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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 25 mai 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1887-05-25, Collections de BAnQ.

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ftleiiie Année No Edition ciuotidienne—lOemc Année Mercredi 25 Mai 1887 ***i.t -*• t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET .T'AIME.THOMAS GH A P AÏS Râd ¦ ’ - v 67,*/.xrzrx nsmstm VOYAGE AU CANADA S LE NORD DE L'AMERIQUE SEPTENTRIONALE FAIT DEPUIS L’AN 1751 A 1761 IP-A-IR, J-.CL B.(bu ira] Do son côte lo général Braddock avait à son arrivée à Williamhourg décidé dans un conseil d’engager les cinq nations iroquoiscs à s’armer contre les Français et d’aller faire des prisonniers aux environs de leurs forts.Il n’était plus facile aux Anglais d’avoir des partisans sauvages parce-que les cinq nations iroquoises habitaient leur voisinage ; mais aussi la précaution que prenait les Français envers les autres nations lésait qu’ils n’avaient toujours à opposer l’ennemi surtout au fort Duquesne le plus près de l’ennemi et par conséquent le plus menacé.Dans le conseil du général Braddock il lut encore arrêté qu’un corps de quatre mille quatre cents hommes sous les ordres du général Johnson irait s’emparer du fort de la Pointe à la Chevelure qu’ils appelaient fort Frédéric situé entre le lac et le lac St Sacrement aù midi de Montréal et aux contins de la rivière d’Hudson que le colonel Shirley avec son régiment et celui de Fepperel se chargerait de l'attaque et la prise de Niagara sur le lac Ontario, qu’on lui fournirait pour cet effet de l’artillerie et qu’en cas de retraite il se porterait sur Chouaguen ou Oswego.Il restait l’expédition du fort Duquesne que Braddock se réservait de faire avec trois mille hommes de troupes effectives.Il fut en conséquence décidé qu’il partirait le 20 avril suivant de Vil Hambourg pour se rendre avec son armée à Fréderietown et de là gagner dans les premiers jours de Mai, les montagnes Appalaches ou Alléghanies pour effectuer son projet sur le fort Duquesne et ensuite remonter l’Ohio pour aller rejoindre Shirley à Niagara.Tel fut le plan projeté qui devait assurer aux Anglais le Haut Canada ; mais ce plan pour ce qui regardait le général Braddock n’a pu être exécuté, comme il l’avait arrêté par la difficulté des chemins à faire dans les montagnes, ainsi qu’il a été dit plus haut, ce point de difficulté fit remettre à la campagne suivante l'expédition du fort Duquesne et celle du Niagara.# Comme il était arrivé de France à Québec douze cents hommes de troupes de ligne sous le commandement du Baron de Dieskau, Suisse, après quelques jours de repos, ses troupes se mirent en marche avec le Baron de Dieskau, ils purent gagner le fort de la Pointe à la Chevelure menacé par l’armée anglaise de quatre mille quatre cents hommes sous les ordres" du général Johnson dont il est parlé plus haut.L’armée française étant arrivée au fort de la Pointe à la Chevelure, apprit que Tannée anglaise s’avançait pour la combattre.Le Baron Dieskau tint aussitôt conseil dans lequel il fut conseillé de se battre à la manière des sauvages, c’est-à-dire de faire mettre chaque homme derrière un arbre, il rejeta ce conseil comme étant contraire à l’usage des Européens, il ne tarda pas à s’apercevoir de son tort, car l’armée anglaise qui venait du fort Georges situé six lieues plus loin à l’entrée du Lac iSt-Laurent nommé Lac Georges par les An rr lais.Le Baron s'avança avec la sienne et se trouvant en présence de l’ennemi, il fit mettre son armée en bataille tandis que l’ennemi qui avait plusieurs sauvages iroquois, s’embusqua derrière les arbres.L'action s’engagea, les Français firent un feu roulant qui ne pouvait faire beaucoup de mal sur l’ennemi qui ajustait chaque coup de fusil et qui faisait par ce moyen beaucoup de mal, enfin l’armée française fut une paiiie détruite, et le reste fut fait prisonnier de guerre, le général qui fut blessé pendant l’action et conduit à New York, où après avoir été guéri, il fut renvoyé en France.La nouvelle de la défaite des Français dans cette affaire causa de la tristesse au Canada, où on avait eu beaucoup de confiance dans ce secours arrivé de France.Cependant il fallut travailler à réparer cette perte en faisant de nouvelles levées d’hommes et en fortifiant les différents postes et garnisons ; mais à la suite de la défaite du Baron Dieskau l’ennemi prit le fort de la pointe à la Chevelure et il lo détruisit c’était le fort le plus intéressant et pour ainsi dire la clef du pays de ce côté.11 restait bien encore en arrière des petits fortins ; mais ils n’étaient pas en état de soutenir un siège.Un autre accident arriva peu après cet échec, ce fut un magasin à poudre qui sauta près de la ville des Trois Rivières et qui causa la perte de quarante personnes et de quatre vin gts barils de poudre.Le fort Duquesne n’eut rien à craindre pendant le restant de la campagne, où on avait sans cesse des découvreurs qui rapportaient que l’ennemie n’avançait pas vite dans les travaux de ses chemins.Ce fort était éloigné alors de quarante lieues de l’armée ennemi, de soixante de la Caroline du nord et quatre vingt dix de la Pennsylvanie et du nouveau Jersey.On n’était cependant encore qu’au mois d’aout, c’est dans ce mois que l’on voit ordinairement beaucoup d’écureuils à la nage.J’ai parlé plus haut de ceux qui sont dans le nord et qui ne sont pas beaucoup près aussi beaux que sur l’Ohio aux environs du fort Duquesne où ils sont gros comme des rats et de quatre sortes, les noirs, les argentés, les suisses et les volants, ces deux dernières espèces ne diffèrent point de celles du nord, il est inutile d’en làire plus de mention.A l’égard des deux premiers qui sont les noirs et les argentés, leur peau fait de très belles fourrures il sont un excellent manger; mais ils sont sujets à des démangeaisons dans la tête surtout dans les mois de Juillet et Août ce qui les oblige à se jeter à l’eau pour se rafraichir et cela deux et quelquefois trois fois par jour au nombre de sept à huit cents et quelque fois plus.Ce qui me procura l’envie moi quatrième d’aller à cette chasse sur la rivière à environ deux portées de fusil du fort pour les attendre et les tuer à leur urrivée à terre, à peine fumes nous entrés dans le bois que nous fûmes accueillis de trois coups de fusils dont un seul atteignit l’un de nous à l’épaule très légèrement, ayant aperçu que nous avions affaire à trois sauvages, nous résolûmes de leur faire face chacun derrière un arbre, après plusieurs coups de fusils tirés part et d’autre, la peur prit à deux d’entre nous qui nous quittèrent et se jetèrent à la nage dans l’intention de regagner le fort, ne vous voyant alors que deux deux contre trois nous primes la résolution de nous jetter à l’eau, pour ne pas devenir victime de trop de bravoure dans une aliaire inégale, nous suivions le coprs naturel de l’eau, lorsque les trois sauvages avançâmes sur nous nous firent une décharge et se jetteront à la rivière pour nous atteindre, heureusement pour nous que les coups de fusil ayant été entendues du fort firent sortir plusieurs personnes armées, qui coururent où ils avaient entendu tirer et ayant aperçu plusieurs personnes à la nage et distingué les trois sauvages par leur tête, tirèrent dessus ce qui obligea l’ennemi à traverser de l’autre côté de la rivièreoù il croyaient être plus en sûreté mais il trouvait des Français occupés à couper du bois et qui s’étaient embarqués voyant venir les sauvages de leur côté et lorsqu’ils les virent tout près de terre, ils firent feu sur eux et diluèrent deux le troisième eut la cuisse cassée fut et assommé aprèsavoir été interrogé sur lui et ses camarades et avoir dit être trois Iroquois de la tribu des Stonontounis.Telle fut la fin de ces trois hommes qui ne nous auraient pas épargnés s ils avaient eu l’avantage sur nous.Cet événement nous priva du plaisir de la chasse que nous comptions faire aux écureuils au moins pour cette fois ; car huit jours après nous y retournâmes plusieurs à la fois avec plus de précaution, aussi en résulta til une provision d’environ deux cents, dont on fut obligé de jeter la tête parce qu’il y avait des vers dans la cervelle ce qui la rendait noire et occasionnait une espèce de folie à l’animal.(A suivre).LEO ER B RO XJSPEA 77, Editeur- Propriétaire.JFianec Parie, 0 mais, 3 h.48.Malgré 1b suspension de Lohengrin une nouvelle manifestation, peu importante d’ailleurs, z recommencé hier soir, sous la pluie, devant TEden-Thcàtro.La police n’a pas eu de peine à maintenir Tordre.On a procédé à quelques arrestations.On avait aussi annoncé une manifestation d’étudiants devant l’ambas-sado d’Allemagne, et une forte escouade do police s’était transportée devant cet hôtel.Mais il ne s’est passé rien d’anormal.Des poursuites ont été intentées contre M.Peyramont, directeur du journal la Revanche, pour excitation aux attroupements et au désordre.*** La Commission du budget a voté un ordre du jour présenté par M.Pelletan demandant que le projet Dauphin soit renvoyé au gouvernement, et exprimant l’espoir et la confiance que lo gouvernement voudra bien présenter des propositions nouvelles.On considère que cet ordre du jour n’est pas de nature à faciliter la tâche du gouvernement.Il fait même prévoir une rupture entre la majorité et le cabinet.Les nouvelles d’Alsace-Lorraine semblent indiquer que le gouvernement allemand est décidé à aller jusqu’au bout dans la politique d’exaspération.On signale de nouvelles expulsions notamment celles de deux magistrats municipaux des provinces annexées.yP.*** L’Univers publie une dépêche signalant une visite du cardinal Gibbons, archevêque de Baltimore, accompagné du cardinal Langénieux, archevêque de Reims, et du comte de Mun, à l’usine du Yal d«s Bois.M.Harmel a donné une belle fête en l’honneur de ses illustres visiteurs.Après la lecture d’intéressants rapports, rédigés par des ouvriers, sur le fonctionnement des diverses institutions de Tusine, le personnel ouvrier a fait une ovation enthousiaste aux deux cardinaux et a M.le comte de Mun.*** .Le prince de Lœwenstein est arrivé aujourd'hui à Paris, après avoir passé quelques jours auprès de ses deux filles, religieuses à l’abbaye des Dames Bénédictines, à Solesmes.D’après une dépêche de Vienne, Je gouvernement de la République serait aujourd'hui disposé à reculer, d’une année, la fameuse exposition de 1889.Le gouvernement français, n’ayant, point adressé aux gouvernements étrangers une invitation régulière n’a pas eu à essuyer de refus.Mais à la tournure de certaines conversation officieuses, il aurait compris que le gouvernement autrichien, comme les autres gouvernements monarchiques, répondrait négativement à une invitation, et il aurait do lui-même reculé la date de l’exposition.Cette nouvelle ne concorde guère avec les dernières déclarations de M.Lockroy.Les nouvelles de Londres n’apportent rien de nouveau sur les affaires d’Afghanistan, mais les dénégations officielles du gouvernement anglais n’ollrent rien de bien rassurant sur le compte de son allié l’émir de Caboul.LE JUBILE SACERDOTAL DE Sa Sainteté Léon XIII Selon notre promesse, nous donnons aujourd’hui la traduction de la lettre que le Souverain-Pontilé adressait récemment à S.Em.le cardinal Schiaflino, président de la commission centrale du jubilé pontifical : A Notre cher Fils Placide-Marie, cardinal prêtre Schiaffino, du li re des saints Jean cl Paul.LÉON XIII, PAPE Notre cher Fils, Salut et Bénédiction Apostolique.Vous savez combien grande et dikgente est la sollicitude avec la-q^e'leun grand nombre de catholiques s’appliquent de toutes manières à multiplier les manifestations de respect propres à témoigner de leur atïection pour le Souverain-Pontife En ce genre, la commission bolonaise, dont vous Nous avez fait dernièrement le rapport,mérite certainement de Notre part un grand éloge, puisqu’elle a pris l’initiative de promouvoir les hommages qui Nous seront adressés pour l’époque du cinquantième anniversaire de Notre ordination sacerdotale.En effet, dans sa piété filiale, elle, a trouvé des moyens nombreux et variés d’exprimer l’amour et le respect, spécialement lorsque ayant résolu de venir en aide au Denier de Saint-Pierre, elle a cherché une manière de recueillir les offrandes qui ne lut onéreuse pour personne, ni à charge même aux plus humbles parmi le peuple, et cela en publiant et répandant partout des formules préparées dans ce but.Or, ces témoignages s’adressant surtout et princi-Xialeinent à la dignité de la charge que Nous occupons, vous pourrez facilement comprendre combien ils Nous sont agréables.C’est pourquoi Nous vous maiidons défaire savoir au président et à tous les membres de la commission que Nous apprécions grandement ce qu’ils font et ce qu’ils se proposent, en même temps que Nous sommes heureux de vous exprimer, à vous, leur président honoraire,toute Notre satisfaction.En attendant, comme présage des faveurs célestes et comme gage de Notre bienveillance spéciale, Nous vous donnons très tendrement dans le Stfigneur la bénédiciion apostolique, à vous, Notre cher fils, et à tous et chacun des membres qui composent la dite commission.Donné, à Rome, près de Saint- Feuilleton du COURRIER LU CAR A DA Dès le soir même, on le publia à son trompe, dans la ville, en annonçant 25 Mai 1887—No 17 les trois nouveaux champions adjoints n la liste.LE COMBAT DÛS THiilZli 1«U1TK —Venez au château et vous saurez tout, répondaient les jeunes gens, que faisait sourire cette curiosité impatiente.Introduits en présence do Gonzal-ve, ils lui remirent la lettre du duc do Nemours.j —C’est bien, dit l’Espagnol.; Et appelant un secrétaiic : —Ecris que j’octrois lo cliamp-clos, et que suivant le désir du général français, je consens à augmenter le nombre des champions.Ajoute que je propose une trêve jusqu’à la fin du combat,car,dans deux jours, j’attends ma fille Elvire, et je veux que sa venue soit une occasion de réjouissance pour tous.Pendant sa visite j’eu-tends qu'il y ait suspension d’armes et que les Français viennent festoyer avec nous.La réponse do Nemours, acceptant la trêve, l’invitation, et les conditions proposées arriva quelque temps après.Ludovic Aminale, de Terni.Marinai, de Sarni.Jean Capocio, de Rome.VIII POUQUOI HECTOR ALLAIT SE PROMENER EN BATEAU Le monastère de Tile située entre Barletta et le mont Garganus était dédie à sainte Ursule.Ses murailles actuelles ne sont plus qu’un amas de ruines couvertes de lierre et de ronces ; mais alors, c’était un gmonu-ment d’aspect sévère, bâti par rne , princesse d’Anjou, qui vint y finir j ses jours dans la solitude.j Sur un écueil élevé d’environ qua- j rante pieds au-dessus de4la mer,il y a un plateau mesurant cinq cents pas, et couvert do terre végétale.Dans le coin le plus rapproché de la côte so dresse l’église.On y entre par un portique, que soutiennent des colonnettes de granit gris.A l'intérieur trois nefs, dont les arceaux, en ogive retombaient sur des lignes de piliers sculptés.Les vitraux des longues fenêtres gothiques retraçaient les miracles de la Sainte ; le rond-point, derrière le maître-autel, était orné do mosaïques sur fond d’or.Au plus haut do la voûte on voyait‘Dieu le père dans une gloire ; à ses pieds sainte Ursule et les vierges portées par des nuées; d’anges.L'église, éloignée de l’habitation, n’était guère fréquentée que par les religieuses, aux heures du jour et de la nuit, où elles allaient prier et psalmodier en chœur.C’était la tombée de la nuit.On ’ chantait les Vêpres derrière lo grand autel sur lo ton grave et monotone adopté dans les monastères.Une femme se tenait agenouillée devant un tombeau de marbre blanc, que le temps avait jauni.Il était surmonté d’un baldaquin également en marbre orné de feuillage, et d’animaux fantastiques,suivant les goût des artistes du moyen âge.Ce tombeau renfermait les restes de la fondatrice.La femme entièrement couverte d’un voile blanc, pâle, immobile, recueillie, semblait faire partie dugroupo.On l’eut prise pour une statue, représentant la prière en face do la mort, si Ta vie n’eût été révélé par deux longues tresses brunes, et l’expression ardente des yeux fixés vers le ciel.La pauvre Ginovra priait.Que pouvait-elle faire do mieux ?Elle était dans une do ces situations, où Ton sent que les lorces humaines sont défaillantes, et qu’il faut implorer le secours divin ! Elle se repentait, se repentait bien tard d’avoir suivi la destinée do Fio-ramosca, ot subordonné, pour ainsi dire, sa vie à celle du jeune homme.Il était son sauveur, son protecteur désintéressé, son frère ; elle savait sa parole sacrée.Mais pouvait-elle oublier qu'il avait jadis été son fiance ?N'aurait-elle pas du, par fous les moyens possibles, et coûte que coûte, s’informer de son mari?Etait-il mort ou vivant ?Sa placo n’était-elle pas auprès de lui V Voilà ce que disaient sa raison et ca conscience, et elle ajoutait : Il est bien tard ! Ces mots résonnaient comme une sentence irrévocable.Trop tard pour réparer une erreur, trop tard pour apaiser les remords d’une âme à laquelle pesait ce mensonge de toute une vie cachée ! On la croyait morte, il est vrai, mais ce subterluge, en la dérobant aux périls qui l’entouraient, était-il digne d'elle ?Cette lutte incessante la torturait et ébranlait profondément sa santé.§ Le matin elle travaillait à quelque broderie, faisait de la musique, avait des livres, pouvait se promener dans le jardin du monastère et jouir de la compagnie de Zoraïde.Les heures ne lui pesaient pas trop.* Mais le soir, les sombres pensées, les cruelles indécisions, le6 remords mai définis, les inquiétudes venaient l’assaillir à la fois, comme ces nuées oraisons réduisait à ces mots de moustiques, qui, vers le coucher porte qui donnait dans Je préau du du soleil, deviennent plus irritants, cloître.Alors, elle se réfugiait à l’église, Ginovra, elle aussi, quitta l’église; pour y chercher sinon l’allégresse,du traversant une enfilade de cours et moins un peu de consolation.de petits jardins, elle pénétra dans le Quelque fut le temps consacré aux logement des étrangers, hors de la lisons, sa prière breye et simple se clôture du monastère Elle y occupait, arec Zoraïde, des cellules, qui, selon l’usage des couvents, n’avaient -Vierge Sainte ! Faites que j'ou- pas de communication entre elles, et blie complètement le passé ! donnez- ouvraient sur un long corridor corn-moi la force de chercher Grajano ; et mun.surtout, faites que j’aie le désir sin- Ginevra entra dans la pièce, où core de le retrouver ! elle^avait l’habitude de passer la Ce soir-là, par suite de ces oscilla- £*us £ran.onguent Holloway p9ini de plaisir sans la santé.—Qu il «al nénible de voir des gens riches retenus par la maladie dans lours vastes pro-nriétés et incarnes môme de pouvoir ^iSv^^Va ulcère à la jambe, uuo iutorse à la cheville, la goutte à l’orteil, un rhumatisme musculaire, ou un membre enflé, ne feront pas de grands progrès, si les parties affectées, sont ; Lien fomentées avec de l’eau tiède et; ensuite, activement frictonnées avec l’adoucissant, le cuiatif, et le détersif Onguent Holloway.Il y a peu de personoes qui ne pou-vent se procurer ce précieux remède; au moyen des instructions détaillées qui entourent chaque pot, ou peut le plus souvent se guérir, quelques sérieuses ou invétérées quo les maladies puissent paraître et bien qu’elles aient résisté à tout autre traitement.Palmo-Tar Soap.NOUS AFFIRMONS AVEC ASSURANCE QUE CE SAVON N'A PAS DE RIVAL POUR AMELIORER LE TEINT ET LA PEAU.A.ItoioNnui A.C- Mather Ingénieurs et Propriétaires LA COMPAGNIE DE PONTS EN FER DK MONTREAL Ponts en Fer et Acier Pour chemins de Fer et Yoies Publiques Toils d'Eiifices, l’outres en Fer, etc UU RE AUX ET ATELIERS Rue Ontario - Hochelaga Québec, 25 mai 18S7—lin.602 Soumissions demandées L A FABRIQUE DE ST K FO VE recevra de* soumissions D'aujourd'hui jusqu au 8 Juin pro* chain inclusivemcnl, i-our.Peindre le Clocher de PEglise ET POUR AUTRES RÉPARATIONS Pour renseignements, s’adresser au Presbytère de Ste Fove m lai Fabrique ne s’engage pus à accepter la soumission la plus basse, ni aucune des soumissions.Québec, 21 Mai 18S7—3! 601 La Société de Construction Permanente de Québec LA 31cme assemblée générale annuelle des actionnaires de la Société sc tiendra en son bureau, LUNDI, le 30 MAI courant, à SEPT HEURES ET DEMIE P.M., dans le but d’élire des directeurs pour l’année courante.A cette assemblée d sera soumis un rapport des affaires de la Société.Par ordre, J.G.(iOURDEAU, Secrétaire.Québec, 10 Mai ISS7— 5S9 GRANDE LOTERIE EN FAVEUR DU Curé de St Ubnlde Pour venir en aide à D Construction d’un presbytère J.T AU Paiement de la dette de l’Eglise.CONDITIONS : 10.Lui faire parvenir la somme de 25 cents ou plus, ou remettre cette somme aux poiteurs de listes revêtus de sa signature.Avantages spirituels : 10.Participation six Grand’Mcsseschantées en Mars, Mai et Juillet des ai nées 18S7 ct *888.20.Recommandations particulières aux prières de l’Archiconfréric qui a lieu dans cette paroisse les premiers dimanches de chaque mois.30.Prières spéciales dans toutes les fumilles pour les bienfaiteurs.Avantages Temporels : 50 chances pour tous, de gagner un objet.I.e tirage aura lieu à la fin de Juin à moins d’avis contraire.Le contrôle de cette loterie sera sous la direction du Curé de la paroisse.J.E.ROULEAU, Ptre., Curé.Quél>ec, 13 mai 1SS7—2111 595 TAPIS LES SOUSSIGNÉS ont l'honneur d’informer leurs clients et le public en général que leur département de Tapis, dans l’établissement de la Cède de la Mémtagne, est maintenant au complet.I* choix des Bruxelles, Tapisserie, et Velours Axminster est des plus superl/es ; et les prix, afin d’être à portée de toutes les bourses, varient depuis 35 cts.jusqu’ù $2 la verge.AUSSI une magnifique collection i.Pki£la.ut# Ecossais, Anglais, Américains et Canadiens de toute éf aisseur et dans toutos les qualités.Rideaux de points, l'oints, Pluches ct Brocatclles ; Paillassons, Descentes de lits ct Toiles à tapis ; Etoffe de crin, Tapis de table ct de piano, Drap ;\ billard ; Tôles, Chaînes, Embrasses ct Baguettes à escalier ; Matelots de laine ct de crin, Miroirs, Edredons ; Couchettes de fer, et les célèbres matelas en spirales d’acier, etc., etc., etc., etc.Une visile est respectueusement sollicitée, «Sos Hamel & Cic., COTE DE LA MONTAGNE Québec, 5 mai 1X87.— iw.5X4 LA PLUPART DES ERUPTIONS SQUAMEUSES, DES PUSTULES ET DES MALADIES CHRONIQUES DE LA PEAU SONT GUERIES PAR SON EMPLOI.Doro.ndorl.“PALMO-TAR SOAP,” «t refuses tous lis substitute.Davis t Lawrence Co., (United,) Montreal.Palmo-Carbolic Soap Titus criiîto aiiardel ?a 1 A s miMkn Côloraiteo 11 Tiz Tinitatku, é’aaitui etptks 111 3 Absolument Tur.Prophylactique) prô-m**x cl« la cem-tngioo.î! 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