Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 septembre 1886, mardi 7 septembre 1886
SOcinc Amice No TB-Bdition quotidienne-iOème Année Mardi 7 Septembre 3&SB JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JTS OROI3.HT2* J’AIME 1110 MAS Cil A PA JS, Rédacteur en Chef.' ' FRANC E LEO Eli BliOUSSEAU, Editeur-Propriétaire.Paris, 20 août.Dans nombre de conseils généraux, les conservateurs ont tenu, avant de commencer les travaux de la session, û protester contre les manœuvres d’intimidation, de pression et de corruption dont les agents du gouvernement s’étaient rendus coupables clans les élections.A ces protestations, messieurs les préfets ont répondu avec un touchant accord qu’on les calomniait eux et leur gouvernement.Tous, à les entendre, sont de petits saints.Le ciel n'est pas plus pur que le fond de leur cœur, et ils sont incapables de la moindre manœuvre électorale.Dans les conseils a majorité conservatrice, le préfet passait une demi heure plus ou moins désagréable.Dans les conseils républicains la majorité étouffait incontinent tout débat.Puis tout a été dit.A ce proposj’entcnds déclarer que ces protestations ne servent à rien, et quelles ont le tort de faire constater la faiblesse du parti conservateur.le ne suis pas del avis de ces critiques dillicilcs.* Puisque nous sommes atlligés du régime parlementaire ot électoral, il n'y a pas autre chose û faire qu’à utiliser toutes les ressources et toutes les occasions pos- secrétaires d’Etat, de l’université ou de l’armée, les propos les plus aigres s’échangent entre les uns et les autres.Les opportunistes trouvent quo l’extrême gauche est trop largement représentée dans le cabinet ; les radicaux trouvent qu’ils ne sont pas encore assez les maîtres.Les opportunistes se moquent du général Boulanger goûtant à la soupe des soldats.Les radicaux, qui admirent M.Boulanger, ripostent en se moquant do M.Sarrien, ministre de l’intérieur, goûtant à lu soupe des prisons.J’avoue pourtant quo les opportunistes sont plus fondés que les radicaux à se plaindre, d’être maltraités par Je ministère.M.de Freycinet à vrai dire, les traite assez largement sur le chapitre des ambassades qu’il leur distribue volontiers.Mais les opportunistes aiment mieux les bonnes places du cabinet et Ton ne tient pas assez compte de leurs droits.Ainsi Ton annonce que M.Brousse a obtenu le sous-secrétariat de la Justice.Or M.Brousse n’a pas de titres particuliers à cette faveur ; à la vérité, il est membre de l’extrême gaucho et a retiré un amendement désagréable au cabinet dans U question des princes.Et c’est pour cela, qu’on va rétablir à son intention la sinécure d’un sous-secrétaire en dépit n „ des promesses d’économie, faites aux sibles pour mettieJe pajs.> t.^ électeurs.Les opportunistes ont, en lace de tous les odieux agissements du parti au pouvoir.Du reste, les électeurs en voyant leurs représentants lutter avec courage et constance contre les satrapes de la République, finiront par prendre honte de leur longue humiliation, et par balayer cette jolie bande.Le jour île la délivrance parait encore éloigné.Mais qui sait ?Jri France, comme disait un jour Mgr Besson, a des retours soudains et de magnifiques élans.En attendant, les conservateurs ont souvent aujourd’hui l’avantage de mettre leurs adversaires dans une position ridicule vis-à-vis des électeurs.Dans le département du Nord ne rit-on pas depuis trois jours de M.Legrand, ancien député, ancien ministre, qui, répondant aux protestations île la droite contre la partialité avec laquelle les républicains composaient la commission départementale, s’écria superbement que la droite protestait pour la forme, n’ayant aucune iniluence sur les électeurs?Or, M.Legrand, qui est encore conseiller général, n’est plus député.Et il partage ce malheur avec tous ses anciens collègues républicains de la députation du Nord.Leur liste a été battue à une écrasante majorité par la liste conservatrice.C’est ainsi que “ la droite n’a aucune iniluence sur les électeurs, ” comme dit cet original M.Legrand.Elus nous allons et plus il me semble que la prochaine session réserve des déboires à M.île Freycinet.En dépit d’appels platoniques à la concorde et à l’union, les principales feuilles de l’opportunisme et du radicalisme se font une guerre sans merci.Toute occasion est bonne pour la reprise des hostilités.Qu’il s’agisse de ministres, ou de sous- somme, deux fois raison sur ce chapitre.Ce u’est pas une raison pour que M.de Freycinet refuse à M.Brousse et à l’extreme gauche la faveur qu’on lui demande.11 ne demande pas l’amitié des opportunistes.Il espère que la discipline républicaine les empêchera de se coaliser avec la droite pour renverser un ministère cher à l’Extrême gauche.A notre avis, il pourrait bientôt payer la surdité dont il fait preuve sur le chapitre des réclamations opportunistes de Mont-sous-Vaudrv, où M.de lUowitz nous le dépeint attentif à ses devoirs sie président-dauphin auprès de M.Grévy, qui, atteint de faiblesse sénile, penserait à donner sa démission.Ce dernier trait me met en défiance contre la nouvelle de M.de Blowitz.Que M.Grévy soit malade, je ne dis pas non .mais qu’il songe à donner sa démission, cela tombe dans le roman sentimental.Le Soleil publie ce matin une lettre adressée par le comte de Paris à M.llurlbert,correspondant à Londres de journaux américains.La let -rre roule sur la question des grades arrachés aux princes par la République au mépris de toute loi.La lettre est faite pour le public américain et nej dit rien de nouveau aux Français, qui savent à quoi s’en tenir sur la valeur militaire et politique du général Boulanger.N.Ce que sait un catholique Représentons-nous un vieux magistrat du dix-huitième siècle.Il vit tout entier au parlement.Sa science juridique sait se rotrouver au milieu des méandres de la procédure et des complications du droit.Nourri des classiques grecs et romains, il possède une instruction quasi universelle.C’est lui qui, présidant à l’éducation de ses enfants, leur transmet lui-même les traditions dont il a pieusement conservé le culte.Sa foi est profonde ; mais elle no se dégage pas des préjugés du jansénisme, dont les docteurs voilaient les erreurs par l’éclat do leurs talents.C’est un vieux Français.Il no sépare pas le roi de la patrie, qui s’incarne dans le descendant d’une dynastie plusieurs fois séculaire.Mais son à me haute demeure étrangère aux complaisances intéressées du courtisan.Le magistrat n’était pas alors ravalé au rang d’un vulgaire fonctionnaire, tenu à obéir servilement à celui qui le paye.Il avait le droit de parler haut, de dire les vérités toutes crues, et ce droit, il n’hésitait jamais à en user.La justice avant tout.Sa figure a disparu au milieu de notre société démocratique et affaissée, nous avons même peine à nous la représenter dans sa réalité vivante.La Révolution a passé là, chassant l’esprit de tradition, reprenant tout l’Etat, abattant toutes les forces vives ; car la première préoccupation de la démocratie est de raser les chênes.La vieille devise de nos pères : 11 Dieu, le roi, la loi ”, si profondément gravée dans les cœurs, est remplacée par de pompeuses, mais mensongères formules.Dieu est proscrit de toute la vie publique, et peut-être bientôt de la vie privée.Plus do roi sur le trône.La loi n’apparaît plus comme le commentaire, comme la conséquence de la plus auguste de toutes : la loi de Dieu ; c’est l’œuvre capricieuse d’un parti qu’aveuglent les sophismes nouveaux ou qui prétend imposer à tout un peuple ses fantaisies éphémères, sans respecter des traditions j qu’il ignore.j Voici un jour ce.magistrat—il ; s’agit de d’Aguesseau — lancé au ' milieu des difficultés de la vie publique.Il les traverse droit, éloquent, respecté.Il ne déploie pas sans doute toutes les qualités de l’homme d’Etat.Habitué, dans le conseil ou dans ses réquisitions, à étudier les questions sous leurs faces diverses, à peser longuement le pour et le contre, il sait plutôt exposer que conclure.Dans*' l’action, Thabitudo des formes judiciaires Tempêche d’aller droit au but.Par là s’explique l’infériorité des légistes dans la vie publique.Considérons les nombreux avocats de notre époque qui ne se sont pas con- \ tenté de défendre la veuve et l’orphelin,mais qui ont encore joué au ministre, n’hésitant pas à prendre le pouvoir avec la complicité d'une émeute et à s’en emparer sous le feu de l’ennemi.Beaucoup ont su discourir avec art, mais pas un homme d’Etat parmi eux.Et encore ce n’était pas des d’Aguesseau.Une question impérieuse se présente alors, celle des finances.Un étranger expérimente sur la France, comme sur une matière inerte, des idées nouvelles, et tout à coup, à la surprise des contemporains qui n’avaient jamais été témoins d’un tel spectacle, l’agiotage se déchaîne haletant, effréné, licencieux.Hommes, femmes, nobles, usuriers, laquais, ouvriers, étrangers, Français, l’argent les entraîne tous dans sa ronde.Comme de nos jours, l’agiotage est habile à recouvrir ses excès de sophisme spécieux.La soif du gain se transforme en élément nécessaire au bien-être d’un pays.Ceux qui s’enrichissent en quelques instants par les manœuvres déloyales, persuadent à ceux qu’ils dépouillent que c’est pour leur plus grand bien.La prospérité du pays ne prendra-t-elle pas un essor indéfini ?Mais surtout plus de restrictions aux menées de l’argent.Que toutes les barrières tombent, qu’une liberté illimitée soit désormais proclamée, et une nation sera régénérée non plus par le vieux système, par la diffusion des principes religieux et la consolidation des forces sociales, mais par le coup de fouet donné à tous les intérêts matériels, à la passion de s’enrichir.Dans quels embarras un tel mouvement plongera-t-il un ministre, sortant des rangs de la magistrature ! Il n’a jamais été un manieur d’argent.Ce n'est pas dans nos vieilles coutumes, toutes empreintes de l'esprit féodal, qu’il a trouvé des notions sur les jeux de bourse.Jamais encore de semblables théories n’avaient été exposées.Ce^iendant, en présence de ce tumulte des intérêts matériels, de ce débordement tout nouveau de spéculation, ce magistrat n'est pas dépaysé.Il juge le mouvement, les principes comme les faits, sans hésitation, avec un coup d’œil sûr, et son “ Mémoire sur le commerce des actions " demeure d’une éternelle vérité, quelque rigoureux qu’il nous paraisse.Par un hasard singulier, le chef-d’œuvre peut-être de d’Aguesseau ne figure plus dans scs éditions modernes.Les contemporains, gênés par une telle condamnation des idées qui leur sont chères, auraient-ils organisé la conspiration du silence ! Décomposant dans une fine analyse les divers éléments qui entrent dans le commerce des actions, d’Aguesseau invoque lus principes posés par saint Thomas dans la Somme.La folie de3 hommes, ilit-il, ou un désir aveugle et insensé de s'enrichir n’est pas une cause qui puisse être le fondement d'un engagement légitime.Que devient avec ce principe incontestable le commerce du papier qui repose tout entier sur ce désir aveugle et insensé ?d’un gain légitime.Comment du res te ce gain s’obtient-il ?Par de faux bruits, par des manœuvres captieuses,par l’accaparement déloyal des actions.Le principe de toute fortune gagnée dans l’agiotage, if est donc que l’illusion faite à autrui, c’est-à-dire absolument contraire aux règles d’une saine morale.Sur le terrain des faits, nous rencontrons la même clairvoyance, la même vigueur de pensées.D’Aguesseau décrit, comme un homme habitué de longue date aux manœuvres de la fortune mobilière, cette industrie nouvelle “ qui sans peine, sans travail, sans application laborieuse, donne plus vie richesses en un moment que les voies naturelles et ordinaires n'en donneraient en une année, et souvent même en un siècle.’’ 11 dénonce cette classe nouvelle qui se lève : elle s’apprête à troubler toutl’Etat, car elle se compose 44 de gens oisifs, riches pour eux-mêmes et stériles pour l’Etat, ou plutôt nuisibles à la société où ils ne servent plus qu’à faire enchérir les fruits de la nature et les ouvrages de l’art.” Ainsi, il y a près de deux siècles, d’Aguesseau avait deviné les maux qui se sont abattus sur la société moderne.Rare clairvoyance sans doute, mais ce n’est pas la diminuer que de T attribuer aux sentiments catholiques dont le chancelier était profondément pénétré.La religion chez lui ne consistait pas dans une vague religiosité, plus prête à prononcer de vaines déclarations qn’à s’affirmer par des actes.Il n’avait pas dédaigneusement interdit aux principes catholiques il?dépasser le seuil de sa conscience.Il n’avait pas fait deux parts de sa vie : l’une religieuse, l’autre avec laquelle la loi- de Dieu n’a rien à démêler.Non, elle l’accompagnait partout.Comme le disait Mgr Isoard, dans sa lettre écrite la veille de3 élections législatives de 1881, il jugeait qu’elle ne doit demeurer étrangère à aucun acte de l’existence ;il s'attachait avant tout à saisir le lien qui unissait les faits à la tradition catholique.La vie publique aussi bien que la vie privée se règle d’après ses prescriptions infaillibles, telle était encore Les gens de bien doivent donc s’interdire résolument de telles spéculations, car vouloir vendre une action compromise, écrit-il, c’est une intcntiomde faire courir à un autre le risque qui est inséparable d’un tel elfot, plutôt que de le courir soi-même, c’est de plus un désir de rejeter sur son acheteur le péril qu’on redoute soi-même.Or, les principes de droit et d’équité iéprouvent la vente d’une chose dont on commit la perte certaine; elle ne peut devenir la source la croyance qui animait nos pères, malgré toutes leurs défaillances.Cela explique la solidité de la vieille France.Nous, au contraire, nous sommes ballottés par les opinions contradictoires.Hantés par la pensée chimérique de soustraire notre vie publique aux commandements de la loi suprême, nous llottons au gré des évènements, que nous n’avons plus ni la volonté, ni Tintelligence de conduire.Les principes nous manquent, les évènements nous prennent au dépourvu.Par l’exemple de d’Aguesseau, nous pouvons nous convaincre de la force de la clairvoyance que donne la tradition catholique intégrale.Appuyés sur elle, nous résisterons à toutes les crises au milieu desquelles à la longue nous risquons de succomber.Urbain Guérin.Les Pompes a Incendie.Les incendies qui se communique si promptement par tous les procédés d’éclairage ou de chauffago quels qu’ils soient, furent de bonne heure combattus à l'aille des moyens encore employés aujourd’hui.Sablier dit dans des 44 Variétés Amusantes ” : 44 Je trouve sous Constantin Coprony-me, des pompes destinées pour les incendies.” Mais Sablier s’est trompé.11 aurait dû remonter cinq siècles encore, c’est-a-dire, jusqu’au temps d’Ulpien, qui parle de ces pompes dans la Digeste, f livre 82, chap.12, titre T ].Les machines qu’il appelle siphones et qu’on employait, dit-i], dans les incendies, ne doivent pas, en effet, être autre chose.L’invention était due à Ctésibuie, maître de Héron d'Alexandrie.D’après ce que Vitruve et Iléron lui-même en ont dit, on peut conclure comme Anthony Rich, que cette pompe est en réalité fondée sur l’application des mêmes principes que celles dont nous nous servons actuellement.Le moyen-àge se passa-1-il tout, entier sans qu'on eut retrouvé l’invention et la mise en manœuvre de !a pompe à incendie?C’est probable, quoique Beckmann, dans son histoire de inventions, prétende qu’en 1518 on se servait de pompes à incendie [ water syringes], à Augs-bourg.En 1G55, et plus tari en 1G9S, des pompes hollandaises furent introduites en France ; à cette dernière date par Dumourier-Duper-rier.De nos jours les pompes à incendie mues par la vapeur sont presque arrivées à la perfection.La ville de Chicago, jeudi dernier, a mis à l’eau, un nouveau bateau à vapeur le 44 Geyser ”, porteur des plus perfectionnées machines.Sa construction a coûté £0 milles dollars.Ce bateau sera surtout employé pour les incendies daus les chantiers de bois et rendra d'immenses services.Ses pompes peuvent de la rivière lancer un jet d’eau par dessus b* clocher du Board of Trade.On a cherché à éteindre les incendies avec des produits chimiques.Mais leur efficacité est encore douteuse.Tout le monde sait que dans les campagnes en France quand le feu prend daus les cheminées,Jla ménagère met trois ou quatre ognons crûs dans Tâtre de la cheminée où le feu s’est déclaré.Sous Louis XIV, un Augustin, nommé frère Nicolas, se vantait do pouvoir arrêter tout à coup le plus terrible embrasement, et il parait qu'il fit merveille à un incendie qui eut lieu au Louvre, et à un autre, en 1GGG qui menaçait fort de ne rien laisser de la maison d’un orfèvre.An mois de décembre 1722, une épreuve du même genre fut tentée et réussit : ‘*11 s’est fait, écrit Mathieu Marais dans son journal, une expérience devant les Invalides d’une composition qui éteint le feu et qai sera bonne contre les incendies.On a allumé un grand feu île bois ; l’inventeur a jeté sa poudre dans une espèce de grenade ; elle a éteint la flamme ot concentré le feu ”.En 1718, un chimiste de Londres, Godfey retrouve cette com- Teuilleton du COUMIIKR DU CANADA 7 Septembre 1880—No GO LE CAPITAINE PHEBUS ( Suite) —Réponds à ce jeune seigneur, lui dit-il.* —Volontiers.—Vous vous appelez bien Maria Eedondclla ?lui demanda Phébus.—C’est le nom que j’ai pris en me retirant ici.—Vous avez fait partie, autrefois, de la troupe de Succor Lilith ?Oui.—Pendant longtemps ?—Longtemps, oui.—En étiez-vous en 1G3G ?—J’en étais.^ —Vous souvient-il d’avoir, à cette époque, traversé le Poitou ?~vOni.en allant d’Espagne à Paris.—C’est bien cela.N’avez-vous pas campé dans les bois do la Réorthe entro Sainto-Hormino et Chantonay ?— C’est bien possible, mais comme c’était presque toujours dans les bois que nous campions.—Un lait aidera votre mémoire, ce fut dans les bois do la Réorthe que fut remise à Succor Lilith, par les gens de la bande noire, une jolie petite filetto de quatre ans.—C’est vrai, je m’en souviens parfaitement ; en efl'et, elle était jolio comme un amour, et cela fendait le cœur de la voir et de l’entendre sangloter, le jour et la nuit, en appelant sa maman.—Et maintenant, demanda Phébus le cœur haletant, vous souvient-il de ce qu’est devenue cette pauvre petite ?—Cela, monsieur, je l’ignore.—Ah !.fit douloureusement Phébus.—Parce que j’ai quitté Succor Lilith peu de temps après, pour venir m’établir ici ; mais il y a une de mes anciennes compagnes qui est restée dans la troupe jusqu’à la mort de Lilith, et qui sans doute pourra vous renseigner.—Son nom ?—Tere8ita Pinto.—Où habito-t-cllo ?—A moins qu’ello ne soit sortie do co monde, elle doit encore demeurer à Madrid, avec l’homme qui Ta épousé, un perruquier, je crois, dont je ne me rappelle que le nom do baptême, Luis, et qui a sa boutique non loin de la porte Santa-Barbara, à l’enseigne du Rasoir Volant.—Ainsi vous ne savez rien sur cette petite enfant ?—Rien, monsieur, je vous le jure.Phébus mit un ducat dans la main parcheminée île Maria Redondella, qui le couvrit de bruyantes actions de grâces.Belphégor et lui se séparèrent sur la route ; le bohémien se t dirigeait sur Tolède ; le gentilhomme avait hâte de rentrer dans Madrid.—Monsieur le comte, dit Belphégor, si vous avez encore besoin de moi ou si vous avez à me faire parvenir quelque chose, je serai à Tolède jusque vers la fin de cette année ; puis je reprendrai le chemin de Paris, où le premier truand venu pourra donner mon adresse ; n’oubliez pas Belphégor si vous, retrouvez ce que vous cherchez.—Recevez-en ma parole, répondit Phébus.Au revoir, s’il plaît à Dieu, et bonne chance à nous tous ! Le lendemain, Phébus et Simonnet exploraient minutieusement les environs de la porte Santa-Barbara, cherchant une boutique de perruquier et Tenseigne du Rasoir Volant ; mais leurs recherches n’aboutirent point.A millo pas à la ronde, il n’y avait pas ombre do pduquero.Ils questionnèrent quelques petits marchands qui ne comprirent probablement rien à leur baragouin iranco-espagnol, et, découragés, ils allaient renoncer à leur stérile exploration, lorsqu’un vieux prêtre do la paroisse vint à passer.Phébus l’aborda courtoisement et lui demanda s’il no se souvenait pas d’un perruquier du nom de Luis, marié à Teresita Pinto.—Si fait, répondit le vénrableé ecclésiastique.—Votre Reverence pourrait-elle me dire ce nue sont devenus Luis et sa femme ?—Je regrette de ne pouvoir mieux renseigner Votre Seigneurie ; tout ce que je me rappelle, c’est qu'ils ont transféré leur boutique, il y a déjà trois ou quatre ans, dans un autre quartier de la ville* Phébus remercia le vieux prêtre, et ragagna son hôtellerie ; puis, un mois durant, Simonnet et lui, chacun de son côté, battirent l’estrade, le nez au vent, l'œil au guet, afin de découvrir la nouvelle boutiquo du mari de Teresita Pinto ; ils en furent quittes pour leur peine.A bout d'espoir, Phébus, une après-midi, reprenait, la tète basse, le chemin de l’hôtellerie d’Alcala, lorsqu’une exclamation joyeuse lui lit lever les yeux, et presque aussitôt don Henri de Guzmnn se précipitait dans ses bras.—Vous ici, mon ami ’.Et depuis quand ?.—J’arrive des environs de Tolède, répondit Phébus, un peu confus d’être obligé de dissimuler la vérité, puisqu’il ne pouvait pas avouer au fils du duc d’Olivarès le noble et délicat motif pour lequel il s'était abstenu d’aller le voir.—Ce m’est une grande joie que de | vous retrouver.Eh bien ! avez! vous été heureux dans vos recherches.— Oui et non.Et vous, mon ami, êtes-vous heureux ?—Non ! répondit Henri il’une voix chagrine.—Où en êtes-vous dans vos alfai-res ?—Elles ont été de mal en pis.Une jour, dans un accès de douleur, je me suis risqué à faire comprendre à dona Juana le sentiment respectueux et vil qu’elle m’a inspiré.44 Don Henri, m’a-t-elle répondu d'un ton de prière et d’angoisse, ne m'aimez jamais.quo comine une sœur ! ” Si elle pouvait se douter de ce que je soulfre, peut-être son cœur so laisserait-il attendrir ?.Àh ! c’est à n’y rien comprendre ) Son caractère a \ changé brusquement et du tout au tout ; elle était la vivacité gracieuse et la gaieté meme .maintenant on dirait qu’elle traîne sa vie comme un boulet, et les traces de larmes furtives ont remplacé dans ses beaux yeux le grand sourire d'autrefois.—Ne désespérez pas encore ; le temps arrange bien des choses, et je ne sais quoi me dit que votre bonheur vous sera rendu.Don Henri pressa les mains de Phébus avec effusion, et lui demanda s’il comptait sijourner longtemps i Madrid.—Jusqu’à ce que j’aie retrouvé un brave perruquier du nom de Luis, dont la femme doit posséder quelques renseignements sur le sort de la petite Yolande de Longeville ; et.| pour le retrouver, j’ai besoin de la -haute protection de Monseigneur votre père.—J’espère que vous viendrez la requérir en personne.—Non, les instants d’un premier ministre sont trop précieux pour que.j’ose me le permettre ; c’est vous, Henri, qui me ferez la grâce d’obtenir de M.le duc d’Olivarès qu'il veuille bien faire rechercher par sa police ce perruquier, mari de Teresita Pinto, et qui avait, il y a trois ou quatre ans, sa boutique près de la porte Santa-Barbara, à l’enseigne du Rasoir- Volant.—11 sera fait selon votre désir, et, dès que mon père aura reçu le renseignement qui vous intéresse, je viendrai moi-même vous en faire part ; mais d’ici là ne vous verrons-nous pas ?Si nos deux pays sont en guerre, nos deux cœurs sont amis, et je vous en voudrais si vou6ne repreniez pas avec moi vos bonnes habitudes do naguère.Promotez-moi de venir, chaque jour, faire des armes et chevaucher ensemble .Comment ! vous hésitez ?.N’avez-vous plus pour moi cette allection qui me faisait moins malheureux ?.» (/I suivre) JLe Courrier du Canada, Mardi *7 Septembre 18S6 lia firm position d'après les indication de Reaunnur et Geoffroy.Aujourd’hui, les grenades Hardin et aid n s employées on Amérique, ne sont probablement que la résurrection de ce procédé qui était tombé dans l’oubli.•K- »2SST rr.csw*rr?r£ Jû-W- r Si i % M A ?R £ /*es e/ non fondées.Le Dr Howard, nommé par le gouvernement-Ross, est un catholique pratiquant exemplaire.Toutes les vilenies débitées par les rouges et les prétendus patriotes ressemblent toutes à celles auxquelles a recours le Dr Trudel dans le comté de Champlain depuis que le combat est commencé.C'est une vraie honte améliorations d’un seul coup; la le règne éphémère des libéraux, et tâche serait trop difficile, pour ne nous ferons voir à quel des deux pas dire impossible.Car il taut tenir partis, conservateur ou rouge, le peu-compte des préjugés, et en agricul- pie doit confier les rênes du pouvoir, turc il y a peut-être plus de préjugés s’il veut que la chose publique soit que partout ailleurs.Il nous faut les administrée avec sagesse et économie, faire disparaître graduellement, et j pour cela, il nous faut choisir les moyens les plus sûrs.Eh bien, hono- IVûiici* Ce que sait u:i ca tholique Les pompe* à incendie Feuille on —Le capitaine I'iiébus Le comté tie Clisznplain Une revue politique Recettes U natsr:oxc!tt LE COMTE DE CHAMPLAIN T,ES ACCUSATIONS DU CANDIDAT NATIONARD Dans la campagne électorale qui est maintenant engagée dans presque tous les comtés, les libéraux et les na-tionards ne reculent devant aucun mensonge, devant aucune calomnie pour pervertir l’opinion publique.La presse et les orateurs politiques du parti grit-libéral-nationard ne respectent plus rien chez leurs adversaires.pas même ce qu’il y a de plus: sacré le caractère des individus.Rien ne peut les arrêter dans cette lutte ; tous les moyens sont bons, pourvu qu’ils réussissent à amoindrir les forces du gouvernement-Ross, du parti conservateur, et qu'ils arrivent au pouvoir après la bataille.Le comté de Champlain a vu dernièrement un échantillon des mons-treuses accusations colportées par les adversaires de l’administration actuelle.C’est le candidat nationard qui se fait le porte-voix de ces calomnies atroces.Sous prétexte de jeter du discrédit sur Je gouvernement-Ross, le Dr.Trudel a accusé ce dernier d’avoir nommé un médecin visiteur à l’asile de la Longue-Pointe qui est reconnu comme un impie, un matérialiste, un franc-maçon un or a a triste, en un mot tout ce qu’il y a de pire dans le monde.Ce médecin, que le candidat nationard a mentionné dans ses discours, c’est le Dr Howard, de Montréal.Comme le lecteur peut s’en convaincre, ces bons libéraux-nationards marchent très-vite dans la voie du dénigrement.M.Tancrède Trudel, candidat conservateur, ne voulant pas que des accusations aussi graves sur le caractère de M.Howard fussent mises en circulation dans le comté de Champlain, écrivit une lettre au Révérend M.Dowel, curé de .Saint-Patrice ii Montréal, pour lui demander s’il était vrai que le docteur Howard, qui a charge de l’asile de la Longue-Pointe est, comme l’a affirmé le candidat nationard, un matérialiste un franc-maçon, un orangisle.Voici la réponse que M.Tancrède Trudel a reçue A sa lettre : St-Palrice, Montréal Septembre 2, 1880.Cher IL Trudel, En réponse aux questions que vous me posez dans votre lettre d’hier à IV-gard du Dr Howard, qui a charge de l’asile de la Longue-Pointe, je dois dire que toutes les accusations mentionnées dans votre lettre sont toutes malicious- s, mensongères, et non fondées.Le Docteur est un ci * o pratiquant exemplaire.Il n’est ni matérialiste, ni franc-macon, ni orangisle.J’espère que ses détracteurs sont aussi fidèles à leurs devoirs religieux qu’il l’est lui-même.Votre sincère I.E GOUVERNEMENT BOSS.L’électorat sera bientôt appelé à donner de nouveau sa confiance au gouvernement-Ross ou à le chasser du pouvoir.Pour que son jugement soit tout à fait impartial, il faut qu’il sache si ce gouvernement a rempli les promesses qu’il a laites en prenant la direction des affaires provinciales ou bien s’il a mis à exécution les principaux articles du programme qu’il a placé sous les yeux du peuple à différentes époques.Nous prétendons que l’administration-Ross a tenu ses engagements envers la Chambre et envers la province, et nous le prouverons bientôt.D’abord nous devons nous demander quel a été le programme du gouvernement conservateur chargé, depuis deux ans, des destinées de la province de Québec.Ce programme peut se réduire à six articles : pratiquer la plus stricte économie, rétablir l’équilibre dans nos finances, encourager la colonisation et l’agriculture, conserver notre autonomie provinciale, revendiquer nos droits auprès du gouvernement fédéral et favoriser la construction des voies ferrées.lo.Nous trouvons l’exposition de ce programme dans différents discours prononcés au Conseil Législatif par l’honorable premier-ministre, M.Ross.A la session de 1834, le premier ministre s’exprime ainsi en parlant sur l’adresse en réponse au discours du trône : “ Le gouvernement a résolu et fermement résolu de conduire l’administration publique en s’inspirant de la plus stricte économie.Nous entendons diminuer les dépenses du service civil, sans pour cela causer des injustices.Nous croyons qu’avec du temps, de la prudence et de la fermeté, il y- a moyen d'arriver à fixer une proportion plus équitable entre le salaire des employés et la somme de leurs travaux.Par là on pourra réussir à diminuer les dépenses tout en maintenant ou plutôt en augmentant l’efficacité du service public.“ Le premier article du programme politique du gouvernement actuel est donc clairement exposé.2o Dans le même discours, le premier ministre ajoute : “ Le gouvernement entend aussi rétablir l’équilibre dans nos finances en développant les ressources de la province.La plus stricte comme la plus sage des mesures d'économie peut seule nous permettre d’atteindre ce résultat.“ Pour ma part, honorables messieurs, je ne me dissimule pas toutes les difficultés que renferme la tâche que nous avons entreprise, mais avec le concours de toutes les volontés, avec l’appui que nous espérons nous mériter, nous avons confiance de RECETTE S ET DEPENSES niers tremblements do terre, est une des plus considérables de la région du Sud.Elle a joué un rôle important durant la guerre de sécession.Elle est située comme New-York, sur le bord même de l’Atlantique, et bâtie aussi sur une presqu’île de même dimension.C’est le principal port de la Caroline du Sud.Sa population ClioIOra Rome, fi—Voici les dernier* bulletins du choléra : San Marco.20 nouveaux eus 12 décès Naples.2 “ Ailleurs.114 “ Total., Ml 0 45 4 • ** fi / réussir.” Voilà pour le deuxième article.3o Quant à l’Agriculture et à la colonisation, nous trouvons la déclaration suivante de M.Ross dans les Débats officiels du Conseil Législatif à la session (le 1885, séance du six mars : “ La discussion, les discours qui ont été prononcés jusqu’à présent ont élucide toutes les questions mentionnées dans le discours du trône.11 ne sera donc pas nécessaire d’en par- lions proposons de faire, et quelques-uns des moyens que nous voulons employer sont mentionnés dans le discours du trône ! éducation agricole, concours, expositions provinciales et locales.Il faut, pour ainsi dire, infiltrer la science agricole parmi nos cultivateurs.Ce sont là les moyens généraux.Quant aux accessoires, ils ne seront pas non plus négligés.” Fins loin le premier minisire s’exprime ainsi : “ Comme vous le voyez par le discours du trône, la colonisation ne sera pas négligée.C’est 1 intention du gouvernement d’adoucir un peu les effets do la légère dépression momentanée que le pays subit, et d’empêcher nos compatriotes d’aller chercher ailleurs ce qu'ils n’y trouvent p:s toujours.Nous voulons favoriser la classe agricole en lui donnant l’occasion de s’établir sur les magnifiques terres de cette province, si elle en a le courage et.les aptitudes.Tour • atteindre ce but, nous terminerons et nous augmenterons nos voies de communication, les voies indispensables à la colonisation.” Ainsi, il ne peut y avoir de doute sur les promesses du gouvernement au sujet de l’agriculture et de la colonisation.4o Notre autonomie provinciale a été insérée comme un des articles du programme du gouvernement Ross à la session de 1884 lorsque le gouvernement a déclaré dans le discours du trône ce qui suit : “ Relativement aux doutes qui se sont élevés, l’an dernier, au sujet de la constitutionnalité de la loi des licences de Québec, je crois répondre au désir général du peuple de cette province en déclarant que cette loi devra continuera recevoir son exécution.” Le gouvernement a répété cet article de son programme à la session de ISSfi, lorsqu’il s’est agi de la trop célèbre question Kiel.5o Le fi février 1835, le gouvernement local adressa au gouvernement fédéral un mémoire dans lequel il priait celui-ci de faire modifier l’acte 47 A ict., chap.8, en accordant au gouvernement de la province de Québec pour les 159 milles de chemin de fer qu’il a fait construire entre Québec et Saint-Martin, un subside égal à celui qui est accordé par le même acte pour 120 milles qu’il a fait construire entre Montréal et Ottawa, soit $12,000 par mille, au lieu de $6,000 par mille.Voici comment l’honorable M.Ross s’exprimait, à la session de 1855, en parlant des réclamations du gouvernement provincial.“ Le gouvernement a fait tout son possible et ne négligera rien pour l’obtention de ce subside.Ce n’est pas une faveur que nous demandons, nous voulons ce qui nous est dû, et pas autre chose.Que la population de cette province soit certaine d’une chose : c’est que nous ne cesserons de travailler, tant que justice ne nous sera pas rendue.” Cette déclaration est bien claire et bien positive.Go La politique de chemins de fer a été énoncée dans le discours du tiône de la session 188G, par le premier-ministre au Conseil Législatif, et par le Leader du parti conservateur à l’Assemblée Législative.Tous les journaux ont parlé alors de cette partie du programme du gouvernement actuel.Voilà, en peu de mots, les six prin- Voici l’étal du revenu et des d£.| est d'environ 50,000 Ames, penses au compte du fonds consolidé du Canada jusqu’au 3 août : R K VF.NU : Uousiics,.Excise.Departement de> Postes.Travaux Publics, y compris le Chemins de fer.Di\ets.«.«, Montaot.$i 861 22$ 29 376 152 90 137 (iS6 60 367 36*> 35 143 Q2S So $2 SS6 36s 03 Revenu, 31 juillet 1SS6.2 503 052 76 Les tremblements de terre aux Etats-Unis NOIJ VELUES SECOUSSES La population de Charleston au désespoir S1 NI ST R ES P RÉ DI CT I ON S Dépenses.$5 060 657 29 do 31 juillet iSSô.2 9^6 220 c .1 New-York, G sept.—Une dépêche ^ 3* '* *07 ^jdo Charleston dit que la scène qui se passe ici ne peut être décrite.La secousse d’hier soir a encore augmenté la terreur de la population qui est $5 006 S77 ;Jà peu près tout entière en proie au ' ” désespoir.Les nuits sont passées sans Excédent des recettes sur les de- I Sommeil, et la Ciuillte toujours impenses.$382 5^0 46 minente d’un danger plus considéra- -ble paralyse toute ardeur.Si le trem- Comparé avec la même période Ornent‘de terre continue, il ne, res-l’an dernier, le revenu accuse une ,er?Pas uu.sc,ul.mur deboiit.On augmentation de £383,489 pour le qni se trouve ;! l’intérieur des mai-mois d août et de $553,850 pour les sons encore debout, mais qui offrent deux premiers mois de l’année lisca- partout des fissures, ce qui augmente.Les dépenses montrent une dimi- ferait encore les pertes déjà si énor- nution de $1,105,220 comparées f, «nes.Il n’y a plus asez d.; tentes pour .je, .lf a, i, , .protéger Ja population qui erre dans celles du mois d août 1 an dernier et ° 11 1 les mes.une diminution de $1,cio,301 pour Washington, 0.—Le président les deux premiers mois de l’année Cleveland a télégraphié ce qui suit fiscale.C'est là un état des plus satis- à la Reine Victoria : L’expression de faisants, et il montre que la reprise Ia sympathie de Votre Majesté pour des affaires a occasionné uneaugmen- re* ^hnimes du tremblement de teire tation dans les recettes de la douane, Reconnaissante réponse dans le cœur oil 1 accroissement des recettes s’estMesAméricains.” surtout fait sentir, tandis que la ces- Cornwallis, Org,fi.—Le prof.Ilam-sation des dépenses extraordinaires niond prédit de terribles tremble-occasionnées par la rébellion du men*s terre, des cyclones et (les Nord-Ouest, 1 an dernier, a réduit les bre.On peut s’attendre aussi à des dépenses au chiffre ordinaire.ST-MAURICE On nous écrit .Les deux candidats sont MM.X.L.Duplessis, avocat de Trois-Rivières et L.A.Lord, notaire d’Yama-chiche.Le premier se présente conservateur national et le second, national indépendant.M.Duplessis est accepté par les chefs conservateurs du comté et supportera, quoique d’une manière indépendante, le cabinet Ross.M.Lord, de son côté, a promis un loyal fair plajj au gouvernement local.Les deux candidats parleront â St-Barnabé, dimanche prochain.M.Duplessis va être élu par une grande majorité.peut secousses le 14 et le 15 du courant.La Bulgarie OPINION DE LA PRESSE SUR LA SITUATION EK-clarntioii nu l*arl ; .ne.*, .1 * ;u ii'-iMuTiîe n i * uh'4 ic*t pv» i W" , *4 »;.» > 1 i l ’y* ; util .i.1 - .V-* 1 >;uin l’.ri i\ i • •.•* .: V I.» 5 -••te 4 j; jrt.it I I « é.: ft* .le «t t : ¦ i i'i;> O V» ‘O.o t \\.\ «>li a t:l » *t itpli .i i ' .cti- .u.:,’.- t •j •*••0, eu .a - - v' • i • • .CAtiSiSt.t .4.:>ayis 4: i.iv.r.ru.1-iX’Ls At;» : .X!ON I I .i : :c i : *•.£ ^ * •• i—'» a •% • • i •% * — * a-a» .« v*# Xj'JS PAIN-KILLER &2TDE EERRT DAVISHSSa i vn: é far r t ’r- • Il , ! : ¦ », les Vis- .••¦•.les _ Chefs d I i « < t .i /.’c< *, les i l i,iti .rr.t,/¦.**» (*' irdr- ¦ jjatade&d: s .'! :iit nt.r.i i s rnu.t: i trlmd < ‘ p.:r / * *1 ?% z t> .i l‘il * .» I r fr:a \ i.’inté iRi'it '«K- h a rv’vr.iiuiî t \ m: i.ait t»i \i i» t-ni.i:, u.gONjiiTUi: r; m mi::»i: im m:.liru: r^NTiir.:.::s kefuuidItslmlnts.i.::s i'KISüDXS, LA UO.MiKSTIoX, OU CiKNi: DE LA CIIKTI.\-TION.LES UK A M P ES ET DOULKUKS D’KSTOM AU, Ï.V.A TROUBLES DIGESTIFS DF.LA SAISON CHAUDE, LES MAUX DE GORGE, ETC.F.N APPLIC ATIONS RX liltlMl i;i: H il ksi* kkcon.no i* a h i:»XFfs:tiKNris COMMIS I.K MC11.I.F.UK PU Ton ! 11 * I.I N l.M K NT 1 CoNNFS RT III I'Ll ( EFl'ICACR CONTRK LES EN.’OK.u LES CONTU-! ! S LE ¦ .4 MK, LES NEVRALM ’ ENFLURES DE LA i A* .i./Do.NTALGIE, i.-::; rp.uij engelures.ETC , ETC.1locts.la Jyoutt Ule,, aun contre ta gone.PAR EXTFn MIRAT Cf llPîifii 1o Hais.Ml.f.I>- ••-•i.t-M, AV>»trr-IM; .' •tlt-i», Antinml n ! \4-ninu.M otcDf ib\.Hiiii"4 uii'l trr:inarlen •lenml lu une niglit.,> a i r.t » liuvo 'round.N • n!i*rnie.l'arhon'ii h.xt ornilimtor, 15c.Mali SMc.WcnXS ** 1*»»TTKU, r.Oltotl, MaM.fflort aux liais.nOUBIS, COQUERELLES, PUNAISES, 1UR-O BEAUX, FOURMIS et toutes sortes do vermines.Les hôtels, es résidences privées et les greniers sont débarrassés dans uno seule nuit.11 n’y a pas do danger t\ s’en servir, il no renferme pas do poison.Exterminateur de Parson, 15c.,par la malle, 20c.WEEKS A rOTTER, Boston, Mass.ÇuO.cr, 0 septembre 1E8L Ll.COMTÉ DE BEAÜCE M.Gosselin, marchand, s'est retiré, et M.Dulac ancien député continue la lutte.Dimanche, à tët-François, M.II.Chassé, avocat, a parlé pour l’Hon.M.Blanche!, et M.le Dr Gravel a parlé pour M.Dulac.La candidature de M.Dulac n’est pas sérieuse, car la popularité de M.Blanchet est considérable.Demain, fête de la Nativité de la sainte Vierge, il y aura un salut solennel chanté à cinq heures de l’après-midi, ù la Congrégation de la j Haute-Ville.I ; j »ûiI, récbafaud s’écroula et ils furent1 précipités sur le sol.Personnes per-j j sonnes accoururent aussitôt aupiès des deux ouvriers qui gisaient tous les deux apparamment inanimés ; bientôt M.Desnoyers revint à lui ; son compagnon ne donnait point signe de vie.Peu d’instants plus tard arrivèrent un prêtre et un médecin,celui-ci constata la mort de Pierre Payette.Le malheureux ouvrier avait été tué presque instantanément.Quand à M.Desnoyers, il n’a reçu que des blessures qui, bien que graves, ne mettent point sa vie en danger.Une chute t Nous regrettons d’apprendre que i’bon.Jean Blanchet, secrétaire provincial, est confiné au lit par suite d’un accident qui lui est survenu jeudi dernier dans sa tournée électorale à la Beauce.La voiture qui le portait a verse et M.Blanchet a failli se fracturer m.e jambe dans sa chute.Madame Blanchet est partie hier pour la Beauce pour aller rejoindre son époux.NAISSANCE G A St-Casiniir, le 5 du courant, Madame N.K.Lacoursière, un fils.Il y aujourd’hui une grande assemblée à Saint-Arsène comté do Témis-couata.M.L.P.Pelletier sera appuyé par MM.Mercier, Bergeron, Bellerose, Cloran, II.Archambault.M.Déchêne ira rencontrer les chefs rouges-natio-nards et sera accompagné de MM.Landry, Chapais, Belleau et (\ Cas- grain.Mgr Moreau, évêque de Saint-Hyacinthe, doit partir pour Jîome, à la fin de ce mois.Sa Grandeur sera accompagnée par M.l’abbé Frontenac.CHEMIN DE FER !N TERCOLO NI A I ANTITYPE TOUR STÉIÎÉOTYPEB r.\rt l» 3 PROCÉDÉ ÛUPAPIER MÂCHÉ C’EST LE MEILLEUR APPAREIL n nit jamais Cl6 OFFERT AU COM- MERCE, pour tous Ica genres de travaux, Jcls quTmrrcssions pour chemins do fer, Jarres et Rtfglurw, Etiquettes, Entêtes do •Journaux, Texlo d’Annoncos d long3 termes, Reproduction do Gravures, etc.?etc.«a r« perd ai tempt si cRjl à rhaal/er l« moolcs l-oar roubr, b dessicalioo des inoalej ea papier espère i»ec les plas prudes facililcj.L’appareil peut être mi3 en opération coït avec t'huile de charbon ou le "az.On n® ’è'peni-c pas plus d’une pinte d’huile do r .charbon pour 10 a 12 heures de coulage.l icitement.° Orand*cur^o°I^machtae!^13°° d° 12 à 15 ac* r'cut Ia travailler APPAREIL COMPLET AVEC DES INSTRUCTIONS DÉTAILLÉES , „sr.rCM,'“ ^inform3li9n! 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R I ES Com inumiutés Religieuses, Municipclitcs Scolaire s s Collèges et le commerce en general.LE soussigné ayant fait l’acquisition de tout L* FONDS l.)É LIBRAIRIE, provenant de l.i FAILLITE de J.S.Gauvrc.au, libraire, iS, me Saint-Pierre, vendra d’ici quelque temps, A GRANDS SACRIFICES, tout le Fonds de Librairie ci-haut mentionné qu’il a transporté chez lui, au No 40, rue Saint-Pierre, Basse-Ville, afin de donner au public et à toutes ses pratiques l’avantage de profiter de cette immense réduction.FABRIQUANTS DE PAPIER A LA PAPETERIE “1.0RTTI- FABRIQUENT le feutre pour toilrre, lemhrlsage et pour sous les tapis Aussi boites à ePumettos en papier, cartes, tapisseries et j aiders à iOpper et a imprimer LE PIANO NEWOOMBF eu A la Papeterie du.Pont Rouge Oa fabrique les rions en bols-, ;ct:r Lot»es carton d»> paille, ai ptüp?de Loir.MM.RKID font Pire} ertatien -1 lo commerce do toutes sortes de paj^ers, tlivt?peur relieurs, tapisseries.Ils gardent toujours a magatin un assortiment de pnpicr.dc rr.«’ -, et de fou rut turcs pour 11 marine, etc.etc.ni J T H ni?AT A f rôUt-ôtro lrouvô 8ur V U U JtluA iî * J la Me au bureau d’annonco df Jour»* oui de G KO.P.HOWELL A CIE., (îG.î .' où l'on jeut îiassur des contrat u‘l£.louo«s peur es .oun il ?Now-Tor2c» Qu*boc, Vè mri i?ïO.DEUX OUVRIERS PRÉCIPITÉS D’UNE HAUTEUR HE 30 PIEDS—L’UN DES DEUX TUÉ SUR LE COUP Un grave accident est arrivé, hier matin, sur la rue Saint-Antoine, au coin de la rue Aqueduc à Montréal.Deux ouvriers plombeurs à l’emploi de M.Geo.Reid étaient occupés à travail-, 1er au toit d’une maison que M.John 1 Curran fait construire à cet endroit.; Ces deux ouvriers étaient M.André ï.r DERY, LIBRAIRE.'iO, rne St-Pierre.(fô*Une visite est sollicitée avant d’acheter ailleurs.Québec, 4A011Q1SS6—un *155^ • r + • Z LOUIS JOBIN, _____ .____ STATUAIRE Desnoyers et M.Pierre Payette, ce der- -ottttci nj a td rAwm \ tvt nier demeurant au No.18 de la COIN des RUES CLAIR FONTAIN ruelle Pea.La maison a deux étages et les deux ouvriers se trouvaient à environ 30 pieds du sol.Vers huit heures, un peu après que les deux ouvriers furent montés sur le et BURTON, QUARTIER MONTCALM, UUEX1EC Québec, û mal IBS S.*5 En conséquence «lu décès de M.jRohert W.Behan et dans le bu! le régler les affaires da la succession, nous avons décidé de vendre en entier noire fond de commerce (y comtois les importations de la saison) à un énorme sacrifice.Toutes personnes embuées envers la maison sont priées de régler au plus vite.B.B.Nous Exposons CETTE SEMAINE '**-*!I' des laines dcoseaises et des laines tfagneaux de lou*cs les couleurs garantie de la meilleure qualité Avant envoyé votre commande lor»1 temps avant la hausse considérab laines, nous vendons ces laines « moitié prix, et dans certains cas, n dessous des anciens prix Un rayon complet de flanelles '1 de-prix cm éniomont bas r >W4« Arago et Turgeon.49 Piince Edouard et Grant.5J Reine et Pont.52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Ryland.54 Artillerie et Ste Julio, 56 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.55 Grande Allée et ioott.G! Artiguy et S.Amablc*.02 rue S.Amable, Bon Pasteur.G3 Grande Allée.Ste Brigitte.G4 S.Jean et Salaberry.05 Ste Clair© et Richelieu.G7 S.Jean et Ste Geneviève.71 Robitîiille et La tourelle.72 S.Augustin et S.Georges.73 Parlement.74 St-Jean et St-Eustache.75 St-Eustache et Richelieu.çrv-v- r._ —— m , _ _ _ , ^ m ~ m * ilGNB AM, A N.«i» CHEMIN DE FER DE Somi contrat avec le gouvernement du Canada et de Terrateuve your le trantport des Malles CANADIENNES K?DES ETATS-UNIS.Québec et Lac St-Jean, j^IÎ et après JEUDI, le 10 JUIN 188G, les trains circuleront tous les jours (excepté les dimanches) pour et do la station du Palais, Québec, comme suit : ALLANT AU NORD I88G-A1 migemenlH d’Elé- ] ES lignes de ce:to compagnie se composent IJ (T .les vapeurs en for à double engin suivants, construits sur la Clyde, lis contiennent des compartiments à l’épreuve d** l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et Je confort, sont équippés avec toutes les améliorations modernes que l'expérione » pratique a pu suggérer, et tous ont effectue les plus rapides Ira ver*'*!©?dont 11 soit fuit mention dans les annale; nantîmes.0.35 A* MT.Train mixte laissera Québec pour St Raymond arrivant là à 10 a.ni.et se rendant à la Rivière a Pierre les mardis et jeudis, arrivant là à 11.00 a ni 10.00 Am Jtf.Train d’excursion pour le lac St-Joseph les mardis et jeudis, arrivant là à 11.00 a m 1,30 I*.ML Train «l’excursion pour le lac St Joseph le samedi, arriva»’ là à 2 .10 I» ni .Y.ÎÈO fi*.M.Train do la malle tous b»s jours arrivant à St-Raymond à 7 10 et Rivière à Pierre à 8.00 p n l'listeau r ton- nage Commandants N U M1UIA N .GIRO en construction PARISIAN .5400 Capt James Wylie.S R DI N” :.4G50 Lt Smith H N R 1 U .Y.NESi AN.4100 Copt J Ritchie.SA RM A 1 IA N.3600 “ J Graham.CIRCASSIAN.4000 “ W Richardson PERUVIAN.3400 •• il Wylie.NOVA SCOTIAN.3300 “ Il R Hughes.CASPIAN.3200 Lt R Barrett R N CARTHAGINIAN.4600 Capt A Macnicol.SIBERIAN.4000 “ R P Moore.NORWEGIAN.3531 “ .1 G Stephen.HIBERNIAN.3410 ** John Brown.“ J Am bury.AUSTRIAN.2700 NESTOR IAN .2700 - sures, plaies et ulcères.H est excellent pour la goul».* et h r‘•* -" ds me, Pour les maux de »:orge, bronchite, rhu toux, excroissances glanduleuses, et pou» to: es maladies de la peau, ii esi sans rival.Manufacturé seulement à I’étabiiss**»r.' • professeur HOLLOWAY, 533, K U F.OV LONDRES, et vendu à raison de ts 3d., Ils.22s., et 33s chaque boîte «d • v, • ^ Canada à 36 cents, 90 cents et $1.5').m ! * .du.grandes dimensions eu propertirn.Di De ! De.Liverpool Derry.Steamers Québec.19 août.20 août Parisian 9 sept.2 sept.3 sept.Sardinian - 23 '• IG 17 “ Polynesian 7 oct.23 “ 2t “ Parisian U 1 7 oct.8 oct.Sardinian IS “ 21 •• Il f.* w Polynesian 11 nov.28 “ id “ Parisian.18 “ ALLANT AU SI.I1) G OO A• M* Train do la malle Jui.-wra la Rivière à F'ierro tous les jours (St-Rayinond7.10 a m) pour Québec arrivant là à 8.40 n ni R.00 I*.ML Train mixte laissera SL Raymond tous les jours (Rivière à Pierre h s mercredis et vendredis à I 15 p ir.) I»our Québec arrivant là à 6.00 pm Le train do la malle so rencontre à si Ambroise avec les omnibus allant ou village Indien à Lorette et à la station de Valeartier avec l’omnibus pour le village de Valcanier, A St Gabriel avec Je nouveau chemin pour rétablissement de la Rivière aux Pins, à Rivière à Pierre avec le chemin de colonisation pour Notre-Dame dés Anges, c-t avec les trains d« l’entrepreneur tous les jours—un convoi de passagers* n fait partie—pour le Pont de Balpeau (si lo temps le permet) retournant à Rivière à Pi»*rre le soir suivant.Billets de retour de première classe au taux d’un simple billet, émis tous les samedis valables Jusqu'au mardi suivant.Bil'ets de première (lasso pour | 0 nov • L *.4.r_r A leurs voyages de Québec, ces steamers se rendant direct-mer t à Liverpool, et neprenn r.t q>!«- des pusragers de chambre.Prix du passage de Québec : «1 t • ' I'.*- «• ••••••••! **••••••••••••••••#•• « Suivant les accommodements.$50 et $G0 A Vft-KXSSft>KWEWTS*.-Je n'ai pas d & gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne * u.t pas vendus dans ce pays.Les aohetei r$ devront alors faire attention à l’étiquette sur ioi pots et les boites.Si l'adresse n’est pas 533.G\FOf:D STREET, LONDRES, il y a falaiflcatisn.Les marques de commerce de ra - u rainèrL sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Signé : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street, London Québec, 2 novembre 1881—1 an.c Les vapeurs du service de Glasgow, Québec et Montréal.De Glasgow 0 cents.Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, do 7 heuies du matin à 9.30 du soir.Les mardis et samedis, de 6 heures du matin j u 9.30 du soir.Le dimanche de midi à 9.30 h du soir.BERTH 1ER .____ _______ _ Le vapeur Monlmagny, quittai a le quai Cham- Prix : 3 cents, 5 cents aller et retour, ou deux Joseph les mardis et jeudis, arri- ^ ^ ^rs P- m*> tous les jours pour St-Lau- pacages.-* J rent, St-Michel et St-Jean.Les lundis, mercredis et samedis pour Berlhier à i hrs p.ra., par le môme vapeur Prix, 15, 20 et 25 cts* vaut là à 11.00 a ra 1.30 P.M.Train d’excursion pour le lac .$t- Josepn le samedi, arrivant là à 2.30 p m 5.30 P.M.Train do la malle tous Its jour?arrivant à St-Raymond à 7.10 el à Rivière à Pierre à 8 00 p m Allant au Sud 6.00 A.M.Train de la malle laissera la Rivière ST-JEAN DESCHAILLONS Lu St Louis, capt Labelle, part de St-Jean Descbaillons, tous les lundis et vendredis, arrêtant à Ste Jimélie, Lotbinière et Portneuf.ELIXIR PRÉPARÉ PAR I.KS Sœur8 de VHôpital du Sacré-Cœur.à Pierre tous 1rs jours (St-Ray-j Départ de Québec, les mardis et samedis, xnond 7.10 a m.) • our Québec ani- Heure réglée par la marée.3.CG P.vent là à 8.40 a rn.Train mixte lanseio St-Raymond tous les jours (Rivière à Piene les mercred s et vendredis A 1.15 p m> pour Québoc arrivant là à 6.Ou p ra Prix : aller et retour GU cents.j ELIXIR ALBUMINO .FERRUGINEUX.—Ce tonique puissant et reconstituant par le fer ; qu’il contient, jouit d’une grande eîîicacité contre l'appauvrissement du sang, et par l’albumine qui s’y trouvo en dissolution, c’est une ST-NICOLA8 ._ .Le Pèlerin, Capitaine A Baker, part tous les nourriture substantelle infiniment préférable à jours de Québec, à 4 heures P M., et de St- l9ljs les extraits do bœuf.Nicolas à 6 h a m.1 yn venle cqez Ic3 pharmaciens et au dispen Prix : aller et retour 30 cents.1 Hôpital du Sacré-Cœur, Québec.Québec, 28 novembre 1884.69 l’approche ()0 (#3 payable cl’aviincc) Six mois .$.'1.00 Trois mois.1.50 _ _ f Un d!i.».2Sh stg, ANGLETERRE.h Six mois.12.0 “ (Trois mots.g.2 14 FRANCK.Un an.«OFrance Six mois.go 11 Trois mois.15 « TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux conditions suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous.50 centras.1 our chaque insertion subséquente-.124 “ Pour les annonces d’une plus grande étendue, elles seront insérées à raison de 10 contins par ligne pour ia première insertion, et do 5 centras pour les insertions subséquonteg.Réclames : 20 conts la ligue.Les annonces, les réclames, les abonnements doivent être adressés d UNE COMMANDE EST SOLLICITÉE, • r UDRAiniH STE ANNE.J.A.Langlaië, LIBRAIRE EDITEUR, A vendre.PRIX MODfcRÏÎS el ft di!3 conditions faciles el nvnnia.geuses, 2G0 arpcnls do terre on superficie, situés on la paroisse de St-Nicolas, savoir: 80 arpents nu 1er liane-30 arpents, [terre à bois], au 2èmo Rang • et U0 arpents au ftème Rang ; avec maisons et 177rnetüt-Jo8epli,8t>Itocli,ccc.IMPRIMÉ BT POBLIÉ PAB LEG Ell B R O TJ SS E A V Editeur propriétaire, No Rue Ruade Haute-Ville, Québe 46
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