4000 “ W Richardson.PERUVIAN.3400 “ H Wylie.NOVA SGOTIAN.3300 *• II R Hughes.CASPIAN-.3200 Lt R Barrett H N CARTHAGINIAN.4600 Capt A Macnicol.SIBERIAN.4600 “ R P Moore.NORWEGIAN.3531 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.2700 NESTORIAN .2700 PRUSSIAN.-.3000 SCANDINAVIAN.3000 BUD NOS AYREAN.3n00 COREAN.4f»00 GRECIAN.3000 MANITOBAN.3150 CANADIAN.-.7GOO PHOENICIAN.2*00 WALDr.NS.lAN.2000 LUCERNE.2200 NEWFOUNDLAND.1500 ACADIAN ••••••• *«t • 1350 La voie ia plus courte sur mer entre l'Amérique *‘t l’Europe.la traversée s’effectuant en cinq jours ceudemeni i’ur* coutinect à l’autre.> < «i n u n !< • i R B • ne i • HT LES ORGUES-J i Ali MON IU MS “ UOJIIÎVIO^.” rpüUS insiiuments do choix, [do nouveaux tiyles unique dans leur genre, fine se trouvant X.nulle part ailleurs.Les personnes désirant un instrument de choix à un prix laUonnahle devraient venir visiter mon assortiment si possible, ou écrire pour catalogues illustrés.T JL4* JÊiâ0 * -ÜT JLSiJSL.JL* ^ rfeo vise r%roi2'4»-5iassî4^ Moniârés&L Québec, 24 décembre 18S5—15 nov 83—lan 2fps.909 M.PBATTB3 L b AMERICAS r LA VIGUEUR DES C ’ D’AYi1.; : (Ayer's Hair v:.• » rciul le brillant et la J ; •*' aux cheveux gris ou 11 t: u .qu’elle leur donne un.* ; i ••’«¦* • •• - “ •* •* • ou noir foncé, nli»i qu’en i,,v 1 1 h 1 servant on pout donner au \ .i *.• u * < U - • ît • • roux, uue teinte foncée, 1 .n.u-f.u .et presque toujours guérir 1 « «*nlv i;.Kilo arrête la cîiftte »:.* «•:*.¦ m , :f;*.i et roml la vigueur à une i-.J *;.• î .I .maladive.Elle empêche « t ru iii tc>.*.*.• et la teigne, ainsi que D’Ut» - : " cuir chevelu.Connue ni: •* x\ *- • pour lluiueH, la Vint * i »¦ elle ne contient ni liuih* ni : inlu: •*,é.l * la chevelure douce, l.r!*?::;¦•' -•• tout en l’imprégnaut »!‘u.i j»;.ri.permanent.M.c.P.Biti< m:u nT'.t «!»* '»/’• a.: h*t, 18SÜ: ••1,’automm* «iern eoininencêreiit a tond» i i*t J * - •• .- i.i e.**|u»co do temps Je d*vim* j • f*i «n » ••• •l’essayai la Vinrr.ru iu *» ' **• '• • ' ' •• ' etavaiit que 1«* premier l.nnei i ut !•*?!.;n • des cheveux h’arr't:».« t .••uveti» .commenta a i»i'ii-« •*.'\*t ».! ;• 1 * est couvert.• d'une ••Iitvihu .i.•.»i lu * ; vigoureuse.¦ •i .î.W.HüWl'S, Prop: i t i i.• (Ohio) l.’iii/it.n /•, «lit : l a * 1 cJurvi » \ i»*.\ v m « t .• • v « hci i«-paraiion pour î* • ch v •«: .• n ; .* exjMlrlenee.I lie «l vci«.•• cr«>issanco «li ch.,\»ïu\ d* tr» ; '• Vliil.r.ru « tt au.v-t un teigne.«*i !; S.LE PLUS PBPUL EÎL^SiSSLj'.K E DES J ÉTABLI ENT 1816 F De Liverpool à Portland via Il il i fax.Jeudi 14 janv.21 * 28 « 11 fév.25 « 4 mais.U c 25 < 8 avril 15 .Steamers Ut P or Panel à Lii erpool via Halifax.Jeudi Sarmatum.4 février Peruvian.Polynésien .Caspian.ircassian.Pemvian.Polynesian.Parisian .Sardinian.I Peruvian.11 r IS c 4 mars IS < 25 « l avril.15 < ?9 * G mai.De Halifax à Liverpool Circulation plus grande que lois les journaux du meme genre reunis.-OOO- Les conditions d’aijonnlmlnt pour i.e Canada ne sont seulement que di: POUR UNE ANNÉE y COMPRIS L E POSTAGE—POUR LES PAYS ÉTRANGERS SL M.Avur* V uni: ui:n.h* « * lebre •• Famille Fairb.tirn.’ V«» •.: sais, écrit do Ixtslon, .1/*».i» F «:• •.* ’• •* Depuis quo mes ch.-\oux i»::t * • t.¦ • .• t grisonner je me ser.-1 i:t Vii.i : i i; i * .« m:v eu v u'Av i u, i': n nsi pu roi ¦ une apparence du juui;« :>»• w>i* .!.• \ « laidement tr«s import ni.j -t.; « « «•».qui sont obliges de par .u:« • :i pf.Lli • ' M .M n.O.A.I'nrsrnrr, »».*:¦'.vaut •'«* • stir* ft, .V RüJd RUADE, HAUTE-VI LL a qnéiicc.ru- Quéhec, 12 murs 1880.Directeur du bazar.1*AVÏI> TV, JU1>1>, 3C2 Québec, 30 décembre 1885.NAiU’lj HI .MtJIAO, Sec.325 IMPlit Mi 6.X PUBLIC PAJEl LEGER BROUSSEA I Editeur proprietaire, No !>, Ruo Ruade, TlautoViUe, Québec
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