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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 22 août 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1887-08-22, Collections de BAnQ.

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î?lcme Anncc iïv 64- Edition quotidienne-Xlème Année Lundi %% Août Tzzz'xrzz'zzariyi.vsejzur.uaia’œai-aBnxjejDa C P P .^asg^/ J ESI* IL JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESRliRE ET J'AIME.'1110 MAS Cil A PA IS Rédacteur en Chef.3TSI3 LEGER BROUSSE AU, EcHtcrir- Pn/f>r.t.cui irt.üs^aiJTJWÆXzez&yzvsn-it^.-•.r ,¦»; r -, -r* • Causerie littéraire K.D.Nisardji (l),i L’üniveh.s) II [Suite etJih) Aux “ Dtbats, ” M.N isard s’était montré fort attentif au mouvement poétique et littéraire et il avait apprécié avoc sympathie les principaux écrivains de l’école nouvelle.Au “ National, ” où il entrait peu de jours après la visite de Carrel, et ou, comme aux “ Débats ” il lit plus de littérature que de politique, il défendit avec vivacité les doctrines classiques.C’est encore lui qui va nous dire comment il fut ramené à ces doctrines : “ C’est, je crois, l’éternelle vertu de ces principes (les principes classiques), que l’étude et le bon sens y réconcilient bientôt tous les hommes naturellement droits, qui en ont été distraits ou éloignés par les caprices littéraires contemporains.Puisque M.Sainte-Beuve m’aloué de mon bon sens, j’allais dire, puisqu’il m’en a accablé, je ne serais pas mal venu à l’assurer que ce n’est pas un choix calculé, une décision après des tâtonnements, une place vacante que j’ai enfin trouvée,un rôle à prendre parce qu’il était le seul qui ne fût pas pris, mais ce même bon s-nis dont il me loue qui m’a retiré des théories nouvelles.Au plus fort de ma confiance, je me souviens que je faisais une distinction fort commune, fort peu ingénieuse,mais par laquelle je devais revenir au vrai, entre les “ monuments ” des dix-septième et dix-huitième siècles et les “ essais ” de la nouvelle école.Il en a été de mon changement littéraire comme demon changement politique.De même que le doute s’était glissé sous mes phrases d.e rhétorique ministérielle, et qu’au moment même où j’avais acqiiis par l’exercice la langue spéciale, je sentais se dessécher l’espèce de sympathie passagère qui m’avait fourni un moment les idées ; de même le bon sens classique m’est revenu au moment où j’avais assez corrompu mon langage par la recherche et la subtilité pour être encouragé et même goûté par qaelqucs écrivains allemands.Le premier de ces changements devait amener le second, car le corollaire naturel d’une politique nationale, c’est une littérature nationale, et je ne pouvais désirer que la France fût grande au dehors, écoutée, et moralement au moins obéie, sans demander que la langue française conservât les idées françaises au plus grand nombre d’intelligence3 possible.Ç’a été la pensée, ou, si_ l’on aime mieux, le “ lieu commun ’ que j’ai constamment défendu dans mes travaux de critique au “ National ’ avec le suffrage et l’appui direct de Carrel, lequel ne dédaigna pas de me venir en aide et de confirmer a la fois, par de bonnes raisons et par d’admirables pages de prose, ma Feuilleton du COURRIER DU CANADA 22 Août lfcfe7—No 14 théorie de l’innovation dans la tradition (13).J’ai tenu à citer ces pages, parce qu’elles n’ont jamais été réimprimées depuis 1830, parce que l’autobiographe d’un écrivain aussi remarquable que M.N isard ne saurait manquer de piquer l’intérét, et aussi par ce que j’y trouve une leçon dont chacun de nous peut faire son profit.Rien ne montre mieux, en effet, à quel point les temps troublés que la France traverse depuis un siècle ont jeté le désarroi dans les meilleurs esprits.Voilà un homme d’un esprit rare, dont le bons sens est la qualité mai-tresf-o.A quoi lui servait son bon sens et son esprit ?Il a ou l’heureuse fortune de grandir à l’ombre d’un gouvernement réparateur et honnête ; et à ce gouvernement qui a pansé les plaies de ia France et cicatrisé ses blessures, qui a rétabli nos finances et dont les petits budgets se soldent par de gros excédents ; qui a donné naissance “ au plus beau comme au plus hardi mouvement intellectuel qu’aucun de nos siècles eût encore vu (14) ; qui, à l’extérieur, associant aux succès de son drapeau les intérêts de la civilisation, vient d’affranchir la Grèce et de conquérir Alger, et qui prépare par sa diplomatie l’extension de nos frontières jusqu’au Rhin (15) ; —à ce gouvernement, il envoie des balles, comme un simple Grévy !-—Après les journées de juillet, il défend la monarchie nouvelle, ce dont je suis loin de le blâmer, et.au bout de quelo aes mois,il se tourne contie elle, parce qu’elle se refuse à commettre la folie de déclarer la folie de déclarer la guerre à l’Europe! il devient le lieutenant d’Armand Carrel, de l’homme qui prépare l’avcnemenl de la république, de cette république qui sera pour la France le plus irréparable des malheure ! Mais patience ! encore un peu rie temps, et le bon sens aura vite fait de reprendre le dessus.M.Nisard ne tardera pas à reconnaître que, si “ la littérature nationale est le corollaire naturel d’une politique nationale ”, la vraie politique nationale est la polit iquo monarchique.IV M.N isard avait inséré dans le “ Dictionnaire de la Conversation ” un “ Précis de l’Histoire de la Littérature française, ” qu’il fit tirer à paît et qui, sous un petit volume, renferme un résumé excellent de nos annales littéraires depuis Joinville jusqu’à Chateaubriand.Ce n’est qu’une esquisse, mais de celles qui valent mieux que beaucoup de grandes toiles.Ce Précis à peine terminé, l’auteur se résolut à le développer, à se donner carrière, à faire une “ Histoire de la Littérature française,” qui fût (131 Lettre de M.Nisard au Directeur de la Revue des Deux-Mondes.(1-1) Lamartine, Des Destinées de la p o es ic.(15) Louis Blanc, Histoire de dix ans, tome I, page 149.^raiment un livre, dût ce livre prendre sa vie tout entière.Après dix ans de travail, il publiait les deux premiers volumes.C’était en 1844.Le troisième volume a paru en 1850, et le quatrième et dernier en 1801.Do 1801 à 1879, M.Nisard n’a cessé de revoir, de corriger, d’améliorer soîi œuvre.11 écrivait, au mois de mars 1879, en tête de la septième édition (trois ou quatre autres ont paru depuis) .“ Cette édition est définitive.Quoique je ne me dissimule pas qu’en fait d’édition le définitif puisse être l’irréparable, il faut bien se borner.Quand un auteur n’a rien épargné pour mériter l’estime des bons juges, il lui est I peimis de se mettre en paix sur ce : qu’il a fait par le sentiment de ce qu’il a voulu faire.Je cesse donc désormais toutes corrections.” Si je ne me trompe, notre époque n’offre pas un autre exemple d’un ouvrage composé de quatre volumes seulement, et auquel son auteur ait consacré quarante années de sa vie.C’est là, il le faut avouer, un modèle de littérature difficile.à suivre.Est-il besoin d’ajouter que peu d’ouvrages de notre temps sont aussi assurés de vivre ?Dans son “ Histoire,” M.Nisard n’a point entrepris de nous donner un catalogue complet de tous nos écrivains ; il n’a point entendu faire œuvre d’érudit, ainsi que l’eut fait sans doute J.J.Ampère s’il eût mis au jour cette “ Histoire littéraire de la France ”, dont le manuscrit est depuis vingt ans aux mains de ses héritiers.Il n’a pas visé davantage,— comme cela serait arrivé parfois à Sainte-Beuve, s’il eût écrit une “ Histoire, au lieu des merveilleuses “ Causeries que l’on sait,—il n’a point vise à se poser en redresseur de torts littéraires ; presque toujours il accepte les jugements reçus ; mais s’il ne change rien au dispositif, les “ considérants ” lui appartiennent en propre.Il ne se peut rien imaginer de plus étu dié, de plus judicieux, de mieux rédigé, que ces arrêts et leurs “ considérants ” ; et, à les lire, on est tenté de se demander si M.Nisard n’est pas, lui aussi, comme ce Boileau qu’il apprécie si bien, le fils d’un greffier de la grand’chambre du Parlement.Un seul petit fait montrera le soin, la conscience apportés par l’auteur de son travail.Après avoir dit qu’en louant les vers dans les ouvrages de Racine, on loue ce qu’il en estimait le moins ; que, pour tle juger «à son prix, il faut fermer les oreilles aux séductions de sa poésie, et chercher sous les grâces de l’exécution ce travail de fondation qu’il en regardait comme la plus solides partie, M.Nisard ajoute : * “ Dirai-je, en ce qui me touche, que voulant, sur la foi de sa parole, le juger par où il croyait avoir le plus mérité de son art, “j’ai mis en prose plusieurs de ses tragédies, pour mieux en apprécier la conduite ” et que ce simple canevas me donnait une plus hante idée du génie de Racine que toutes les splendeurs de ses vers Y (16) ” Sur les quatre volumes de “ l’Histoire de la Littérature française, ’’ deux sont consacrés aux écrivains du dix-septième siècle.Jamais personne n’avait encore aussi bien parlé de ces grands hommes, éternel honneur du génie français et do l’esprit humain, Bossuet, Corneille, Pascal, Descartes, Racine, Boileau, Molière, La Fontaine, La Bruyère, Fénelon, Mme de Sévigné.Mais, entre tous, Bossuet est le héros de M.Nisard, qui dirait volontiers de lui, comme Montesquieu d’Alexandre : “ Parlons en fout à notre aise ! ” Un vieux romancier, entièrement démodé, m’assure-t-on, mais que je m’obstine à admirer encore et à relire, ce qui ne me laisse pas le temps du lire MM.Emile Zola et Georges Ohnet, — "Walter Scott décrit quelque part, dans Y Abbé, je crois, un passage où le promeneur découvre de partout un clocher, dont la flèche domine bois et coteaux De même Bossuet est le centre du livre de M.Nisard ; il domine tout et ramène fout à lui.V Je parlais tout à l’heure des nombreuses éditions qui ont affirmé le succès de ce consciencieux et bon travail.L’Académie française lui a décerné le prix biennal de vingt mille francs,dont chaque académie dispose à son tour, et qui, aux termes du décret du 14 avril 1855, est destiné à l’ouvrage ou à la découverte que les cinq classes de l’institut jugent le plus propre à honorer ou à servir le pays.Si enviable et si haute que soit cette récompense, l’auteur en a obtenu une autre, d’un prix bien supérieur.Lorsque M.Nisard a commencé sou livre, et qu’il en traçait dans son Précis un premier canevas, il était, nous l’avons vu, l’un des collaborateurs d’Armand Carrel au National.Maison ne vit pas impunément dans la familiarité des Pascal et des Racine, des Fénelon et des Bossuet.Il en est du commerce des livres comme du commerce des hommes ; si l’on perd avec les mauvais, on profite avec les bons, et M.Nisard — il nous l’a dit, — ne fréquente que les bons livres.Aussi qu’est il advenu Y C’est que l’ancien rédacteur du National, au contact des grands écrivains monarchiques et catholiques, est devenu comme eux catholique et monarchique.11 a consacre un chapitre entier, n’a pas moins de 80 pages, à montrer l’influence personnelle de Louis XIV sur les écrivains de son temps ; il a parlé du grand roi avec une admiration aussi profonde que légitime.Voici les dernières lignes de cet éloquent panégyrique : “ C’est à la fois d’instinct et par un seiiliment d’équité que la France a rapporté à ce prince la grandeur littéraire de son temps.Le titre de “ Siècle de Louis XIV " ne s’est pas glissé dans la langue générale par hasard, ni sur la seule foi de Voltaire, qui l’a mis en tête de son histoire du règne de Louis XIV.Le môme Voltaire a dit : le i;Siècle de Louis XV.’’ Cette qualification n’a pas prévalu.Pourquoi dit on le “ Siècle de Louis XIV Y ” Parce que le roi conduisit le siècle.Pourquoi dit on le “ dix-huitième siècle Y ” Parce que le siècle efface le roi.Ne cliangons Tien à ces démonitions populaires ; et quand nous voyons les plus grands esprits de cette époque fameuse, lesquels en étaient aussi les plus honnêtes gens, rivaliser à qui fera de Louis XIV le portrait le plus ressemblant,et C2ux qu'ils négligent lui donner les mômes louanges que ceux qu’il favorisait, tenons pour vérité leur commun témoignage ” (17).Et l’ancien collaborateur d’Armand Carrel ne s’en est pas tenu là ; il a fait un éloge de Joseph de Maistre dont auraient frémi les colonnes du National de 1831 En voici la conclusion : “ Croyons-en donc de Maistre, chaque homme a sa part dans les épreuves des sociétés et dans la destinée des gouvernements.Il n’est aucune iniquité individuelle qui ne les affecte grièvement, aucun mauvais exemple qui ne grossis© cette force destructive qui les ébranle ou les renverse.Quiconque a de3 reproches à se faire, le jour où éclate une révolution, doit s’en regarder comme coupable pour la portion virile, et accepter le dommage qu’il en reçoit comme un châtiment qu’il a mérité.[18] ” Dans ce livre, dont plusieurs parties sont admirables, dan3 lequel il n’y a pas une seule page négligée ou médiocre, est-ce à dire que la critique n’ait rien à reprendre Y Assurément non.Pour ma part, j’aurais bien quelques réserves à faire au sujet des Provinciales, par exemple, et des erreurs de l'ait qu’ellr-s contiennent, nombreuses et voulues, et dont il ne suffit; peut-être pas de dire : “ Les faits ont pu être contestés ; l’esprit le plus droit, engagé dans un parti, jeut-il échapper à des erreurs de fait ?19] ’’ Je ne saurais souscrire non ! plus à ce jugement sur les Mémoires : de Chateaubriand : “ L’histoire des ! ouvrages durables n'aura qu’une mention sévère pour les “ Mémoires d’Outre-tombe ”, œuvre ingrate d’un homme qui ne veut pas se soumettre à la vieillesse ni plier sous le temps, j et qu’aigrit l’implacable chagrin de : finir avant de mourir (20) ”.J’en appelle de M.Nisard A M.Nisard lui-même.N’est-ce pas lui qui écri- (16) Histoire de la Littérature frmçaise, tome III, pnge 59.(17) Histoire de lu Littérature française, tome II.page 426.(18) Nisard, tome IV, p'ige 5IS.(19) Nisard, tome II, page 176., (20) Nisard, tomo IV, page 507.(21) Nisard Introduction au volume publié en 1 SB4 sous ce titre : Lecture des Mémoires de H.de Chateaubriand, eu Recueil d'articles publiés sur ces Mémoires, avec des fragments originaux.Un volume in-8, chez Lefèvre, libraire, rue de l’Eperon, 6.Vait, au mois de juillet 1834 : “ S’il m’était permis de montrer une préférence, mes pages de prédilection seraient peut-être dans la dernière partie des “ Mémoires ”.Là les qualités fortes de M.Chateaubriand semblent s’ètre affermies ; l’imagination n’y est plus quo la poés o de la raison ; les chose* vagues des premières anrées, les hardiesses inutiles hasardeuses sur le sévère gei?te de la vieille langue,les images excessives, toutes ces mruvaises herbes d’une terre trop féconde, ont disparu.C e 11 e p ré le ren ce, d’a il le u rs, porterait moins sur l’ensemble que sur certaines parties ; car, pour l’ensemble, il faudrait plus que de la subtilité pour remarquer des différences entre les vo'urnes qui datent de 181 l et ceux qui datent des trois dernières années.Lisez “ Cinthie après la “ Sylphide, ” c’est la môme jeunesse et la me ae poésie ; poésie abondante et fen^e, pour le dire en passant, poésie sans chevilles, et où il ne faut pas payer une beauté par un centon, ni une pensée par un lieu commun.Lisez la “ Description de Venise ” et les “Rêveries au Lido ; Àfala et René” n’ont pas plus de magnificence, ni plus de mélancolie.C’est toujours la môme âme qui sent, et c’est toujours la même main qui écrit ; seulement, dans la dernière partie, un fruit amer des années qui s’en vont, l’ironie, et une faculté née des longs désenchantements, la plaisanterie comique, répandent çà et là des détails sinirr-lièrement sur un fond de tristesse infinie ; c’est une corde de plus à l'instrument du grand artiste (21) Quoiqu'il en soit de ces réserves et de quelques autres qui se pourraient faire, je n’hésite pas à dire que “ l’Histoire de la littérature française ” e*t un livre fait de main d’ouvrier, l’un des meilleurs de notre temps, ce qu’il au premier rang de ceux que la postérité retiendra.L’illustre écrivain a rédigé, lui aussi ses Mérroi es, aujourd’hui complètement terminés, mais qui ne doivent pas paiaitre de son vivant.Il a rusai mis ladesnière main à un ouvrage que résume l’expérience de toute, sa vie et qui renferme ses pensées “ sur la religion et sur la société ” Ces derniers écrits sont dignes de leurs aînés, supérieurs peut être, plus parfaits encore et tout pareils à ces fruits d’automne dont par le Cicéron dans son “ De Sonectute,” à cette vigne “ dont le fruit s’adoucit aux rayons du soleil et dont les grappes dorées gardent fidèlement les feux de l’été.” Edmond Bikê.Le recensement du Manitoba indique les chiffres suivants : Population totale : 108,6J0.Population du district de Selkirk, 24,356 ; de Marquette, 22, 750 ; de Pro voucher, 13, 410 ; de Lisgar, 17,886 ; de la de Winnipeg, 20, 238.K LUI M K DK S d |sui n- —Je vais chercher du linge, pas vrai ?Venez-vous.—Au bout du monde dans voire sillage, inamzello Àmelotte.Elle éclata de rire, puis elle fredonna : M’en revenant des Colonies Sur un joli navire, On est venu me raconter Ut, si, ut, la, Ré, mi fa, sol, la ; ( >n est venu me raconter Que ma mie était fiancée ! —l'.t.quelle jolie voix vous avez, mnnzello Araelotte.C’est pas pour vous (latter, mais quand on virait au cabestan, et que le fifre flûtait ses airs pour nous donner du cœur à la manœuvre, il n’êtait pas si doux de moitié que votre chant d’alouette.Amelotte continua sa chanson : J’ai pris ma canne et mon chapeau, Et mon épée jolie, M’en suis allé inc promener Ut, si, ut.ia, KéjJ mi, fa, sol, la ; M’en suis allé me promener Par où ma belle devait passer, L’escalior était gravi, elle s’arrêta essouilée.—On n’y voit plus, monsieur Pier- ( re, allumez les bougies des candéla-brcs.Bon„ aidez moi maintenant, le lit sera fait en un tour de main.Sur la toilette des serviettes, des savons.—Je vais chercher un des rasoirs du capitaine, ce requin la a la barbe d’un Cartophilax _____Qu’est ce que c’est que cola, Carlo philax ?__Le Juif Errant, mamzelle Ame- lotte.— Par exemple ! — Il s’appelait Cartophilax, j ai lu ça dans un almanach.—Et moi j’ai appris le contraire dans une complainte : lsnac laquedem pour nom me fut donné.— Oui, je sais bien, mais il y a deux opinions, voyez vous.Ainsi, quel état exerçait votre.Tuit Errant, à vous ?—Il était cordonnier.__Du tout ! c’était le concierge do rilate.—Isaac Laquedem ?—Non, Cartophilax — Et vous avez lu cela l.—Dans un livre.—Mais la complainte, Pierre ! —Mais l’almanach, manzelle Ame-lotte ! Après cela il y avait peut, être deux Juifs Errants, je ne veux pas vous faire enrager pour si peu, et pourvu qu’il coupe sa barbe cle Car-tophi.de Laquedem, de tout ce que vous voudrez, je ne lui demande que cela.—S’il a la mine aussi mauvaise que vous dites, le vieux hamac lui eût été assez bon.—Et, foi de matelot ! je ne lui aurais pas de bon cœur offert la moitié du mien.—N’oublions pas la charité, Pierre l’abbé Gabriac nous le reprocherait, et Mme Thécla aussi.Tout est prêt, il lie manque que le voyageur.—Le voici, fit le matelot, regardez le bien ! tête de requin, je ne reviens pas sur mon appréciation.Le nouveau venu inspecta la chambre du regard, et un soupir de soulagement pressa ses lèvres.11 rentrait dans la vieille maison de famille, et.comptait y demeurer.Le plus difficile était fait Quant au reste il s’en reposait sur son habilité pour reprendre faveur près du capitaine.Depuis le jour oû, à Paris, il se sépara de son frère, combien de fautes commises, de dangers traversés, de hontes bues ! Au fond do quels bourbiers chercha t il l’or dont il avait besoin pour satisfaire ses goûts de débauche ! Quand il essayait de relier l’une à l’autre les phases de sa vie, en dépit de son cynisme le dégoût lui montait aux lèvres.Il était de ceux qui n’osent se regarder dans un miroir de peur d’y voir un coquin.Les deux mille francs que Raymond lui avait donnés autrefois payèrent sa traversée, et lui laissèrent de quoi vivre six mois.11 chercha un emploi, le trouva difficilement, l'abandonna vite, essaya du commerce, do la tenue des livres, échoua dans scs combinaisons, et, jugeant que le sol lui manquait sous lespas, il s’en alla en Californie.Trop paresseux pour chercher de l’or dans les placers, il ne tarda pas à se vouer au trafic immonde.On a supprimé l’esclavage en Amérique, mais ce peuple pratique a trouvé une combinaison ingénieuse pour remplacer le travail des noirs.11 demande à la Chine des malheureux mourants de faim, leur arrache un engagement de sept années, les jette à fond de cale, comme un leste humain et les transporte en Californie.Ceux qui survivent travaillent sous le bâton.A peine vêtus, mal nourris, dévorés par le désespoir, les Célestius meurent de désespoir et de famine.Mais les directeurs d’agences trafiquant des coolies réalisent souvent do belles fortunes.La traito des noirs abolie, ou a créé la traite des Chinois.Georges acheta et revendit cette marchandise humaine, souffrante, saignant sous le bâton des maîtres.Il prend des enfants aux mères, des jeunes filles à la famille, des garçons aux pères.L’ivresse et l’opnion usaient la volonté, triomphaient dos résistances.Chacun de ses voyages dans le Céleste Empire devint pour lui une source de gros bénéfices.Mais le jeu dévorait vite ce que la traite rapportait.Il recommençait une lutte renaissante contre la fortune, gagnait à son tour et perdait de nouveau.Les fièvres do pays s’unirent à la débauche pour achever d’épuiser ce tempérament éprouvé par tant de ressauts énervants.La lassitude lui vint, une lassitude morne dans laquelle il s’enfonça, comme un voyageur s'enlise dans les sables.O Lorsqu'il se vit non pas vieux mais vieilli, car en comptant ses années il était presque jeune, il se demanda ce qu’il faisait dans ce pays où la lièvre de l’or consume tous les hommes ; où l’on ne marche qu’armé ; où le poignard cloue sur la table de jeu la main du tricheur.Alors il se sentit pris d’un irrésistible besoin de revoir la France.Y trouverait-il une famille, des amis ?Depuis dix ans il négligeait ou dédaignait d’écrire.Trop connu dans les grandes cités américaines pour garder l’espoir d’y réali- ser scs rêves, il ramassa les épaves de ses naufrages, les trouva insuffisantes | pour payer une traversée, tint les écritures de bord, puis, arrivé au Havre, il monta en chemin de 1er, s’arrêta à Quimper, et vint à pied jusqu’à Concarneau.Son oncle vivait.C’était quelque chose, mais il venait do le recevoir avec une dureté blessante pour son orgueil.On lui désignait une chain bre, on ne l’invitait point à partager le repas du soir, car Pierre La G uigne venait d’entrer et dressait un couvert dans la chambre.Bah ! il verrait plus tard.La faim le talonnait, il mangea avec l’avidité d’un homme à jeun, effrayant la Guigne par sa voracité.—Un requin ! répétait celui-ci, je je l’ai déjà dit, un requin ! Ce repas fini, Georges demanda du tabac.Pierre lui servit une boite de cigares et.sortit en emportant le plateau qu’il avait monté.—La cuisine est bonne, le lit moelleux, nous verrons à rester ici, pensa Georges.Et comme il non pouvait plus de fatigue, il se jeta sur son lit.(A suivre) Le Courrier du Canada, Lundi S3 Août 18^ SOMMAIRE Causerie littéraire I Ki:iLl.ETON—l e crime tics Glenan* Cn beau lire 1.'Assomption de la Ste-\ ierge Petite Gazette.I >épéche$ Guide des voyageurs—Voir 4ème l'age I chos cr' nouvelles r-x.* au traitement habile du docteur Catel-lier, Monsieur l’abbé Caron ressent un mieux notable ; il est en voie de rétablis sainent.Qu’on instruise le public de ce qui arrive, mais mieux encore qu’on l instruise de la vérité et non du mensonge.I n a bon né.N03 hommes riches E ’S journau v out beaucou » ni rie .1 *> grandes fortunes acquises c )uip»rativeinent en peu d’années dans les d illé rentes industries.Plusieurs de ces article.» ont «*tè écrits par îles correspondants do journaux importants, et copies par d’autres de mois ire valeur.Les correspondants sont rarement dn$ liomm *> versés dans les a!l‘iiiv< et b* table m qu’ils font de Ces humai **> ei *1-* b*u; s allai res est uacciiio affaire dentelle : le! n’est pas le cas pour ceux qua nous avons rencontré-.Nous constatons que lorsque des hommes ont fait de gnu ! ^ fortunes par leur seul talent et leur seule industrie dans les allai res, ils ont su choisir avec sagaciîé et prévoyance telle genre d’affaires qui devait* leui assurer le succès quand il s’y joignait le jugement.Aucun homme ne s’est montré devant le public comme modèle de réussite, taut sous le rapport de la richesse que sous celui de J a grandeur des affaires (î re\c *ption des hommes de la bourse et de chemins defer), avec plus d’avantage que le Dr G.G.Green de Woodbury, N.J.Il est à la tète do plusieurs grandes industries, et il est comparativement encore un jeune homme.Quand le fait que la Fleur d’Aoùt, pour la dyspepsie et la maladie «lu foie et le Sirop Allemand de H >$eh *j pour la toux et les trouilles du j- *om • i, se vende il d’une manière pmi*;- i Dernière ISditioii .vs* -vr^vre» lîfl8 fteelHause Histoire RACONTEE EN DEUX LETTRES.L’Assomption de la Ste-Viergo r|.j pjj^g, HM IOÜH SEOLEMEST OOO m 1 1 J 1 LUNDI, 29 Août ; : La (ôte de l’Assomption de la Stc- Vierge a été célébrée arec beaucoup d’éclat à l’église St-Jean-Baptiste.Le' lt.P.Couët, dominicain, récemment! arrivé de Belgique, et natif du faubourg St-Jean-Baptiste, a célébré la messe, assisté des révérends MM.Yaillancourt et Montreuil comme' diacre et sous-diacre.I Le sermon a été donné par le Rév.M Pampa Ion, de cette ville.Assistaient au chœur, les Révds; ?MM.Drolet, Dolby et plusieurs séminaristes.LE C1KCMI13 DU > du la Haie.Capita! - 84,000.OOQ-Dépenses quotidiennes-*7,000 Lu plue grande et la pins riche entreprise d’amusement sur la face du Globe nccmcrnt AjrrmcRi uke rorv CAP T.ÜOYTON .A roPUHG T-ir v:\rrn ?ROM CITY RCSERVOtR INTO CAPt HOYTS*» ARTiriCIAL lAKC.a., />• .?cu ho multiplièrent â tel point que son corps entier en fut couvert, do vous assure, messieurs, que au position était bien critique quand il commença à sc servir de votre médecine.Maintenant il y a très peu d'koimuca do son âge qui jouissent d’une meilleure santé, do pourrai facilement nommer cinquante personnes prêtes à certilier de la vérité dt-3 laits que j’avance.A vous sincèrement.W.M.riULLUUf." PII p£B[7.“C'est pour niol un plaisir, I r.ULi «m même tomps qu’un • .x pour s*>.Québec, 30 avril 1SS7—lait 577 Frcchon, Lefebvre & Cie 1615» Rue Notre-Dame Montréal roto tw+- ORNEMENTS D'EGLISES.GBAHDl B12BUCTION P o u b* îc t c m p-s des Vacances Assortiment des plus complets et des plus variés de tout ce qui sert ausculte et à l’ornementation des églises.Québec, 5 juillet 1SS7—il avril 1S87—Ian* r06 Publications Importantes Canadienne 1>A xVj $ ;UV- î .%C BIJOU' de l’exposition « La remarquable famille Chevelue do Roi iheebaw Ces «’très humaine les plus merveilleux qwi existent, rivé rés et honorés ronnie Mascols sacrés, ou fétiches de l’enipire ILrman.Lngagés nupiix de $100,000 EN OIL Premiere apparition da .s 1111 pays chrétien.« "nmpngnie de cirque triple en trois grandes arènes.Immense arène élevée pour les jeux olympiques # # Deux immenses ménageries doubles «le bêtes sauvage', et apprivoisées Musée Mammouth de phénomènes vivants, grand hippodrome romain avec courses huilantes.ŸA3Ï /-•>' ‘/t-V m i- t JÜMBO (.KANDiCl*K NATUKKI.Ï.K ct son SQUELETTE « ;iKanh»que.articulé aux o, poli comme de l'ivoire -Le seul squelette d’éléphant exhibé dans le monde.AT J Q La compagne atfcctionnée^et désolée dcjUMHO X.e Capitaine Paul Boyton 1 a merveille aquatitpie.Accmuplissant une série «le tours prodigieux dans un lac d eau cristalline ccr.struit spécialement A R gracieuse commande de SA MAJESTÉ, MM.XEWCOMHE, ont placé un de leurs grands pianos au Château Windsor, qui a été installée dans le salon de reception de la Reine.Cet instrument a été choisi par hir Arthur Sullivan parmi les instruments à l'Exposition Coloniale «t Indienne ct son jugement a été confirmé par celui du Dr Stainer organiste de la Cathédrale St-l'aul, Londres.Une lettre en date du 30 décembre 1SS6, portant la signature de Sir Henry Ponsonby a été reçue par Messieurs Ncwcombe les informant que la Reine est des plus satisfaite du piano NVwcombe.Seule agence à Québec, Bernard & Allaire, 77, 7S&, RUE; ST-JEàN, 1I.-V., QUÉBEC.Québec, 27 juillet 18S7— VJ O US avons le plaisir de recevoir de la U- V'M,,,I»«»îale «PAbh».rn.usc »nr I» ri« ii b rai rie de J, A.Langlais, les livres suivants qui étaient désirés depuis longtemps et nous félicitons M.I.anglais d'avoir comblé cette lacune.Nous voulons surtout mentionner la Semaine Sainte notée, qui est surtout si utile pour les personnes «pii veulent suivre les exercices «le la grande semaine.1^2 prix de ce livre relié en pleine toile n’est que de 60 cts chaque vol.ou $6.00 la douzaine.I.e Paroissien noté, dernière édition, revue, corrigée, et augmentée, prix $1.00 chaque.Extrait du Paroissien noté, pour les enfants de chœur, contenant toutes les messes et les vêpres sur tous les tons, prix 10 cts.I.e Graduel, et le Vespéral, » sont certainement les deux livres les mieux imprimés qui soient sortis de l'imprimerie Dclisle.La reliure est très forte, et solide.Prix des 2 vols.$3.50.L’on trouvera à la même librairie, vin de messe, Cierges Pascals, Encens, de 1ère qualité Bougies, Lampions, Huile d’olive, etc., etc.Messieurs du clergé, ct les communautés religieuses sont invités à venir faire leurs achats â cette librairie.Ils seront certains d’être servis avec ponctualité, el h des pritrès modérés.Capital SOCial - - - - $300,000 .8.A.Lan^éaiii, Dépôt au Gouvernement 25,000 uukaike-F.ditkck, Bureau: 13, Cote St Lambert 177,r:icSt-JoNe|rli, Maioelidtiiihee MON TREAL Quéi cc, 29 Mars iss?561 C^Bons agents demandés.Québec, 3! Mai 1SS7—3m :#.?£> • a •.v\\ / %’ -• •> ' : CREDIT PAROISSIAL SPÉCIALITÉ l’Of R I.K.s T V r il 5 * T K s Km Le “ Grandliolme LE VOLANT Tours vcrtiRÎneux Mir le trapèze volant, pendant quM sc déplace a raison de trente milles a 1 ht r .Myriades d’nUrauions saisissantes et intéressantes, réunies au j nx d une dépense cm ruu.Chiens, Chevaux, fores, fouies, fions, Tigres, fanthères, Oms, Hygiène., Léopards, Chameaux, l’dépliants, Sir g es, et mêmes reptiles, dressés./-t nmla- 1100 tours merveilleux et courses furieuses sur l’hippcdromc— 300 artistes phénoménaux et amla deux jouant dans 3 arènes-100 spécialis’es étrangers exécutant «les tours périlleux Mtr la .c ____11 représentations :\ la f'»*s-looo nouvelle et étonnantes attraction?».vi it.~ ) «t tAVCA l'.\(r.M (lltt: i»o ratio dans Iph it.cm gratin lm - ’ • j 1 i .-»‘ét;iit échoué sur la bru Lure «le Rauiour:i>ka, vient iLôtre réparé et il prendra la mer dans le oour^ de ia semaine.En promenade Le yacht à vapeur 11 Alexandiia " propriété de M.Medotiald, maire tie St-Jean d’Iberville est arrivé samedi Québec, de retour d’une excursion de Chicoutimi.Les excnrsionisles sont repartis ce matin pour St-.Jean.Réparations Des ouvriers sont actuel lenient occupés à réparer le presbytère de la haute-ville.Les murs extérieurs ont été peinturés à neuf, et on acommenré certains travaux à l’in té rieur.L'Hôtel Frontenac On peut voir actuellement aux bureaux du 4i Chronicle ” nu magnifique tableau représentant l’iiotel èrontenac projeté.Les plans et la peinture sont l’œuvre d’un des moi lieu res architectes des Etats Unis.Funérailles de madame U.Tessier Ce matin ont eu lieu, à la Basilique, les funérailles de la regrettée madame Ulric Tessier.Un nombreux cortège suivait le char funèbre.La levée du corps a été faite par le rév.M.Auclair, curé do la paroisse.Le service a été chanté par 1«ï révérend M.Mayrand accompagné des révérends MM.Garneau et Têtu, comme diacre et sous diacre.Assistaient au chœur : Mgr Bolduc, Mgr Marois,les révérends G.M.Lemoine, P.N.Bruchési, E.Bonneau, A.A.Biais, L.N.Bégin, T.G.Rouleau.Un chœur d’amateurs a fait entendre plusieurs morceaux funèbres.Ont signé l’acte mortuaire : les honorables MM.P.Garneau, Joseph Shehyn, G.A.P.Pelletier, John J.Ross, MY1.L.C.Fiset, W.Baby et Bd.G.E.Gauthier.I l \ \ 1 l A l > : i > : t n KJ* 3UMI4, line ^otre-Dame ¦as «SJB 73k.r"Er'\S2^2L «ÏJD™ Manufacturier de Statues de ions genres, Magnifiques choix de cliasubleries, calices, ciboires, bronzes Importateur d’ornements/; bronzes, orfèvreries d’Eglisea, Soies, Mérinos, et* —TOUJOURS EN MAINS — Vins de messe Encens, Cierges, Chandelles, Huile d’Olive, Veilleuse».Chapelets, etc., etc., Aux prix les plus modérés Ur.e commande est respectueusement sollicitée.Québec, 3 mai 18S7—lan 5 So Grande vente pour clairer.! CHALE en laine tricotée, C11 ALE â déjeuner, CHALE en laine de fantaisie, ( HALE Enscinateau, CHALE encachemiie Intiien, CHALE Tartan, CHALE Broché, i 29 août ct tout le reste le 3 septembre.On obtiendra les informations désirables en ! 1 II f 6 u.2ra-.:.r: : .• Lok (liau^ ni en «u 1 K ont lieu Iv TROISIEME MERCREDI ï>k ( Ei iqn: 31 ois.j La valeur des jnix qvi seront tins le MERCREDI, 21 septembre 31-S *3 —SERA DE— $60000 COUT DU BILLET Première Série.$1.00 Deuxième Série.0.25 L ÜKSULINES.A REOUVERTURE DES CLASSES aura lieu le 1er SEPTEMBRE.Québec, 5 août 1SS7—1of.639 Demandez le catalogue des prix.Le Secretaire, S.E.Lefebvre, I», KBJ&i ST-JACis, président des Commiv^ ç-.Québ:c, 9 juillet iS—72$ Le Courrier du Canada, Lundi, 22 Août 1887 Heures des offices du Dimanche ET DES JOURS DE FETES DANS LES Eglises catholiques de Quebec, Haute-Ville BASILIQUE.—Rérd M.Jos.Auclair, curé.— !Rues Buade et JjaFdbrique.Messes Lasses : 5 hrs, 6 hrs, 7 hrs, S hrs.— Gkand'Messe : hrs A.M.—Vêpres 2 J* hrs F.M.CONGREGATION N.-D.-K.P.Saché, Sup.-Coin des rues Dauphine et (TAuteuil.Messes Basses ; 5y2 hrs, 6 hrs et 7 hrs A.M.— Salut : 5 hrs I*.M.CHAPELLE DU SEMINAIRE.Messes Basses : 5** hrs, 6 hrs, 6*7 et 7 hrs A.M EGLISE STFATRICK.- R.P.M.S.Burke, Supérieur.— Rues Sx-Stanislas et McMahon Messes Basses : 5 J2 hrs, 7 hrs, 8 hrs A.M.Grand’Mecses : 10 hrs A.M.—>tres : 7 hrs P.M.Grand-Tronc Train Mixte 2.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe Lévis pour Richmond et tous les points de l’Est et l'Ouest, arrivant à Montréal à S.00 P.M.Train du soir S.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island, Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest, de l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Lignes de Steamers Ligxe Allan Un steamer de esette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $60, et $So ; CabiTie secondaire : $30 ; Entrepont : $20.CHAPELLE DE L’HOTEL-DIEU.—Révd M.Beaulieu, Chapelain.—Rue Charlevoix.Messe Basse 6 hrs A.M.Vêtres : 2'?hrs P.M.Bnase-Ville CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA VICTOIRE.— Carré Notre-Dame.Chapelain : Rév.M.J.B.C.Dupuis.Messes Basses : 6}X hrs et 7 hrs A.M.Semaine : hrs et 7 hrs A.M.Compagnie des Ports du Golfe I-e Miramicki partira de Québec mardi, le 23 août, à 2 p.m., pour Pictou, arrêtant à là Pointe aux Pères, Summersule et Charlottetown.Vente des billets de passage cher Levé et Aldcn.vis-à.vis l’hôtel St-Louis.Fanbourc St-Jean EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE.—Révd M.F.X, Plamondon, Curé.—Eue et faubourg St-Jean.Gr and’Messes : hrs A.M.—"V êtres : 2 hrs 1 M.—ARC HicoNFRÊRIE : 7 hrs P.M.Messes Basses 5>shrs, 7 hrs, et S hrs A.M.CHAPELLE DU BON PASTEUR.—Chapelain.-RévdM.A.A.Blais.—Hue de Lachnrotière Messe Basse : 6 hrs A.M.Salut : 4 heures V.M.CH AFELLE DES SŒURS DE LA CHARITE.—Révd M.B.Bonneau, Chapelain—Rue Richelieu.Messe Basse: 6 hrs A.M.—Salut : 5 hrs P.M.CHAPELLE STE-BRIGITTE.— Grande Allée} Rue St-Louis.Messe Basse : 7 hrs A.M.—Salut : 4 hrs P.M* St-Kocb EGLISE ST-KOCH.—Révd M.F.H.Bélanger, Curé.—Rue Joscv et de V Eglise Messes Basse 2 hrs, 6 G hrs, 7>2, SG hr A.M., Gkand’Messk : o'4 hrs A.M.—à êtres : 2 hrs P.M.CHAPELLE DE LA CONGREGATION.— Rue St-Joseph.-'d.P.Désy, chapekun des congréganistes.—Révd F.haguy, desservant.Messe Basse : C}2 hrs A.M.—Gkand’Messk.9y2 hrs A.M.—Vêtres 2 hrs P.M.—Office DU SOIF.: 7 hrs F.M.M-2$»iir**ttr EGLISE ST-SAUVEUR.—R.P.Grenier, Supérieur.—Rue Massue et Boisseau.Messes Basses : 5J2 hrs, 612 hrs, 7J2 hrs, SG hrs __Gt.and’Messe : 9 J» hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P.m.—ARCIIICONFRÊRIE : 7 hrs P.M.CHAPELLE N.-D.DE LOURDES.—R.P: Jodoin, Directeur.—Rue Hermine.Congrégation pour les hommes.—MESSE Basse 6y2 hrs A.M.Congrégation des jeunes gens.—R.P.BoLson-r.ault, directeur.—Messe Basse à 7 hrs a.m.s Ces deux messes sont pour les congréganiste seulement.Guide des Voyageurs Bateaux a Vapeurs Gkondines L'Litoiie, capt Paquet, part desGiondines tousle lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrê tnt au Cap Santé, Platon, Dcschambault.Lotbinière Grondincs et St-Jean Dcschaillons.Heure régi par la marée.’ St-Nicolas Le Pèlerin, Capitaine A Baker, part tous les jours de Québec, à 4 heures P M., et île St-Nicolas à6 h a m.Prix : aller et retour 30 cents.Ste-Anne de Beaupré I>e vapeur Brothers laissera Quél»ec tous les Dimanches, Lundis, Mercredis, Jeudis et Vendredis, à 6 meures A.M.Au retour, le vapeur laissera jSte-Anne vers 2 ou 3 heures P.M.Les Mardis et Samedis, le vapeur laissera Quél>ec clans le courant de la journée et suivant la marée.Le retour aura lieu le soir.St-J ean-Descàhai llons I.e St-Louis, capt La belle, part de St-Jean Dcschaillons, tous les lundis et vendredis, arrêtant à Ste-Emélie, Lotbinièrc et l’ortneuf.Départ de Québec, les mardis et sa •sipoui Heures réglée par la marée.Prix : aller et retour 60 cents.-V* Lignes d'Omnibus r^3.r.-gin.^T-z-r.— Québec et Lévis Les bateaux Sont Æct North font le trajet entre Québec et Lévis tousles 10 minutes le jour et la nuit.Prix du passage 3 cents.TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS QUÉBEC | LÉVIS A.M.7.45 M u 1 1 e pour Halifax.Accomodation pour la Rivière duLoup P.M.2.00 Malle pour la Rivière du Loup.4.45 Accomodation pour la Rivière du Ixrnp.Québec, 27 Novembre ISS6 Riv P.M.2.00 Malle de la du Loup.7.30 Malle d’Halifax.Couvent de Bellevue, Cimetière Belmont et église Ste-Fove S UL>4.oral-Cerise d’Ayer.DEPART i>r.s Stables DEPART de l’Eglise Ste-Foye La Semaine 6.30 A M S.45 A M 2.15 P M 6.15 P M 7.00 A M 10.00 A M 4.00 P M P M 7- *5 Les dimanches pour l'église Ste-Foye 1.00 P M 5oO P M 2.00 P M 7.00 P M Les Dim a ne* lien Départ des étables à i heure P M et tous les demi heures jusqu’à 5 hrs p.m.pour le Couvent de Bellevue, Cimetière Belmont et église Ste-Foye.Pour les cimetières Mount Ilermon, WoodfielJ et Couvent de Jésus-Marie, l’omnibus laissera les étables à 1 heure P M et toutes les demi heure jusqu’à 5 heures de l’après-midi.P.M.2.15 P.M.¦a *¦» “O Pour le Québec Central A.M Express pour 11.30 Train mixte de Saint-Joseph.;P.M.M i x t e| 2.30 Express d e Sherbrooke Sherbrooke Train pour St-Joseph Traverse du Grand Tronc LAISSERA QUEBEC P.M.b 1.45 'Praia Eclair pour l'Ouest.T.M.S.00 Malle pour l’Ouest.S TA T LO N DE LEV LS A.M.7 00 Malle de l’Ouest.P.M.2.00.Malle de l’Ouest 6.30.Train mixte de Richmond.isrv byages intermédiaires pour fret.Isle d'Orléans et Québec Chemins de Fer Chemin de Fer du Pacifique Canadien Départ de Québec Train local à 9 h.a.m., arrivée à Trois-Rivières à 11.45 a.m., et à Montréal à 3.30 p.m.Train Express direct à 3.30 h.p m., arrivée à Trois-Rivières à 5.30 et à Montréal à 9.10 p.m.Train Express direct à 10.03 h.p.m.arrivée à Trois-Rivières à 1.50 h.a rn., et à Montréal à 6.30 h.a.m.l^s trains du dimanche partant de Québec pour Montréal à 3.30 heures p.m.De Québec 6.15 A M 9.15 A M 11.30 A M 2.30 P M 4.45 L M 5.15 PM De Québec 1.00 P M 2.30 P M 4.00 P M 6.00 P M Tous les jeudis aux cimetières Mount Herinor, Woodfield et Couvent de Jésus-Marie à 2.15 heures et le retour à 4.00 heures.gOJ^En prenant le tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre l’omnibus.Caf-Rouoe Départ du Cap-Rouge à S/4 a.m., arrive à Québec à 10 heures a.m.Départ du Bureau de Poste.Québec, pour Ber-gcrvillc et le couvent de Sillery à 11 45 a.m.Départ de l’Eglise de Sillery à 1 heure p.ni., arrivé à Québec à 2 heures p.m.Départ du Bureau de Poste pour le couvent de Sillery et Cap-Rouge à 4 15 p.m.A SILLERY Un omnibus partira de la Halle du marché Champlain, basse-ville, les Lundis, Mercredis, Jeudis et Vendredis à 3 *4 de l’après-midi.Les mardis et samedis à 11J2 heures A M et à 3*2 de l’aprês-midi.Se-Ambroise (Jeune-Lorctte.) Dépait de Québec, tous les jours, à 4 heures p.ra de chez Ant, Blondeau, épicier, coin des mes de la Couronne et S:-Yalier, St-Koch.De St-Ambroise, ( Jeune Lorctte.) pour Québec, tous les jours à S hrs A M.Prix, 40 cents aller et retour.Di i.’Ile d’Orléans 5.15 A M S.00 A M 10.00 A M 1.30 A M 3.30 P M 5.30 P M LES DIMANCHE*' De l’Ilf.d’Orléans 11.30 A M 1.45 P M 3.15 P M 5.00 P M 7.00 P M Les jours de fetes un voyage se fera de l’Ue à j B ARRIÈRE DU SaULT MONTMORENCY Ouél>cc a o hrs.du matin.Chateau Richer Départ de Québec tous les jours à 4 heures P M., chez Jean Lemelin, épicier, 111, me du Pont, St-Rocli.Départ du Château Richer à 6 )2 heures du matin, Prix , aller et retour 6c cents.Iæs dimanches de Québec à 6 heures du matin.Prix : aller et retour, 60 cts.Arrêtant9 à revenant.St-Joseph en allant et De Québec a St-Romuald De St-ROMUALD 5.15 A M S.co à;m 10.00 A M 1.00 P M 3.00 P M 5.30 P M De Québec 6.00 A M Deux omnibus partiront du Pont Dorchester pour le Sault Montmorency, tous les jours, matin à 10 heures et 11J4 heures.I/nprès midi à 5*2 heures Déport de la Barrière du Sault, le matin à 7 heures.L’aprèsmidi à 2 et 4 heures.Ivcs dimanches, de la Barrière du Sault à midi 9.00 A M et à 5 heures p.m.De Québec, à \)2 heure p."•3° A M et 6H heures p.m.m.2.00 P M Les Dimanches Chemin de Fer Intercolonial Trains laissera Lévis pour Halifax et St-Jean à S.15 a.m.Pour la Rivière-du-Loupct Ste-Flavic à 2.30 p.m.Pour la Riv.du Loup à 5.05 p.m.Ces trains circulent sur l’heure du Eastern Standard Time.Québec-Cfntra l Express—quitte Lévis à f.io p.m., arrive à Sherbrooke à S.00 p.m.et à New-York, 11.45 a.m.Mixte—quitte Lévis 2.30 p.m., arrive à St-François à 7.45 p.m.Express—départ de New-York a 4.30 p.m., irrive à Lévis à 3.30 p.m.Mixte—quitte Saint-François, 6.00 a rn., arrive à Lévis U.15 c*.m.Québec et Lac St-Jean Allant au Nord 6.35 A M.Train mixte laissera Québec pour St-Raymond arrivant là à 10.10 a.m.et se rendant à la Rivière à Pierre les mercredis et vendredis, arrivant là à 11.50 hrs a.m.5.30 P.M.Train de la malle tous les jours arrivant à St-Raymond à 7.15 et à la Rivière à Pierre à 8.15 p m Alland au Sud 0.00 A.M.Train de la malle laissera la Rivière à Pierre tous les jours (St-Raymond 7.00 a m.) pour Québec arrivant là à S.45 a m* 2.15 P.M.Train mixte laissera St-Raymond tous les jours (Rivière à Pierre .es mercredis et vendredis à 12.20 p m.pour Québec arrivant là à 6.10 p m 1.jO P.M.— Déport do Québec les samedis pour le Lac St Joseph, arment Jà à 2.45 p.in.De St-RoMUAi.ti 2.00 P M 5.00 P M .a#*’ Arrêtant à St-Romuald et Sillery, en allant et revenant.Tous les samedis, le vapeur fera un voyage extra de St-Romuald et Sillery pour Québec, à 7 heures P M., P xf I *6TC 'es mêmes omnibus feront un voyage extra n w I Québcc à la barrière du Sault, tous les samedis 0.!5 I M j sojrj ^ 10 heures.Prix : aller et retour, 20 cts.De Québec 1.30 P M 3.00 P M 6.00 P M quai Bowen’s, De Québec a St-Tite des Caps La voiture transportant la malle pour St-Tite des Caps, prendra des passagers pour Sault Montmorency, Château Richer, Ange Gardien, Ste-Anne, St Eéréol St-Joachim et St-Tite des Caps.Le départ a lieu tous les jours à 4 heures de Paprès midi, de chez Evariste Drouin, épicier coin des rues Ste Margueritte et Grant, St-Roch.11 i:*y a pas do maladies aussi perfide# dau# «mm» attaques quo celles qui affectent la et h.3 poumon# ; et aucune qui ne soit un -*l nt jjiigt-o par la majorité des malade#.Cependant une toux ou un rhume ordinaire négligé nY-t souvent que le commencement d’uno maladie mortelle.I.e Pectoral-Cerise a prouvé son efficacité par une lutte triomphante «le quarante années contre les .maladies de lu gorge et des poumons ; Fini-pot tant est de s’en servira temp*.Toux |ier>Utanto guérie.“ Bn 18.77 jo pris un pros rhume «le poitrine, t*no violente toux s’eu suivit et Je passai lie longues nuits sans sommeil, de fus condamné par !•*« ni'ilocini».lin «lernirr ressort, j’essayai «ht ruèrent \i.-C::ntsi: i»*A\ r:r.et bleuir.: aprè.i, mes p unions y- »légr*c«Toni, lo * •iiinoil.-i née —s-tire :i la réparai Lut «irs .-, ma rorint.Par un us I PKt toi:AI.j'ai obtenu une guérison complète radicale, d’al a pres -nt «;_• au#, jo fuis robust•• et vigoureux, et c'en à v- tn* Fia-tou vi.Ct.uisk que j«* le«!«>i?: j1* pub «lire ci.toute sincérité qu’il m’a sauve la v>.Hor v« K Fairurotiiek." ltockingham, vt., ir» Juillet.Lk82.Croup — Écoutez une Mère.•* reiutant un séjour à la campagne, l'hiver «iernior, mon petit garçon, trois ui #f fut atteint «lu croup; sa re.-pu «il ion «leviut *¦'« t>>tiible qu’il si-mbi.iit près «le mourir, il • limitait.Quebiu’un tlans la i miillo Miggeui l’emploi du Pia r«m.\i.-Ci:Kisr i> Avili.,dont il y avait toujours un flacon «! «: - la maison.Nous essayâmes a fail*’.- «h« • -nvrtit r> pe-tées, *-t R notre grand joie • mniu# d une ih'ini-lieurc, le t «*tit inainde n-piraii librement.Lo u I ur nous ns -u que le I uc-toual-Cerisk avait ranv» i 'ic '•** mon chéri.Jugez d«* nui gratltti ’c.* A voua sincèrement, .„ Mrs.1.m'‘ * l'M.v.” • • LIGNE ALLA N.Sous contrat avec le gouvernement du Canada et de Terrcneuve pour le transport des Malles OÀNADIXN2JXS ET DES ETATS-UNIS.CHEMIN DE FER DE Québec et Lac St-Jean 159 West 12-th St.Non l lîronchitef.•MesAuir .i4uiv.oii8 no } inlsjtc Grc grand llW’ill > )i;l • par VonipI oi du îTCTnn.v Crm 8 K 1»*A\ rit.I.a pué rison est cet t • I * q î la mal; .die ci rise :i temps.I Rfel» MIÉC v.\ Il Dr.i p J % \j » r\ ycrtScCo., Lo well, Ma si Vend» ; »ar totis h*.8 droguistes.nngcutnilH d’Elé-1887 I ES llgres de celte compagnie se composent \j des vapeurs en fer à double engin suivants, construits sur la Clyde, ils contiennent des ompartiraents à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et lo confoit, sont équippés avec toutes les oraéllorutlons modernes que l'expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont 11 soit fait mention dans les annules maritimes.Vaisseaux Ion- Commandants nage NUM1DIAN.Cl00 on construction PARISIAN.0400 Capt James Wylie.SARDINIAN.4G50 Lt Smith B N U POLYNESIAN.4100 Capt J Ritchie.SA R MAT IAN.?000 “ J Graham.CIRCASSIAN.4ü00 “ W Richardson.PERUVIAN.3400 “ H Wvlie.NOVA SCOTIAN.3300 “ HR Hughes.CASPIAN.3Î00 Lt 1; Barrett R N CARTHAGINIAN.4G0Û Capt A Macnicol.SIBERIAN.4GOO NORWEGIAN.3531 HIBERNIAN.3440 AUSTRIAN.2700 NESTOR I AN .2700 PRUSSIAN—.3000 SCANDINAVIAN.3000 BUENOS AYRKAN.3800 COREAN.4000 GRECIAN.3600 MANITOBAN.3150 CANADIAN.—.2600 PHOENICIAN.2100 WALDKNSIAN.2G00 LUCERNE.2200 NEWFOUNDLAND.1500 44 4 4 m 4» 44 14 4» 41 41 44 41 Frano * .j mo»*» .HO *• TA KG Î)Î53 ANNONCÉS.m :i;j^Vréas Hiu c o n • I i t » 1 > 11 ¦
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