Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 26 avril 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1887-04-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
8leme Anisée IWo SS!8 Edition Quotidiennc-lOem© Année Mardi 26 Avril B> 7 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J'AIME.1I10MAS CHAINAIS Rédacteur en Chef.L fi G R }! BROUSS E A Uy Editeur-Propriétaire.VOYAGE AU CANADA DUS LE NORD DE L'AURUE SEPTENTRIONALE FAIT DEPUIS L’AN 1751 A 1761 JP-A-IR J.G.13- rSUITE] Ce parti n’était pour moi que de circonstance, pareeque je me sentais des dispositions pour des occupations plus lucratives, je pris donc ma résolution et de ma propre volonté je laissai le marchand chez lequel j’étais en pension et lus aussitôt me présenter chez le commandant d’artillerie pour entrer dans ce corps, pareeque d’après information laite ce service me plaisait davantage le prix était de 10 et 18 francs par mois.Ayant instruit cet officier de ma résolution volontaire, il me trouva faible et pas assez de taille pour entrer dans le service d’artillerie, heureusement pour moi qu’il y avait en ce moment chez lui trois dames (18) qui peut-être sur mon air de douceur voulurent bien s’intéresser en ma faveur.L’officier après m’avoir fait différentes questions auxquelles je répondis de mon mieux et avec ma franchise naturelle, se décida à la sollicitation de ces dames de me recevoir canonier, elles le remercièrent et pour me témoigner leur contentement, elles jugèrent à propos de me donner un nom de guerre que je reçus à l’instant et qui fut celui de Jolicœur, il fut accompagné d’un louis en papier monnaie du pays que l’une d’elles me donna et que j’acceptai d’autant plus volontiers que j’étais alors sans le sou.Je reçus au meme instant l’ordre de mon commandant pour me trouver à la revue du gouverneur général qui devait avoir lieu le lendemain 12 novembre sur la Place d’Armes pour l’incorporation des recrues dans les différentes compagnies de troupes qui étaient de garnison dans la ville et non enrégimentés parcequ’elles étaient réputées compagnies franches de la marine Je ne manquai pas me trouver à de la revue, toutes les troupes étaient sous les armes sur trois lignes au nombre de 18 compagnies, les recrues vis-à-vis sans armes et sur deux lignes.Le gouverneur accompagné de l’état major arriva vers midi, m’étant placé de mon propre mouvement à la queue des deux compagnies de cannonniers qui dans le pays font les fonctions de grenadiers, l’inspection commença par elles, le commandant ayant parlé de moi au gouverneur celni-ci m’examina et tout fut dit à mon égard, il passa ensuite aux autres compagnies et enfin aux recrues où chaque capitaine par leur ancienneté à commencer par celui des canoniers pritle nombre d’hommes qui lui était désigné, le commandant des canoniers en pris dix à son choix sans me compter et les autres capitaines ensuite ce choix terminé chaque compagnie se retira avec ses recrues, je fus incorporé moi cinquième dans la seconde compagnie qui était logée sur la porte St-Jean.Le lendemain nous lûmes habillés et armés.Comme il s’était trouvé lors de la revue plusieurs personnes attirées par la curiosité et surtout les plus distinguées de la ville j'y aperçus avec plaisir mes trois protectrices, qui m’accueillirent et me donnèrent dix huit francs en argent, celte générosité était pour moi un heureux présage.A mon arrivée la compagnie je remis les dix huit francs que je venais de recevoir pour payer ma bienvenue selon l’usage établi, cela me procura des amis à la manière des militaires ; mais je n’en fis cas qu’autant que cela pouvait convenir intérêts cl sans prendre l’habitude de fréquenter les tavernes.On me donna pour camarade délit, car l’on couchait deux à deux, un parisien lequel avec une jolie ligure laite pour plaire avait le défaut du jeu et de la boisson ; il était encore méchant, querelleur mettant souvonl l’épée à la main sans ménagement ni considération ; cependant avec le temps je parvins à prendre un tel ascendant sur lui, que je l’arrêtais dans ses emportements par ma seule présence.A jeun il était doux ci aimable surtout envers les femmes qu’il s’étudiait à tromper.11 se passionnait pour la danse dont il s’acquitait très bien, il m’en donna goût en m’introduisant avec lui dans les bals et me donnant des principes à cet effet, de sorte qu’au bout de trois mois je devins par ses soins son second dans cet art, ce qui ne contribua pas peu à le détourner de ses défauts au moins pour un temps ; car par la suite l’ayant un peu négligé, il reprit ses anciennes habitudes.J»Ies complaisances l’avaient mis à même de taire usage de mes habillements au point qu’il m’usait tout et me privait souvent de sortir en s’emparant du mieux de mes vêtements et de mon argent.Cette conduite refroidit mon amitié et me détermina à rompre avec lui.11 me fut proposé dans le courant de J décembre une place chez un négociant pour tenir ses livres et apprendre son commerce, je l’ai pris sans hésiter m’étant fait une loi, dans l’incertitude de l’avenir de m’instruire de tout ce qu’il me serait possible d’apprendre pour me servir au besoin, sachant que l’homme fixé à un seul objet peut se trouver dans l’embarras s’il vient à lui manquer, j’entrai donc chez un negotiant qui me prit en amitié me voyant rempli de zèle pour ses intérêts, je lui plu assez pour qu’au bout de trois mois il me lit la confidence qu'il allait travailler à me procurer mon congé.Cet acte de bienveillance m’obligea à lui témoigner ma reconnaissance ce que je lis de bon cœur.Il lit en conséquence les démarches qu’il crut nécessaires ; mais elles furent infructueuses.Cet homme honnête avait eu l’intention ainsi que je l’ai appris depuis indirectement, en me procurant mon congé de m’attacher à son commerce, de m’abandonner son magasin en me mariant avec sa fille unique, jeune personne instruite et de fort jolie figure.Ainsi la fortune me servit mal en cette |occasion et je regrettai alors d’avoir pris un engagement militaire.Je n’avais pas perdu de vue mes trois protectrices auxquelles r qui _ # .# de leurs parents qui m’y avaient recontrés plusieurs fois, leur en firent des reproches quoiqu’elles furent parfaitement libres de me recevoir chez elles, cependant ces trois parents n’ayant pù les déterminer à ne plus me recevoir, prirent un autre moyen qui leur réussit, ce fut d’aller trouver le commandant des canoniers pour qu’il int erposa son autorité en me défendant de continuer mes visites auprès de ces Dames, j’en fus instruit par l’ordre qu’il me fit parvenir de me rendre chez lui, lorsque j'y fus arrivé j’y reçus cette défense sous peine de Je n avais pas perdu de vue mes trois protectrices aux-juelles j’avais rendu plusieurs visites dans le cours de ’hiver, parce qu’elles m’avaient toujours reçu avec une bonté îui leur était actuelle.Unjoursans m’endouter trois officiers mes visites ; mais qu’un ordre supérieur s’opposait à ma bonne volonté et que j’étais forcé d’y obéir.J’en reçus aucune réponse mais quelques jours après j’appris que ces Dames s’étaient brouillées avec leur parents et je fus encore plus l’àclié d’en avoir été involontairement l’auteur.France # ravis, 7 avril.Les Chambres sont en vacances — et, pour toute la semaine de Raques nous serons débarrassés de nos législateurs.C’est un agrément que le public et que les journalistes surtout sauront apprécier.Avant de s’en aller nos députés avaient comme vous le savez,nommé la commission du budget, qui s’est encore une lois donné comme président M.Rouvier.Marseillais, est un légale d’après laquelle on n’a pas le droit, selon lui d’autoriser M.Dru-mont à faire la preuve contre M.Mar-cel Deprez.Le parquet, où naturellement on n’aime jjuùre M.Drumont qui est si peu tendre envers la magistrature, le parquet a soutenu la thèse de M.Marcel Deprez.11 a conclu contre la prétention ” de faire comparaître des témoins pour soutenir les faits de la cause.l’our des gens désireux de la “ lu- I/UIU I / 1 V/Cl" •% î) l • 1 * i %•! 11 M.llouvier, qui est “lere Jat Tu d,se1nt ec, 26 avril 1887—6f 57* En réponse à une correspondance panic dans le Courrier ” ces jours dernier?, et signa u Plusieurs Médecins ” la Justice publie des certificats de vront su Hire à calmer les alarmes de u Plusieurs Médecins.” Nous est avis que la ferme de Ste-Foye est très bien tenue et que les vaccinateurs 11’ont rien à craindre, vu qu’elle est soumise à une inspection officielle et rigoureuse.Du reste, le Dr Gauvreau qui a chargé de cette ferme est un médecin compétent consciencieux.Nous lisons dans le Manitoba : —M.James E.P.Prendergast, député de La Vérandrye, a été élu à la charge importante de président du Comité des Amendements aux Lois, et Thomas Gelley, député de Cartier, a été aussi élu président du Comité des Ordres Permanents.—Le discours prononcé par M.Jos.Burke, député de Saint François-Xavier, en secondant l’adresse en réponse au discours du trône, a été fort remarqué.M.Burke a parlé en français et s’exprime avec beaucoup de facilité possédant possédant en même temps un timbre de voix fort agréable a entendre.Academie de Musique MARDI, LE n AVRIL 1BB7 A 8 Heures du soir.“ LA PILLBI ROLAND ” Grand Drame en 4 actes par 11.DE Hornier SOUS LE HAUT PATRONAGE DE Son Em le Cardinal Taschereau, Avec le concours du SEPTUOR HAYDN Son Excellence le gouverneur-général vient d’écrire au lieutenant-gouverneur Robinson qu’il partira d’Ottawa lundi le 2 mai pour Toronto pour y demeurer trois semaines.La Campagne , édition quotidienne du Nord de Saint Jérôme, cesse de paraître.Le Nord reste journal hebdomadaire, cérame par le passé .Farquet Admission ;$l.qp-Sièges réser- vés $1.50-Galeries : $0.75 Portes ouvertes à 7 heures.Québec, 23 Avril 1887—3f 570 85.00 pour 25 cts A continuer les mois d’AVRIL, MAI cl JUIN, toutes personnes qui m’enverront 25 cts, je leur retournerai par la poste une boîte qui leur rapportera plus de profit que cinq piastres dans n’importe quel magasin ou marché.LS.LÉGARÉ, Agent.No 24, Butler st., Ottawa, Ont.iV.B.— 5 boite5 pour $1.00.Québec, 22 Avril 1887—lof 569 jJJ Apogée (le la gloire -+ ET l)üS-f- Honneurs Impériaux! ?LES HARMONIUMS “DOHERTY” RECONNUS 1*0 U K I.ES MUI LEURS I A l’Université Laval Melle Eugénie Tessier, la célèbre cantatrice de Montréal, figurera à la partie musicale du programme de la soirée donnée à rUniversité Laval jeudi soir.Inondation Nous apprenons que cette partie du chemin qui va de Ste Foye è Lorette, appelée la Suède, est on grande partie submergée.11 serait imprudent de risquer à y passer d’ici à quelques jours.Députation Les chefs Uurons, Sasseunia, Teonsa-lasto, On so do Amendante et Sasenda-rolen, de la tribu hvonne de Lorette, sont allés à Ottawa pour faire valoir certains droits relativement à des terrains qui lui furent concédés par lo gouvernement français en 1G;>6.ils demandent au gouvernement une compensation pour ces terrains qui leur sont devenus la propriété personnelle d'etrangers à leur tribu.Décédée Les journaux de Montréal nousappre-nent la mort de madame Léon A.Glo-bensky, née Defoy, arrivait à Montréal samedi.La défunte était née de Québec.Ses funérailles ont eu lieu ce matin.Fête intime Nous nous faisons l’écho des personnes qui ont pris part à la petite fête que dans sa générosité M.F.Peachy réservait il ceux qui avaient pris part ;\ l’organisation de la démonstration de dimanche, à l’église St .lean, en disant que notre ami a fait les honneurs de lo maison d’une manière presque royale.Il y avait là près de '200 personnes qui ont pris part à cette fête, digne couronnement do la journée.Il y a eu chant, musique, déclamation de poésies, et enfin santés enthousiastes.Tous les invités ont été enchantés de la courtoise hospitalité de mademoiselle j Peachy qui de concert avec l’umphy-1 trion, a dfi se multiplier pour lour être agréable.Les assurances Samedi matin, M.A.W.Hadincll, se crétaire de l’association des agents d’assurances de Montréal, a eu une entrevue avec la plupart des agents de Québec.Le principal résultat de cette réunion a été la formation d’un bureau chargé do décider des changements qui s'opèrent dans la valeur des risques, ce bureau se composant de cinq membres, au nombre desquels se trouvent MM.J.F.Hel- leau et A.J.Maxham.•I membres de ce bureau sont nommés pour un mois et à la fin de ce temps les deux plus anciens seront remplacés par des nouveaux.Ce bureau sera aussi chargé d entendre les plaintes qui se produiront au su-J jet, tic nouveau tarif et do faire rapport au bureau central à Montréal.WTAOIIERTY &-* Co., manufacturiers, ont • 1/ reçu une médaille et un diplôme pour les magnifiques HARMONIUMS qu’ils ont exposés à l’exhibition coloniale.C’est le plus grand honneur et la plus haute distinction qu’il soit possible d’accorder pour cette classe d’instruments.Seuls agents autorisés pour la vente t\ Québec.BERNARD & ALLAIRE, Aussi seule agence à Québec des célèbres pianos “ /V.S.Williams &* San, ” “ O.New combe," “ Hiintzman, rir tes carminatives des tilt:, :v: , ri tu t- s que contient PL-dxir 1* i.-nd n: uti«o la Pyspt p-iie a: î.i.jio que l'onr*:iicontre *uveut chez les L uUnix.D.u.s i'.i; ; auvrissement d i wr*;, ia perte d 1, la del ilité ( ne raie et • ms : ; cas cni un stimulant actif est ihdiq w, 1 iriixir est incomparable.Dans les lièvres L tvp* paludéen et •es différents accident:, qui résultent île l'exp sition au froid liumide, il agit ?ommc un précieux reconstituant, car la • lu Cin Calisaya « t de i:: Serjentairo c.-t universellement ï online comme spécifique des désordres susmentionnés.En tente chez tous les marchand, rem rdc t domcfitiqucs.Prix, $1.00 la J ion teille ou EU Ej ut cilles pour $-3.00.* Davis rattachant au:: l’Estomac.Co remlde ému; i facilement en pr ; avec une tc.dc c.enfants et aux r.: ri: 11 est livré ; t r les do t r* • • • ’ * tous ceux r .i families.l’ri: lj i - .l)vcp::r*9üi: : : IONS SE VI.AIMES DE ‘ , * ii peut r la cioso * 2tits ’ Cl> U : .i :o F H ç#UE °e,: 0 • t «• .J V » tableau pc _ act.\c»r*.t f'^rticuhcis- "^*r t ei à la I , 5*^* .44 le',* - • m • '¦ • ••• • • •: dinairt-.nc'.tft ’-ce «'*î | ' ri: ccbilité il ' ' 1 ‘ , r .¦ | • ilYj.uUcr.i- -.t à lu ».•: G.adic*ai,! ' >oti t*:: • • ti é.la t • •;.iî aii •.» :¦ L, < ‘ tcïiccdvs 1 tuvre*.J‘ ¦ ?' al T»;: n'ar.ic te un s 4ibçtR*î.ii r -î*»i t-îu ;¦ i .-d .I .i« on Tin • O* Dans l’appanvji** :n -t u • .^ la per te c api - U f'.r.n :.generale tt ' B ¦* c- ‘O ' O , c-t indi ju , • I ' ' ir r j C C' VL A •4 w e-t lrn'Oinj ar* “ob.H 11- ‘•Ge, eu Si- v F.n vent* i ht.:.rn h: r .%,\hiin>i* de rtn.di>IH0 1 tètes), joints cirri' orgues de chapelles et de salons.Télégraphe d’alarme 1 rue Ste Creuie, atation centrale.2 Ste Anne et Auteuil.3 Grisons et Ste Geneviève, 4 H&ldim&nd et St Louis, 5 Jardins et Ste Anne.6 Blinde et Fort.7 Hébert et Rempart.8 Ste Famille et Hébert.9 Séminaire de Québec.10 Ste Julie et d’Artigny.12 St-Jean et Collins.13 Palais et Mac-Mahon.14 S.Jean et S.Stanislas.15 Chantier Dinning, (ChamnlainV 16 Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.18 S.Jean et Sutherland, 19 Déligny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain\ 23 rue Champlain, 103.-4 Dalhousie et Arthur.25 Côte de la Montagne, p.u ba3, 2ô Sault-au-Matelot et S.Jacques 2i Côte Dambcurges et S.Paul.28 S.François et la Chapelle.29 Pied de la rue de l’Eglise.31 Leme3urier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station.34 Prairie et S.Dominique.35 Fossés et Pont.06 S.\ alier et la Chapelle.07 L’Eglise et S.Joseph.^ Dorchester et des Com.tmsaafrem 41 Dorchester et N.D.de3 Anges.42 S.Valier et Belleau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Jc«eph.46 Caron et la Reine.47 Reine et Couronna 4S Arago et Turgeon.49 Prince Edouard et Grant, 51 Reine et Pont.5- S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Ryland.54 Artillerie et Ste Julie.56 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.58 Grande Allée et fccott.6! Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.63 Grande Allée.Ste Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Kobitaille et Latoureile.72 S.Augustin et S.Georges,.73 Parlement.74 St.Jean et St-Eustache.75 St-Eustache et Kichclhea.LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE.Canada et de Terrcneuve pour U transport des MaUes CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.ISSO-ArritngciiK'iilN d’hiver—1H87 LES lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fer à double engin suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartiments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont êqulppés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont eîfectuô les plus rapides traversées dont 11 soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux Ion- Commandants nage NUM1DIAN.6100 en construction PARISIAN.5400 Capt James Wylie.SARDINIAN.4650 Lt Smith.R N R POLYNESIAN______ 4100 Copt J Ritchie.SA R M ATI AN.3600 44 J Graham.CIRCASSIAN.4000 “ W Richardson.PERUVIAN.3400 “ H Wylie.NOVA SCOTIAN.3300 44 II R Hughes.CASPIAN-.3*200 Lt R Barrett H N CARTHAGINIAN.4600 Capt A Mucnicol.SIBERIAN.4600 44 R P Moo e.NORWEGIAN.3531 “ J G Stephen.HIBERNIAN.3440 4» ET LES ORGUES-HARMONIUMS “ DOMINION.'’ mUüS instruments de choix, de nouveaux styles uniques dan* leur genre, et ne s- trouva - *- nulle part ailleurs.Les personnes désirant un instrument de choix à un prix raison îble l u m*;iI * nii vis t h.'.cu assortiment si possible, ou écrire pour catalogues illustrés AUSTRIAN.*2700 NESTOR IAN .2700 PRUSSIAN.3000 SCANDINAVIAN.3000 BUENOS AYREAN.3800 COREAN.4000 GRECIAN.3600 MANITOBAN.3150 CANADIAN.2600 PHOENICIAN.‘2800 WALDKNSIAN.2600 I UC8 RNE.‘2200 NEWFOUNDLAND.1500 “ John Brown.“ J Am bury.44 W Dalziel.“ A McDougal.“ John Park.“ J Scott.“ C J Menzies.“ C E LeGallais.“ It Carruthers.John Kerr.« D McKillop.44 I) J James.“ W S Main.“ C Mvlius.44 F McGrath Fleur du Carmel, par le Révd i'èro Antoln • Braün, $1.00.UFÔlel-Uieu, par l’abbé II.R.Casgrain, $2.00.Missel contenant les messes de la bienheureuse Vierge Mario et les messes des défunts.Imprimé en très gros caractère.$10.00.L'amour du Cœur de Jésus ou le Véritable IVésor de l'dme.Prix : 25 cents Mois de St-Joseph, 5 cents.Lo t Journal des Jésuites» [quelques exemplaires seulement], $25 00.lu Paradis, j 10 cents.A la Parle du par André L*,Pas, prix ACADIAN.1350 La voie la plus courte sur mer eutre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’effectuant en cinq Jours seulement d’un continent à l’antre LES VAPEURS DU SERVICE DE LA MALLE DE LIVERPOOL c* HL I, PR A T TH, lïo 3’sue ft'0’îî5e«?»:sïïrir, TioBs^r/ Onébec, 24 décembre 1885—15 nov 83—tan 2fps.fl M • SANTE POUR TOUS ! S,ï!v"i Sif-.i, L* J"*.! rendra à St-Jean.LES TRAINS QUITTERONT LÉVIS EST UN REMEDE INFALLIBLE pour guérir radicalement toute maladie provenant do l’Impurotô du Sang, lo Rhumatisme, les Plaies Invétérées et toutes les Affections do nature éruptive, scrofuleuse ou syphilitique.Ls Remède ris Famille par excellence.I Ils.22s., et *•/• .» .B'iiw Moii.fi •• pot, r*.I Pour Halifax et Saint-Jean.8.00 A.M.mada à 36 corns.W • .ms »•>; -.t n:* - s ,our 1.a \V-v* f,u IT'ollp.11.15 A.M.•andes dimensions -u .•oporüoA.1 our la Rlv* du LouP.5-55 M % w«i • Québec, 2 «*•••*.- " ~\ c.u.LOI i8 JOBii\, STATUAIRE COIN des 1 UES CLAIR FONTAINE ut BURTON, QUAI TIF Tl ’MONTCALM, Ait IÉBTT ous les trains circulent d’après le Eastern Standard time.On peut obtenir des billets et aussi des informations relativement à la route, au fret et au prix des passagers de T.LAVERDIÈRE, 49, rue DalU?usic, Qué’occ.D.POTT1NGER, Gérant-Général, Bureau du Chemin de fer, ) Monrton,N.B.,i6Nov 1886 j i^ui-bcc, 25 Nov.1886— 1105 LES riANOS DE R.S.Williams et Fils Sont sans rivaux pour te son, la louche la main d'œuvre et la durée.T LS sont achetés de préférence à tout autre piano X par les personnes douées de goûts musicaux ciésés qui savent apprécier les plus riches qualités Ct C 1 US 1,aut deer* dc perfection d’un IHauOc CE8 CÉLÉBRÉS PIANOS ont reçu l’honneur du patronage distingué de Sa Majesté la Reine i ^.nfiletcrrc* Ils sont actuellement en usage dans e Cha i eau df.W indsor et sont également pré- Canarift'rtCS T diBnilés d’Angleterre et du Canada et aussi fortement recommandés par les artistes éminents de l’Europe, des Etats-Unis ct du v_ anadn.Seule agence autorisée à Québec Bernard A Allaire, 77 et79,rue St-Jean etSt-Stanislas HAUTE-VILLE, QUEBEC.tcu!c mai,,on .; , FABRIQUENT le feutre pour toiture, laxnbrisege ni pci*.•• * sous les tapis.Aussi boîtes A a Homel te» *.» papier, carte?, tapUseri» pnvojop;^r et à Imprimer ii Ici PctjH'Uru (i u / 'or.t R.ov .0;' On fabrique its cartons iu bois, j carton de pallie, .*t poîp» *»r oi*:.MM.REID font l’importjCoD et hr de toutes sortes de papier?, elfet?paur tapisseries.Ils gardent toujours en marin.: ar.ent de -, Apier.de métaux, ad«* feu- .L marine, •'le,, «m.a-xaatc vj xj*-./ • CONDITIO;:.- —ri IT _ Cowrie 1 r.f i u u iriuiaur Bail'sx SM TJOJN Q U O ?fl) IRRNS u AN ADA : Un an.kt J PpJ Hiile
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.