Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 13 juillet 1886, mardi 13 juillet 1886
SOcme Année No ttSMâdition quotidienne-lOeme Année HUNBOBMU Mardi l-'î Juillet 9886 J- JOURNAL INTERETS CANADIENS.oWHSrtCEflv^'- dHE OROIB JrïC&l-°ïhi±:r "’"'T' r* & v *: *% 7 7/0 Ji Aà 0/1A l .4 ÂS\ Rédacteur , rji Tireur 'xœ&z : rer7?grre?«Effixggg^^ ~ FRANCE Paris, 20 juin.Lo eany des femmes de Château-villain a rnis M.Goblet en gout, et ce petit ministre sectaire et méchant vise décidément au rôle de persécuteur des chrétiens.Vos lecteurs connaissent déjà la brillante idée qu’il a eu d’interdire “ le Congrès eucharistique ” de Toulouse, intitulé par lui Concile, et la réponse de son éminence le cardinal Desprez.Cette réponse n’a pu satisfaire M.Goblet.En dépit des déclarations pourtant si nettes du vénérable archevêque de Toulouse, il fait publier par ses journaux une lettre par laquelle il soutient que lo prétendu Congrès est bel et bien un Concile, et que s’il a lieu, ce sera sous la seule responsabilité du prélat.Ne croyez pas d’ailleurs que M.Goblet soit embarrassé pour prouver ce qu’il avance.Il communique au public des pièces—émanant, dit-il, de l’archevêché—et desquels il résulte que le Congres est un Concile.Or ces pièces ne tromperaient pas le dernier des journalistes républicains, car elles portent en plein les marques de leur fau6Soj origine.Outre qu’elles parlent d’une façon grotesque des choses religieu-, ses, elles prêtent à l’éminent, cardinal Desprez un langage d une vulgarité révoltante.Far surcroît, elles disent exactement le contraire de ce que Mgr Desprez a publiquement écrit à M* Goblet.Et c’est sur de pareilles pièces que M.Goblet ne craint pas do s’appuyer pour déclarer qu’il maintient ses interdictions, et que si Son Eminence, le cardinal passe outre, il en aura toute la responsabilité.Comme vous le pensez, Son Eminence accepte pleinement cette 1 responsabilité.Far une lettre très courte et très digne, elle avertit le ministre qu’il a été mystifié et que le congrès aura lieu sous sa responsabilité.L’étrangeté de cet incident fait qu’on se demande si M.Goblet est plus bête que méchant, ou vice-ver su.Car-il n’y a pas de milieu : ou il a cru à ces pièces ridicules autant qu’odieuses, ou il n’y a pas cru tout en s’en servant.Dans le premier cas, c’est un imbécile; dans le second,* c’est un misérable.Je no vois d'ail- ! leurs aucun invénient à ce qu’on trouve à la fois odieux et béte le rôle du citovcn Goblet en cette cir-: w constance.En haut, les ministres menacent et outragent ; en bas, la canaille insulte et agit.Le Courrier du Jura et l’Union Franc comtoise nous met-j tent au courant d’une scène ignoble w causée dans les rues de Dole pendant la procession de la Sainte Jlos- ; lie de Favernay par trois ou quatre 1 voyous qui voulaient à tout prix , molester “ et crever la paillasse à ; l’évêquo ” présidant la procession.Les principaux coupables, après une correction légère administrée par quelques gens indignés, ont été condamnés—légèrement aussi — à uu peu d’amende et de prison.C’est bien fait sans doute, et si on peut regretter quelques chose, c’est que la justice moderne ne soit plus assez sévère pour les misérables qui ne comptent en Chef.ragregçgg72 LEGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire."yEcaaœa ti.pour rien la licence scandaleuse dont ils jouissent, s’ils ne peuvent,par surcroît, outrager la majesté de Dieu et maltraiter les “ cléricaux Mais le bon sens ne doit pas comprendre grand’chose à un régime où les électeurs et les clients de la police correctionnelle sont punis d’amende et de prison pour mettre en pratique des théories qui font la gloire des députés et des ministres.A propos d’anticléricaux, j’ai à vous signaler les malheurs de M.Faul Bert, un illustre celui-là, et qui court là-bas d’infortune en infortune.J1 paraît, en effet, que dans notre résidence générale d’Annam et du Tonkin, la plus grave mésintelligence règne entre l’élément civil et l'élément militaire.La chose se traduit pour M.Faul Bert par mille mésavantures.Quand il donne une réception et compte sur lft musique militaire, la musique fait délaut.Quand il voyage sur les canonnières ou avisos de 1 Etat, les officiers no l’honorent que de la petite tenue,et il a les plus grandes peines du monde à retrouver ses colis les plus indispensables.En outre, quand M.le président 6e trouve au milieu de groupes militaires — et cela lui arrive souvent, vu qu’il aime à s’entourer d’uniformes — il entend des mois et des refrains de chansonnettes qui lèsent affreusement sa majesté civile.Bref, M.Faul Dort commenco à être assez vivement ennuyé de son personnage au Tonkin, malgré les immenses avantages pécuniaires de la situation.C’est du moins ce qui résulte d’une curieuse correspondance du Temps, lequel paraît, (Bailleurs, médiocrement marri des mésaventures de M.Faul Bert.Four finir je vous annonce une nouvelle, une primeur, qui intéresse la presse catholique française.La nouvelle ne court pas encore dans lo public ; loin de là ; mais je la tiens de la source la plus authentique et la plus sûre.La Défense, qui depuis plusieurs années était une simple annexe du Français, devient la propriété d’une société particulière et constituée sous le patronage effectif de Mgr Thomas, archevêque de Rouen, ot de Mgr Turinaz, évêque de Nancy.N.La mort du Roi de Bavière Munich, 17 juin, 0 h.Le programme des obsèques a été publié aujourd’hui seulement.Le général de Horn aura le commandement des troupes qui y assisteront : deux régiments d’infanterie, deux régiments de cavalerie, un régiment d’artillerie.De toutes les parties de l’Allemagne, ainsi que de l’etranger, arrivant une foule de gens dans le but d’assister aux funérailles.Les hôtels ‘ont pleins.Voici le récit circonstancié de la dernière journée du Loi, tel qu’il circule à Munich, et de la catastrophe qui l’a terminée, d’après l’enquête pTÔliminaire : “ Samedi soir, jour de ton arrivée au château de Berg, le Roi fit une promenade dans le parc, avec le principal conseiller médical, le doc- teur Gudden.Un gardien suivait quelque distance.Sa Majesté s’entretenait familièrement avec le doc clieva sans incident.“ Le lendemain, à midi, on en fit une autre.Le docteur donna l’ordre que personne ne les accompagnât.Cette fois encore rien de particulier ne se produisit, si bien que M.Gudden put exprimer sa satisfaction de ce que le Roi s’était accoutumé à son nouvel entourage, en môme temps que le bon espoir qu’il se ferait au système d’isolement auquel on lo soumettait.“ Le Roi prit son diner à quatre heures, seul dans sa chambre, dont la porte était percée de petits judas, afin que la surveillance dont il était l’objet ne lût jamais interrompue.“ Le docteur Gudden ne dîna pas au château avec le Roi, comme on l’a prétendu, mais bien avec ses collègues, dans le pavillon dit des Cavaliers.“ A sept heures, le docteur fut invité à revenir pour accompagner son malade.Le docteur Muller avait dans l’attitude des cadavres, modifications auxquelles ne se trompent pas les médecins, ont été prises pour tour Gudden, et la promenade s’a- des signes de vie par les personnes ~ ’ non initiées qui assistaient à l’opéra- tion.De là les bruits que le Roi et le docteur Gudden n’étaient pas encore morts lorsqu’ils ont été repêchés.“ A minuit, lo doctor Muller fit cesser les frictions* 11 ne les avait, du reste, fait entreprendre que pour épuiser toutes les mesures recommandées dans des cas semblables.L’aspect extérieur des noyés indiquait que leur mort remontait à plusieurs n’imaginait pas que ses lettres dépasseraient le cercle intime de la famille, qui s’en délectait.De même, lorsqu’on mars dernier, à la veille de ses dix-neuf ans, il adressait à saint Joseph la prière qu’on va lire, qu’il n’avait communiquée à personne et qu’on a trouvée dans ses papiers, où elle figurait comme l’expression de sentiments dont il voulait garder par devers lui le témoignage pour en faire la règle de sa vie, pouvait-il s’attendre à ce que bientôt la mort livrerait aux regards d’autrui ce colloque intérieur dans lequel s’épanchait son à me devant le saint si heures._ ____ _______ “ Sur la façon dont la catastro- patron de sa jeunesse si pieuse et plie elle-même s’est produite, le jour j pure 7 ne saurait jamais Ee faire.Nous n’en dirons pas davantage, Ce qu il y a de particulièrement et nous n’avons plus qu’à laisser étonnant, c est quo les deux gemlar- parler notre jeune ami.mes charges de se tenir continuelle- Si nous ne nous trorapons, Cetto ment sur les traces du Roi n aient; prière ct ces lcttroSi où est si füVto.rien vu, rien entendu du drame qui mcut imprimée la marque propre do se passait non loin deux.son caractère, encore qu’on n’y trou- Le Loi a etc trouve en manches vc pas l’enjouement qui se manifes-de chemise ; le docteur Gudden était tait aussi dans la plupart de ses let-complètement habille.très, ccs £crjtS) disons-nous, feront -7- - 7-, —.-j Certains signes indiqueraient verser des larmes, mais surtout ils eu soin, contrairement aux instruc- manifestement que le Loi et le doc- serout d’une grande édification ; c’est tions de son collègue Gudden, de les * faire suivre d’un infirmier ; mais au bout d’un motaent, M.Gudden renvoya ce dernier.44 Comme à l heure fixée pour le souper, c’est-à-dire huit heures, Sa teur Gudden seraient entrés dans ponr cc]a sur°tout quo ^ 1 eau (et ne 8 y seraient pas jetes) a cions ceus qui out bioil voal remer, - , .- ,.ir, , « .• v.vwc vvua qui ont bien voulu nous deux endroits differents.Du rivage les confier, d’en permettre ici la pu- ou gissaient les parapluies des vieil- location.Les témoignages qui de mes, on distingue clairement les lar- partoftt E0Ut venus depuis quelques -—— - - -ps Pas 4U s avançant dans le jours, nous assurent que nous donne- Majesté non plus que le docteur, lac (Louis 11, homme uc haute f ail- r0ns ainsi une ^rande joie et une Gudden ne revenaient, le docteur ! le, marchait toujours à longues sn- grande consolation à tous ceux qui, humain, la lâcheté.Délivrez-moi, je vous en supplie, de mes scrupules ; rendez ma conscience droite et clairvoyante ; qu’elle reste sévère dans la juste mesure.Saint Joseph, vous savez que j’ai confiance en votre pouvoir et en vc-tro bonté ; je vous en prie, obtenez-moi toutes ces grâces, toutes celles que j’oublie de demander, toutes celles dont j’ai besoin.Pardonnez-moi si j’ai demandé quelque chose qui ne fût pas pour le bien de mon àme, et protégez-moi toujours afin qu’après une vie chrétienne et pieuse je meure en bon chrétien, en état de grâce.Bernard Veuillot.en ne revenaient, le docteur le, marchait toujours à r, inquiet, envoya successive- jambées).1 1__________ _______’11 !» „ I l« T n .1., .Muller _ w ment dans le parc, surveillé en permanence par deux gendarmes, deux autres gendarmes et un infirmier.De huit heures et demie à neuf heures tout le personnel du château procéda à des recherches minutieuses.Elles furent sans résultat, aussi bien que celles auxquelles se livraient personnellement le docteur Muller et le régisseur du château.Auguste Roussel.“ À dix heures, les premiers télégrammes signalant les inquiétudes qu’on éprouvait furent envoyés à Munich.A dix heures un quart, un serviteur aux écuries apportait le chapeau complètement mouillé de Sa Majesté, en uu instant après, celui du docteur Gudden dans le même état.“ Le docteur Muller et le régisseur s’empressèrent de sauter dans un canot, et ils explorèrent les bords du lac.Un peu après onze heures ils découvraient enfin,à une vingtaine de mètres du rivage, deux corps flottant sur Beau, la face tournée vers le fond.En avant, le corps du Roi et, à un demi-mètre derrière lui, docteur Gudden.“ Le régisseur sauta dans l’eau, profonde de trois pieds seulement, et les noyés furent ramenés au rivage et placés dans le canot.Lo docteur Muller constata rapidement que la respiration avait cessé chez l’un comme chez l’autre et que le pouls ne battait plus.Néanmoins, quatre infirmiers et deux gendarmes furent employés, pendant trois quarts d’heure à donner aux deux corps les soins prescrits pour les cas d’asphyxie par immersion.Ce fut en vain.44 Les modifications qu’amènent toujours des tentatives de ce genre T * .il, i i en cette circonstance, ont su affirmer Les traces du docteur Gudden nouveau avec tant de cœur qu’ils partent d un autre point, éloigne de Se sentent bien de la famille dol’0-quelques metres de celui d ou est n(vcrs parti le Roi.Ces traces rencontrent ” celles du Roi à est endroit du lac les où, sur le lit de vase, se constatent les vestiges d’une lutte.A ce dernier point s’enfoncent de quelques mètres encore vets le milieu du lac les pas du Roi, jusqu’à une _ s'inclinant brusquement eut prfonde et les traces de pieds sc perdent.Grand saint Joseph, Je vous en supplie, daignez exau- tee u uu lac les pas , ., , i • , * 3 place où, le sol ccr mes Prier,es et “obte?lr ment, l’eau devi- W*je vous demande auiourdLui.Cll Obtenez du bon Dieu, je vous c Bernard Veuillot je vous en prie, pour tous ceux qui me sont chers, spécialement pour mes parents, et aussi pour moi-même, la grâce de ne pas mourir subitement, de bien mourir après avoir bien vécu.Frotégez pendant leur vie tous v—J A - En annonçant la mort de Bernard ceux qui me sont chers.Veuillot, nous avons parlé des pages Protégez-moi.Obtenez moi, je intimes où se révélaient, avec les no- vous en prie, la grâce de connaître blés qualités de son cœur, la matu- ma vocation et de la suivre ; la grâ-rité d’une intelligence admirable- ce de ne jamais commettre le péché ment douée, et par-dessus tout, son mortel (je demande aussi cette grâce grand esprit de foi.pour tous ceux qui me sont chers), Un grand nombre de nos lecteurs la grâce d’être délivré de ces mau ayant exprime le vif désir d’en con-j vaises imaginations qui me troublent naître quelque chose, nous n’avons pendant la journée et quelquefois la pas cru pouvoir nous refuser à les I nuit, pendant le sommeil.Tout ce satisfaire, ct, désireux nous-méme de qui, même involontairement, peut montrer que nous n’avions rien exa-! en moi offenser la sainte vertu de géré, nous avons obtenu de sa fa- pureté me fait tant de peine ! übtenez-moi aussi, je vous en prie, la grâce de devenir plus énergique, plus fort pour le bien ; la grâce de l’humilité, de la charité.Übtenez-moi aussi, je vous en prie, la grâce d’avoir une foi vive et ferme une grande piété.Vous savez combien je désire être pieux et fervent ; je vous en supplie, protégez-moi, secourez-inoi afin que je le devienne.îSecourez-moi contre le respect mille et des éminents religieux qui suivaient le développement de son âme communication de deux lettres et d’une prière que nous publions ci-après.Aucun de ces écrits.—on le verra—n'était ni de près ni de loin destiné à la publicité.Ecrivant le même jour, 24 mai, à sa cousine près de faire sa première communion, puis à sa sœur, religieuse, avec le fraternel abandon qui était le fond de sa nature aimante, Bernard Veuillot Ma chère sœur Marie des Anges Je t’ai dit pendant les vacances que mes idées de vocation avaient disparu ; elles sont revenues, toujours les mêmes, toujours avec cette forme vague et sentimentale qui me donne tant de doutes sérieux sur leur valeur et leur signification.A vrai diie je dois me taire pour le moment, car je risque en parlant ou d’exagérer mes impressions, ou de les diminuer, et par le fait même, de tromper ceux à qui je m’adresse.J’attends, donc la retraite qui commence le jour de l’Ascension, je l’attends en priant et avec uno ferme résolution de la faire indépendamment de tout parti pris, en mettant mon âme dans un état d’absolue soumission à la volonté divine, et, j’ose dire, dans une sorte d’indifférence.Ce mot ne signifie pas que je ne prierai point : je prierai beaucoup, au contraire, mais je tâcherai .de mettre mon âme dans uno situation telle qu’elle n’éprouve aucune préférence, afin qu’ainsi la volonté divi soit la seule force qui la fasse pencher d’un côté ou d’un autre.Ces dispositions sont, je crois, très bonnes ; on me les a d’ailleurs sérieusement conseillées.Pourtant, j’ai fait une démarche assez grave, quoiqu’elle n’engage absolument à rien, dès lors que je n’ai pris aucune décision.Il s’agissait d’aller voir le R.P.provincial, qui est de passage ici, pour lui dire ce que je ressentais et lui demander des conseils.J'ai hésité ; j'avais peur, et finalement je me suis résolu.Tout s'est arrangé ; ce matin j’ai causé avec le 11.F.provincial.Tu comprends que j’étais embarrassé ; mais il n’est pas terrible ; il a l’air bon, aimable, il m’a donné d’excellents conseils, me disant que les sentiments que j’avais éprouvés ne cous; t it uaient pas un indice certain, mais que Dieu commençait quelquefois par là.En résumé, il m’a dit d’attendre la retraite.Voilà la situation.Toujours du brouillard, de ce brouillard épais qui remplit les rues de Londres l’enfumée ; mais à Londres il n’y a pas de soleil, tandis que je vois de temps en temps un rayon étincelant traverser cette amosphùro sombre et venir m’éclairer.C'est dans ces moinents-là que je suis impressionné.Mais d’où cela vient-il ?Est-cc le bon Dieu qui m’envoie cela ?Est-ce pure ima- Benilletcn du COUDRIER DU CANADA 13 Juillet 1883—No 14 —Et j’aurais été curieux de recher- la main à son sabre, Gédéon se leva cher si telle de ces promenades noo- vivement en disant : tûmes no coïncidait pas, par exein* —Tout beau, maître détrousseur, pie, avec une des criminelles ait a- j’ai là de quoi vous répondre, et si ques en question.j’ai un avis à vous donner, c'est de LE CAPITAINE PHEBUS (Suite) — Savez-vous ce quo je ferais, maître Colinet ?—Dites, messire ! bégaya le valet du grayer.—Je commencerais par vous confier aux excellents soins de la maré- j chaussées.i —Moi !.Vous voulezTiro ?—Non ; suivez bien mon raisonnement : c’est régulièrement près de la Réorthe que sc produisent les attaques ; c’est donc dans les bois de la Réorthe que so cachent les bandits.Or, la garde des bois est confiée à un digne septuagénaire, qui l’a déléguée à Bon serviteur.Donc il faut arrêter ledit serviteur.— Ali ! messire, répondit Colinet en éructant un rire étranglé, la conclusion est des plus forcée, et je vous assure que vous voulez rire.—Que non pas.Car l’enquête m’eut tout d’abord appris que le dit Colinet passait parfois les nuits hors du logis do son raaîtro.* —Far excès do zèle, pour battre les bois.quos en ques Le valet du gruyer voulut répondre, mais les mots ne vinrent pas, et Gédéon le vit distinctement flageo-ger dans la pénombre.m ecouter encore.—Enfin où voulez-vous en venir?s'écria le valet, qui avait la sueur froide.— Ce n’est pas tout, reprit M.de —J’ai besoin de toi, Colinet, reprit Puymaufray avec une verve impito-.Gédéon d’un ton bref, et je suis vc-yable : je me serais dit que le délé- nu pour te lo dire, gué de M.le gruyer était certaine-J —Que puis-je pour vous ?ment récompensé, et très libéralement, de sa complaisance ou de sa complicité par.les amateurs des finances de Sa Mages té.Il est indubitable que la place doit être furieusement bonne, pour qu’un valet aux gages de soixante-six livres par an rolusc carrément do la quitter pour en gagner cinq cents chez un autre gentilhomme.—Tout en ce moment.Tu vois que je te tiens ?Eh bien ! aide-moi, et je te jure que tu n’auras pas à t’en repentir.—D’abord, je veux savoir si vous avez parlé à qui que ce soit au monde do vos soupçons en ce qui me concerne.-Sur mon honneur, non ! —Et bien vous avez fait, messire, Gédéon entendit Colinet claquer car vous ne seriez pas sorti vivant de ces bois.Gédéon de Fuymaufray haussa légèrement l’épaule, et reprit du même ton de commandement : —Ainsi tu connais 44 la des dents.—Enfin, si j’étais juge-enquêteur, je m’empresserais de mettre la main, au nom du roi notre père, sur certaine caisse soigneusement verrouillée, qui so trouve dans là chambre _ _ du dit délégué, et dont l’opulent con- gneurs du Parlement ?tenu no serait peut-être pas très faci- j —Je la connais, lo à expliquer pour un volet aux ga- —Tu connais son refuge ?ges do soixante-six livres par an.—Je le connais.noire, ” comme l’appellent bande nossci- —Tu es peut-être toi-même de la —Ah î c’en est trop » rugit uoim —ni u» peut Colinet en se départant violemment bande noire ?de sa bonhomie affectée.i Qu’importe ! Qu'attendez-vous de Et, comme il portait fébrilement moi, parlez ?—Je ne te demande pas qui est lo chef de la bande, mais il faut que je lui parle, et je compte sur ton entremise.—Dites-moi ce que vous voulez de lui.—Je ne peux le dire qu'à lui.—C'est donc bien grave ?—Je t’en ai prévenu.—Je risque ma vie à faire ce que vous demandez.—Tu ne risques rien quo d’avoir de quoi remplir nue autre caisse comme celle qui est dans ta chambre.—Si vous n’etes pas le diable on personne, vous êtes au moins île sa famille.—Le chef de la bande noire te saura gré de m'avoir conduit à lui, ct moi, je ferai en sorte que tu ne regrettes pas d’avoir consenti à ce que je te demande.—Eh bien ! messire, cette nuit, je vous promets de voir le chef, et demain, ici même, à minuit, je vous ferai connaître s’il veut vous recevoir.—Merci, Colinet ; à demain ! Gédéon s’apprêtait à baisser la tête pour franchir le seuil de la misérable hutte, lorsque le valet du gruyer l’arrêta respectueusement, en disant : —Pardon, messire !.Encore une ibis, vous savez bien des choses de moi, ct je ne sais rien de vous, pas même votre nom ; il faut pourtant que je le puisse dire à celui que vous voulez voir.! dit le redou- —Je n'ai pas à celer mon nom, répondit Gédéon en posant la main sur l’épaule de Colin Colinet : je suis le seigneur de Fuymaufray.—A demain, nionseigneu valet en s’inclinant avec un blcment de respect.I —Je compte sur toi.: —Je ferai de mon mieux.Gédéon mit le pied à l’étrier, que ! lui tenait Colinet, enfourcha saju-| ment, fit au valet un signe amical, j ot partit au petit galop de chasse dans la direction de Fuymaufray.11 était visiblement enchanté, la tête haute et lo regard souriant .tout marchait selon ses plans, et la réussite paraissait infaillible.Quand il rentra dans sou castel, la vieille Margot et Simonnet lui-même lurent frappés du rayonnement du maitre.Margot fut ravie, pensant que la dame do Corbaon, l’inhumaine cousine,avait enfin souscrit au vœu matrimonial de M.Puy- \ maufray ; — au contraire, Simonnet se rembrunit, ct son visage maigre et balafre revêtait revêtit une saisis-saute expression d’intime et poignante angoisse.• j Le lendemain soir, vers onze heures, Gédéon reprit le chemin de la Réorthe.A peine entré eousbois, il vit Colin Colinet qui l’attendait, une lanterne à la main.—Et bien ! dit-il.—Je l’ai vu, répondit le valet du gruyer.— Quelle est sa résolution ?—11 m’a fallu deux heures pour le décider.11 consent à me voir?—Oui.—Quand ?—Tout de suite.—Conduis-moi.—Je ne peux le faire qu’à une condition.—Que’le que soit, je m’y soumets.—Oli ! ce n'est rien, que de vous laisser bander les yeux.—C’est de tonte justice.Me voici prêt ! ' Gédéon faisait mine de descendre de cheval, mais Colinel Beu empêcha, en disant : —Restez en selle, messire ; nous avons au moins pour un quart d'heure de marche ; quand il en sera temps, je vous demanderai la permission de vous bander les yeux.Durant un quart d’heure, en effet, Colin Colinet guida silencieusement le cavalier à travers bois ; puis, au carrefour des Trois-Louvards, il se retourna et dit : —Veuillez mettre pied à terre, messire.Gédéon s’empressa de le faire ; alors Colinet mit scs deux index entre ses dents, et lit entendre le cri de la chouette.(A suivre) Le Courrier du Canada, Mardi 13 Juillet 18£0 gination ?Est-cc rêverie?Je non ville avait cesse d'être ministre posais rien.Et cet état là me pèse.Je sieurs mois avant le départ de lord voudrais voir la lumière, je voudrais Duilèrin, conséquement assez long-que le soleil ^dissipe k_, brouillard.tcmp5 avant i-arrivée de la princesse Demande au Bon Dieu qu'il m’éclaire pendant cette retraite.(A suivre) SOMMAIRE Franco La mort «lu roi de'Bavière Bernard Veuillot Fecilleton.—Le capitaine Phébus Comté tie Charlevoix Mal renseigné La question des pêcheries Progrès de la race française Petite Gazette Les Ursulines de Stanstead elections anglaises LVxpulsion des prince ^ l et os * nouvelles.Guide des voyageurs—-Voir 4:.*xe page .INNONCES NOUVELLES Avis aux entrepreneurs—A Gobeil Carte—Beban Brothers J os Hamel et Frère Chemin do fer du lac St «lean—«I W Scott Instituteur demandé—Révd M Jos.Lagueux Louise et du mai quia de Lome en ce pays.Pais, M.Lavallée 11e perdit pas un sou dans la circonstance indiquée par l’écrivain de la Justice, le gouvernement .Toly, alors en office, étant venu généreusement à son aide, et à deux reprises.Enfin M.| Lavallée partit de Québec alors que chacun le portait sur la main, et sans se donner la peine de prévenir qui que ce soit de ce départ, pas même, croyons-nous, les autorités de l'église St-Patrice, où il était organiste.C’est un très mauvais genre que de récriminer sans cesse contre la société sous prétexte de venger des incompris.Dans notre siècle, les artistes 11e meurent pas de taira : ceux qui ont de l’ordre, de la stabilité et un mérite réel vivent honorablement et sont même très choyés.Quant à obliger l'Etat à faire des rentes à ces messieurs, ce serait chose imprudente : en moins d'un an il n’y aurait plus ni boulanger, ni crémier, ni bottier, ni tailleur, ni même de porteurs de journaux dans la ville : tous se seraient faits artistes ! cains nous rendront justice et qu’ils obligeront leurs pêcheurs à se conformer aux lois établies.Progrès de la race Française Le Paris-Canada fait une statistique très curieuse pour indiquer le mouvement rapide de la population française.Les treize divisions électorales anglaises d'autrefois sont en grande partie françaises aujourd’hui, ainsi qu’il résulte des statistiques de 188-1: Français.Anglais.13*5°° 5,650 1 >mmmond et Arthabaska 35,000 5,000 Richmond cl Wolfe 17.000 10,000 Sherbrooke 7,200 6.Q00 Stafford IS.500 5.S00 Missisquoi 1.450 7*55° 3 , • ( • ••••• •••• 35,000 16,500 CANADA QUEBEC, 18 JUILLET 18SC COMTE DE CHARLEVOIX Un ami nous communique les détails qui suivent sur la position des partis dans Charlevoix.44 Le Dr Charles Clément a posé sa candidature, dimanche dernier, à la Paie St-Paul et à St-Urbain.Dans ces deux paroisses, qui renferment près de TOO voteurs, pas un adversaire, soit libéral, soit nationard, ne pourra réduire la majorité du Docteur à moins de 450.A la Petite-Rivière et à Pile aux Cendres, le Dr compte autant de voix favorables que d’électeurs, c.a.d.environ deux cents.“ Le Dr Clément aura pour adversaire un marchand de la Baie, du 110m de Morin.Ce dernier a également posé sa candidature à la Baie, à l'issue de la messe.C’est M.Mercier qui a fourré M.Morin dans ce guêpier, afin d'amener sur les rangs, un peu plus tard, le Dr Hamel, de la Malbaie, et écarter Morin.Cette tactique habile a pour but inavoué (le diviser la Baie.Ce petit jeu ferait, parait-il, l'affaire d’un troisième candidat, le notaire Tremblay, des Eboulements-Il est parfaitement compris ici que cette candidature n'est pas sérieuse, et que si M.Tremblay persiste à faire la lutte, il se ra battu à plate couture meme dans sa paroisse natale, les Eboulements.44 Nous voilà donc en lace de ces trois candidatures.Il n'y en a qu'une de sérieuse, vous pouvez m'en croire, et quoiqu’en fassent et disent certains personnages plus remuants qu'éclairés, il n'y a qu’une voix dans tout le comté en faveur du Dr Clément.” MAL RENSEIGNE Parmi les écrivains de la Justice, il en est un qui a un faible tout particulier pour les artistes incompris.Il découvrait naguère que ce pauvre Lavigueur était un compositeur excellent ; puis, que c’était son ingrate patrie qui l'avait conduit à l’exil ! Aujourd'hui, il affirme que le départ de Québec de M.Calixa Lavallée est dû à des pertes d'argent subies lors de l’exécution d’une cantate en l'honneur de la princesse Louise, pertes que l’honorable M.de Boucherville (l’horrible homme) n’aurait pas voulu combler ! Lisez plutôt : u II s’adressa au premier ministre, alors l'honorable M.de Boucherville.Celui-ci, peu sensible aux charmes de l’art musical, fut complètement ébahi de la proposition.Après* un moment de stupeur, le sourire lui revint sur les lèvres et il éconduisit notre artiste en lui disant que la province n’avait pas d’argent à dépenser pour cet objet.u Voilà bien les lion mes posilifs ; tout ce qui ne mesure pas à l’aune ou ne se pèse pas à la livre : littérature, beaux-arts, musique, n’est pas digne de l’attention d’un gouvernement.kC Lavallée découragé et ruiné fut obligé de s’expatrier.” Or, l’honorable M.de Bouclier- La question des pêcheries Cette question brûlante continue de préoccuper la presse du Canada et des Etats-Unis.Au Canada certains journaux, toujours bien disposés du reste, ont accusé le gouvernement d'avoir manqué de vigilance et d'avoir par conséquent sacrifié ses droits.C’est une accusation non londée comme toutes celles portées par les organes libéraux ; car trois goélettes américaines viennent d'être saisies pour violation des règlements de douane du Canada.Les capitaines de ces vaisseaux ont apporte toutes sortes d’excuses.L’un a prétendu qu’ayant oublié de se rapporter à la douane de Shel-bourne, il a fait ce qui s’est pratiqué depuis trente ans, comme si l'impunité du crime constituait un droit ; l’autre a allégué qu'il avait mis à terre des citoyens de la Nouvelle- «r Ecosse.Est-ce que ça fait quelque différence.C'est le drapeau et non l’équipage qui détermine les droits respectifs de ceux qui fréquentent ces eaux.Le Times de New-York, en parlan t de ces nouvelles saisies, avoue que le gouvernement canadien a agi dans son droit en condamnant à l'amende la barque de Gloucester, et que les délinquants 11e pouvaient invoquer l’ignorance des règlements de douane.Ces saisies et de fait tous les incidents qui ont surgi par suite de l'expiration du traité de "Washington conduisent irrésistiblement à deux conclusions : premièrement que les Américains veulent avoir accès à nos ports pour l'achat d’appâts, de provisions et le débarquement des pécheurs, et secondement que le gouvernement canadien est résolu à mettre fin à ce système coûte que coûte.Depuis l’abolition des privilèges que leur conférait le traité de "\\ as.hington, les Américains se trouvent donc dans l’impossibilité de continuer leurs courses, sans profit, dans les eaux canadiennes.Une question se présente ici naturellement ; comment mettre fin à ces difficultés ?Lc3 intérêts communs des deux pays demandent une commission conjointe, et nous voyons que la presse américaine semble aujourd’hui disposée à recourir à ce mode pour régler le différend.M.Bayard, secrétaire d’Etat de la république américaine, a déjà con- Dans ces sept divisions électorales oû la population française est arrivée à la majorité, la population anglaise est restée stationnaire ou même a diminué.Dans le comté de Compton, où la population est aujourd’hui de 10,000 Français et de 12,000 Anglais, 011 peut compter sur une majorité française au prochain recensement.11 restera cinq comtés seulement où la prépondérance anglaise serait assurée pour quelques années encore.Français.Anglais.Stanstead 5.500 11,400 brome Q,SoO I luntington 5*450 10,000 Argenteuil 7*75° 10,000 Pontiac 5»75° 15.50° L’accroissement de la race française dans les comtés anglais est énorme.11 a été,en dix ans, dans Compton de 90 p.c., Brome 50 p.c., Argen-teuil G0 p.c., Pontiac 50 p.c.Dans le comté de Huntington seul, les deux populations sont restées tionnaires.si a- FETITE GAZETTE Le Catholic Review, de New-York, annonce que M.Auguste Toltori, jeune noir envoyé des Etats-Unis par Mgr Baltes au collège Urbain de la Propagande pour achever ses études ecclésiastiques, a été ordonné prêtre à Rome et a célébré sa première messe à Saint-Pierre.M.Toi ton est le premier prêtre noir que les Etats-Unis donnent à l'Eglise.Mlle Constance Bonaparte-Pat ter-son, anière-petite-fille de Jérôme Bonaparte, a pris le voile dans le couvent des visitandines de Baltimore.Elle est âgée de vingt ans.Les nouvelles de la récolte dans le Nord-Ouest américain sont peu encourageantes.La sécheresse du mois de mai et des dix derniers jours a gravement compromis les récoltes.Les pires nouvelles viennent du sud du Minnesota,du sud-ouest du Dakota et du Wisconsin, où le rendement ne sera que de la moitié ou des deux tiers de la moyenne.La sécheresse s’est aussi fait sentir dans le nord de ITowa.Une dépêche reçue la nuit dernière en cette ville annonce que les chefs libéraux du comté de Témiscouata se sont réunis hier après-midi à la Ri-vière-du-Loup et ont choisi comme candidat M.L.P.Pelletier, de la Justice.M.Pelletier doit donner sa réponse dans deux ou trois jours.L’assemblée publique tenue dimanche dernier à Saint-Gervais a été nous dit-on, un beau succès pour le député actuel, M.Faucher de Saint-Maurice.Les orateurs ont été MM.Faucher, Jos.Roy, du Quotidien, et E.Bouffard, avocat ; et M.Charles Langelier, candidat libéral.Le Mail annonce que le gouvernement fédéral va lancer ces jours-ci une proclamation accordant une amnistie générale à tous ceux qui îî.V 1 pris part à l'insurrection du sen le de soumettre toute la question 1 f % .> • ; „ .1 „ 1 „jf,,,, >r ! Nord-Ouest, a 1 exception de ceux a une commission, et la lettre que M.; .1 _ ._ 1 d 'i • „ ; ' qui se sont rendus coupables de le Secretaire a écrite au proprietaire ; 1 1 de la goélette David J.Adams prouve j mouitre’ que l’opinion du gouvernement amé-; ._ .ricain n’a pas changé touchant l’cp C“l d“ 'ou[aat portunité delà nomination d-nue !'ine le publie de Quebec auia 1 avan- tellc commission.Nous voyons dans taSc ^entendre le célèbre mission- cette lettre que M.Bayard exprime naire du Nord-Ouest lo R.P.Lacombe.l’espoir que les négociations mainte- La lecture sora donnée A la sallc nant pendantes entre les différenls Jaques-Cartier, gouvernements intéressés se iermi- C’est une rare circonstance donneront par une solution amicale.tendre des récits émouvants, et de Voilà où en est la question.Tout témoigner de notre admiration pour danger de conflit est donc passé.!lcs pionniers de la civilisation chré-Que le gouvernement canadien tienne dans ces vaste prairies, té-continue de maintenir ses droits, moins de tant de scènes palpitantes comme il l’a fait par le passé, et nous d’intéret* sommes convaincu que les Améri- Quc chacun y aille.Les Ursulines de Stanstead On écrit de Stanstead au Pionnier de Shcrbroolce : Mercredi 30 juin avait lieu la distribution solennelle des prix au monastère îles Ursulines en ce village, sous la présidence du Très-Révérend A.E.Dufresne.Il y a eu musique, chant et dialo-ucs.La liste des prix distribués montre que le cours suivi dans cette institution est très complet et répond à tous les besoins de notre état social.M.le Grand Vicaire Dufresne, répondant à une adresse des élèves, se iii ’interprète de toute l'assistance pour témoigner à ces bonnes religieuses combien leur œuvre, encore naissante au sein de ces cantons, est pleinement appréciée.Il fut suivi par le H.1\ Gotts, iédemp-toriste de Montréal, qui en peu de mots très heureux adressa des paroles de félicitations aux élèves, et à leurs directrices pour les progrès accomplis.M.G.C.Colby, député, qui prit ensuite la parole dit qu’il constatait avec plaisir que l’enseignement est combiné de façon à mêler les arts utiles aux arts agréables et que surtout tous les travaux de cette communauté s'accomplissent à l’ombre de la croix.Aussi longtemps que notre enseignement s'inspirera de la croix nous n’aurons pas à redouter l’invasion dans notre société canadienne des fléaux qui menacent d autres pays.Le nihilisme, le socialisme et les mouvements révolutionnaires ne pénètrent chez le peuple qu’au lur et à mesure que le sentiment chrétien s'en éloigne.Appelé à dire quelques mots à son tour M.E.R.Johnson, avocat, dit que cette nouvelle institution doit être un sujet d’orgueil pour cette partie du Canada.Faisant allusion aux mérites de la bienheureuse fondatrice des Ursulines, la Mère Marie de l’Incarnation, il dit qu’elle doit chaque jour éprouver un surcroît de bonheur eu voyant les progrès nouveaux que ne cessede faire son œuvre sur ce beau sol canadien.La séance se termina par quelques remarques de la part de M.le curé de Stanstead qui souhaita d’heureuses et joyeuses vacances aux élèves.Notre couvent ne date que de deux ans et il compte déjà 150.élèves, ’foui lui promet de brillants succès dans l'avenir et il rendra d’immenses services à la religion et à la patrie dans notre beau comté de Stanstead.je doute qu’elle soit constitutionnelle.Après avoir adopté un modo d’obstructions Parnell a accepté une alliance avec les organisations féniennes d’Amérique et d’Irlande,mais je no con nais pas les relations de Parnell avec les chefs tenions.11 est certain cependant qu’il en existe et que l’on veut ni plus ni moins l’indépendance complète et la destruction de l'empire.Elections anglaises Londres, 12—Les deux partis n’ont pas gagné l'un plus que l’autre aujourd’hui.O'Neil, conservateur, a été réélu pour Antrim-Centre contre McKelvy, parnelliste, qui n’a eu que 433 votes.Le conservateur a eu 4,261 voix.Hamilton, conservateur, a été réélu pour Tyrone-Nord contre le candidat libéral par un vote de 3,319 contre 2,879.O’Doherty, parnelliste, a été réélu pour Donegal-Nord par un vote de 4,263 contre le candidat conservateur qui n’a eu que 914 voix.Conservateurs.291 Unionistes.GG Libéraux.159 rarnellistes.74 Le duc d’Argyle dans la lettre qu’il a écrite au Times, termine de la manière suivante : “ Ce sont les unionistes et non les membres du gouvernement qu combattent pour les libertés du peuple irlandais.Même si M.Parnell était immortel, ou si son parti représentait une plus grande proportion du peuple irlandais, ni lui, ni son parti aurait le droit de disposer des droits constitutionnels de l’Irlande.“ Nous ne voulons pas voir l'Irlande réduite à l'état de province tributaire et bannie des conseils de l'empire.Nous voulons la voir continuer à prendre paît aux délibérations que ^éloquence de ses fils a si souvent honoré.*4 Gladstone a écrit une lettre à M.B.W.Foster dans laquelle il dit qu’il considère la candidature du duc de Westminster en opposition de celle de M.Foster à Chester comme un nouveau coup qu’il va porter «à l’aristocratie.Les négociations entre les lords Hartington et Salisbury se continuent toujours* On dit que lord Hartington s’est engagé à supporter Salisbury et de rejeter toutes ouvertures que Gladstone pourrait lui faire.Si M.Gladstone demeure au pouvoir le premier acte des unionistes en parlement sera un vote de non confiance.Dans un discours qu’il a fait et laissant entendre ce que serait la politique des conservateurs, Sir Beach a dit que la première mesure serait pour la répression de la ligue nationale.Lord Hartington a adressé la pa-rolo ce soir à une assemblée à Derby.Il a dit que le résultat des élections justifiait pleinement la ligne de conduite que lui et ses amis les unionistes avaient prise.Les Irlandais considèrent dit-il, la séparation comme le seul moyen pour eux d’arriver à la prospérité.On leur a dit de méconnaître les droits de propriété et de liberté individuelle.Les parnellistes n’ont jamais essayé de formuler un projet de Home Rule.Pomell a ia/t upe agitation devant le parlement, ma/s 1/expiilgion des princes Paris, 12.—Le duc d’Aumale a fait appel au conseil d’état à propos de son expulsion de l’armée de France.11 a aussi adressé au président Grévy la lettre suivante : 44 11 y a trois ans, sans cause ni motifs, vous m’avez infligé la peine disciplinaire la plus sévère possible.Cependant j'ai gardé le silence jusqu’à aujourd’hui.En rayant mon nom de la liste des officiers de l’armée vous vous immiscez dans l'armée sans occuper des titres gagnés à la guerre.ries ministres ont frappé des hommes sans reproches, des hommes honorés pour les services qu'ils avaient rendus, des hommes dévoués à leur pays.44 Mon avocat défendra ma cause qui est celle de tous les officiers aussi bien que de moi-même, le doyen du personnel général.C’est mon devoir de vous rappeler que les grades militaires sont au-dessus de vos attaques.” Le duc de Chartres qui occupait un grade de major dans l'année française a aussi fait appel au conseil d’état contre son expulsion.Rome 12— Un journal la Rlforma, dit que le fait de voir que le prince Jérôme et le prince Victor ne sont pas réconciliés, même en face de l'exil, produit la plus déplorable impression.11 serait donc du devoir do le princesse Clothide,ajoute la feuille italienne, d’engagner son fils à cesser de donner au monde le triste spectacle de sa rivalité avec son père.Le gouvernement italien et la cour ne prendront aucune part aux visites annoncées entre le prince Napoléon et son fils à Moncalieri.Tout le monde sait que l’Italie n’interviendra jamais ni directement ni indirectement dans les affaires intérieures de la France.fâchos nouvelles Un Mort subite ouvrier Agé.du Saut Montmo-reiuy, M.Abraham Giroux, se préparait dimanche matin, à assister à la grand’messe à l'église de Beau port, lorsqu’il est tombé d’épilepsie et a expiré.Le vieillard était sujet à des attaques de haut mal.Retour au pays Ii y a une dizaine d’années, quelques amis dos arts de cette ville, frappés des grandes dispositions que manifestait alors pour la peinture un jeune homme de 18 ans, M.G.E.Huot, résolurent de l’aider à passer quelques années à Paris pour y étudier sous des maîtres.M.Huot n’a pas perdu son temps dans la vieille mère patrie, et il y a cueilli plus d’nn laurier.Il est maintenant marié et il est en ce moment en route pour Québec où il vient faire visite à sa famille et à ses bienfaiteurs et amis.Festival Un bon nombre du jeunes gens de nos meilleures familles québecquoises ont bienveiilamme il consenti à agir comme commissaires-ordonnateurs au Pavillon des Patineurs, ie soir du festival, mardi *20 juillet prochain.Les daines et les étrangers qui assisteront à celte* splendide soirée peuvent être convaincus qu'ils • seront l’objet do toute [’attention qu’ils peuvent désirer.Feu d’artifice Nous voyons avec plaisir que la corporation a décidé de diviser le feu d’artifice à l’occasion des fêtes du cardinalat.Le premier feu d'artifice se fera à la haute-ville, et le lendemain à Saint-Roch.Noire habile artificier, M.Philemon Brunet, e?t chargé du feu d’artifice de Saint-Roch, qui se fera le 22 juillet sur la place Jacques-Cartier.Nouvelles de Portucuf Son Eminence le cardinal Taschereau a fait vendredi dernier sa visite pastorale à cette paroisse.Toute la population s’est portée à la rencontre du vénérable Prince de l’Eglise et lui a fait une réception magnifique.La procession a été fort belle ainsi que les cérémonies de l’église.On a beaucoup remarqué un splendide arc de triomphe construit par M.Ers.Langlois, boucher.Dans la nuit de mardi dernier, la résidence deM Jean Richard, cultivateur, a été débilite par le feu, avec tout ce qu’elle contenait.Il n’y avait personne dans la maison, la famille Richard demeurant en été dans une petite bâtisse voisine, et il est probable que la catastrophe est l'œuvre d’un vagabond qui n’avait pas été satisfait do ce qu’on lui avait donné à manger, dans l’après-midi, et qui rôda ensuite jusqu’au soir dans les alentours, Dernièrement, un ouvrier de Port-' neuf, nommé Vézina, a failli se fairo1 tuer par une mine qu’il venait de pratiquer.L’explosion ne se produisant pas après qu’il eût allumé la mèche, il se mit en frais de retirer la bourro, lors- que tout-à-coup la mine éclata.Vésina fut aveuglé parla poudre qui lui abîma l’œil gauche, mais il ne p rdit pas connaissance.H eut en outre la main gauche atrocement mutilée et la main droite légèrement blessée.On vint à son secours et il fut transporté à son domicile, où il a reçu depuis les soins du Dr.Wilbrunner.Lo malheureux ne perdra pas la vue et ne sera pas amputé de la main.Terrible accident Un lit dans VIndépendant de Fall River : u C’est avec douleur que nous avons appris l’accident pénible qui a coûté la vie à M.Jean Morel, de Fall River, le père de M.Elie Morel, charron de la rue Davol.M.Morel, en compagnie de ses anciens voisins du Canada, M.Pierre Cornellier et sa femme s’en allaient à Blakslone, le lundi, 5 juillet, pour rendre visite à nue vieille connaissance, M.Charles Mercier.Vu que le train n’arrête pas à la gara de Blaks-tone, ils débarquèrent à Waterford et suivirent le chemin de fer, lorsqu’un train spécial venant de Worcester arriva soudainement.Les piétons se rangèrent à droite pensant que le train passerait à leur gauche, mais en un clin d’œil la charrue frappa M.Jean Morel et le jeta à une distance de 40 pied?.La tête retomba sur des roches et il mourut instantanément.M.Corneiller fut frappé au bras et Madame Corneiller réchappa elle aussi, mais ils en furent quittes pour la peur.Un télégramme fut envoyé à M.Elie Morel de Fall River, qui alla chercher le corps de son père mardi.Les funérailles eurent lieu mercredi à l’église St Joseph, et les restes mortels du défunt furent inhumés au cimetière catholique de Ferry Lane.Le défunt était encore vigoureux malgré son Age avancé, et il avait un grand cercle d'amis qui regretteront longtemps sa perte.M.Jean Morel est né à Ste Anne de Beaupré, P.Q., le \ janvier 1802.Il était donc ; gé de 8i ans et G mois lors de son décès.Il avait demeuré dans les paroisses de St Marc, Ste Rosalie et St-&imon.II fut l'un des fondateurs et premiers colons de cette dernière paroisse qu’il habita pendant 45 ans.Accidents Jeudi soir, un jeune homme du nom de Joseph Guay, de St Joseph de Lévis, employé aux travaux du bassin Louise, a failli se tuer en tombant du haut de la jetée, soit une hauteur de 24 pieds, sur un tas de roches.11 a été transporté chez lui, à St Joseph, où il est sous les soins du médecin.L’état du blessé n’est pis 11 « * 3 grave pour la chute qu’il a faite.Le Dr Lamontagne, du vilage de Lauzon, a été appelé vendredi, à Beaumont auprès de M.Jos.Labrecque, qui avait été victime d’un sanglant accident.M.Labrecque travaillait dans sa grange à un ouvrage de menuiserie ; il était monté sur un escbajau lorsque, dans ses efforts pour dégager sa chaussure accrochée à un clou il tomba à la renverse sur le taillant fraîchement aiguisé de sa hache qu’il avait posée à terre près de lui.On le releva ensanglanté ; le Radiant de l’outil avait pé.uétré profondément, jusqu’à l’os de la cuisse un peu au-dessus du genou, coupant tout, muscles, nerfs, artères.Le Dr Lamontagne arriva à temps pour opérer le pansement avant qu’il ne fût trop tard.Le blessé en a pour plusieurs semaines de repos forcé.Go n’est pas le premier accident qui arrive dans la famille Labrecque.11 y a quelques années, le même M.Joseph Labrecque recevait accidentellement un coup de hache qui lui coupait la racine du nez.Dans un autre circonstance, un de ses frères se faisait mutiler la main dans une machine à battre.Militaire Le camp de Lévis sera levé vend j edi prochain.Nouvelles de Tadousac Ou écrit de Tadoussac en date du ï juillet : La coupe des billots a été assez abondante cette année dans cette partie di* notre Province.Dans plusieurs des établissements de la côte nord, les billots étaient coupés pour le compte de la maison Price, de Québec.Voici le nombre des billots coupés dans le haut du Saguenay : A Chicoutimi et dans les environs, tiois cents mille billot.0.A la grande Baie, de soixante à quatre vingts mille billots.A l’anse St-Etienne, environ cent vingt mille billots, y compris ceux coupés par M.O.Roulianne, sur la rivière Ste-Marguerite.Aux petites Bergeron* nés, dix huit mille billots.Au Saut au Cochon, quatre vingt-un mille billots.M.Price a aussi acheté les madriers provenant des billots coupés par la Compagnie Anglaise de la Seigneurie de Mille Vaches.Le siège des opérations de cette compagnie, est à Portneuf, en bas.Un bâtiment y est actuellement en chargement pour le compte de la maison Price., Pilules Holloway Les changements de température o les temps humides frappent terriblement sur le corps humain, en détériorant le sang et en produisant des résultats moi bides dans ses réservoirs—les poumons.De là et do tous côtés, se produisent ,les bronchites, les pleurésies, l’asthme, la consomption, lesquelles affections peuvent être promptement guéries par lo remèdes infaillibles d’Holloway dont les principes actifs purifient le sang et font que toutes les matières morbides, sont promptement chassées du corps, finis les cas d’indigestion, de faiblesse dota vue, de migraine, do lassitude physique et mentale, ces restauralivps Pilules agissent comme un charme.Elles (‘liassent les rhumatismes et la goutlte.de même quelles corrigent infailliblement les maladies ou robustes. Avis aux mères Le 11 uyrop calmant do Mme Winalow ” devrait toujours être employé pour la dentition des entants.Il calme l’enfant, adoucit le» gencives, apaisa toutes los douleurs, guérit la colique, et est le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq cents la bou- teuille., Québec, 18 mai 1880—1 an 410 AVIS AUX ENTREPRENEURS.ON RECEVRA à ce Bureau, jusqu’à mercredi, le 2le jour du mois courant, des soumissions cachetées et adressées au soussigné, avec la suscrip-tion, “Soumission pour réparations, C^’c., Grosse Me, Que.,” pour les travaux à faire pour les réparations, £~c., requises à la STATION DE QUARANTAINE GROSSE ISIÏE, QUE.On pourra voir les devis au Ministère des Travaux Publics, à Ottawa, et au Bureau des Travaux Publics de la Puissance Bureau de Poste, Québec, Mardi, le 13e jour du mois courant, ou après cette date.Jx*s soumissionnaires devront visiter personnellement le terrain et s’assurer par eux-mêmes des travaux à faire, suivant les dits plans et devis, avant d’envoyer leur soumission.Les soumissionnaires sont de plus avertis qu’aucune soumission ne sera prise en considération, si elle n’est faite sur les formules imprimées fournies, et signées de leurs propres signatures.On devra envoyer avec la soumission un chèque de banque accepte* fait payable à l’ordre de l’Ilono-râble Ministre des Travaux Publics, pour une somme égale à cinq pour cent du montant de la soumission.Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire refuse de signer le contrat sur demande «le ce faire ou s’il ne le remplit pas intégralement.Si la soumission n’est pas acceptée le chèque sera remis.Le Ministère ne s’engage pas d’accepter la plus Passe ni aucune des soumissions.Par ordre, A.GORKIL, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, ( Ottawa, S Juillet 1SS6.) Québec, 13 juillet 1SS6—3f 44* ~C AVIS AUX ENTREPRENEURS.DES SOcmISSIONS cachetées, adressées un soussigné, et portai.t la inscription, “ Soumission pour charbon, édifices publics” seront re«;ues jusqu'à Lundi, le 2 A fit prochain, pour Fournir du charbon à tous les édifices publics fédéraux, ou à Pun quelconque de ces édilices On pourra oI>t«*nir d«*s devis, formules île soumissions et tous outres rense gnemonts néct*-su ires, en s’adressant à ce département des et ap'ès le 8 courant.las soumissionnaires s ni uveiti> quo les soumissions ne seront prises en considérâtiun •pie si elles sont faites sur 1 s formules imprimées fournies et portant leurs propress ignatures.Chaque soumission devra être accompagnée d'un chéqUH accepte par une barque, fait payable à l'ordre de nionoral.de Ministre des Travaux Publics, pour une somme égaleà cin»e u’aiTei lions ijuc c ararîtri-** IVj.i'i emtnt«! 1 »j ‘itinpil ijiui'aIor* i diraircniriit •::.}.;^ia'e i\c i-alcur tic «itrUiliié «: de palpita nous *lti curer.Son emploi est promptement clTi aceilii (h dV|.iii>cmer;i ii la Miira d*hcuitirrh.iqie.d** n a.¦ .ou cl 1 it t dan* la fail le qui ai c uipague • ivai: Fi lemcnt la convalescence de* 1 itvrcs VMM .Nul reme'de n‘amé:is t::i * •idagi-iuc.t riuv-i i rompt *-d dans l.i ! »y-;> -i - «ai t I iui : :r*i on.O O; J )an .l ajiimii • : 1 •• ::i‘.! «l;l ¦ ’ ^ J.» pette «» appi il.I.» • 1 tv c~ **.• ;;operate tt I '"¦* le.o »>:» •”> r* , .w V c tm n*i ; .1 1 .-.r N 4 | V*4 J'.'i chez tous l, t t m k.‘ .iioMtst.-; .davis i.Aivm:.\a:co.C, .• v " • • • I .«It.l •« « • ,•*.,*«••• .• , rvA * * « *-* « •* * ++ • • ¦ « « « - ¦*“ • *• .«.i .• La Véritable.M||É Murray I Lanman.I.E l’LUS EXQUIS de tous les Parfums pour laToilc-tte Supérieure à * 1* liait de Cologne» par la délicatc>>e du son amine et la fraîcheur et permanence de son parfum sur le Mouchoir.DANS LE BAIN elle rafraîchit le Corps et Ci-ville le Cerveau.Su méfier îles tuiilivf;ir.-p ,-p-i PAIN-KÎLLER Jt^TDE TERRY DAVIS’0^! KST lllICOMM.lNlife r.ut Ljs Mrdccins, les Ministres, les Mis-;.i>nin5.Québec, 24 décembre 1885—15 nov 83—!an 2fps.«oo et à la tète et ce, durant toute; la nuit i jusqu’à cinq heures dimanche matin, lorsqu’elle rendit le dernier soupir.La défunte était agee succombé upi de 05 ans ; elle a a une congest ion du cerveau occasionnée par une indigestion.Nouvelles de Fraserville Les lions, juges Elzéar et Henri Taschereau sont arrivés à fraserville avec leur famille, pour y passer la belle saison.—Jeudi, le 1er juillet,.43 petits garçons et 35 petites filles ont fait leur première communion dans l’église paroissiale de cette ville.—Quatre frères de la Doctrine (111rétienne sont arrivés à Fraserville pour prendre possession de la maison d’école qu’ils ont fait construire en cette ville.L’ouverture des classes à cette institution aura lieu le 1er septembre prochain.Marché de Québec Farine et Grains.Québec, 9 juillet J8Sb.I;ari ne—Sup.extra, baril, 196 .9 4 30 a 4 50 Lxtra.4 00 a 4 10 Forte pour boulanger.4 00 a 5 10 Extra du printemps.3 80 a O «) GO Superfine No 2 I me 3 G0 a 3 50 3 40 a 3 50 Farines en poches, de 100 livres.1 00 a 0 20 “ de seigle en quart à 00 a 4 iO “ Maïs ou blé d’Inde blanc par 200 livres 3 lü a 0 %) ‘-Û " Maison blé d’Inde jaune, par 200 livres 0 O 00 a 3 20 t* ra i un—Blé de semence rouge par 60 livres I 20 a 1 30 Pois “ “ 0 85 a 0 00 Fèves le minol • i 40 a 1 50 Avoine 34 livies 0 34 a 0 36 Foin par Î00 bottes.y 00 a 10 :• Paille par ICO boites.3 00 a 5 00 Orge par minot 0 70 a 0 75 Son par 100 livres 0 70 a 0 75 Gruau par 200 livres.4 50 a 0 75 Lards, Jambons, Etc., Etc.Québec.9 juillet 1 88C.Lard 'rais par 100 livies S G 00 a G 50 “ frais par livre.0 OS û 0 10 “ salé “ “ 0 11 a 0 12 Jambons frais par livre 0 07 a 0 OS “ fumés 4* 0 12 a 0 13 Lard Mes?, 2(0 liv.14 00 a li 50 “ Minco, •* “ .13 00 a 13 to “ Prime Mess “ " .00 00 a 12 00 Engl.P Mess,4* •* .H 00 a 11 50 *• Extra Prime,•* •• .li 00 a 11 50 Saindoux au sceau 1 85 C,! 1 G0 Poissons.Québec, 1 11 juiliel t 1 SSG.Poissons—Séché le quintal.$ 3 00 a i 00 Morue verte lo baril.5 00 a 6 25 Saumon No 1, baril do 200 livres 15 (0 a 15 50 Saumon No l, la livre.0 10 a 0 12 Hareng du Labrador.4 00 a 9 •1 50 Provisions, Etc, Et (!.Québec, 9 juiliel : 1 SSG.Beurre frais par livre $ 0 20 a 0 22 Beurre salé par livre 0 16 a 0 17 Patates par minot 0 30 a 0 40 Œufs par douzaine Ü 13 a 0 14 Sucre d’érable par livre 0 OS a 0 Fromage par livre u 15 a 0 15 Oignons par baril 3 00 a 3 50 Pommes par baril q 00 a 3 00 Oranges par caisso 8 00 a 8 50 Citrons par caisse 8 00 a 8 00 Tabac canadien en feuille par 1b; ; 00 10 « v a 00 00 Volailles.Québec, 0 juillet 1SS6.Dindes par couple .;.$| 50 a Volailles “ o 50 a Poulets •' 0 00 a Oies “ i 20 a Canards.0 60 a sauvages.0 CO « < • 4 00 0 75 0 00 1 50 1 S0 0 00 MM.REID font l’Importation ot le commerce do toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent tovjpurs en magasin un assorti, mpnt de pqpior,ùométaux, tide fournitures pour la xparlno, etc,, etc.Marché au Bois Prix par corde Ert.bl î do 3 pieds .$5.00 a 5.50 « 2} « .4.U0 a 4.50 Merisier 3 4.00 a 4.50 « -è .3.00 a 3.75 Merisier du Saguenay, 3 pieds.3.50 a 4.00 maison, d’une courte visite chez une de Hêtre 3 pieds.3.50 a 4.00 Mort presque subite.Samedi dernier, à Beauport, madame veuve Jos.Robert était de retour à sa ses voisines.A peine avait-elle franchi! « 2è 4 .3.so a 3.50 le seuil de la porte qu’elle s’évanouis- Boiiicau jrouge] 3 pieda.3.40 a 3.60 cllîf ;ieJs.- a 3,00 Néanmoins, elle continua i se plain-* Ses le cent.VA dre d atlroçes (loueurs daps \qs jambes Slabs « < .t.oo a 1.20 J nstitutrices demandées LA municipalité scoiairo de Sl-Raymond, comté de Port neuf, a besoin de plusieuis nstitutrices d’école elemental e.Bour les conditions s’adresser à M.JOSEPH GOULET.Québec 2G mai 1880.Secréta ir.41 EN VENTE Manuel' de Cantiques A SAINTE-ANNE (Aius Notés) Contenant des prières Sainte Anne, suivies d’une ncuvainc a Sainte Anne, confession, communion, messe et cantiques d’actions de grâces Par Ktitimc LEGAHÏ:, oiiaiifrc.Le prix est comme suit : cents par exemplaire.$!Î.OO la douz.pour le commerce S’adresser au bureau du COURRIER DU CANADA Rapport des Artistes SUR 5*1.4 JV O ÏÆ } i LOKENCE MAKR\ A J T'.—“ [e considère ce piano comme étant le meilleur pour servir dans les salles publiques, il est aussi le plus désirable pour les salons et les boudoirs." "\\ .WAt GH LAl-DEK.—“ J’ai soumis ce piano aux plus rudes épreuves et je puis avec grand plaisir en parler avantageusement surtout pour ce qm regarde la richesse de son." .il.PlLCIIhK, nommé ooganiste à l’exposition du monde universelle, Nouvelle-Orléans!— “ Je n hésite pas à dire que le Piano Newcombe est un piano de première classe sur tous les rapports.” I.S.1 AUKEU, organiste de l'église Nt-l’aul, î eterboro.—“ Mon opinion sur le Piano Newcombe est celle-ci : Qu’il est le meilleur piano qui soit frappe au Canada." OriOBENDIX.—Je le recommande par-dos sus tout autre, et cela en toute considération ” EDWARD FISIIER,—** En examinant les diilerents styles de vos pianos j’ai trouvé qu’ils ne possédaient pas seulement cet excellence de substance qui est le fondement dé tout bon instrument nu point de vue de force et de durée, mais encore cette touche élastique qui indique de suite au musicien la supériorité de Paciion.En un mot, le son est tour à tour excellemment pur, gracieusement sympathique et puissamment fortes.Seul dépôt clic/.Bernard & Ailair M 1.55 P.m 1.25 P M.Le char Pullman, quittant Pointe Lévis MARDIS, JLUDiS et SAMEDIS, se rend qu'à Halifax, et celui partant les LUN MERCREDIS et VENDREDIS arrête à St-., Les trains circulent sur l’heure du Ea Standard lime.On peut se procurer des billets et obteni informations sur la route, le prix du fret e passagers chez T.LAVERDIÈRE, 49, rue Dalhousie, Que I).POTTINGKH, Surintendant en ch» Bureau du chemin de fer, Moncton.N.B., 11 juin 1886.Québec, 17 juin 1886 1 Kg, Arbres d’ornementation ~j\/T JOSEPH ROI VIN, do Saint-Ambroise -Lf JL • est déjà connu de nos lecteurs comme m pépiniériste jouissant d’une grande réputation Nous aimons à le signaler au public encore un fois pour lo soin particulier qu’il donne à l’ei tretien des jeunes arbres fruitiers et à cen destinés à orner les devantures «les maisons, a constamment en mains des rosiers, des j ri niers, des pommiers, etc.M.Boivm invite les personnes qui délirer orner leurs demeures en plantant des arbres d choix, ù visiter la collection qu’il possède e qu'il vend à des prix extrêmement réduits.Québec*27 Avril 1886.Québec, 5 mai 18S6.— l m 395 Ornementations domiciliaires.NOUS avons déjà eu occasion do fparier à nos lecteurs de M.FRANÇOIS MARTEL de l ANCIENNE LORETTE, qui s’occui»e de i’entretien des jeunes arbres destinés à orner les devantures des maisons.Il dire do pki 1er 1000 érables de 6 à 8 pieds de hauteur et d’autres arbres d’ornement, et cela à des conditions faciles, M.MARTEL désiro surtout attirer l’attention de ceux qui aimeraient à planter des arbres devant leurs résidonces, qu’il psut fournir de« ORMES MAGNIFIQUES \ bon marché.Québec, 5 mai 188G.—l m 396 Le Courrier du Canada, Tlardi 13 Juillet 1&86 E HEURES DES OFFICES DU ET DES JOURS DE FETES DANS LES Eglises catholiques de Quebec, Hante-YHIe BASILIQUE.—Révd M.Jos.Auclair, curé.— Bues Buade et La Fabrique.Messes Basses : 5 hrs, 6 hrs, 7 hrs, 8 hrs.— Grand-Messe : 9} hrs A.M.—Vêpres : 2* hrs P.M.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL Trains laissera Lévis pour Halifax et St Jean à 8.15 a.m.Pour la Rivière-du-Loup à 2.20 p.m.Pour la Hiv.du Loup a 5.05 p.m.Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.CONGREGATION N.-D_____R.P.Sachê, Sup.— Coin des rues Dauphine et cTAuieuit.Messes Basses : 5} hrs, 6 hrs et 7 hrs A.M.— Salut : 5 hrs P.M.CTI A TELLE DU SEMINAIRE.Messes Basses : 5J hrs, 6 hrs.CI et 7 hrs A.M.EGLISE ST-PATRICE.—R.P.M.S.Burke, Supérieur.—Bues St-Stanislas et McMahon Messes Basses : 5J hrs, 7 hrs, 8 hrs A.M.— Gb\nd’Messe : 10 hrs A.M.—%’êpbks : 7 hrs P.M.QUÉBEC-CENTRAL Express—quitte Lévis à 2.15 v.ni., arrive à Sherbrooke à S.10 p.m.et à New-York, 11.15 am.• Mixte—quitte Lévis 3.00 p.m., arrive à St-François à 7.45 p.ni.Express—départ de New-York à 4.30 p.m.arrive à Lévis à 2.20 p.m.Mixte—quitte Saint-François, G.00 a.m., arrive à Levis 11.15 a.m.Lignes de Steamers LIGNE ALLAN Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverrool, tous les jeudis, durant la navigation, avec Jes passagers, arrêtant à Riraouski pour le service de la malle.Prix du passage de Ouébec : Cabine SCO, $70 et $S0 : Cabine secondaire : $30 ; Entrepont : $20.STE CROIX Le Ste Croix, capt Boisvert, part do Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant il la Pointe à Aubain, Pointe aux Trembles et St-Antoine.Heure réglée par la marée [rélé SAGUENAY Le vapeur UNION, quittera Québec, à 7.30 A M les mardis et vendredis Le vapeur ST LAWRENCE, commencera le 23 Juin, partant de Québec à 7.30 A M, les mercredis et samedis.Le SPARTIAN commencera le 1er Juillet, partant de Quétec à 7 30 A M les Jeudis.Arrêtant à la Baie St Paul, les Ecoulements4 Mal baie.Rivière du Loup, Tadoussac, Anse St Jean et Ha ! Ha l Bay.Le vapeur SPARTIAN partira aussi de Québec le Dimanche à lh I' M pour Chicoutimi et Hd 1 lia ! Bay, arrêtant 5 tous les ports intermédiaires excepté la Baie St Paul, les Eboulements et l'Anse St Jean On tourra se procurer ties billets et retenir des cabines pour les ports ci-dessus au bureau de la Comprgnie, quai Napoléon.CHAPELLE DE L’HOTEL-DIEU.—Révd M.Beaulieu, Chapelain .-Rut Charlevoix., COMPAOME DES P0RXS DU G0LrE Messe Basse : G hrs A.M.Vêpres : 2J hrs P.M.j Le ,\Jiram\chi partira tie Québec mardi, le 13 — ¦.’ juillet, à 2 h p.m., pour Pictou.arrêtant à la I5aM8e-YiIle ! Pointe aux Pères, Sûmmerside et Charlottetown.Vente des ouiets de passage chez Leve et O ROND INES L'Eioüe, capt Paquet, part des Grondines, tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Cap Santé, Platon, Des-chambault, Lotbinière, Grondines t=t St-Jean Deschailîons.Heure réglée par la marée.CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA VICTOIRE.—Carré Metre Dame.Chapelain : Réy.M.J.B.C.Dupuis.Messes Basses : G} hrs et 7 hrs A.M.Semaine : C J hrs et 7 hrs A.M.Aides, vis-à-vis Thêtel St-Louis.Lignes d'Omnibus Bateaux à Vapeurs Pour la Cote Graddon, le Couv.nl de Jésus-Marie et les Cimetières Mount llermon et Wood field.LA SEMAINE Faubourg St-Jean EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE.—lîévd M.F.X, Plamondon, Curé.—Bue et faubourg St-Jean.Grand’Messe : 9J hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P.M —Archiconfrêrie : 7 hrs P.M.Messes Basses : 5 J hrs, 64 hrs,7 hrs et S brs A.M.QUÉBEC ET LÉVIS Les bateaux South et Forth font le trajet entre Québec et Lévis tous les 10 minutes le jour et la nuit.Prix aller tt retour G cents.CHAPELLE DU BON PASTEUR.—Chapelain.-RévdM.A.A.Blais.—Rue de Lzchevrolicre Messe Basse : G hrs A.M.Salut : 4 heures P.M.___ ! Halifax.CHAPELLE DES SŒURS DE I.A CHARITE.S'°° te” Rivière —Révd M.E.Bonneau, Chapelain—Bue 1 Jju Loup.‘ Bichclicu.1 P.M.Messe Basse: 6 hrs A.M.Salut :5 heures P.M ¦ 2.00 Malle pou*.ia _____ 1 Rivière du Loup.I 45 Accommodation pour la Rivière du Loup 1 30 Malle anglais* prur Rimouski tes sa me dis seulement.TRAVERSE DE QUÉBEC A LÉVIS QUEBEC | LEVIS Pour le chemin de fer Intercolonial.A.M.(P.M.7.45 Malle* pour 2.00 Malle de la Riv.du Loup.Départ De la Barrière 7 30 A.M.12.15 P.V.2.16 P.M.G 15 P.M.Départ De la Côte Graddon 8.15 A.M.1.00 P.M.4.00 P M.7.00 P.M.Pour rEgliseSte-Foye, le Cimetière Belmont et le Couvent de Bellevue.CHAPELLE STE-BRIGITTE.— Grande Allée, i Bue St'Louis.M:-:sse Basse : 7 hrs A.M.—Salut : 4 hrs P.M.i 81-Kocli EGLISE ST-ROCTI.—Révd M.F.il.Bélanger, Curé.—Bue St-Joseph et de l'Eglise.Messes Basses : 5 hrs, Gj hrs, 8 hrs A.M.— Grand’Messe : 9J hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P.M.7.30 M a 1 1 e pou r Halifax.G.15 Accomodation de la Rivière du Loup, CHAPELLE DE LA CONGREGATION.— Bue Sl-Joscph.—R.P.Désy, chapelain des congréganistes.—Revd F.Faguv, desservant.Messe Basse : G* hrs A.M.— G rand’Messe 9} hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P.M.—Office du soir : 7 hrs P.M.P.M.2.15 Express p o u r Sherbrooke.p.M.2.30 Train M 1 x t e pour St*.Joseph Pour le Quebec Central A.M.1130 Train mixte de Saint- Joseph.|P.M.2.30 Express Sherbrooke.Je TRAVERSE DU GRAND-TRONC UI:52ïi Sl-Sauvenr EGLISE ST-SÀüVEUR—R.P.Grenier, Supérieur.—Rue Massue et Boisseau.Messes Basses : SA hrs, Gj brs, 7A hrs et 8A hrs —Grand’Messe : 9A hrs A M —Vêpres : 2 hrs P, M.—Archico.nfbfp.ie : 7 hrs P.M.CHAPELLE N.-D.DE LOURDES.—R.P.Jodoin, Directeur.—Bue Hermine.Congféga ion pour les hommes.—Messe Basse Gj hrs A.M Congrégation des jeunes gens.—H.I*.Boisson-nault, direct* ur.—Mi>sk Basse ù 7 his a m.Ces deui messes sont j our les congréganistes seulement.QUEBEC P.M.1.45.Train Eclair pour l’Ouest.P.M.8.00 Mali* pour STATION PE LEViS A Vî 7 00 Malle de 1*< Uiest P.M 2.00.Made d- VUue-l G.3*).Train mixte de Richmond.DEPART de la Barr.ère G.30 A M S.45 A M 2,15 P M G 15 P M DEPART •le l’Eglise St Foye 7.00 A M 10 00 A M 4.00 P M 7.15 1» M Hs dimanclKH Départ de la barrièro St Foye à 1 heure P M et tous les demi heures jusqu’à 5 hrs p.rn.Un omnibus quittera la Barrière S*.Foye pour 1*Eglise.Si Foye à 1 heure P M et 5 30 P M Quittera l'Eglise Si Foye à 2 heures et 7 heures P M SaaTKn prenant le tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre l’omnibus.Télégraphe tl’aluruio de Québec 1 rue Ste Ursule, station centrale.2 Ste Anne et Auteuil.3 Grisons et Ste Geneviève» 4 Haldimand et St Louis.6 Jardins et Ste Anne, 6 Buade et Fort* 7 S.Eustache et 8.Georges.8 Ste FamiHe et Hébert.9 Séminaire de imétec.10 Ste Julie et d’Aitigny.12 St-Jean e Co> inB.13 Palais et «bon.14 S.Jean et Stanislas.15 Chantier Dinning, (Champlain'), 16 Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.ISS.Jean et Sutherland, 19 Déligny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).23 rue Champlain, 103.24 Dalhousie et Arthur.25 Côte de la Montagne, au bas.26 Sault au-Matelot et S.Jacques 27 Côte Dambourges et S.Paul.28 S.François et la Chapelle.31 Lemesurier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station.34 Prairie et S.Bominiquo.35 Fossés et Pont.36 S.Valier et la Chapelle.37 L’Eglise et S.Joseph.41 Dorchester et N.D.des Anges 42 S.Valier et Belleau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Reine.47 Reine et Couronne.4$ Arago et Turgeon.61 Reine et Pont.52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Ryland.54 Artillerie et Ste Julie.56 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.61 Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.G3 Grande Allée.Ste Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Robitaille et Latourelle.72 S.Augustin et S.Georges.73 Parlement.LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE.- Tl* ?.r* .v- .AI,LAN.Sous contrat avec le gouvernement du Canada et de Tcrreneuve pour le transport des Halles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.LSS
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