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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 20 janvier 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1887-01-20, Collections de BAnQ.

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SOcme Année -ja.*.~.jntrrss* an &jnsq.vraacras l§4JSclition quotidieniie-lOeme Année Jeudi 30 Janvier 1887 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.7 ÜÜ M •! 6’ (Hi i P t / \ Rédacteur en Chef.•TB OROTfi .r'v.«ïr,lèT+V r-« 4 î >.< r- ra LEGER BROUSSE A ü, Editeur-Propriétaire.FRANCE « .Paris, 28 dôccmbre.Les aÜuires^du general Boulanger, dont je vous racontais hier les savantes manœuvres, me paraissent en grand train de se gâter.Il y a déjà longtemps que les opportunistes ne peuvent souffrir ce ministre de la «'lierre.Le discours d’avant-hier aux ° sauveteurs ” leur fournit un non- lièrement ce qu’on pense au “ Journal des Débats, ” où M.Paul Leroy-Beaulieu se moque cruellement pendant trois colonnes de notre affreux Lockroy.Ce singulier ministres des linances a dernièrement présidé une réunion quelconque, et il s’est mis à entretenir son public de ses idées sur l’économie politique et commerciale.Pour M.Lockroy, il n’y a ni bonne démocratie, ni bonne industrie possible, si les patrons cont/e le j n’appellent point leurs ouvriers au monceau veau prétexte pour diriger < guerrier si cher à M- Lie des entrefilets pleins de fiel.De son côté, le ministre de la guerre n’est pas habitué à des excès de tendresse, ut il n’a dû être ni étonné ni trop peiné de cette nouvelle preuve d’hostilité.Mais voilà que les radicaux s’en mêlent aussi.“ L’Intransigeant ” de ce matin, par la plume de M.Rochefort consacre son premier article au général Boulanger.M.Roche-(.fort trouve que les leuilles de la¦ d’un ministre qui, en ce moment droite bonapartiste sont, maintenant.même, convoque toute l’Euro-d’uno tendresse suspecte pour le c’est-à diro l’olrangoty à PUîApo-miniatre de la guerre, funt que les j sition de 1889.Et l'économiste du journalistes ont dit un mal affreux j “ Journal des Débats ” conclut que du général Boulanger, le général a JL Lockroy a pu jadis faire un partage des bénéfices.Pour M.ijoc kroy, là est la solution de la crise sociale.Quant à la crise commerciale, elle est encore plus facile à conjurer.Il n'y a qu’à se défendre sérieusement contre l’étranger, ear “l’étranger,c’est l’ennemi.’' Ai.Leroy-Beaulieu trouve ce langage étonnant dans une ville comme Paris, qui a besoin pour s’enrichir de i’or des étrangers, et dans la bouche été justement l’idole des radicaux.Du moment que les mêmes journalistes réactionnaires lui font ineil- vaudevilliste passable, il est grotesque comme ministre.Ce n’est pas nous qui dirons le leure mine, M.Rochefort dit qu’il contraire ; seulement, il faut bien est temps de se méfier.remarquer que M.Leroy-Beaulieu Au reste, M.Rochefort a encore serait comme jadis moins offensé par d’autres griefs particuliers contre lo ja nullité et la suffisance des minis-général Boulanger.11 est allé aux très d’aujourd’hui,—qui ne valent renseignements et a appris que dit- ; pas beaucoup moins que ceux d’hier, férents officiers, fortement accusés -s’il n’avait à satisfaire sa rancune de de cléricalisme et dénoncés par la Hbre-échangiste.presse radicale de province, étaient Les conservateurs viennent encore sournoisement replacés dans leurs de remporter un succès électoral dans fonctions.Tout cela est évidemment «* Gers, ” où un conseillers général très louche aux yeux d un “ pur ” : conservateur enlève son siège aux comice M.Rochefort.Il met donc la républicains.Ce conservateur élu démocratie sur scs gardes, et il aver- une première fois avait vu casser son tit en même temps du moment qu il élection par le conseil de préfecture.! cessera de plaire à la radicaille, ce Aujourd’hui sa majorité est presque sera fait de son panache et de sa po- triplée.C’est peut-être la loi Goblet pularité.qui commence à produire ses effets ,T ,, , , ., , 1 dans les campagnes.N.Si M.Boulanger a du etre erau de : cette sournoise déclaration de guerre 1 de M.Rochefort, il a dû se consoler un i pen par la lecture de la 41 Justice.” j Dans ce journal, en effet, et ce matin même, AÏ.Camille Pelletan s’achnr-ne à défendre le ministre de la guer- i re contre ses détracteurs.On ose, reprocher à M.Boulanger de trop le mandat confié à M.Goblet de parler, c’est-à-dire de profiter de tou-, former un nouveau cabinet et la notes les occasions pour occuper le pu- initiation de M.Mourensaux affaires blic de.sa personne et de ses propos., étrangères ont produit ici une véri-Pour M.Pelletan, on a grandement table stupeur et sont l’objet dos corn-tort.Ce n’est pas le général Boulan- i mentaires les moins bienveillants ger qui parle trop, ce sont les autres dans toute la presse italienne, sans ministres qui ne parlent pas assez, distinction de partis.Même nos en, Voilà sans doute un hou avocat et nemis les plus déclarés, et ils sont uu fameux répondant pour le minis- nombreux, tout en se frottant les tre de la guerre.Mais c’est égal ; mains il un état de choses qui corn* si d'ici quelque temps il ne trouve, plète 1 isolument de notre pays et le pas le moyen de dire des choses dé- condamne a 1 impuissance absolue, «agréables aux bonapartistes et de ne pouvant s’empêcher de critiquer persécuter quelques officiers réac- amèrement et avec un mépris peu tionnaires, il ne sera pas pur aux ; déguisé ce qui se passe en b rance.' 1 Aux tristes divisions de la Chambre française, ils opposent la conduite patriotique des délégations austro-hongroises, du Reichstag allemand et Correspondance romaine Rome, IG décembre.La crise ministérielle en France % a yeux de M.Rochefort et aura du mal à soutenir sa popularité.Je viens de vous dire l’opinion de M.Camille Pelletan sur le silence dos collègues de M.Boulanger.11 y a pourtant des républicains qui trouvent que lesdits collègues parlent encore beaucoup trop.C’est particu- du Parlement italien lui-même, et ils se demandent s’il n'y a plus en France de patriotisme, puisqu'on n’y songe qu’à se déchirer et à se faire mutuellement échec, au moment où la question étrangère est si fatalement grave, et où ce qui se passe au-delà des frontières devrait imposer à tous les Français l’oubli, l’union et la concorde pour ne songer qu’au salut de la patrie.On ne s’imagine pas en France la situation pénible qu’un tel état de choses créo aux Français qui vivent hors de leur pays.On n’ose pas se montrer ni faire des visites, de crainte d’êtTe entraîné sur le terrain de la politique et d’entendre les compliments les moins flatteurs à l’adresse de son pays, qu’on aime d’autant plus qu’on lo voit plus malheureux et déchiré et qu’on le voudrait plus grand et respecté.Ici la réflexion la plus bénigne qu’on vous répète à tout instant est celle-ci : 44 Già voi altri Francesi sieti tutti matti.” Vous autres Français vous êtes tous fous.Qu’on juge par celle-là des autres moins aimables.La probabilité, pour ne pas dire la certitude, d’une formidable guerre au printemps prochain, ne semble faire de doute pour personne, et chacun est convaicu que la Prusse se prépare à attaquer la France, pour ne pas donner le temps à celle-ci de compléter sa transformation militaire et de terminer ses préparatifs.Lo 44 Diritto,” qui est peut-être le seul journal libéral italien qui ose en ce moment affirmer ses sympathies pour la France et ne craint pas d’accuser le gouvernement allemand d’être le principal foyer de guerre pour satisfaire la soif qu’il a de dominer seul en Europe et de poser en arbitre souverain, publie aujourd’hui cette grosse nouvelle : 44 11 est tout à fait certain que l’Allemagne veut la guerre.Mais il y a cette différence dans la situation générale, c’est que ce n’est pas l’intégrité du sol allemand qui est menacée, mais bien celle du sol français 44 car nous savons qu’à Berlin on a déjà fait tous les calculs nécessaires et ou possède la certitude de pouvoir provoquer quand on le voudra une crise intérieure en France, afin de l’assaillir pendant une telle période de faiblesse.” Cette grosse nouvelle du 41 Diritto ” vient confirmer ce qu'on savait déjà dans quelques sphères politiques.On assure, en effet, et je rapporte la nouvelle sous réserves, qu’il y a bientôt deux mois Mgr Kopp, évêque de Fulda, écrivait de Berlin à un tro» haut personnage du Vatican, après avoir vu l’empereur et le chancelier, que la Prusse prenait ses mesures pour faire la guerre à la France au printemps prochain.Les funérailles de M.Minghetii ont eu lieu hier matin aux frais du gouvernement avec le concours des grands corps de l’Etat.Toute la garnison Je Rome était sur pied et a défilé en *ête «lu cortège ou formé la haie sur ton passage.Le roi Humbert avait mandé à Rouie pour le repré-ter son frère., le prince Amédée, due d’Aoste, qui arrivé le matin des funérailles est aussitôt reparti le lendemain.Les vacance* que le Parlement s’étaient octroyées en signe de deuil ont pris fin avant-hier et après l'approbation du budget des a (lai res étrangères, voté presque à l’unanimité, la discussion du budget de la guerre a commencé aussitôt.Le député de Rudini a prononcé un très important discours dans lequel il a demandé entre*autres choses au ministre Ricotti si les douze corps de l’armée italienne pourraient être mobilisés sans retard, et munis de provisions nécessaires pour une entrée immédiate en campagne, et s’ils sont commandés par les généraux qui devront être à leur tête au moment de l’entrée en campagne.Puis il a ajouté ces paroles : 44 L’Italie doit! vouloir la paix; mais, en cas de j guerre, elle a absolument besoin de j vaincre [Commentaires,] elle ne résisterait pas aux conséquences d’une | seconde journée de Lissa ou do Cus-toza.(Commentaires).L’Italie ne périrait pas si elle était vaincue, mais elle se consumerait faute d’idéal et par suite du choc de tristes luttes locales.Nous devons donc vaincre.Je conjure le ministre de la guerre de proposer de nombreux armements pour l’armée et pour la marine.Je comprends les difficultés financières.Mais, convaincus que le salut de la patrie repose sur l’armée et sur la marine, aucun sacrifice ne nous pèsera.” Les paroles du député de Rudini n’ont pas besoin de longs commentaires.Il en résulte que l’unité de l’Italie est loin d’être solide, qu’on ne cesse de le répéter et que la question romaine n’est pas aussi enterrée qu’on voudrait bien nous le faire croire.L’Italie a absolument besoin de vaincre.Que devint alors Rome intangible en cas de défaite ?Achille n’était vulnérable qu’au talon, mais l’Italie l’est au cœur, et tous les armements n’arrêteront pas le bras vengeur de Dieu.Napoléon aussi croyait que les foudres du Vatican seraient impuissantes contre les armes de ses soldats, il fut détrompé et toute sa puissance, qui paraissait elle aussi44 intangible ”, ne tarda pas à s’écrouler.L’impératrice Eugénie est arrivée avant-hier matin, mais elle n’a fait que passer, et sans descendre même du wagon, elle est aussitôt repartie pour Naples,où elle va s’instaler pour l’hiver à la villa Dalahante, près du Pausilippe.Le prince Napoléon est arrivé ce matin, accompagné du prince Louis,son file,qui est de retour de son voyage autour du inonde.On dit qu'ils passeront l’un et l’autre quelques semaines dans la Ville éternelle.J suivre Le mariage des urètres A propos d’un cas récent d»?loy-sonnisnie, les journaux républicains se surpassent eux-mêmes en mauvaise foi, phénomène qui semblait invraisemblable.Nous avons parlé déjà de l’affaire et du jugeaient du tribunal de la Seine, déclarant nul le mariage de l’abbé Rouet.Elle était d'une grande simplicité, cette affaire ! La solution était tout indiquée, et comme la situation des personnes était pénible et peu intéressante, il parais- sait préférable de n’en parler que sobrement.La publicité intempérante qui s’est déchaînée depuis exige que le cas soit précisé.M.l’abbé Rouet, vicaire de Saint-Pierre de Loudun, s’est rendu à Londres au mois de juin 1882, en compagnie d’une jeune femme do Loudun, madame veuve Loisellier, et l’épousa selon les formes anglaises à la date du 24 juin.L’abbé Rouet et Mme Loiseilier revinrent en France, prirent domicile à Paris, dans le Vile arrondissement, firent inscrire sur le registre do l’état civil do cet arron-discement l’acte de mariage rapporté d’Angleterre, et vécurent ensemble sous le nom de M.et Mme Rouet.La qualité réelle de M.Rouet était ignorée de tout le monde.Les choses en étaient là quand Aime Loisellier, qui n’avait jamais cru à la réalité du mariage, ni considéré les diverses formalités accomplies Angleterre et en France autrement qua comme le moyen de voiler sa faute aux yeux du public, se lassa de l'abbé Rouet.Colère du malheureux loysonieli.qui se vengea de sa campagne en l’accusant du délit d’adultère.Celle-ci comparut devant le tribunal correctionnel et déclara : “ Je ne suis pas adultère.car je ne suis mariée qu'en apparence, M.Rouet étant prêtre.” L’objection était plausible.La juridiction correctionnelle sursit à statuer en attendant que la question de l’existence ou de la nonexistence du mariage fût jugée au civil.Et voilà tout le mariage que le tribunai civil a déchiré nul.Laissons maintenant le couple fâcheux et reprenons la thèse eu général.11 faut vraiment peu de bon s ns ou peu de bonne foi pour éprouver la moindre hésitation.11 est par trop évident que le loysonien qui va hors la frontière encourir la honte et le ridicule (lui, prêtre catholique !) de solliciter la bénédiction nuptiale d’un pasteur luthérien, sait bien qu’il n’est pas marié, n’a pas l’ombre d’un doute sur l'inanité de cette cérémonie à laquelle il ne croit pas ! Et sa complice n’en ignore pas davantage ! Elle sait parfaitement bien qu’elle s’associe à un prêtre qui manque à tous ses devoirs, qu’elle se prête à un simulacre de légalité qui ne rassure ni sa raison ni même sa pudeur, qui ne contente que son orgueil de femme ! Orgueil de voir Ja passion d’un homme l’abuisser a cette humiliation ! Orgueil de prétendre elle-même au rang des femmes légitimes! Voilà tout le foud de ces sortes de rencontres.Et cela suffirait seul aux tribunaux,qui le savent, pour refuser mi sanction à un acte que les intéressés eux-mêmes n'ont pas pris au sérieux.Toutefois les journaux de la république .sont pleins de menaces.Ils prétendent que si la cour d’appel ne bribe pas le jugement, les Chambres sauront bien faire 44 une loi nette à laquelle il taille obéir ”, et qu’enfin “ il est honteux qu’un siècle après la “ Révolution, la justice laisse le droit •4 canonique dire au droit humain: On 44 ne passe pas 1 ” C’est M.Vacquerie qui monte à ces hauteurs, mais il n’a sur la masse des confrères que la supé- riorité du style, et encore ! Tous ensemble s’exclament sur le droit canonique! Le droit canonique a triomphé do Ja loi civile 1 II faut que les Chambres fassent une loi contre le dro5t canonique en faveur du mariage des prêtres ! A bas le droit canonique.Or il faut bien comprendre que le droit canonique, au moins dans son.application directe,n’a que faire dans le débat, et que les Chambres pourraient se donner le tort et le ridicule de Fire une loi sans que la question du mariage des prêtres soit modifiée, même en pur droit civil, tant que le Concordat restera debout.Il ne dépend d’aucun pouvo’r en France de légiférer contre les conventions internationales.Il est hors de doute que le Concordat établit le libre exercice de la religion caiholique, apostolique et romaine.Il stipule en outre que le culte en sera public et protégé.Il n'est besoin d’aucune autre chose.Le gouvernement connaît le coiurat qui le lie, il sait qu’il doit maintenir la bonne foi et avec intégrité, l’exercice d’une religion don- les prêtres ne se marient pas.Et par conséquent son premier devoir est de ne pas admettre, dans sa législation, de loi qui les marie.Son deuxième devoir est de ne pas oublier que la religion catholique,à la quelle il doit une protection privilégiée, n’est pas un culte national qui puisse dépendre, poulies choses essentielles, des lois nationales, mais la religion catholique romaine.Il en résulte très directement que dans toutes les difficultés, s’il un survient surtout d’importantes, la ligne de conduite du gouvernement lui est tracée : il doit consulter le pape et suivre son avis.Tout ceci n’est que l’esprit et la lettre du Concordat.Lo gouvernement trouvera tant qu’il voudra des serviteurs qui lui diront le contraire, le soutiendront en public, l’enseignement dans les j écoles.Ün connaît cette pépinière de dévoués.Le gouvernement n’a qu’un mot à diro, et tous les légistes d’université clameront comme un seul menteur.On les a vus à l’œuvre.Ils ont porté leurs consultations jusqu’à la tribune au Parle; ment en plus d’une occasion, et il • faut s’attendre à les recevoir en , celle-ci.Leurs méchantes raisons n étonneront personne, maintes fois | elles ont été rebattues.Ici même, il y a quelques mois, à l'occasion de l'arrêt d’Amiens, une revue nouvelle en a été faite, mais tout cela importe 1 peu.La question ne relève pas des légistes, ni des radicaux, ni du gouvernement.Elle relève de la conscience catholique, il suffit à chacun, pour la résoudre mieux que cent légistes, d’un peu de droiture et d’attention.Il est certain, absolument certain que le Concordat oblige la France envers l’Eglise.Cette obligation a pour objet en la cause présente l’institution et la conservation en France du culte catholique et du clergé.Er il est impossible de douter un seul instant qu’il s’agit du clergé catholique romain lié par le vœu du célibat.lout le monde n’a pas le temps ni Per.ilUfton du CCUHRIER DU CANAD 20 Janvier 1**7—No 25 {Suite) “ Cette liaison n’est qu'un charme e plus pour ta vie, Luna, elle enraye i mienne.—Je ne comprends pas, dit Luna.David l’enveloppa d’un regard dmiratif.—N’y a-t-il pas, dit-il d’une voix in gu lièrement pénétrante, un être ppelé salamandre auquel il a été onné la faculté de passer ou travers es flammes sans se biûler?C’est omme toi, Luna.—Je comprends de moins en noins ; parle plus intelligiblement, la v id.—A quoi bon ?Ah ! tu ne communis pas que tu es une exception lans notre société enfiévrée, qui ne Poursuit qu’une chose : le plaisir.—Mais, David, tu railles.J’aime e plaisir à me rendro malade.Ma bronchite vient do ce quo j’ai trop lansé pendant le* carnaval.—Oui ; mais en salaraande, tou-iours en 8alamande.—Dieu ! si je ressemblais à certaines de nos compatriotes, Alberto no voudrait pas seulement me donner la main s’écria Luna.—Aussi je te regarde comme mon plus ferme appui dans mes projets, sans toi je les aurais abandonnés.Mais, en vérité, ma patience est à bout, et je commence à croire que nos alliés nous trahissent.Madame de Val roux ne sait pas trouver le moment de préparer à ma demande le duc de la Rochefaucon ; madame de Lextreville, qui était si certaine d’agir sur la chanoinesse de Boulieu par une étourdie de sa connaissance lie donne pas signe de vie.— Elles attendent la demande, peut-être ; une fois la demande faite, elles agiront surtout si elles devinent le consentement d’Alberto ! David enfonça ses mains blanches dans ses cheveux crépus.—Ali ! grommela-t-il, si je le devinais, je n’attendrais pas le bon plaisir de tous ces antiques ; mais j’hésite, car je tremble.44 Lui as-tu parlé do notre résolution de rester ce carême à Paris ?—Oui ; elle a paru contente.• —Je suis effrayé au nombre de sermons qu’il me faudra subir.—On dit que c’est si beau, les sermons de Notre-Dame.—Oui.dit-il d’un air sombre; mais d’une beauté à part.Il y a de l’aigle chez ces grands orateurs catholiques.Je no dis pas que ce soit la puissance de la vérité qui les élè- pas de moi.Laissez-la vous parler ve si haut ; mais ces vérités-là sont d’hygiène.Acceptez tous les remô-écrasantes pour un homme comme des que’elle vous indiquera, ce sera la prendre par son faible.| moi ! —Je ne trouve pas, dit Luna avec son sourire d’enfant.Elle se détourna.—Qu’est-ce que tu me veux, Uika ?Une lettre ?Elle tendit la main et prit la lettre que lui présentait l’esclave.A peine en eut-elle lu quelques lignes, qu’elle s’écria : 44 Adieu, bon succès et bien affectueusement à vous.44 Baronne de Lcxtreville.” 44 Voici l'adresse de madame la comtesse de Bonlieu : rue de Ver-neuil, 51.” ’ —Allons-nous ?demanda Luna.—Mais ta gorge ! —Précisément, ce sera un sujet David, écoute, oh ! écoute.Une de conversation.d Cie., cordonniers : Charles Binet ei Bonis Beaudoin, associé-.In memoriam ^ Le personnel de la maison Beaudet et Cliinic a fait chanter hier matin à l'église de Notre-Dame des Victoires, Basse-Ville, un service funèbre à la mémoire de feu M.Léonidas Nuul, décédé subite ment en juillet dernier.M.Noël était employé de la maison Beaudet et Cliinic depuis un grand nombre d’années.Statistiques Espions allemands , .Lyon, 19—Deux espions allemands soffre a son zèle, Québec, cet asile pardont été arrêtés en cette ville aujour-excellence de la charité, pourrait-il d’hui, pour avoir cherché à corrom-Comité de rétrie : L'hon.L.Ar* |deioger à ses traditions ?Qu’il travaille pre un soldat français uiin d'obtenir •ies français sont jaloux de la chambault, les Hons.Sénateurs Bel- donc à sa prospérité future en favori- de lui des nouvelles carabines à ré-& de la province d’Ontario, el herose et Trudel J G.II.Bergeron sanl l’essor de la piété, sous la nouvelle pétition dont le gouvernement est éterminés à la dèmenbrer si ’ ’ * r .I forme qu'elle assume î Que les ouvrières sur le point de munir l’armée.rANNONCES nouvelles Cour Supérieure—J.I.I-averv Behan Brothers Bazar du Patronage Les tori prospérité c’est possible.M.Meredith et ses parti-1 l .• as_ ^ ,L°‘ I du sanctuaire se montrent de plus en sans ne représentent pas la prownee mel M.P.P., L.G.A.Cressé, Adol- ., ., ¦ t> - ht m • au l’Ontario, mais bien les bleus de la proj , Q • ’ A & Bourbonnais M PU,S Ms\due* :i remuons hebdoma- Rev.McGlynn interdit vince de Québec dont ils sont devenus ’ ’ ' .T ' daues ou chaque aptitude trouve son New-York, 19.—On dit sous bonne les instruments serviles.ONTARIO A P.IBenoit Bastion, Alphonse Ce* emploi, où l’on mène de front le devoir autorité que le Rév.M.McGlynn a ETL LONGTEMPS SOLMISAUX 10 [claire, J.0.Dupuis, II.J.Cloran,|etje plaisir, et où fame rafraîchie et été interdit par un ordre de Rome.ennoblie au contact d’un travail sérieux Baltimore, 19.— Une dépêche spé-apprend à se détacher des choses qui ciale de Rome au Sun dit qu’on est passent, pour ne plus s’attacher qu’à très étonné dans les cerclesecclésias- celles qui restent dans l’éternel souvenir tiques de Rome de la nouvelle pu* 111*/ Il .XT • 1 1 a • de Dieu : la charité et ses ouivres ! PETITE GAZETTE •c A N A D A QüEIiEC, £0 JANVIER 1887 M.Louis Tellier, avocat, sera probablement le candidat pour la chain Abjuration foute une famille protestante LTNFLÜENCE FRANÇAISE Un des cris favoris de nos adversaires dans leur campagne contre le gouvernement fédéral, c’est que l'influence française est nulle à Ottawa, c'est que Sir John est un tyran qui opprime notre race, c'est que la province de Québec n’exerce pas sa part légitime d'influence.Or c'est précisément l'influence française, la domination française que la presse et les chefs grits n'ont cessé de dénoncer dans Ontario.Yeut-on s'en convaincre, il n'y a que 1 embarras du choix, en matière de citation.Dans un article, du 4 novembre 1879, le Globe se plaint que les Canadiens-français ont une trop large part du patronage public : La vérité du vieux dicton, que la province d’Ontario est la vache à lait d* la Confédération, n’a jamais été démontrée avec plus de force que par la conduite du gouvernement actuel dans la distribution du patronage.Ontario, qui comprtMid à peu piès la moitié de la population de touie la Confédération, ft qui contribue au revenu fédéral directement ou indirectement dans une pim grande proportion qu'aucune autre province, ne reçoit qu'à peu près un cinquième du patronage.Les département?des finances, de la justice, des chemins de fer et canaux, de ia marine et des pêcheries et du président du Sénat soin r^seivés aux tiois provinces maritimes, tandis que les auties départements, les travaux publics, le revenu de l’intérieur, la milice et la défense .et la Chambre des Communes sont donnés a la piovince de Quebec seule DANS LE DEPARTEMENT DE L’ORATEUR DL I A CHAMBRE DES COMMUNES L&S F R A N CO- CA N A DIE N S R E ÇOIV E N 7 LA PART DU LION, tandis que les employes d'origine anglaise sont misdt cité pour les satifaire.A la dernière session, les pages el les messagers ne pouvaient parler un mot d’anglais.C’es un exemple de la manière dont l'Orateur Blanchet conduit ce département.Le 30 janvier 1882,1e Globe dénonçait de nouveau sir John à la vindicte des électeurs d’Ontario.Cartier dirait-il, a promis à ses compatriotes qu'ils seraient les maîtres dans la Confédération, et avec le concours de 6ir John cette promesse e6t remplie à la lettre.Voici le texte môme : Sir John Macdonald a mis de côté tout sentiment de considération en faveur d'Ontario et a même perdu tout espoir de se concilier cette province et il cherche maintenant sa force principale diiis la province de Québec.Far Ja corruption et les artifices publics, il aspiie faire élire avec ses 14 Bleus ” un nombre suffisant de députés de la province d'Ontario et des autres provinces pour lui donner la majorité nécessaire pour gouverner.Sir George Etienne Cartier a promis a ses compatriotes qu’ils SERAIENT LES MAITRES DANS LA CONFÉI É R ATI ON ET AVEC LE CONCOURS DE Sir John cette promesse est remplie a LA LETTRE.Le 13 juin 1882, le Globe s’écriait ; Est-ce que Ontario, A LA DEMANDE D’UNE POIGNÉE DE BLEUS DE QUÉBEC.va être rabaissée au rang d’uue piuvmce de cinquième ordre ?Le 15 encore la même chanson : LfcS BLEUS DE QUEBEC GOUVER- RIES DE QUEBEC.Il a vouludugou Chaput, Dr Durocher, avec pou- reniement autonomo pour maintenir .* .ïOii indépendance provinciale, mais il a | voir de s adjoindre, trouvé une bande de conspirateurs, lesquels pour obtenir l’appui du parti aux vues les plus étroites et les plus rétrogrades de toute la chrétienté, sont prêts à trahir leur province, sir jûhn a Macdonald s’est DANS CETTE QUESTION LIUIE A SIR HECTOR LANGBV1N ET A SES PARTISANS.Voici maintenant ce qub disait Sir Richard Cartwright, dans un débat sur la question des frontières : Je ne crois pas que la majorité de la population de la province de Québec veuille nous enlever nos droits, mais je i,€DrSamson doit présenter sa candi-|rant emi)lov^ nar'la ComDacniie crains, d apres l’expérience passée, qu il dature en opposition à celle de Sir pruj*ncT cje c’tte paroisse faisait bau-n y ait une petite clique egoiste Adoluhe Caron.- | rrum0, ut clul paioi^e, iaisait oap cette province qui soit disposée à le1 * faire : et JE CRAINS QU’ELLE N \I 1 BEAUCOUP TROP DTNTLUENCE L) Lh QUESTION.bliée aux Etats-Unis que les doctrines d'Ilenry George y auraient été condamnées et le révérend McGlynn censuré pour les avoir adoptées.On déclare d’après autorité que les doctrines de George n'ont jamais été examinées par la Propagande (?) et en conséquence elles n'ont pu bre des Communes à St-Hyacinthe.I d’abjurer l’erreur et d’embras- qU> _ _________ ___ _ _ M.Tellier a déjà représenté ce ser la foi catholique à Caraquet.1ro condamnées.Le révérend Mc-comté de 1878 à 1382.| Nous empruntons .à une correspon- Glynn a plusieurs chaleureux amis De Y Etendard Dans le comté de Québec, on dit que dance adressée à notre confrère de Bathurst les intéressants détails de cet évènement : L’automne dernier, M.John Mou- à Rome et l’on croit que c’est une erreur de dire qu’il ait été appel lé à Rome (?) Politique allemande user son plus jeune enfant, ùgél k^lin, 19.—La chambre haute de ., r i - î «alors de deux mois, et hier, (le u) .prusienne a adopté à 1 una- Les journaux de Montréal e»re- | jour de j’Epiplianie> lui> sa dam0 e{ | monte une adresse a 1 empereur Guillaume exprimant la volonté du ANS LESCONSEILS DE LA NATION gistrent toutes sortes de cancans au Ioute ieur faunlle abjuraient le pro-AN*^ LA DECISIOL DL CEI TE sujet de la prétendue résignation de testantisme et embrassaient notre M.Chapleau.M.Mackenzie, lui, s’écriait, à la I Les mêtis de St-Laurent, de St-grande convention libérale de Jo- Louis de Langevin, de Batoche et ronto, tenue le 3 janvier 1S83 : | Rac aux Canards, ont décidé de don- ner leur appui au candidat du gou* u SIR JOHN ET SES MINISTRES I vernemeilt SONT DE SIMPLES MARIONNETTES | ‘ ENTRE LES MAINS D’UNE MAJORE! É FRANÇAISE, CE SONT DES PANTINS QUI SAUTENT QUAND QUEBEC TIRE IA CORUE \R\res et applaudissements), QUOIQUE JE SUPPOSE QUE CE DOIVE ÊTRE HUMILIANT POUR LUI DE DANSER SUR PAREILLE MUSIQUE (Ecoutez ! écoutez î).Sir John and his minis:ers are mere puppets in the hand of a French majority ; they are jumping-jacks who jump when the Quebec string is pulled (laughter and cheers), though l fancy a must be rathei humiliating for him to be compelled to dance to such music” (Hear hear,.) En 1884, lorsque le gouvernement fédéral a accordé à la province de Québec près de CINQ millions de capital, ou un revenu additionnel de §2*30,000 par année, M.Blake lui-même, et derrière lui toute la presse réformiste d'Ontario, a dénoncé cette faiblesse du cabinet.On a encore crié à la domination française.Dans l’automne de 1885, le Globe provoquait encore les orangistes, en leur montrant Sir John dominé par les bleus de Québec : Sir John sait par expérience, disait-il, que les orangistes d’Ontario sont prêts à endurer n’importe quoi, et les bleus franc iis savent que Sir John est toujours prêt à se soumettre quand sonne la cloche do division.Après cela, de'quel front nos adversaires viennent-ils crier que l’influence française est nulle à Ottawa ?Les conservateurs nationaux de Montréal A une assemblée des conservateurs nationaux, qui a eu lieu, hier, dit Y Etendard, étaient présents les messieurs suivants : l’hon.sénateur Armand, G.J.H.Bergeron, G.Duharaal, L.G.A, Cressé, A.Ouimet, L.H.Archambault, T.E.G.Héroux, II.Archambault, J.T.R.Loranger, A.G.Bourbonnais, M.P.P., IL J.Cloran, F.A.Quinn, G.Lamothe, G.Doré, Jos.Lamarche, C.II.Ca-telle, AV.Mercier, J.0.Pelland, A.E.de Lorimier, L.N.Ecremenb L.A.Lefebvre, L.Archambault, N.P., Chs.Champagne, AV.Plourde, II.Trudel, L Bertrand, P.G.Doré, T.Archambault, F.Charbonneau, Jos Lamarche, R.E.Doucette, 0.Bas-tien et autres.L’œuvre des Tabernacles Une association à la fois grande et belle dans ses résultats, car elle trouve sa force d’expansion dans les sentiments de la plus ardente piété, vient de se former à Québec.Le3 Dames Ur-sulines, dont le zèle s’étend à toui ce qui porte le cachet religieux el utile, en ont accepté la direction el ont offert le grand parloir des éleve?, pour les réunions, et Son Eminence le Cardinal Taschereau, en a reconnu le mérite, en daignant y attacher le prestige de sa haute approbation.Nous voulons parler de i’OEuvre du Tabernacle.Se faire en quelque sorte l’émule des pauvres prêtres de notre Archidiocès»-en procurant à leurs missions naissantes, les ornements indispensables à leurs fonctions sacerdotales, renouveler Je misérable aspect des sanctuaires dénudés où le Roi du Ciel dai eue habiter sur la terre, parer de fleurs les autels informes où Sa Majesté repose, reconnaître, en l’honorant, rineffaule amour de Jésus dans le sacrement de sa tendresse : tel est le but éminemment élevé de cette société.Qui dira le bien qu’elle est appelée à promouvoir, l’indigence qu’elle est destinée à secourir et surtout la gloire qu’elle procurera à Dieu.Car, il n’en faut pas douter, il existe dans plusieurs parties de l’Archidioccse de Québec, une pénurie qui appelle la sympathie des cœurs vraiment catholiques, des missionnaires privés des objets indispensables à l’exercice de leur ministère, des églises et des chapelles dont le dénuement rappelle le premier tabernacle de Jésus sur la terre : l’étable de Bethléem où notre Sauveur ressentit les premières angoisses de sa Passion.Comment ces pensées, en pénétrant dans les Ames, ne les enflammeraient-elles pas d’an zèle égal à celui de St François d’Assises, l'apôtre au cœur si brûlant d’amour pour Dieu et ses pauvres ?Aussi les personnes qui ne respirent qu’enthousiasme pour les grandes choses, et dont le nom est attaché déjà à une foule d’entreprises vraiment fécondes, comprendront-elles la portée et l’importance de l’Œuvre des Tabernacles.Avec empressement les darnes et demoiselles de notre bonne ville de Québec répondront donc au sympathique appel des Dames Ursulines, les conviant en foule le 21 janvier prochain, à 3 heures, au grand parloir de leur monastère, pour y poser les bases de l’association en question.En apportant à peuple prussien de voter les moyens sainte religion catholique.Ce jour a I afc^ssaires pour la defense de 1 cnn- été un des plus mémorables que Plrc# .cette paroisse ait vu et le souvenir* Collision en sera à jamais gravé dans la mé-| New-York, 19— Quelque temps moire de tous ceux qui ont été assez avant 10 heures ce matin il y a eu heux pour être les témoins de cetheu- collision sur le chemin de 1er élevé évènement mémorable.Chatham^Square.La circulation a La joie la plus vive se peignait retardée plus de deux heures, sur tous les visage, lorsque a 1 issue] (jn serre-frein a été blessé, de la grand messe, le Rév.M.Allard annonça cette heureuse nouvelle et impressionna tous les auditeurs par un sermon aussi éloquent qu'approprié à la circonstance.L’église spacieuse de cette paroisse était encombrée d’une foule immense d* u » 1 1 pthi ci.1st IK-10 bi, Qitiu.1* F lundi, 7 Février 1SS7, s’ouvrira, sous le J patronage de Son Eminence le cardinal Taschereau, archevêque de Québec, le bazar annuel de l'œuvre du Patronage St.Vincent de Paul.Nous 1 misaient i noi.neur ucii.utre race.I ^ ‘ I(ms toutes les personnes charitables se La scene était tics touchante pour les fCIOI\t un bonheur de donner, à cette occasion, une quelques personnes qui ont eu lo privi- noUvclle preuve de leur sympathie pour une institu-lèoe d’en être les témoins.Mlle Laberge lion dont elles comprennent si bien l’importance, est une (les élèves les plus distinguées L'accueil bienveillant avec lequel les dames orga- r 1 ino |)1 u c esdmées de Bellevue Tout nisatrices ont toujours été reçues ne se démentira pas, et ILS plus CS; mets ue i>lul\ ut, îuuu ^ cn sommcs gûrSf lous auronl à cœur de dimi respirait la fete de famille._ I nucr par leur générosité la lourde charge que ces Après la Cérémonie et les souhaits dames ont bien voulu s’imposer, des hôtes, il veut collation dans lu Dîners.7ablt des Saints Archanges.—Mesdames « 1 r, ” ._ » I !._ I I a V Unurrl^iltl.4l,w "'Z .° ni —r rr Lingerie.—taote 21 rents de voir se précipiter 1 heure de la j0iicœur et IL Lortie.séparation.Table St.Jean.—Mmes G.Costolow, P.T.Nombreux sont les cadeaux que Mme Bazin, A.Bélançcr et G.Chateauvert.n 15 _ du 1*i Tvirt d’nn fniid Table bit Joseph.—Mme J.G.Tourangeau.Gosselin a reçus de la paît d un gland hU stJfr* it j Assis*.—Mme E.Cloutier cercle d'amis et ces cadeaux attestent ct MmcA# Annct.le mérité de celle qui en a été l’objet Table St.Koch.—Mmes E.Marceau et F.aussi bien quo le bon goût des doua- Labrèque.ieUj,g Table St.Bruno.—Mmes B.Dclamare ct J.M- lo notaire Gobelin est établi à St- Jawtwr._MmMAu£cr, F.M.ni- Joseph de la Beauce.I ncau, J.P.Labadie, Vrc B.Vaillancourt et Mlle Nous offrons nos meilleurs souhait® pâquct.do bonheur à l’heureux couple.I Québec tg xIM y® ANNEXION DEPUIS près d’un demi-siècle, 1A UEKIC4Y AGKIGUI.TUKI8T a annexé à sa grande famille de lecteurs, des milliers dc canadiens, et pour cn augmenter le nombre, les friifrurs vont donner pendant 18S7 une attention toute spéciale à l’Agriculture canadienne.l>c département de la rédaction, qui, depuis plus d’un quart de siècle, a fait de cette publication, une autorité reconnue eu matières d’agriculture, d’horticulture, etc., vient d être augmenté d’un grand nombre dc savants colla, boratcurs.Us Départements de la JenncMHe, du Foyer et de la FaïuiUeXont été augmentés, et le ClinrlatUIllMIlie sera encore exposé avec un surcroît de surveillance.1 A AA IIJLUOTKATIONH OIUGIXALES .—Chaque publication du A Iff F ICI* JLuvU CJAN AGKICIJLTIIRINT contiendra des illustrations originales d’animaux, de plantes, d’objets agricoles ou,doinestiqucs, des vues d’extérieurs, etc.Gravures magnifiques -gratis ! ! ! 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en langue allemande.PRIX DE L'ABONNEMENT : $1.50 PAR ANNÉE—15 le No Les personnes qui s’abonneront immédiatement’ recevront;gratit le* numéros à paraître pour la fin de l’année.Envoyez G CENTINS pour recevoir le grand numéro double, qui vient de paraître, 32 pages, liste des primes ct épreuve des Rési- » deuces des Présidents Agriculteurs des E.U.ADRESSE : | David W.Judd, Ed - - - 75, Broadway, N.V (fë- ON DEMANDE DES AGENTS PARTOUT -000- Nous adresserons le COURRIER I)U CANADA^ lejA MERICAN AGRICULTURIST pour six piastres par année payable d’avance.Les abonnés qui enverront immédiatement, leur abonnement ne comptera qu’à partir du 1er janvier 1887 et i auront droit aux gravures de l’année prochaine et à celles de l’année courante.LEGER BROUSSEAU.- EjV vente Et HW E FL ORAL POUR 1887 I7LST maintenant prêt, contient deux li chromos, des centaines de gravures ct "près dc doux cents pages, dont trente deux consacrées au jardinage ct à la culture des fleurs ct plus dc 150 à l’énumération 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^ ^ LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Riv.du Loup.5*3® A# M.Dc la Riv.du Loup .1 *45 ^ • ^L DTIaliiax et St-Jcan.5.55 P.M.Le char Pullman quittant Lévis les Mardi, Jeudi et Samedi, se rendra à Halifax, et celui quittant Lévis les Lundi, Mercredi et Vendredi, se rendra à St-Jean.fâTTous les trains circulent d’après le Eastern Standard time.1 On peut obtenir des billets et aussi des informations relativement à la route, au fret et au prix des passagers de T.LAVERDIÈRE, 49, rue Dalhousie, Québec.D.POTTINGER, Gérant-Général, Bureau du Chemin de fer, > Moncton,N.B.,i6Nov 1886 j Qtébce, JJjNoy.x8$6— 1U5 CHEMIN DE FEP DE Québec et lac St-Jean T R apièf I I NDI, lo 25 OCTOBRE 1886 lef-Irain6 circuleront tous les jours (excepté les dimanches) pour et de la station du Palais Québec, comme suit : ALLANT AU NQItD A.91.Train mixte laissera Québec pour St Raymond arrivant là à 9} a.m et se rendant à la Rivière ù Pierre les mercredis et vendredis, arrivant là à 11.45 a m 4.OO i9.91.Train do la malle tous les jours arrivant à St-Baymond à 5 50 et Rivière à Pierre à 7 00 p ra ALLANT ATJ SUD 6.00 4.9f.Train de la malle laissera U Rivière à Pierre lous les jours (Sl-Raymond7.l0 a m) pour Québec arrivant là à 8.55 a m 2.30 P.9f.Train mixte laissera St Raymond loup les jours (Rivière à Pierre les mercredis et vendredis à 12 45 p ra) pour Québec ai rivant là à 6.00 pm Le train de la malle se rencontre à Si Ambroise avec les omnibus allant au village Indien à Lorette et à la station de Valcartier avec l’omnibus pour le village de Valcartier, à St Gabriel avec le nouveau chemin pour l’établissement de la Rivière aux Pins, à Rivière à Pierre avec le chemin do colonisation pour Notre-Damo dés Anges, et avec les trains de l’entrepreneur tous les jours—un convoi de passagers en fait partie—pour le Pont de Bâtis-can (si lo temps le permet) retournant à Rivière à Pierre le soir suivant.Pour information concernant lo fret, le taux du passage, s’adresser à Alexandre Hardy, agent général du fret ut des passagers, Québec.Des billets sont on vente chez R.W.Stocking, en face de lTlôtel St-Louis, et par tous les sous-agents.Billets do retour do promlèro classe au taux d’un simple billet, émis tous les samedis valables jusqu’au mardi suivant.d.G.SCOTT, Sec.et Gérant, Chambres Commerciales.Québec, 25 octobre 1886 l L.OFE11 Puhi.ié PAU M.LÉGER BROUSSEAU Indiquant la date do la solenniu des Quarante Heures en chaqm paroisse, et approuvé par Sa Grau deur Monseigneur l’Evêque do St Germain de Itimouski.S’adresser pour la vente en gros, > Québec, chez l’éditeur, P, rue Buad< X HUILE ASTRALE X SAISON 1SS6 X LES Manufacturiers garantissent que la qualité est supérieure cette saison à toutes les Huiles qu’ils ont jamais faites, et supérieure à toute Huile d’éclai-iage oflertesur_lcAmarché.C Peverley, —EN GROSjî- Burkau : No.6S, Rue Saint- Pierre.G Québec, ic/déc.1SS6.—3m 525 X EN VENTE Manue de Cantiques SAINTE-ANNE (AirsJNotks) Contenant desJprièresTSainte Anne, suivies t neuvaine à 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de moins QU’AUX COLONIES ra"*rjr LIVRES ! 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' De- I Liverpool i Bariiiiicr- Dun à à Halifax Ba 11 noi e SleîttL' .• S Liverpool via via via Portlan Sl-Jenn Halifax à et 1 et iv« r BalifîX St- 4-an —— — • Mardi ( Lend 9 nov .«A SPIÀ •••••• •»•••• 30 nov 6 ^ec 23 “ CaRTUaGIMAN.la dec 20 “ c87 7 déc Nova Scotian .oc 1887 jtCv 21 “ .ASWAN 11 janv 17 •• 1887 * 4 janv A H Tft ACINI A N.9s* • * A Li*.erpo d «lit ectement.LIGNE DE GLASGOW De Phila- Do i ’¦:i ¦ ^ ' ' ¦r$]! i L.OUIS JOU1A'.STATUAIRE LOIN des RUES CLAIR FONTAINE et BURTON, QUARTIER MONTCALM, «I U£llt J£4D ET LES ORGUES-HARMONIUMS »OIWm30\.i rruiu- instruments do choix, de nouveaux styles uniques daos- lour genrn, et no n-o*: J nulle part ailleurs.Li - p .rsonnes désirant un Instrument rie choix à un prix raisonnable devraient voin TiOü asiorum-mt si possible, ou écrire pour catalogues Illustrés.vh r Idil Ufo E.Mo FEATTE s _ ,h .1676, rwe IX'oÉre-Bame, I?3 curt (it Québec, 2à décembre 1885—15 nov 83—lan 2fps.JK.tiiileiiiiinl cm vente Au bureiu du k' Courrier du Canada.HISTOIRE DE LA Paroisse du Cap Santé DE 376 PAGES, Par M.l’abbé F.-X.GA TIttft.fUn an.—OOFraur .i ^bt mois.„ao “ ( Trois mois.15 * 1ARIY DES ANNONCES.Les annonces sont insérées aux coiulii on?suivantes, savoir : l-lx lignes et au-dessous.50 centlns Pour chaque insertion subséquente^l2j 4‘ Pour les annonces d’une plus grande étendue, )!ios seront insérées à raison de 10 contins par .igné pour la première insertion, et de 5 centin.« pour les insertions subséquentes.Réclames : 20 conts ia ligne.Les annonces, ios rôclamos, It's abonnoinont' doivent être adressés à jLe&er Sroussean.EDITEUR-DROPRIÉTAIRE, » sa» RUE BUAF/E, HAUTE-ViLL.^ qacbcc.prix .50 crut HiPfGY* uT rUBLJi PAR L t,
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