Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 13 octobre 1887, jeudi 13 octobre 1887
félonie Arm ce No 100'Edition quotidienne-llème Année Jeudi 18 Octobre 18&7 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS.J’EA'pAeŒ ET J'AIME.T il ('21A S Cil A PAIS JttUhic'cur ct< Chef.Causeries littéraires Mme do Lamartine (De Y Univers) (Suite et fin) Sa grande erreur, celle d’où à mon sens découlent tous les autres, fut celle-ci: Poète attire vers la politique, il se préocoupa par-dessus tout d’ètre et de paraître un homme prati-que, un homme qui tient compte des faits autant que des idées, qui ne chasse pas aux chimères et qui ne poursuit pas Y impossible.Or, en 1833.quand Lamartine est entre a la Chambre des députés, est-ce que le rétablissement de la monarchie légitime n’était pas impossible ?Force lui est donc de ne pas rester avec Berrycr et Chateaubriand dans le camp des vaincus ; mais il ne passera pas pour cela d’un gouvernement à l’autre avec la fortune.Il se placera en dehors de tous les partis.A défaut d’une restauration royale jugée impossible, il préparera l'avènement du peuple.11 se donnera pour tâche de l’instruire, de l’éclairer, de le moraliser, de défendre ses droit, sans omettre de lui enseigner ses devoirs.Lo malheur est que la poursuite de ce généreux dessein devait le conduire â devenir républicain.Il n’a pas voulu voir, il n’a pas vu que la république en France c’est là véritablement l'impossible, c’est là la chimère, et la plus dangereuse de toutes.Aussi, qu’est-il arrivé ?Lamartine, dominé par la crainte de n’être pas assez pratique, refuse d’être l'allié de Berryer, et le voilà qu’il devient l’allié de Ledru Rollin.11 rêve de substituer aux luttes sanglantes de la première Révolution une révolution nouvelle pure d’excès et de crimes, et le voilà qui écrit un livre où, dans son désir de rendre justice à tous, il étend sur les pros-eripteur8 le manteau pourpre de sa merveilleuse éloquence, il réconcilie les bourreaux et les victimes dans un fraternel embrassement.11 ne s’aperçait pas qu’ici encore, en histoire comme en politique, ce qui lui manque, c’est justement d'être pratique, de prendre pied sur la réalité, de s’appuyer sur le vrai, sur les faits, les documents et les textes.Son Histoire des Girondins est un poème, le plus admirable poème en prose qui existe en aucune langue ; c’est en même temps un détestable livre d’histoire, plus dangereux malgré la générosité de ses intentions, que le récit fataliste de Thiers, que le haineux pamphlet de Louis Blanc.M.Alexandre, qui ne veut pas passer condamnation sur les Girondins, —et c’est là le seul point sur lequel je sois obligé de me séparer de lui,— nous en dit.assez cependant pour nous apprendre que Mme de Lamartime avait vu avec un profond regret la publication du livre de son mari.“ Elle fut heureuse, dit-il, du triomphe du livre ; mais dans son sangfroid de jugement, avec cette pensée calme qui dominait ses palpitations d’admiration, elle regretta dos auda- ces de réhabilitation, des illuminations de couleurs, des transfigura tions d’hommes de la Terreur.Elle redoutait l’irritation de ses amis royalistes (14).Quinze ans plus tard en 1801, Lamartine éc/i vit la Critique de /’Histoire des Girondins, et reconnut que, sur plus d’un point, il s’était trompé.Malgré les atténuations, lus dangers de l’œuvre subsistent ; il n’en reste pas moins que son écrit de 1801 est un?acte de courage.C’est chose si rare, un écrivain dont le livre a eu un succès prodigieux et qui reconnaît qu’il s’est, trompé ! Ses amis républicains ne laissèrent pas d’ôtre assez mécontents, et l’un d’eux, l’hon.M.Louis de Ronchaud, a di*, dans son introduction aux Discours politiques de Lamartirne : “Il a fait, à propos des Girondins, son examen de conscience devant le public.Ses opinions s’étaient un peu modifiées sur les choses et sur les hommes.Le républicain de 18 18 est redevenu, dans cet écrit, monarchiste constitutionnel, peu s’en faut qu’il ne se se déclare de plus légitimiste comme l’avait été son père ” (15).J’ai dit les torts,les erreurs de Lamartine dans cette période de 1830 à 1848.Il n’est que juste de dire aussi que, pendant ces dix-huit années, en même temps qu’il écrivait le Voyaye en Orient, Jocelyn, la Chute d'un ange, les Recueillements poétiques, les Confidences et Y Histoire des Girondins, il ne cessait de traiter à la tribune les questions de politique et d’économie sociales avec une élévation de senti-timents, avec un éclat de paroles qui font du recueil de ses discours une œuvre immortelle.Il n'est pas un de ces discours qui ne renferme des parties admirables ; quelques-uns, en grand nombre, sont do véritabl s chefs-d’œuvre.Berryer à part, qui était l’éloquence même, Lamartine est le plus grand orateur du dix-neuvième siècle.Tenc m’étonne pas que ses lauriers aient empêché Victor Hugo de dormir.Les lourdes et pénibles harangues de Hugo restent à cent lieues de ces merveilleux discours ou, à chaque instant, l’orateur nous enlève, d'un coup d’aile, aux plus hautes cimes de l’éloquence (16) I Mme de Lamartine s’associait ardemment aux campagnes oratoire* de 6on mari ; elle aimait ses discour.-comme ses poèmes.Cependant, trop émue à sa voix, elle allait rarement l’entendre à la tribune.“ Le 7 mai 1834, écrit M.Alexandre, un grand débat sur la réforme des prisons l’attira.Lamartine devait parler.J’étais là.— Après une attaque entraînante de la Rochejacquelein contre les duretés du régime cellulaire, la loi était perdue, lorsque Lamartine s’élança au secours.11 enflamma la Chambre pour sa réforme religieuse et humaine.8a femme, placée dans une tribune à côté de son parent, M.de Suri-gny, les yeux fixés sur lui, l’écoutait dans l’angoisse et l’admiration.Lui.les yeux sur elle, s’inspirait à ses regards, y trempait sa parole et son courage.La péroraison de ce discours chrétien toucha le cœur de la femme, sa grave figure s’attendrit.Emu aussi de ce magnétisme du génie sur la femme, de la femme sur le génie, du courant électrique de ces deux âmes, dans ce combat d’éloquence pour nne cause d’humanité, je voyais son visage s'illuminer de bonheur, jouir du triomphe de l’orateur, les yeux arrêtés sur l’assemblée qui applaudissait ”.IV (14) Madame de Lamartine.135.(15) Foi inet Ira-t-on de plisser ici — glissez, mortels, n’appiiyez pas — une pr-tite note rappelant que j’ai publié on 188*2.à la librairie catholique de Victor Palmé, un volume intitulé : La Légende des Girondin s ?Dès le mois d r février 1848, Alfred Nettement avait publié sous ce titre : Etudes critiques sur les Girondins de.AI.de Lamartirne, un livre excellent, dont les travaux de M.Taine sont venus confirmer depuis les conclusions et les vu«s judicieuses.(IG) Un choix de piscouis de Lamartine a paru dans 1rs Œuvrts choisies de 1849, sous ce titre: Tribune de M.de Lamartine, ou Etudes oratoires et politiques.Un autre choix a été publié en 1873 chez Hachette et Cu\ en en deux volumes in 18: La politique de Lamartine.L'édition complète des Discours forme six volumes intitulés assez improprement : La France parlementaire, mais qui n’en restent pas moins, après ses poésies la partie la plus importante et la plus remarquable de l'œuvre de Lamartine.Comme il avait appelé la première époque de la vie de Mine de Lamartine (1819-1832) les Années heureuses, M.Charles Alexandre appelle cette deuxième époque (1833-1854) les Années glorieuses.Avec 1852 nous entrons dans la troisième et dernière époque, que notre historien appelle les Années malheureuses (1852-1663.) Le soir est venu ; l'heure des grands triomphes est passée.Les yeux et le cœur de l’épouse ne reverront plus ces jours de fête et de gloire — cette séance du 3 avril 1830, où Lamartine est reçu à l’Académie française par Georges Cuvier ; — cette séance de l’académie de Marseille, où Joseph Autran salue, au nom do la poésie, le chantre des Méditations et des Harmonies partant, avec sa femme et sa ii 1 le, pour son pèlerinage d’Orient ; ces grandes journées parlementaires, où l’orateur soulevait des transports d'enthousiasme, soit qu'il traitât des affaires d'Oricnt (1er juillet 1833), du retour des cendres de Napoléon (26 mai 1810), dos fortifications de Paris (21 janvier 1841), de la régence de la duchesse d’Orléans (1S août 1S42) ; soit qu’il défendit contre M.Arago la prééminence des lettres sur les sciences (24 mars 1837, soit môme qu’il traitât d’une simple question d’affaires, de la conversion des rentes (17 avril 183S), de la construction des chemins de fer (9 mai 1838), ou de la réduction de l’impôt du sel (22 avril 1846).Passés également pour ne plus revenir, ces jours de popularité inouïe qui ont suivi la révolution de Février, cette journée pleine d’angoisses, mais à jamais glorieuse et inoubliable, où Lamartine abattit â ses pieds le drapeau rouge ; et cette journée d’avril 1848, où dix départements réunirent â son nom plus de doux millions de sullrages, où Paris seul lui donnait plus de 300.000 voix ; si bien que notre ami Foni-martin, toujours incorrigible, écrivait le lendemain dans Y Opinion publique : “ Cela ne me surprend pas; il y a longtemps que je l’ai dit : Hélas ! tout cela est bien loin.La popularité s’est évanouie ; la ruine est venue.Lamartine va passer maintenant les dernières années d?sa vio à se débattre dans de vulgaires embarras d’argent.Pour en sortir, il travaillera sans relâche, sans trêve ; il écrira un nouveau Voyage, en Orient, de Nouvelles confidences ; il composera des romans, Geneviève, le Tailleur de Saint Point, Antonie!la, Fiur d'Alizia ; il publiera des histoires de six ou huit volumes, Y Histoire des Constituants ; Y Histoire de Turquie qui n’est qu’une compilation ; Y Histoire de ta Restauration, qui renferma des parties excellentes et un récit des Cent-Jours qui est superbe ; il rédigera à lui seul des journaux, des recueils politiques ou littéraires, le Civilisateur, le Conseiller du peuple, le Cours jamiher de littérature.Et comme tout cela ne suffit pas, il autorisera scs amis a ouvrir pour lui une souscription.D’honnêtes gens, de bons bourgeois, tranquillement assis au coin de leur feu, ont trouvé que cela prêtait â rire, et que le pauvre grand poète ressemblait au Bélisaire des pendules de l'Empire.Dieu sait quelles aimables et spirituelles plaisanteries ils ont faites sur les chenets de mes pères ! J Ils oubliaient, ccs braves gens, que i cette misère, à leurs yeux si plaisante, avait sa source dans une générosité sans bornes, une générosité de grand poète et de grand seigneur.Ils ne comprenaient pas ce qu’il y avait de noble et de touchant daus l’âpre et incessant labeur de ce vieillard, qui ne tenait tant â sauver ses châ- j teaux, et Saint-Point, et Monceaux, ; et Milly—M illy ou la terre natale !—Q que parce que ces terres et ces maisons, c'était pour lui le souvenir et l’âme de son père, l’ombre toujours vivante de sa mère ! Ils ne savaient pas—et si on le leur eût dit, ils ne 1 l’auraient pas cru,—ils no savaient] pas, ces gens rangés, que l’empereur | avait fait offrir â Lamartine par un de ses amis, M.de la Guéronnière, un don de deux millions, et que | Lamartine, malgré sa détresse, avait refusé, ne voulant rien devoir qu’au ; travail et â l’honneur.Pour moi, j mon choix est fait : entre Lamartine,! laissant glisser l’or de ses mains toujours ouvertes et mourant endetté | et Victor Hugo, homme d’atlaires consommé, savant dans l’art de rédiger un contrat ou de faire fructifier ses capitaux, et laissant à sa mort une fortune de sept millions, tout juste la fortune du père Grandet, je n’hésite point, et je n'ai pas besoin de dire â qui vont mes préférences.Mme de Lamartine, pendant les années malheureuses, fut la consolation et la providence de son mari ; elle travaille à côté de lui, presque autant que lui ; la place qu’elle occupe dans sa vie est plus grande encore qu'aux jours de l’éclat et de la fortune.Aussi cette partie du livre de M.Charles Alexandre est-elle la plus intéressante, la plus remplie de détails tou- L EG Eli BROUSSE A O, Editeur-Prop neunro.3r2rro35^ac T!?ir aof gai*, lvt.«Ile aura des textes Et devant les nôtres, les siens deviendront clairs et ne pèseront pas lourd.Mais la Gazelle en tiendra-t-elle compte ?C’est fort douteux.Elle les passera sous silence ou les écartera on disant avec désinvolture, comme elle le fait aujourd hui a propos du témoignage du duc de Nassau rapporté par M.de Pcne : Je ne m’arrête pas à des anecdotes.Il y a certainement des anecdotes dans l’aimable livre de M.Henry de Pêne, Henri dr France ; mais l’anecdote, quand elle est vraie,est l’un des éléments de Yhistoire.U r - elle où M.de Pêne montre le comte de Chu ni- chants, de lettres émouvantes, d’efllisions pieuses.Mme de Lamartine mourut le 21 mai 1863.Sa mort fut sainte comme sa vie.Le prêtre qui l’assistait à ses derniers moment, l’abbé Deguerry, le futur martyr de la Commune, rece vra.le 28 février 1869, le dernier soupir de Lamartine.Walter Scott déclare quelque part qu'il ne sait point de plus intéressant ouvrage, sur toute la littérature anglaise, que l'histoire du docteur Johnson par Boswell, son secrétaire.Les deux volumes de M.Charles Alexandre, secrétaire intime de Lamartine, sont aussi de ceux qui ____________________________ ^ auraient ravi Walter Scott (18).M.bord repoussant l’appel au peuple Alexandre admire tout dans son comme une désertion du droit roval héros ; son enthousiasme ne faiblit est de toute vérité.Il y en a îles pas un seul instant.Aux endroits prouves.Peut-être le loyal auteur mêmes où nous ne serions pas dis- d'Henri de France voudra t-ii les posés a nous y associer, gardons nous donner.bien de nous en plaindre : il est bon, Est-ce aussi une anecdote pour la il est sain, dans ces jours tels que les Gazette cette déclaration du comte de nôtres, de vivre, ne lïit-ce qu’un ins- Chambord signifiée officiellement aux tant, dans une telle atmosphère de comités royalistes : désintéressement, de piété douce, “ II (le roi) a formellement et absolu- délicate et Jièrt.Edmond Bmé.-«.>• * O ?Le Manifeste et la “ Gazette de France” “ ment condamné te système de l'appel ‘ 'au peuple, comme impliquant lanéga• “ lion du grand principe, nationna! de “ Vhfrédité monarchique.” lCst-co assez net ?E( pour des esprits droits cette seule phrase ne tranche-t-elle pas la question ?Chemin faisant, la Gazette nous 9 - — — — — La Gazette de France nous réplique accuse de haine pour M.Gcnoud, dit et, selon des traditions qui remontent de Genoude.Pourquoi haïrions-nous, à M.de Genoude, au lieu d’accepter si longtemps après sa mort, un hom-le débat sur les points que nous qui nous a été utile quand il vi-avions traités, elle le porte sur ceux vait ?Ce ne serait pas seulement de que nous avions réservés.Nous lui notre part un mauvais sentiment, ce promettions de reprendre les ques- serait aussi une noire ingratitude, tions de principe et les petits textes, M.de Genoude était pour Y Univers après en avoir fini avec ses chicanes, un adversaire précieux.Louis Yeuil-Feignant de n’avoir pas lu cela, elle |°L - ¦%* Le plus Puissant D’après les effets que je constate tous les jours, il y de a évidemment dans les plantes dépuralives et dans la comjyosition entière du Rob Lechaux comme un principe de renouvellement général, appréciable surtout dans les cas où la médecine ordinaire est impuissante.L'Abbè LARDY, a Marmande (France).J’ai été très satisfait de votre Rob Lechaux.lVu//* b : m 'en adresser six autres flacons.• J'userai souvent de votre bonne préparation dans les affections scrofuleuses et lymphatiques.Docteur ROMEO, Cajare iFrance).EH FRANCE 1 I_jEi I_»oi et l'École de IMIédecine défen dent expressément la Vente des Médecines secrètes VOICI LA FORMULE DU Le Rob Lechaux aux sucs concentrés indurés de Cresson et de Salsepareille, est un excellent dépuratif, et j’ai eu l’occasion d\n constater les bons effets chez un grand nombre de malades.principalement chez les enfants.O’ MARC, Docteur en Médecine de la Faculté de Paris.J’ai pour des états pathologiques différents, employé votre Rob toni-depuratif, et Je dois à la vérité de déclarer qu’il m’a rendu de signalés services dans le traitement de ces diverses affections.C’est un médicament bien accepté par les malades et appelé, a mon avis, a l'avenir réservé aux bonnes préparations pharmaceutiques.Docteur BOUYER, ancien Interne des Hôpitaux de Paris, Lauréat de l’Ecole de Médecine.Telle qu’a lie a été approuvée par les plus grands Médecins d’Europe : Extrait concentré de Quinquina Royal, Extrait concentré de Salsepareille Rouge, Extrait concentré d'Ecorces d’Oranges Amères, Suc de Cresson obtenu par des presses hydrauliques, et concentré par évaporation au bain-marie, de Potassium purifié par rccristallisation jftOUVE the/.M, If II» y CJ lit A IC |)()'|< joukna.'1 rrr- .d,« K i.’Egi.ise Ste-Foye 6.30 A M S.45 A M Tous les samedis, le vapeur fer?un voyage extra de St-Romuald et Sillcry pour Québec, à 7 heures P M.A.M.Train de la malle laissera la Rivière à Pierre tous les jours (St-Raymond 7.co a m.) pour Québec arrivant là à S.45 a m* M.Train mixte laissera St - Raymond tous les jours (Rivière à Pierre .es mercredis et vendredis à 12.20 p m.*sur Québec arrivant là à 6.10 p m 2.15 Y Grand-Tronc Train Mixte 2.co P.M.—Train mixte laissera la Foir.te Lévi* pour Richmond et tous les points de FBst et POuest, arrivant à Montréal à S.co P.M.Train du soir J.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island, Pound, Gorham, Lcv.istcn, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest, éc l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Lignes de Steamers xuonBocaxBtBi Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à R im ou ski pour fc service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $60, cl $$o ; Cabine secondaire : $30 ; Bntrepont : S 20.Québec et Montréal Le vapeur Montréal, cr.pt Roy, laisse Québec peur Montréal, les lundis mercredis et vendredis à 5 heures P M.Le vapeur Quebec, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à 5 heures P M.La Semaine 7.00 A M 10.00 A M 4.00 P M 6.15 p m | 7-15 r M Les dimanches pour l'église Sle-Foye 2.15 P M ERN & Go 5 E! sa Zt XT&+&-V mgemciils «?’ I u - ;».» ?|^ES lignes de cette compagnie se composent des vapeurs en fera double engin suivants, construits sur la Clyde.Us contiennent les compartiments à l’épreuve de i’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont êquippés avec toutes les améliorations modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous oui effectue les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans let *nns maritimes.Vaisseaux Ion- Commandants i( a consomption et la dyspepsie des; personne débiles.-O " V ** -nr .l! .- • • l •• * • ' - u.-j f - CHEMIN DE FEU DE Québec et Lac St-Jean ] E et «près i-oNDl.le 6 JUIN 1887 L-i les ti 5 es Pshib'p et Saguenay I.c vapeur UNION, quittera Québec, à 7.30 A M les mardis et les vendredis.Arrêtant à la Baie St-Paul, les Eboulcments, ^^albaie, Rivière du Ix>up, Tadoussac, An.ce St-Jean Ha î Ha î Bay et Chicoutimi.Berthier Le vapeur Monlmagny, quittera le quai Champlain à 1 hrs p.m., les mardis et samedis pour St-Laurent, St Michel, St-Jcan et Berthicr.Ste-Ceoix Le S te- Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à la pointe à Aubain, Pointe aux Trembles S té • Antoine, Heure réglée par la marée.Grondines L’Etoile, capt Paquet, part desGrondir.es tous le lundis et vendredis, remontant le lendemain, arré tnt au Cap Santé, Platon, Deschambault,Lotbinicre Grondines et St-Jean Deschaillons.Heure régi par U roarée.Se-Amrroise (Jeune-Lorette.) Départ de Québec, tous les jours, (excepté le vendredi) à 4 heures p.m., de cb.cz Ant.Blondeau, épicier, coin des rues de la Couronne et S: Yalicr, St-Roch.De St-Ambroise, ( Jeune Lorctte.) pour Québec, tous les jours à S hrs A M.Prix, 40 cents aller et retour.Ion- .nage NUM1DIAN.6100 en construe lion PARISIAN.5400 Capt James Wylie.SARDINIAN.4650 Lt Smith.H N R POLYNESIAN.4100 Capt J Ritchie.SARMATIAN.3600 •• J Graham.CIRCASSIAN.40C0 “ W Richardson.PERUVIAN.3400 •• H Wvlie.NOVA SCOTIAN.3300 « Il H Hughes.CASPIAN.32G0 Lt R Barrett K N CARTHAGINIAN.4600 Capt A Macnicol.SIBERIAN.4600 NORWEGIAN.3531 HIBERNIAN.3440 Onguent JJ allow av */ .j f trains circuleront loup les Jours (excepté les dimanches) pour •«% Ste-Anne de Beaupré TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS QUÉBEC I Uns A.M.|P.M.7.45 Malle pour 2.co Malle de la Rivl Halifax.Acco m o d a t i 0 n pour la Rivière dul^oup P.M.2.00 Malle pour la Rivière du Loup.4.45 Accomodation pour la Rivière du Ixmp.du Loup.7.30 Malle d’Halifax.Chars Urbains Ligne de la rue St-Jean Voyagent tous les jours de 8 hrs du malin S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minute entre la barrière -Ste- Foyc et le bureau du Courrier du Camion.Prix : 5 cents.LE VAPEUR BIENVENU, Capitaine Barras, est disponible pour pique-nique et excursions, aussi pour pèlerinages à Ligne de St-Roch STE-ANNE DE BEAUPRE, Font le trajet tous les 15 minutes entre la barrière St-Valicr et le marché Champlain, tous les jours depuis 6 hrs du matin jusqu’à 925 hrs Les organisateur de pèlerinages trouveront des I du soir, grands avantages en nolisant ce bateau, qui est | Prix : 5 cents.Québec, 27 Novembre IS86 P.M.Pour le Québec Central A.M 2.15 Express pour Sherbrooke P.M.2.3a Tmim Mixte pour tvjoœph .'T, 11.30 Train mixte de Saint-Joseph.P.M.1.3e Ixprus de Sfctrbretke solide et spacieux Pour plus amples informations s’adresser au bureau de la Compagnie de Navigation à vapeur du St-Laurent, quai St-André.A.GABOURY, Secrétaire.Québec, 7 juillet 1887— 607 OBtWBPCTOgOUBKBCC VSSCBSBBBWBtùà Arbres d’ornementation De Glasgow Steamers.lie Montréal 4 Glasgow le ou vers le 2 Sept.9 “ 16 •• 23 4‘ 30 4* Grecian Norwegian Carthaginian .Buenos Ayrean Shirr 1 an 19 S jpt 26 •• 3 Oct.10 * 17 “ Londrcd, Québec et .Hontréal.Do Londres.Steamers.De Montréal le ou vers lo •••••• ••••••••* ••••¦ Nestori an 18 Si pt S Sep’.Pomeranian.2) •* 20 •• Corean *0 Oct 29 44 Austrian 19 13 Oct.Nestori an 2 Nov» 27 44 i * 0 M K n A N IA N .16 *4 PlCTOU le MARDI, 18 OCTOBRE, A-2 Heures r.M.f Un au.ANGLETERRE.J Six I ï.ù: r\ ir wi»s %* « D vil.- lîXO o.u I arrêtant à la Pointf.-aux-Pères, GasiT:, Mal-Haikou Pointe St-Pierre, Percé, Summkrside et Charlottetown, I.P.E., pour quelques heures seulement, afin de permettre aux passagers de débarquer.Ce steamer offre beaucoup de commodités aux passagers.U-s personnes qui expédient des marchandises sont priés de marquer tout au long le nom du port où chaque paquet est destiné, afin d’éviter des erreurs au débarquement.Pour le fret et le passage, s’adresser à ARTHUR AHERN, Scciétaire, Quai A thin son.R.M.STOCKING, Agent des passagers, lin face de IL/Sel St-Louis.Québec, 20 sept 1887.611 : .• I V "4 • * « J " r ~ r* i .( liait m-’ .CrCbF rcrr •* h* * T A R ! F Dfltf ANNflN* iC5.ho-s annonces in».* 4lLi s*.îvarric-: ravoir .ccnî .c.• « *0 f*nruu ;:j •• Six ilgnut MKl*ÏMfUS.• OUT ».* 1 Jl'.'Ttlor t l'ctir !uk anüonoes d ttn** p!\ic gi>ji i,- iiondj'* îî!les wont lusen^s i raison de 10 -vîiibis vv pour ,'î p: irjVTiii,*.' ?pour 1nsvrU:;c‘ :nbs-^urM)tc3.Rûe.'a:'#i*e : 2‘» < -jri !*; Uync Ul snii^n-f-.,.•>-.:t Innr abor.c.a u;.(ntvvnt tir# û:_______ .1 .iftaiinilciiuiitcn vente Au bureau du Courrier du Canada.HISTOIRE DE LA iA^ger S Sroussoa *2, EDITEUR IM
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.