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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 22 juillet 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-07-22, Collections de BAnQ.

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30 ci ne Année IVo àO Kdition quotidienne-lOème Année •Jeudi d.2 Juillet 1880 JOURNAL INTERETS CANADIENS.'UIOM AS O II A PAIS, Rédacteur eu Chef.•P& rjRoiS.J’«SI ' ÀKJT EY J’AIMTi.LEGER BROUSSE A U, Editeur- Prop riétulrc.FRANCE Paris, 28 juin.M.Paul Pert, dont, jo vous rucon l iis (autre jour lus petites mésaventures au Tonkin, compte en France ,le8 partisans et îles coreligionnaires décidés à faire respecter le prestige de la redingote civile contre l’épaulette militaire.Parmi ces partisans M, distinguent les citoyens Luisant, Farcy, llallue et Laborilére, quatre oflieiers “ défroqués ” et.métamorphosés en politiciens qui se sont organisés en députation pour présenter des remontrances au ministre do la guerre.On peut être sûr que le •«•énéral lîoulanger fera grand accueil û ces éminents, lîn son nom et au nom du ministre de la Marine, il leur promettra de sévir et.de rappeler messieurs les olliciers de terre et de mer au Tonkin à un respect profond pour les résidents de.M.de Krey - inet.Vous vous rappelez peut-être que c’est une correspondance du Temps qui a mis sur le tapis cette nouvelle question Paul Bert/ Comme la correspondance est assez gaie et raconte avec force réllexions malignes les déboires de M.Paul Perl, l’avais pensé que celle correspondance émanait d’un “civil” peu enthousiaste de nos olliciers, mais au fond très peu aill’gé du sort de M.Paul Pert.Or, je tiens de bonne source que le correspondant du Temps n’a été en cette occasion que M.Paul Pert lui-même ou plus exactement un secrétaire intime du résident et qui s’appelle M.Oirette.M.Girette n’a évidemment écrit sur ce chapitre que sous l’impulsion et même sous la dictée de M.Paul Pot, D’où je conclus qu’en voulant se ridiculiser lui-même soit par sa pro-pro plume, soit par celle, de M.Paid j Pert dans un jounal modéré mais très lu dans le parti républicain, le gaillard a cherché a apitoyer ses amis les républicains de France en laveur d’un des leurs, exilé là-bas an milieu d’ofliciers hostiles à la République.La manœuvre est fort adroite.("est évidemment pour M Paul Port un moyen de continuer au Tonkin ses exploits contre la réaction.Mais j’imagine que la manœuvre produirait moins d’ellet si on savait que l’historien des petits malheurs de M.Paul Pert au Tonkin est M.Paul Pert lui-même ou son secrétaire intime.Autre signe des temps Un journal républicain, YErêucmrnt, ayant publié un odieux article sur la conduite de nos troupes et du général de Courcy vis-à-vis du roi d’Annam, le général a imaginé, pour sortir d'embarras, de demander un entretien à la rédaction de P Evénement.L’Evénement a gracieusement accédé à la requête et un de ses rédacteurs a publié le récit de son entrevue avec le général.L’entievue a d'ailleurs persuade à la rfd iction de Y Evénement qu’elle avait eu des renseignements erronés et que ni le général de t’ourcy ni ses soldats n’ont été à Hu6 (le.vulgaires bandits et des assassin amoureux de pillage, (’’est très beau, Évidemment, de la part du journal républicain de recon- naître son erreur.Mais il aura mieux fait de ne pas Ja commettre.Quant au général de Courcy, il faut le plaindre d’en être réduit à (le pareils moyens pour défendre l’uniforme sous lequel lui et scs soldats ont versé leur sang pour la France.Il n’a pas le choix d’ailleurs.Depuis son départ pour l’Annam il a été en butte aux attaques et aux calomnies que ce ne lïH pas pour moi chose facile, étant actuellement accablé de besogne.J’ai cependant vouiu venir au milieu de vous parce que j’attache à cette fête une importance toute spéciale et parce que je désirais donner un témoignage public de cette importance et m’en entretenir avec vous.De grand enthousiasme avec lequel vous m’avez accueilli hier et de la presse républicaine parce qu’il ne passe pas pour un général républicain.Et le général Boulanger, qui est prêt à frapper tout ollicier capable de manquer de respect à M.Paul Bert, n’est pas assez sot pour prendre contre un journal républicain la défonce de ses oflieiers.Mais permettez moi (b* vous donner un détail qui eu vaut mille sur cette affaire.Le document où YJivertement a puisé ses calomnies contre le général de Courcy est un rapport de M.Pêne-Siefert qui a été chargé de raconter au gouvernement de la République l’expédition du général de Courcy à Il ué.M.Pêne-Siefert fait partie de la mission oliicielle de M.Paul Bert.11 a voulu évidemment faire la cour à son chef civil et il aura sans doute recueilli avec soin la version de ces bons Mandarins sur lesquels M.Bert a dit qu’il comptait pour le succès do sa misssion.Or, les Mandarins détestent le général qui a fait bonne et prompte justice de leurs manœuvres déloyales et ils ont traité M.Pêne-Siefert en allié.Voilà qui jette un jour instruct if sur les méthodes essentiellement civiles de M.Paul Bert.Ombrait que l’étoile de M.(Joldet commence à pâlir.Samedi, la Chaîn- es lequel \ ’il I aujourd hui, me rend presque confus mais partout où je suis allé en Allemagne, j’ai rencontré ce même enthousiasme et je vais vous en dire les motifs.Ces motifs sont les combats que la Sainte-Eglise a eus à soutenir.Nous étions en possession son prochain comme soi même 1 ” La foi ferme dans la Providence divine, dont l’action s’étend à l’univers tout entier et à chaque individu, est la condition essentielle du bonheur ici bas.Dans un pays aussi industriel que celui-ci.je n’ai pas besoin de recommander le travail à l’ouvrier ; mais le travail exige la santé du corps et de l’âme ! Dans la voie de la législation, on a déjà fait beaucoup pour l’ouvrier, je vous rappellerai les lois sur les caisses de secours en cas de maladie et les lois sur les assurances contre les accidents, mais il faut que l’on s’oc-, ., -, , cnpe maintenant de l’assurance de la de toutes sortes de biens et (le consc-; vieillesse.La parole de l’Empereur a ions quand une tempe te qui cela- nous est un gage que la chose se fera ta au-dessus de nous, vint nous se- bientôt.(Grands applaudissements,) < ouer follement.Menacés du danger Mais ce n’est pas assez encore, on e perdre ces biens et ces consolations (|0j| aussj foire un pas de plus dans nous reconnûmes seulement alors j fo voie de la législation protectrice toute leur grandeur et toute leur j de l’ouvrier, et avant tout La ques-nnportance pour nous.Ce nest, en tj0)1 cju repos du dimanche doit être effet, souvent que quand il est sur le éclaircie point d’en être privés que l’homme jc n’ai pas à vous parler de son 6ait apprécier pleinement et complu- importance au point de vue religieux; ement les bienfaits dont il jouit, au point de vue matériel déjà, elle loujours L* peuple allemand s est revêt pour l’ouvrier une très grande trouvé au premier rang chaque fois qu’il s’est agi de la défense de la importance.Te sais fort bien que pour certaines exploitations, il est Religion ; son histoire tout entière le cliilicilc d’arrêter le travail le diman-prouve.Nos luttes récentes ont ega- -lement rempli d’étonnement et d’ad- de frères.au Congo.Je dis frères, parce qu’il est convenu que le Roi est le père “ de la patrie, ” “ le père du peuple, ” et que désormais Léopold 11 est aussi bien le Souverain des Congolais que des Belges.Pourquoi d’ailleurs refuserions-nous la fraternité des Congolais ?Nous sommes blancs et ils sont noirs, objecterez-vous.Oui, mais ce n’est là qu’une question de couleurs, dont on ne doit pas disputer, dit le proverbe.Qui vous dit que les noirs ne se croient pas plus beaux que nous ?Et comment pourrions-nous les convaincre du contraire ?.Ils sont, sauvages, c’est vrai, mais ni plus ni moins que nous ne l’étions il y a deux mille ans.Et qui nous dit que dans deux mille ans, les Africains ne nous auront pas dépassés en civilisation !.Ils sont païens, supersitioux, cruels, anthropophages.Qu’étions-nous jadis avant l’iulluen-ce du christianisme ! Les Romains traitaient nos pères de Barbares.Soyons plus charitables, de peur qu’un jour les Congolais ne nous appliquent la même épithète, et tâchons d les attirer doucemont à nous comme des amis malheureux,des frères cadets, des enfants prodigues qu’il faut réintégrer dans la grande famille dont nous sommes les aînés.Cela dit, qu’est-ce donc que l’Etat du Congo ?Comment s’est-il formé?C’est ce que nous voulons rappe- che ; mais la plus grande partie des .ouvriers peuvent jouir du repos du miration tous les peuples voisins, dimanche et le travail doit être sus- Cai la lutte soutenue en Allemagne penju C’est là une chose que Dieu .* - - —rgr~ J a rtr par nous pour la chrétienté et l’humanité commandent, ce repos 1er succinctement.La carte ci-jointe catholique tout entière.(Longs ap- dominical ;si nous ne remportons pas Licilitera noire tache en faisant voir plaudissements.) encore aujourd’hui, cependant lions [ C(î cluo 1 °n connaît en ce moment de L’orateur parle ensuite du rétablis- finirons par l’obtenir ; ce qui est pos- ! ÎÎOtre “ Congo belge.” sement de la paix religieuse, puis sible en Angleterre n’est certaine-; En septembre 1870, Léopold II, ., .continue: Nous n’en devons pas ment pas impossible chez nous.j roi des Belges, avait fondé, arec les !>ro a relus»* de lui accorder la priori- moins rester sur nos gardes.L’Empe- Si j’ai parlé aussi du commande- ; représentants des grands puissances, té pour la loi sur 1 enseignement roUr et le Pape, ces deux puissances ment d’aimer son prochain comme primaire.Et pourtant M.Goblet n a- j M l • .I I • \11 V- V Cl i IUI U Ul, lit VI II.UV, J.UOOl, l (1 e 1 Eglise catholique en Allemagne, ! * .i » -j , * , 1 i n present tomber les bras, car il s agit Maniant sa langue maternelle avec 1.-° 1 doit continuer.A la vérité, les chefs moi vous prémunir contre les uto- J ainsi jusqu’à son embouchure sur la ecclésiastiques sont en première ligne pies modernes qui promettent à Tou- î côte occidentale [1870-1877), les protecteurs de l’Eglise, mais de vrier une vie sans travail.Ces erreurs Léopold II appela Stanley à Bm- 1 1 - * 1 xelles et le chargea (le retourner au Congo, avec mission d’y établir des stations et d’ouvrir un chemin de communication vers l’intérieur, pour H est à remarquer que les troubles 1 suppléer au défaut de navigabilité anarchistes dont la Belgique indus-1 du Ileuve, qu’interrompent les cataractes de Yivi au Stanley-Pool.En six années d’héroïques efforts, et au prix de grands sacrifices pécuniaires supportés par la cassette roy- Ce serait une faute de laisser à «Idilliliilotl i ,1 II L; IIC IlltllCIinili «I \ < » • jit ; i i _ _ _ • * , , P ., aujourd hui d achever ce qui nest a plus grande lacuit»*, possédant le - i , , 1 .° n ’ D .que commence, de conserver ce qui Ion si rare de a reel le eloquence, M.* • 4 ‘ .i ,-i \ ,r.^.i .1 ’ .est acquis et d empêcher qu il ne trielle a été le théâtre ont principalement sévi dans les régions où T ou- ilon si rare ilo la réelle éloquence, M.| T” "J" “V ’ ."TXT’v ‘ 'Ti V'! vrior- condamné aux travaux forcés Windthorst.ignore complètement i * ‘ ,,in, don !.—'Silence ! commanda le chef, et en route ! En psssant aux environs du manoir de Pnymaulray, il appela un Houses compagnons et lui dit à voix basas ; —Dans une heure il fera petit jour.Demeure par ici, vois notre débiteur, et fais ce que je t’ai dit.Le compagnon no répondit que par un signe de tête, remit scs armes au chef, et s’arrêta sur le chemin, laissant la troupe poursuivre sa route.Un ruisseau chanttuimiii pu s de là, Thoinmc sq pencha tl lava longuement sa face maigre et crevassée, toute bardée de suit* ; puis il attendit le jour dans un ta11 is voisin, et se dirigea vers le logis du seigneur LJ O Q Harpagon.Gédéon était déjà debout ; les avares et les scélérats dorment peu.Le gars Mailmrin fut l’avertir.— Un visiteur à cotte heure matinale ! .— Oui, messirc.— Son nom ?— Il ne Ta point dit.— Quel homme est-ce ! — Une manière de valet d»* gentilhomme, grand, très grand, maigre, et de noir habillé.(iédéoii do Puymaufpay eut un sourire de surprise agréable et d’espoir.—C’est Colin Colinot ! pensa-t-il.Fais monter cet homme, dit-il à Mathurin.M.doPnymaufray ne se trompait pas.—Eh bien ?Colinot, demanda-t-il en marchant vivement vers le valet de Pahunèdc de VenansnuU, qu’a décidé le chef ?.L* commençais à désespérer.—Messire, le ebrf a décidé de faire sauter la place.— Bravo ! s'écria le seigneur Harpagon, de qui le sombre regard se remplit d’éclairs.—Et dame ! je vous apporte une bonne nouvelle.—Parle, parle ! —C’est que, pas plus tard que cctle nuit, la place a sauté.-Que dis-tu ?—C’est chose faite.—Le château de Corbaon.—N'est plus qu’un monceau de décombres fumants, sous lesquels repose en paix.sagarnison.—Tu ne te joues pas de moi, Colinot ?dit Gédéon, ivre de joie, en prenant les mains calleuses du valet dans ses mains frémissantes.—Je n’oserais, messire.—Tu Tas vu ?— De loin, oui, et je l'ai entendu.—Mais alors.je suis riche ! s’écria le cousin germain de Mme de Longcville.—Et.le chef compte que, d’ici à quelques jours, vous lui ferez loyalement parvenir son du.’ —Qu’il n’en doute pas ! répondit Gédéon avec une animation joyeuse et croissante, en marchant à grands pas à travers la chambre.Dès que je serai en possession de l’héritage, il aura son magot de vingt-cinq mille livres.—Pardon, messire, c’est trente mille livres que désire recevoir de votre munificence et de votre reconnaissance le chef de la bande noire.i i ! t i —Trente mille livres ! rugit le seigneur Harpagon avec un accent de désespoir qui fit sourire son interlocuteur.—Veuillez remarquer que la deuxième expédition, bien plus périlleuse que la première, n’était pas comprise dans vos conventions verbales avec le chef.—Oui, mais enfin vous en profitez en même temps que moi.—Toute peine vaut salaire.—Trente mille livres ! —Entre nous, messire, ça n’est pas i paye.^ —Vous m’égorgez ! —À peine si nous vous dégorgeons.—Tu fais de l’esprit, maraud, et sur mon dos encore.— On fait ce qu'on peut, messire, où Ton peut et comme on peut.—Eh bien ! reprit Gédéon avec un soupir énorme, va dire à ton chef! que je me soumets à son exigence, I et que je paierai trente raille livres.M.de Pnymaulray venait d’indiquer à Colin Colinot qu’il ne le retenait plus, mais le valet restait immobile devant lui, comme cloué au sol.—Qu'attends-tu ?demanda Gé- déon.—L’exécution de cet te promesse que Votre Seigneurie se souviendra certainement d’avoir faite.—Quelle promesse,"encore ?—Celle de récompenser mon dévouement.“ Aide-moi, m'avez-vous dit, messire, et je jure que tu n’auras pas à t’en repentir.” —Ai-je dit cela ?balbutia M.de Pnymaulray d’une voix troublée, en fronçant douloureusement les sourcils.j —En propres termes.—Eli bien ?< —Eh bien! .je vous ai aidé, et je demande.à ne pas m’en repentir, j C'est bon 1.je penserai à toi dès que je pourrai.—Je me flatte, dit douaeureuse-ment Colin Colinot, que la pensée de messire sera à la hauteur de sa nouvelle fortune.Le seigneur Harpagon endurait visiblement le martyre.j —Et, s’il te plait, quel est le tarif île tes services ?— Une misère, une vraie misère pour un opulent seigneur tel que le châtelain do Corbaon ! —Mais encore i —Trois raille livres, est-ce trop ?—Tu divagues, sur ma parole ! s’exclama Gédéon.! —Je dis trop, peut-être ; eh bien ! | mettons cela à deux mille, mon i gentilhomme.—Tu as juré ma mort, vampire ! j —Bon ! jc suis le serviteur le plus accommodant de la terre, et je vous j passeraie la chose à mille livres, mais un sol de moins, et à la condition que je serai payé rubis sur l’on- C'est-à-dire ?—C’est-à-dire tout de suite.Monseigneur voit que.je suis bon prince, car il gagne deux mille livres à ce marché.Le cerveau du seigneur Harpagon roulait tempête sur tempête ; volontiers il eût pulvérisé l’impertinent valet ; mais Colin Colinet était de taille et d’allure à ne se pas laisser faire ; puis il importait d’acheter son silence, et, après tout, ce n’était que mille livres à prendre sur le ricin* héritage de Corbaon.lj 11 allait céder lorsqu'un doute traversa son esprit.—Au fait, dit-il en fixant sur Colinet un regard scrutateur, qui me prouve que tu ne m'abuses pas, et que le château de Corbaon a réellement enseveli dans sa ruine ma bien-aiméô parente ?—Que messirc veuille monter avec moi au sommet de son castel,si liant qu'on peut monter, et j»* crois qu'il ne doutera plus.—Viens ! dit G édéon.Us gravirent un escalier tournant dont les degrés avaient plus d’une vieille blessure, et qui conduisait à la plate-forme de donjon.—Voyez, messire ! dit Colinet, en étendant le bras.(A suivre) Le Courrier du Canada, Jeudi Juillet 1880 choisissant pour re- sonnes étaient genoux imposer -aimé lïè- însignes SOMMAIRE France Allemagne * Kial in«lèpun«lanl «In Congo Hereto* Fei:h.i kton.—Le cnpiinine PIFdnis Ces Fies cdnlina'icé* Petite (ïazûtO> Echos A nouvelles.(îniUe .1rs voyageurs—Voir 4*'*.:o* page ANNONCES NOIJV ELLES Aux touristes Kiltenu et Fr»'*s Uj.ar en faveur de l'église St Sauviur Festival Avis aux entrepreneurs —A i*o\ eil Cuite— Behan Brothers J os Hamel et Frère Chemin do fer du lac St-.lean— .1 NV Scott Instituteur «ifmnndé—Rt'vd M Jof.Lagueux < • i • CANADA QUEBEC, 22 JUILLET !88ii tes Fêtes Cardinalices ' POMPE INOUÏE < Y*r «'moines liiagiilliqiKM CO 000 SPECTATEURS Illuminai in n sjden didc Fête unique Hier a été un grand jour pour la ville de Champlain.Jamais ses vieux murs n’avaient enfermé encore tant de splendeurs, tant de magnificence, et un tel déploiement depompe.1 amais un tel concours de populations avides de voir et d’entendre n’avait envahi son enceinte.Tout le monde s’est donné la main pour produire le spectacle que les personnages illustres qui ont reçu l’hospitalité québecquoise déclarent incomparable.Nos concitoyens anglais ont fait leur part généreusement, et il leur en est tenu compte.Nous donnons ici un compte-rendu aussi complet que le temps et l’espace nous le permettent Tie ccs fêtes mémorables dans Vhistoire de Québec.St-Patrick Littcrary Institute.Irish National Association.Société St Jean-Baptiste «le Lévis.“ Charleston rg.41 Ste-Foyc*.St San vein .(Juélve.I e collège «le** médecins.I a chambre de*, notaire .1 e Barreau.La presse.I/l’niveiMU- Laval.1 e commandant et les officiers de la milice.I es membres de l’Assemblée Législative.1 e Conseil-de-Ville «le Québec.Les membres du Conseil Législatil.1 e Conseil Exécutif de la province de Ouélnc.Les membres de la chambre «les communes.Les juges puisnés tic la Cour du Banc «le la Keine et «!«* la Cour Supérieure.Les juges de la Finir Suprême.Les Sénateurs.Les juges-en-chef.Les membres du Conseil Ihivé.Corps de musique de la Cité (Montréal.) Les Zouaves Pontificaux (formant la garde d’Imn nettr.) Ld procession a parcouru la rue buade, puis la rue du Fort, et la Place d’armes ; à cet endroit sur une estrade construite le long du trottoir conduisant à la terrasse, plusieurs centaines d’élèves des Sœurs de charité, portant à la main des pavillons et des Heurs, ont chanté un hymne : A Léon XIII, et le Laudate Dominion.Deux orphelines sont venues présenter de magnifiques bouquets à Son Eminence.Puis la procession a repris sa marche au bruit du canon.Les cloches de la ville sonnaient ù toutes volées, et 1 artillerie faisait monter vers le ciel ses roulements éclatants.A toutes les fenêtres flottaient des bando-rolles, des draperies ; sur toutes les façades s’étalaient des inscriptions, des armoiries, des festons.Un radieux soleil répandait à Ilots la lumière sur toutes ces splendeurs.Le coup d’œil était, vraiment incomparable.Le cortège triomphal a parcouru la rue Saint-Louis jusqu'à l’intersection de la rue Sainte-Ursule.Là sous la voûte de Parc de triomphe grandiose que M.le chevalier Bail-lairgé avait fait élever pour la corporation, le caros.se de Son Eminence tramé noirs était accompagnée de Son Excellence Mgr O’Brien, Ablégat.Quatre po- étnit littéralement inondé de fleurs.Sous le kiosque, Son Eminence le Cardinal, et N.N.S.S.les archevêques et évêques, ont revêtu les habits pontificaux.Les membres du clergé ont revêtu leur surplis, et la procession religieuse a formé ses rangs pour luire son entrée dans la basilique au son de la Marche pontificale de M.Gustave Gagnon, magistralement exécutée par un orchestre d’élite.Après le clergé, et en avant de Son Eminence, la barrette cardinalice était portée sur un plateau en vermeil recouvert d’un voile de soie rouge, et le comte Gazzoli, marchait à coté, l’épée nue au poing.Mgr l’Ablégat précédait la barrette.La messe La vast»?Basilique était envahie littéralement par une foule innombrable.Partout des têtes, depuis le laite de l’édifice, dans les hautes tribune, jusqu’au se vestibules, et aux embrasures des sacristies.C’était une véritable mer humaine.Au bas chœur aux sièges des invités, on remarquait : Son Honneur le lieutenant-gouverneur Masson, avec ses aides-de-camp,MM.Sheppard ei E.Garneau ; Sir Adolphe Caron, les honorables MM.Thompson, Chapleau, Costigan, Frank Smith ; les honorables MM.Laurier et Pelletier, conseillers privés ; les honorables juges .1.T.Taschereau, frère de Son Eminence, Fournier, de la cour suprême, Stuart, juge-en-che! de la cour supérieure, Casault, Caron, Andrews, Bout hier, IL Taschereau.Mathieu, H.C.Pelletier, Wiirtele, les honorables Dr Ross, premier-ministre local, Flynn et Blanche!, membres du cabinet ; les honorables T.Robitaille et Baillargeon sénateurs ; MM.\ alin, T.B.Casgrain, etc., députés fédéraux ; l'honorable b de laBruère, président du conseil législatif, Larue, Rémillard, etc., conseillers : les consuls de France, de Belgique etc., les maires de Québec et de Montréal.Nous avons aussi înë par quatre superbes chevaux sié.tres des invités, rs, s’est arrêté.Son Eminuece | ^le t /YôLLri etc., etc.tites Biles, tout do Man n vêtues,'et |T ™ssea chautC*° l>ar MSr ._ ' , J ache.bon E v.uianceei nue vous rreuuccsst'ur iaîoii iü i «rauti, ei tue si |„11.mA,l;A11V(1pft*iA , , ' services possibles à son nom est glorieux dans le mondeen- mon;®l\x;llni.ten tendre un hymne ôléguons vers vous, tier, mille part il ne l’est plus que dans ’ 1 ,l>roi>i".le a la circonstance, s que, avant tie reco- notre heureux pays.A l arrivé dans la cour du palais ous prêtiez le serment A unis aussi, Très Eminent Prince, cardinalice un chœur de jeunes blotties dans des niches artistement Iminence était au trône.pratiquées a.nte-Anne.A quelques pas plus loin, sur une estrade à côté de la station des pompiers, un chœur de petites filles desi y i ^ ' 1 • • ni t- , Sœurs a encore chanté un hymne de A’Cheruhm1.Ni.Ernost Gagnon circonstance.La procession a pour- , • or^u.e a'e?taient sym-suivi sa marche par les rues Sainte- P«nasilique.sur le terrain des Jésuites.11 F T 'f)l rA madem01' Il nous est impossible donner une LA,ftr! “L1 L t'ss,]01’ a ouOmnte juste idée de cette magnifique mar- t “ e 3V,eusl?-q,UC ,1 HosP1C0 che triomphale.Voici quelques v ?3 ,,°nnéa,1 «^nadien, notes qui complètent l’ensemble p I - I L T’, ?" ^hé1r,ul)U”1' La milice était représentée par ê t l'as ° «an e, elle 1 a prie.MM.les colonels Duchesnay, Forsyth, 1 J"ad1emo,1selIn.essler r.c- Turnhull, Eoy, Duchesnay, de' laI ^f_IeS cordes les P]“s du Beauce, Forrest, MM.les chirurgiens Rov^Boulanger, ^gès^S^assëùp I Le^succ?1 •Sol,° ]Et h,can,fl/l/s Pennée.Les autres officiers présents ^, T ?° la mP^eaet'‘ étaient M.Miller, commandant du f Vr T™ °" ,dlcltons U i* ______les artistes cbdicats 8ebataillon, M.le quartier maitre Talbot et « *.qui l’ont orga- nist1 La presse était représentée par I eVrfllPJ (h; Nicolft a MM.Pacaud de VElecteur, Tarte du f^.U,L,6ermon- Ilavait Pris P°«r Canadien, Barthe de l'Electeur, Mer-I , , ’ r*e™ *Wr donum meant et cier du Quotidien, Faucher de Saint- p"”' u,,° sol,0,Zraf/" ,e précédant.Maurice du Canadien, Curell du mi^ smnon a '' r un morce.auddo-Teiecrrnr.1, ^.Rueace sacrée remarquable.Nous Dieu, demeurer imperturbable et invincible jusqu’à l'ell'usion précieuse de votre sang en présence du Seigneur.Nous désirons viv*>nienl ei eu considération (1«^ l’111 ^ i g 11 e qu’il doit vous remettre t*i fi cmim* de Nous, que vous receviez avec l»n«nv» illance et que vous rendiez ions les service celui que Nous déléguon Mais Nous voulom voir la barrette, vous que vous présentera ledit Henri O’Brien et que, après y avoir apposé votre signature vous Nous le tassiez remettre soit par le même Délégué, soit par nue autre personne.Donné à borne, près Saint-Pierre, sous l’anneau du Pêcheur, le Te jour de juin I88tî, en la neuvième année de Notre Pontificat.M.Caiio.I.kdociiowski.Son Excellence Mgr O’Brien, l’Ablégat du Saint-Père, a prononcé, en latin, en français et en anglais, le discours qui suit : .Eminentissiine P rince ^ Illustrissime Prêtai Notre Très Saint-Père le Pape Léon XIII m’a fait l'honneur de m’acciéditer auprès de Votre Kminemv pour lui présenter les insignes de la dignité Cardinalice, .le viens accomplir aujourd’hui sa volonté suprême en vous remettant la Barrette rouge que Sa Grandeur l'Archevêque de Toronto posera sur la tête de Votre Lminence au nom du Souverain J’onlüe.//élévation à la dignité de Cardinal est pour Votre Kminence un honneur personnel, un témoignage de haute eslime de la part de Sa Sainteté.Le regard vigilant du pasteur universel N ous a suivie, Kminemv, dans votre carrière de charité, i! a admiré votre prudence, votre dévouement au St-Siège, vos labeurs incessants dans l’intérêt de l’Kglise, votre zèle ardent pour le salut des âmes.Par cet acte souverain b* Saint Père manifeste aussi son amour paternel pour le Canada, honore d’une manière toute particulière les deux nobles races qui ont apporté la foi dans celle con tree, et P\ maintiennent avec tant «b* fidélité.’ J/une est celle chevaleresque race gauloise dont Votre Eminence es»t issue et qui poite avec fierté le titre glorieux de Fille Aînée de l’Eglise.L’a ut re esi la race antique venue «le notre Obère i le des Siints, race vaillante dont les lils ont toujours été fidèles à notre sainte religion.Dispersés par la Pro vidence de Dieu sur tonte la terre, ils sont partout les apôtres intrépides et infatigables de la vertu et de la foi.Au Oauada ces «leux races vivent aujourd'hui dans l’union la plus parfaite, ils ne forment qu’une seule nation, nation admirable par sa fermeté dans la foi, son amour pour l’Kglise.son inébranlable attachement à la personne du Successeur infaillible «le Pierre.Et maintenant, Kminence, j’ai l’honneur de remettre à Sa Grandeur Mgr l’Archevêque de Toronto les lettres pontificales qui Ja nomment représen tant du Souverain Pontife eu celte rir constance solennelle et l'autorisant à placer sur la tête de Votre Kminence cette Burette rouge, insigne d’hon- cardinalat.De plus, vous voudrez bien dire à Sa Sainteté que son génie étonnant, qui lui fait diriger avec tant de sûreté lu barque sacrée du bienheureux Pierre à travers les écueils do la mer agitée de ce monde, Ta fait l’égal de son 'Très Illustre Prédécesseur Léon lo Grand, et que si - — (J'-**oui ; L place de la Basilique.S|> etacle émouvant et magnifique ! ' Ia\ procession a repris la me 15 mule et a parcouru les rues Desjardins Donuaconna, du Parloir, Saint-Louis’ de la Place d’Armes et du Fort pour revenir A l’arclievôchê.Lors du passage de Son Eminence en lace du monastère des Ursulines, un chœur nous avons une dette de reconnaissance pour riiomieur quevous nous avez fait en nous choisissant pour vous conférer la consécration épiscopale.le suis heureux de voir cette œuvre couronnée d’une nouvelle gloire, par l’ordre du Souverain Pontife.de vous félicite, n Eglise de Québec, mère de tant d*Eglises ; car aujourd’hui vous voyez un «le vos fils les plus savants t?l les plus zélés mis au nombre des princes illustres qui forment le sénat «le B Eglise du Christ.K.von-*, ô s.tint fondateur «lo «telle L0iis“, * «ni.» qui, à travers «le nombreu-m*s tribulations et de nombreux combats, avez semé dans les larmes le grain de la vraie foi, vous avez moissonné dans la joie et maintenant couronné «laus l«* Ciel, vous vous ivjouissez avec nous ici-bas.Dette nation celtique «pii dès le commencement pouvait être regardée comme une \ igue croissant sans culture .I ramlKiKcs « rien, 1 romnj»e Anglais.Au moment accoutumé, Mgr Lynch, archevêque de Toronto a proposé la saute de bon Eminence le cardinal* archevêque.Sa Grandeur n’a dit que quelques mots, mais a trouvé des expressions très heureuses.«Son Eminence a répondu avec un rare bonheur de pensée et de style.Non discours est très remarquable, et.nos lecteurs nous sauront gré de la reproduire demain in extenso.tous les auditeurs étaient d’accord pour proclamer que jamais bon Fini* n«m«*r n avait été mieux inspirée.bon Eminence a proposé ensuite la santé cio Son Excellen.-o l’ablégat.i gr O Brien a répondu avec une eloquence qui lui n valn do nolll.Dreux applaudissements.Il manie la parole avec une facilité, une chaleur, et un en ram qui montrent bien qu’il est.un digne fils d’Erin la bien ( mante.Nous donnons un résumé de son discours.Eminence, Nosseigneurs, Messieurs, eière W;16 °1 1,1 p,in- , (,ft la 16r;?ption qqi m’n ét - fiilo JLe CourrierduCauada Jeudi 22 Juillet 1886 dans la vieille ville de Québec m’est J près-midi quand les convives ont i nil ni ment précieuse et je ne saiscon:-1 quitté la salle.ment exprimer les sentiments dontj Le banquet a été, tans contredit, mon cœur déborde en ce moment.Vous un succès, sous tous les rapports, avez donné, .Mossieuifl, durant ccsjours | de publique réjouissance, un spectacle ' Ai illumination llw imi wiiq i i |wun»u.* 7 .j- 1 - adinirabv.Qu'il est l»-aii de voir un A la Haule-ville, les rues Si peuple aflinner ainsi sa foi, son devour-, sic-Ursule, et St-.Tean, d’ meut a J bglise, et son amour pour le ., ’ rbemont décorées |*ontite Suprême qui la gouverne avec ‘ , 1 0j ; • l$ciios«fc nouvelles Personnels.M.Andrew liehan, de la maison Heban fc frère, est parti ce matin pour Edition de Mardi Notre journal les mes St-Louis d’Auteuill ses importations d’automne! une pyramide aerienne, qui, demain 1 soir, sera étincelante de leux multi-i - colores.Ce sera l’un des plus beaux coups d’œil de la soirée.Elle sera couronnée d’un globe de lumière 'onlile Supreme qui tant de sagesse.Lu Canada est bien le l’Europe par je laneouver, pour faire1 •-(* Louisiiieii du Canada ne paraîtra1 '^étriqué.Entrepreneur, M.Paul • .’ pas demain, afin que sou personnel j Jiroton.puisse participer aux fêtes cardinalices.! Au Lac St-Jean Dans la rue St-Louis, nous de pèmde lopins 1 • aïl 1 o 1 i q i ni d uni onde.I vons mentionner spécialement les I lie It.I*.Mayeur O.Al.J., nous arrive après l’Irlande.(Hires et applaudisse- résidences de M.le juge Taschereau, “il Lnc Edouard et de ses environs, où nient?.) Alais l’Irlande est une antique M.le juge Larue, M.le juge Caron, M a Pass,! plusieurs jours en mission nation, son histoire religieuse se perd M.lé sénateur Pelletier, Sir N.pi auprès des ouvriers de Ja ligne du Lac i arrive !LA PRESTATION DU SERMENT DU NOUVEAU CA If DINAI, Le montant souscrit par legouvor-ncinent de Québec pour défrayer les dépensés des fêles cardinalices est de *4 000.Son Eminence lu cardinal-urclievèuue I La rue St*Ursule offrait un coup 20 inities de plus que l’année dernière, ’ ' Il M I • n/ • 1 a .• I _ » • «Il • < des DEUX PORTRAITS l.eoift AIII cl Son I*in i n eiH'o , - , ,, , ., mentent une mention spéciale, naro es de orateur eiiuuent (lin nous a , „ 1„ la "•du serinent la nain droite sir V raschcreau.Le premier 1S l’EVimriU ’n i., amuroite sur est place a droite du trône le second •s remise entre les mains de l’Âliléo-at.r.,0 , / , P- , eln .'lanco.est Par‘ s.laite et le fini de la nnuitnn.nn i nice,a le fini de la peinture'ne laisse ^ rien à désirer de mieux.Ce sont Los lotos Cardin il lices |deux L^efs d’œuvre qui font honneur à son auteur et qui forment cer- Los arcs do triomphe | SSXdVÆ’ 3S’ ",A«!3S?vOAr*nBK I 34* sT-jAMKs srra.T, D0N> I NG.J MONTRÉAL.L1JSA un F NCP :S’ UVS lorckons du h d» .ffiaan 8SK.f (“f malions s’adresser ol|rpIusompkB inlur L.ShJI'liHT.Mjonliir WMiw.ï J,!to imSjÎÎ' liw,“r|0 VS1'*- étaient cûinrii*! 1 « * vôtre, la situation du L illumination du J alais de î>uii Je cén'moiiie, la bénédiction d(* laclia-IGntife, rcubu iné entri» les murs du Eminence a attiré dis milliers de p lie du cimetière de St-Josouh de Lévis Vatican, cesserait iiirnlôi J Vire la honte spectateurs.La façade était littérale- qui vient (rétro terminée.La messe a et le malheur de uolie siècle.Espérons J nient couverte de jets de gaz, avec clé dite {tir .\J.le curé Fdfard,qni a fait n ne eus jours dVprrti ves (iuiront bien- inscription eu lettres de leu : Viv* t^niarqiier (jue c’était la premiere lois {‘ap*1.& en français, et ensuite en anglais.AI.Langelier, maire de Québec, a ensuite prononcé un discours où il a affirmé une fois de plus l’esprit religieux et le dévouement A L Eglise fb* la nation canadienne.Après lui, M.Garbray, député de i Québec-Ouest, a parlé avec beaucoup de chaleur et de verve, la* thème de son discours a été la magnificence et la haute signification des fêtes cardinalices.Nous regrettons de ne pouvoir reproduire cette remarquable harangue.Son Eminence s’est alors levée, »*t a annoncé, au milieu des applaudissements réitérés de l'auditoire, que l'honorable M.Masson, lieutenant-gouverneur de la province de ( Québec, voulait, bien dire quelques mots, dans cette solennité grandiose.M Masson a fait une admirable impro-nisatiou qui a complètement enlevé la salle.Avec une chaleur et un souille merveilleux, i! a fait, au nom de la province de Québec, une profession de foi religieuse vraiment admirable.Nous regrettons de ne pouvoir offrir qu’une froide analyse de cette chaleureuse improvisation Eminence, .Mcssc*igneiir£, Messie ù : s.Les pam’tu* lmp tlnthnises pour moi qu’a prononcées son Eminence « n in-iionr.ant (jiie j’allais piemln* la parole, me découragent presque d’ouvrir la bouche.Cependant, au nulit u «b* ces ! Vîtes inouïes, je crois •!»* mon d* voir, comme chef de l’Etat eu cell** j»ro\iuce, • b* »! i r e quelques pat oies.La modestie, Emmène*’, est o ites une belle vertu.Mais j*1 crois qu’il esl d(s ciiconstances où elle peut tL-veidi un défaut.Et la circonslanc»* actuelle est une de celles-là.Il me semble q n* j* n’ai pas le droit d'être modeMe joui mon pays en ce moment.Je !»* «Liai •finie avec une légitime li«*i!i* : nui, le Lanada catholique a iio’rité l’immense lionneur que lui a conféré le fièiv suprême de la catholicité.Il n’y a pas de peuple au inonde qui soit anime d'iiu plus vivace esprit religieux.La reiig on H les (| u est i ons religieuses sont un du:* éléments lcsqilus importants de inin vie nationale, et la preuve s’en hume à chaque page de notre législation statut lire.Je me pennelliai de m’adresserà Mgr ! Ablégal du Sainl-l Via , et de lui dire : Mgr, veuillez dire au Souverain-I’onlife glorieusement régnant (pie nous sommes une nation catholique, où les privileges (ft la légitime inllucnco du clergé sur le peuple, s’allie avec la plus grande somme de libellé véritable.I>ites-lui que le cergé est ici inllnoiat paire que le peuple l'estime et l’aime, lûtes lui que c’est avec l’aide et la participation di* l’Eglise (|ue l’Etat peut donner dans notre province, plus que dans toute autre,le magnifique spectacle de la liberté dans l’ordreJ^uel contraste ayec ce qui se passe dans la vieille Europe, où l’avalanche révolutionnaire détruit tout sur son passage.Ici point de mines sociales, parce qui?Di u est à la base de l’édifice, et que, protestai;L> connue Ci ‘ “ lies, je dois le dipt*, ont appris à compter avec | lieu qui est b* •M.Mire et le régulateur des nations.En face île ce spectacle, et du con-Laste avec celui que nous donnent, les peuples européens, je ne crois pas être lmp hardi, ni trop lier pour mon pays, en disant que le (lanada, et partienhè-‘¦emeni la province de Québec, est le plus radieux joyau de la tiare pontificale etc.fy» quelques notes rapides et lorcément, incomplètes sont loin de rendre justice à la parole entraînante de Son Donneur le lieutenant-gouverneur.Ce beau discours a été lo dernier.Eminence s’est levée pour réci-,rr h-s graces, et le banquet a été terminé.Il a duré doux heures.Il entre autres, les résidences de MM.Il y aura ce soir un feu d’artifices à Loger Brousseau, Behan, J P.Tar- Sî F6tror.il e, 1.O.Le bateau ramènera divel, J.Grondin, Glover et Fry, A.Ifs personnes de la ville qui voudront AVatiers, f.esêlablissoments du Cana- ,VVl'mr al‘rra la dértoiutratiou.dien% du Courrier du Canada, du Jour- Feu nul de Québec et du Teleirran/t ont ,, .„ ,., , fait des frais (l'illumination considé- .1 “!.r.s?,r; ^ «.!;> heures, le feu u s est déclaré dans la pharmacie de M.^s* .le Dr J.M.Mackav.L’élément d* s'iuc- A il biubourg M-.Jean, les ci toy eu s leur s’est piopagé en un clin d’teil à ont rivalitédezèlepour prouver leur l'étage supérieur où M.Jones tient ses enthousiasme en donnant tout l’éclat ateliers { holographiques.La brigade possible à la soirée.Notons entre est anivee à temps pour maîtriser l’iu- oendic (pii avait déjà fait (bs ravages considerables.autres, les résidences du Maire, de.MM.Shehyn, de Robitaille et Ficher, dit Chevalier Robitaille, O.Ricard, L.F».Demers etc.Les édifices publics, lo presbytère, la résidence des frères de la Doctrine Chrétienne, le liminaires aux derniers examens du Examens de service civil Voici la liste des candidats qui oui heureusement subi leurs examens pre- F»on Pasteur, les édifices du Parlement ollraient un spectacle saisissant.service civil : Quebec.—Thos ( ’.ourinev, A zi Ida Fi a Il y avait encore une quantité Alplouse (lingras, Emile .Marchand, d’autres maisons privées, dans les *L Anime Fatoine.rues même les plus écartées où l’on Liste des candidat* qui mit lieureu- i, ^ *i M-rnent subi leurs examens d aptitude : axait mêle aux ciecoration de meil- n ., , ., ¦ 1 n , .-xi .n* , , -.Quebec, — Leon t L H auhien, ruler leur goût des milliers de lumière (ja?sidx\ A.J.W.Garbray, N.E Dion-aux couleurs multiples.Four rendre A 'Lrilseri L.Heroux, Mary Ann justice à tout le monde, il faudrait O'Reilly, Kd Flamomlo-'.G Renaud, donner un compte-rendu de ce que Alponsô Ri» b ml chaque citoyen a lait pour le couronnement d’une journée aussi admira- - hlement commencée.A St-Koeh, même déploiement.La balle Jacques-Cartier, le presby- Avis aux mères Le “ «*yrop calmant do Mme Winslow 11 , 1 il i f # 4 *•* ! V MO i'A IUU ' ' Ul.Tl») n ten*, 1 église, le couvent, la t migre- devrait toujours être employé pour lu denti-gatiûn, les salles de Fl llion Gommer- lion des enfants II calme Ventant, adoucit ciale ollraieni lin coup d’n»il ravis- les gencives, apaise toutes les douleurs, guérit la colique, et est le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq cents la hou- salit.A St Sauveur, l’illumination de teuiîle.l’église paroissiale, du presbytère, de Québc-c, is mai issf»—] an la chapelle de N.D.de Lourdes, de l’hôpital du Sacré (.’tour, était surtout remarquable.Les citoyens de Lévis, les MM du collège, les daines d»* l’hospice, et du couvent ont parfaitement réussi dans leurs efforts.Le coup d’œil était superbe.Nous compléterons ce compte-rendu demain.Aujourd'hui l’espace nous fait défaut.-410 1 - «.2 Btt.rST" H ligan étaient à Québec,1 hier.’ La plupail des évêques piésenis à la fête d'hier, doivent quitter Québec Cit apiès-midi pour leurs diocèses respectifs.’ Sir A.F.Caron, ministre de la milice, est parti ce matin pour l’An-glcteire, par le Vanronvt r.Son absence ne devra durer que quatre semaines.M.A.G cl i nas, de la Mi/icrrr, F.McLeod, du JUondc, A.F.Vu u ai go, du Snre/oiïy étaient à Québec, hier.l**ii com;é(|ii* nec « i n l-rùs « L* M.! : ol»« n \V.lîcliau ul < Id us lo Lu lo n’'g'or lus alf.iin s «I • Ij Mi'*cesHon iKMi- avons o.lîiii face de l’Ecole normale, I ^ D^rre,^ ax*ec la ileur de lys.Au bas Place d’armes, le gouvernement 110118 lisons l'inscription suivante : local a fait construire une arche “présenté d’un style grandiose.Entrepreneur, ’ M.Ferdinand DeVarenncs.r • i A _ 4.En lace du nouveau Palais del citoyens de Fraser vil le ’ las jsr’”" r,'"osc unu entrenrenoiirs ml I T .-, .Le portrait de bon hmmcncc est nouveau mesure ici 5 _ grandeur na- • •* ‘ an chacune des deux allées I caji/ia magna, la main droite appuyé Compagnie des Steamers rie Québec.II.KUVK F.T OOLFE ST- T .AU KENT, r H Lion te, t .Miramiclii ”, cai.itain.- r si, «mi.r.h.M• '\r;: S»mmersi,le rt Ctmro’u town ' passagers!"me '' ‘,xce,,en,“ ,-our lo, I ¦ > | > N iî DE N EU' VoKKct DES P, EUMt'D Es -«aKSKSŒr.œr” .» n( .Jes b>*lfs Occirlentale* Pour si tej"‘T»aTÏÏ&"r qüffejS;Vork .».m.stocking! 1 ' “ •nr * ü a aif 0 .Justice sur la barrette cardinalice qui repose Tnt:/;/.* i!- /0’ "'pu’scnferont, la sur une table en marbe, sur laquelle Drôle/' l'.Dtiepreneur 1 hilippe 0n a placé l’encrier en or présenté à J * ' Son Eminence par quelques-uns de 7.Le plus considérable et le plus ses anciens élèves, imposant de tous les arcs de triomphe Au haut du tableau, à droite, nous est celui que la Corporation l’ait éle- voyons les armes de »Son Eminence.\ er a 1 intersect ion des rues Saint- L’écu est écartelé : les 1er et *ie d’or.Louis et Sainte-Ursule.C'est une | aux rosiers ileuris de gueule; les 2e magnifique structure, a quatre por- et 3ed’azur, deux épées d’argent (*m i»*s.EntrepreiK*ur Edouard Côté.sautoir accompagnées de quatre croiS.Dans la rue Sainte-1 rsule, MM.sottes du même.L.Taché, Dr Roy, Archer et Dumou- L’écusson est surmonté^ d’une lin font construire une arche très croix à double croisillons et couron-élégalité en lace des résidences de né du chapeau rouge ; quinze lioup-MM.Taché ei Roy.Eut repreneur, pes pendent de chaque côté de IV*• Damasc \ ézina.cusson.Au lias de celui-ci nous 0.Vis-à-vis la résidence de M.0.lisons la devise suivante: 41 In fide, Murpliy, MM.Murphy, G in gras, et char ilatc cerlandum.” Talbot, et Madame Myrand, font.Le cadre est en bois doré et surériger un très bol arc de triomphe, monté, au centre, de deux épées d’ar-dont l’entrepreneur est M.Joseph gent en sautoir, accompagnées delà Mathieu.rose gueule.10.[Madame Frémonl, etM.Jos.Au bas, nous rencontrons l’inscrip-Frémont font construire, vis-à-vis lion suivante : leurs résidences une magnifique ar- “ présenté .(‘lie, par M.Jos.Bussières.ru.11.\ is-à-vis la Salle Victoria, rue # ., 77 .f „ Sa info-Anno, la corporation fait, on- ,M Vanmsc V!;;rc-iiu-i,ou|.I.SP.M • Delilax el .Sam!-,lean.1.25 j.m I.e char Pullman, («uillaiit Pointe | MAUDIS.KH,IS et SAMEDIS,* so rci/i i::>! »{u d itaiiidx, (‘t celui parlant 1rs i rvi‘,K MKKGHKms,., VENÜREDISarrlteà St-Jeàn' Les trains circulet.t sur l’heure ,lu Eastern ôlanaunl lime.O» PM11 se i i muir.T «les billets et 0!,tenir kulotmations sut i.i roule, It* prix du IVrt *1 .»,* passagers ebez T.LA VERDI fib F, 49, rue I>:illiousi**.«>n i»,.I».FO I TIN'CïKl; Surintendant **n ctief.13 urea u du clicinin de fer, Moncton, N.B., 11 juin îS8ô.Québec, 17 juin 18ÿ0 j;,,.0 Bout h to II:ris.1 MÎC\ R !.s.i*>f-.?’¦ rPARSCN^\ «Il vermin.Ut.;.|>, ».F.XirR } ‘’'t.d\ i .r.:: .n» , V^MIMATCSy cl«ar« «l i:i .i.- j.H (fl! t.» liavt* *ro ai.l.XoaracnU*.l*ar-,.»nV Kx(rrmii‘nt«*r.K»r.XIail XVki:kî* .n.Poi i l;;, lU*rtuu, Sim Mort aux liais.Souris, coouereli.es, punaises, bar BEAUX.FOURMIS et toutes sortes .le vermines.Les bétels, es résidences prixées «*i les greniers sont débarrassés dans une seule nuit.Il n’y u pas «le danger à s’en servir, U ne renferme pus de poison.Exterminateur lr Parson, «5c.,par la malle, 20c.WEEKS A POTTER, Boston, Vas Québec.9 septembre 1885 — 1 h n.'i 75 0 70 rt 0 75 0 70 rt 0 75 4 50 rt 0 75 Ornementations domiciliaires.VTOUS avons déjà eu occasion du Jparfir à LN nos lecteurs de M.FRANCOIS MARTEL, do PAN C1K N N K LOU KTT K.«fui s’occupe d,-Pentretien des jeunes arbres destinés à orner les «levantures des maisons.Il o lire de planbv 1000 érables de 0 à S pieds de hait leur et d'autres arbres d’ornement, et cela à des condi lions faciles, M.MARTEL désire surtout attirer l’attention deceux qui aimeraient à planter des arbres (levant leurs résidences, qu’il piut fournir de.* ORMES MAGNIFIQUES a bon march*.Québec, 5 mai 1880.1 m ;iy; 02 Le Courrier du Canada.Jeudi Juillet 1886 HEURES DES OFFICES 00 DIMANCHE ET DES JOURS DE FETES DANS 1KS ICgliMS catholiques de Qneher, Haute-Ville BASILIQUE.—Révd M.Jos.Auclair, curé.— Bues Buadt et La Fabrique.Messes Basses : 5 hrs, 6 hrs, 7 hrs, 8 hrs.— Grand'Messk : 9J hrs A.M.— Vf:ms : • A hrs I\ M.CHEMIN DE FEU INTERCOLONIAL Trains laissera Lévis pour Halifax et St Jean ü 8.15 a.m.Pour la Rivière-du-Loup ù 2.20 p.m.Pour la Hiv.du Loup a 5.05 p.ni.Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.C( >NOLEGATION N.-D.-R.T.Sache, Sup.— Coin des rues Pauphinc et Autant.Messrs Basses : 5J hrs, 6 hrs et 7 hrs A.M.— Salut : 5 hrs P.M.CHAPELLE DU SEMINAIRE.Messrs Basses : 5J hrs, 6 hrs.CA et 7 hrs A.M.EGLISE ST PATRICE.— U.P.M.S.Hurke, Supérieur.—Hues St-Stanistas et McMahon Messes Basses : 5A hrs, 7 hrs, 8 hrs A.M.— Grand’Mkssr : 10 hrs A.M.—'Vêpres : 7 hrs P.M.CHAPELLE DE 1/ IIOTKL-D1 EU.—Révd M.Beaulieu, (.hapelain.—Bue Charlevoix.QUÉBEC-CENTRAL Express—quitte Lévis à 7.15 p.ni., arrive à Sherbrooke à 8.10 p.m.et à New-York, 11.45 a m.Mixte—quitte Lévis 3.00 p.ra., arrive à St-François à 7.45 p.ni.Express—départ «le New-Voik il 4.80 p.m.arrive à Lévis à 2.20 p.m.Mixte—quitte Saint-François, 0.00 a.m., arrive à Levis 11.15 a.m.STE CROIX Le Ste Crotr, capt Boisvert, part do Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant lo lendemain, anv‘ant h la l'ointe à Aubain, l'ointe aux Trembles et St-Antoine.Heure réglée par la marée Lignes de Steamers LIGNE ALLAN lru steamer de cette ligne laisse Québec pour SAGUENAY Le vapeur UNION, quittera Québec, à 7.80 A M les mardis et vendredis.Le vapeur ST LAWRENCE, commencera le 23 Juin, partant de Québec ù 7.30 A M, les mercredi?et samedis.Lo SPART1AN commencera le 1er Juillet, partant «le Quétec à 7.30 A M les Jeudis.Arrêtant à la Baie St Paul, les Kbou laments4 Malbaie, Rivière du Loup, Tadoussac, Anse St Jean et Ha ! Ha ! Bay.Le vapeur SPAHTI AN partira aussi «le Québec le Dimanche à Hi I' M pour Chicoutimi et Ha 1 Ha ! Bay, arrêtant ù tous les ports intermédiaires excepté la Haie St Paul, les Eboulements et l’Anse St Jean.On pourra se procurer «les billets et retenir des cabines pour les ports ci-dessus au bureau «I* la Compagnie, quai Napoléon.TMlgruplie d'alarme do 1 rue St© Ursule, station centralo.*2 Ste Anne et Autouil.3 Grisons et Ste Geneviève.4 Hftldimand et St Louis.5 Jardina et Ste Anne.G Blinde et Fort.7 S.Eustache et S.Georges.H Ste Famille et Hébert.9 Séminaire de Québec.10 Ste Julie et d’Aitigny.12 St .lean u Co ins.13 l'alais et .;fti -.n t on.14 S.Jean et S.Stanislas.• c.inrnTOTP t I»*-*!-1 mint1 imiUMi' A *** " ’ ¦ * 15 Chantier Dinning, (Champlain).IG Epicerie Taylor.17 ruo Champlain, 474.18 S.Jean et Sutherland.Liverrool, tous les jeudis, durant la navigation,.— avec les passagers, arrêtant à Bimouski pour) L'Etoile, capt Paquet, part «les lîrondines, G ROND1 NES le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine .fGO, $70 et $$0 : Cabine secondaire • $30 ; Entrepont : $20.COMPAGNIE DES TORTS DU O O LUE Mf.ssr Basse : 0 hrs A.M.Vêpres : 7j hrs P.M.| l»î Miramxchi partira «le Québec mardi, le 27 ________ ’ juillet, à 2 h p.m.t pour Pictou.arrêtant à la Hnase-TIlIe ’ aux Pores, Sûmraerslde et Charlottetown." Vente des ntilets «le passage chez Leve et CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA VIC-T01KE.—Carré Notre-Dame.Chapelain : Kév.M.J.B.C.Dupuis.Messes Basses : 6$ hrs et 7 hrs A.M.Srmaino : 6$ hrs et 7 hrs A.M.A Men.vis-à-vis l’hôtel St-Louis.Bateaux à Vapeurs FniibotirK Sl-Jean EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE.—Révd M.F.X, Plamondon, Curé.—F ne et faubourg Si-Jean.Oiund’Messk : 9A hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P.M.—Arc.hiconfrkrie : 7 hrs P.M.Messes Basses : 5J hrs, G] hrs,7 hrs et 8 lus A.M.QUÉBEC ET LÉVIS Les bateaux South et North font le trajet entre Québec et Lévis tous les 10 minutes le jour et la nuit.Prix aller et retour G cents.CHAPELLE DU BON PASTEUR.—Chapelain.-RévdM.A.A.Blais.—Hue de Lachevrotiire TRAVERSE DE QUÉBEC A LÉVIS QUEBEC | LEVIS Pour le chemin de fer Intercolonial.A.M.«P.M.tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant au Cap Santé, Platon, Des-chambault, Lotbinière, («rondines et Sl-Jean Peschaillons.Heure réglée par la marée.Lignes d’Omnibus Pour la (Vdc Graddon, le Couvrit de Jésus Marie et les ('imctUrcs Mount Herman et Wood field.LA SEMAINE DurART D»' la Barrière 7 30 A.M.12.15 r.M.2.15 P.M.G 15 P.M.Départ De la Côte Graddon 8.15 A.M.t.00 P.M.4.GO P.M.7.00 P.M.Pour T Eglise Stc-Fuyc, le Cimetihe Bclmmi et le Couve))t de Bellevue.Messe Basse : C hrs A.M.Salut : -’i heures l*.M.~- '‘5 M a i l a l> o u r 2.00 Mail» de U Hiv.________ j llalitax.; uu i.oup.CH APELLE DES SŒURS DE LA CH A RITE.! S-00 p'our°inaniRivi1°re! —Révd M.E.Bonneau, Chapelain.—Bue ; ,iu Loup.P.M.2.00 Malle pour la Bickelieu.Musse Basse : G hrs A.M.Salut : 5 heures P.M 7.30 Malle pour Halifax.CHATELLE STE-BRIGITTE.— Grande Allée.Bue St-Louis» Musse Basse : 7 hrs A.M.—Su rr : 4 lirs I*.M.St Koch Rivière *iu Loup, è 45 Accommodation G.15 pour la Rivière du Loup 1 30 Malle anglaise-prur Bimouski tes sa me dis seulement.A«*como«lation de la Rivière du Loup, EGLISE ST-ROCir.—RévdM.F.il.Bélanger, Curé.—Bue St-Joseph ci de V Eglise Messes Basses : 5 hrs, G* hrs, 8 hrs A.M.— Grand’Messe : 9* hrs x\.M.—Vêpres : 2 hrs 1'.M.Pour le Québec Central l A.M.u r 11 3 CHAPELLE DE LA CONGREGATION.— Bue St-Joseph,—K.P.Désy, chapelain des congréganistes.—Révd F.l’ftgny, desserrant.M fisse B a s sb : G J hrs A.M.— G n y n d’ M esse 9J hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P.M.—Office mj soir : 7 hrs P.M.P.M.2.15 Express pour 11 30 Train mixte «le Sherbrooke.Suint- loseph.P.M.P.M.2 30 Train Mlxltl 2.3) Express «le pour St-Joseph ; Sherbrooke.TRAVERSE DU GRAND-TRONC iaisssûa Q UEB KC ; S TA TIO H b N LEVIS DEPART «le la Barr.ère G.30 A M 8.45 A M 2,15 P M G 15 P M DEPART le l'Eglise St Foyo 7.00 A M 10 00 A M 4.00 P M 7.15 P M 1.4 S d i lit.H IlClU N Départ «le la barrière St Foye à 1 heure P M »*l tous les demi heures jusqu’à 5 hrs p.m.I n omnibus quittera la Barrière M Fove pour Eglise St Foye à 1 heure P M et 5 3ü P M 19 DélignyetS.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).23 rue Champlain, 103.24 DalhoiiBie et Arthur.25 COte do la Montagne, au bas.20 Sault-au-Matelot et S.Jacques 27 Côte Dambourgos et S.Paul.28 S.François et la Cliapolie.31 Lemesurior, ruo S.Paul.32 Marché S.Paul, station.34 Prairie et N.Dominique.35 Foss6b et Pont.36 S.Valior et la Chapello.37 L’Eglise et S.Joseph, 41 Dorchester et N.D.des Anges 42 S.Valier et Belleau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Reine.47 Reine et Couronne.43 Arago et Turgeon.51 Reine et Pont.52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Kyliuid.54 Artillerie et Ste Julie.56 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Tatrice et Berthelot.61 Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.63 Grande Alice.Eté Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Robitaillo et Latourelle.LIGNE ALLAN.CHEMIN DE FER DE Québec et Lac SU Jean.Sous contrat avec le gouvernement du Canada et de Terreneuve pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1SSge me u ta tPFdé- 1S.SII ES lignes «le co.to compagnie so composent j «les vapeurs en for à double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l'éprouve «le l'eau, sont sans rivaux pour la force, lu rapidité et le confort, sont é «fouleur?! les Jambes, la poitrine, }-nir les vieilles 1»' sures, plaies et ulcères.U est excellent pour ia goiUi«* «i ie rliun ^ Usine, Pour les ni aux de ^orgo, bronchite, rbuiu s loux, excroi-s-ittces g!an«Iuleuses, -t pou.* :es iiiala«lics «le la peau.Il e?t s an- rival.Manufacturé seulement à l’et-iblis.v riir-rt* professeur ÜOI.LOW A V.533, RUE # \ i • f .LONDRES, et ven«lti à raison de Is.Ij i .lt 91., lis.22s., et 33s chaque boit»; ci po;, et ai Canada à 36 cents, 90 cents et $1.50, ei le-; pi:., grandes dimensions en proportion.Prix du passngtt de Québec : C5 Cabine.5»C0 0 t, ^"(i 00 »-t 5 80.00 Suivant i*?s accontmodeimtnls.(ulerinédiaire.00 Entrepont.?10 CO Un vapeur avec les malles et le?pacsig«*rs pour l«*s Slcaimrs do la Mail** «le f.iverpool luisrora le «juai Napoléon, !«• jour «lu «lépa:t, à NEUF I!Kl KhS pr.-ci^s.Service e\traordinaire «le lïrer/JOtd, Londonderry, Qurhte et Mon! ira! AYEKTSSSKJtf K>Tü.—Je n’a! pasd a.gents aux Etats-Unir, t*t mes remèd-® ne ror.î pas vendus dans ce pays Les a.buteurs «levront alors faire attention è l'étiquette sur les pots et les boites.Si l'adresse n’est pas 533.OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce de m* > remède sont enregistrée.^ à Ottawa et à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWA Y, Oxford feue*!.Ltfiidob QuôbêC, 9 aovembra 18o 1 — 1 du.C Pe.De Livtrpool Part/ Strainer-.lie Québec.18 jii’u.19 juin.Sibeiian.‘Jj.iilt.2 j i » i T * • t 3 juillet ircassinn.12 i 23 l> • ».S'armalian.18 août • not i i Circassian.A !'*t:rs voyages «l«* Qtt«*b«-,:.c:*s • t»*ani »rs se r* nd« nt direct* ment à Livorj ool, et ne pienn *nl |t:(‘ «les passagers d«; chatnbre.Prix du passage de Québec : 1 • '' .$50 c-t I Suivant ! atcoinmo Q ui*uis.LOUIS .fOSSIA S TA TUA UIK COIN des RUES CLAIR PONT A I >1 et BURTON, Q U A RTJER MON TC A L M
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