Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 novembre 1887, lundi 7 novembre 1887
n BOMBÜafl»33 rrvmxgrjï cr^r^irerrrrr.^ ~li o-^ .\ îy 1S9 édition (iuotidieiine-llcim1 Année 'J3l î^ii^rrsÆî Lundi *7 Novembre ÜSOT acncPMBBPMaHBgg—osa A, \ JOURNAL LES INTERETS IV, CHOis, .l'KRI'KRE ET J’AITvîK.THOMAS Off A HAIS Uéd» ¦ ir cv '¦/„/.1 Fs O V Fi BROUSSE A U, Editeur- Fropnetm ¦ e.«02 Nouvelles des Eta!s-'jms (‘oi»liï»n:«ti'>n «lu jugement tl^s anarchi>tes île < lii-cago cl «le M.Sharp.Agitation électorale dans l’Klat «le Ncw-Vorl;.- Le nouveau parti point le montant payé par le gouvernement fédéral pour change, commission et frais de courtage.ma> ce que nous savons, c’est que le gouvernement Mercier ne paye pas cent in pour ces choses-là.On admettra que c’est tout simplement merveilleux et que le gouvernement national vient d’acquérir un nouveau titre à la reconnaissance publique.Il est bien évident maintenant pour tout le monde, même pour le?' adversaires, que nous avons •les hommes d'affaires de premier ordre à la t*“*te de la Province.Cela était écrit le 1S avril 1SST, il y a trois mois.Eh bien ! l’emprunt, ce merveilleux emprunt, cet emprunt inouï,il est devenu tout-à-coup une chose problématique.De toutes parts, l'opinion publique demande au cabinet et à ses organes s’il est réussi ou raté, si les préteurs américains ont fait honneur à leurs engagements ou s’ils vont manqué, si notre gouvernement de grands hommes s’est fait ou ne s’est pas fait blaguer piteusement sur l’air de Yankee doodle.Répondez donc, messieurs, Vavez-vous , oui ou non.votre emprunt ?L avez-vous ou pourrez-vous l’avoir sans paner un sou de change, de commission cl de courtage ?Allons, dites cela au public qui s'impatiente, et prouvez-nous que vous n'avez pas fait le plus honteux des fiascos.Voilà l’un des grands succèâ du grand cabinet.Où sont les autres f Le jugement du Conseil Privé ?d’Ottawa.Par suite d’un pur hasard probablement, les détenteurs de limites font un nouvel effort auprès du gouvernement.M.Mercier se laisse approcher, et, toujours par hasard, les arguments de ces messieurs, qu’ils n’avaient jamais pu goûter jusque-là, impressionnent son intellect.Nous verrons, dit-il.Le lendemain on annonce que le delai pour payer les droits à la Couronne sont prolongés, jusqu'après l’élection d’Ottawa.Les événements se succèdent et s’enchainent ; par hasard toujours, les marchands de bois appuient M.Rochon, et après le triomphe du candidat ministériel, c’est encore par le même persistant hasard que les droits sur la coupe du bois sont définitivement élevés à $3.00 seulement, au lieu de $5.00 comme M.Mercier l'avait proclamé à la face du pays.Voilà encore un des triomphes du cabinet rénovateur.Qu’on nous montre donc ses vrais trophées i Sera-ce la conférence interprovinciale ?M.Mercier est sans doute parvenu à réussir dans nos murs quelques demi douzaines tie ministres provinciaux—plus M.Evanturel— en l’honneur de qui on a donné quantité de fêtes sociales, style do l'Electeur.Mais, après ?Les résultats de cette réunion seront-ils appréciables ?Avons-nous assisté à une simple parade, émaillée d’incidents tragi-comiques, ou à un congrès efficace et vraiment avantageux pour notre province ?C’est ce que nous ignorons encore.Non, non ; les succès du cabinet Mercier se bornent à quelques élections gagnées par lui, comme par tout trouvernement nouveau ayant le prestige et l’attrait du soleil levant.Ces succès électoraux, éphémères d’ailleurs, et passagers, peuvent bien plaire aux ministres, mais ne sont pas de ceux qui font la fortune d’une province.Le correspondant spécial de la Gazette à Ottawa est responsable de la rumeur suivante : Un ami intime de M.Blake qui arrive de Toronto rapporte que ce dernier va fixer perma-nemment sa résidence en Angleterre et qu’il sera bientôt élu dans un comté Irlandais comme partisan du home nPe.?Si la nouvelle est fondée nous souhaitons au grand chef libéral plus de succès qu’il n’en a obtenu au Canada, car la cause de l’Irlande opprimée a toutes nos sympathies.Echos & Nouvelles Retraite I'?0 retrait0 specials pour les dames """ g7uve,’a 6tô ïrmiVporifi’à Von" lin' la Hatile*\ ille est commencée ce matin, mj,.;ir a reçu la charge sur le do?.( >.i l a d • -(l.gé, et le médecin qui a été m m lè ni toute hâte, a constate que le malheureux avait deux côtes cassées et que 1- j,n i.mou droit avait été atteint p ir la [ oim,.de la cassure.Le blessé, dont l’èt tint dit, est absolument celle de l'homme nous avona Pa0Uv^ *ois clue qui cueille le fruit que d’autres ont cultivé et fait mûrir.le succès dans cette affaire est pour les conservateurs.Ce sont eux, en PETITEaGAZETTE r r ., ,, .effet, qui, malgré les libéraux, ont Les finances n était pas en désarroi ./, .A .I iwinfitn I t o vr» I r crmtnnnn /Int* n«( quand le gouvernement Ross quitté le pouvoir.Les dix-huit derniers mois de ce cabinet nous montraient un excédant incontestable des recettes sur les dépenses.Nos adversaires ont essayé de faire un grand tapage autour du fait que vers la fin de janvier 1837, les dépenses courantes et urgentes dépassaient de beaucoup les recettes actuelles Mais tous ceux qui suivent un peu les affaires de la province savent qu’il en est toujours ainsi à une certaine époque de l’année, alors que les grandes recettes des licences, des terres de la Couronne etc., ne sont pas encore rentrées.On fait imposé la taxe, l’ont soutenue devant les tribunaux de première instance, d’appel, et jusque devant le Conseil Privé qui a fait triompher nos vues.Les déconfits sont nos adversaires qui ont déclaré l’impôt inconstitutionnel, et ont voté contre son adoption.( Voles et délibérations de l'Assemblée Législative, 1882).La décision du plus haut tribunal de l’empire est une défaite pour leur opinion, une censure de leur conduite, et c’est malgré eux que le trésor provincial s’est vu gonflé soudain de $HOOfOOO ; malgré eux que notre revenu annuel s’accroit de $200,000 Le gouvernement Mercier a obtenu alors un emprunt temporaire, que|^°.^US -125,000 de Montreal, l’on rembourse aussitôt que ces **d Ontario.Mais ces sommes sources si importantes du revenu nous étaient dûes l6Sitiraement ; en ont donné leur fruit, et cela n’empê-res Perc,nant R0S adversaires 11 ont che pas le budget d’ôtre soldé très fait flue suivrc le Programme tracé souvent par un surplus, à la fin de I por nos c!icls- l’année fiscale.Nos libéraux savaient cela.Mais il leur fallait accuser les conservateurs, faire du tapage, et iis crièrent à la mauvaise administration, ils montrèrent la province sur la pente de la banqueroute, et réclamèrent un emprunt de $8,500,000.I Nos lecteurs savent a quoi s en Lu vain nos amis leur crièrent-ils tenir sur ce sujet.Toutes nos grandes qu un tel emprunt n était pas néces- voies ferrées sont l’œuvre du parti saire, que nous avions d’autres conservateur.Le chemin du lac St-moyens de faire lace à nos oblitra- Jean a été combattu par M.Mercier Quels sont donc les hauts laits du cabinet de la revanche nationale Y Ah ! nous oubliions ! M.Mercier a découvert le lac St-Jean.Il a prononcé de belles phrases sur l’importance des voies ferrées pour ouvrir de vastes territoires à la colonisation.M.Tardivel se défend d’avoir été blessé au vif par nous—les typographes nous avaient fait dire : bleu au vif—dans une polémique vieille de neuf mois.Tant mieux s’il en est ainsi.Nous n’avons pas l’ambition d'assimiler notre plume à un stylet, et les blessures envenimées ne sont point de celles que nous désirons infliger à nos adversaires.Mais enfin lorsqu’un journaliste montre une mémoire si persistante à propos d’un mot lancé à son adresse dans une vieille discussion, il s’expose à faire penser que le trait, quelqu'i-noflensif qu’il ait été, a pénétré très avant dans l’amour-propre.Ce sont des tiers eux-mêmes qui nous en ont fait la remarque.11 faut que M.Tardivel ait été vivement piqué, nous a-t-on dit, pour qu’il revienne aussi souvent sur cet incident.Notre confrère déclare que noire rnot était lupique, et explique de cette façon le souvenir qu’il en a gardé.Bien des gens sont d’avis que ce qu’il y a eu de plus typique dans l’affaire, ça été la réplique fameuse de notre confrère où il était LTION.M.G.COUTURE Nous regrettons d’apprendre la mort de l’hon.M.George Couture, membre du Conseil Législatif, arrivée vendredi soir à Lévis.Le défunt laisse après lui un nom sans tache, qui restera longtemps gravé dans la mémoire de ses concitoyens.L’honorable M.Couture n’était âgé que de soixante-trois ans.DEPECHES CHAMBRE FRANÇAISE Pari?, 5—On a discuté devant li Chambre des Députés le rapport du comité dV.nquête dans tCll iire du scandale Caffarel.M.Beaudiy d’Asmn a prétendu qu’on ne devait pas demander à la chambre de l’aire le procès de M.Wilson.Les abus et les fraudes auxquels es dernier s’eal livré sont punissables par six mois à tiois ans d’cmpiissonnement.Il a demander M.Bouvier de donner des explications à propos de t’dlliire Wilson.M.Bouvier a dit que tous les documents relatifs à celte allaire.avaient ét* remis au ministre de la .lustic Le débat devint général et ils* termina au milieu de 11 plus grande excitation.M.Calfavru ! proposa que /enquête fut generale et quelle remonta jusqu’à mai 1877 de manière à comprendre le temps de l’arrivée au pouvoir du ministère De Broglie.M.Bouvier eu réponse à M d’Oraano a nié que des politiciens avaient découvert des scandales contre le président < irévy.(Applaudissements du centre et murmurer de 1 extrême gauche).Personae, dit-il.ne songe à accuser le «'abind d’avoir voulu influencer le pouvoir judiciaire.La magistrature est au-dessus de tout soupçon.Il a dit qu’il ne connaissait pas les détails de la vente des décorations.Les autres faits en cette a il aire sont indéniables, mais iis ne prouvent pas la nécessité de tenir une enquête.(Agitation).Les actes du président sont toujours endossés par un ministère, par conséquent le* ministres sont responsables dans ce cas.On peut leur faire des interpellations sur des sujets pour lesquels ils sont responsab.es.Mais leur poser des questions en dehors de la juridiction du parlement est tomber dans le domaine du pou voir judiciaire: et c’est pour cela qu’il tst opposé à ce qu’il ait une enquête.Il reconnaît juste le sentiment qui inspire actuellement la chambre, mais cependant il croit qu’il vaut mi-ux laisser les choses suivre leur cours ordinaire.Ces paroles de Bouvier produisirent un soulèvement général dans li chambre.Quand l'ordre fut rétabli, oa adopta la proposition de M.Colfavru (?j ptr un vote de 2G \ contre 257.M.Jolibois dit que la «Boit'-, bien que favorable à une enquête, était opposée à la proposition Co l'avril, parce qu’elle croyait que cette proposition était dirigée contre les accusateurs an lieu de la n ante-\ nie est commencée ce manu, mjcj|r à la chapelle de la Congrégation.Elle #* sera prêchée par le B.B.Rotlot, S.J.Rapide comme un fou de forêt Les exercices auront^ lieu le matin dos mi liers de félicitât .ou > vo 'ontairis à 8i heures et le soir à TA heures.et de recommandations nous arriven.r .de tous côtés, dt cl ir.mt que li Poudre Le patmoir à Pâte Impériale à 11 Ciô.n ; .1 : Tarir® A une réunion des directeurs du rond ot meilleure que tj ito uuliw Tous les à patiner de Québec qui a eu lieu von- épiciers en vendent, dredi, il a été décid î de icvenirà l'an- ‘ » 4.• cien système,celui du patinage sur la g.a- u±oi t prématurée ce En conséquence 1rs amateurs du m.Joseph G.Bourget, employé des patin à roulettes auront à ?e procurer postes, a succombé samedi soir à une nu autre locfl, s’i s veulent continuer j hémorrhagie qui s’est déclarée à la suit * leur exeiciocs.d’une bronchite cap:liaiie q ii le retenait —Toutes les infections véuéneus .-s du * la dVf,m\ 1™ÎS s inai,,ts: sang sont expulsée» sans délai par la L.Acol.ent employé, un travailleur qui Salsepareille d’Aycr.Vendue par tous m* comptait pas s s peines, et loujouis les droguistes.1 disposé à rendre service a ses confrères, o , , .Sou service suai chanté jeudi matin à Société littéraire de Levis |a chapelle des S ium de la Charité, où La seconde séance de celte association deux de s *s belles sœurs sont religieuses a eu lieu mercredi soir.: L’inhumation aura litm au cimetière Le sujet était : u Eat-ce un avantage j Belmont, pour Lévis d'avoir un pont de glace eu-tie Quebec et Lévis ; ” M.M T.A.Boston, Addie et Brown uni amené de très l’etre contre les coupables.Il proposa de donner au comité les pouvons les plus étendus possibles.Colfavru s’v opposa.Finalement la pioposilion Jolibois fut votée par 315 contre ldi.Le rapport du count ; fut ensuite adopté par 445 contre 8i.Le comité du Sénat auquel a été référé le projet de conversion .les rentes \\ pour cent a recommandé l’adoption de ce projet.O’BRIEN EN PRISON tiens.En vain l’honorable M.Ross, par exemple, leur dit-il, dans son discours sur l’emprunt : vous pouvez avoir d’ici à six mois près d’un million des corporations commerciales ; Montréal nous doit $225,000, Ontario au moins $100.000 ; du fonds d’emprunt municipal vous avez encore $1,800,000 à percevoir, etc.Rien n’y fil, et l’emprunt fût voté.Eli bien, depuis la session, toutes les prévisions de nos amis se sont réalisées.Le jugement du Conseil contrecarré par lui quand il était chef de l’opposition, et si cette grande entreprise est terminée cette année, ce n’est certes pas do sa faute.Quand à sa politique à Pégard des marchands de bois, elle a été marquée par la duplicité la plus honteuse bons arguments en faveur du pjnt ; mais les arguments donnés par M.J .dm Buchanan, qui était appuyé par M.M.Simmons et Carrier ont triomphé.Cette société a déjà fait de grands progrès quoi qu’elle ne compte que quelques semai in s.Elle compte déjà près de GO membres.Tempête t>n éciit de Ste Adélaïde de Pabos .I hq>uis 15 jours le temps s** Lient toujours froi i ici et le veut est des p'us violents.La s‘maint* dernière, nous avons eu un véritable ouragan qui a dure une nuit entière et a tenu ptesque toute la population eu éveil ; plusieurs l»à»i'-sesout été ébranlées et quelques unes renversées, l u brick appartenant aux MM.Fauvel, de Baspébiac, est venu à la côte à la grande Rivière.La tempête a sévi avec tant de fureur à Newport que presque toutes 1 s goélettes ont été brisées à la eût \ Bref, mais précis La dyspepsie est redoutable.Lu foie en d* sordre est une misère.1/indigcs-tien est 1 ennemi d’une bonne nature.L’appareil digestif humain e^t une des choses les plus compliquées et les plus merveilleuses de l’existence.Il est facile de le déranger.Une nourriture grasse, dure, salée, eun mauvaise cuisine, les tourments (le l’espiit, des heures retardées, des habitudes irrégulières, et plusieurs autres choses qui ne devraient pas exister, on fait des Américains un peuple de dys pe p tiques.* Mais la Fleur d’Aofit de Green a fait beaucoup pour réformer cette mauvaise alla re et rendre le peuple américain si plein de santé qu’il peut bénéficier de ses repas et être heureux.Souvenez-vous : Qu’il n’y a pas de bonheur sans santé.Mais la Fleur d'Aoûl de Green apporte la santé et le bonheur au dyspeptique.Demandez-en une bouteille à votre droguiste.Soixante-quinze cents.Mort pénible Jeudi matin, àSt-l elix du Cap Rouge, la femme d’un nommé llyppolite Bélaud, abandonnait à eux-mênies trois jeunes (‘niants pour aller chez sa voisine.En revenant chez elle quelqiH s minutes plus tard, ell i aperçut sur 11 galerie de sa maison un de ses petits enfants tout en flammes.Elle courut et essaya d’éteindre 1?feu qui achevait de consumer les vêtements du petit martyr, d.*jà grièvement brûlé.On lit venir le médecin qui eu dépit des meilleurs soins, u a pu réchapper le jeune infortuné.G est en faisant brûler des petits bonis (le bois dans la porte du poêle, que l'eu-lant a mis le leu à ses vêtements.Trop jeune pour songer à l’éteindre, il a couru au devant de sa mère, ce qui a activé les flammes.M.le coroner Balleau a tenu une enquête samedi matin, et dans si déposition le Dr Brophy a dit que la mort avait été causée par le choc sur le système nerveux et la congestion des Le peuple demande protection — Médecines brévetées Que sont-elles / En général ce sont d**s prcM’riptions qui ont été employées avec grand succès par de vieux médecins bien connus.Des milliers d'mvaii les ont été guéris, contre tout»; alterne, par leur emploi, et elles 1 j;;t l’etouiiemenL i l ia crainte dus collèges de m devins aux Liais-1 nis, u lttMUent que les mé ie* in* qui prennent leurs degrés à ces coBèg-s medicaux sont priés de déprécier 1 s Med « 5 Pro pii 5 tain s,vu qu*eiles le font peidre iems meilleures prutiqms Comme fabriquant des M-dcctm-s Dru-pnetairesl * D G.G.Green, de Woodbury, N.J.espère a\ec co ti de prévenir les risques aux jiiuls i .\-posent presque tous 1 ?j jurs :e-> malades et les Mil gis en > • servant de- Medicines Brevetées conseillées par des peraoi nés inexpérimentées seulement dans le but de les propiger, et par des médecins incomp.3tellts et s ins expét icnce qui s• la peste des villages et des villes, et envoie par des geus^ s’intitulant méde ci ns et qui ton t plutôt des croqu ?mon.-', faisant des expériences s îr leurs patient s to it en leur dérobant leur santé et (eut argent,—T IFGr en,disions-nous, espère donc pour le bien dis allligés que le gouvernement protégera la nation en taisant des lois pour régulai iser la pratique de la médecine par des rnédo» iu^ d’une plus grande experience et plus instruits, et par là il relèvera l'honneur et le crédit de la profession, et **;: oi* tre qu il fer.des lois pour l’en régi* 're tuent (les récipés des M ’ cl» eut-s Bro :i -taires,sous exatnt n et décision dsChimis-te et des Médecins i ommés à ( : fft avant qu elles n'aient obtenu la licence pour us ige généial.Il donnera volontiers la formule du Syrop Allemand de Bas-chee et de la Fleur d'Août de Green sous de telles lois, av* c un telle protection, et ainsi il c-iilèv< ra au peuple ses préjugés, évitira la compétition et l'imitation de médecines sans valeur.—- Tir, du Mai1 de Chicago, J ami 1887).Charité Avec la bienveillante autorisation ri-; Son Eminence le Cardinal Archevêque de Québec, et la recommandation de MM.les Curés de la ville, au Prône de leur Eglise respective, lr*; Sœurs du Bon Basteur ont commencé à f lire une collecte en faveur de l’œuvre du souiif u et de la conversion des lil es pénitentes qui vont chercher refuge à l’Asile du Bon Basteur de cette ville Commission des asiles La commissions des Asiles vient de durant seize jours con-dcutil's.siéger »l» l’arbitraire le plus absolu, la subordination la plus scandaleuse des coite a été reçue et acceptée intérêts de la province aux intérêts \va.Il y a ainsi en ce du parti libéral.D’abord M.Mercier vacances dans la magie a déclaré solennellement qu’il allait : pays, cinq dans Ontario, une dans le élever les droits sur la coupe du bois [Manitoba, et deux dans Québec, cau-de $2.00 à $5,00 par mille.Son ! sées par la nomination de l’hon.M.I ., , , Uublio, C.—O’Brieri a frfit de la rés:s- questiou du iaubourg, de la haute-1 tanrî quand on a voulu lui faire porter ville, de bal, d'aristocratie etc.; -c costume de la prison de Tullmore.Le ______ j médecin de la prison a conseillé au M.Tardivel parle de notre infa- Ç0llvTieur ,ri :-llc !le ,lü Pas infeisier , .,, , .| davantage, vu i état de saute d’O'Hiien.tuatiou.branchement, nous ne pou- Dillon a fait un discours à Cast le I! a vous confesser jugement sur ce point, aujounl h ni.Il a demandé à ses audi- On s’aveugle sans doute sur ses ,!'J •i.111'-'1' Paf serment que tant ,,,?.qu ils auraient la vjo iis feraient tout en propres delauts.Mais nous ne nous leur pouvoir pour venger OT.rien et croyons point pris du mal de fatuité, (“i'-e souffrir ceux qui l’ont emprisonné.Et.le Courrier du Canada, sous notre !i?.cPue5Js"J1iJili^r,0,,danl paS i,,tervenil° direction, ne nous parait lias accuser ce culte de soi-même dont sont AM aIRL Mu.LYNN ^ atteint trop d’écrivains entichés de Nyw-5 ork, 5—L’archevêqueGorrigan gué , v i, dit au jourc! h ni qu’il croyait que la leur excellence.J déclaration faite hier soir paV le docteur j r w - - T M McGlynn que sa cause serait entendue! M [.>•* Mmc-m • i I La démission de 1 hon.juge Si- de nouveau et qu’il rentrerait prochai- -‘-N-’’ ‘ 0- an’ cordonmer, demeu- organes internes provoquée par les b; û lures.l.n verdict a été rendu en conséquence.La victime a été inhumée hier à la Pointe-aux-Trembles, paroisse natale de scs parents.— Boni- la guéiison des rhumes, de la toux, et des affections pulmonaires, le Bertoral-Ceriss d’Aver n’a pas d’égal.Cadavre mystérieux Hier matin, le gardien du cimetière Saint-Charles, M.dos.Parent, a trouvé sur le seuil de sa porte le corps d’un cillant nouveau-né.Il est venu à la ville eu informer le coioner, qui a fait transporter la funèbre dépouille à la Morgue, où l’autopsie a été faite ce matin.L'enquête du coroner n'aura lieu que mercredi, afin de permettre aux agents de la sûreté de faire des recherche?.l’oiiUs les correspondances, les ordres en conseil, les contrats, les actes relatifs aux asiles d’aliénés ont été lus et examinés avec soin.l/ou a pris deux jours entiers pour visiter i'asile de Beaupoit dans tous détails et les commissaires devront y retourner, (/inspection de l'asile de M-.lean de Dieu a duré trois jours.La commission est à pieparer un rapport sur ses lr ivau.v, qui sera soumis législatur ; à s i prochaine sessi m.à la Personnel Bon Honneur le lieut.-gouverneur i , 'on!me ,c rcmcd0 1(3 P1' qui est de retour de Berthior, assistait lc »,lus s"r P0,l,r lonl?s ce?hier à la messe à la If isiliquo, acc-mna- mau*-, 'a névralgie, I, riiù du Sir Adolohc (Dm,, ' 1 ; me ut la goutte, la mt-ine i comprendra nue étude sur la situation des ditrérentea institutions, leurs contrats et les relations des propriétair s avec le gouvernement.An se réunit de nouveau, demain, à Quebec, pour continuer l’enquête dont les résultats ne tarderont pas à être connus du public.Onguent d’Holloway Les plaies, blessures, ulcérations et autres maladies affectant la peau, sont susceptibles d’amélioration au moyen de cet onguent rafraîchissant et curatif, qui lui a valu les plus fortes louanges de la part des personnes qui ont souffert durant des années de maladies de jambes, de poitrines en mauvais ordre,(l’hé-mori ho i les, d’abcès et d’ulcères duo-niques, après que tout espoir de guérison eût cessé.Il n’y a que ceux qui ont fait l’expérience des effets adoucissants de cet Onguent qui peuvent se former une idée du conforlqu’il apporte cm diminuant l'inflammation et soulageant la douleur.Partout oû l’Onguent d'Holloway a été employé, il a fait sa j réputation, il a été rechcrcli • avec fureur comme le remède le plus facile ('t sortes de le rhumalis* ilolphe Garou.Pénible accident application, faite à propos, donnera un soulagement merveilleux.Lo commerce il Québec or u.mnivciu '-H i]ii rcuu'eraii procnai- rant 110 rn* a « r.;n: • • / .- ccptée à OUa- ncinpr,L dans le giron de l'Eglise catho- 1 jeujj s0;r ° ]n *.Siî illI’n 11 paraît, dit lo Moniteur du Commerce, f üqne, n’élai’.que dans I; but de faire e(1", gÆ?1 .°" COrVée a la lla nni, « t ma santé s’améliorant graduellement eat devi nue «•xocllcntc.de ino senn cent pour «••¦et plus f»«rt, et ce résultat je Je «lois a la S \ i.m:!\vki:ii.i.l\ «juo jo reeoiiiinandc vu Imite «•'udirinee connue le nndlbuin* mé«iecine pour puritier le sang, l'en prenais trois p«** 11 es «loses par jour, ci avant que la «leu-xicnic tlaeon (ut (ini.ma santé était complète* •mmt ndnidic.de mets i nette que n’importe quel autre enfa.it de mon âge et «lepuis j'ai tou joui s été bien porant.Je certifie ici avec plaisir, que je dois ma guérison à l’eau St-Léon.Voue dévoué, 275-2f Eaki.e S.Kiongsley.Cette Eau pour la maladie de la peau est eu vente chez tous les «lélaillcurs à 25 et» le gallon.Déniait-dez-làà votre droguiste ou chez votre épicier.Vendue en gros i r i c\s—>Si 1 vs—L u si i*es à u u ii im -Chasublcries- cristaux Xoiitîiîies Iî6ï*«*s sur mesures • • • - VINS DE MESSE.CIERGES ET HUILE D’OLIVE.Une Spécialité Québec, 5 juillet 1887—il avril 1887—,an» «le viens de recevoir àDfoccasion des têtes LF.PLUS GRAND ASSORTIMENT D' beaux instruments qu'il y ait en Canada, consistant en pianos à que tous les formats), pianos droits (nouveaux modèles), pianos rarrês.cOu orgues de ch aptties et de satans."• A’:- _ - ?î srzm 1 1 § is V *; 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ement | } supérieur, dans son usage, à tous les extrait- .649 g i bœuf.L’expérience de plusieurs années a prouva ¦— | que c’est le remède le plus prompt et le plus act f .A PLt;S GLANDE MIÎHVHILU*: pour enrichir n .; .battre la tei nceà DU TEMPS MODERNE.Sou: corurrA avec L.’uuv-truc* ttni Ca: ic a cl de "er meuve 9.00 A M 11.30 A M 2.00 P M 4.00 P M 4.00 P M De Québec 1.30 P M 5.00 P M Aù" Arrêtant à St-Romuald et quai Bowen’s, Sillery, en allant et revenant.Tous les samedis, le vapeur ferr un voyage extrade St-Romuaîd et Sillery pour Québec, à 7 heures P M.Québec et Montréal 1 j Le vapeur Montréal, capt Roy, laisse Québec pour Montréal, les lundis mercredis et vendredis à 5 heures P M.I.e vapeur Qu Etc, capt Nelson, laisse Québec pour Montréal, les mardis, jeudis et samedis à 5 heures P M.Tous les jeudis aux cimetières Mount îlennon, Woodfield et Couvent de Jésus-Marie à 2.15 heures et le retour à 4.00 heures.ffiT*Ln prenant le tramway 15 minutes avant les heures ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre l’omnibus.ivar,:po:'i dt : Ma CANADIEN NV.:/.V ' • v .v 1: ih î w • « LES lignes de celte compagnie so coinposnnt des vu] Cat-Iîouge Départ du Cap-Rouge à S Q a.m., arrive à Québec à 10 heures a.m.Départ du Bureau de Poste.Québec, pour Ber-gerville et le couvent de Siller)' à 11 43 a.m.Départ de l’Eglise de Sillery à 1 heure p.m., arrivé à Québec 2 heures p.m.Départ du Bureau de Poste pour le couvent de Sillery et Cap-Rouge à 4 15 p.m.A SILLERY Un omnibus partira de la Ilalle du marché Champlain, basse-ville, les Lundis, Mercredis, Jeudis et Vendredis à 3J< de l’après-midi.Les mardis et samedis à iij< heures A M et à 3J2 de l'après-midi.Saguenay 1 e vapeur UNION, quittera Québec, à 7.30 A M 1rs mardis et les vendredis.Arrêtant à la Baie St-Paul, les Kboulcments, Malbaie, Rivière du I^Dup, Tadoussac, Anse St-Jcan Ha ! lia I Bay et Chicoutimi.Bertiiier Le vaj eur Montmagfiy, quittera le quai Champlain à 1 hrs p.m., les mardis et samedis pour St-l>aurcnt, St-Michcl, St-Jean et Berthicr.Lévis pour Richmond et tous les points de f’Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.co L.M.Train du soir S.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island, Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest, de l'Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Lignes de Steamers rzœrz Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Kimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $Go, et $So ; Cabiïie secondaire : $30 ; Entrepont : $20.Ste-Ckoix Le Sic-Croix, capt Boisvert, part de Ste-Croix tous les lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrêtant à la pointe à Aubain, Pointe aux Trembles Stê* - Antoine, Heure réglée par la marée.G RONDIN ES L'Etoile, capt Paquet, part desGrondines tousle lundis et vendredis, remontant le lendemain, arrê tnt au Cap Santé, Platon, Dcschnmbault, Lotbinièrc Grondines et St-Jcan Deschaillons.Heure régi par la marée.St-Ni coi.a 3 J^e Pèlerin, Capitaine A Baker, part tous les jours de Québec, à 4 heures P M.et de St-Nicolas à6 h a n».Prix : aller et retour 30 cenH.Se-Ambroise (Jeune-Lorette.) Dépait cle Québec, tous les jours, (excepté le vendredi) à 4 heures p.m., de chez Ant.Blondeau, épicier, coin des rues de la Couronne et S:-Valicr, St-Roch.De St-Ambroise, (jeune L< rette.) p< ur Québec, tous les jours à S hrs A M.Prix, 40 cents aller et retour.r.Vv hatf.au Richer Départ de Québec tous les jours à 4 heures PM., chez Jean Lcmclin, épicier,! 11, rue du Pont, St-Roch.Départ du Château Richer à 6 ) .heures du matin, Prix , aller et retour do cents.Tæs dimanches de Québec à 6 heures du matin.Prix : aller et retour, Co et s.Lpeurs en fer à double engin suivants, construits sur la Clyde, lis •.outiennent I** compartiments à l’épreuve de l'eau, sont sait* rivaux pour la force, la rapidité ci io confort, sont équippés avec toutes lus améliorations modernes que lVxpérl»-ne** prutbpn* a pu 'i;?:-rer, et tous ont eueettu les *v., :¦, ; sôes dont il soit fait mention dans les éiuiD - * maritimes.Vaisseaux k'AvLr la consomption et la dyspepsie des’ personne débiles.CHEMIN DE FEU DE Québec et ï ne Su.Trnu Ion- Commandants naqe NUM1DIAN.G!00 en construction PARISIAN.5400 Capt James Wylie.SARDINIAN.4650 Lt Smith R N R Onguen t IIolloxcay 1 R ot après N f » l, \t> #; .tni\ 18*7 £ J [n- trains circuleront tou- :?*?jours les dimanches) pour i- F f 1 « T :2 •« ;?•• «i ?.Si * tnt • .% i « II I • • * 4 4 I • ACADIAN.X350 La voie la plus courte sur mer outre l’Anv-ii / • et l’Eurcpe, la traversé ¦ s’elfectvant ea cia .Jours seulement dhr.:T.t!u-* r\ \ ¦ est un n.mè îs UiMiKhie pour leu -louieurs daa-îes Jambes, poitricc.; eur les vieijles blés* -ures, plaies et ulcères.li est Bxeoiient » our 1« goutte et le rhuraa- Sine, Bour les maux do gorgt, oronchlte, rhumes, ;ux.excro^sances ginaduleuscs, et pour toutes maiedits de la peau, 11 est sans rival.•Lu.u .jouit, euuiement à Rétablissement du l-s-w.liOLLGWAV, 533, RUE OXFORD N DRE S.ot vendu à raison de is.ijd., 2s .i Is.Tls., et 33s.chaque boite ot pot, et au • nada à 26 cents, 90 cents et $1.50, et les plus u.des Rca -usions en nroL-ortlon.o.:i5 A • Trsin mixt»* tous les pnnj SLRatmond arrivant à 10 r n n et continuant jusqu’à la ftiviôr.Pîoitm le mercredi H vendr ih arrivant à î 1.50 a m.Barrière du S au lt Montmorency Deux omnibus partiront du Pont Dorchester pour le Sault Montmorency, tous les jours, matin à io heures et 11}4 heures.L’après midi à 5 '/• heures Déport de la Barrière du Sault, le matin à 7 heures, l.’aprèsmidi à 2 et 4 heures.Ixïs dimanches, de la Barrière du Sault à midi et à 5 heures p.m.De Québec, à heure p.m.et G)2 heures p.m.Prix : aller et retour, 20 cts.De Québec a St-Tite des Caps Compagnie des Ports du Golfe Ijc Miramichi partira de Québec mardi, le le: novembre, à 2 h.p.m., pour Biclou, arrêtant à lu l’ointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Levé et Aldcn, vis-à.vis l’hétcl St-Louis.Ste-Anne de Beaupré Ijc vapeur Brothers laissera QuélÆC tous les J )imanches et Lundis à G J 2 heures a.m.Le retour dans l’après-midi.Il partira de Québec aussi les Mardis et Samedis, suiv.nt la marée.I.a voiture transportant la malle pour St-Tite des Caps, prendra des passagers pour Sault Montmorency, Château Richer, Ange Gardien, Ste-Anne, St Léréol St-Joachim et St-Tite des Caps.Le départ a lieu tous les jours à 4 heures de l’après midi, de chez Evariste Drouin, épicier coin des rues Ste Margueritte et Grant, St-Roch.Ascenseurs SK H VICK DE LA MALLE DE Z.iy ci pool, l.ondmidcrry, et Mtndrcal.De Liverpool Do Dcrry.j Sl«:atu**i s Du Québec.1 .luill t 2 Juin.• Polynesian .22 Juillet 7 “ .s •« Parisian Si •• M 4‘ 15 «• SAR4ATIAN 4 Ac vit 2 “ 23 “ Circassian 12 *• 28 “ 20 “ Sab deni vN 18 •« 25 Août G Août Polynesian 2G “ 1 “ 12 “ Parisian 1 Soj t 18 » 10 “ Sarmatian 8 “ 1 (j “ 27 “ Circassian 1 IG •« i Y XhZ K53 Je n’ai pasd’a, j rorits uu2 ”.lats-Unis, et .-s remèdes ne sont • - vendu- -.ns ce pays.Les acheteurs devront lors fairo ittention à [’éliqti/^p* sur les pots et boites.Si l'adresse n'est pas 533, OaPORD •; di ET, LONDRES, il y a ilsifit -.1:0::.Les rcarques le commerce do mes remôd* nt < r îglstré s h Ottawa et à Washington.Si^nè I HOMAS HOLLOWAY, , 533, Oxford Street, l.onrloa • i 1 *.; ^ u r 1 ; annur.*.»: 1: w .• 3t 1 vaults, .ui ” K .conlin?t oi.r v.' rtlou -uh: qu^nt-».«l2A •• ;,ar ®;UUonc»55 d'uno plus grande étendu \ tGo:- •••«rf.Ti1.jiiroot
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