Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 27 avril 1886, mardi 27 avril 1886
SOcmo Année JVo UQ&*Edition quotidienne-9èine Année Mardi %7 Ayril 1886 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J'ESPERE ET J" AI MK f 1 i / /.THOMAS *», j H«r *r&r.wzfzti mx&ZEaccG., l.éif'tcteur yirottiw^iraîsaEüs C7te/.tZZZT.ïæ&fZZi LEGER JJ R 0 USERA U, Editeur-Propriétaire.aKgparzgatrr JI/ZK 2DKM KPHfc?'**rr2; CONFERENCES nu X& , F.Moasabré A NOTRE DAME DE PARIS Les droits du prêtre (*S///7c) 11 loqui." On les saisit, on les enchaîne, on les met en prison, on les fait comparaître en jugement, on leur ordonne de nouveau de se taire.— “ Non, non, il faut obéir a Dieu plutôt qu’aux hommes : Obedire oporlet Deo mugis quam hominibuc." Et ce droit que Pierre affirme au nom du collège îles premiers prêtres de la loi nouvelle, Paul l’affirme a ses disciples et veut qu’ils en usent.ou se consomment toute vérité et [que de se révolter ; lâcheté contre toute grâce.Bref, Messieurs, le royau- des êtres innocents et faibles, chez me des âmes est le domaine du pré- lesquels on outrage la dignité hu-tre, il faut qu’il puisse s’y mouvoir marne et dont on viole les consciences ii l’aise et y exercer librement ses en les privant des biens spirituels fonctions.L’opposition, d’où qu’elle auxquels ils ont droit et sans les-vienne, est plus qu’une injustice, quels ils ne peuvent se sauver, c’est un attentat sacrilège dont Dieu Vous êtes indignés de ces impie-lui-même reçoit directement Paîtront, tés, Messieurs, mais sans y prendre Et cependant, que de lois les pou- garde, n’en ctes-vous pas un peu les voirs humains ont commis cet atten-1 complices ?Au lieu de vous soumet- ec la de l’unique médiateur de Dieu cl dés hommes, l’hommc-Dieu Jésus-Christ.—C’est par lui et en lui qu'il a été établi prédicateur et apôtre.—On con.lieu* de que des profanations de choses sain-1 lui laisser dans vos âmes dociles la tes et des contraintes de personnes, pleine liberté de ses fonctions, n’êtes-on y voit du sang.vous pas de ces délicats qui ne veu- Les conquêtes tant prônées de la li-1 Ipnt pas entendre le non licet dont berté n’ont pas (ait aux fonctions une l’Apôtre se sert pour flageller les pas-condition plus avantageuse et plus s*ons et les vices; qui disent aux facile ; il semble même que leur ministres de Dieu, comme autrefois libre exercice soit, aujourd’hui, les Juifs aux prophètes: “ Faites-d’autant plus compromis que l’on noils entendre des paroles agréables met plus d’art à l’entraver.Les flatteuses : Loquimini nobis placen- lugubres apôtres des doctrines tia} cachez - nous cette voie étroite, qui menacent l’ordro social peu- éloignez do nous ce sentier difficile; vent se réunir et pousser impuné- \ Au fer te a me viam, decimate a me _____ .ment leurs sauvages cris de guerre, imitant ; ne forcez pas la note de vos vestiturc du sacerdoce des empereurs t adjure au nom de Dieu, au nom de Les démoralisateurs du peuple ont prédications et cessez de nous propo- l fils Jésus-C hrist, par son a\ène- j franchise pour toutes les publica- une sainteté impossible .* Cesse/ a Messieurs,avec le respect de la voca- .lion, j’ai demandé la liberté des pourra le faire soullnr, il ne sera pas .___.DV* Arn\i loi lorn ont I confondu : Pnlwr sed non conj uni/ar.un fonctions, inhérent qu’on lie sans conti de Dieu.I dorai C’est un droit tellement A au caractère sacerdotal j On pourra 1 enchaîner comme ; peut v porter atteinte malfaiteur, qu’importe pourvu qu on redire à la suprême autorité n enchaîne pas la parole de pieu .Laboro usque ad vincula quasi ma/e prêtres des faux dieux qu’a-1 o,,crans sed Ver bum Dei non est alliai-aient les nations recevaient lin- fum.Entends-tu, limothee .Je et des rois qui avaient confisqué à S011 .leur profit le souverain pontificat, et ment que nous devons faire connai ne pouvaient rien dire ni rien faire j tre au monde, par son royaume que qui ne fût réglé par la volonté^ des nous devons établir, prêche la parole, de fonctions est intervenu personnellement pour Ul ne lui régie pai ' uto — — .* , - * esnotes auxquels ils devaient leurs »c 'e Esse PsS de 1 annoncer a temps, motions.Mais, lé où le vrai Dieu a contre-temps, enseigne, reprends, at întorvemi nersonnellcment pour Pn‘‘> menace a\ec une patience pour tions de plume et de crayon destinées à répandre, jusque dans les lieux où l’enfance apprend A penser et à vivre, l’impiété et la corruption.Mais, autour du prêtre, il y a comme1 facie ?ioslra sa?ictus Israël ?” N’êtes-vous pas de ces chrétiens dégénérés a qui saint Paul reproche “ de rechercher les nouveautés profanes et les questions frivoles plutôt que la saine un investissement de forces ennemies • doctrine de l’Evangile, et de préférer ayant d’être écrit dans aucune loi divine et humaine.Dès que, pour les besoins des sociétés qui sc formaient, le sacerdoce sortit de la famille et devint un ministère public, les aines vraiment religieuses comprirent que, en échange du grand service qui lui était dévolu, on lui devait un hommage ; que le prêtre, représentant de Dieu auprès de l’humanité, ne pouvait plus être restreint aux sollicitudes vulgaires qui rabaisseraient la dignité de sa médiation et en gêneraient le libre exercice ! qu’il avait le droit de prélever sa part sur le tribut que celui qui possède doit au maître suprême et au libéral dispensateur de tous les biens.Abraham, après sa victoire, se prosterne devant Melchisêdech, prêtre du Tros-llaut,1 pour être béni, et, lui offre la dixième partie du butin qu’il a enlevé aux rois ennemis.I# Or, Mèlchisédech, dit saint Chrysostôme, est le type du sacerdoce de la loi nouvelle, Abraham remplit auprès de lui le rôle des laïques.Ce rôle se déclare en deux manières : d’abord en ce qu’Abraham donne à Melchisé-dech l’assistance temporelle que les prêtres doivent recevoir des laïques ; en second lieu, on ce qu’il reçoit la bénédiction que les laïques attende» t des pontifes.C’esf d’après cette loi de nature, Messieurs, que Dieu règle, chez son peuple, la condition de tout le corps «t a »( que nous l’eûmes donnée, répondre a la pensée même qu’exprimait Mgr 1 bornas dans sa lettre d’envoi au Pape, lettre que nous avons reproduite d’après le Moniteur de Home, et où le vénérable métropolitain, affirmant des sentiments dont personne ne peut douter, et songeant peut-être à u l’incident ” rappelé dans le bref du Saint-Père, disait.“ Je les accepte (les enseignements do l’Encyclique) de grand cœur, sans aucune réserve, sans autre interprétation que la Vôtre., etc.; ” puis ajoutait: “ J’ose espérer que “ Votre Sainteté daignera me conser-“ ver l’estime et l’aiiection qu’Elle m’a constamment témoignées.Je ne négligerai rien pour m’en rendre “ plus digne et pour ne jamais con-“ trister Votre cœur ”.Une nouvelle version, qui commande particulièrement l’at tent ion, s’est produite.Voici comment celle-ci rend les mots qui terminent la phrase où le Saint-Père assure à Mgr Thomas qu'il lui garde sa paternelle ali’ection et son estime : .volontiers Nous vous dirions que vous avez encore lait grandir “ l’une et Taxure, en Nous exprimant “ avec tant de cœur votre résolution “ de défendre Notre cause en toute circonstance.” cette dernière version est non seulement déclarée officielle par la Semaine religieuse de Rouen, mais de ti ti ü tt fro lui re notre prêtre à nous tient de Dieu nements de ce monde, mais comme gi011?des devoirs du chrétien ; on le -même et de Dieu seul son caractè- tes ministres du Christ et les dispen- consigne à la porte des hôpitaux4 et ses fonctions.sateurs des mystères de Dieu : 4 o/c comme si les consolations et les Dieu l’a consacré ; Dieu lui a dit : ,l0S estimet homo, ut viinislrns Chrish sacrements qu’il y apporte étaient Va enseigne et baptise : c’est-à-dire: rf dispensât ores mysteriorum Dci.des poisons dont les malades doi- “ Prêche à toute créature la vérité C’est Dieu qui parle par la bouche vent se défier ; on supprime en nue je t’ai confiée, l’Evangile du E0S prêtres, cost Dieu qui répand maint endroit, où une sage prévoyan-ealut : Prœdicate Evangelium omni ses dons par leurs mains consacrées.ce l’avait établi, le grand service créât une - — donne à toute créature, Donc, Messieurs, le prêtre a le droit pUblic, le service religieux dont il libéralement et par pur amour, les (^re » tous> cn *?ut temps, et Pa^’ est le fonctionnaire divin ; on inventrices dont j’ai rempli tes mains tout, toutes les vérités que Dieu la te je ne sais quel bizarre dédouble- 1 é d’annoncer au monde.Toutes, | ment de sa personne qui ne lui per- Quod gratis acceptais charge à la porte de vos cœurs, les mains pleines de grâces, ne lui dites-vous pas :—Attendez, il n’est pas temps encore ; plus tard, nous verrons, S’il en est ainsi, Messieurs, l’indignation vous sied mal, puisque, vous-mêmes, vous faites obstacle à la sainte liberté des fonctions sacerdotales.Ouvrez vos âmes, laissez le prêtre y entrer et y agir librement-et alors vous pourrez raisonnablement et efficacement protester avec nous contre les ennemis de notre liberté.Ils osent so promettre de l’étouffer, mais on n’étouffe pas plus les libertés de Dieu qu’on étouffe les ^ .__________________ ____ ___________ eaux qui descendent par de rnysté- Dès leur première campagne évan- sagesse divine, celles qui révèlent I ct tracassière8) et on en pnnit Vdmi- rieuses artères des montagnes aux "éliqne los Apôtres proclament la conscience sur ses devons ^ la I njstratiVement les prétendus écarts vallées.Boucliez une source, vous audacieusement leur droit à la liber- volonté .sur les droits chemins quelle p ar des vexati0ns dont le ridicule le l’entendrez sourdre ci la verrez jaillir té des fonctions sacerdotales.Coaster- doit,‘suivre ; celles qui llagelk ut les dispute l’injustice ; enfin, on veut à quelques pas de là plus abondante nés de la mort de leur maître, et à passions °f condamnent le vice, | pjnterner dans son égliSe et clans sa et plus vive.Ainsi en sera-t-il de la peine guéris, par les apparitions du J celles qui, dans la vie pnvee, appren- 8acristie) jUSqii’à ce qu’on l’en chasse, liberté sacerdotale.Que si pourtant divin ressuscité, de la déception i nent au chrétien à se conduire fi°“* Ceux qui voudront do lui iront le' ' ' " qu’avaient éprouvée leurs désirs trop nétement, pieusement et saintement ; chercher, mais lui ne doit plus aller charnels, ils étaient comme enchaînés celles, qui, dans la vie publique, i e- c]iel.cher personne, nar la crainte et la défiance.Mais le masquent les sinistres projets des ., , v ciel s’oih re, î Esprit-Saint descend ennemis de Dieu et encouragent les | Ainsi donc, les hommes disent consacrées x^—ry, vio ^ vcmiunt; religieuse ne ixouen, mais cic sacerdotal.Lévi appartient au Sei-1 plus, elle est accompagnée, dans la gnour et le Seigneur est son partage : ; Semaine religieuse de Tours, (no du c est pourquoi on 11e lui donne point 27 mars) de cette communication : de part dans les terres et les biens dis- j Mgr l’archevêque nous adresse les tribués a ses frères des autres tribus deux pièces suivantes, que nous nous mais ; tous lui doivent une redevance .empressons de communiquer â nos qui est l’hommage rendu au Seigneur, ! lecteurs : de cet hommage toute la tribu saccr- T ,, , 0 rl „ , dotale se nourrit, et avec elle l étran-1 - - - - 1 ger, la veuve, et l’orphelin.(/I suivre) et, en un instant, leur langue muette se délie.Ils parlent, ces pusillanimes, et avec quelle éloquence ! Rc/ilcti sunt Spirilu Sanclu et ctrperuul loqui.L’Esprit qui les a délivrés leur donne avec l’intelligence des vérités qu ils doivent annoncer au monde et des mystères dont ils sont les dispensateurs, le sentiment profond et invincible de la liberté qui leur est due Ils parlent sur les places publiques et dans le temple.On les menace, on leur défend de parler au nom de la loi.“ Nous ne pouvons pas nous taire, disent-ils : Non possumus non ùmes à de nobles et loyales opposi-1 Attends ! lorsque Dieu dit: Vn, lions dont le triomphe' doit être le enseigne et donne la grâce.Qui doit ( salut des sociétés.Le prêtre a le avoir raison.Messieurs, de la souverai-droit de donner à tous, en tout temps ne autorité de Dieu ou des pouvoirs ct partout, les grâces dont Dieu lui humains ?Il n’y a pas à hésiter.Dieu de commande, donc, il veut que sou P1' * ‘ v,ul » ^ O _ a confié la dispensation graces reo-nération, de pardon, de réconfort prêtre puisse lui obéir.E11 empê-eUle perfection.Dès qu’une âme est chant ses fonctions, c’est Dieu qu'011 marquée du caractère qui l’incorpore prétend lier dans l’exercice de sa au Christ et la fait entrer dans la puissance et dans l’expension do son famille des enfants de Dieu, elle est soumise à l'auguste pouvoir du pré-•re, jusqu’au jour où dépouillant son envelope mortelle elle quitte la terre et entre dans le monde mystérieux amour et do ses dons.Attentat sacrilège compliqué d’une double lâcheté : lâcheté contre le prêtre que l'on vexe et que l’on persécute, parce qu’on sait qu’il aime mieux souffrir on pouvait, en entassant les obstacles, l’empêcher de répandre sur nos contrées, aujourd'hui chrétiennes, les deux grands bienfaits de Dieu, la vérité et la grâce, comme l’eau des sources elle se ferait un chemin vers d’autres pays, dont elle irait féconder les terres arides ; laissant les générations ingrates, qui auraient détourné son cours, s’éteindre misérablement dans le ténébreux désert de l’erreur et de la corruption.Que Dieu nous préserve d’un pareil malheur ! 111 J’arrive, Messieurs, a ma troisième conclusion : le prêtre a le droit de son service public.Ce droit était écrit dans la nature Mgr Thomas (De l'Univers) Une communication faite à diverses Semaines religieuses, notamment celle de Tours, nous force à parler encore de la traduction du bref de Sa Sainteté en réponse à la lettre des évêques de Normandie sur l’encyclique 1mm or taie Dci j nue sur 1a uemanue meme cie îvigr Sans revenir sur tout le débat, j Thomas, nous avions lo devoir de Te nous rappellerons qu’il a porté sur j constater, ce membre de phrase : ex eo quod Rouen à S.CL Mgr /’Archevêque de ; Tours : ' Rouen, le 22 mars 1886.1 “ J'ai reçu du Saint-Père un bref qui me donne pleine satisfaction.J’ai eu le tort de 11e pas surveiller j la traduction : voici celle qui paraîtra dans la Semaine religieuse de Paris, j Veuillez lui donner gracieuse hospitalité dans celle de Tours.Cette lettre est sœur de celle qui vous a été adressée et que j’ai lue avec plaisir.Affectueusement â vous.t Léon.Cette dernière version étant donnée sur la demande même de Mi pollicitus es turn amanter te celle prie-termitière nullum locum bene merendi de Nobis.Deux versions notablement différentes de ce texte ayant été données, l’une par la Semaine religieuse de Rouen, l’autre par un collaborateur du Figaro, V Univers qu a proposé une troisième, laquelle, sacrifiant l’élégance au désir d’être bien exacte portrait :“ .depuis que vous nous “ avez sitendrement promis de 11e “ négliger aucune occasion de bien “ mériter de Nous.” Cette traduction, outre qu elle tou- j allait le mot â mot, nous a paru, après ! Attaques des indiens Guaymaso, Mexico, 26.—La bande de Geromino a fait une attaque sur les ranches près de Imuris, détruisant complètement toutes les bâtisses â Caselta et tuant 15 mexicains.Une compagnie ds soldats s'est lancée sur eux, mais 2 soldats ont été tués.Les indiens se dirigeaient du côté des montagnes Sierra Madré.Le règne de la terreur se fait sentir dans toute la contrée.gaxanogacaBi feuilleton tin COURIUBK DU OAN U)A 27 Avril 1886—No 13 L DES «'AIRES (Suite) 11 habitait, à un entresol de la rue du Bac, un étroit, appartement, composé de deux chambres et d’une antichambre où l’ordonnance dormait pendant une partie delà journée, après avoir laborieusement épelé les journaux de son otiieier.Cette installation, bien qu’exiguè, coûtait fort rdior à René.Beaucoup d’autres choses, d’ailleurs, lui coûtaient extrêmement cher : ses repas, pris dans un restaurant à la mode, sa toilette, son club, son abonnement aux Bouffes et à l’Opéra.Depuis un an qu’il se trouvait à Taris, il dépensait sans compter et empruntait sans rélléchir, grisé qrr’il était par cette vio parisienne aux côtés élégants à laquelle il avait été vite initié, et où l’avaient fait acoouillir son nom et lo charme do ses manières.Un grand nombre do ses camara! «os faisaient comme lui ; mais les ! créanciers avaient promptement dé! couvert que le lieutenant de Kerouez qui ne possédait, hors des appointe' ments, qu’une pension nu deste, n’était pas bearreoup plus riche en '¦cnii6ranr.es.Aussi le crédit^ avait-il été court, ct le jeune fou s’éveillait do son rêve doré, plein de remords, jde honte, de regrets, avec un senti-I ment horrible du déshonneur qu’il | voyait en face, et auquel il ne savait comment se soustraire.U11 grand désordre régnait autour de lui.Un petit bureau en boule, tout ouvert, laissait échapper des monceaux de factures ; il avait essayé d’emprunter de l’argent, d’arranger ses a flaires, mais il avait échoué, et depuis la veille, il attendait en vain la réponse de son père.“ H faut que je lui écrive do nouveau, ” se dit-il! le visage sombre et contracté.“ Et s’il ne me répond pas !.Alix m’oublie.Te n’aurais pas cru cola d’elle.’’ _ ^ Pauvre Alix ! Elle avait, aidé son frère do tout son pouvoir.L’argent do sa toilette, de ses aumônes, ses bijoux do jeune fille, tout avait passé â payer des dettes criardes, qu’elle croyait toujours les dernières, et elle avait versé bien des larmes silencieuses sur ce frère étourdi qui s’amusait avec tant de fougue, et qui, malgré scs promesses, s’acheminait vers une ruine inévitable.Le timbre de l’appartement retentit tout ù coup â plusieurs reprises, et la porte du fumoir s’ouvrit brusquement.“ Déjà levé ?” dit une voix joyeuse.“Il n’est pas dix heures, mon vieux.D’où viennent ces habitudes matinales ï Nos projets de réforme sont-ils déjà en voie d’exécution t Sommes-nous assez vertueux pour aimer à voir lever l’aurore ?” Le nouveau venu, un jeune homme de petite taille et d’allures vives, à l’aspect militaire, se jeta dans un fauteuil, croisa les jambes, ct se mit en devoir d’allumer un cigare.“ Mais toi-méme, ” dit René avec un sourire contraint, “ tu semblés transformer complètement tes habitudes.—Fi donc ! C’est honteux de calomnier un ami.Si lu me vois à pareille heure, mon bonhomme, c’est que je ne me suis pas couché ; j’arrive du cercle, où nous avons taillé un bac renversant ! —Tu ns gagné ?’’ dit vivement René.“ Tordu six mille francs, mon cher après toutes sortes de péripéties, et je vieus de vendre ma pauvre Fut mu la chère et admirablo béte ! Une jument qui m’a rendu célèbre au bois ! Et à un afireux voleur, encore, un coquin qui gagnera cent louis dessus.Mon oncle fait le reste de la dette.—Tu es bien heureux d’avoir des oncles ! _ —Quel ton tragique ! Ainsi tes affaires ne vont pas ?—.T’attends une lettre de mon père.—Bah ! il arrangera la chose, que diable ! Il ne peut faire autrement.Je regrette de ne pouvoir partager avec toi.ce que je voudrais bien posséder moi-môme.Mais les oncles on question ont la vie dure.ce n’est pas que je souhaite leur ruort, au moins ! D’ailleurs, pour le moment, mon bien est plus en sûreté entre leurs mains.Cependant j’ai mes soucis, comme toi.Même avec cos précieux.banquiers donnes par la nature, la vie n’est pas sans nuages.L’un d’eux me fait des frayeurs noires, il est toujours sur le point de se marier.Mais dis donc, il fait laim, ici ! Ça creuse, une nuit d’émotions.St tu me donnais à déjeuner ! " René se pencha et saisit le long gland d’un cordon de sonnette, i L’ordonnance, qui commençait son premier somme sur le Journo! du Sport, tressaillit, se redressa et parut à la porte de son maître.“ Montez-nous à déjeuner,” dit Jean de Vaubreuil, tournant nonchalamment la tête.“ Dos huîtres, du chablis, un pâté de Strasbourg et du chàteau-laffittc.Eh bien, qu’est-ce que vous avez à me regarder, mon "arçon ?Qu’attendez-vous ?° —Si.mon lieutenant veut bien me donner de l’argent ?." dit le soldat en hésitant.René rougit de colère et Jean de Vaubreuil éclata de rire.“ Oh ! en sommes-nous là, mon pauvre vieux ?On noirs refuse du crédit ?.Tenez, vous, l’ordonnance, voici de l’argent.Le reste de luit-ma.Gardez le surplus pour vous, je n’en serai pas plus pauvre.” 11 attira une chaise à lui, plaça ses pieds sur le dossier, et, se renversant en arrière, ferma à demi les yeux en tirant de son cigare des bouffées parfumées.• René ramassa pêle-mêle les papiers épars sur le tapis et les entassa dans le petit bureau ; puis il alluma à son tour un cigare et, ouvrant la fenêtre, s’v accouda et suivit des yeux les passants.“ Où vont-ils ?.Y en a-t il d’aussi malheureux nue moi ?.Ma situation est affreuse.Même ce qui me revient de ma mère sera insuffisant à tout payer.Mon père commence à me haïr.11 ne voudra pas dépouiller Alix.Et d’ailleurs, jo m’y refuserais .Donner ma démission.on me blâmera, 011 me méprisera.Escompter l’avenir, ce n’est guère beau ; mais faire plus de dettes qu’on n’en pourra jamais payer, jadis j’aurais appelé cela une escroquerie.J’ai la fièvre, je voudrais en fiuir.J’aimerais a savoir si l’un de ces passants songe à se tuer.Ils se pressent tous.Est-ce pour le travail, pour le plaisir pour la mort ?Et celui-ci qui s’arrête, qui recule, qui s’attarde aux boutiques, à quoi pense-t-il ?.Dans quelques jours, ils s’attrouperont peut-être devant cette maison et regarderont curieusement l’endroit où rxnc vie vient de finir.— Ilolà ! à table, s’il te plait, je meurs de faim! Et ferme-moi cette fenêtre ; il fait une petite bise aigrelette qui m’est essentiellement désagréable ! ’’ René s’assit en face de son compagnon, devant la petite table préparée à la hâte par le soldat et sur laquelle se dressait une montagne d’hui très de Caucale.Il but fiévreusement et essaya de rire des folies qui lui étaient débitées,mais son regard revenait toujours à l’élégante panoplie au-dessous de laquelle était suspendu un tout petit revolver à la crosse incrustée d’argent,—un vrai joujou.“ Au diable la mélancolie ! ” criait Jean, buvant toujours.“ Jean, tu étais déjà gris quand tu es arrivé, ” dit enfin René, impatienté ; “ tu 11e poxirras plus sortir d’ici.—Eh bien, j’y resterai, je ne suis pas de service ! ” répliqua le jeune otiieier en bégayant.Et saisissant la bouteill e vide, la lança à terre d’une main mal assurée, en criant : (A suivre) JLe Courrier du Canada, Mardi 27 Avril ¦a :- O M M AIR H Confrrcoc-.s ilu R P M»asaM Mgr Thomas Atta^ 1RS «1rs I dieu s Fecali-kto.*.—D* manoi.* «les célibataires Bien touch 's Petite Gazette l.i révolte «tes Lirais Incendie «!*un ca\ in* Elections sénatoriales La •{ estion irlaniîaise K hos A nouvelles.tjscx: ANNONCES NOUVELLES Avis—Ed B-gn commission «lu Havre de Qué bec—A.H.\ cir» t Avis aux entrepreneurs—M.Gorei: Une opinion du Or Holhvell-Glngras, Langlois à Oie sê de Campbell Elixir tonique de Campbell Avis —Révérend M Thiboulot aaar _ _ CANADA ÛDÉBEC, 27 AVRIL 1380 *rvr r ¦ vrrjc; c^s^ci^J2r5BC que /’intérêt véritable de ['autonomie provinciale exigeait ce sacrifice d** ses intérêts du moment.Le parti gnt d'Ontario a adopté le même ligne de conduite et la voilà partout reconnue comme boune.Est-ce assez clair ?La Justice ne voulait pas plus de la question Riel sur les hustings, dans les élections, que dans la Législature.Elle a changé depuis.Girouette, ne lui en déplaise ! Le seul argument un peu passable que produit notre feuille nationale pour défendre ses tergiversations, c’est celui-ci : Nous croyions que l’affaire Kiel ne relevait pas de la Législature, mais puisque la Chambre a voté les résolutions en faveur du Home Rule, il faut maintenant qu’elle vote la motion Cîarneau.Un tel raisonnement ne peut tenir deux minutes.Sans vouloir discuter l’analogie des deux cas, qui est loin d’être parfaite, nous dirons simplement ceci : si la Justice croit que la Chambre s’est trompée une fois, en vertu de quel principe demande-t-elle que la même Chambre se trompe deux fois f Non, l’organe des patriotes n’en sortira pas.Il a écrit: “la pendaison de Kiel n’a rien a faire DANS LA.POLITIQUE LOCALE ; ” et il applaudit aujourd’hui M.Garneau qui INTRODUIT CETTE QUESTION DANS LA POLITIQUE LOCALE.Voilà le fait brutal, voilà la contradiction flagrante.Vous avez renié votre programme, messieurs de la Justice.Vous avez retourné vos opinions.Vous avez écrit blanc et noir, sur le même sujet.Dans une question de la plus haute importance, vous avez changé de principes comme on change d’habits.Vous avez donc joué le rôle de girouette, quoique le mot vous fatigue.D’ailleurs, on peut s’attendre de votre part, à bien d’autres palinodies.Elect ion» sénatoriales (( On est renversé parce que nous Mu rl ri ri or.Toc- i .«t .J** '»«’« turcs pou-b ma ri n k, etc.• tr.O .pù y n ie plus ham prU* *•*¦:«/• -u,t* e *>i!•• • ccid.j’os, chiFuus, rognures t c, .t o teu« s -or -s d° •••am- ,»u* 0-*o.26 u>.Ui|;u.À EUGÈNE HAMEL artiste-peintre, élève de Monbinn Mariant, peintre du roi •i' lin h’r.A l'honneur ddnîuruici Messieurs les curés et le public qu'il a cuM-n son ali lier en haut de la caisse d'Kcommne de Quebec, rue St-Jcnn, et qu’il est prêt a exécuter toutes commandes de tableaux religieux, portraits en couleur et à l'huilo d’après nature, *1 poitrails au riayon d’après photographies.13 juillet 1885.6m h Al ÎX .t Québec, 15 avril 1886.Poissons — Séché le quintal.$ 3 00 a 4 00 Morue verte lo baril.5 25 n 5 50 Saumon No 1, baril .do 200 livres.-.15 00 u 15 60 Saumon No 1, la livre.0 10 a 0 \2 Hareng du Labrador.4 00 a 4 50 VJ Marché au Bois COMTE DE VERCIÎÈRES Le Comté a été inondé (l’orateurs, I À l'approche do la Semaine Sainte, je su dimanche heureux do rappeler aux Messieurs < A Contrecœur.— M.Bernard était représenté par l’honorable M.Mercier, MM.Bernard et Choquette, et M.Cartier était représenté par M.E.Leblanc ; Les mêmes orateurs se sont rencontrés à Saint-Antoine après vêpres ; A Bé/adt.—M.Cartier était représenté par M.Bisaillon, avocat de Montréal, et M.Bernard par MM.Georges Duhamel, secrétaire du comité national, et M.Sauvalle,de la Pairie : A Sainte - Théodosie—M.Cartier était représenté par MM.Biron et Mercier, et M.Bernard par l’honorable F.Geofirion et M.F.X.Choquet;  Varennes —M.Bernard était représenté par MM.Brodeur et Messier ; M.Cartier par M.V.Pelletier et lui-même ; A Sle-Julie—M.Bernard était représenté par MM.E.Lareau et Georges Duhamel, M.Cartier était représenté par M.Pelletier et Cartier.A Verrhères—M.Bernard était représenté par MM.L.O.David et Larose.A Saint-Marc— M.Bernard était représenté par M.Robidoux, député de Chateauguay et M.Cartier par M.A.T.Beauchemin, officier-réviseur de Saint-Hyacinthe et M.O.J.Bernard, avocat, de Montréal.Nous lisons dans la lettre de madame Henry Gréville à M.le maire Langelier, publiée par Y Electeur d’hier, le passage suivant : “ Si M.E.Lavigncde Montréal ne réussissait pas à arranger deux conférences à Québec d’une façon analogue à celle de Montréal, je me mettrais alors sous votre protection, monsieur, et je vous demanderais de m’aider à faire ce que je ne saurais faire seule : trouver une salle et faire les annonces.” M.Langelier n’est pas un de nos amis politiques, tout le monde le sait.Mais nous ne pouvons nous empêcher de faire remarquer que la manière d’agir de Madame Gréville à l’égard du premier magistrat d’une grande ville est un peu cavalière.C’est montrer peu de considération pour le maire de Québec, qui mérite certainement plus d’égards à cause surtout de la chaige importante qu’il occupe.suis rappeler aux Messieurs du Clergé, aux communautés religious»*} et au public en général, que la nouvelle édition de la SEMAINE SAINTE NOTÉE, augmentée des prières durant la Saint»* Messe, des prières pour les stations du jeudi Saint, du chemin de la Croix etc., etc., KfeT EN VENTE .* A LA LIBRAIRIE STE ANNE.Aussi, un grand lot do Palmes pour le dimanche des Rameaux, à très bas prix pour les lubriques et les communautés religieuses.Sous presse : Lo Graduel et le Vespéral romain augmentés des ollices «le toutes les nouvelles fêles et imprimés sur très beau papiers, reliure extra-forte.UNE COMMANDE EST SOLI./CITÉE, J.îiniAlIUB ST K A N NK.J.A.JLîing’kiis, LIBRAIRE EDITEUR, 177 i nc St-JOHcplijSt-Itocli, ttuéhcc seul propriétaire »lu PAROISSIEN NOTÉ, delà SEMAINE SAINTE NOTÉE et du nouveau Graduel et Vespéral romain.Québec, 5 avril 188G.L»e piano NEWC0MBE.LE PIANO \EWCOMKE a remporté la médaille d'argent sur tous tes concurr,e:.ls, les pianos de l’Europe et do l’Amérique à La grande Exposition de la Nouvelle-Orléans en 1885, avec le rapport du juré d’examinateurs comme étant de première qualité de main d’œuvre, pour égalité de son et pour EXCELLENCE en général au point de vue musical et mécanique de l’instrument.Ce PIANO a aussi obtenu le premier prix à L’i: A POSITION Ï>E ItIXGSTOX EX 1885 sur tous les pianos Canadiens, Allemands et Américains.Sanctionné par d’aussi éminents artistes tels que “ Otto Bendix, autrefois pianiste à la Cour de rhi Majesté lo Roi do Danemark et premier professeur du Conservatoire Musical de Copenhagen, Co ri Martens gradué du Conservatoire Royal LeipsicGerm ny, (ï.M.Shathy, Directeur en musique, professeur de la chaire de musique à T Université du Codègo de la Trinité, Toronto, Edward Fisher, Organiste de l’Eglise St-André et directeur de la Société rie chœur de Toronto.Aussi de \\r.Waugh Lander, Florence Margatt, W.H.Pilcher, J.S Parker, tt autres.” Ce PIANO est fait pour servir dans les salons, les salles d’assemblees et les boudoirs.Il est en usage »lans toutes les écoles, les conseils et les collèges.11 est cho si par les professeurs, tant par la puissance que par la beauté du son.En un mot le PIANO AFAVCOJIUK est préféré à tous Us autres par tou es les cantatrices pour sa beauté et sa douceur »lans l'accompagnement «lu chant.licrnurd îré.N «ms en avons toujours » «!•• mrlmlic, soit par I’usnj'.e ipie j’en avait fail moi iio uie i|Uel«pn s aur.ees uupanivr.ut.Je ••«•aitm nyai ; m*o;i M*rvir, pour m«,ttri*, k‘»l « ta.t l*oi il•’,«•, mi terme à »'»!•*« horrlMi ?s**ullmuee>j.Mou :ipp«*tii eonu.ienva à revenir pte-oneû ta première ilose.Après un leinps lies-eoun |.4 lièvre h les déimiucoaisons >gltu*ii, vous «l«»n ier.1« s pul>ii«'i' «!.;iirt l'intérêt «le nos s*,tiil>l.,«l>’cH.A vous,avec rcgp«ïd, Z.I*.Wii.tis.'* I.o cas cité ci-dcpstts «*f*t nu entro mille.N«*;r.» recevons journellement dcn attestations de cures incrveill«*us«>-, toutes prouvent la faculté «le la Sai.st.i*.\i:t:ti.t.r.ii’.AYiat ptsi«-r av.csu«-e«H aux attaques «le toutes 1«'S Mil-lailit'M Sfrol'iiIriisi’H, Kriiptlonn il«* la IViiii, rhiiniritisiiii'H, CutarrI»«'H, I>«’»I»U 1KÙ rc présent r sous une tbrme attrayante en se servant autant que possible «b* termes faciles à com pi en dre et toutes Wb i«it*ligences y trouveront une lecture instructive.Cette publication active les connai-sanc»*s K le progiès bins tomes les localités où elle circule.Une copi- du “ SCIENTIFIC AMERICAN ” et une copie du “ SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT ” (voyqz I annonce ri- fessons) s»*ront adressées à tout abonné pour un an, postage compris sur réception «i- pinstiTH.La meilleure manière de remettre le montant do l'abonnement se fait par un Poste.Toutes lettres et tous mandats doivent être a Iressés et payables à postage mandat «le MIJNN & Co.t Editeurs, • 361, Broadway, New-York.Les vapeurs du service de LA LIGNE GLASGOW Ut Glasgow Steamer: Scientific Ænerican Supplement.C’est une publication differente de cello du SCIENTIFIC AMERICAN mais du mémo format chaque numéro contient 16 pages.Le SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT contient un très graud nombre de matières ayant rapport aux découvertes ies plus récentes et les plus importantes de toutes les par ties du monde dans les Sciences, la Méconique, l’Architecture et R-Génie.Chaque num ro contient plusieurs illustrations, ayant rapport aux travaux, * n voie «le se faire ou terminés tant de ce coté-ci de l’Atlantique que de l’autre côté, des plans et «les vues d’architecture do nouveaux édifie s publics, .m.pour Québec arriva»:* l«à à 6.30 p.ni.Train à St Ray mon.I.arrivant là à 9.46 p.m.tioT ues trains circuleni sur l’heure «lu Eastern Standard Le train de li malle s*» rencontre à St Ambroise avec les omnibus allant au vill-im* Indien à Loral te et à la station «b* Vblcarimr avec l’omnibus j-our I«; village de Valc-irlier.’« St Gabriel avec le nouveau < heinin pour blissement «b* la Rivièro aux Pins.Billets «le retour de première clisse an taux «l’un simple billet, émis tous les satr.o ii> valables Jusqu’au mardi suivant.J.G.SCOT r.Sec.et Gérant, Chambres Commerciales.Quebec, 24 novembre 1885.* aos ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance.Il y a à bord de chaquo navire un médecin.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports «Ju Continent pour tous ies points du Canada et des Etats de l’Ouest.Pour de plus amples informations s’a«lresser à ALLANS, RAE & ClE, Agents, Québec.23 mars 1320.Canada et dans les autres pays.lps Etats-Unis, en On adresse gratis a ceux qui en font la demande «les pamphlets donnant les renseignements nécessaires pour obtenir «les Brevets dans ce pays et à l’étranger.Québec, 23 décembre 1885.30^ Bazar annuel 1842.UNE PROCLAMATION.1886.Sachez ! Sachez tous! Hommes, femmes et enfants—quo le grand département éditorbil, à la Dite duquel est le Dr.GeorgeThurber, qui a maintenu le •• American Agriculturist ” au premier rang: oepui3 vingt-cinq ans vient d’étre augmenté «le Chester P.Dewey S.th Green et autres écrivains.Nous nous proposons d’ajouter aux centaines do mille domiciles duns lesquels le DE C Hôpital du Sacré Cœur de Jésus, sous /e I °Sl ‘2 e,Ur6vtr6 fAUamiquo au Paciflc, eonitn.* «m ami do vieille .laie et un conseiller.>« Grandeur Mgr /’ \relie conséfïuenco nous avons 1 intention d agrandir les départements co concernant LE FOYER DOMESTIQUE ET LA JEUNESSE.En I.& WJRE1 D.VENTE SANS RÉSERVE.TOUT SPÉCIALEMENT POUR LES DAMES.1 çnn vc‘l°ur noir et de couleur de .LÜUU différente largeur que nous offrons à 50 °/„ au-dessous du prix en gros.Les dames et le pub ic en général sont invités à venir nous faire une visite Quant à la quantité, nous leur donnerons satisfaction.Une vint* est sollicitée.J.é W REID, 98 et 100, rue St-Paul, Québec.vo*oec, 19 octobre 1885.A L’IïïfcEM K.V4 S.—Je n'ai pasd a, EtîtîrUr.i», et rm.E remè«i-»- ne .-.«j- ; A\ EltTISh: gents aux E pas vendus «lau psvs Les ach-deurr »î r/r^m alors faire allen ion à '.V.iqucue v.ir ies pots -t les boiter.Si y drcsi e n’est pis 633 - ).v.fm , STREET LON• RS'••.h y :*!ài'.icatîijn I^es marques le commère»; d** t:- •«•m .u £ont enregistrées à nua v.: ei à Washinyton Signé : THOMAS HOLLOWAY, 553, Oxford Street.! on • Québtc, 2 noverabrM tftüî—1 au.
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