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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 28 avril 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-04-28, Collections de BAnQ.

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SOcmc Année No an O'Edition quotidiemie-tfeiiic Année Mercredi $é& Avril 1880 .•~rur.JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.je oiioiiB.j-KSPïhrtE tet j’aimê THOMAS L7/.I / .1 l >, Rédacteur en Chef.r^r '&r^*** W r r?;:w» WMÏilCIl LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.FRANCE Paris, H avril.Hier soir, nous avons eu, salle Favié, un grand meeting anarchiste pour protester contre l’arrestation de MM.Roche et I)uc-Quercy.Le citoyen Rochefort présidait, flanqué de la fameuse citoyenne Séverine Grue-bhard (qui est désormais une des colones de l’anarchie en France), des citoyens municipaux Chabert et \raillant, des citoyens journalistes Vaughan, Deville, Jules Guesde, La-largue, et des citoyens orateurs Four-nière, Brissac et Pouchet.L’assemblée comptait environ trois mille personnes.C’était un de ces publics qu’on est habitué à voir protester contre toute espèce de ministère et toute espèce de gouvernement.Dès l’entrée de M.Rochefort, on comprit que la séance serait chaude, c’est-à-dire que les motions les plus violentes et les plus insensées seraient votées sans la moindre apparence d’hésitation.Le directeur de Y Intransigeant, le député démissionnaire de Paris, qui n’est pas si hôte que d’aller de sa personne à Decazeville, a été accueilli par une formidable volée d’applaudissements.Puis on s’est mis sans retard à la besogne.Tout d’abord M.Rochefort, élevé à la présidence, a donné lecture des lettres d’adhésion et des lettres d’excuses parvenues aux organisateurs du meeting.D’un certain nombre d’arrondissements de Paris et d une ou deux villes de province, divers clubs et comités ardemment révolutionnaires ont envoyé des adhésions fortement motivées contre le gouvernement.lïn outre, divers deputes ont aussi télégraphié ou écrit pour s'associer au but du meeting.Tous les députés ouvriers pour le moment réunis à Decazeville, cest-à-diro les , citoyens Basly, Camélinat, Antide Boyer et Clovis Hugues manifestent ainsi à distance.A leurs noms M.t Rochefort ajoute le nom de M.Mi- versaillaises ”, dénonce la “ lâcheté de la République actuelle ”, et finalement 11 fait appel à la justice et à l’énergie du peuple pour11 revancher ” les siens et pour la libération de la France et de la République ” (sic).Vous voyez par le libellé de ces résolutions que le meeting était monté à un raisonnable degré de chaleur démagogique.Et ce degré a persisté jusqu’à la fin.Quand la réunion a été terminée, les principaux orateurs le citoyen Rochefort en tête, ont été chaleureusement acclamés par la foule massée à la sortie.Je suppose que le gouvernement n’est pas plus malade depuis toutes les violences et toutes les insanités qu’ont débitées hier sur son compte les anarchistes de la salle Favié.Pourtant il aurait tort de croire qu’il est capable de résister à toutes les émeutes et à tous les châtiments dont le menacent les terribles citoyens qui n’osent même pas se ranger à la tête de l’armée des mineurs de l’Aveyron.Il y a dans l’air de sérieuses menaces d’explosions socialistes ; si méprisables et si lâches que soient les chefs de ce mouvement des fureurs du peuple à qui l’on ôte Dieu, ils remplissent leur rôle, qui est d’attirer dans cette foule ignorante la haine et la colère.Si le jour de l’explosion arrive, les chefs ne compteront plus ; c'est un torrent qui passera et M.Goblet, le grand petit homme, n’enr diguera pas ce torrent par ses impiétés contre le dogme du péché originel.En attendant, je vous signale l’embarras visible de deux membres de l’extrême gauche MM.Granet et Lockroy, qui sont entrés dans le mi- CONFEBENCES iuj ÜR .F.Monsabré A NOTRE DAME DE PARIS }el quibus tegamur his contend sum us.Mais, encore, faut-il qu’il puisse avoii I tal s’affirmant davantage, à n humble et legitime contentement, que la société chrétienne grandi cet leurs biens.Enfin, le droit sacerdo- mesure audit etré- Les droits du prêtre qu | Kl .N lil- I A (,*!" \T II i £ MK 00.11 ÊHKNOKl (Suite) l! s’agissait d’un impôt rigoureux e la loi nouvelle n’a pas confirmé.En instituant son sacerdoce d’amour, non seulement le Christ ne lui a rien donné, mais il l’a dépouillé de tout : 44 Vous ne posséderez, dit-il, ni or, ni argent, ni monnaie dans vos ceintures, ni sac de route, ni deux tuniques, ni chaussures, ni baton.” De condamne-t-il par là à une misère liasse et honteuse ?Non, messieurs.11 leur apprend le détachement du cœur, le mépris des biens que les hommes se transmettent, parce qu’ils les considèrent comme une partie d’eux-mômes : mais il leur assure, en même temps, un patrimoine qui, pour n’être pas de même nature que celui dont le possesseur peut dire : c’est à moi, doit cependant les récompenser avec honneur de leurs travaux, car il ajoute : 14 Dig nu s est optrariits mercede sua : L’ouvrier est digne de sa récompense.” Cette récompense, il ne la détermine pas, il compte sur la conscience et la géné- II n’est pas bon, ainsi que nous l’a-1 clame plus de sollicitudes et de soins, vous déjà remarqué en traitant la des libéralités intelligentes et déquestion de l'indépendance do l’E-l vouées conspirent à créer les béné-glise, il n’est pas bon que la pauvreté lices qui assurent définitivement au du prêtre soit une charge perpétuelle prêtre une vie honorable et indepen-qui pèse sur les fidèles ; il n’est pas dante,lui permettant de ne passe disbon que les caprices ou la lassitude traire de ses saintes fonctions et de sa-du peuble chrétien l’obligent à une tisfaire largement à ses obligations de laborieuse et humiliante mendicité ; charité.41 Ce fut le mérite et la gloire il n’est pas bon que le côté humain des s\®c^es de désintéressement et de de sa vie soit enchaîné par des né- dit un de nos grands évêques, cessités matérielles qui absorbent de placer le sacerdoce dans une son temps, ses sollicitudes et ses for- situation prospère qui le garantissait ces au détriment de son temps, ses contre le délaissement des siècles sollicitudes et ses forces nu détriment j phis positifs et moins religieux.” de son caractère, et créent des servi- Mais les siècles de désintéresse-tudes nuisibles à la parfaite liberté ! ment et de foi avaient compté sans le dont il doit jouir pour l’accomplisse- j brigandage des révolutions.Dieu l’a ment de sa mission et l’exercice de permis, Messieurs, pour châtier, sans son pouvoir ; il n’est pas bon que la doute, les abus d’une prospérité tem-question du vivre, du vêtement et j porelle qui, détournée de son emploi du logement se pose quotidiennement légitime, conspirait contre le désin- Î * - * 1 UW.UV.v (J -I -X- — .ui, quand le devoir l’appelle à téressement évangélique, et devenait îa prière, au sacrifice, à la prédica- une scandaleuse servitude au lieu t ion, à l’enseignement, à l’adminis- d’être une source de noble indépen-t rat ion des sacrements, auprès des dance.Abus dans le clergé où il pauvres, des .affligés, des malades, j s’est rencontré malheureusement, un des mourants et des morts ; il n’est trop grand nombre de prélats et de pas bon qu’on puisse mettre la gran- prêtres oublieux des conseils de.Tésus-deur et la sublimité de ses fonctions Christ, des maximes de l’apôtre et -%, —-.uv x aput.ro divines en regard d’une profession * des intentions des fondateurs de vulgaire ; il n’est pas bon qu’un mé- bénéfices, aspirant aux grasses pré- tier ou un négoce quelconque l’expo- bendes, pratiquant le cumul, détour- sent à des désirs, à des avidités, à liant nu profit d’une vie molle, oisive des calculs, à des 'démarches, à des et luxueuse des biens destinés à la vers tous les autres hommes.11 lui doit agissements qui nuiraient infaillible- splendeur du culte et au soulage- des honneurs pour son éminent» ment à sa considération.Et, d’autre ment des malheureux ; mais, bien dignité des "races spéciales «our des législateurs, qu’arriverait-il ?Le droit ne serait point change, Messieurs, mais, tout simplement le sacerdoce redeviendrait à son point de départ, l’Eglise renouvellerait avec plus d’instances les exhortations qu’elle adressait au peuple chrétien à l’époque où le protestantisme commençait à la voler, et le peuple chrétien ferait pour le prêtre ce qu’il a fait pour les œuvres catholiques, depuis que l’Eglise ne peut plus les soutenir comme aux jours de sa prospérité.Il a pris à sa charge les ignorants, les orphelins, les pauvres, les malades, les infirmes ; il prendra à sa charge le prêtre pauvre et persécuté, il partagera avec lui son pain et accomplira joyeusement, à son égard, le précepte du Seigneur : Dominas ordinavit eis qui Evangelium annuntiant de Evangelio vivere.” Et cela, Messieurs, jusqu’à le bon sens public, triomphant des haines, des sophismes, des attentats de l’impiété révolutionnaire, s’indigne de voir les fonctionnaires de Dieu condamnés aux soucis et aux aventures de la mendicité, et reconnaisse solennellement leur droit, sous quelque forme nouvelle en rapport avec la condition et les besoins de sociétés modernes.Avoirs confiance, Dieu n’abandonnera pas son prêtre ; car, en l’appelant et en le consacrant, il a engagé envers lui sa providence plus qu’en- u U nistère pour y représenter l’extreme i rosité des générations nouvelles aux- gauclie et qui voient les uns apres les autres lés membres de leur groupe descendre vers les anarchistes.11s ne sont pas peu étonnés de faire partie d’un cabinet que des démocrates qualifient hautement de con.i _ i»ra_:__.~a.^ chelin, l’incorruptible ex-président timiutcur de l’Empire et de la réac-du conseil municipal et député de’ .____ _ .ion versaillaise.Et ils se demandent l’aris, lequel est de cœur et d’âme peut-être s’ils no rûrent pas, s’il ne avec les mineurs de Decazer\ille y0ut pas être bientôt réduits a la contre le gouvernement, et contre la douloureuse extrémité de faire cou-Compagnio de Léon Say.i duire leurs anciens camarades de la Te vous fais grâce de l’analyse des ’ gauche au poteau de Satory.discours.M Rochefort a commencé ; Quant aux gros bonnets du gou-il a été suivi par les citoyens Vaillant, ! veruement, ils ne sont pas médiocre-Andrieux (qu’il ne faut pas confondre ment gênés de la situation.1 Is sen- quelles il va donner un cœur filial, à la place du cœur servile qui battait dans la poitrine de l’ancien peuple de Dieu.Lui-même, avec ses premiers prêtres, il vit de l'assistance de ceux qui bénéficient de son ministère, affirmant ainsi le droit do tous les prêtres qui viendront après lui.44 Ce droit est formel, dit l’apôtre saint Paul.Le bon sens, la loi, le Christ le proclament.” Si nous semons parmi vous les biens spirituels, est-ce une si grande chose que nous moissonnions un peu de vos biens temporels ?No savez-vous pas que les ministres du temple mangent de temple, et que l’autel ont part autel ?Ainsi le parfaitement établi que olus violents, plus 44 anarchistes ” j gauche ” dont ils ont tait leurs col- ceux qui annoncent l’Evangile doi-1 es uns nue Vos autres.Finalement lègues et dont la retraite les expose- vent vivre de l’Evangile: 44 lta et ‘ • * 1 1 —•' lrtC ln,,“1,vc u Dominas ordinavit eis qui Evangelium annuntiant, de Evangelio vivere.” Le prêtre doit vivre de l’Evangile, et en doit vivre avec honneur.Obligé à ce détachement de cœur qui l’empêche de considérer comme siens des biens donnés, dont il ne peut être que le dépositaire et le dispensateur, il n’en doit prendre pour lui-même que ce qui suffit à ses besoins, et dire avec l’apôtre : 14 Pourvu que nous ayons de quoi nous nourrir et nous vêtir, nous sommes contents : Habentes alimenta, les résolutions les plus ardentes ont rail à toutes les fureurs de la presse été proposées et enlevées à 1 unani- et de orateurs de 1 extreme gauche.• A 1 C’est pour gagner du temps que M.La première, développée par AI.Susini, demande la mise eu liberté immédiate des citoyens Jules hoche et Duc-Qucrcy, et l’expropriation de la Compagnie de Decazeville.La seconde, appuyée par M.Jules Guesde, est encore plus vive.Elle fait allusion carrément à 44 l’exécution de AVatrin,” proteste contre une double arrestation qui “ dépasse toutes les infamies bonapartistes et Démêlé, garde des sceaux, a encore demandé l'ajournement d’une question de M.Maillarl sur les affaires de Decazeville transformée aujourd’hui en interpelktion.Elle ne viendra en discussion qivaprcs la clôture du débat actuel sur ’.’emprunt.C’est, autant de gagné.corporelles auxquelles ne peut pas être insensible, et les bâtards.C’est en vain, que l’Eglise malheureux qui reçoivent de lui les protestait contre ces abus, la pente grands biens de la vérité et de la était prise et Dieu seul pouvait, par grâce ont pris l'habitude de le consi- un coup de maître, remédier au mal dérer comme l’aumônier général de qui menaçait de corrompre avec le la Providence.C’est à lui qu’ils vont sacerdoce les biens mêmes dont la d’instinct, comme à leur naturel libéralité des fidèles l’avait doté.Il ^ refuge ; c’est à lui que se montrent trouva bon de supprimer la cause de ' lal de préférence les infortunes qui crai- ce mal en lâchant les voleurs.nous, gnent de ne pouvoir pas toucher le cœur des autres hommes ; c’est à lui Paris, 2G.— La cour d’assises de la Meuse vient de condamner à mort un bûcheron de Naives-en-Blois, Emile Chard, âgé de vingt-six ans, pour avoir assassiné la grand’mère (le sa femme, parce qu’elle refusait de faire à ses enfants abandon de ses ms.Le misérable pénétra un jour furtivement chez elle et lui fracassa le que se révèle la pauvreté honteuse.Ne faut-il pas qu’il ait, avec un cœur compatissant, des mains tou Rois, princes ou peuples, ils ont fait aujourd’hui leur œuvre en divers ! crâne à coups de sabots et de maillet, pays ; le nôtre, vous le savez, n’a pas j Devant la cour d’assises de la Som* été épargné.Permettez-moi, Mes- me, il s’agissait d’un double assassi- lions, mais le libre hommage et le faisant ptmr le bien de°la paix, dos o tribut du a son noble et impor- conccssious aux radsosurs de ses juste tant service.I propriétés, n’entend point sacrifier le Messieurs, ces impérieuses néces- principe qui assure à ses prêtres la sites et ces hautes convenances ont rémunération de leur service public, été comprises par le peuple chrétien.Après le pillage officiel des liions Dès lorigino de l’Eglise, nous vo- offerts par la libéralité des fidèles, les yons les fidèles donner l’hospitalité compensations et indemnités qu’a pu aux apôtres, leur apporter le prix obtenir l’Eglise, sont des choses quarante-! times.L’auteur du crime était un jeune tisserand du village, Jean François Jacques dit Emile.Jacques Emile vient de comparaître devant le jury, qui a rendu contre lui un verdict deculpabilité sans atténuation.dos biens dont ils se dépouillent volontairement, prévenir leurs besoins, venir en aide à toutes leurs lionnes œuvres, leur envoyer de loin leurs offrandes destinées au soulagement des Eglises nouvellement fondées.Sous le règne sanglant (les empereurs païens, les patriciens convertis cèdent aux prêtres leurs maisons et sacrées que le débiteur, de quelque nom qu’il s’appelle, ne peut ni faire attendre, ni rogner, ni supprimer sans se rendre coupable d’une sacrilège injustice.Si, cependant, les misérables prétextes qu’on invoque pour se débarrasser de cette charge publique venaient à triompher de la conscience 117 ans.Mary Benenman, demeurant avec ses enfants sur une petite ferme près de Russia ville, à 12 milles de Kokomo, Ind., est probablement la femme la plus âgée du moiide entier.Elle a eu 117 ans, le 27 avril courant, et son fils ainé comptera 81 années le même jour.Mrs.Benenman est fille m illcton du COURRIER DU CAN M'A 28 Avril —No TI LE MÂNOift DES S (Suite) 44 Et d’une ! ” .L* bruit du verre se brisant sur le irquet avait empêché les deux jouis gens d’entendre résonner le lim-•o de l’antichambre.L’ordonnance lira presque aussitôt et remit une rte à son maître.44 Un créancier ?Qu’il entre ! ” «cria Jean.•“ Nous le recevrons le >rre en main !.lié ! soldat, d anus huîtres !.Qui est-ce, René ?” René regardait la carte avec sur- rise.44 Je ne connais pas ce nom, ” dii-enfin.Et, relevant la têle, il aperçut >ut à coup, près de la porto restée avorte, un homme d’une taille éle-C’c, aux traits accentués et sévères.Permettez- moi d’entrer et de me résouter moi-même, ’dit froidement l'inconnu, jetant autour ie lui un regard empreint d’une logée ironie.“ Je me nomme Gérad Aully, com-I me ma carte a pu vous l’apjrendro.1 Je suis un ancien officier supérieur ! de la marine, et je viens de Saint-Illam.Mlle de Kérouez m’a (barge d’une lettre pour vous.L’aflair.qui m’amène est pressante ; tou tel is,” : ajouta-t-il avec le même regard roi-dement railleur, 44 j’attendrai lafin | de votre déjeuner.” .Le cœur de René battait de mile sentiments divers ; cependant uio • ! certaine irritation y dominait.Ile.; ; voulait à cet homme de venir en c* ; moment lui parler de Kerouez, et.ii resta un instant indécis.“ Ne te gêne pas, ” dit Jean.4‘ Je viendrai à bout de ces huîtres sans toi.Si l’entretien doit être confidentiel, emmène Monsienr dans ta chambre, fais comme si je n’étais pas la.René éprouvait je ne sais quelle vague envie de chercher querelle au visiteur qui s’imposait à lui.Mais le visage énergique de Gérard, la distinction, le calme de scs manières, la rosette qu’il portait à la boutonnière, un sentiment do la discipline on face d’un officier dont lo grade était supérieur au sien, tout cela l’arrêta, et co fut avec une courtoisie un peu forcée, mais irréprochable, qu’il introduit Gérard dans la petite chambro à laquelle mille recherches élégantes, mille bibelots encombrants donnaient un air efféminé.Peut-être l’habitant de Kerma-nae’h revit-il dans sa pensée, par opposition à cette chambre, le vaste appartement un peu nu, antique et sévère, où il avait veille le père mourant de ce jeune étourdi ; peut-être pensa-t-il aussi à l’angoisse peinte sur le visage d’Alix tandis qu’elle parlait d’un frère qu'elle croyait livré au désespoir, et que lui, Gérard, trouvait en compagnie d’un ami à peu près ivre, devant xaii repas recherché.René était la vivante image de sa sœur : grand, pâle, mince et blond, avec des traits un peu effaces, mais aristocratiques, une expression hautaine, dos yeux gris, froids d’ordinaire, mais capables de refléter des ' entiments très vifs.44 Vous avez pour moi une lettre d ma sœur ?” demanda-t-il d’une vox dont il essayait de contenir les frénissements.Cérard tira silencieusement son poTcJenillo et lui remit la lettre d’Alx.Re,é l’ouvrit fiévreusement et la lut, pie, les dents serrées.L’irritation aurdo à laquelle il était en proie ^augmentait d’instant en instant.L pensée que cet étranger con-naissai’ses torts et lo rendait sans doute isponsable du mal subit qui avait iaili tuer son père, cette pensée révoltai son orgueil.Gérard, impassible, attendait qu’il parlât.Il releva enfin la télé et dit d’une voix frémissante : 44 Ma sœur m’écrit, Monsieur, que vous voulez bien prendre la peine de vous mettre au courant de mes embarras, de voir mon colonel, de négocier un emprunt.Je ne sais quel mobile vous inspire tant d’obligeance mais je m’étonne que Mlle de Kerouez ait cru devoir initier un étranger à des affaires aussi intimes, et je vous remercie de vos offres, que je ne saurais accepter.” Ses lèvres tremblaient, une rougeur brûlante couvrait ses joues, et il se leva comme pour congédier l’intrus.# Peut-être Gérard se trouvait-il prévenu contre le frère d’Alix par les circonstances mêmes de leur rencontre ; peut-être ne sut-il pas, tout d’abord, distinguer ce que son attitude cachait d’angoisse : René, dans sa fierté de mauvais aloi s’appliquait à déguiser le chagrin et l’inquiétude que lui causait l’état de son père.Cependant l’officier do marine avait promis de lui rendre service malgré lui ; en dépit du congé qui lui était si peu gracieusement donné, il resta assis, se contentant de hausser imperceptiblement les épaules.# 44 Je ne m’offenserai ni da vos paroles, ni de l’allusion qu’elles renferment, ” dit-il froidement.“ La lettre de Mlle de Kerouez ne saurait vous donner tous les détails qiao vous devez connaître, et je veux vous expliquer dans quelles circonstances.—C’ost inutile ! ’’ s’écria René, emporté par la colère.44 Je vous remercie de nouveau d’aveir soigné mon père, et je décline encore une fois vos offres de service.Mon ami m’attend.— Il vous attendra jusqu’à ce que j’aie achevé, ” interrompit Gérard d’une voix plus forte et avec un accent (l’autorité, “ et je crois qu’il n’est guère en état, à l’heure qu’il est, de s’apercevoir de votre absence.J’ai promis à votre sœur de vous voir, de vous être utile.Pauvre fille ! Elle vous croyait plongé dans le paroxysme du désespoir.Je suis bien aise do constater que vous savez réagir contre le chagrin,’’ ajouta-t-il avec une ironie involontaire.Malgré la colère qui bouillonnait dans son cerveau, René éprouva le besoin irraisonné do se justifier aux yeux do cet homme, qui lui imposait par son calme môme.44 Je ne suis pas responsable des folies de mes amis, et je ne puis leur fermer ma porte,” dit-il violemment.Le regard de Gérard se détendit.44 Jo viens à vous en ami, ’’ reprit-il, 44 et non pas e^i censeur.Vous vous offensez de mon intervention : —peut-être Pai-je offerte trop brutalement.Vous êtes agressif, vous semblez vouloir me rebuter.me fâcher même.Mais je ne me lasse pas aisément d’une tâche que j'ai entreprise.Dans ma rude carrière, il m'est arrivé de porter secours à des hommes qui se noyaient ; dans leurs convulsions, ils se débattaient et paralysaient mes efforts.Croyez-vous cependant que je les abandonnais ?’' .Relié, mordant sa lèvre jusqu'au sang, essaya de rire ironiquement, et murmura quelques paroles presque inintelligibles à propos des chiens de Terre-Neuve.Gérard ne parut pas s’apercevoir de son insolence et continua avec calme : 44 Pourquoi refusez-vous une aide loyale ?Votre père a failli mourir, votre sœur croit à tort que, sans la garantie de M.de Kérouez, vous pouvez trouver de l’argent.D'ailleurs, si jo suis bien informé, vos dettes dépassent ce que vous demandez â votre père.” —Je sais ce que j’ai à faire ! ” s’écria René, éclatant de nouveau.44 Laissez-moi, Monsieur ! Vous voyez bien quo je ne suis pas maître de moi ! Ne comprenez-vous pas que j’ai besoin d’être seul?(ri suivre) Le Courrier du Canada, Mercredi 38 Avril 1860 du capitaine Christopher R Ferry, officier pendant la guerre de 1 Indépendance.Elle est née dans le comte de Sussex, Delaware, en 1(09.An commencement de ce siecle, elle épousa Wm.Coulter, qm mourut quelques années après, puis se maria avec John Bencnman qui, no vécut qu'un an.Elle a eu S enfants dont •i sont encore vivants.Ses petits-en-fints, et arrière petits-enlants.etc,, s'élèvent au nombre de plus de loü.Mrs B.jouit d’une bonne santé et ne compte pas mourir de sitôt.SOMMAIRE Tr, nef Conf* ni Cf s du 11 V Moi sablé onclamcations à mort 117 ans 1bumi>«0> — l e manoir des célibataii os Pas do juridiction K log*' mal placé Pt litu Gazelle Tari m«nt federal Conseil Législatif La Miuation en O ient Le roi de Bavière La question irlandaise Souvenir de reconnaissante Christophe Colomb Kcûua a nouvelles.PETITE GAZETTE Sir Adolphe Caron et Lady Caron faire à notre Législature locale.Nous savons que les députés vont avoir la sagesse de résister à la pression qu on .*• tente de hure peser sur eux.Apart les ronges qni s'accroche»! à la I'Onrrrfse»lerles,mcda,lles.omn -corde d» lïiel arec l’Cnergic tl» .léees-j nroratiyes do la compagnie cl» Notil-poir, et une poignée de fourvoyés, I Ouest a 1 Artillerie do.garnison.tout ce qu’il y a do gens bien pen- sants, tous les hommes les plus éminents dans la province sont cou- ! On annonce que, bien que le navire américain qui a été saisi la se- tro l'intervention de la Législature! maine dernière ponr infraction a»x locale dans nne question qui ne la;1™ dos pêcheries ait etc relâche, , I parce que c était la la premiere ol- Le gouvernement prend la ix>si- W, cependant la loi sera, a lave-lion que nous attendions de lui II | strictement mise en vigueur repousse la proposition Garneau.C’est à lui qu’il appartient de diriger la Chambre.Qu'il agisse avec fermeté ; que les députés se tiennent dans tous les cas.Cn lit dans le Monde : Nous sommes autorisés, par le juge .„ .Mathieu, à déclarer qu’il n’y a rien mus pour repousser une proposition J(, f(mdé dans u mmellr q„'U serait mconsütutionnelle, et ceux qui re f n ^ dc m llion lent exploiter 1 affaire Rtel dans la (fe f cmr,.r cn politique, politique locale, verront leurs petites1 * manœuvres déjouées plus.une fois de MM.Richard White, de la Gazette de Montréal, et II.«T.lîeemer, entrepreneur, sont au St-Louis.ANNONCES NOUVELLE ELOGES MAL PLACÉS.Notre confrère du Monde publie un article biographique des plus enthousiastes, sur le compte de madame Henry Gréville II ne fait aucune restriction ; il louange toute l’œuvre Parlement fédéral du Parc et de lTle de Montréal, demandant dos amendements à sa charte et une extension de temps ; De John Napier Fulton, demandant la passation d’un acte autorisant le barreau à l’admettre à la pratique de la profession, après examen ; ! le la ville de Ste-Cnnégonde, deman dant des amendements à sa charte.M.le Piiésidknt.—.l’ai l'honneur do vous communiquer un message do l’Assemblée Législative.(V message se lii comme suit : ASSEMBLÉ E TjK C'11SI i AT 1V R Québec, 20 avril 1886.Résolu, Qu’un message soit envoyé a rfionorable Conseil législatif priant Leurs Honneurs de vouloir bien se joindre à cette Chambre dans la formation d'un comité conjoint des deux Chambres, pour examiner les divers rapports de la commission de refonte et de la codification, et pour informer Leurs Honneurs que les honorables messieurs Manchet, Flynn, marchand, Taillon et messieurs Assclin, Gagnon, La liberté j Nantel, Stephens, liobidoi'X et Trudd, agiront comme membres du dit comité conjoint de la part de cette Chambre.Ordonué que le greffier porte le dit message au Conseil législatif.Atteste, Dfii.oiiMi:, ( I.A.I 4 plus de quatre mois le roi n’a eu aucun entretien avec ses courtisans.11 donne ses ordres par écrit à un de ses serviteurs qui remplit les doubles fonctions de secrétairo et do valet.Cet être privilégié n’est mémo pas autorisé à se tenir debout devant le souverain qui l’oblige à ce coucher sur le parquet la face contre terre, pour recevoir ses ordres.Le landstag bavarois, la cour et le peuple sont fatigués des caprices du roi Louis et une abdication réjouirait tout le monde.Lu quo SI Ion irlandaise Londres, 17 —O’Donoghue pubîit une lettre dans laquelle il dénonce les projets de Gladstone, qui, s’ils sont adoptés, auront pour effet de diminuer sérieusement la force, la prospérité et la gloire de l’Angleterre.Souvenir do reeoiiimiH»anee où une enquête aura lieu aujourd’hui.11 est plus que probable qm» le défunt est un nommé Carhonueau qu; résidait à Si-Sauveur.La cote nord .M, .1.\V.Gregory ;i ni l'obligeance de nous donner communication d’une lettre qu'il a reçue de M.L.T.Fa Hard, gardien du phare de la Pointr-les-Monts.Nous extrayons de cette lettre, les i enseignements suivants : ()n sait que la position des habitants de la cote nord a été des plus critiques durant l'hiver dernier.Ils ont été expo sés à mourir de faim.Heureusement les caribous étaient en abondance et ces pauvres gens ont pu ainsi so procurer de la viande.Les _ *“ s qui font le service entre le cap Bonne Espérance et la Natasquan sont arrivés à la Pointe der-Monts le 20 avril.Ils rapportent que depuis la disparition des caribous les choses sont bien changées, 'fontes les provisions sont épuisées, même ce qui est appelé viande à chien, ou autrement dit loups-marins salés et fumés.La chasse aux loups-marins a été très Berlin, 27.-L’empereur Guillaume I abondante à la Pointe aux Esquimaux, envoyé au Pape une riche croix | On v a tué 40,000 de ces bêtes.CHAMBRE DES COMMUNES Ottawa, 27 avril.• j.d’or ornee de diamants comme souvenir de la reconnaissance de l’Aile magne relativement au règlement de la question des îles Carolines.Christophe Colomb Avis—Ed Bègin Commission du Havre de Québec—A.H.\ errt* Avis aux entrepreneurs—M.Gofceil Une opinion du Pr HoliwçU — Gingras, Langloi: A Cie Société .e CcnMiuclicn Permanente deQuébn J G Goudreau Cathartique corn .osé de Campbell Eiixir tonique de Campbell Avis—Révérend M IhiLOUtot Après les vacances de Pâques, la de cet écrivain ; il la porte aux nues.cilambre s’est ouverte à 8 heures.Il y Nous citons : avait très peu de députés.„ ., r .M.Curiun présente un bill pour in- Tous les ouvrages de madame GrevilUl COrporer la Cie.St-Gabriel levee and sont dc grande moralité et jamais elle n a ra^\c(îl.-ouillê son talent en écrivant la moindre j u ** page dont une femme honnête aurait eu) pour la première ot la seconde ugir.C’est ce qui fait que tous scs l;hon M.Whitk présente un bill .ans sont aujourd’hui en vente chez amender l’acte autorisant l’octroi les libraires réputés les plus orthodoxes, sul)-ilies en lerr03 à certaines com- a roue U romans or.CANADA QUÉBEC, 28 AVRIL 1886 •t nous croyons ne pas être bien loin de.s de chemin de f la vérité en disant que cost un des yj.Thompson (Antigouish), demande lUteurs les plus lus au Canada, ou l on ;Pudi la chambre se forme en cc-nc reçoit que dc la littérature saine et non général pour orendre eu considé-cntachce des idées du naturalisme moderne.ralion des résolutions relatives au JA • p • , , i.salaire du juge additionnel du tribunal Nous regrettons infiniment de lire K la chancellerie, division de la collide pareilles affirmations dans les supérieure de justice pour Ontario colonnes du Monde.Comment, “ /ot/s| Adopté.La chambre se forme en comité des PAS DE JURIDICTION La motion Garneau vient aujourd’hui devant la Chambre d Assemblée.Avant que nos députés se prononcent sur ce sujet, nous voulons une fois de plus affirmer leprin cipe de la non juridiction de la Législature locale sur la question Riel.Il est inutile d’ergoter et de faire du sentiment.La situation est claire Nous avons une constitution.Cette constitution est précise et définit quels sont les pouvoirs exclusif* de chaque corps parlementaire, dans la Puissance.Voici ce que nous lisons à la clause 91 de l’Acte de l’Amérique britannique du Nord : L’autorité exclusive du parlement di* Canada s’étend à toutes les matière.-tombant dans les catégories de sujets ci-dessus énumérées, savoir: 20o.’6 “«.Pouvait supjortcr a certainement là un péril national, du district soit transporté d’Aylmcr à Le devoir des journalistes catholi- niiift-Ph i 1 i une Demers, deman- charges aussi lourdes et lu?conseillait d’abandonner ces contractions.le roi s’est mis en col «VJ et a Le cadavre du défunt était enveloppé de glace lorsqu’il a été trouvé, et c’est grâce à ce fait que le cadavre n’était pas décomposé, (l’est le docteur C.Eu&èbc Lemieux, jr., qui a fait l'autopsie.Lugubre trouvaille Hier matin, deux jeunes gens dn St ville.Des liabitants’de Leeds-Est, deman- Y contracter un emprunt, mais jeune homme, dant des amendements à l’article 1080 les banquiers allemands auquels ce Le cadavre avait la face contre lorro.du Gode Municipal ; dernier s’est adressé ont i simple- Le coroner a été informé du fait et le De la Compagnie du chemin defer ment au nez do l’envoy.Depuis cadavre a été transporté à la moigue, alarmant.L’enllammation ne s’ost pas encoif déclarée dans la blessure de l’ah lomeu, qui est la plus dangereuse.Le Dr.Brousscau a f:iit l’oxiraciion de trois petits os de la blessure à la mâchoire.Le blessé a souffert un peu de !:i blessure qu’il a reçue au bras.Ce malin, il a pu s'asseoir sur une chaise, près de son lit.Ses médecins ont déclaré qu’il no pouvait encore donner sa déposition ; il lui faudrait parler trop longtemps, w qui le fatiguerait beaucoup.— La Vigueur des Cheveux d’Ayor restaure aux cheveux gris leur couleur primitive, ( t les rend vigoureux e abondants.* » Le Règne du Revolver On lit dans une chronique de Paris La mode en France est décidément au révolver, qui a détrôné le vitriol.L'assassin de M.Barrêmc a ouvert la série : le pétitionnaire du palais Bourbon l’a continuée : M.de Blowitz était visé en même temps par un ennemi inconnu, et un anarchiste effrayait les habitués de la Bourse.Aujourd'hui c’est M.Jules Verne, l’amusant auteur de cinq semaines en ballon vt dos vqynyes fantastiques, qui est frappé par un mo nomane.J’ai toujours pensé que la publicité donnée aux crimes par la presse éveille l'idée de crimes analogues.Vous avez une pensée de haine; on vous détaille une vengeance : ce jécit vous trouble d’abord ; il finit par vous obséder, avec la puissance, d’une idée fixe, et chaque fois que vous passez d?vaut la boutique d’un armurier, vous songez à l’usage que vous pourriez taire d’un révolver.On raconte que tous les assassins de profession ont tenu a assister à une exécution capitale avant d'embrasser leur carrière, et c’est un des arguments qui ont fait restreindra la publicité de la guillotine.Ea place que le fait-divers occupe dans le journalisme moderne n’es» peut-être pas étrangère à cette multiplicité et à cette répétition des tentatives criminelles qui caractérise notre époque, (’fi ne sont plus, comme au temps d'Homère, les malheurs qui vont par troupe, ce sont les méfaits.Reoettea Inscription transparente sur vtrrc Découper l'affiche qu’on désiio faire figurer derrière un carreau ou une glacé sans tain, color à la colle de pâte sur le verre les lettres découpées et laisser sécher.On passe ensuite la pein turc à l’huile sur le carreau on vitre, sans épargner les lettres découpées, qui forment ainsi une réserve très nette.La peinture étant sèche, il suffit de faire tremper le verre dans l'eau.La colle de pâte so détache et les lollies ainsi con- 9133 Le Courrier du Canada, Mercredi 28 Avril 1886 •vc»xi ait lier tu haut • le la en iss»* «I l eunim «i*• .uebec, rue St-,L an, et qu’il est jnèt •» e.wiii* r toutes commandes de tableaux religieux, i *•» t» «ils en couleur et à l’huile d'après nature, ».t pm traits uu crayon «Taprès jihotogrnphies.13 juillet 1385 Cm EFFORT DE LOGIQUE Ou lit dans la Justice d’hier : Tout le monde est bien convaincu aujourd’hui qu’une motion en amendement par laquelle on dirait : nous 7i'intervenons pas, signifierait tout simplement : ?io us approuvons r execution de Riel.Voilà un merveilleux effort de de logique.Nous ri intervenons pas signifie : nous approuvons.Est-ce que le cabinet Mowat en disant : k< Nous n’avons rien à faire avec cela ici, ” entendait féliciter Kir John d’avoir exécuté Riel ?Et la Justice elle-même, lorsqu’elle poussait ce cri mémorable : “La question Riel ri a rien à faire dans la politique locale ”, esi-ce qu’elle entendait sanctionner par là l’acte du 16 novembre.La Justice ne brille pas par le raisonnement.Un peu de réflexion est très utile dans le journalisme.Nous avons la douleur d’annoncer la mort de la révérende sœur St-François-Xavier, née Marie Angèle Lacroix, décédée hier matin au Bon-Pasteur.Elle était Agé de 71 ans et 2 mois,, el avait passé 35 ans et 7 mois en religion.Son service et sa sépulture auront lieu demain matin à sept heures au Bon-Pasteur.Aux Ursulines On célèbre aujourd’hui la Saint-George au monastère des Ursulines.On sait que la révérende mère Sain*.George est supérieure de cette vénérable institution, et «pie M.l’abbé George Lemoine en est le chapelain, Cette coïncidence est pour les élèves une double occasion do réjouissance.De retour M.el madame Alexandre Lindsav %• sont arrivés lundi à New-York, retour de l'aris où ils ont passé six mois.Leurs nombreux amis de Québec salueront leur arrivée avec satisfaction, après une absence aussi prolongée.A Speneor-Wood t.a réception de madame Masson, à Spencer-WooJ, hier soir, a été 1res brillante.Lue foule brillante d’invités et d’invitées en grande toilette se pressait dans les salons de la résidence olü-cielle.Son Honneur le lieutenant-gouverneur et madame Masson ont fait les honneurs «le Spencer-Wood, comme toujours, avec une cordialité et un tact parfaits.Durant la soirée il y a eu musique exquise.La St-George.Nos concitoyens anglais célèbrent aujourd’hui leur fête nationale, la Saint-George, qui tombait cette année le Vendredi-Saint, et qu’ils ont remise, pour cette raison, à cette semaine.Les drapeaux flottent sur la terrasse, et sur plusieurs édifices publics.Anniversaire.(Test aujourd’hui le P2Ge anniversaire de la seconde bataille des Plaines d’Abraham.5 25 a 5 50 15 (O a 15 50 0 10 a 0 12 4 00 a 4 50 Bœufs, Moutons, Etc.Québec, 15 avril D8G ItuMll-tèrü qualité, par 100 liv.$10 00 a 12 00 2«*mu •* “ 9 C0 a ÎU 00 3ème “ “ 8 00 a 9 00 Bœuf par livre.0 OG a Mouton par livre.0 10 a Venu par livre.0 08 a UlïV»?*»-> w «• - 0 0 0 15 12 10 TEtAVKRSK DU CJR .1XD-TROXCL La journée du forçat Le réveil sonne à 5 45 lier.res, les condamnés doivent être habillés à 6 heures.Us nettoient leurs cellules et vont prendre leur déjeuner qui se compose de porc, de pain et de café.Nourriture dont se contenteraient beaucoup Je braves et honnêtes ouvriers qui travaillent plus longtemps et plus durement que ces bandits.Après le déjeuner, la prière, puis les condamnés se rendent aux ateliers, où ils travaillent jusqu’à 11.45 heures, moment du dîner.Ce repas se compose de soupe, viande, pommes de terre et pain.Après le dîner, retour au travail jusqu’à cinq heures et demie, après quoi on soupe de thé et de pain.Le souper terminé les forçats sont enfermés dans leurs cellules, où ils peuvent lire jusqu’à neuf heures.À neuf heures extinction des feux et i coucher.!V., ! I.'1 dimanche les condamnés sont r | renfermes dans les cellules, sauf le “ j temps des oflices religieux.Une fois par mois on leur permet d’écrire à leurs parents ou amis.Les lettres sont tues par le secrétaire et le préfet.J} fa relié an Bois QUEBEC.P.M.1.30 Express pour l’Ouest.P.M.G.00 Malle j» o u r LAISSERA STATION DE J.ft VIS.A, M.7 00 Malle rie PCnesl.P.M.1.4:: Express^ venant do l'Ouest.l’Ouest.tarv oyages intermédiaires pour lo lï«*t.La glace et lo temps le permettant.Québoc, 15 janvier 1880.cause du bruit qui circulait que son mari était empoisonné, elle voulait que les corps fussent inhumés à Sainte-Thérèse afin d’éviter l’autopsie.Elle disait qu’on cocas, elle ou lo médecin serait accusé de lui avoir administré ce poison.” Les deux frères de Mlle Malte donnent un témoignage dont le substance est à peu près la même que le sien.On dit que les corps ne furent transportés plus tard à Sainte-Thérèse, que instances de la famille du Bazar sur les défunt.ona—gMgdacgBab**™**™*** A VIS.pONFORMEMENT aux dispositions «le la \J section 9 chap 46.«les Statuts consolhlés du Canada, le bureau des Examinateurs, nommés d’après la 8e section d’iceux.se réuniront à ce bureau, LUNDI prochain, le 3 MAI prochain, à 10 heures A M.Tous les aspirants qui or.l été i> mis pour examen par le bureau, sont pjiés «le rnnou-vclcr leurs demamlos, et tous les nouveaux aspirants à la licence de mesureurs de bois, sont par le présent notifié d’assister à cette assemblée.JAMES PATTON, Surintendant.Bureau des mesureurs de bois.Québec, 28 Avril 1886 —4 J 390 Le Paroissien Noté j:t la li Al’api»ro«:lio «lo la Semaine Sainte, je suis heureux do rappeler aux Messieurs du Clergé, aux communautés religieuses et au public en général, que la nouvelle t«lition «le la SEMAINE SAINTE NOT ft E, augmentée «les prières «Jurant la Sainte Messe, des prières pour les stations «lu jeudi Saint, «lu chemin de la Croix etc., etc., EbT EN VENTE A LA LIBRAIRIE STE ANNE.Aussi, un grand lot do Palmes pour lo dimanche «les Rameaux, à très bas prix pour les fabriques et les communautés religieuses bous presse : Lo Graduel ».*t U Vespéral romain augmentas des cflices «le toutes les nouvelles fêtes et impi imés sur trNs beau papiers, reliure extra-forte.UNE COMMANDE EST SOLLICITÉE, J.innAlRIE STE ANNE.J.A.iLanglais, LIBRAIRE EDITEUR, 177 rue J osep li * St-Rocli, Ruébcc seul ] rojrîétairo «lu PAROISSIEN NOTÉ, delà SEMAINE SAINTE N^TÉE «;t du nouveau Graduel et Vespéral romain.Québec, 5 a% ril 18SG.ÎLe piano Prix par corde Erable «le 3 plods.*To»0() a *>.o0 i , 2} « .- 4.00 a 4 50 Itrisior 3 « .« n «.M.l isier du Saguenay, 3 plods ]),*.; ro 3 pieds .M .2 J * .4.00 fl *4.50 .3.00 fl 3.75 3.50 a 4.00 3.50 fl 4.00 .3.30 fl 3.50 , « 2} .J blanc] 3 Epinctit?[rouge] 3 « [blanche] 2$ [grise] pious < « « t ••• ••••• ••••••• < .«M .a.MM l.••• Le crime de Clarence L’enquête clans le procès de Madame Malte est remise à quelques jours.On attend lo rappo.'t des médecins qui ont' fait l’autopsie des cadavres.Voici en substance les faits révélés par le commencement de cette enquête: Milo Victorine Matte, sœur du défunt Eugène Matte, jure que l’accusé avait écrit à son père, M.Touchelte, lors de la maladie do son époux.La nouvelle so transmit à Sainte Thérèse, et Mlle Malte, (le témoin) se ren A PRIX MODÈRES et à «les dit à Clarence avec son frère.Le malade conditions faciles et avança.I endurait de» souffrances atroces, et NEW COM BE.LE PIANO 2VKWCOJIBE a remporté la médaille «l’argent sur tous tes concur-or.ls, les pianos de l’Europe et de l’Amérique 5 Lu grand*'.Exposition de la Nouvelle-Orléans en 1885, avec le rapport du juré d'examinateurs comme étant de première qualité de main «l'œuvre, pour égalité «le son et pour EXCELLENCE en général au point «le vue musical et mécanique «le l’instrument.Ce PIANO a aussi obtenu le premier prix 5 f/EXPOSITION DE KIKGSTOX EX 1885 sur tous les pianos Cana«llens, Allemands et Américains.Sanctionné, par d’aussi éminents artistes tels que “ Otto Bendix, autrefois pianiste h la Cour «le Sa Mojesté le Roi «le Danemark et premier professeur du Conservatoire Musical de Copenhagen, Carl Martens gradué «lu Conservatoire Royal Loipsîc Germ ny, G.M.Shut h v, Directeur en musique, professeur «le la chaire «le musique à F Université du Collège de la Trinité, Toronto, Edward Fisher, Organiste «lo l’Eglise St-An«lré et directeur «le la Société de choeur «le Toronto.Aussi «le \V.Waugh Lander, Florence Margatt, W.IL Pilcher, J.S Parker, et autres.” Ce PIANO est fait pour servir dans les salons, les salles «rassemblées elles boudoirs.Il est en usage «lans toutes les écoles, les conseils et les collèges.Il est cho'si par les professeurs, tant parla puissance que par In beauté du son.En un moi ta PIANO NEUCORBE est préféré à tous lis autres par tou es les cantatrices pour sa beauté et sa douceur dans l’accompagnement «lu chant.Uensas'd & Allali'v.77 et 79, rue St-Joan, HAUTE-VILLE, QUEBEC.Le seul etablissement dans la ville ayant le telephone.Québec, 19 février 1SSG./ Death to Rata.lJlc«\ Koachrft, XVntcr-lin un, Kwllcn, Ant.n nnd ntl vermin, llolc In, dwelling ami granarlcH c5*nn d in one nl^ht.fc* a rk lo lmvo ’round.Nonrêenlc.Pun oil's Kxt«*i*nilimtnr, 15c.Mail L‘Oc.Wekks & roTTim, Boston, Mats.PARSON EXTEH M'HAfCR A vendre.gouscs 2G0 arpent a do torro en était comme brûlé p r uu feu dévorant.s pu l’empoisonner ; quo ce thé pris dans I LlnU o * •••••• .w .— .www.UU l J ^ — I*.-w .Cyprès 3 plods.2-CO a 3-00 l’our plus nmplcs informaiions s adresser au {0 fond do la boite était mauvais ; que > ruche 3 .w- .f*20 EOUS9ien6, CHS CINOMAR* 1° médecin lui avait dit do jeter co thé.gîS”‘“C“ S—Z^ZZliMalM Québec, n mars 1880-t m Q 3M ” 1 Elle aurait déclaré au témoin, qu’A Mort, aux Kats.OURIS, COQUERELLES, PUNAISES, BARBEAUX.FOURMIS et toutes sortes «ta vermines.Les hôtels, les résidences privées et les greniers sont débarrassés «lans une seule nuit.11 n’y a pas «lo «langer i\ s’en servir, il ne renfermé pas «io poison.Exterminateur «le Parson, 15c.par la malle, 20c.WEEKS \ POTTER, Boston, Mass.Québec, 9 septembre 1885—1 an.275 LOUIS JOBIN, STATUAIRE COIN «les RUES CLAIR FONTAINE ot BURTON, QUARTIER MONTCALM, QV£B£(J Québec, 5 mal 1881.785 Fn faveur de l’Eglise Saint-Sauveur de Quédec.Avec :a bienveillante autorisation de son EMINENCE LE CARDINAL Archevêque de Québec, RR.PP.Oblats se proposent d'ouvrir, l’été prochain, un Bazar pour la restauration intérieure do leur'égliso.Voici les noms «les Dames et Demoisel qui ont eu la bonté d'accepter la charge tables * Table de la Sainte Famille.Moi dames Veuve Basil?Va illancourt, Michel RobiLaille, Siméon Langlois, Pierre Verret, lils, S.Arel, A.Dugal, Dombroski, Veuve Zéphirin Poitras, F.X.Sansclmgrin.F.A.Lafond, Jos Barbeau, Prospère Gravel, Laurent Moisan, Ch.Vésina et Deltas Marie Bigaouelte et Sansfaeon.Pour la table «tas Rafraîchissements, Mmes P/Roy, E.Doîbc:, Drouin.1 able St Joseph ou table «Jos congréganistes Mc£«Iam«*3 Jacques,Lafond, l Irani, Lamon«le, l’ourne!, Rover, Evariste Vésina, Napoléon Morcncy.Louis Lachance, George Robitailta, Albert Paquet, François Barbeau, Mitas /.Larochello et Lynch.’ Table SUJean-Baptiste.Mesdames Félix Fortin, Alexis Laliberlé, P.-X.Audibert, F.Fraser, Louis Grenier, Mlles Joseph Lachance, J.-B.Dugal, A.Decliène, 'LTiPophile Dussault, Théodore Alain, Narcisse Malte, Félix Marois, Léandre Bédard, Olivier Giroux.Ta! le du Tiers-Or «Ire M**sdames Louis LApine, Narcisse Minguy, Marcel Rochette, Z.Pouhol, L.Falar«leau, .1 La franco, Lebel, Jos.Trudflle.«t Delta St-Antcine.Table «lu Rosaire Vivant.Mesdames Magl.Giguère, J.A.llarael.Olivier Bacon, Louis Blouin.Cél.Fortin, Th.Gagnon, Nap.St Pierre, dis.Lavoie, Zéph.Mortier, Ferd.Marois, Aith.Drolet, Klz Beaumont.WiJbrcd Parapalon, William Bourrée, Naz.Dubois.Table «lts Enfants «1*3 Marie.Dtlles Zoé Petit, Marguerite Bilodeau.Marie Pa«ju«*tie, Claudia Godin, Sophie Verretle, Elinire Lavlgueur, Mario Langevin, Léa Marois.N B.Les personnes désireuses de contribuer à cette belle et bonne œuvre, sont priés do vouloir bien remettre leurs o Tram tas à cos Dames et Déliés ou au IL P.(«renier, directeur «iu Bazar.Québec, 12 avril 18?G 381 Grand Bazar KN LAVEUR LE \j KG MSK HE SA 1NTE- P É'F H Oi\ I EE E sons le Patronage de Sic Philomène LES personnes dévouées au culte «le Ste Philomène, ont vu a\oc bonheur l’églis«* de Sninie-Petronilta devenir de plus en plus un sanctuaire privilégié de l’illu«tra Thaumaturge, par suite «io noranreuses faveurs obtenues au moyen de l’huile de la lampe qu’on y entretient jour et nuit devant tas reliques et la statue.Pressé par les vives sollicitations «1*3 plusieurs «l’entre elles, nous nous sommes «léterminé à préparer, sous le patronage de cette grao«le Saint»», avec la bienveillante permission de Son Eminence lo cardinal Taschereau, archevêque «le Québec, un grand bazar, en faveur «le cette église, bâtie en 1871, et dont l’intérieur n’est pas encore terminé, faute «le ressources stilli-sanles.Ce bazar, qui aura lieu dans L* cours «lu mois «Je juillet, est déjà en pleine voie «l'organis3lion.grâce au zèle actif et industrieux «le Mes«lamos ls Ferlai «I, Isaac Gounleau, Joseph Gourdtnu, Magloire Crepeau, Honoré Dussault et Napoléon Lemieux, de Sdinte-Petronille.Les amis de notre œuvre sont priés «1** faire parvenir à une «le ces dames ou uu soussigné, tous le- objets «Part, «l’utilité ou d’agrément que leur générosité ou leur reconnaissance envers Ste Philomène, pourrait nous destiner.A.G.H.PAQUET, Prêtre, curé.Québec, 27 mais ISSU 375 iWamtcBinnt ch vente Au bureau du tk Courrier du Canada.” HISTOIRE DE LA Paroisse du Cap Santé DE 376 PAGES, l’ar M.l’abbi F-X.GATIliX.Prix .••••••••« ••••« ••••• •••••«•• ••«•••••••,«)() cents Gants de Chevreau GANTS DE CUE VREA U ! 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profession médicale.L’es Pilules sont purement et simplement préparées avec «les substances végélules, absolument pure?de calomel et autres ingrédients pernicieux.Une Victime du Mal de Tête nous écrit: “Les Pilules d’Avkk .«ont pour mol un trésor inestimable.J’en al toujours une lionne provision.Sujet depuis longtemps n «le violents maux de tête, vos pllidêd seules me procurent du soulagement.Une dose agit Aur mes intestins et mon mal de tête disparaît, «’omine médecine jo n’ai Jamais rien trouvé d’aussi efflcace.C’est donc avec un grand plaisir que J’en fais l’éloge, toutes les fois que l’occasion so présente.W.L.Pa«îi:, of \V.f.Pao«5 & Iiito.” Franklin St., lticlnnoml, Va., U Juin.•Jamais elles n’ont manqué.Je me sers depuis longtemps des Pn.ur.r.o i •’-\ v i : i:.Jama’s elles n’ont manqué de produire l’etlot de.-iié.Nous en avons toujours elu-y.nous une provision, les considérant eomnio une inêdc-cino de fainilb*, sûre, in-Inillible, et agréabbt \ prendre, pour i l 1»YSPKPSJ1*Î elles sont inappréciable*.J.T H wW Mexia, Texas, 17 Juin, La Constipation guérie.Le krv.I’ijani t* H.IImilmwi* éerirant a .Ifhtnt'i, lut., dit : *• J'endaiit quelques années j ai été sujet 5 la constipation, et malgré l’emploi de quantités de medccincj de toute sorte, mes Mmtfranccs n’ont fait qti’.-uig-menter.Je comniouvai.il v a quelques mois, h prendre b*s Pii.i lks n'Arr.n, nies ^out-Iranees se Sont peu u peu calmées, mes intestin ont pris leur fonetlonnement régulier, » t ma santé »• .f devenu,.e\e« Ib-irte.” Les Pilules Catiiaictiques i.’Avrt: eor-lig iit l *s irrégularités des intestins, stimulent Tapn.'tit et la digestion, et par leur action prompte et compe te donnent du ton et d • la vigueur \ tout le corps.l'Kf.PAItfX* fut t.r.Dr.J.C.Ayer &Co., Lowell, Mass.Vendues par tous les Droguistes.La Banque Nationale.LE PREMIER MAI PROCHAIN, et npièc, la banque paiera à s«'s actionnaire un • Ii> i«k*n«i î de DEUX B* Alt CE XT, sur le capital payé, pour le semestre finissant ta 30 avril prochain.Le livre «les transports d’actions sera clos, depuis le IC jusqu’au 30 avril inclusivement.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lion au bureau de la banque, basse-ville, samedi, le 15 mai prochain, à trois heures P.M.Par ordre du Bureau P.LAFRANCE, Caissier.Québec, 17 mars 188G, Uuébec.ES mars 188G 370 M CSFT E 1 1IL1M MM.G INGRAS, LANGLOIS $ Cir Seuls agents delà Puissance, Québec Messieurs.—J’ai le plaisir d’attester l’incalculable bénéfice qne j’ai tiré de la justement célèbre pan St-Léon.Pendant les dix années qui ont précédé l’année 18S5 j’ai souffert le martyre du Rhumatisme et de la Goutte que des excursions de chasse et de pêche m’avaient fait contracter L’année dernière, j’ai fait l’essai de votre célèbre eau St-Léon, et j’ai régulièrement continué à en faire usage.Je dois déclarer que pendant les dernier douze mois je n’ai plus ressenti les atteintes de mes anciens ennemis de quelque manière que ce fût.Rien à vous.CArT.C.E.HOLIWELL.Québec, IC Avril 1886.187 AVIS moût* personne avant des réclamations contre JL la succession «le c-ssire Frs.Pilote, de son vivant curé «le St-Augustin, est priée «le les présenter d’hui au 1er mai prochain.Nous prions respectueusement tas personnes endettées envers la «lite succession de régler avant la «laie susdite.•L H.T1IIBOUTOT, pire, De* servo ni, exécuteur testamentaire Sl-Augustin, 12 Avril 1880.Québec, 14 avril tFSG—15 f 382 Société de Construction Permanente de Québec.LK_ premier de Mai prochaiu et après, ta Société paiera ù ses actionnaires un dividende semi-annuel de deux par cent sur le fonds capital.Le livre «les transferts d’actions sera fermé du vingtième au trent.ème jour d’avril courant inclusivement.J.G.GOURDEAU, Se: ié ta ire.Québec.14 Avril 18SG.—15 j 38*4 PERSONNES ATTEINTES DR DEBILITE NERVEUSE ON accorde un essai loyal do trente jours «h l’usage do la célèbre ceinture voltaïque du Dr Dye avec l’application du suspensoire êtae trique, pour io soulagement rapide et ta.guérison permanente «le la débilité nerveuse, perte.I.vitalité et de force ot d«î toutes sortes de «lot» leurs.Aussi pour plusieurs autres maladies On garantit un recouvrement complet de santé do vigueur et de forco.On no court aucun risque.On recevra franc de port un pamphlet ilustrô sous enveloppe cachetée, en s’adrossaiu à VOLTAIC BELT CO., MARSHALL, MICH.Québec, 14 novembre 1835—7m.303 Le Courrier du Canada, mercredi 2S Avril Guide des Voyageurs Chemins de Fer CHEMIN de fer du pacifique CANADIEN DÉPART DH QUÉI1KC Train Express direct ù 2.30 h.p- rn., ^rlVL'e à rois-Rivif res à 5.17 et à Montréal à 9.10 p.m.Trois Train Express direct A 10 1».P* ®*.fl Trois-Rivières à 1.50 li.a.ra., et & Montn al a G.30 h.a.m.• Tram Mixte a 9 h a.m., arrivée à Trois-Hivi-'ros à 7.45 a.m.et à Montréal à S.OO p.m.Les t-Alns du dimanche partent de Québec pour Montréal A 4 h*ur«s p.m.OBAND-TBONO TRAIN MIXTK 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les point» de l’Est et l’Ouest, arrivant ît Montreal a 8.OU) .m.trais DC soir 8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Islard Pound, Gorham }f****' Portland, Montréal et tous les points de 1 Ouest, de l’Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est.QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Allant au Nord 6.35 a.m.Train mixte laissera Québec pour St-Raymond, arrivant là A 10.00 a.xu.4.10* p.m.Tram de la Made laissera Quebec r la Rivière A Pierre, arrivant IA A 7.45 p.m Allant au Sud 6.00 a.m.Train de la malle de la Rivière A Pierre pour Québec, arrivant là à 9.55 a.m.3 00 p.m.Tr.tin mixte laissera St-Raymond pour Québec, arrivant IA à 6.30 p.m pour QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comme suit : Je Levis A Sherbrooke 11 p.m., convoi de ^ la malle, arrivant A la jonction de la Beauce A 1.10 a.ra.et à Sherbrooke A 6.15 p.m.De Levis A St François, Beauce : départ de Lévis train mixte à 3.00 p.m.Arrive u St François à 8 00 p.m.Départ de St François à 5.00 a.m.Arrive a Lévis A 10.00 a.m.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Trains laissera Lévis pour Halifax et St Jean A 8.00 a.m.Pour la Rivière-du-loup A 11.25 p.m.Pour la hiv.ou Loup a 5 25 p.m.Ce.» trains circulent sur i’heure du Eastern Standard Time.EN VENTE A LA LIBRAIRIE DD Courrier du Canada.Fleur du Carmel, par le Révd Père Antoine Br«üu, Sl.uÔ L'Fôltl-üitu, par l’abbé H R.Cacgrain.$2.00.Missel contenant les messes *e la bienheureus-Yierge Marie et le* messes d-s défunts» lmp itnè en très gros caractère.$10.00.L'amour au Cccur de Jésus ou le \énlable Trésor de T âme Prix : 25 cents Mois de St-Jcseph, 5 c»nts.Le i Journal des Jésuites » [quelques exemplaires seuitm*-ni] >25 00.A la Porte du Paradis, par André Le Pas, prix, 10 cents La Voie Douloureuse du Chemin de la Croix.prix : o cents.Les Danses et les Bals, Sermons.Motes et Documents, par M le cure do Québec, prix : 2b cents.Histoire du Cap-Santé, par l’abbé F.X.G itien.prix 50 cents.Les Evénements de 1837-38 par L.N.Carrier Le Calendrier du Diocèse de Rimouski.Tenue des Livres, *»n partie simple et en partie double par M.Napo éon Laçasse, Prof.e,.N.L , $G.la douzaine.Exercices Orthographiques sur les Eléments de la grammaire française de Lbomond y compris la Syntaxe, par je même.—Prix’.$1.50 la douzaine.Corrigé des Exercices Ortographiques par le même — P ix : 4o et* pour les Eléments et 30 cts pour la Syntaxe.Angéhne de Montbrun, par Lauro Conan, prix $l.u0 Traite d Analyse Grammaticale, d’an 1 se logique e* de ponctuation, par le même : prix : 50 cents Congregation des hommes de la paroisse de Sl-Boch de Québec prix 50 cents The week sanctified to Sacred Heart of Jesus, prix 5 cents.Etats Unis, Manitoba et Nord-Ouest, par le Dr N E Dionne», 25 cents' Le Patriotisme, conference par l’honorable M.Mercier, prix : 5 cents.Réunion des Paroissiens de Yamachiche, par Frs L.Desauiniers.prix : 1«» c»nts.I.a culture de la Pomme de terre, par B.Lippeus, prix : 5 c*nl~.Journal d’Eduration, 1ère année, $1.0J Guide indicateur des sanclu.irrs et lieux historiques de la Terre Sainte, en 3 volumes, $2.00.Recueil de Recettes et le médecin à la maison, 25 cents Choix des Vichcs laitières, par J.A.Couture, prix : 50 cents.L’établissement du Courrier du Canada fait des impressions de luxe de tous genres, et cela sous le plus court délai.Un atelier de reliure est attaché il l’établissement.Toutes les commandes sont remplies avec promptitude et à la sa-isfaction des clients.1.& WJRËID.VENTE SANS RÉSERVE.TOUT SPÉCIALEMENT POUR LES DAMES.Télégraphe «l’alariue de Qnébec 1 rue Ste Ursule, station centrale.2 Ste Anne et Auteuil.3 Orisons et Ste Geneviève.4 Haldim&nd et St Louis.6 Jardins et Ste Anne.6 Buade et Fort.7 S.Eustache et S.Georges*; 8 Ste Famille et Hébert.9 Séminaire de Québec.10 Ste Julioet d’Artigny .12 S.Jean et Collins.13 Palais et Mac-Mahon.14 S.Jean et S.Stanislas.15 Chantier Dinning, (Champlain).16 Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.IS S.Jean et Sutherland.19 Déligny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).23 rue Champlain, 103.24 Dalhousie et Arthur.25 Côte do la Montagne, au bas.2ô Sault-au-Matelot et S.Jacques 27 CAte Dambourges et S.Paul.28 S.François et la Chapelle.31 Lemesuiier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station, 34 iTairie et S.Dominique.35 Fossés et Pont.36 S.Valier et la Chapelle.37 L’Eglise et S.Joseph, 41 Dorchester et N.D.des Anges 42 S.Valier et Boileau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Heine.47 Heine et Couronne.4h Amgo et furgeon.51 Heine et Pont, 52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Hyland.54 Artillerie et Ste Julie.56 S Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.61 Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Fasteur.63 Grande Alice.Ste Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Robitaille et Latourelle.72 fi.Augustin et S.Georges.73 Parlement.m CHEMIN DE FER ÏNTERCO LO NT Ai lSSS-Arrangementa d’IIiver-lSSO LE et après LUNDI, le 16 NOVEMBRE 1885.les trains de cette voie ferré* circuleront chaque jour [les dimanches exceptés,] comme suit : Les trains quitteront Lévis Pour Halifax et St-Jean.8.00 A.M « Rivière-du-Loup.11 25 A.M « Riviôre-du-Loup.5.25 P.M Les trains arriveront à Lévis De !û Rivière-du-Loup .5.00 A.M • Rivière-du-Loup.i 47 P.M « Halifax ei Saint-Jean.« 6.45 P M Le char Pullman, quittant Pointe Lévis, le* v'ARDIS, JEUDIS et ^AMEDl>, se ren 1 jusqu’à Halifax, et celui panant les LUN; IS.ERCREülS et VENDREDIS arrête à Sulean Les trains circulent sur l’heure du Eastern Standard hme.(/a peu» se procurer des billets et obtenir deinformations sur la route, le prix du fret et de passagers chez T.LAVERDIÈRE, 49, rue Dalhousie, Quebec D.PÜTTINGER.Surintendant »?n chef.Bureau du chemin de fer, vtoncton.N.B.26 mai ’885.Québec.14 novembre 1885 1105 LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE.i Onguent Holloway / I ES PILULES Ipuritieui le sang, et guérisse-L tous les dérangements du foie, de Fcsloms* ’es reins et des intestins.Elles donnent b orce et la santé aux conslli -^ens débiles, •»* * ni d’un secours inappréciable dans les indis , 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STREET LONDRES, il y a îolsilication.Les marques de commerce de ra*:s rgasèd-Bont enregistrées A Ottawa et 5 Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street i.on Québtc, 2 novembre 1881—1 an.1 Ornementations domiciliaires.LIGNE ALLAN.Sous contras avec te gouvernement du Canada et de Terreneuve pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.- ARRANGEMENTS U HIVER— LES lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l'éprouve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équippês avec toutes les améliorations modernes que l'expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.\ aisseau r NUM1D1AN.Je viens de recevoir à l’occasion des fêtes LE PLUS GRAND ASSORTIMENT De beaux instruments qu'il y ait en Canada, consistant en pianos a queue (de tous les formats), pianos droits (nouveaux modèles)y pianos carrés el orgues de chapelles et de salons.SARDINIAN PO LY N ESI AN.••••••••••a • CIRCASSIAN.PERUVIAN.NORWEGIAN.N ES TO HI AN PRUSSIAN.-.• • • • • •• GRECIAN.LUCARNE.Ion- Commandants nage .6100 en construction .5400 Capt James Wylie.4650 Lt Smith R N H .4100 Cant J Ritchie.3600 14 J Graham.4000 tl W Richardson.,.3400 lé H Wylie.„ 3300 14 li R Hughes.3200 Lt R Barrett It N 4600 Capt A Macnicol.4600 «é H P Moore.3531 14 J G Stephen.,.3440 14 John Brown.2700 II .1 Am bury.2700 II W Dalziel.II A McDougal.3000 II John Park.s'.3800 êé J Scott.4n00 II C J Menzies.3600 II C K LfGallais- .3150 II R Carrut bers .2600 II John Kerr.2W00 1 é D Mclvillop .2600 il D .1 James.2200 II W S Main.).1500 x w ET LES ORGUES-HARMONIUMS “ La vo;« la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s'effectuant en cinq jours seulement d’un continent a l’autre.Les vapeurs du service de la Malle •!- LIVERPOOL De Liverpool à Portland via Hilifax.Jeudi 14 janv.21 * 28 < 11 fév.25 « 4 mars.11 < 25 i 8 avril 15 « Steamers Ut Port'and à Liverpool via Halifax.Sarmatian.Peruvian.Polynesian .Caspian •••««••»••• ircassian.Peiuvian.Polynesian.Parisian .Sardinian.Peruvian leuui 4 février mars 1 avril.15 « ?9 « 6 mai.Halifax Liverpool.some li février 6 mars.mous m truments de choix, Jdo nouveaux styles uniques dans leur genre, et ne si trouvant JL nulle part ailleurs.Les personnes désirant un instrument de choix A un prix raisonnable devraient vinir visiter mon assortiment si poFsible, ou écrire pour catalogues illustrés.I^o IL Mo PBATTE, No S(>7a, nie Nf«ls’»t, et ma «ant«î H’ainélu i tut |!iT.»lu**ll» liurf • «• «teveime «\e.!leitte.le me mi.eeul | • «•«•ni plus foil, M ee t « • i.r vur.it.i.r, «pie je n-eomitmialo < u toute eolitianee eomme la OU ill* ur mois mois.I.Î7D ANCLETKRRK FRANLN , f V.n Û:‘.‘'t.s.m mois.12.0 •• ( Trois mnt.c.f, R .OOFiuims .j s«x mois.tarif des annonces.jzsïss, r* “**- *« —.- f!*1}*™ cl «u-doasoua.centin* 1 oji cncfjue insertion subséqueitUuMI24 •« i our les annonces «l’une plus grandu étendue elles seront insérées à raison do 10 contins pai ligne pour la première insertion, et d«» 5 centras pour les insertions subséquentes.Réclames : 20 cents la ligne.’ Les annonces, les rôclawos, Ica abonnement doivent être adressés à agents, quand vous enverrez votre abonnement.Prix chaquo No 15 cts.Léger ilroiissi KOITEUR PRüDRILTA!«»•:.îats.98 »t 100, tve SuPuuI, Québec, vo^oec, 19 octobre 1885.A il’a(Tairas, I09 Fai.ricants, etc .permettant à chacun rl'ûtré\Kori'i‘ropvocaL C.Vt"un'fcrt vnh!m?esunt une livre el demie et élégamment relié en Percaline doriie.La American AgrjruUtin,/ VEVT QUE LA TERRE d'en donner 100 60O i ceux qui travailleront celte année.Lomandcr les lerînes pari?cuHer°« aux .,l0 1,al—301 P- -néeçi.50,|KUK BUADE, HAUTfi-VlLLu Adressez 5 cl» et vous recevrez par la ï*«ste le grand iiinném du “ Am.rlctui Agrlcnltiiral ” «,ul vient dVire p'ilîl|2 «•preuves avec lu tul.le des mutU>rcs du “ lim'iVoiuï » * ON r.E,MANDE DES SOLLICITEURS d’aRONNEMENTB PARTOUT.Adresse—PUBLISHERS A MERIC., N AGRICULTURIST, 7
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