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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 2 juin 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-06-02, Collections de BAnQ.

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SOeme Année Année Mercredi % Juin B 880 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, 1 HO AlAS Gfl A PAIS, Rédacteur en Cluf.TB CïïtOïlS J'KfcSJfc'JfiR.K V.T J’ajmt LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.FRANCE Tarip, 14 mai.La lut tu engagée entre M.Sébline et Ja majorité du Sénat est véritablement amusante.M.Sébline n’est point de la race des républicains “ quand même.” 11 est do ces modérés aimables et raisonnables qui ne demandent pas mieux que de servir la République —tant que la République est possible—c’est-à-dire qu’elle fait appel à leurs services.Dès que leur idole tombe aux mains des exagérés et qu’elle alarme les intérêts, nos modérés s’accommoderaient aisément d’autre chose.C’est le cas de M.Sébline.11 s’accommode encore do la République, il ne s’accommode plus des républicains au pouvoir qui ne s’accomodent plus de lui.Et pour tout dire, il est plus près du château d’Eu do M.le comte de Paris que de l’Elysée de M.G-révy.Cependant, aux dernières élections, M.Sébline était encore préfet de l’Aisne.Ni les opportunistes, ni les radicaux, qui se livraient une lutte très vive dans leur département, ne furent contents de leur préfet.Nombre de journaux plus ou moins purs demandèrent sa révocation.M.Sébline qui, pour son compte, était aussi dégoûté des opportunistes que des radicaux prit les devants etoürit sa démission.Mais s’il avait déplu aux meneurs démagogiques du département, M.Sébline, qui est bon administrateur, avait enchanté les venu le Sénat.Il sera réélu et il est prêt à subir une nouvelle invalidation, parce qu’il est sûr de ses électeurs et qu’il veut entrer au Sénat.Ce vœu, bien entendu, n’a pas été exaucé.L’élection a été lixée au jour le plus reproché Elle aura lieu après demain.Les amis de M.Sébline disent qu’il sera sûrement réélu, sûrement invalidé et encore renommé définitivement cette fois.J’avoue que dans Toccurrence toutes mes vœux sont pour M.Sébline, que la haine do cette majorité sénatoriale vautrée aux pieds des ministres rend intéressant.Un autre républicain dont les républicains ne veulent plus, c’est le citoyen Amagat, le députe du Cantal, dont j’ai déjà eu occasion de vous parler.La campagne rudement menée par M.Amagat exaspère ses Coreligionnaires politiques.Ceux de son département viennent de provoquer à Aurillac une réunion publique où M.Amagat a été solennellement déclaré traître au parti républicain et indigne de son mandat.M.Amagat n’assistait pas à la réunion où on voyait figurer les deux députés radicaux du département.Mais “ l’excommunication ” portée contre1 lui lait rire,, parce que précisément j M.Amagat a été violemment coin-1 battu par les radicaux susdits et qu’il ; a triomphé bien malgré eux.Il est! donc assez risible de le déclarer, au j nom d’un groupe, indigne du mandat qu’il a obtenu contre ce groupe ! et malgré ce groupe.j En entretenant le public de cette petite querelle de famille entre répu- agriculteurs et les maires du département.Quand une vacance se pro- blicains, M.Amagat raconte com* duisit dans la représentation sénato- J ment il a provoqué ses adversaires riale de l’Aisne, l’ancien préfet se mit.ct leurs électeurs à un débat vérita-sur les rangs.: Moment public, et comment, apres fî , .,, ., • w i ' avoir évité de répondre à son défi, on Il fui élu à une grande majorité.Mal- attendu gon dé mit pour U, jngl,r 0, , heureusernen , R avait contre lu.deux ; Vcxécniè en ti\ C0^iK, J ° | rnohfs dinvahdaLon.Au moment M.Drumont, qui allait bien ces ou il fut élu, il lm manquait 121 .dcrniere Jpuisqu’il avait pu heures, ,e crois pour finir le délat de Jfaire nne £orU 1 est! de nouveau six mois impose a tout préfet qui se oblj - de arder ]o lit u a vers porte candidat dans un département rain% uneenllnro et une enflamma-administre par lui.En outre, M.; ti dont son m6deciu n’est pas très Seb nie n’a pas encore atteint sa qua-1 coutent u , a encore aucune Tantieme année.Ses ennemis n on in i6tnde à a/oir> mais le blcSSé a demandaient pas tant pour obtenir .h * .de mfnaKTnen1s et de soins, son invalidation, et ils étaient surs de la complicité du Sénat.En vain v M.Sébline se défendit-il devant le ‘ ’ Sénat avec courage et esprit.En vain a-t-il raconté que ce n’était pas sa faute s’il lui avait manqué quelques N a’arirMit heures pour être dans les délais de la 1 S * loi électorale et s’il lui manquait encore quelques semaines pour être C'est hier soir, au café Corraza, un homme de quarante ans—car sous les arcades du Palais-Royal, que c’étaient ses adversaires qui avaient ' se sont réunies, en un fraternel ban-pressé toute chose outre mesure afin quet, les cinquante personnes coude l’empêcher d’etre élu.Rien n’y vices par M.Victor Palmé, fondateur fit.Lq gouvernement, la majorité du Sénat désiraient son invalidation.11 fut invalidé.Tuis on voulut faire de la Revue du Monde catholique, a célébrer avec lui l’entrée de cette excellente et si utile publication dans procéder tout de suite a de nouvelles ' sa vingt-sixième année d’existence, élections.Alors M.Sébline demanda Le repos a été gai, cordial, animé.qu’on ajournât au moins l’élection Aucune trace de cette raideur otli-d’une ou deux semaines—je ne me cielle, qui attriste souvent et refroi- rappelle pas au juste—attendu que ce délai lui était nécessaire pour atten- dit les solennités de ce genre ; mais la tenue correcte, aisée, confiante, de dreses 40 ans révolus et pour éviter gens qui se connaissent tou?, s’esti-au Sénat une nouvelle invalidation j ment, se respectent, se sentent la à commettre, ear M.Sébline a pré* main dans la main, à l’ombre d’un 1 commun et bien cher drapeau.M.Victor Palmé présidait cette aimable et mémorable réunion.Il avait à sa droite M.Eugène Veuillot, le premier directeur de la Revue du Monde catholique ; à sa gauche, M.Lasserre, l’historien célèbre de Notre-Dame de Lourdes, et qui publia le récit du miracle dans la Revue, toute jeune encore, avant dele donner en volume.En face était assis M.do Soye, l’imprimeur de la Revue et le président de son conseil d’administration ; à ses côtés, avaient pris place M.Loudun, directeur actuel, et M.Robinet de Cléry, l’éminent défenseur des intérêts catholiques.Nommons encore, et nous ne nommerons jias toU3 ceux qui devraient l’être, Mgr de Kernaëret et Mgr Gassiaf, MM.les abbés David, Didier et Régnault, MM.Perrot de Chézel-les, Coquille, Arthur Loth, Auguste Roussel, Alfred Rastoul, Nemours Grudré, Oscar (le Poli, Adrien de Riancey, Nicolay, Noblet, Trocmé, Tison,Havard Dangien de la Rallaye, Albancl, Léopold Palmé, Ambroise Petit.Qu’on nous pardonne d’involontaires omissions.Au champagne, M.Palmé s’est levé ; le silence, immédiatement, s’est établi, et le fondateur delà Revue du inonde catholique, après avoir donné lecture (l’une dépêche, reçue le matin même, par laquelle S.Em.le cardinal Jacobini lui transmettait pour son œuvre, pour lui, pour scs collaborateurs, une bénédiction solennelle du Souverain-Pontife, a porté un toast, filialement et vivement applaudi, à Notre Saint-Père Léon XIII.C’est M.de Soye qui a pris ensuite la parole.Il a célébré, en termes j chaleureux, le succès toujours grau- ! (lissant de la Revue du Monde catho- j tique, succès qui ne peut pas étonner lorsqu’on pense au zèle et à l’intelligence de son fondateur, lorsqu'on se souvient du puissant concours ; apporté tout de suite à l’œuvre naissante par Louis Veuillot, lors- '; qu’on se rappelle que son premier directeur fut M.Eugène Veuillot, I lorsqu’on voit à sa tête aujourd’hui, commuant les bonnes traditions, M.Eugène Loudun, entouré d’une rare élite de collaborateurs.> M.Loudun, se levant après M.de Soye, l’a tout d’abord remercié de ce qu'il venait de dire à son adresse, et qu’il a déclaré beaucoup trop flatteur ; mais en ce point il s’est trouvé seul de son avis.Au contraire, il a rencontré la plus chaleureuse adhésion, quand il a esquissé ensuite, dans un petit discours élégant, fin et spirituel, l’histoire de la Revue, et payé aux morts ainsi qu’aux vivants un juste tribut d’éloges.S’appuyant sur cet adage, tout à fait à sa place en la circonstance, que l’on peut parfois revenir sans répéter, M.Lasserre, avec une verve chaude et entraînante, a parlé dans le même sens que M.Loudun.On l’a beaucoup applaudi, comme les précédents orateurs, et il ne le méritait pas moins qu’eux.On a tout aussi vivement applaudi, ensuite, M.Victor-Palmé.lorsqu’il a remercié, en termes empreints d’une émotion communicative, MM.de Soye, Loudun et Lasserre.M.Palmé, reconnaissant le succès de l’œuvre dont il est le digne fondateur, a modestement, trop modestement, attribué tout ce succès aux écrivains d’élite qu’il a eu l’heureuse idée et la bonne fortune d’introduire dans la Revue du monde catholique.U avait rendu hommage, comme MM.de Soye, Lasserre et Loudun, à l’illustre Louis Veuillot, ainsi qu’au rédacteur en chef actuel de V Univers, il avait parlé ensuite de cette sœur que la Correspondance du grand cathol i qua a placé en un si beau et1 si juste rang.M.Eugène Veuillot, ne voulant pas rouvrir la série des discours, s’est borné à quelques mots de remerciements émus, salués d’une adhésion générale.Et enfin, après deux ou trois phrases vibrantes prononcées par M.l’abbé David et par Mgr Gassiat, les cinquante convives se sont séparés, emportant de cette réunion, en même temps qu’un souvenir qui ne périra point, une ardeur nouvelle pour le rude mais le bon combat.Pikkre Yeuilt.ot.leurs villages et nourris par nous.Le T.Tessier écrit de son côté : L’endroit où est tombé le P.Gras, situé ù trois heures à l’ouest de Xa U°ai, s’appelle Xuau-Kieu.Il avait déjà été brûlé et détruit par les rebelles ; cette première fois, le P.Gras avait pu s’échapper.Plus tard, le P.Kingler put rétablir ce poste.On attache une grande importance à la conservation de Xuau-Kieu, c’est une sécurité pour notre communauté de Xa-Doai.lvuau-Kieu détruit, tous les villages chrétiens qui se trouvent entre ce poste et la communauté seraient également ruinés et brûlés.Les rebelles pourraient arriver jusqu’à la porte de Xa-Doai avant qu'on en fût averti.M.Paul-Louis-Martial Gra?, né le 1er juillet 185G à Puymeras, au diocèse d’Avignon, était entré minoré au séminaire des Missions étrangères le 21) août 1878.Ordonné prêtre le 20 septembre 1880, il était parti le 10 novembre de la même année pour le Tonkin méridional.Meurtre d’un missionnaire Tonkin méridional au Les Missions catholiques annoncent en même temps qu'une “ lettre (le Mgr Puginier leur apprend que, malgré la paix, son vicariat continue à être dévasté.” Les truffes Les Missions catholiques nous apportent la douloureuse nouvelle (le la mort de M.Paul-Louis-Mariial Gras, missionnaire du Tonkin méridional, tué le 8 mars 1S8G en défendant ses chrétiens contre les rebelles.Voici, d’après une lettre de M.Le Gall, missionnaire de la mémo mission.les seuls détail qui soient parvenus sur cette glorieuse mort : Lundi dernier, en arrivant, j'ai appris la mort du P.Gras, tué quelques fleures auparavant à quatre ou cinq lieues de là.Quatre chrétiens et un élève sont tombés avec notre pauvre confrère.L’élève, grièvement blessé, a eu les oreilles coupées par les rebelles ; on ne sait s'il pourra se releve:.Malgré ce désastre, les chrétiens ont mis les lettrés en fuite, et le soir ils rapportaient, en palanquin le cadavra du T.Gras, couvert de sang et alfreusement mutilé.La main gauche a été tranchée net ; peut-être les ennemis voulant l’emporter n’en ont pas eu le temps.Le lendemain matin, nous avons enterré le père ; je ne sais pas encore les détails de sa mort.j Depuis lors, les rebelles sont revenus à la charge, ù l’endroit même où s’était livrée la précédente bataille et ont été repoussés de nouveau.Ils veulent, dit-on, incendier le grenier à riz de la communauté, et des traîtres rôient autour de nous, prêts à saisir l’occasion, Daigne le bon Diau nous protéger ! La perte (lu riz serait la mort de plusieurs centaines de chrétiens chassés de Qui dit initie ” prononce un grand mot qui évoque des souvenirs chez le sexe portant jupes et chez le sexe portant barbe.L'origine de la truffe est inconnue : on la trouve, mais on ne sait ni comment elle naît ni comment elle végète.Les hommes les plus habiles s’en sont occupés : on a cru en reconnaître les graines ; on a promis qu’on en sèmerait ù volonté.Efforts inutiles ! promesses mensongères! jamais la plantation n'a été suivie de la récolte, et ce n’est, peut-être pas un grand malheur ; car comme le prix des truffes tient un peu au caprice, peut-être les estimerions-nous moins, si on les avait en quantité et h bon marché.Les Romains ont connu la truffe ; mais il ne parait pas que l'espece française soit parvenue jusqu’à eux.Celles dont ils faisaient leurs délices leur venaient de Grèce, d’Afrique, et principalement de Libye ; la substance en était blanche et rougeâtre, et les trufïes de Libye étaient les- plus recherchées, comme à la fois plus délicates et plus parfumées.Des Romains jusqu’à nous, il y a eu un long interrègne, et la résurrection des truffes est assez récente ; car dans plusieurs dispensaires, il n’en est pas mention ; on peut même dire que la dernière génération en a été presque témoin.Vers 1780, les truffes étaient rares à Paris ; on en trouvait et seulement en petite quantité, qu’à l'hôtel des Américains et à l’hôtel do Provence, et une dinde truffée était un objet de luxe qu’on ne voyait qu’à la table des plus grands seigneurs .On trouve en Piémont les truffes blanches, qui sont très-estimôes ; elles ont un petit goût d’ail qui ne nuit point à leur perfection, parce qu’il ne donne lieu à aucun retour désagréable.Les meilleures truffes de France viennent du Périgord et de la haute Provence ; c’est vers le mois de janvier qu’elles ont tout leur parfum.Il eu vient aussi dans le Bugey, qui sont do très-haute qualité, mais cette espèce a le défaut de ne pas se conserver.Les truli’es de Bourgogne et du Dauphine sont de qualités inférieures ; elles sont dures et manquent d’avoine ; aussi il y a truffes et truf-les, comme il y a fagots et fagots.On se sert le plus souvent, pour trouver les truffes, de chiens ou 0 Extra .•••••• •••••• i -6 «i i * * Forte pour boulanger.A *30 a 5 10 Extra du printemps.A 00 a 4 *0 Superfine No 2.3 80 a 3 00 Fine.3 50 a 3 00 Farines en poches, de 100 livres.1 00 a 2 20 “ de seigle en quart.4 7.5 a ô UO 44 Maïs ou blé «Find* blanc par 200 livres.3 10 a 3 20 44 Mais ou blé d’Indo jaune, par 209 livres.3 00 a 3 20 U ru I un—Hlô do semence rouge par GO livres.I 20 a l 30 Foi* 44 44 0 8 5 d 0 90 Fèves le minot .1 40 a 1 50 Avoine 34 livres.0 30 a 0 37 Foin par 100 hottes.10 00 a 10 50 Paille par 100 boites.3 00 a 5 00 Orge par minot.0 70 a 0 75 Son par 100 livres.0 M) a () 85 Gruau par 200 livres.4 75 a 0 85 i t.T- - J /*¦ 2\ fWèr'S ENCHERE PETITE GAZETE M.Mercier se propose-t-il de COM DATTE E LA CANDIDATURE DE M.George Washington Stephens, DANS LA DIVISION DE MONTRÉAL-CENTRE, AUX PROCHAINES ÉLECTIONS GÉNÉRALES ?La Compagnie (l’Assurance BRITISH M.François Lanoelier se propose-t-il DE COMRATTRE LA CANDIDATURE de M.White dans Méoan- TIC, AUX PROCHAINES ÉLECTIONS GÉNÉRALES ?Terres à Phosphates AVIS est par le présent donné que MAltDI.le VINGT-DEUXIÈME jou du mois île JUIN 1886, l'on procédera,à l’HôM-de-Yille de Hull, Province de Québec, ù la vente p; r enchère d’une étendue d'environ 14.000 acres de terres, situés dans la région des Plnspliaie* .if-chaux, comté d’Ottawa L’on pourra se procurer, au lian1rr JUIN PROCHAIN, la Banque paiera à son bureau, Haute-Ville, un dividende de CINQ PAR CENT sur le montant du capital versé pour le s fines tre expirant le 31 courant.L’assemblée annuelle des actionnaires dura lieu dans les bâtisseî de la Bmque, Haute *iilo, LUNDI, le 2l JUIN prochain, à sept heures et demie P.M.Par ordre, F.B.A Québec, 1er Mai 1886.—?s VKZIN A, Sec.-Très.302 Le piano (J 0 M B E.Pectoral-Cerise d’Ayer.J1 n’y n i>as de maladies nuFSl perfides dans Jeurs attaques quo celles qui all cotent la îorgo et les poumons ; et aucune qui ne colt aussi négligée par la majorité des malades.Cependant uno toux ou un rliume ordinaire négligé n’est souvent que le commencement d’uno maladie mortelle.I.o rccTORAi.-Cr.insi: a prouvé sou efficacité par une lutte triomphante do quarante années contre le» maladies do la gorge et des poumons ; l'important est do s’en servir à temps.Toux persistante guérie.44 En 18.77 Je pris un gros rhume de poitrine.Uno viol en to toux s’en suivit et je pascal de longues nuits sans sommeil, de fus condamne par les médecins.En dernier ressort, J’cs-.sayal du V::ctomal-Cerisu x/Ayek.et bientôt après, mes poumons so dégageront, 1-sommeil, si nécessaire à la réparation des forces, ino revint.Par un usage continu «lu PKirioitAL J’ai obtenu une guérison complète A.-VæJNTIDIRJEL as, NE MAGNIFIQUE PROPRIÉTÉ _ dans lo second rang de la paroisse do Lotbinièro, ù.uno demi-licite «ht fegiiso, avec grange, élablo, maison, hangar, lo tout en parfait ordre, et oflrant toutes les commodités possibles, aussi avec tout le matériel agricole, faucheuse, râteau, moissonneuse, etc, les animaux, chevaux, bûtes i\ cornes, tno.utons, eto., laquollo vente sera faite a de bonnes conditions.S’adresser ù.M.FRANÇOIS THIBQUTOT, Lotbinièro.Québec, 19 octoltro 1885.292 x DEPOT D'HUILE ASTRALE ôG, Rue l\ Faerrique â PETBBLII ! : ! LES % • FA VOICS .- KLCJIS FAIHV, cl S mm Eli ‘-i ivF.N.GËM, avec compartiment’ • i* nentnires pour cuisine,ust n-:l • F* r \ ie passer patente, pouvant .*• « ;hluffés au moyen «1 s n’iaiporte pi elle lampe.Bé-ervo r do sùritô à l'hudo «1«‘ Wiight, 2 et 5 gallons, munis «le r lunots en nickel et d’un appa cil à remplissage, à air comprimé.Ces bidons ne laissent échapper aucune o«hvr, tout étanches, ne sont pas fragiles, ne suintent pas, sont sam liangor.La célèbre bulle canaiitnn*) de h 44 Consumer’s oil Confining.Company " « » L’Huile Astrale de Pratt.POUR LES PHARES Par 1, 2 ou 3 gallons, avec robinets «l’étain demi-barils 20 gai., barils do Î0 gai.Portéo dans toutes les parties lo la villn.en n’importoquelle quantité.JNO.V.HOSSACK, i , Grand mariage Notre ami M.Panel Angers a épousé ce matin, à la chapelle des Ursulincs, mademoiselle Elisa Lemoine, fille de feu M.Alexandre Lemoine, de celte ville.C’est Mgr l’archevêque qui a célébré la cérémonie nuptiale.M.le juge Angers servait de témoin au marié, el M.Gaspard Lemoine remplissait les mêmes fondions auprès de la mariée.Parmi les membres de la famille on remarquait : madame Lemoine, madame Lanière, madame Gaspard Lemoine et M.J nies Lemoine, M.et madame Arthur Hamel, M.le juge Lame et madame Larue, M.Edouard Lemoine et madame Lemoine, M.et madame Réal Angers, etc.Messieurs les abbés Page et Lindsay assistaient Sa Grandeur Mgr l’archevè-qm\ La chapelle des Ursulincs était remplie d’une foule sympathique, composée d’amis el de relations du jeune couple.Les nouveaux époux doivent partir pour leur tour de noce par le bateau de .*» heures.Qu’ils veuillent bien accepter nos meilleurs souhaits de bonheur.Candidat au doctorat M.L.P.Si rois N.P., de cette ville, «luii .«-e présenter prochainement pour h* doctorat en droit, à ITniversité-t.aval.Sa thèse est soumise aux auto rites universitaires, et la soutenance aura lieu bientôt.Elections annuelles — Hier soir, 1er de juin, le Septuor Haydn a eu son assemblée générale annuelle et a élu les membres suivants comme officiers pour 1886-87 : Président.—N.Le Vasseur ; Secrétaire.—A.Courchènes ; Trésorier.—J.Dufresne ; Bibliothécaire.—A.Paré.Membres du comité.—A.Lavigno, G.LeMay et J.Gilbert.Pèlerinage Le pèlerinage des dames de la Sainte •C5 H.«LTTJK! " ~ EN conséquence «lu décè* ih* M.J Bobort W.Behan «>l «lans lo but • le régler les affaires «le la siœcossi^nj nous avons «iêci«lé «lo vendre en «*n-lior r.otr«j fond «le commerce (y compris les importations «I t la saison) à! un énorme*, sacrifice.Toutes personnes endettées enversj lia maison 4ont priées de régler au plis vite.B B.O lia s cm a ino, lions ollrirons «h‘î i vantages spéciaux «lans les Etoffes 5 robes «le fantaisies «le toute desciip-tion.Indiennes et Sateens Lawn Satiné, barré et fleuri* Bubans.dentelles, Gants, Bonnet-Iterie.cols, poignets, cravates etc.etc B idéaux en points, Blanc, Ci«**.ne Cardinal «*t vieil or AUSSI t u lot «te vêtements di dessous pour «lames et messieurs que nous avons marqué à «moili») iwix î^oui liquiil-r Le PIANO XEIVCOMIii; a remporté la médaille d'argent sur tous ses concurrents, les pianos de l’Europe et «le l'Amérique à La grande Exposition de ta Nouvelle- Orléans en 1885, avec le rapport du juré d’examinateurs comme élant de première qualité «le main d’œuvre, pour égalité de son et pour EXCELLENCE en général au point de vue musical et mécanique tie l’instrumont.Ce PIANO a aussi obtenu le premier prix à Jf/KXPOSITION DE HINGSTON EX 1SS5 sur tous les pianos Canadiens, Allemands et Américains.• Sanctionné par d'aussi éminents artistes tels que 44 Otto Bendix, autrefois pianiste à la Cour «ie Sa Majesté le lîoi de Danemark »*t premier professeur «lu Conservatoire Musical «le Copenhagen, Carl Martens gradué du Conservatoire Boval Leipsic Germany, G.M.Shathy, Directeur en musique, professeur de la chaire «le musique à l’Université du Collège «le la Trinité, Toronto, Edward Fisher, Organiste de l’Eglise St-André et directeur de la Société «le chœur «le Toronto.Aussi de W.Waugh Lander, Florence Margate W.II.Pilcher, J.S.Parker, et autres.” Ce PIANO est fait pour servir «lans les salons, les salles «rassemblées et bas boutloirs.Il est en usage «lans toutes les écoles, Jes conseils et les collèges.Il est choisi par les professeurs, tant par la puissance que par la beauté du son.En un mot le PIANO XEWCOMRE est préféré à tous les autres par tomes les n:n-de toutes sortes «le papiers, effet6 peur r h* tapisseries, Ils gardent toujours en magasin un .-.«liment «le papier,«le métaux, «l«ie fournit!!! • •.la m «2 ! i ne, etc,, etc.*»• „ opjiioi il urr_ c tminu AIM.G IN G RAS, LANGLOIS N Ci, Seuls agente île la Puissance, Québec ££ekËB:tsi ESroSSatfO'fc.4‘îii VCI2Ϋ! Au bureau «lu Courrier du Canada.HISTOIRE DE LA Paroisse du Cap Santé DE 376 PAGES, î’uhbê r-x.GAT1EX.50 cents i’.ir Prix »••••• M • • • •• • X X |.& W.R EU).VENTI5 SANS RÉSERVE.TOUT SPÉCIALEMENT POUR LES PAMES.jgOO vc^our no*r °1 6e couleur de différente largeur que nous offrons à 50 au-dessous «lu ynx en gros.Les dames et le public en général sont invités à venir nous faire uno visite.Quant à la quantité, nous lour donnerons satisfaction Une visite est sollicitée.J.A W BEII), 98 el 100, rue St-Paul, Québec.vM^oec, 19 octobre 1885.A Société de Construction Perm nente de Québec.IA trentième assemblée générale annuelle »l«*s _J actionnaires «i j la société se tiendra à son bureau, LUNDI, le TBENTE ET UN MAI courant, à SEPT heures et demie P.M., «lans le but d’élire «les di lecteurs pour l’année courante.A celte assemblée il sert soumis un rapport «le l’état «l*‘r« affaires de la Société.Par ordre, J.G.GOUHDKAü, Secrétaire.Québec, il Mai H?86.—15 j 40i Ornementations domiciliaires.VT OUS avons déjà eu occasion de .'parler k IN nos lecteurs de M.FRANÇOIS MARTEL, de l’ANCIKNNELURETTE, qui s’occupe de l’onlretien des jouîtes arbres destinés h orner les «levantures «les maisons.11 offre «le planter 1000 érables «le 6 ù S pieds de hauteur et d’autres arbres d’ornement, et cola à des conditions faciles, M.MARTEL désire surtout attirer l’aturntion deceux qui aimeraient à planter «les arbres «levant leurs résidences, qu’il p-*ut fournir «les ORMES MAGNIFIQUES à bon marché.Québec, 5 mai 188G.— i m 396 PARSONS EXTF.R Mlli.YTCR Death to Rats.Mice, lloachcd, Water-llugfl, l’cctlei», Axit« and nil vermin.Ilote I a, dwelling* and çrannric* cleared in one ni^ht.fi.vrK to have 'round.Nonrttenl e.1'amou'n KxterinlPRtor, 15c.Mail two.Weeks K 1'ottkh, Itoatou, Mam.Messieurs.—J’ai le plaisir d’attester l’incalculable bénéfice que j’ai tire de la justement célèbre eau St-Léon.Peiulant les dix années qui ont précédé l’année 1885 j’ai souffert lo martyre du Rhumatisme et de la Goutte que des excursions de chasse et de pèche m’avaient fait contractei L’année dernière, j’ai fait l’essai de votre célèbre eau St-Léon, et j’ai régulièrement continué A en faire usage.Je dois déclarer que pendant les dernier douze mois je n’ai plus ressenti les atteintes de mes anciens ennemis de quelque manière que ce fut.Bien à vous.Capt.C.K.HOLIWELL.Québec, 16 Avril 18SC.187 Lo Paroissien Noté KT LA ^Tilenlo isTnlfnAnno Institutrices dcmamléos ce journal rr ri:; «l’annonce do Journaux do GEO, P.ROWFLL A CIR., (10, rue Spruce) où Ton peut passer des contrats d’annonces pour et lourral d New-York.QuAbec.25 rears 1110.997 juin Livres nouveaux j^A municipalité scolaire do flt-Ravmond, MM.Cadioux et Derome, de Montréal, Ju comté do Port neuf, a besoin «1«> plusieurs viennent d’éditer trois magnifiques institutrices d’école clénuntaire.viunuun- o i .Pomelos conditions s adresser A ouvrages : A Travers les Registres par M.l’abbé t Tanguay, A la haie d'Iludson, par M.M.JOSEPH GOULET, Secrétaire.Québec 26 mai 1856.AIC A l’approche «lo la Semaine Saint»4, Jj«* sud heureux «le rappeler uux Messieurs «In Clergé, aux communautés religieuses «*t au public en général, que la nouvelle Oiitiou «le la SEMAINE SAINTE NOTÉE, augmentée «les prières durant la Sainte Messe, des prières pour les stations du jeu«li Saint, du chemin «le la Croix etc., etc., EST EN VENTE A LA LIBRAIRIE STE ANNE.Aussi, un grand lot de Palmes pour le «limanche «les Rameaux, à très bas prix pour les fabriques et les communautés religieuses.Sous presse : Lo Graduel et le Vespéral romain augmentés «les oflices «le toutes les nouvelles fêtes et imprimés sur très beau papiers, reliure extra-forte.UNE COMMANDE EST SOLLICITEE, MDRAiniB STE ANNE.J.A.Langiaisv vermines.Les hôtels, les résidences privées et LIBKAIRB EDITEUli, les greniers sent débarrassés dans une seule Tas,a«i.k# ¥>_1v nuit; 11 n’y a pas de «langer ù s’en servir, il rnoht-JoacpIi,kl-KocUf QnAbei* ne renferme pas do poison.Exterminateur «le | scu] propriétaire du PAROISSIEN NOTÉ, «le la Parson, 15c.,par la malle, 20c.1 SEMAINE SAINTE NOTEE et du nouveau.WEEKS «St POTTER, Boston, Mass.1 Graduel et Vespéral romain.Québec, 9 septembre 1885—Ion, 27o t Quôbec, 6 avril 1886.Mort aï at s.Souris, coquerelles, punaises, barbeaux, FOURMIS et toutes sortes de Le Courrier du Cauada.Mercredi S Juin 1880 HEURES OES OFFICES OU DIMANCHE j ET DES JOURS DE FETES Lignes de Steamers DANS I-ES Eglises catholiques de Quebec, Hante-Yille BASILIQUE.—Révd M.Job.Aticlair, curé.— .Ruts Buade et LaFabrique.Messes 3a>:is : 5 hrs, 6 hrs, 7 hrs, S hrs.LIGNE ALLAN Un steamer de cette ligne laisse Québec p°llr Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Prix du passa ce de Québec : Cabine $60, $70 et $80 : Cabine secondaire : j $30 : Entrepont : $20.COMPAGNIE DES PORTS DU GOLFE GRONDINES L'Etoile, capt Paquet, part des Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Cap Santé, Platon, Des-chambault, Lotbinière, Grondines et St-Jean Deschaillons.Heure réglée par la marée.I ! Télégraphe d’alarwe de Qnébec Lignes d'Omnibus av>VU'• Si hrs A M.—Vêpres : 21 hrs Le Miramiehi partira de Québec mardi, le 1er P M ' * ' juin, à 2 h p.m.pour Pictou, arrêtant à la _____ Pointe aux Pères, Sûmmerslde et Charlottetown.CONGREGATION N.-D.—B.P.Saché, Sup.— Coin du rues Dauphine et S desservant.Messe Basse : 64 hrs A.M.— Gaand'Messb 94 hrs A.M—Vêpres : 2 hrs P.M.—Office î»c soi b : 7 hrs P.M.St-Saovenr EGLISE ST-SAÜVEÜR.—R.P.Grenier, Supérieur.—Rue Massue ei Boisseau.Messes Basses : 54 hrs, 6} hrs, 7} hrs et 8} hrs.—Grand’Mssse": 9£ hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P.M.—Aschiconfrérie : 7 hrs P.M.1 45 P M 3.15 P .M 5.00 P M 7.00 P M par* Arrêtant revenant.1 >s Québec 1.00 P .'i 2 30 P 4.00 P M G.00 P à St.Joseph en allant et DE QUÉBEC A STE TITE DES CAPS La voitu e transportant la malle pour St Tito des Caps, prendra des passagers pour Sault Montmorency, Château Richer, Ange Gardien, Ste Anne, St Féréol St Joachim et St Tits des Caps.Le départ a lieu tous les jours à 4 heures de l’après midi, de chez Evariste Drouin, épicier, coin des mes Ste Marguerite et Grant, SI Roch.Chars Urbains DE QUÉBEC A ST-ROMUALD CHAPELLE X.-D.DE.LOURDES.—R.P.Jodoin, Directeur.—Rue Hermine.Cangréga ion pour les hommes.—Messe B».cse : 04 hrs A.M.Congrégation des jeunes gens.—R.P.Boisson-nault, directeur.—Messe Basse à 7 hrs a.m.Ces deux messes sont pour les congréganistes seulement.Suide dos Voyageurs De St-Romüad Di- Québec 5.15 A M 6.00 A 8.06 A M 0.00 A M 10.00 A M 1! 30 A Al 1.00 PM 2.00 i- 3.00 P M •1.30 P 5.30 V M C 15 I* M 1 ES MM A N CH ES D?.St-Romdaj.d Dü Québec 2.00 P M 1.30 P M 5.00 P M 3.00 P M 6 00 P M 0®*Arrêtant â St-Romuald et quai Bowen’s, Sillerv, en allant et revenant.Tous les samedis, le vapeur fera un voyage extra de St-Romuald et Sillerv pour Québec, ‘ à 7 heures PM.Cnemins de Fer CHEMIN DE FER DU PACIFIQUE CANADIEN DÉPART DE QUÉBEC QUÉBEC ET MONTREAL Le vapeur Montréal, capt Roy, laisse Québec pour Montréal, les lundis, mercredis et vendredis à 5 heures P M.Le vapeur Québec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, Jeudis et samedis à 5 heures P M STE-ANNB DE BEAUPRÉ A partir de jeudi, le 27 mai courant,le vapeur Train Express direct à 2.30 h.p.m„ arrivée à ! fe.ra ses, ,ntre 's i°urs.a Ci.‘!eures a- ra- eïc*Pté ______ 1 les mardis et samedis ou les voyages suivront LIGNE DE LA RUE ST-JEAN _ Voyagent tous les jours de 8 hrs du matin à S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minutes entre la barrière Ste-Foye et le bu relu du Courrier du Canada.Prix : 5 cents LIGNE DE ST-ROCII Font le trajet tous les 15 minutes entre la barrière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis C hrs du matin jusqu’à 9.25 hrs du soir.Prix : 5 cents.Ascenseur Lr*s lundis, mercredis, jeudis et vendredis, de 7 heures du matin à 9.30 du soir.Les mardis et samedis, de 6 heures du matin à 9.30 du soir.Le dimanche de midi à 9.30 h du soir.Prix : 3 cents, 5 cents aller et retour, ou deux passages.Train Express direct à 10 h.p.ru., arrivée n Trois-Rivières à 1.50 h.a.m., et à Montréal à G,30 h.a.m.Train Mixte à 9 h.a.m., arrivée à Trois-Rivières à 7.45 a.m., et à Montréal à 3.00 p.m.Les t~iins du dimanche partent de Québec pour Montréal à 4 heures p.m.la mar»'*e, faisant un voyage régulier tous les dimanches.Le départ aura lieu à G heures du matin du quai Champlain.Le prix aller et retour sera de 50 cents.GRAND-TRONC TRAIN MIXTE 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les points de i’Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.TRAIN DD SOIR S.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Mouiréal et tous les points do l’Ouest, de l’Est, et du Sud-Ouest et Nord-Est, BERTHIER Le vapeur Montmagny, quittera le quai Cham.plain à 4 hrs p.m., tous les jours pour St-Lau-| rent, St-Michel et St-Jean.Les lundis, mercredis, jeudis et samedis pour Berthier à 4 hrs p.m., par le même vapeur QUÉBEC ET LAC BT-JEAN A liant au Nord G.35 a.m.Train mixte laissera Québec pour St-Raymcüd, arrivant là à 10.00 a.m.4.00 p.m.Train de la Malle laissera Québec peur la Rivière à Pierre, arrivant là à 7.45 p.m.Allant au Sud G.00 a.m.Train de la malle de la Rivière à Pierre pour Québec, arrivant là à 9.55 a.m.3.00 p.m.Train mixte laissera St-Raymond pour Québec, arrivant là à 6.30 p.m.ST-JEAN DESCHAILLONS Le St Louis, capt Labelle, part de St-Jean Deschaillons, tous les lundis et vendredis, arrêtant à Ste Emélie, Lotbinière et Portneuf.Départ de Québec, les mardis et samedis.Heure réglée par la marée.Prix : aller et retour G0 cents.ST-NICOLAS Le Pèlerin, Capitaine A Baker, part tous les jours de Québec, à 4 heures P M., et de St-Nicolas à G h a m.Prix : aller et retour 30 cents.QUÉBEC-CENTRAL Départ de Lévis pour Sherbrooke à 1 heure i*.Arrive à Sherbrooke à 8.30 P.M.Do Lévis à St François, Beauce : départ de Lévis, train mixte à 2,15 p.m.Arrive à St François à 7.15 p.m.Départ de St François à C.OO a.m.Arrive à Lévis à 10.00 a.m.STE CROIX Le Ste Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à la Pointe à Aubain, Pointe aux Trembles et St-Antoine.Heure réglée par la marée c = -r “« s c c U £ -° c c 3 « 2 S" Ü'S C H • - • 5*2 c ~t 11_.c O o ® s sr 2 ?a sa H r» * 60 Suivant K*s accommodera nts.Los vapours du service de Glasgow, Québec tl Montréal.De Glasgow.Sleemurs De Montréal le ou vers le 6 mai.Hibernian.23 mai ^ Lucerne .\ oir ligne de Xr ., ! .Londres.> oir ligne de Londres.27 mai.2d mai | Buenos Ayrean.| 0 juin.JttTLe Carthaginian et Buenos Ayrean ne prendront que des passagers de chambre seulement, de Québec à Glasgow, à $50 chaq tc.Les vapeurs du service dj Londres, Plymouth, Québec et Montréal.I)e Londres.S tco mer j De Montréal le ou vers le Voir ligne de Glasgow 30 mai.C mai.Cor tan ,r .CU/I 5 oir ligne d( j Glasgow ;Lucerne liOUIS JOBIN, STATUAIRE COIN des RUES CLAIR FONT AI N et BURTON, QUARTIER MONTCALM.On ne peut retenir sa chambre sans en remettro le prix d’avance.~ JJ ^V1 de chaffue navire un médecin.Dts billets de connaissement pour la traversée ro^ii ,' î!n S 4 Liverpool et aux ports du d^KdiTüur ,eS P°lnt9 ^Canada et Pour de plus amples information, s’adresser à ALLANS, RAE & Cik, Québec.22 mai 1886.Agents.A vendre.SCROFULES.|.c« Siror.d.-K.t t P • ii.j.l < wsro* t*'5l«*s que l lcèr»^, huli>, l.'r/éina, l'U^luhü, I llipéllKO, Tu-nieiirH, C'harbon, FuronrUM, Clous, t l.'ruptlorn* de l;i l'eau, K*Uil 1j rtJUlt; direct do Pimjiureté du Rang.Depuis |»hw de r|ti;:r.iute :.i la SAlil'l* 1:1:11.1.1: !/ Av client rccuni ne comme l’i le phi.*» pulMaut pour lo i iuiller.1.1’e livre le Fjrntème do toute lmtm-ur lufc’n* enrichit et fortifie le sang, **\pul.ie truite \ d - traitement mercuriel, .* • ni•mir** e» mot lViuifinl redoutable et • : • 1 ^ toutes le* maladie* HTofuh •}- .t!?n* GuêrDon îîéri-nt.* «ITIWrci» Serofuleu %.•*ll y :i qnehjiie* mu**, i’ »• - d*iu f»eroln!eu\ ;ti\ j ioIm Mla - «l nui eu fl* i*it et eidlam ••*-, ri i*-* :!•*•?•!•••! : • j» dent d*-s ij liant II *.4- « *¦ ni t *• ‘ •- ¦I t'iniul:itif*.renouvelle «c /««rfi/ie }*-t f.r«vs vital**.-, et guérit promptement les i:liumuti»i)i«-*, la Névralgie, la fJoutte lt «initiât irfiiuilw, les Cat^ri lirg, la Dè-ldlifé c.éné-rale, et toute.* les maladies produites par nu sang appauvri et cor-rutnpti, et par une litalit** alfaibllc*.Elle e.'t incontestablenieut le remLlc le plus «Vonomlqne, tant par la force concentra e que par l’énergie ptii.->;«ute qu’elle exer«*Crur 11 maladie.pnÊPAtiÊn p.u: lk Dr.J.C.Ayer ACo., Lowell, Mass.Knventcdans toutes les Pharmacies; prix 81, six flacons pour Ç5.CHEMIN DE FER DE Québec et Lac St-Jean.LE et après LUNDI, 2 NOVEMBRE, les trains circuleront tous les jours (excepté les dimanches) pour et de la station du Palais, Québec, comme suit : ALLANT AU NORD 6o75 A.H.Train mixte laissera Québec pour ^ St Raymond arrivant là à lo a.m.4.00 1*.>f.Train de la malle laissera Québec pour la Rivière à Pierre arrivant là à 7.45 p.m.ALLANT AU SUD G.OO A.>r.I rain «le la malle laissera la Rivière ù Pierre tous les jour* excepté le Dimanche et Lundi pour Québec, arrivant la à 9.55.«.00 I*.M.Train mixte laissera St Raymon.à 3.00 p.in.pour Québec arrivant là à 6.30 p.m.Train de la malle reviendra «le la Rivière \ Pierre à H.30 j».m.lotis les ramedis à St Raymond, arrivant là À 9.45 p.m.VaT Les traies circulent sur l'heure do Eastern Standard Le train «le !a inaile se rencontre à Si Ambroise avec les omnibus allant au village Indien à Loretta et a la station de Valcartiei avec l'omnibus pour le village de Valcartier.à st Gabriel avec le nouveau chemin pour l’établissement de la Rivière aux Pins.Billets de retour de première classa au taux d’un simple billet, émis tous I^s same lis valables jusqu'au mardi suivant.J.G.SCOTT, Sec.et Gérant._ Chambres CommaroUK*.Québec, 24 novembre 1SS5.3oa CONDITION* — ML - Courriei du Canadi S*i*ÎX de l,Âboilil€im;il| EDITION QUOTIDIENNE.CANADA KT Etats-Unis.^ *! ftI*.PWJlihle d'avance six mois .93.00 Irors moi?w .|.50 ANGLETERRE fUt 4 .«{ St IT: t n an—.2«^h mois.i£.o oismois.»- rr.* •- ., Le* tarif des annonces.QVEItKO Québec, 5 mil Ml Vit A PRIX MODERES a à des conditions faciles et avantageuses, 260 arpents de terre en t-, v., superficie, situés en la paroisse de .t-N|c°las, savoir ; 80 arpents au 1er Rang-30 arpBnts, [torroù bois], au jj.me Ua„g ; e| 1.0 arpents au «èmo Hang ; avec maisons et dances13 ' 05,5115 enS
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