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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 11 octobre 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1887-10-11, Collections de BAnQ.

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wienie Année No 107-Edition quotidienne-11 ème Année Mardi 11 Octobre 1837 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.IIJOMAS OUA PAIS Ucd-i i ¦¦¦ fi On/.LEGER BROUSSE A U, Editeur- F’nj^n.e.Lnirt.Causeries littéraires Mmo de Lamartine (1) (De Y Unicef s) I A vSii.it.Gerumin-l’Auxorrois, dans un bus côté du transept do droite, an demi-jour coloré des vitraux, un grand bénitier do inarbre blanc rayonne de blancheur.Au-dessus do trois coquilles d’eau bénite, trois enfants debout autour d’une croix, enlacés, pleins de grftco et d innocence, adressent au ciel leur prière : O Pcrc, qu’adore mon père !.Ce bénitier, qu’une mère avait sculpté en souvenirs de ses enfants perdus, est l’œuvre do Mme de Lamartine, à la fois peintre et statuaire, et qui consacrait son double talent A décorer ces deux temples où se renfermait sa Tie : la maison et l’église.Femme éminente, douée de tous les dons du cœur et.do l’esprit, d’une rare élévation de sentiments, et digne, elle aussi, qu’on lui appliquât ce vers du poète des “ Recueillements ” : l/n élan naturel l'emportait vers le^.cimes (2).Mine de Lamartine était avant lout une Ame aimante et sainte, religieuse et bonne.Chacune de ses journées, consacrée à scs amis, aux pauvres, à la famille, commençait par une visite n Pieu .de était une des habituées de la première, messe.La mère du chantre des “ Méditations, ” cette femme admirable dont le cœur était aussi haut que le génie de son lils, écrivait un jour sur son journal : “ J’ai pris cette année l'habitude d’aller à l’église dès le matin, avant le jour, entendre la messe ; il me semble qu’il faut d’abord dérober ces prémices de la journée aux tracas ou aux plaisirs du monde, et rendre d’abord à Pieu ce qui est à Dieu et puis au monde ce qui est au monde.J’éprouve bien de la peine quelquefois à sortir ainsi par tous les temps de la mollesse de mon lit et de la douce température de ma chambre pour aller à co qu’on appelle ici la messe des pauvres et des servantes ; mnis 11e sommes-nous pas tous pauvres des graces de Dieu, et toutes les servantes de nos pères, de nos maris, de nos enfants (3) ?” Ces doux et bons exemples donnés par la mère du poète, sa femme était heureuse de les suivre à son tour.Je détache ces lignes do l une de ses lettres : “ J’aime à aller le matin,dès avant le jour, à l’église, avec ma femme de (1) Madame de Lamartine, par Charles Alexandre.Un volume in-18, arec portrait, Paris 1887, Dentu etCie, éditeurs.(2) Recueillements poétiques, par A.de Lamartine, sur lu mort de Mme Ici duchesse de Broqlie.(3) Le Manuscrit de ma mère, publié par A.de Lamartine.chambre et ma cuisinière, et nous agenouiller ensemble au même autel, au milieu de tout le petit peuple du quaitier.C’est une fraternité devant Dieu et devant les hommes qui me plait." Sou historien ajoute, après avoir cité ce passage : “ Elle commençait ainsi la journée par la prière matinale, s'agenouillait, elle, la noble femme, à coté des humbles et des petits, à l’heure où la lumière n’éclairait pas encore les vitraux dans le clair-obscur de l’église, les yeux lovés vers les saintes ligures des fresques, recueillie dans ses pensées ; puis elle se levait fortifiée du pain sacré, la tête à la fois éclairée de la lumière do l’aube et de celle de la foi.(4) ” Comme sa piété, sa charité aimait \ se voiler.Elle avait peur du bruit autour du bien qu’elle faisait.Elle avait pris le pseudonyme de Mme Dumont pour cacher ron vrai nom aux jeunes filles de son asile de Paris.A la campagne, à Saint-Point, à Monceaux, il ne lui était pas possible de voiler son nom et de taire toutes ses lionnes œuvres ; elle s'y efforçait cependant, et il lui arrivait quelquefois d’y réussir.En 1843, elle avait écrit, pour les enfants de son école de Saint-Point, une ‘‘Explication familière des vérités de la religion.” A quelques années de là, les petites filles de 1843 ayant grandi, ! Mme de Lamartine composait pour elles un nouveau livre, approprié à leur âge nouveau ; “ Explication familière des devoirs du dimanche.” Il parut en 1800, sans nom d’auteur, “ revêtu d’une couverture grise, comme une robe de sœur de charité.” L’humble volume était précédé des approbations de plusieurs évêques, et comme en ce temps-là l’Etat ne proscrivait pas Dieu des écoles, il était revêtu en même temps de l’approbation du conseil impérial de l’instruction publique.Mme de Lamartine avait si bien gardé son secret que ses meilleurs amis ignoraient qu’elle fut l’auteur de ce touchant et pieux ouvrage.M.Charles Alexandre.qui, en sa qualité de secrétaire de Lamartine, vivait près d’elle sous son toit, n’apprit que longtemps après sa mort l’existence de sa dernière œuvre, par le don d’un ami, M Elie Margollé, un religieux officier de marine, qui avait répandu cct excellent petit livre dans les écoles libres de Toulon.Elle ne bornait pas son apostolat aux enfants ; elle l’étendait aux gens du monde, et le lecteur trouvera, dans lo volume de M.Alexandre, des lettres, vraiment belles, où elle défend avec force, avec éloquence, les vérités fondamentales du catholicisme, où elle essaie, avec une admirable effusion de cœur, de ramener à la pratique de la religiou ceux de ses amis qui en sont encore éloignés.De ces lettres, qui sont à lire en entier, je ne puis reproduire ici, faute d’espace, que de trop courts fragments : “ Vous me dites, écrit-elle, que vous croyez à“la parole de Dieu plutôt qu’à cello des hommes ; je suis bien de votre avis, mais je me demande : Où trouvez-vous la parole de Dieu ?.Les contradictions des évangélistes ont été expliquées cent fois.Elles sont e les mômes une des preuves de la sincérité des apôtres, qui transmettent ci; qu’ils ont vu, entendu et retenu, et qui sont morts, comme saint Pierre, saint Paul et autres, pour attester, non pas seulement co qu’ils ont cru, mais ce qu’ils ont vu.Mourir pour une opinion,c’est beau ; mais mourir pour un fait faux, que vous savez n’avoir pas été, c’est de la démence.Si tout ce qui nous est nécessaire ne se trouve pas dans l’Evangile, je ne sais où le chercher ; car il y a une telle supériorité de doctrines dans l’Evangile sur celles des plus grands philosophes (toujours des hommes), que je ne saurais hésiter entre eux., “.Je ne vois pas, dans l'ancien inonde, des philosophes passer les mers et s’exposer au martyre pour instruire les peuples comme de paue vres missionnaires.Les) philosophes ne demandent pas même de convertir leur femme, leur enfant, leur serviteur ; donc ils sont égoistes.s’ils sont sincères.Et si, malgré tout le mal qu'ils disent du christianisme, ils le trouvent encore bon pour les masses, n'a a-t-il pas un grand orgueil chez eux ?.‘‘.Ne pensez-vous pas trop aux individus et pas assez aux masses ?Qu’est-ce que Platon ?un grand philosophe enseignant quelques disciples, doué par Dieu d’une haute intelligence, obscurcie par de grandes ombres.11 dit lui-même que tout cela n’est pas pour le peuple.Et si l'homme a tout trouvé, ce qui n’est j pas, car il n’a trouvé ni la chasteté, j ni l’humiiité, ni la charité chrétienne, ! mais, en admettant qu’il eût trouvé toutes les vertus, à qui les a-t-il en- ! seignées, et qui a cçu à l’autorité de ! son enseignement ?.(4) Madame de Lamartine, \\ 250 “ Quant à l'Eglise, il me semble qu’elle ne pourrait pas ne pas exister.Le roi le plus débonnaire ne laisserait pas la lettre de la loi à interprêter et à appliquer par chaque individu à son gré.11 sentirait bien ! que l’anarchie la plus destructive de toute loi et de tout devoir en résulte- \ rait en bien peu de temps.Jésus-Christ a laissé la doctrine à la garde des apôtres en leurdisant : “ Allez et ; enseignez toutes les nations", paroles qu’aucun philosophe n’a pu pronon- j cer.11 a ajouté : “ Je suis avec vous.” : Et cette longue lettre, empreinte tout à la fois de la raison la plus j ferme et du plus affectueux prosélytisme, se termine par ces paroles : “ Je vous dois un million d’cxcusea de vous assommer de dix pages ; j encore fi elles étaient lisibles ! mais mon excuse pour le fond et pour la forme est dans la maladie.“ Depuis mardi, je suis au lit avec une grippe très sévère.Ma tête est nécessairement pleine, dans quelques heures de solitude, de ce qui m'intéresse le plus pour moi cl pour les autres.Mais ma main tremblante fait défaut, j Ne me lisez que lorsque vous n’aurez rien à faire du tout.Et laiesez-moi ‘ finir par deux phrases d’uno prière catholique, que jo répète, sur laquelle il n’y a pas, je crois, d’objections ù faire : “ Jésus, divin Rédempteur, soyez miséricordieux pour moi et pour tout ie monde entier.Amen.Dieu saint, Dieu fort, Dieu immortel, avez pitié de noua et de tout le monde entier ! ” Adieu (5).En tête de son volume, M.Alexandre a mis un portrait de Mme de Lamartine, d’après une miniature qui doit remonter aux premiers temps de son mariage.“ Sa figure ovale est encadrée dans ses beaux cheveux bruns bouclés et couronnée d’un triple nœud de cheveux, selon la mode de la Restauration.Les yeux pleins d’intelligence regardent le jeune et beau poète dont les poésies l’ont ravie.Le front large, bien ouvert.Le nez long et fin descend vers une bouche fermée et discrète.Toute la physionomie écoute plus qu’elle ne parle.Le cou a l’encolure du cygne, les épaules s’abaissent avec grâce.La robe blanche fait bouffer des plis à la naissance du bras.Une sorte de draperie de tartan écossais entoure sa taille.Toute sa personne exhale un parfum do chasteté ; elle a le charme de la distinction, de la dignité, de la noblesse.Elle inspire la sympathie et le respect ; on voit, en ses regards purs, une jeune âme supérieure, une lumière, et non la flamme qui allume la passion (G).” A mon tour, à défaut de ce médaillon, qui ouvre si bien l’aimable et gracieux volume, j’ai voulu mettre, j en tête de cet article, le portrait de j Mme de Lamartine, non plus aux jours rayonnants de sajeunesse, mais aux heures calmes et sereines du | soir, le portrait de l’épouse, de la mère veuve de scs enfants, de la chrétienne résignée et secourable à tous, à son illustre époux, aux petits et aux pauvres, â ses amis qu’elle éclaire et fortifie de scs conseils et de ses exemples.II On va chercher le roman bien loin, a dit M.Guizot, et il est souvent près de nous, dans les circonstances ordinaires de la vie, dans le mariage même.Quel roman que le manage de Lamartine ! Comme il est encadré dans d’admirables paysages et comme tout y semble arrangé à souhait pour le plaisir des yeux et de l’imagination ! La scène s’ouvre près de Chambéry dans un vieux château, qui se dresse, au milieu des grands arbres, sur le piédestal d’une belle terrasse italienne et qui porte un nom à la fois doux et fier, un vrai nom de roman : le château de Caramagne.Le paysage est magnifique ; on domine la ville de Chambéry, le château des ducs de Savoie, la promenade, la vallée, la rivière descendant au lac du Bourget, les premières eaux du lac.Puis la vue monte avec les montagnes et s’arrête *sur le liane d’une colline, â (5) Madame de Lamartine, pages 243 et suivantes.(G) Madame de Lamartine, page 19.la modeste maison des Charmettes.La marquise de la Pierre, qui habitait ce château avec ses filles, avait passé les longues années de l’émigration en Angleterre, où elle s’était liée d’uno étroite amitié avec la veuve du colonel Birch, elle-même très distinguée, riche et mère d’une fille unique, Maria-Anna-Elisa.Selon la mode de son pays, la jeune Anglaise aimait les voyages et visitait tous les pays de l’Europe.Nous la trouvons, dans l’été de 1819, au château de Caramagne, qui est le rendez-vous do la société distinguée et lettrée de Chambéry.On y dessine, on y peint on y fait de la musique, on y monte 1 à cheval.MlleBircli conduit la petite, caravane, pareille elle-même à l’iié- • roine de Rjb-Ro//, à Diana Vernon.Ce petit canton de Savoie encadre un ; chapitre de Walter Scott,.et quelquefois, au retour d’une promenade â travers les libres chemins de la montagne, on trouve assis au salon un admirable causeur, le plus aimable des hommes de génie, le comte Joseph de Maistre.A côté de lui, et lui donnant la réplique, un de ses neveux, Louis de Vignet, qui est poète et qui, lorsqu'on lui demande des vers, en récite qui sont de toute beauté et dont l’auteur est un de ses amis, un jeune Français, dont il ne parle qu’a vec enthousiasme, ne craignant pas d’affirmer que son génie égale celui de lord Byron.Il annonce d’ailleurs aux hôtes de Caramagne la prochaine visite de sou ami, qui s’appelle Alphonse de Lamartine.La jeune Anglaise comptait elle-même des poètes de sa famille.Le nom d’un de ses oncles, le poète Birch, est gravé sur les murs de l'abbaye de Westminster, au milieu des noms glorieux de l'Angleterre.Elle tenait de race.L’éducation la plus brillante avait donné leur plein développement à scs dons naturels.Elle savait l’anglais, le français, l’italien ; elle pratiquait la peinture, la sculpture et la musique ; elle aimait les belles-lettres et les beaux-arts.On devine si son jimagination s’enflammait d’avance â la pensée du poétique inconnu.Il arriva enfin dans ce salon des femmes avides de le connaître et de l’entendre.Au milieu de ses quatre amies, les filles de Mme de la Pierre, Mlle Birch était dans une attente passionnée.Quand elle vit apparaître le poète beau comme sa poésie, quand elle entendit sa voix harmonieuse et sonore, et, sur ses lèvres, ces vers plus beaux que ceux de Byron, il se trouva que son rêve était dépassé.Le réel cette fois atteignait l'idéal.Du premier jour, elle aima le poète de l’amour qui ne meurt pas.La mère de Lamartine a noté sur son journal cette première rencontre : “ Cela a été comme une rencontre de roman.La jeune Anglaise n’a pas caché sa passion pour les vers mélancoliques du jeune Français ; sa mère, qui fait tout ce que veut sa fille, a souri â cetce inclination.Alphonse est devenu eu peu de semaines le favori de la maison ; il a fait parler par Césarinc (7) à Mme (7) L'une des sœurs de Lamartine, mariée en Savoie, â un neveu de Joseph de Maistre.de la Pierre ; celle-ci a parlé à la mère de la jeune persoune.Mais ladfli-culté qui me fait trembler, c’est que la jeune personne est protestante.Mais Cérasine me rassure, elle brûle d’envie de marier son frère, elle médit que l’amie de Mlle de la Pierre, très pieuse, a puisé dans leur intimité en Angleterre le goût de la religion, et qu’elle se serait déjà faite catholique, sans la crainte d’affliger sa mère.” Et la scène change et nous {sommes transportés du château de Caramagne à Aix en Savoie, sur les bords du lac du Bourget, du lac immortel.Ce nouvel épisode inspire â M.Alexandre cetto jolie page : “ La famille de la Pierre avait quitté son château et était venue â Aix pour la saisons des bains.Logé près d’elle, Lamartine y passait les soirées.Un vieillard, botaniste et musicien, avait loué des chambres à la famille.Au retour de ses promenades dans la montagne, il rentrait chargé de gerbes de fleurs, disait sa prière, et charmait sa veillée en jouant de la flûte â sa fenêtre ouverte sur les prés de Tresserves.“ Le jeune poète allait voir le vieillard.l’écoutait parler des plantes et de Dieu ; il s’était attiré son amitié.“ Sachant l’amour de la jeune miss contrarié par sa mère, les obstacles religieux, les difficultés des deux jeunes gens à se voir seul à seul, le veillard, désireux du mariage destiné à sauver une âme, se fit complice de leur amour.Quand la terrible mère sortait seule et laissait sa fille à la maison, il jouait un air de flûte.Le jeune homme, averti par la mélodie secrète, accoudé à sa fenêtre, descendait de sa chambre et accourait près de jeune fille ; ou s’entendait pour vaincre la mère, et chaque jour, le musicien, par ce stratagème mélodieux, favorisait l’amour pour favoriser la conversion de la jeune protestante à la vraie religion (8).” Cependant, terrible Mme Birch, qui voit bien que le mariage do sa fille sera immêpiatement suivi de sa conversion au catholicisme, se montre intraitable ; elle ne se laisse pas attendrir par les sons mélancoliques de la flûte du vieux botaniste.La mère de Larmartine écrit sur son journal, â la date du 9 novembre 1719 .“ Tout est rompu.Alphonse est de retour, la mère de la jeune Anglaise vient d’ommener sa fille à Turin pour l’éloigner de celui qu’elle parait aimer ; cependant les jeunes gens s’écrivent quelquefois.J’ai bien de la tristesse.” (8) Madame de Lamartine./>.21 (à suivre) Berlin, 10.—L’alliance do l’Italie, de l’Allemagne et de l’Autriche a été renouvelée pour 5 ans.L’Italie s’sst réservé le droit de maintenir une neutralité absolue dans le cas d’une guerre franco-allemande.Feuilleton du COURRIER DU CANADA 11 Octobre 1887—No 57 I LE CRIME DES ! jSUITIi Thécla comprit qu’elle n’apprendrait rien si elle effrayait davantage la jeune fille.Reculant donc jusqu’au salon, elle regagna chancelante le canapé sur lequel elle tomba, puis d’une voix qu’elle s’efforça d’adoucir : —Mais parle ! parle donc ! Amelotte rassembla son courage pour raconter la promonade aux Champs Elysées, les jeux des enfants puis la course sur les chevaux de bois.A partir de ce moment elle no savait plus rien.L»?s autres babys saisis par les employés du cirque avaient été déposés â terre, un mouvement général plein d’un gai désordre avait eu lieu, et pendant ce temps Guy disparaissait.—Il est mort ! mort ! s’écria Mme Thiémont.—Non, Madame ! non, il n’est pa» mort ! s’écria la jeune fille avec véhémence.Pas un danger du côté des chevaux de bois.S’il était tombé on l’aurait vu, retrouvé.Guy se sera perdu avec ses camarades.Le commissaire de quartier m’a répété qu’on le retrouverait.11 conseille seulement d’aller â tous les commissariats de police.—Allons, dit Thécla.Elle lit atteler et partit avec Ame-lotte.I.a pauvre jeune femme ne parlait plus.La force de gronder Amelotte s’était même évanouie ; le chagrin de la pauvre fille lui révélait la tendresse qu’elle portait à l’enfant.Ce fut une douleurcuso promenade que celle de Mmo Thiémond à travers Paris.Etouffée par les larmes, elle gardait à peine la lorce d’expri-quer quel malheur l’amenait devant les magistrats.Elle en recevait des paroles d’encouragement, hélas ! trop banales : on chercherait, on aviserait.Toute la police sur pied.On retrouverait Guy, on le lui rendrait.e Trois heures du matin sonnaient.quand elle rentra chez elle.En co moment Amelotte sc souvint du conseil qu’on lui avait donné.—Si madame faisait insérer un avis dans un journal ?On alla rue Drouot, aux bureaux du Figaro.—Mottez, Monsieur, dit.elle a la personne chargée de recueillir les avis, que je donnerai une prime do cent mille francs à qui me ramènera mon fils.Elle regagna enfin la ruoTronchet se laissa déshabiller sans en avoir conscience, et quand elle se trouva sur son lit, elle s’endormit dans les larmes.La force lui manqua pour se lever le lendemain.Le valet de chambre lit de nouveau une tournée dans tous les commissariats de police.L’opinion générale fut que l’enfant ne s’était pas égaré.—Pas égaré ! s’écria Thécla ; pas égaré ! Un moment elle demeura frappée de stupeur ; puis tout à coup, avec une explosion d’angoisse : ^ —Mais on me l’a volé, alors, volé ! Des images terribles passèrent dorant elle.Si on l’avait volé, lui si beau, si intelligent et et si doux, c’était pour le faire souffrir, pour le réduire à l’état misérable clos pauvres enfants quelle avait souvent rencontrés disloquant leurs membres, dansant sur la corde, victimes des monstres vivant des tortures auxquelles ces jeunes êtres étaient soumis.Lorsque cette crainte lui étreignait le cœur, il lui semblait qu’elle devenait folle.Oui vraiment, elle l’eut mieux aimé mort que devenu la proie do misérables saltimbanques.Los journaux de Paris ne furent pas seuls chargés de raconter la disparition de l’enfant : â Lyon, «à Rouen, â Lille, on parla du désespoir de la mère.On promit des récompenses, on usa de tous les moyens ; la police fut sur pied ; on se montra d’une sévérité sans exemple â l’égard des théâtres forains, dos saltimbanques et des Bohémiens, et cependant Guy Thiémont ne fut pas retrouvé.N VT LA mtULEUSE DE VARECH Elle était assise au coin de Pâtre sur la pierre plate du foyer, ramassée dans ses haillons imprégnés du sel de la mer.Sa tête, nu dur profil, ressortait sur les braises rouges et les flammes dansantes qu’elle remuait du bout d’un bâton en pronnnçant des mots d’une incantation bizarre, l’esprit de la vieille femme se perdait dans des songeries conduisant au délire.A force d’affirmer sa puissance, elle avait fini par y croire.Y vainc était convaincue que des Esprits intermédiaires demeuraient soumis à scs ordres, et qu’elle possédait le pouvoir non seulement de les appeler, mais encore de les envoyer où elle leur commandait de se rendre.Elle tenait de sa mère, qui en gardait la tradition de son aïeule, une foule de secrets étranges et d’oraisons demi-païennes auxquelles elle attri- buait une souveraine puissance Yvanik détestait le curé des Gle-naus parce qu’il luttait contre la supertition de ceux qui lui attribuaient la faculté de jeter et d’ôtert les sorts.Du jour ou l’abbé Fatris mile pied sur son domaine, | Y vanik lui jura une haine mortelle.Cependant, avec une certaine finesse de paysan ne, elle tenta de le ranger de*son son côté et de confondre son ancienne popularité avec celle qu’il cherchait conquérir.Mais elle n'eût accepté le prêtre qu’à la condition de garder le droit de réciter ses formules antiques auprès du moribond où il portait ses consolations et ses prières.Les Iles Sauvages lui appartenaient ; elle comptait bien les défendre.Obstinée dans son vouloir, elle espéra que lo prêtre ierait d’elle une alliée, dims la crainte do l’avoir pour ennemie.Déçue dans ses projets, la Brûleusc disputa pied à pied le terrain.Elle resta moins dans sa misérable demeure et parcourut les iles un bâton à la main, coi liée d’algues, parlant tout haut, criant avec la tempête,appelant les goélands qu’elle avait le don de priver.Vraiment elle semblait effrayante avec sa haute taille, ses haillons pittoresques, sa têle anguleuse, ses gestes fatidiques et sa voix devenue rauque comme ccllo des pétrels.Quand elle s’arrêtait devant une cabane, les femmes tremblaient les enfants se cachaient dans des trous do roches comme des crabes ; les hommes eux mêmes ne pouvaient se défendre d’une crainte superstitieuse.Elle offrait des cailloux roulés par la vague, sur lesquels ses doigts inhabiles avaient tracé des signes plus mystérieux que les runes des Sagas; ces talismans préservaient du feu du ciel et de la maladie ; celui qui les acceptait offrait en échange du pain, des galettes, une bouteille d’eau de vie puisée dans un bari-p o tissé là par un naufrage.Dédaignait-on ce préservatif, la Brûleusc prenait dans une petite boîte quelques pincées de cendres ne varech, les souillait aux quatre vents devant la demeure de l’avare ou de l’incrô dule, et ce dernier pouvait s’attendre â jeter vainement son filet â la mer, â voir ses enfants tomber en langueur et ses entreprises avorter misérablement.À quelque distance que l’abbé Fatris essayât de la tenir du presbytère, elle tournait autour comme une bête de proie.Il la rencontra tantôt aux heures matinales, lorsqu’il se rendait â l’église, tantôt le soir quand il descendait l’escalier abrupt conduisant à la mer.^4 suivre) JLe Courrier du Canada* Mardi 11 Octobre 1887 SOMMAIRE Causeries littéraires Feuilleton—Le crime ries G!e«ans M.l’abbé Maurault lai rente foncière sur lp coupe »lo Bois S.Eminence à Toronto A travers les livres ofticieL Fetitc Gazette Dépêches Echos et nouvelles.•SP* K*.»»» - qu’il aurait réalisées en portant la ^ TRAVERS LES LIVRES OFFICIELS enrI^ôtcs dans les principales villes de rente foncière de $2.00 à $5.00.- la Puissance.Les commissaires n’ont ^lais ce qui constitue la partie la IL-DEPAKIEMENT DE L’AGKICULTUKE pas encore fait de rapport.plnsjmarquante de la transaction .c’est § 4>_STATlST~BS GÉNÉIULES LfS canaox sous le COnlrÔk ‘ie l'Klal qu'il n'y a pas d’engagement pour " __ plus d’un an et que le tarif peut Otre I.» Département de l'Agriculture a révoqué chaque année.publié cette année le second volume Le délai est le même dans Ontario; d'un ouvrage fort utile, qui est un; I et là comme ici, le tarif des rentes! résumé de la statistique concernant sera révoqué l’an prochain si les thac,,n ^ ,nini3lères Publits- 11 ne sont les suivants : Ceux du St Laurent et des lacs ; De la rivière «les Outaouais ; De la rivière Rideau, entre Kingston et Ottawa ; De la Trent ; Du Richelieu.entre le St-Laurent et ‘ N NONCES NOUVELLE: , sera révoqué Lan prochain si les — “ — 11 Du Richelieu, entre.le Si* , W , , .• .parait qu’en anglais, et porte le titre: , ! marchands de bots contreviennent Slalislkal abstract aiu{ ,.Jor(L u secmid j «c Lhamplam.au règlement.volume e.L beaucoup plus considérable }f canal Sl‘lacB:aj iTn*cnre.riuoioue mitifréo.no ._____• u fous ces canaux sont sous Un nouveau magasin—Mme J.l.abrecque Bureau de l'Inspecteur des Tostcs - A.BoMue Trouvé Behan Brothers Avis aux entrepreneurs—A.Gobeil St>ciété de Construction Termanente tie Québec—(• Gourd eau Ornementations domicilaircs Grand concert au profit de Thépiul du Sacré Cœur.1-v Banque Nationale.—P.Lafrance.Merveilleux.—Ciir.gra> l.angtois o- Cie.Ecole Vétérinaire.Nouvelles étoffes à robes—Behan Baothers Chemin de fer du luxe St leun—voir 40me page O N A D A UUÊBEr, 11 OCTOBRE 18ST AU DOSSIER DE H- MERCIER Le gouvernement-Mercicr vient de faire une nomination bien malheureuse.C’est celle d’un nommé Goyet te au poste de greffier de la cour de circuit de Hull.Avant de gravir les marches du temple de Thémis, le nouveau fonctionnaire a dû subir une opération dont le Progrès de Vallcyfield, journal libéral nous raconte les phases avec un luxe de détails très édifiants.Voici : Monsieur le Premier Mercier désirant récompenser M.II.A.Goyette, rencontre un obstacle dans son chemin.Ou l'a informe qu’une accusation g: ave pèse sur la tête de son protégé, l'a imc bill a été rapporté contre i u i par le grand jury du district de Beauharnois depuis deux ans et au delà.M.Goyette ne s'est pas encore lavé de cette accusation.On exige la lessive avant de le gazetter : M.Goyette n'hésite pas et >* rend de Hull à Bsauharnois pour faire lace à la musique.Jusque-là tout était assez correct.M.Dosithée Brunet qui avait poité plainte, pour cause—le silence de deux ans de M.Goyette le prouve—est assez bon garçon de ne pas se présenter en cuur et témoigner contre M.Goyette.et pour le récompenser# l'honorable M.Mercier, par la bouche de son substitut, dit en pleine cour, quo M.Brunet éî lit l'auteur de machinations ténébreuses.Certes voilà qui s’appelle faire les choses cavalièrement pour ne pas dire davantage.On blanchit Dolphis pour salir Dosithée! C’est une lâcheté, un acté inqualifiable de la part d'un gouvernement, d’un Premier Ministre.M.Dosithée Brunet n'est pas riche, mais il est honnête ; >*il ne porte pas la ceinture dorée il a bonne renommée, qui, certes, vaut beaucoup mieux.On aurait bien pu se contenter de dire aux jurés que la couronne n’avait pas de témoins à faire entendre et demander un acquittement.Non, il fallait introduire Us machinations ténébreuses et mettre sur les épaules de M.Brunet le fardeau qu’on enlevait à M.Goyette ! Nous n’hésitons pas à dire que le Procureur-Général a commis, lundi dernier.3 octobre, un acte qui ne le recommande pas aux yeux du peuple qui, lui, aime le fair play.VElecteur, VEtendard et la Justice sont priés de reproduire.Cette mesure, quoique mitigée, ne satisfera qu’à demi les marchands de bois qui ont prêté leur appui au can.didat du gouvernement Mercier dans la récente élection d’Ottawa.Ml.L’ABBÉ MAURAULT M.l’abbé Thomas Maurault, prêtre, professeur de philosophie au séminaire de Nieolet, est mort dimanche, au séminaire de Nieolet, après une longue et douloureuse maladie.M.l’abbé Maurault naquit à 111e Verte, le 2b septembre 1S39.A neuf ans il allait demeurer auprès de sou oncle, feu l’abbé J.Maurault, curé de Saint-Thomas de Pierreville et missionnaire des Abénaquis de St-François du Lac.C’est pendant son séjour chez son oncle qu’il se familiarisa avec la langue abénakise.Il fit son cours classique et de théologie à Nieolet et fut ordonné prêtre le 18 septembre 1864, à St* Thomas de Pierreville, par Mgr Thomas Cook, premier évêque du diocèse des Trois-Rivières.11 retourna de suite à Nieolet et consacra tonte le reste de sa vie à l’enseignement.C’était un des hommes les plus instruits du Canada.Sa mort laissera au séminaire de Nicole! un vif difficile à combler.PETITE GAZETTE Les brefs pour une nouvelle élection fédérale dans le comté de Colchester, N.E sont émis.La présentation des candidats aura lieu le 20 et la votation le 27 courant.Tout indique à 1 heure qu'il est que le ministre des postes, l’hon.M.McLelan, sera réélu par acclamation.as d’()i\ N.L.fous ces canaux .-ont sous ’e contrôle «lu miuislère des chemins de 1er et et [dus complet que le premier II i enferme deux nouveaux chapitres sur.r Il Constitution et sur l'Kducalion.Got ca,,ai,x- 11 n -r a (1'oxcePt,on fl"e Paur Dupéré, HonoréDupré, J.II.Lefebvre.L’institut Canadien d’Ottawu Victor Filteau Ferdinand Laflamme j L’Institut Canadien a fait l’élection Isaïe Lahberté, I aul i ouliot, Michel fies officiers, samedi soir.Voici leurs Gagnon, Jos.Bilodeau et Jos.Mont- noms ; îm“f* .,, .S.Drapeau, président ; P.H.Clubot Plusieurs témoignages ont été enten- ,er vice-prudent ; Jar,m,>s Auger, ÿC dus et le Yoidict a été I uê accidentel-, vice-président ; S*véreGélinas,secrétai- letnei'.t.par Moïse Muntminy.! ,-e-arcliiviste ; Alf Morin, secrétaire.ad.Visite pastorale joint ; A- Hoy, tré.-o ier;; Napoléon Dimanche au prône, M: le cure de bibliothécaire; !•’.11 K Notre-Dame Lévis a annoncé que Son Caa ¦ .'.'.-"““ïv e.- sa visite pastorale en celte ville, simedi jfe \ D !• X.\ al ,d-, \ piochai.’ M le curé a invité 1rs ci- 1 f "p’A 1Uia"iRa8n,‘ toyensdes rues où doit passer Son Emi-| „ *ud,leHM : Ivl ! Mlan1’ Bd-nenco.à frire des décorations i% * ouvrage est indispensable au journaliste celui J" la n*1' ’!e n',r!inSlon V" a et aux hommes Se la nolitioue.On oeut tra“sferé -‘u «nioislèrc des travaux ta t Assises criminelles A onze heures moins vingt mi nu les, hier, Son Honneur 1* jug:* Cross mou* politique.On peut y puiser une foule de renseignements qu’il est souvent difficile de se procurer aiileurs.Ainsi, nous trouvons dans ce Manuel, la liste des gouverneurs «lu Canada depuis Champhrn, des gouverneurs de toutes les pro rinces confédérées depuis leurs premiers établissements, des comtés du Dominion avec leur population respective, etc.A mesure qu’il avanc ni dans sa publication, cet ouvrage deviendra de plus en plus complet, et suppléera en grande partie aux livres oliiciels qui sont toujours plus ou moins difficiles à compulser.III.CHEMINS DE FER ET CANAUX Ce département est piésidô par l’honorable M.J.IL Popp.Le rapport a trait aux chemins de 1er du Canada sur lesquels lu gouvernement a un contrôle direct, et à ceux pour la construction desquels it s subventions ont été accordées.Les differentes figues exploitées et entretenues par l’Etat sont lTntercolo* niai et ses embranchements, le chemin de fer de 1*Ile dn Prince-Edouard, formant une longueur totale de 1 190 milles, se décomposant comme suit : s«>r le banc.Intercolonial et embranchements.Prolongement-est Ile du Princc-EJouard.Embranchement de Windsor.• • • • • •••••••#••• •••••• $66 milles So “ 212 ** -9 J, —» t— , • — L tfl uj r; - :—‘ri o C > w’ "O o A * P »__ ANS le courant de la semaine dernière un l'abbé E.Page.11 V aura sûil'ée dl’alTia* PINCE-NEZ en or, la personne qui Pa per- | tioUC et musinle en 5011 llOlltieur.Cinquantenaire i c ’20 septembre dernier la Dâroisse de St-Félieien, du Lac St-.ïean, était témoin Q*une belle fête.M.Antoine Hébert «‘t sa digne épouse Olive Gaud et célébraient le ">0e anniversaire de leur mariage.Ces braves c lions, natifs ‘r.•rt C.1 T c- O) î- 'fl C.“• eu £ îr SACKK-COEim.S Lca ttragpN incnMiel» lieu lo TROIS! E ME il1 ER CR E D1 DE CHAQUE MOIS.J > 1 M X piégCS I**1'**- 'f."' ' :»terie.25c.1.I Parquet.35e.J fjuébec, 4 octobre 1SS7 — 3fps.673 , .-J'.: ¦ • û Merveilleux Nous croyons qu’il est de notre devoir dans l’intérét îles personnes qui sou (Trent, d’attirer l’att union de nos lecteurs sur le certificat que publie dans une autre colonne la COMPAGNIE D’EAU DK ST-LÉON.l.cs propriétés curatives de cette eau pour toutes les maladies constitutionnelles sont tout .simplement merveilleuses et nous ne sauri ns trop la recommander aux personnes souffrant de la dyspepsie, rhumatisme, constipation, maladies de la peau, etc.BUREAU DE POSTE, Burlington, V.T.r A la Cic d’Eau St-Léon, Messieurs, Vous me demande/, de nous dire ce que je connais de l’Eau St-Léon.J’ai le plaisir de vous informer qu’il y a cinq ans, lorsqu’nlors je n’étais âgé que de quinze ans, je souffrais horriblement d’une maladie de la peau, je fis un usage copDux de l’eau St-Léon et au bout de trois semaines j’étais couvert de boutons, de la tête au pieds, l’eau ayant eu l’effet de chasser les humeurs du système.A la fin de lacinquièmc icmainc.dc ce traitement, j'avais la peau aussi nette que n’importe quel autre enfant de mon ftgc et depuis j’ai toujours été bien portant.Jcceitilie ici avec plaisir, que je dois ma guérison ;\ l’eau St-lZon.Votre dévoué, 275.2f Earli: S.Kiongslky.Cette Eau pour la maladie de la peau est en vente die/, tous les détailleurs i\ 25 cts le gallon.Demander l.\ \ votre droguiste ou chez votre épicier.Vendue en gins et en détail par M M.GINGR AS, LANGLOIS & Cl E No l’on Dauphin, Québec.Agents pour la Paiesauc» Québec, 30 sept 1887— 519 La valeur des prix qui seront tirés le MERCREDI, t& Octobre s&S'?—SI RA DE— $60,000 COUT DU BILLET Première Série - -.$1.00 Deuxième 3crie.• 0.25 Domaiulez le catalogne des prix.Lk Skuretairk, S.E- Lefebvre, ï, II5ÎU ST-JACKè^KS MONTREAL VICTOR MARIER, Agent, pour la vente des Billots, 83, Bue d’Aiguillon, VÉGÉTAL SICILIEN.(Hall’s Hair Renewer.) • A été la première préparation parfaitement i.Japtéo à la guéri^ou «le» maladies du cul?chevelu, ot la première aussi tï rendre, au cheveux gris et flétris, leur couleur primitive leur croissance et le lustre brillant du jeun âge.Ilo nombreuse» imitations ont suivi, mais aucune no possède lu» élément» requis pour la conservation do la che velure et du cuir chevelu.J.o Rénovatki ii de» Cheveux dp Hau.a constamment grandi dans l’estime publique, et »a renommée s’est propagée dans toutes les parties du globe, tant il répond U un besoin général.i.e succès sans précédent qu’il a obtenu n'est dû qu’ à une cause: ”11 tient ce qu'il promet.” Les propriétaires du Rénovati:fit ont été souvent surpris de recevoir des commandes dus pays les plus éloigné», alors qu’ils n’avaient rien fait pour introduiic leur préparation (Lins cca contrées.Jas H&xoyateuk des Cheveux de Hall, même employé pendant un temps très court, produit un effet favorable h l’apparenco personnelle.Jt nettoie le cuir chevelu de toute impureté, guérit toute» les humeurs, la lièvre, cm* p?cho les cheveux de devenir sees, par conséquent la Calvitie n’est plus il craindre.1) stimule l’action des glandes aiïublies, et les •Met ii même de produire une nouvelle croissance.Les effets «!,•»;*-./ u Érray i Lanman.i.F.PLUS KXQUIS Uc tous los Parfums pour lalciletts 4 • • • »*,• l£|L5A| - ¦ - — t bujioMCtllc a < ! i’.au de* Uolcgn* » lui l.i de lient 05-c* i,un arômo et la fraîcheur .et ponnanence do soi*, par ’ • ;-;*ÿfum sur lo Mouchoir.e!d/~^-h DANS LE BAIN î Glc rafraîchit le C >rps ot vi- ¦ : viîie le Uorv.au.! j.jpg Coutrefacons.© Frcchon, Lefebvre & Cie 1645, Rue f¥otre- Montréal :otoN I IMPORTATIONS ORNEMENTS D'EOLISE \ il] il ! ii iilitlUlira Vases sacrés—Garnitures d’autel—Chasubleries» jSoiries—/S'avs—Lustres à cristaux 8ouiï&9ie!s ssie mesisres •.VINS DE MESSE.CIERGES ET HUILE D’OLI VE Vue Spécialité Québec, 5 juillet 1SS7—11 avril 1SS7— lan.FAITES VOS CL» VOUS-MÊME ! ! 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Ces célèbres pianos sont en vente « Québec seulement chez Bernard & Allaire, 77, 7î>, RUE ST-JEAN, H.-V., QUÉBEC Québec, 23 août 1SS7— 649 Ecole Vétérinaire 5f,i La Banque Nationale, j J W.a Québec, 3 octobre 18S7.t VIS PUBLIC EST DONNÉ par le présent J\ qu'une ASSEMBLEE GENERALE spéciale des actionnaires de La Banque Nationale, aura lieu • FaUriCrtniH Papier* S*8-B OO,K *} 85 ST-PA BJL.0 U E B E C 1 ES COURS s’ouvriront SAMEDI Je ter LJ OCTOBRE PROCHAIN.I e dispensaire sera ouvert le mardi, le jeudi et le samedi h 9 heures A.M., ci les pauvres pour ront y faire examiner leurs chevaux “ gratis.” 1 xrs animaux malades seront gardés et soignés à l'Hôpital A raison do Cinquante contins par jour.Ix.*s remèdes sont extra, Québec, 30 septembre 1SS7—3C 67o Québec, 29 août 1887— Quebec 594 Perdu du gorge HIER SOIR, un jeune chien de la race mont St-Bcrnard, âgé de trois mois, g.d’un jaune très clair, grandes oreilles, deux lils noirs sur chaque joue, les quatre pattes palmées.E\ personne qui le ramènera chez.M.J.A.Langlais, libraire, rue St-Joseph, à St-Roch, recevra » ne récompense de cinq piastre» ($5.00).Qiléb.c, 20 septembre 1887 66S Caissier.—Papier opper, couver- Le cardinal il Sainte-Thérèse Qué’cc, 4 octobre 1SS7.le bois, carton de bois.MOULIN WOODEN D A FORT N EU K.—Car-î ton d’asbeste pour empaqueter, pulpe de bois, 1 JT^ 32 Jicsat.«r cuir pour les , carton.sortes Buggies de toutes sortes INSTRUMENTS D'AGRICULTURE DE TOUTES SORTES mant coupif- Québec, 5 Octobre 18S7— im cerne laj ahricatioti du papier.-toutes'3 ' VOiTURES POUR LUS FER MHS ET Cofl'reâ de snvisté De toutes les grandeurs Chez R T.LEGrÂRÉ, 401, RUE S T-V ALI ER, ST-SAUVEtf R, Québec, 16 mat 1SS7— 59S 33^4 Le Courrier du Canada, Mardi, 11 Octobre 1887 VE C * a rmac (France) Le plus Puissant a % to^ On fie saurait trop vous féliciter au sujet de votre excellente préparation dont les effets sont réellement surprenants.Docteur FLEURI, a Bédèe (France).Votre Rob Lechaux est excellent, car mon enfant est parfaitement guéri.Je vous autorise h publier met lettre et mon vont.Docteur LAROCHE, a Fiégut (France).La reconnaissance méfait un devoir de vous rappeler que, sans votre Rob Lcchaux.je ne serais probablement plus de ce monde.L'Abbé LAFARGE, Curé d'Eyrubie (France).D'apres les effets que je constate tous les jours, il g a évidemment dans les plantes dépurât lues et dans la composition entière du Rob Lechaux comme, un principe de renouvellement général, appréciable surtout dans Us cas où la médecine ordinaire est impuissante.L'Abbé LARDY, ù lYlarmande (France).Je ne saurais assez faire l'éloge de.votre Rob Lechaux.I.es effets que plusieurs fois j'en ai vu obtenir sont trop consolants.Ainsi, tout récemment un eczema général, presque désespéré, a été guen au bout de trois semaines de traitement.Cependant, par précaution, je vous prie de m'envoger six flacons de Rob Lechaux.Sœur St-Elol, Supérieure a St-Aubin-d'Aubignè France'.J'ai été très satisfait de votre Rob Lechaux.Wow’ 1er.m'en adresser six autres flacons.J'userai souvent de votre 001110- préparation dans les affections scrofuleuses et Igmphatiqoes.Docteur R0R1EC, Cqjare (France).Le Rob Lcchaux aux sues concentrés indurés d< Cresson et de Salsepareille, est un excellent dépuratif.gj et j'ai eu l'oecusion d'en constater les bons effets chez un grand nombre de malades,principalement chez les enfants.Exiger sur chaque Flacon le Timbre de garantie 0* MARC, Docteur en Médecine de la Faculté de Paris.J'ai pour des états pathologiques différents, employé votre Rob toni-dépuratil, et je dois à la vérité de déclarer qu'il m'a rendu de signalés services dans le traitement de ces diverses affections.C'est un médicament bien accepté par les malades et appelé, û mon avis, à l'avenir réservé aux bonnes préparations pharmaceutiques.Docteur BOUYER, ancien Interne des Hôpitaux de Paris, Lauréat de l'Ecole de Médecine.de l'Union de8 Fabricants.- Yeodi à Montréal] chu LAYIOLETTE & XELS05, LACHA5CE, BARIDOH, M* NICHOLS, H.GRAY et dans toctw les bonnes Pharmacies ; i Québec, chez MORIN et C- et Pharmacie!.En Gros: G.LEFRANC, 120, Boulevard Magenta, à Paris, et 1610, rue Notre-Dame, à Montréal.PURIFIER LE SANG, FORTIFIER LE SANG, .C'EST ASSURER LA SANTÉ A CEUX QUI L’ONT, C’EST LA DONNER A CEUX QUI NE L’ONT FAS Pas - Charlatanisme FRANCE! La X-joi et l’École cle HVCéclecine défendent expressément la Vente des Médecines secrètes VOICI LA FORMULE DU _ £^023 L.E3CIIAUX Telle qu'elle a été approuvée par les plus grands Médecins 1*‘ nu r les en fonts «t les vieillards, ellns sont i’tU , ^ ^ucAtlmnbla tiwmtruwr st un r.m id» iu.ailiihîe peu;* les douleurs dans L-sjam'.s, !• poitrine, ;*c.:r Ifis vieilles hier.• • es, piales et ulcères.F.es.\ es.-Dut pour » c .tt«i et le rhuma- •! ni*.*.# •’ogj k*s tncia de gergts, bronchite, rhumes, .jx, exeroissAUCCs gian luleuses, c-t pour toutes v mcU: lie g’c la peau, H est sans rival.Mauu’acturé seulement h l’étabîissciueul du • 101 LO WA 533 Rt • IXFORD • NDRK.S, et vendu i rai son do 1s.! Ad., 2s.i U:-.22s.et 33s.chaque boite et pot, et au ¦ c.nada k 26 cents, 90 cents »;t $1.50, et les plus s ilrcenstons e:i :»ropart!on.î.Je n’a! paad’ü^ -ux !hais>Uni?, m .nos remèdes ne sont ’ en iu.^ Lins ce paya.Lus acheteurs devront :- fair* jlv.*.itu;n à l’éliquctte sur les pots et •v?L: •* '• dresne n’est pas 533, OXFORD • RS, Il \ ¦ • il ion.! ¦ mérqu-s iv commerce de ;aes remô.it .r r 6 - ^ Ottawa ot à Washington.i'HOMAS HOLLOWAY, 322, Oxford St•«**.London .:.vvmbn» 1531 — \ .vx Q 5.n0 iv G.OO .4 AUTANT AU NORD W.Train mixte tous les jours poui St-Raymond arrivant â 10 10 a.m.et continuant jusqu’à la Riviïuv A Pierre le mercredi et vendre J* arrivant à 11.59 a m.>f.Train de la malle tou?les jour?arrivant à St-Rnymond à 7.15 «T Rivière à Pierre à 8.15 p ta.ALLANT AU SUD M.Train de la malle laissera lu Rivière à Pierre tous les jours (St-Raymond 7.00 a ni) pour Que bec arrivant à 8.45 a.m.I'- JWT• irain mixte de St-Raymond tous les jours (et de la Rivière à Pierre les mercredi et vendredi à 12.2* P ni) arrivant à Québec à i.10 p ni Le train de la malle se rcncontro h Si Ambroise avec les omnibus allant au village Indien à Lorettc et à la station de Valcartior avec l’omnibus pour le village de Valcartior, à St Gabriel avec le nouveau chemin pour l’établissement de la Rivière aux Pins, â Rivièro h Pierre avec lo chemin de colonisation pour Notre-Dame dés Anges, et avec les trains de 1 entrepreneur tous les jours (les circonstances le permettant) pour le Lac Houchetle, revenant le soir suivant.Lo fret pour les differents points des districts du Lac St-Jean et Saguenay sera enregistré à la gare du Palais, jusqu’à 5 U.P.M.les mardis et jeudis.Pour information concernant le fret, le tau?du passage, s’adresser b Alexandre Hardy.-£rut généra* du fret *t des passagers, Québoc.Des billet?pour le chemin de fer sont ea vente chez R.W.blocking,en faced® l’Hôtel St-Louis, ot par tous les R:us-agcnts.Billots do retour do première classe au taux d’un simple billot, émis les samedi;, valables p ur revenir jusqu’au mardi suivant.J.G.SCU I1, Rec et Gérant, GhAmbnt.N R; rnmurei.i I- s t u g: r.u, l i Swpi.î #8 7 CONDITIONS -DU— Courrier du Caisad; WITJOIt.QVOTIDIBSNR.V.AN ADA MT i i ATt* i.M*.1 :» an rthl-r -dx 1110U ./.Ht;r K'I KhHK v .o.Ji i *'•.— AO Franc* ’ î* ‘ ^ ¦ ,?.iy •• • 1 i .ats *•' 5 .1 * * G, i .• > DEc! INNONCKS.’"""’'-M *»" 'o^-rO.s ntu .so.vûi U*.-, - j von : Pnnr^‘.5."; 4U-,emUS.-Ü .«.-ni!., t our cn&q.ie mr.*-rtlf>u -!;bf%i*qu«,n•« Pour io.s .îmicnees ,i’un- ni ut gr.iiuio Slundu*.tiles sf.rcnl insért*p« * ralsou -1« !ü «ur.tins t>3/ ItgRo pour il cromif:rtf in.Ktiic:,.,i -, pour lus Insvrllont >nbsi i(uenl.v.Réclames : îü qaiiii la ligne.Lo» bSBonen, le- réclames, d rivent êtro adreçséo ô âiCg'or asroias:-M‘;6 u EDl'JEt;K•1*1-0 ÜJKJ-AM Sjr.urv i1*- -.J RÜK BIIAD8, Harrn-rr.-.f (tnébre.> C~\ I M*» « 04 IMPRIMÉ ST PUBLIÉ Pot L E (?K li B R O U B S E A h Editeur propriétaire, rue Buadt, Haute Tiiîi.Québec.
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