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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 1 septembre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1887-09-01, Collections de BAnQ.

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^leme Anréu aan:Tî«-»xr.xc*n:cayj: srrrzvtœrjrs&ar & ESAm*: J%To 73'Edition quotidienne-! lème Année .' 1 A.* * — f ¦ m i ¦ - - - *~ - .* ' ' Jeudi 1er Septembre 1887 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS CHAINAIS liêd-nhur e,- n.»f.>:: i' Le Carmel de Carthage Il y a deux ans, un monastère se tondait à Cart liage,et la Croix remportait une victoire qui passait inaperçue.Les joies du Ciel n’éveillèrent point les échos de la terre.En ce lieu célèbre entre les plus célèbres, le soleil de l'Afrique voyait s’ouvrir l’éclatante, mais modeste lleur de la pénitence et de l’amour, qui des cimes do l’ordre monastique, où la cultivent les lilies de sainte Thérèse, répand sur le monde son mystérieux parfum.Le Carmel et Carthage ! Quels noms, quels souvenirs et quelles espérances ! D’un côté, toutes les illuminations de la foi, toutes les merveilles du sacrifice qui purilic et de la pureté qui expie ; la plus haute, la plus glorieuse des traditions, soutenue et perpétuée par des vieigcs intrépides dans leur faiblesse et leur pauvreté ; de l’autre, toutes les splendeurs de la richesse et tout l’orgueil de la force ; les luttes sanglantes couronnées par le triomphe de Koine, qui ne comptait pas encore au nombre de ses gloires la défaite d’une rivale ; des légions de martyrs et de docteurs; le dernier souille des croisades sur les lèrres de Saint Louis expirant ; toutes les puissances et toutes les énergies humaines, toutes les vertus elles-mêmes n’ayant plus pour témoins que des ruines, dans le silence de l’Islam.Nulle part l’homme ne saurait mesurer ta petitesse à d’aussi grands débris ; nulle part la lampe des vierges sages ne pourrait éclairer de ses divins rayons un pareil néant de la vie.De tels rapprochements indiquent une de ces rencontres auxquelles se plait la Providence lorsqu’elle veut tirer de nos cœurs, pour apaiser sa justice une adoration plus humble, une prière plus ardente, une charité plus féconde.Mais les œuvres de Dieu naissent et grandissent dans l’épreure ; il faut que les troupes d’élite, chargées de les accomplir, reçoivent l’empreinte du Christ ; il laut que leurs peines et leurs souffrances sollicitent le dévouement et l’effort, alia d’associer ceux qui combattent dans la plaine à ceux qui, au sommet de la montagne, élèvent leurs mains vers le ciel.Le Carmel de Carthage ne devait j oint échapper à cette loi, et, comme pour lui mieux marquer l’appel surnaturel auquel a répondu sa fondation, les ressources nécessaires au paiement du toit qui l’abrite, en dépit de la prudence des calculs, se sont évanouies.Né sous d'heureux auspices, il n’avait pas achevé son premier hymne de reconnaissance, que la détresse frappait à sa porto et menaçait de chasser de leur retraite les fidèles épouses du Seigneur.Depuis ce jour, la menace est suspendue sur leurs tètes ; l'expropriation n’est écartée que par l’octroi d’un délai.Ah ! sans doute, pour ces servantes du Crucifié, la couronne d’épines est un joyau, la seule parure qu’elles convoitent.Mais si cette couronne leur inspire de perpétuelles actions de grâc s, n’avons - nous pas nous-mêmes à lui payer un tribut d’hommages, en apportant aux fronts qu’elle blesse le baume de la charité Y Ce que la foi réclame, l’émotion, ce nous semble, suffirait à l’obtenir de quiconque lira cette admirable lettre qu’écrivait le cardinal Lavigerie, quand il appelait à Carthage un essaim sorti des ruches de la séraphique Thérèse : Mes très chères fil h s.Depuis que Dieu par la voix de son Vicaire, m’a chargé de l’administration spirituelle du vicariat de Carthage et de la Tunisie,je n’ai cessé de désirer, dans ce pauvre pays encore infidèle, la fondation d'une communauté de prière et de pénitence.Vos propres désirs semblaient prévenir les miens, puisque vous m’avez, à tant de reprises, demandé la permission de me suivre dans ce pays nouveau, après être venues déjà vous joindre à moi en Algérie Des difficultés graves et, parmi elles la plus grave de toutes en apparence, votre pauvreté et la mienne, semblaient s'opposer à l’accomplissement d’un dessein inspiré cependant par la plus pure intention de la gloire de Dieu et du bien des Aines.La Providence semble enlin se déclarer de telle sorte que je crois le moment venu de rendre les armes et de vous permettre d’entrer dans la voie de sacrifice que vous avez si ardemment désirée et sollicitée.C’est à Carthage même, mes très chères filles, que se présente l'occasion providentielle dont je parte.Un vieux caïd est mort récemment, laissant une très vaste maison entourée d’un jardin planté d’arbres, chose rare en ce pays.Je l’ai visitée .Le prix, élevé encore sans doute, en semblait rien, eu égard aux dimensions de l’édifice et au nombre des appartements, qui ne s’élèvent pas à moins de trente - trois, petits et grands, disposés sur trois cours intérieures Ce prix, arec les réparations indispensables, les constructions d’une chapelle avec son chœur de religieuses, et d’un mur de clôture pour le jardin, ne dépassera pas en tout 70 000 francs.C’est beaucoup encore pour une communauté pauvre ; mais en soi, et eu égard à la valeur de l’immeubl*', ce n’est presque rien.Je me suis donc décidé s ur l’heure: un engagement est pris vis-à-vis de moi, et, si vous le voulez, la maison vous appartient pour le prix que je viens de dire.J’aurais été heureux de pouvoir vous l’offrir ; mais mes charges sont si nombreuses et si lourdes, que “ la joie de donner, ” dont parle l’Apôtre, m’est refusee, et que je suis condamné “ à demandé et à recevoir ” Mais ce qui m’a décide plus encore que le prix matériel, ce sont les souvenirs qui se réuniront autour de ce Carmel et qui semblent l’entourer comme d’une auréole vraiment divine.Voire futur Carmel et le jardin qui l’entoure s’élèvent sur une partie JF, CROIS, J’ESPKRE ET J'AIME.masat^sjB^xsasamsaetstJOBasu LEG ER H RO U SSE À Uy Editeur- Propriétaire.de T emplacement qu’occupait jadis f nir vos supplications aux leurs près le palais des proconsuls de Carthage.' C’est donc le lieu même où ont comparu devant leurs juges, pour être ensuite traînés à la mort, les plus illustres martyrs de Jésus-Christ: saint Cyprien,sainte Félicité, sainte Perpétue et tant de miliers d’autres saintes victimes, car vous savez qu’après Rome c’est Carthage qui compte le plus de martyrs.À quelque pas, sous le monticule même où est bâtie la maison du caïd, saint Cyprien a reçu la sépulture des mains des fidèles, qui portèrent son corps, le soir, comme en triomphe, à la lumière des torches et au chant des cantiques.A quelques centaines (le mètres à inc se trouve l’amphithéâtre où les du lieu où Monique a pleuré sur les égarements d’un fils ; les autres vous demanderont d’obtenir à ceux qu’ils pleurent la lumière et la paix.C’est dans ces sentiments que je demande à Dieu de bénir votro religieuse communauté, et surtout celles qui se préparent à venir me rejoindre ici.Croyez, mes trè3 chères filles, à mon dévouement paternel en Notrc-îSeigneur Cj dront les voix du ciel qui sollicitent leur inépuisable charité.On ne sc lasse pas de leur tendre la main ; mais ils ne se lassent pas de donner.C'est leur honneur, et c’est aussi le gage d’un meilleur avenir.II.de Mayoi, de Lupé.Agriculture pei .martyrs africains ont été broyés par les dents des bêtfs, comme le pur froment de Jésus.Christ.C’est là que Perpétue et Félicité • • * .K t Charles, cardinal Lavigerie.administrateur apostolique de Car- LE SOIN A DONNER AUX POULAINS thage et de la Tunisie.Lien peu de cultivateurs qui élèvent des chevaux sur la ferme se font une juste idée des soins et de Fatten.tion que les jeunes poulains icquiè- Dans ces lignes d'une si pénétrante rent avant d’avoir acquis leur entier éloquence, la tendresse du père s’unit développement, qu’ils soient rompus à la confiance de l’apôtre, et cette aux différents travaux de la ferme et confiance ne sera point trompée.La formés pour la route.Un cheval ont subi leur supplice, avec un cou- FÎT*- ^ ^ atteint ce degré de perfection rage dont les hommes les plus miré- , ' ^ ! "Wi’ T , V ,peat b'T aVOir a 30,uffnr.Pour pides ne paraîtraient p «a capables.J0”,?.1'“ „ Aumilieu de la grande temps de manque de soins et de fortifiées, selon l’admirable parole de ^ ! I T eI1V°ie’ CD “a,UVa15 traitements ; mais vient-il Félicité “ par celui nui soutirait en Ptrm0“ant *^ue le‘ sources sur a changer de proprietaire plus soi- elles ” parce qu’ “ elle< mêmes soûl-! les.quc!los ncms comptions pour le gneux et moins dur, il a vite rega- t raient pour Lui ” : Palement notrc monastère nous gué ce qu’il avait perdu.Le poulain, ‘ Entre l’amphithéâtre et le tombeau aiT“ “ eSpé,'°r ?U coll,rair,e’ W sub,‘uu arn}t Par niu ln m r înn » cnn™ 1.,Ie S01I1S SllfllSauts et JüS comme toujours, tirer le bien du mal et se servira de notre détresse elle-même aussi bien pour les intérêts de notre chère patrie que pour l’avantage de notre œuvre.” i de Cyprien était la porte où se trouvèrent, un jour, quatre cents évêques catholiques rassemblés à Carthage par Hunuric, et chassés eu exil comme un vil troupeau par ce baibare qui n’arait pu triompher de leur A*o i 13e l’autre côté vers la mer vous ' L point d etre réduites a aban- apercevroz la place où sainte’ Moni- d?nner leur pénible entreprise, après un gra.m nomore ue poulains que pleura de larmes inconsolables ' Pltl5.rd une, a,ine* d* tnJ.™1 et de ra!,0"=rrl1S ,et che 1 ’ "" i™1 •son Augustin qui s'enfuyait, en sacr11.fice^ les vaillantes lilies, aux- même de leur naissance, la > trompant sa tendresse, sur le bateau ‘ ^uel ,es le cardinal Lavigerie avait n ayant pas reçue une nourriture qui le portait à Rome., confie une «haute mission puisent convenable pendant le temps de la Enfin, mes très chères iilks, au ! dan.s la Pnero ot }?souffrance un gestation ; le même résultat adieux milieu de ces grandes et saintes ! inT'ncl^e courage, hiles se tournent se produit apres la naissance du pou- mémoires du passé, plus près encore i ™rs *elt®, *rance T1 cllos a,raent laiU- *1.1 °,u 11 appor u a la UüUr’ de votre ministère et sur la même !d ^ouble am01^; ?t,ntms.deman* rlture de.a mere toute attention colline est le lieu où saint Louis est dent àaiior, avec 1 obole qui assurera convenable quant a la qualité et a la .i ____a .____i.i.i i ! le succès de leurs ellorts, a propager quantité de nourriture qu il est / .« ai i * .i _ r • I 1 * 1 i le manque de soin mauvais traitements, s’en ressentira toute sa vie ; sa croissance sera retardée, il sera difficile à conduire au point qu’il deviendra impossible parfois d’en tirer avantageusement parti pour les différents travaux de la ferme et pour les voyages.Un grand nombre de poulains sont moment mèi e mort, donnant au monde le spectacle • ,, succes de leurs eiiorts, a propager quanuie ue nourmure qu u est de sa foi, de bon amour pour .son 1 œuvre réparatrice de la bainte-Lace, nécessaire de lui donner pendant peuple, du sentiment de ses devoirs ' cl images qu el!es ont au qu elle allaite son poulain.Une de prince et de père i éditer spécialement dans ce but et jument qui nourrit son poulain, doit le double de nourriture désavantageuse aux poulains,c’est de les laisser au pâturage tard dans la saison de l’automne.Il arrive parfois que nous avons de belles journées à l’automne, mais le plus souvent la saison du varie beau au mau-vaisjtemps au variable; les gelées fréquentes enlèvent aux plantes leurs qualités nutritives et rendent les pâturages pauvres.Ajoutez à cela que les nuits froides sont tout à fait défavorables aux poulains, en ce qu il leur faut une plus grande quantité de g nourriture pour les maintenir en état convenable ; il vaut donc mieux les tenir dans une stalle à l’écurie dès que les froids se font sentir.Un poulain doit être tenu à l’écurie tout le temps de son premier hivernement.C’est à cet âge que les poulains demandent les plus grands soins et qu’on doit avoir une très grande douceur à leur égard ; en agissant ainsi ils seront plus faciles à dompter quand le temps en sera arrivé de les soumettre â cette opération.Il y a trop de précautions à pren" dre, nous diront nombre de cultivateurs.C’est vrai, l’élevage des poulains exige beaucoui de soins et de précautions, pour en tirer avantageusement parti ; mais si tous ne pouvez vous y astreindre il vaut mieux abandonner l’élevage des poulains, car ce qui mérite d’être fait doit être bien fait Cette manière d’agir a sa raison d’être à l’égard du bétail en général et plus particulièrement à l’égard des chevaux auxquels nous pouvons donner ui.e grande valeur si leur élevage :t été fait avec le plus grand soin.CONGRÈS MÉDICAL DE WASHINGTON de votre ministère et sur la T mitu .?ut'lu u aiuer, avec i oooie qui assurera wuu-uauiu qutuii et ut quai 11e ei a ia De nombreux médecins arrivent par les paquebots d’Europe pour prendre prendre pari au congrès médical in ter-national qui doit sa tenir prochainement à \\ ashington.li en est déjà venu vingt quatre par le steamer de la ligue Clinard Umbria, et la plupait ?e proposent de profiler de l’occasion pour visiter les principales villes des Etats-Unis.Le Dr Metzger, le savant praticien d’Amsterdam, et plus autres, sont arrivés par le paquebot de la Compagnie générale transatlantique La Gascogne, cl afin d’au- .a Normandie.- ^ | ViVIittU v-o, UOJ/J 4UIVUI VI V* " w * " ’ *~ jL' * I | * VO» l ¦_ l 11 >_ H NOUVELLES Cour Supérieure—l'iset.Burroughs & Campbell On demande—S et II.Borbridge Compagnie manufacturière «le Dnnn- James Thomson • O A H A D A Ql E: i C.1er Septembre 18*7 UNE REPLIQUE L'Electeur a voulu payer d’audace et.pallier les scandales de Rimouski.Et en même temps il a jugé bon de prodiguer l'injure à M.I.N.Belleau* Mal lui en a pris M.Belleau le délie de reproduire les témoignages écrasants donnés à lenquête de Rimouski, et lui présente un résumé des fails qui inet dans un très beau jour M.Martin et ses amis.Il s’agit de l'affaire du dépôt.Voici comment M.Belleau l'ex- qu'à partir de cette époque les hôtels ! sont fermés et la ville déserte.Le comité se compose de trente-quatre membres, représentant chacun un des districts électoraux de l’Etat.Il va sans dire que cette réunion sera l’occasion de pourparlers préparatoires sur les différents sujets à l'ordre du jour, notamment sur les candidatures à proposer.11 n’existe d’ailleurs dans la politique courante aucun sujet de discorde ou d’agitation sérieuse.Il n'y a même pas apparence de dissidence marquée sur les candidatures en vue.Trois des fonctionnaires d’Etat dont le mandat expire ne peuvent pas être réélus parce qu'ils sont à la lin de leur second terme et qu’un troisième terme est contraire à la tradition démocratique.11 y aura donc lieu à trois nominations nouvelles, celles de contrôleur, d'attorney général, et d’ingénieur d'Etat.Il est probable que les autres titulaires seront continués en fonctions, attendu qu'il est généralement admis qu’ils satisfont aux conditions de leur emploi, et qu'il n’apparaît aucune concurrence sérieuse pour le leur disputer devant les électeurs.pose : Monsieur le Rédacteur, .le viens de lire dans YElecteur d’hier un article dons lequel ce journal me prend à panic pour la paî t que j'ai prise professionnellement dans les procédures de ia contestation de Rimouski.J’y suis traité de mal apptis, d'insulleur, de menteur, pour avoir dit, dans mes remarques en cour sur l'incident maintenant fameux de l’enlèvement du dépôt, que le défendeur avait empoché le dépôt, et qu'il devait rougir de sa conduite dans toute cette affaire.Si le piètre avocat qui rédige Y Electeur veut se donner la peine de communiquer à ses lecteurs les affidavits elles témoignages produits dans la cause, ceux-ci y constateront : 1.Que le consentement signé par les pétitionnaires et le défendeur pour retirer le dépôt a été remis à M.Martin lui• même et adressé par ceux-ci à M.Charles Langelier avec prière de le transmettre au gouvernement.2.Que le chèque a été adressé par le déparlement des terres à .V.Martin lui-même.(sic).3.Que M.Martin lui-même a demandé au protonotaire de tenir tous ces procédés secrets, ce à quoi celui-ci a obtempéré a\ec beaucoup de grace en mettant les papiers dans sa poche, au lieu de les produire au dossier.-i.Que à l’ouverture de l’enquête, M.Martin, pour prouver sa bonne foi, a demandé le renvoi de la pétition ru que le dépôt avait etc relire par les pétitionnaires.Je ne tiens pas absolument à ce que M.Martin rougisse de sa conduite.Cela le regarde.Libre aussi à Y Electeur de trouver la transaction parfaitement honorable.Tout cela dépend des notions d'un chacun sur les questions d’honneur et d’honorabilité.Et je ne sens nullement le besoin de discuter ces choses pour autres fins que celles de la cause à laquelle j’di eu honneur d'etre associé.Mais je garde le droit de récuser le jugement de Y Electeur sur les commentaires que j'ai pu faire devant la cour, tant qu’il n’aura pas prouvé sa bonne foi en mettant devant ses lecteurs les pièces et les dépositions qui en ont été l’objet.h ne le fera pas.Soyez en bien sûr.Il est vrai qu'il n’v a eu ni règle, ni ordre de cour contre M.Martin.Mais il est vrai aussi que l’enquête sur cet incident n’est pas encore terminée.• Dans tous les cas je suis absolument indifférent au dénouement de cette partie de la cause.La dignité du tribunal y est beaucoup plus intéressé que la mienne.L N.Belleau.Québec, 31 août 1887.Vous verrez que Y Electeur ne souillera mot de cette écrasante réplique.C’est trop compromettant pour la cause.ST A TI STI It l ES M O UT U AI K ES Le dernier livre bleu paru donne un état des statistiques mortuaires pour l’année 18SG.Ce rapport renferme des renseignements très intéressants.La lin de l’épidémie de la variole en 1885 n’a cependant pas manqué de laisser quelques décès survenus en I8SG.Il y a eu en 1S8G par la variole les décès suivants : Ottawa.Montréal.X oronto.Québec.H al i fa x .St-Hyacinthe.Sorel.Une autre cause fréquente de maladie est la dipthérie.Elle a causé 40 décès à Ottawa et un nombre beaucoup plus considérable à Montréal en considération de sa population.Voici le total des décès dans les principales villes du Canada, en 188G : 13 G3 1 1 1 38 2G G11.t\\ a .94-5 Montréal 5,314 1 or o n t o.2,546 ^ n ( b oc.2,143 Hamilton* 855 Kingston 292 On devra remarquer qu'Ottawa, avec une population évaluée à 32,857 âmes, a eu 945 décès dans l'année, pendant qu’Hamilton, dont la population est de 41,2S0 âmes, n’a eu que 855 décès.Une explication de ce fait se trouve dans un autre tableau du même rapport et qui nous fait connaître le nombre des décès des enfants naturels en 188G.Voici cette statistique ; Montréal 642 Québec 1S1 Ottawa 153 Ioronto S Hamilton 13 LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE PETITK GAZETTE Les propriétés foncières dans Sherbrooke sont évaluées à §1,795, 700.ce qui fait une augmentation do 78,815 sur l’an dernier.Il y a en tout 88(J propriétaires dans la ville, soit un propriétaire par vingt habitants.La population totale est portée à 8,801 âmes.On compte vingt-quatre avocats pratiquant dans Sherbrooke ; onze médecins, cinq notaires, deux dentistes et un arpenteur.Tl y a vingt et-unc compagnies d’assurance contre le feu, neuf sur la vie, quatre contre les accidents.Sherbrooke possède aussi une association de garantie et (le prêts.des Montagnes Roclietu.es avec les Têtes Plates de la côte du Pacifique avaient consenti à combattre renne-mi commun.Le Dr Jukes dit qu’il croit que les sauvages étaient informés de tout ce qui se passait à la frontière aussi vite que les blancs.MAGNIFIQUE CADEAU OFFERT A MU II DK N ICO LET Le 25 aoûtjour annivoi>aiie de l’installation de Mgr Gravel, Evêque de Nicoîet, le clergé du Diocèse a présenté à Sa Grandeur un magnifique service à dîner en porcelaine, pour 24 couverts, contenant au delà de 300 pièces sur chacune desquelles sont gravés les initiales de Mgr J.E.G.Une adresse :i été présentée à Mgr par M.le grand Vicaire Snzor.Mgr a répondu avec émotion à cette adresse, bénissant Dieu des nobles sentiments qui animent tous les prêtres du Diocèse à son égard,et se réjouissant de l'union la plus parfaite et de la paix qui existent dans le clergé du Diocèse.Il a dit, qu'aux pieds du Souverain Pontife, il ne manquera pas de faire connaître à Sa Sainteté les vives sympathies qu’il a toujours rencontrées dans le Diocèse parmi le clergé et parmi les diocésains.Ces bonnes nouvelles réjouiront le cœur du Saint-Père qui accordera une ample bénédiction à tous ceux (pii composent le Diocèse.Mgr a été vivement touché de cette nouvelle preuve de bonnes dispositions de la part de son clergé.(Co nmunique.) -— Ig» ?«.- Contribution au Tableau de St-J eau-Baptiste assumons sa puissante protection pour demeurer toujours catholiques sincères et véritables Canadiens, enfants de St-Jean Baptiste.L’abbé Piiovancheil Cap Rouge 30 août 1887.N.U—Les journaux qui s'intéressent à /* bonne oeuvre sont pries de reproduire.DÉPÊCHE* Reec, à 7 heures P M.Barrière du Sault Montmorency Deux omnibus partiront du Pont Dorchester pour le Sault Montmorency, tous les jours, matin à 10 heures et 11 heures.L’après midi à 5J2 heures Déport de la Barrière du Sault, le marin à 7 heures.L’aprèsmidi à 2 et 4 heures.I>es dimanches, de la Barrière du Sault à midi et à 5 heures p.m.De Quél>cc, à iji heure p.m.et 6J2 heures p.m.Prix : aller et retour, 20 cts.Québec et Montréal I>c vapeur Mcntr/al, capt Roy, laisse Québec pour Montréal, les lundis mercredis et vendredis à 5 heures P M.Le vapeur Quibec% capt Nelson, laisse Quél^ec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à 5 heures P M.Québec-Central Express—quitte Lévis à 2.45 p.m., ai rive à Sherbrooke à 8.40 p.m.et à Nevr-York, 11.45 a.ni.Mixte—quitte Lévis 3.00 p.m., arrive à St-François à 7.45 p* m.Express—départ de New-York a 4.30 p trrive à Lévis à 2.30 p.m.Mixte—quitte Saint-François, 6.00 a arrive à Lévis II.15 a.m.m • i m.Québec et Lac St-Jean Allant au Nord b.35 A M.Train mixte laissera Québec pour St-Raymond arrivant là à JO.ion.m.et sc rendant à la Rivière à Pierre les mercredis et vendredis, arrivant là à 11.50 hrs a.m.5.30 P.M.Train de la malle tous les jours arrivant à St-Raymond à 7.15 et à la Rivière à Pierre à 8.15 p m A Hand au Sud ri.co A.M.Train de la malle laissera la Rivière à Pierre tous les jours (St-Raymond 7.C0 a m.) pour Québec arrivant là à 8.45 a m.2.15 P.M.Train mixte laissera St-Raymond tous les jeurs (Rivière à Pierre .es mercredis et vendredis à 12.20 p m.pour Québec arrivant là à 6.10 p m Saguenay Le vapeur UNION, quittera Québec, à 7.30 A M les mardis et les vendredis.I>c vapeur ST-LAWRENCE, commencera le 17 Juin, parlant de Québec à 7.30 A M, les mercredis et samedis Arrêtant à la Baie St-Pauî, les Eboulements, Malbaic, Rivière du Loup, Tadoussac, Anse St-Jean Ha î Ha ! Bay et Chicoutimi.Vapeur lccal entre Québec et Murray Bay Le vapeur Magnet, commençant apres le 1er Juin, partira de Québec les Mardis et Jeudis à 10 heures A.M., et Samedis, à I hrs.P.M., arrêtant à la Baie St-Paul, Eboulements et Murray Bay.De Retour.—Partira de Murray Bay, à 7 hrs.A.M., les Lundis, Mercredis et Vendredis, arrêtant aux ports déjà mentionnés.On pourra sc procurer ries billets et retenir des cabines pour les ports ci-dessus au bureau de la Compagnie, quai St-André.Berthier Le vapeur Mcr.tmagny, quittera le quai Chain-plain à 4 hrs p.m., tous les jour-; pour St-Laurent.St-Michel et St-Jean.Les lundis, mercredis, jeudis et samedis pour Bcrtliier à 4 hrs p.m., par le même vapeur.Jusqu’à nouvel avis, le même vapeur partira tous les dimanches après-midi, à 1 licuic I*.M.du quai Champlain pour St-I auront, St-Jean, Die d’Orléans et St-Michel.1.3» P.M.— Déptrl de Québec les samedis pour lo Lac St-Joseph, air:\cnt là à 2.45 p.m, Ste-Croix Le Ste-Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à la pointe à Aubain, Pointeaux Trembles et St-Antoine, Heure réglée par la marée.De Québec a St-Tite des Caps La voiture transportant la malle pour St-Tite des Caps, prendra des passagers pour Sault Montmorency, Château Richer, Ange Gardien, Stc-Anne, St Féréol St-Joachim et St-Tite des Caps.Iæ départ a lieu tous les jours à 4 heures de l’après midi, de chez Evariste Drouin, épicier coin des rues Stc Margueritte et Grant, St-Roch.Ascenseurs oîïrc: r/pn1 x*æs.\ïr,j T ES PILULES 'parlhoat le sang, ci ^i;êrlrî>-.< L» tous los dévdngoments du foie, de î’estom •le5 rein4; cl de?Intestins.Elles lonrcnt : force et la £ 12 lé aux constituons dAbüæ?.» sont d'un secours inappréciable iins ‘n ! positions des ptYsonses du soi» de tn :t ir.Pour les enfants ot le?vieillards, h les out : prix lafsrtistthl* vomw U NT est un remède Infaillible pour :es douletm .>*> les Jambes, la poitrine, pour les vieille*.• sures, plaies et ulcères.Il est excellent pour !?goutU «i !o rhuo?a tisme, Pour les maux du gorge, bronchite, rhu ; r toux, excroissances glanduleuses, ot poui ii •• » les maladies de la peau, ii est sans rival.Manufacturé seulement à rétablissement ut professeur HOLLOWAY, 532, HUE OXFORD LONDRES, et vendu à raison do is.lid., 2s.Sd., Ils.22s., ot 33s.chaque boito «l pot, et au Canada a 36 cents, 90 cents et J!.50, et 1-r.plu?grandee lieu melons ru proportion.ATJEi4TÏBhK2HJKWYS.-Ja n’aî p;.*d z, gents aux Etats-Unis, et mes • pas vendus dans ce pays.Les acheteurs ’• v; r.* alors faire attention ü l’étiquette sur les pot» les boite?.Si l'adresse n’est ; as 122, n>: ' STREET, LONDRES, ii y a disifie tuon.Las marques de como^rcv > m-.- *.sont enregistra a Ottawa -*t à -a.-, ;• .S if ré ’ THOMÀb Bol L • * ïsï • .1 .J a 111 1 .7 “ U ! 2 “ 2S “ 25 Août 1 “ I IB •• ! 1C “ 21 Sept ! 9 “ 15 1 22 ' 80 «* 6 Oct.ill •• 20 ?27 11 • é • » Prix du passage de Québec Gatiine.$S0 CO, S70 00 et $30 00 Suivant l*s accommodements.Inttrméd airo.$30 00 Entrepont.$20 00 CiilaNgovi', Québec et .Montreal.L> Glasgow Steamers.jUo Montreal à Glasgow le ou vers lo ! 1 Juillet 8 “ 15 “ 00 1, 29 “ 5 Août Norwegian Carthaginian .Buenos Ayhban Siberian G RECIA N.Norwegian 18 Juillet 25 m 1 Août 8 “ 15 «• 0> Il - 4 l.ondrcH, Qu^licc ni Montréal.De Londres.I Steamers.I)o Montréal le ou vers le 30 Juin.14 Juillet 28 ** Il Août Luckbnk Nrstorian riORKAN .Lucerne 21 Juillet 4 Août 18 “ 1 Sept êby; * Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, de 7 heures du matin à 9.30 du soir.I-os mardis et samedis.de 6 heures «lu matin à 9.30 du soir.i/s dimanche de midi à 9.30 h du soir.Prix : 3 cents, 5 cents aller et retour, ou deux passages.Chars Urbains DES DE Ligne de la rue St-Jean Voyagent tous les jours de S hrs du matin S lieu res du soir, et font le trajet tous les 10 minute entre la barrière Ste- Foye et le bureau du Courrier du Couda a.Prix : 5 cents.Ligne de St-Iîocii Font le trajet tous les 15 minutes entre la barrière St-Valicr et le marché Champlain, tous les jours depuis 6 hrs du matin jusqu’à 925 hrs du soir.Prix : 5 cents.Arbres d’ornementation Tlyj JOSEPH BOIVIN, de Saint-Ambroise, i\Ji , est déjà connu de nos lecteurs comme un épiniériste jouissant d’une grande réputation.Nous aimons à le signaler au public encore une fois ur le soin particulier qu’il donne à l’entretien des unes arbres fruitiers et à ceux destinés à orner les devantures des maisons.11 a constamment en mains des rosiers, des pruniers, des pommiers, etc.M.Boivin invite les personnes qui désirent orner leurs demeures en plantant des arbres de choix à visiter la collection qu’il possède et qu’il vend à des prix extrêmement réduits.Québec, 10 Mai 1887—101 590 T E SOLIDE, FORT ET BIEN ÊQUIPPÊ* Ij STEAMER “MUt.tmcm,” Capt.A.Baqu t, Î ayant subi a Hull des réparations à ses bouilloires et machineries dans le courant de l’hiver dernier, sous la surveillance immédiate de l’Inspecteur des bateaux nommé par le Gouvernement, et étant actuellement dans un état de première classe sous tous rapports, fera voile, si rien n’empêche, pour Pictou le MARDI, G SEPTEMBRE, A :2 HEURES P.M arrêtant à la Pointe-aüx-Pkres, Gasrk, Mal- 1 KAiKou Pointe St-Pierre, Pi rck, Summerside et Charlottetown, I.p.E., pour quelques heures seulement, afin de permettre aux passagers de débarquer.Ce steamer ofnc beaucoup de commodités aux passagers.Les personnes qui expédient des marchandises sont priés de marquer tout au long le nom du port où chaque paquet est destiné, afin d’éviter des erreurs au débarquement.Pour le fret et le passage, s’adresser à ARTHUR AHERN, Secrétaire, Quoi Atkinson.R.M.STOCKING, Agent des passagers, En fare de V lit tel St- /.ou is.Çnéfecc, 10 juin 1S87.fin J®*On no peut retenir sa chambre sans en j remettre le prix d’avance.Il y a à bord de chaque naure un médecin.Des billets do connaissement) our la traversée I sont donnés à Liverpool et >ux ports du 1 Continent pour tous ’**8 point* d i Canada et i-> Etats d*f l'Ouest.Ces steamers ne transportent pas do passa- rs Huns le voyage d'Europe.Hà^Un \ a peur avec 1-s malles et les paita ; gerb pour 'es Steamers de la Melle de Liverpool 1 tissera 1 quai du Grand Tronc.Pointe Lévis, HUIT heures, et le quai Napoléon, 5 NEUF cures précises, le mitin du départ.Pour do plus amples information s'adresser è ALLANS, R AK & Cik, A £6Dl'« OiiÀ|ïè*ft.19 juillet 1K&7.((I Sérieux cas de Choléra («tiéri pur lo sont usage 'mond.H‘«45 * .Pâp.*rl^ St-Raymond a 7.4 > p met du (ac St Joseph à 8.14, arrivant à Qu» bec à 9.30 p m.v imi» ti / Départ de Québec à 1.30 p m pour le ‘ ‘ \ Lac St-Joseph, arrivant à 2.45 p m.Le vapeur “ Ida ” voyagera sur le Lac St Joseph jusqu'au 1er sep einbre en rae’ord»; ment avec lei trains comme suit ; Partira du Quai de la station à 9.20 a rn et C 55 p in tous les jours ; à 11.!0 a m le mercredi et à 2.55 p m le samedi.Pairira de Lake-View Ho s-i à 7.00 a m et 3.10 p ni tou* les jours, et à 7.40 p in le mercredi Le va;> ur fera des e corsions autour du Lac sur demon le.Le train de la malle se rencontre à St Ambroise avec les oinrubus allant au village Indien à Lorette et à la station de Valcartier avec l’omnibus pour le village de Valcartier, à St Gabriel avec le nouveau chorain pour l’établissement de la Rivière aux Pins, à Rivière à Pierre avec le chemin de colonisilton pour Notre-Dame dés Anges, et avec les trains de l’entrepreneur tous les jours—un convoi de passagers en fait partie—pour le Pont de Bâtis-can (si le temps le permet! retournant à Rivière à Pierre le soir suivant.Pour information concernant le frrt, le taux du passage, s’adresser à Alexandre Hardy agent général du fret »-t d*s passager*».Québec.Des billets pour le chemin de 1er et levapeui sont en vente chez R.W.blocking.face de l’Hôtel St-Louis, et par tous les scu»* agents.Billets de retour de première clause au taux d'un simple billet, émis tous les samedis valables jusqu’au mardi suivant.J.g.sgott.ShC.**t Gbrt*nhr-»> G »xl* u»x*curi»s lu»T»ei .2 • juin i *^7 V.31 W(6iü il Buggies de toutes sortes h\s rn u hex t s 1r a g n icul tus e h f.m ETE S SORTES VOITURES FOUR LES FER Mis ET Cofl'rcs
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