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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 18 mai 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-05-18, Collections de BAnQ.

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30eme Année No 386'Edition quotidienne-Sèiue Année Mardi 18 Mai 1886 & JOURNAL DE S INTERETS CANADIENS.HS CROÎS.J**CSPK£tF.ET J"AIM.7E THOMAS Cil A PAIS, Rédacteur ci Chef.LEGER BROUSSEAÜ, Editeur-Propriétaire.rzj vstv^rri ÏX 3ZZœïP2Z2€££XriV2tnL r.cc^tt^;^ag^vaK?aaBmTrTy.iTf; zobsosm: PL FRANCE Paris, 30 avril.C’est aujourd’hui “ le grand jour du vernissage.” Car bien qu’on ne vernisse guère en cette occasion on a gardé cet ancien vocable.U y a encore des provinciaux qui, en pénétrant dans le vaste batiment du Palais de T Industrie, cherchent ingé-nuement les échelles et les pots de vernis qui, selon lui, doivent consti- ges lit quand même les suffra-opportunistes lui manqueraient, ce n’est pas ce qui pourrait faire échouer M.Gaulier.Les vrais opportunistes, aujourd'hui, ce sont les radicaux, et ceux-là sont pour M.Gaulier parce qu’ils suivent les chefs du parti au Parlement.Les seules oppositions dangereuses que rencontre M.Gaulier sont celles des vrais socialistes menés au combat sous la bannière du citoyen Roche par VIntransigeant et le Cri du tuer a pareil jour le bagage de tous Peuple.Mais le parti n’est encore les artistes, il est vrai que s’il ne ni assez organisé ni assez fort pour trouve pas les accessoires qu’il cher- j imposer son candidat aux électeurs chait, il a, en revanche, un spectacle parisiens.Dans un an, si nous som-sur lequel il ne comptait peut-être mes encore en République, M.Gau-pas.de veux parler du tableau ! lier pourrait bien n’être plus qu’un inouïe que forme aujourd’hui, sous affreux réactionnaire, prétexte de vernissage, la cohue des .le ne sais si je vous ai jamais en-visiteurs du Salon.C est un désor- tretenu d’une excentrique personne dre, une poussière, une invasion qui s’intitule Madame Astié de Val-sans nom.Tout le Paris qui a des sayrc et qui fait assez parler d’elle prétentions à l’élégance vient passer dans le moment.Elle lit ses débuts au Palais de l’Industrie la grande dans la célébrité en publiant une revue des modes de la saison.Jadis lettre qu’elle adressait à M.Pasteur quand les faveurs officielles et les pour se faire inoculer le virus rabique laveurs de ces messieurs du jury des dans l'intérêt de l’humanité et à artistes pouvaient seules, outre les titre d’expérience scientifique.Puis entrées des artistes, donner des elle eut un duel avec une Américaine elles vont nous fournir l’occasion de[ des mœurs et du patriotisme.Aussi l’alliriner.veut-il découvrir une sorte de S£cia- M.Edouard Drumont s’applique à lisme chrétien dans le livre de M.prouver que les juifs, maitres de la Drummont, socialisme dont nous force financière, très puissants dans serions un des organes et qui se trou-la presse et au théâtre, exercent sur verait également, sous une forme la fortune publique, la politique et plus douce, dans l’œuvre de M.le les mœurs une influence désastreuse, comte Albert de Mun.Il dit que cette influence, qui déjà Les catholiques condamnent cf abaisse la France, finira par la per- combattent le socialisme.Il n’y a là, dre.VA ce qu’il dit, il le prouve par en effet, que des doctrines ou plutôt l’histoire et par l’état présent des des appétits révolutionnaires et cé-choses comme par le raisonnement, sariens visant à exploiter les souf-Sans doute, ni tous ses argument francos des ouvriers et des pauvres ne sont d’égale force, ni tous ses do- Quels sont les meneurs socialistes cumentsou renseignements d’égale qui iraient pas pour Seul but d’arri-auîorité.Il y a çà et là dans ce sin- ver au pouvoir et de s’y gorger Y Les gulier ouvrage des erreurs, du parti- catholiques n’ont jamais été et ne pris, des jugements téméraires.Mais seront jamais de ce colé.Ils ne sont l'idée qui l’a inspiré reste juste, car pas, non plus, avec ceux qui, ayant le danger contre lequel l’auteur veut beaucoup à se réjouir, ne peuvent nous mettre en garde: la conquête tolérer que d’autres se plaignent.Ils Juive, existe incontestablement.D’au- croient que le travail est mal consti-tres l’avaient déjà signalé ; lui, il tué et que la richesse ne remplit pas le fait toucher du doigt.toujours son œuvre.Il y a donc pour Que cette féodalité financière en eux une question sociale.Ils l’étu-si lion chemin de conquérir la Iran- dient, non point afin de ramener le ce, soit uniquement composée de passé, mais dans le but d’améliorer juifs, de sémites, non.Mais c’est in- le présent et d’assurer l'avenir, contestablement Israël qui conduit Ces études, qui déjà ont donné de le combat ; et mieux on établit que | notables résultats en même temps nistrer les affaires de leur salon, ils donnait comme un excellent exer- ( de la France relèvent des juifs.Or, de M.Léon Say, diminuer la puis-ont jugé bon d’ouvrir le salon au ciee pour développer les femmes, les ; aujourd’hui, posséder les finances, | sauce de l’argent i Oui, si le but est dic° dès le grand jour, dès le nourrices surtout.Aujourd’hui Paris • n’est-cc pas tout dominer?Et n’est-il publi le juif, ne peut dans la France chrétienne sa “vernissage,” moyennant un hou- s’amuse d’un cartel que celte “elieva- j pas hors de doute que nfite droit d’entrée do 10 fr.le ne lièro’’ vient d’adresser à la mare-! pris dans sou ensemble, blâme pas l’idée.Elle est excellente chale Booth, de l’Armée du Salut, j voir .puisqu’elle rapporte à la eusse de pour le cas où elle refuserait do - vraiepartrie Y \oilà l'idée mère du messieurs les artistes un excédant quitter la France.Mais la maréchale j livre de AL Drumont.Nous le répé-appréciable.Mais, en somme, elle est Booth n’entend ni se battre ni quit- tons, c’est une idée juste, plus financière qu’artistique, et je ter la France, et elle convoque sa bed-j II fallait du courage pour dénon-comprends le dépit de ceux qui, liqueuse correspondante aux réu- : cer cet état de choses ; il en fallait jadis assurés de figurer dans l'élite nions de l'armée du Salut.La terri- 1 plus encore peut-être pour montrer des favorisés, sont aujourd’hui con- blc madame de Yalsayre n’a qu’un l’aplatissement de “ la société ’’ de-damnés au contact du profanant vul- moyen maintenant de trouver mieux vaut la haute juiverie et même de-trU$ et obligés d’avaler beaucoup de que la maréchale Booth: c’est d’aller vaut la juiverie boulevardière, celle poussière.M.Iîoche, le libéré de A illefran-che, vole de réunion publique en réunion publique pour soutenir sa candidature.11 n’a plus de temps à perdre, d’ailleurs, et d’ici deux jours je ne lui vois guère le moyen d allumer l’enthousiasme parisien au degré voulu en Al Gaulier est, en effet, d'autant meilleur radical qu'il est socialis d’autant meilleur socialiste qu’ est radical.Bon gré ou mal ^ tous les journaux républicains modérés sont pour lui, même ceux qui ne provoquer le F.Loyson N.La France Juive.Le Journal des Débats, principal i.Il faut dire" qu’il a affaire, organe des juifs dans la presse pari* .Gaulier, à forte partie.M.sienne, n’est pas content du livre de M.Edouard Drumont.C'est grc son droit.Nous reconnaissons même que M.Léon Say, directeur plus ou moins voilé de ce journal, ne remplirait pas tout son devoir envers les Rothschild, ses patrons, s’il jugeait avec s’en vantent pas.J’en excepte pour- impartialité la France juive.Servitu-tant les feuilles opportunistes gam- de oblige, mémo lorsqu’on représen-bettistes, c’est-à-dire celles qui ont te Flutus à l’Académie, des attaches personnelles avec les Mais où nous ne comprenons plus anciens lieutenants de Gambetta, la Journal des Débats, c’est quand il Celles-là ne peuvent pas pardonner déclare fâcheux et constate avec une à M.Gaulier d’être le protégé de M.! feinte surprise que la presse catholi-Clémenceau, après avoir servi et que, sans ratifier tout ce que dit le lâché M.Gambetta.C’est surtout dans la République française que M.Ifanc, l’ancien confident du grand homme de Cahors, mène contre le citoyen Gaulier, une campagne de petites méchancetés.Je suis d’ailleurs persuadé que cette petite guerre n’empêchera point M.Gaulier do récolter les suffrages opportunis- livre de M.Drumont sur les hommes et les choses, trouve dans cette œuvre beaucoup de bon.Far exemple, il reproche particulièrement à YUni-cers d’avoir dit : “ Une idée juste a inspiré ce livre.” Les protestations et les plaintes du Journal des Débats ne nous feront pas retirer ce mot.Tout au contraire, qui règne dans certains journaux où 1 l’on sert à la fois le trône, l’autel, le | théâtre et les libres amours.| Certains de nos amis semblent n'étre pas sur ce point tout à fait de notre avis.Us regrettent—cela se voit—que M.Drumont ait reproché à tant de gens titrés et même aux fils de France de trop honorer l’or d’Israël.Eh bien, c’est justement l'une des choses qu’il importait le plus de dire et de condamner.Si l'on va chez les grands juifs avec orgueil, si on les reçoit avec déférence n’est-ce pas uuiquement parce qu'ils sont riches et vivent dans le luxe Y Far quel autre côté pourraient-ils séduire ?Serait-ce pur l’esprit, l’élégance, la naissance, l’origine de leur fortune Y Non certes.Ils ont des châteaux et des hôtels, ils donnent de magnifiques fêtes ; c’est assez pour que des blasons qui datent des croisades s’inclinent devant leurs ecus.AI.Drumont, voulant prouver que la conquête juive nous abaisse, devait noter ce trait-là.Nous le louons de l’avoir fait.Le Journal des Débats, judaïsé comme il l’est, ne saurait comprendre que l’on s’inquiète des funestes résultats que la domination d’Israël peut avoir chez nous, au point de la foi, atteint, et il le sera à moins que la France ne périsse, l’état social subira de notables modifications ; le juif ne sera plus “ le roi de l’époque ”.Cette perspective explique le trouble du Journal des Débals et son penchant à confondre des réformes dictées par l’esprit chrétien avec le socialisme.Alais qu’il continue de j réclamer ou qu’il se taise, il n’empé-j chera pas les catholiques de recon- j naître que la société n’est plus sur ! sa base ci de travailler à l'y remettre.Eugène Venillot.La banque nationale ETAT ANNUEL 18SG Samedi, le 15 mai 188G, à trois heures F.AI, la vingt-sixième assemblée annuelle des actionnaires de La Banque Nationale a eu lieu dans les bureaux de la Banque.Etaient présents : Sir N.F.Belleau, l’honorable juge j U.J.Tessier, les honorables I.Thi- ! bandeau et F.Garneau, AI.le chevalier O.Robitaille, MM.Joseph Hamel, T.LeDroit, AI.AV.Baby, U.J.: Tessier, jr., Ant.Fainchaud, Clis.! Brochu, J.AV.Henry, J.N.Bureau, ! C.A.F.Pentland, Charles Cinq-Mars, Victor Giroux, Elisée Beaudet, Octave Alontminy, N.S.Hardy, N.Maheux, Louis Lépine fils, L.G.Lépine, Frs.Gourdeau, F.Dugal, N.Lavoie, C.N.Hamel, Cy.Tessier, L.AI.Lapointe, Narcisse Lemieux, Joseph Archer, jr., A.IL A~errot, et autres.L’hon.I.Thibeaudeau fut appelé à présider l’assemblée et James Carrel écr., fut prié d’agir comme secrétaire.Avant de procéder à la lecture du rapport annuel, les Alessieurs dont ; les noms suivent furent élus scrutateurs, savoir : AIM.J.AV.Henry, ATctor Giroux et Elisée Beaud m2* d,c a reinc- a est rendu auprè considérations commerciales que Nous appelons tout spécialement l’on fait tant valoir dans l'affaire du l’attention de nos lecteurs, et en par- David J.Adams.La situation nous ticulier des gens d’aflaires, sur le parait bien claire: les Etats-Unis rapport annuel de la Banque Natio- voudraient tout prendre en fait de nale, que nous publions aujourd’hui pêcheries et ne rien nous donner, en première page.Nous espérons cependant que la tion personnelle qu’on l’accuse à tort d’avoir reçu §5,000 comme récompense, d’un chemin de fer subventionné par le gouvernement.Il reçoit $3,000 en sa qualité de prési dent de la compagnie.sociétaire .-auprès de Çladstone aujourd’hui.On croit qu il a transmis à Cîladstono un j message disant que la désire qu’on Ordinations et M.Lachance, de St-Josepli de Lévi« Par,ccBUL ccla se™H contraire aux M.Bergin dit qu’il n’a pas voté seront ordonnés prêtres par Son Brui- j mt"et8 du commerce du pays.sur l’afTaire du Home Utile mrce nence le cardinal Taschereau.I/oflice On a reçu la nouvelle de Birmin- ¦ au Hume Utile, parce commencera à 8 heures.Les citoyens gham, et l’on dit qu’elle vient de la de Ldvi?orneront pour la circonstance pins haute autorité, à l’effet qi «Echos & nouvelles Concile On chaulera les litanies de la sainte Vierge, le dimanche après la grand’ines.se, d’ici au prochain concile provincial, afin d’attirer les bénédictions du cieî sur les Pères qui doivent y .prendre part, (le concile commencera le HOJmai prochain.Militaire Le 37ème bataillon, maintenant en garnison sur la citadelle, a reçu de nouveaux accoutrements.Ou dit que ce bataillon ne sera licencié qu’au retour du contingent d » la batterie M, actuellement au Nord-Ouest.Médical M.l’abbé Laflamrne, l’un dos examinateurs pour l’admission à l’étude de la médecine, le Dr Lemieux, président du collège des médecins et chirurgiens de la province, le Dr Belleau, secrétaire et le Dr Léonidas Larue, régistrateur du Bureau provincial de médecine, qui ont été nommés membres du comité d’enquête au sujet des derniers examens pour l’admission à l'étude, sont partis hier soir pour Montréal, où ce comité siégera aujourd’hui et recevra le rapport des examinateurs.Il est probable que les noms des candidats heureux seront connus demain.— Chaque année accroît la popularité du Pectoral-Cerise d’Aver.Recommandé pour toutes les affections des poumons.Un pénible drame.Le coroner Relleau a commencé,hier, a S'.-Joseph de Lévis, une enquête au sujet de la mort subite de madame Telesphore Charland, arrivée comme nous l’avons dit dans notie édition pic cédente, dimanche dernier, vers les heures de l’après midi, dans descircom-tances bien déplora blés.Le corps du jury se compose de rnes-sieurs Félix Gtiay, Alexandre Va hères.Narcisse Lorgnés, Edouard Patrv, Cyprien üuay, Phi lias Dupreuil, Louis Lagacé, Arthur CouLire, Edouard Bergeron, Augustin Charrier, Edouard Lemieux, Théodule Lemieux, A'r house St.Pierre et d.I>.Miron.M.I.Belleau assiste a 1 enquête comme représentant de'a famille Charland, et M.dis.Langelier, comme représentant de la famille de la défunte.L’enquête ce continuera ce matin.Il y a encore quelques témois à tendre et les docteurs Limontagne et Marsan qui ont fait l’autopsie du ead.-vre feront leur rapport.Le verdict ser.i rendu probablement cet après-midi.La défunte laisse deux enfants en bas âge.qu’il avait paire avec M.Edgar.T \f rpi ° -, "V.ir UHHJIUIU UUIII' la Cl L hon.M.Jhompson dépose sur le leurs demeures de drapeaux.-que lord ilartington prépare un projet do Le chef de police de Levis et le cous table George Denis ont fait l’ai resla-lion du mari de la défunte, vers onze heures hier matin, sous soupçon.Mort subite Les morts subites pleuvent depuis quelques jours.En voici encore une que le Quotidien nous annonce dans son numéro d’hier : Mme Veuve Joseph Foi tin, résidant rue St George, est morte subitement samedi après midi dans les circonstances suivantes : Elle fut rendre visite à Mme Joseph Cauchy avec qui elle conversa me partie de l’après-midi.Mme Fortin paraissait jouir d’une excellente santé et ou remarqua qu’elle était d’une gait-té plus grande qtied ordinaire.En effet elle était à faire du badinage au sujet d'un achat de beurre qu’elle venait de faire lorsquelle s’affaissa tout à coup au côté de Mile Cauchy, et expira.On conçoit facilement l’émoi causé par cette mort subite auquelle ou était si loin de s’attendre.La défunte qui était âgée d’environ 50 ans a succombé à une maladie de cœur.Avis aux mères Le “ syrop calmant de Mme Winslow ” devrait toujours être employé pour la denti.tion des enfant.Il calme l’enfant, adoucit les gencives, apaise toutes les douleur*, guérit la colique, et est le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq cenU la bouteuille.(Juéb c, Mai I8ôti 1 an 410 La petite vérole à Québec Le steamer Parisien est arrivé samedi dans notre port avec un cas de variole à son bord.Voici cc qu’on rapporte au sujet de ce cas de picote : .Mlle Dtinn, dont la famille demeure *2T rue Mont Carmel sur le Cap, a pi is passage sur le Parisian avec son frère, et bientôt une éruption s’étant déclarée, elle a été isolée dans sa cabine, m toutefois cela peut s’appeler de l'isolement.Il y avait environ 700 passagers à bord.Le steamer n'a pas été détenu a la quarantaine, et lorsqu'il est arrivé ici, le médecin du port, le Dr Rowaiu), a dit -que la maladie do Mlle Dumi u'était pas la picote.N’empêche cependant que le Dr Parke, qui est allé la chercher à bord, n’ait déclaré le contraire.La la mi lie Dtinn a déserté sa résidence, et la malade y est maintenant soignee et tout à fait isolée.Son frère s’est aussi confiné dans une autre partie de la maison pour quelques jours, quoiqu'il n’ait encore éprouvé aucun symptôme variolique.La maison a été placardée hier par ordre de l’ofTicier de santé.Nom expé-rons que le bureau de saule | rendra toutes les mesures voulues pour empêcher la propagation du fléau. Le Courrier du Canada, Mardi 18 Mai 1886 Recettes ne iflft—%» wwaai Ornementations domiciliaires.! SECONDE EDITION -Ht /JZÜVUtiObi Emploi des feuilles de gadelles noires oh ; \] OUS avons déjà gu occasion do purler A ; oassis, ’* comme médicament ou ' * ,.?ï?/iî£l5ur8 FRANÇOIS MARTEL, ; -*- comme dim dit' 1 !ΰ 1 ANCIENNE LORETTE, qui s’occupa do rT , ' J ' / ' 1 entretien dos jeunes arbres destinés à orner UUO autre goélette (le pêche aillé- ' IpQ (Inrn nf nrno ilno m n (onno Tl r\(TfZk ila «.I .« .* üEKSOSH EWCH.AP«üf0,0 Quebec, 5 mai 188G.—1 m vin blanc, peuvent être conservées et servir, au besoin, pour être appliquées sur des piqûres de guêpes, d’abeilles, de moucherons.Ou emploie, de plus, les feuilles de gadelles noires à préparer un vin destiné à donner du ton à l’estomac.Il suffit de faire infuser pendant24 heuree deux poignées de feuilles dans une bouteille à large col, remplie de vin blanc et bien bouchée.Ce vin se prend à la dose d’un verre à vin, une ou deux fois par jour, une heure avant le repas, et il faut avoir soin de remettre à mesure une nouvelle quantité de vin, de manière qu’il surnage toujours au-dessus des feuilles.Les mêmes feuilles p 'uventservir pendant quinze jours, si l’on a la précation de tenir la bouteille-bouchée et dans un endroit frais.Ou emploie les feuilles fraîches ou desséchées.Prise en effusion comme le thé, les feuilles de gadelles noires ont une propriété stomachique supérieure au thé.A défaut de feuilles, les jeunes bourgeons, et même le bois peuvent servir au même usage.ci ni: a r.KKiTEK j.es au un us Laites fondre ensemble le mélange suivant : poix résine, deux parties ; cire jaune, deux parties ; suif, une partie.Ajouter à ce mélange de la brique rouge pilée très fin, en quantité suflisante pour donner au tout, quand il est refroidi, la consistance d’un mastic dur.(Inappliqué une forte couche de cette cire, pas trop chaude, afin de faire coïncider l'écorce du sujet avec celle de la I.& WJREID.VENTE SANS RÉSERVE.TOUT SPÉCIALEMENT POUR LES DAMES.Ste Anne du Cap Breton, pour avoir acheté de la bonette en contravention aux lois existantes.Police Montée Voici, d’après le Manitoba, la liste des principales stations de la Police 1 Wh de velour noir **l «ht c tileur (Je.A _____________*,.*.„*»,***# ____________ IfJUl/ différente largeur que nous offrons à .i , XT i ^ i i to au-dessous du prix en gros.Montée dans le Nord-Ouest, le nom- I.es dames et le pubüc en général sont iiiviuSs bre des hommes qui v sont station-à venir nous faire une visite.Quant è la quan- , ., .tite, nous leur donnerons satisfaction | lies et les officiers en commande- Une viMle gel sollicitée.J.A W P.K il), US et 100, rue SU \tpl, Québec.«ju''Oec, 19 octobre 1885./\ & greffe.—Nulle autre préparation ne lépond aux besoins d’un système affaibli, coin- « me la Salsepareille d’Ayer.Arrivés il l’Hôtel St-Laurent Eimouski P.Q,.l.o Juge Pelletier, le Juge Larue, Québec; dos.Vandry, Québec ; J.Furguson Métis, J.If.Marceau, Montréal ; S.Lepage A.P.Sandy Bay ; E.P.Bender, Montmagny ; Dr Freeman, Miramichi; A.Walmsby, B.M.O.; Miss Walmsby et Mrs Walmsby, St-John, P.Q.; Mrs Snider, London Fng.; D.Fair-man, Mrs Fairman, Montréal ; Misa Forre.Mrs Alfred White, Alfred White Québec : Andr .A.Allan, Montréal ; D.Mclncoll, Montréal, C, 11.Giles, England, C.Ilarold Koiby, Alexandria Fgypto ; Et.Lepage, Granville France ; John JI.Dakin Digbv, U.S.; Mgr F Archevêque, d'Halifax; Kév.Geo.Aellis, Halifax ; John G.Hulbert, Croydon England ; D.Dionne, Stc-Flavie; Miss Mor-reau, Pointe Levy.A.A.St Lâchent et Cio, Propriétaires* Pilules Holloway.* Avertissement.— On dit que la maladie e.-:t une diminution de la vitalité, et il n’y a aucun doute que les ! icuilé’s vitales soient principalement diminuées par les impuretés «lu système.Cette défectuosité peut être corrigée par uii traitement, ou une dose, de temps en temps, de ces purifiantes Pilules qui expulseront de la circulation toutes les matières morbides, nettoieront complètement et fortifieront les gland* s, les viscères et le cerveau.Parson influence extraordinaire, cette médecine détruit la semence de toutes les fièvres qui, pendant les chaleurs, sont si pernicieuses pour la santé et dans beaucoup de cas, détruisent l’existence même.Ayez soin de vous prémunir—ce qui est facile —en prenant de cos excellentes Pilules, quand la lassitude, la migraine, ou l'abattement s’empare de vous.Lards, Jambons, Etc., Etc.Québec.1 » mai 1856 FABRIQUANTS DE PAPIER A LA PAPETERIE LORETTE FABRIQUENT le feutre pour toiture, Jambrlsage et pour mettre fous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, tapisseries et papiers i envelopper et ù Imprimer ment : — Jlégina Prince-Albert Bat tie ford Edmonton Calgary MacLeod Lethbridge Mont, de Bois M t.à FOrignal Maple Creek J.30 Com Herchmer.KJO Suri Perry.200 Surt Steele.100 Suri Grieflbach.100 Surt Herchmer.100 Surt Cotton.100 Surt Neale.60 Surt Gagnon 100 Surt Mclllree A la Papeterie du Pont Roug La police a aussi des petits postes nu Fort Qu’Appelle et tout le long de la voie du Pacifique.L’on a aussi établi des patrouilles entre la fontière de Manitoba et les montagnes qui bordent la frontière i internationale.0:i fabrique les cartons en bols, pour boites carton de paille, et pulpo de bols., Le ferme des cours supérieure et MM.REID font l’Importation et le commerce I a~ rv •* , .* , ., de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, ^ Circuit est OUT ert a Ivimouski (le- tapisseries.puis lundi de la semaine dernière.Ils garden» toujours an magasin un assorti , c, TT .mont do papier,de méterv ‘—L1-:______________________LaRue assisté de Fhonorable II.C.Arbres (1 onicilieiltlltioil | l^lletier.C’est la première fois croyons-nous qu’il est donné au \ j Joseph nui vin, «le Saint-Ambroise, barreau (le Rimouski de voir le banc pépiniériste jouissant d’un»* grande réputation JHiHeiaire occupe par deux juges.Nous aimons u le Hgnabr au public encor** une La foule abonde aux séances de la lois pour le io n particulier qu il donne à Ftn tnvirn «b s j unes arbres fruitiers e.h cun de.Him's à orner Fs devantures des mai&o is.11 a constaimn ni en mains dcsioiiers, des pruniers, «les pommiers.otc.M Doivin invite 1* s person» s qui défirent orner leurs demeures en plantmt dès arbres de choix ù vi-iter la collection quit jo-sède et qu’i! vend à des prix extiêounient riduiif.Qu'Iiqc, *27 Avril 18SC.QuéLe*., o n.ai 1886.— I m .'193 9 B g line Merveilleuse Histoire RACONTEE EN DEUX LETTRES.Hll PII Q.“28 Cedar St.New York, U U I I LO • i» Octobre, 1882.**Messieurs: Mon pèro demeure U (îlover Vt.J1 a beaucoup «oulfert des Scrofule*, c, la lettro cl-Jointe vous dira les merveilleux effets produits pur la Salsepareille d'Ayiîk.•Jo croie quo son sang doit avoir été infecté depuis dix ans au moins ; sans autre signe extérieur qu’une légère plaie scrofuleuse au poignet.Il y a cinq ans do nombreuses ulcères commencèrent h ae montrer, et peu a peu ao multiplièrent A tel point quo son corps entier en fut couvert.Ju vous assure, messieurs, quo «a position était bien critique quand il commença A ae servir «le votre médecine.Maintenant il y a très peu d'hommes •Io son 5go qui jouissent d’une meilleure santé, de pourrai facilement nommer cinquante personnes prêtes à certifier de la vérité «les faits quo j’avance.A vous sincèrement, W.M.Phillips.” CUi!{"f'8I>éCialit6 deChnPeaux en Salin et en Foutre POUIt LES MESSIEURS DU ,i» (^rm:'re,ment.rcf-"! l:no 6romle quantité de Chapeaux de Feutre de toutes formes de toutes couleurs les plus rares En vente à une grande réduction chez DECII UNE & G INGRAS.Ouéqec.1er mai 1880 393 matin, vers cinq ou six heures.Du hareng à foison La pêche du hareng est très abondante à la 4Rivière-(lu-Lotip.M# Jos* Bérubé, de F Ile Verte, est venue à Québec avec 12 barils de ce poisson.Ce bon pécheur espère que ses filets ne feront que se remplir davantage d’ici à quelque temps.1 VIS.Soumissions demandées Dans l’affaire de Eusèbe Simard, de N.D.d’Hébertville, Marchand-général, Failli.DES souiniss ons seront reçues r.u bureau du soussigné, jusqu’à MKBGRfc Dl.le DIX NEt i de MAI courant, à MIDI, pour Fâcha séparément et on b toc du fonds de commerce, e des livres de crédits do In dite ^accession.Stocks.S 374.54 Livr.s de Crédits.1506.19 t.na’rt frais par 100 livres.•• • .$ G 00 a G 50 “ frais par livre • • •.• .0 08 a 0 10 44 salé M «4 ••••••••• • • • • i .0 11 a 0 12 .1 am bon s frais par livre • • • • .n 07 a 0 OS é l fumés 44 12 a 0 13 Lard Mes* ?, 2(0 liv .13 50 a w 50 « • Minco, 44 «< .13 00 a 13 (0 • < Prime Mess 44 m .00 00 a 12 00 • « Engl.P Mess,44 < i .11 00 a 11 50 i • Extra Piimo,*4 ii ,.11 00 a 11 60 Saindoux au sceau » • • • • .1 90 a O % (0 Poissons.Québec.30 avril I88G.Poisson.* — Féffié le «j iuital.$ 3 00 a 4 00 Morue verte le I aril.5 ‘25 a 5 50 Saumon No !, baril du ‘200 livres.15 (Ou 15 50 Saumon No 1, la livre.0 10 a 0 !‘2 Hareng du Labrador.4 00 a 4 50 L’on ne st-ra pas Ic-nu d'accepter ia plus I uute.i»i aucune des soumissions.L’invei.taire du stock et la li-ie des livris de crédits son! vi ibîes tous les jours, au bureau du soussigné, No 93, rue M-Fierr**.KD.DK(HN, Gessioniu ire syndic.Qr t bec, il Mai 1886.Cnébec, 12 Mai 1886 - Cf im; .ELTXTR .I*Hfc«MHK S-Ali 1 K S i'U iirs: *» • * serrant on puut donne» au .roux, une teinte lonc«v, i ot prcuque toujoii*> ; m • • • < i\ i.Kilo arrête ta chût»: • u*-.et rend la vigueur à u:»i- » » • '•»* •« maladive.Ktle enqdidi** i-t la teigne, ainsi qu • t•>».;.i • • •• •* ••• l'Iltr el»«Velu.< *0111*1.• d l .dl«* • pour Uanieh, la N’ioi i.i i.• • * ;• • • elle ne Contient ni hti'V • i ••••.• t.• t la chevelu.v douce, l » tout eu riaipré^ituut oui i* il»;.r.m permatieat.M.t*.\\ linn lit !t • er .• let, lsH- : *• i/(ittl«>m;«e u.i i comuienci r .1 a toiji.» .l'IlKICU il ' l •* • > j•.j»* *1 *.* | .l'eM^aya.1 • * oi sa t: i • * 11 avant qi'ir » • |»r pi» • u dea cl» *v« t»\ f.» coiiim«-u i i x u'.Vvuif.; *• une aj.ji it »*n ••• de :• laldemeitt i • • * 11 » | »• » : ; .qu! sont oîiîi^i-.i do i Mm:.»•.A.l'.t;.- .f‘l’1 f*/.A o.1ÎJ».( ’ii H’I.*.„»• t 1 ' «îit • “ I ! v i d u » la iii.étic do ma e.’i •» • .«ait avec mie lai'id.t • |.t.o • I” I i Vun ta Jt a: tv; .i:.« nouvelle cru • a v.*\ et », ma tête entière était c* •• • liai-.-ant « m.n * v_' »u ¦ ;.v i I »U«MT, ftev t i .n* uu'avaiit laelmte.1 »• < » M tenu «U* »a Vmr• i •*.s.» «ers »le teuqiüi vu t*.»•,.toilette.’* Non - a von d • t»*j*tatioii- sur i eît Ciinvurx i»*Avi::î.: .• .e \ lin.îia •• jdif* ir.er»- •¦'••• • x*x:.»* ^ i:m î \ ï: U.J.O.A y o r c-.C o.L c»w c i î.r ; ?Vendue jiar foa- h - I f.-ngm-;.» .•• i.* M .Il l «O1 » I* .1- *; X d SS» CHEMIN DE FER DE Québec et IjUc St-Jean.De Glasgow Steamers De Montréal ;lrj ou vers le O O * % •• ••.•••••• avril.,:Vorxvegian 29 i Carthaginian .G mai.Hibernian.13 « Lucerne.9 mai IG < 23 , Voir ligne de ,r ., ._ , Londres.\ oir ligne de Londres.07 „,ap 2o mai | Buenos Ayr eau.| 0 juin.1ST Lo Carthaginian et Buenos Ayrean no prendront que des jiassigors de ‘chambre seulement, de Québec à Glasgow, à $50choq ?e.l.cs vapeurs du service d j Londres, Plymouth, Québec el Montréal.' LK et a [n us LUNDI, î NOVEMBlUî.les trains circuleront tous les jours (except/*, les dimanches) pour et de la station du Palais, Québec, comme suit : ALLANT AU NORD G.R5 A.3L Train mixte laissera Québec pour St Raymond arrivant là à K) a.ni.1.00 I*.Jï.Train de la malle laissera Québec pour la Rivière à Pierre arrrnnt là à 7.15 p.m.ALLANT AU SUI) 0.00 A.M* Train do la malle laissera u Rivière à Pierro tous les jours excepté le Dimanche et Lundi pour Québec, arrivant là à 9.55.R.OO I*.ME.Train mixte laissera St Rayraon.à 3.00 p.m.pour Québec urrivuni là à G.30 p.m.Train de la malle reviendra de la Rivière à Pierro à 8.30 p.ra.tous les samedis à St Raymond, arrivant là à 9.15 p.ni.püfm ues trains circulent sur l'houro du Eastern Standard.Le train de la malle se rencontre à St Ambroise avec les omnibus allant un village Indien à Lorctte et à la station de Valcartier avec l’omnibus pour lo village de Valcartier.à St Gabriel avec le nouveau chemin pour rétablissement de la Rivière aux Pins.Billets de retour de première classe au taux d’un simple billet, émis tous les same Ii> valables Jusqu’au mardi suivant.J.G.SCOTT.Sec.et Gérant, Chambres Commerciales.Québec, 2i novembre 1883.308 CONDITIONS —DU— Courriel du Canad Ps’is de B’AboBaiïacfim'ô&l EDITION QUOTIDIENNE Ü CANADA kt Etats-Unis.ANG! L*n an.8G.OO ($«T payable dbivnneei Six mois .83.0(1 1 rois mois- .1.50 ÎGI KTKPRvc I dn-f.25î< s{*‘ lolyL riSHHh.Six mois.12.0 “ l Trois mois^.o.2 “ FRANCK.tiSœc, Farine et Grains.Québec, 14 mai 1886.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL 3’rains laissera Lévis pour Halifax et St Jean 8.-00 a.m.Pour la Rivière-du-Loup à 11.25 p.m.Pour la Rtv.du Loup a 5.25 p.m.Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.SAGUENAY Le vapeur UNION, quittera Québec, à 7 30 A M les mardis et vendredis.Le vapeur ST LAWRENCE, commencera la 23 Juin, partant de Québec à 7.30 A M, les mercredis et samedis.Le SPARTIAN commencera le 1er Juillet, partant do Québec à 7 30 A M les Jeudis.Arrêtant à la Baie St Paul, les Eboulcments* Malbaie, Rivière du Loup, Tadoussac, Anse St Jean et Ha ! Ha ! Bay.Le rapeurSPARTIAN partira aussi de Québec le Dimanche k 2h P M pour Chicoutimi et II i 1 : JIa ! Bay, uriétant à tous les ports intennédiai-1 res excepté la Baie St Pau l, le c Ebouloments et l’Anse St Jean.On courra se procurer dos billets et reteiui des cabines pour les ports ci-dessus au bureau de la Compagnie, quai Napoléon, n u • i C—-Sup.extra, baril,19G.$ 4 30 a 4 50 L x t ra.4 20 a 4 25 Forto pour boulanger.4 90 a 5 10 Extra du printemps.\ 00 a 4 20 Superline No 2 3 80 a 3 90 Fine 50 a 3 GO en poches, de 100 livres.1 50 a 0 A.20 de seigle en quart 4 75 a 6 00 M ai sou bjô d’Inde blanc par 200 livre?3 MJ a 3 20 Maïs ou blé d’Inde jaune, 1 par 209 livres M O 00 a 3 20 iH—Blé de scmenco rouge par G0 livres 1 20 a 1 30 Paio 14 4f r » O ••••••••• 0 85 a 0 90 i,'ôvea le mi not - 1 40 a i 50 Avoine 34 livres 0 30 a 0 37 Foin par 100 bottes.10 01) a 10 50 l’aille par 100 bottes.3 00 a 5 0.0 Orge par minot 0 70 a 0 75 Son par 100 livres 0 80 a 0 85 Gruau par 200 livres.4 75 a 0 85 Pour le5 maux do gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toute?ies maladies de la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement à rétablissement du professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD.LONDRES, et vendu à raison de ls.IJd., 2s! 9 !., Ils.22s., el 33s.chaque boite et pot, et au Canada à 5G cents, 90 renia et $1.50, et les plus grandes dimensions en proportion.AVERTISSEMENTS.—Je n’ai pasd'a, gents aux Etats-Unis, et mes remèdes no sont pas vendus dans co pays.Les acheteurs devront alors faire attention à l'étiquette sur les pots et les boites.Si l'adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marque;; de commerco de mes reznèd* fcont enregistrées à Ottawa et à Washington.* Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street, Jxmdoo Québec, U noveabro 1881 — 1 an.C bt Londres.S learners De Montréal le ou vers le Î2 avril.| Neslorian.13 niai.
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