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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 27 février 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1888-02-27, Collections de BAnQ.

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S^emc Anne© No 22U-Edition quotidienne-llèm© Année Lundi 97 Février 1888 •'*‘*61 ‘il $ p s.îfÏL V%' JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JR CROIS, J’ESI?ETÎ-ÏI ET J’AIME.THON Ab O U AVAIS Réd'ieleur en Cite/.«uff 'Msm&ctc.zcr-»r •*.LEGER BROUSSE AU, Ed iteur-Prop riétaivc.£»ï17Tïi- irrdMa-vn t»’« m I ! •-: t, • in (JOLI II II IKK DU CANADA venait d’exiger un serinent de son de laire des études.Ils les entreprit oratoires, des ecoles primaires, des 27 Février 1 Sf*8—N" 2 LES mari | et poursuivit avec l’ardeur d’une Élic ajouta en s’appuyant sur le ' piété qu’animait le saint désir d’ar- bras de Carlo Alberti : ' : river à être prêtre.Il lut ordonné à —Qui était au bal.ce soir '* l'âge du vingt-six ans, en l’année — fin femmes ?1841.__Non, en hommes Four son premier ministère il lut —Mais toute la cour, les ministres, chargé delà visite des prisons et, dès la haute noblesse, ton frère, qui est lors germa dans son âme apostolique, , rentré en même temps que moi, tes cette vocation particulière qui devait 1 amies, les miens, le comte de Vossel, lui faire faire des prodiges pour le le baron de Hardingter, le baron i salut des enfants abandonnés.Pen-llyswiek.dant qu’il s’appliquait â convertir ; —Ryswick.répéta la comtesse, les jeunes détenus, une pensée le Mais i-‘lle-ci au lieu de jeter les oui, c’est cela, Ryswick.Eh bien ! travaillait, celle de se mettre sur le diamants et les perles dans le coll'ret I qu’est il survenu entre toi et ltys- ! chemin de la prison pour enlever à - - - 1 Co triste asile tous ceux que le délais- collèges, des ateliers pour les chers petits cillants recueillis de partout et Jo.”"ïadpr!£ncf'do’Stto'm."d£jSuide des Voyageurs Travaiiietirs de ia [si I 1 1 1 confiés aux soins, soit des prêtres (le j Moyen de conserver la glace pour l'usa-sa congrégation, soit aux Filles de ge d'un malade.Marie-Auxiliatrice, instruits par lui j — à adoucir et à guider ces jeunes in-1 On met la glace que Ton désire telligences.C’est ainsi qu’il a répandu conserver pour l’usage d’un malade, les bienfaits de cette éducation pré- dans un vase quelconque que Ton Agnès Le sais je! Quand tu Las nommé, ________ pe doublé de velourr, en souleva le clou- wick ?ble fond, et en lira un bouquet de j —Mais rien! rien, roses blanche* gardant le faible par- veux tu qu’il Echoit passé?fum des Heurs séchées.Ces roses lié!ries lui rappelait un souvenir bien cher sans doute, car elle les porta brusquement à ses lèvres.Au même instant, un pas rapide q ue sement et une inconduite précoce devaient y amener inévitablement.On a raconté comment en 184b, ta voix a tremblé, et ton regard s’est (presque au début de ses œuvres, animé d’une expression menaçante.Tu as eu une querelle avec le baron le ti.int préire, déjà exténué par l’activité de sou zèle tomba malade au Ryswick.pourquoi ?j’attends que point de donner des inquiétudes pour i 4 jw, 44i.t .4 tu me le confies.Si je me trompe, jsa vie.Au nom de sa famille adopt i- retentit dans la pièce voisine, et la j comme tu voudrais me le faire croire, vc d’orphelins et de vagabonds, on comtesse Alberti sans songer que ses ! jure le moi sur ce bouquet de Han- obtint qu’il demandât a Dieu sa bijoux «ouvraient ees genoux, leva çailles.,, S^rhon : il fui exaucé.C’est chez sa tonic droite le front rayonnant, la —Jonc jurerai pas, répowlit Al- pauvre mere alors, qu il alla hure sa servatrice non seulement à Turin et en Europe, mais au Brésil, dans la Patagonie, l’Uruguay.A l’heure qu’il est, plus de cont trente maisons, dans les deux mondes, contiennent près de cent mille enfants, sans compter les contre-maîtres des ateliers et le couvre avec une assiette, puis on la place sur un lit de plumes, un oreiller, et on jette pardessus un autre coussin en plumes.On sait que les plumes sont le plus mauvais conducteur du calorique ; elles concentrent la chaleur du corps humain et le ré- Chemins de Fer personnel servant.Qu’ajouter à ces chauffent par conséquent ; niais, par chifTies et qu’imaginer qui fasse plus la meme raison, elles retiennent la éloquemment l’oraison funèbre du chaleur amenée (le l’extérieur et pieux fondateur des Salésiens ?J arrêtent ainsi la fusion de la glace.Chemin de Fer du Pacifique Canadien D Kl’a RT I)K QuKMÎC Train Express direct 5 1.30 h.p ni.Train Express direct à 10.03 h.P* ni.I.c train du dimanche part «le Quél>ec pour Montréal à 3.30 heures p.m.Auguste Roussel bouche riante ; puis, faisant un signe à Myrtille : —Tu m’accommoderas dans un insîant, mon enfant.Enfin ! c’est Carlo.La porte s’ouvrit et un beau gentilhomme, l’original du portrait qui occupait le grand panneau du salon bleu, s’avança rapidement vers la jeune femme.* Seu’ement le portrait continuait à sourire tandis que la physionomie du gentilhomme était grave.Myrtille disparut après avoir relevé rapidement les diamants et les avoir jetés dans le coffret,près duquel restait le bouquet de roses blanches * —Carlo ! s’écria la jeune lemme, Car’o, tu as quelque chose.Que s’est il donc passé à c?bal ?— Rien, chore Agnès, répondit le comte, sinon ce qui arrive à tous les bals, ün a dansé un certain nombre de menuets.Les femmes ont fait assaut de luxe et de coquetterie ; quelques gentilhommes ont perdu des sommes importantes, voila tout.—Toi, Carlo, tu ne joues pas, je crois meme que tu ne connais aucun jeu.Tu pourrais donc tout au plus parier.Mais, comme tu ne perds jamais de grosses sommes, cela ne suffirait pas pour m’expliquer ton évidente préoccupation.—l’as plus, dans tous les cas, mon amie, que mon retard n’est de nature à justifier l'inquiétude dans laquelle je te vois.—Oh ! moi.répondit Agnès, je suis une femme, une femme faible et nerveuse que tu accuses souvent d’etre une enfant, et même une enfant gâtée.Cela est vrai.Ma mère, ma bien aimée mère dont je suis le dernier enfant, et dont le suprême regard se reposa sur moi, ma mère entoura mon enfauce de soins tels que jamais, par fou vouloir, je n’ai souffert dans cette maison.Depuis notre mariage, tu es continué cette tradition d'indulgence, de bonté.Tu n’es pas seulement un compagnon, un ami ; il semble que tu devines ce que je souhaite et ce qu'il me faut.•J’existe, je respire clans un atmosphère de joie.Jusqu’à ce jour, tu ne m’as pas causé l'ombre d'un souci, et si je soutire ce soir, c’est ma faute, puisque tu refusais d’aller au bal de la cour, et que je t’ai obligé à t’y rendre.Ah ! j’ai eu tort, puisque je 11c puis supporter ton absence, ou plutôt, ce serait un enfantillage que ce souci, si tu ne le justifiais par ton attitude.Mais enfin, comprends ma folie, qui devient une souffrance.Tarie moi de ce qui s’est.fait, de ce qui s’est dit.Raconte moi tout.tout.Je devinerai si tu mens d’abord, ou plutôt si tu dissimules.Vois tu, Carlo,j’ai l’angoisse dans l’Ame.—Et c’est pour calmer tes ennuis sans cause, chère Agnès, que tu as pris dans le double iond de ce coffret un bouquet que je reconnais.—Oui, en lace d’un malheur inconnu, j’éprouvais le besoin de songer au bonheur passé.Je me rappelais nos fiançailles, et l'instant où tu me-donnas avec une solennelle promesse ces Heurs aussi pures que nos Ames.J'y ai cherché ce soir le parfum d’autrefois, et sur ces roses fanées avant quo nous ayons rien oublié, rien trahi, tu vas me jurer que j’ai tort, que je suis un enfant, et que mes craintes sont imaginaires.Le comte se trembla légèrement; pour éviter de répondre, il prit le bouquet flétri et dit A sa f ‘ —Je le ferai copier en berli.—Alors, j’ai deviné juste ?—Oui et non.—Parle, parle ! La réalité, si grave qu’elle toit, me fera moins de rnal que l’incertitude.—Tu sauras tout, Agnès; aussi bien ce serait te croire faillie et indigne d’etre nia compagne que de songer que tu pourrais m’infliger un blâme en aprenant la vérité.La jeune femme resta debout, a p* convalescence Dès qu’elle, vit ses forces rétablies, loin de le détourner des œuvres qui avaient failli lui coûter la vie, elle 1 ai dit simplement : “ J’irai demeurer avec toi et tes enfants seront les miens’ ” Le.mère et le fils se mirent en route à pied pour Turin.Aux portes de la ville, ils rencontrèrent un ami, un auxiliaire de dom Bosco, l'abbé Vola.A la vue ue dom LT IJ St 12 CHOIX DES SEMENCES Il se forme seulement par la fonte,de petites quantités d’eau qu’011 a soin de verser avant de servir de la glace.U11 médecin assure qu’il a conservé | ainsi, par une température du printemps, pour l’usage d’un malade, six livres de glace pendant neuf jours.puyée contre la cheminée, et.plongea Bosco, le bâton A la main, portant ses grands yeux bleus dans les yeux de son mari.Ou dansait dans les salons, reprit le comte Carlo Alberti, et les hommes qui préfèrent la causerie aux cartes et aux dés, s’étaient réfugiés dans une galerie.De la fête, qui, de l’avis de tous, était magnifique, la conversation tomba sur la politique.Or, dans le moment présent, ces affaires sont graves.—En quoi ?demanda Àgnèse.—11 faut aussi te mettre au courant.—De tout.—Eh bien ! je te demande pardon, Agues, si, dans mes appréciations, il m’échappe une parole capable de froisser tes sentiments personnels.Tu es Autrichienne et je suis Italien; poiv tout bagage son bréviaire sous le bras qui paraissait bien fatigué, il lui demanda où il allait ainsi Y —Nous allons, ma mère et moi, soigner les pauvres enfants abandonnés.—Mais vous n'avez pas de ressources, comment ferez-vous pour vivre ?—Je n’en sais rien, la Providence y pourvoira.Alors le bon abbé lui donna sa montre comme première mise de fonds.# Dom Bosco prit la montre aussi cordialement, qu’elle était offerte, et la vendit le lendemain pour acheter J es choses indispensables A l'installa-iion de sa mère.Cette sainte femme se lit la servante des enfants qu'il rassemblait.Elle voulut nourrir mais je crois juger sainement la poli- : et habiller les plus pauvres d'entre tique du ton pays, au double point | eux, et, gagnées par son exemple, la de vue de l'honneur et de la foi.Eli vénérable mère de l’archevêque de bien ! en ce moment, Marie Thérèse Turin, Mme Franzoni, et bien dullest, sur le point de commettre une très femmes chrétiennes des plus disfaute grave, une de ces fautes qui ; tinguées de la ville, se mirent A tra-pesent sur la conscience d'un souve- vailler de leurs mains pour vêtir rain, et décident souvent de l’avenir cette foule d’enfants déguenillés, d'un peuple.Poniatowski, protégé La bonne mère de dom Bosco ven-par l’Impératrice Catherine, est de-j dit sa vigne et sacrifia tout ce qu’elle v«mu roi tie Pologne.Mais la sou- possédait, lout, jusqu’à ses présents veraine de toutes les Kussies n a point tardé A regretter l’appui qu'elle a prête A ce prince.Maîtresse d'un empire immense, elle est devenue jusqu a de noces, soigneusement gardés jusque là, pour subvenir aux dépenses de l'œuvre de son iils.Tels furent les débuts de l’œuvre jalouse de cette nation chevaleresque et, humainement, tout devait croire lettrée, ardente catholique, qui reste qu’elle n’irait pas loin.Mais d’autres en opposition complète avec les lois cœurs s'émurent comme celui de dom brutales et le schisme religieux de la Vola, quand on vit les premiers fruits Russie.Poniatowski roi a oublié de cette vie de renoncement.On peut être un peu vite qu'il devait le avait commencé par une grange, on trône à Catherine, pour se souvenir | finit par s'établir dans de vastes cons-sculeinent des obligations qu'il venait | tractions,pour lesquelles avait contri-de contracter avec la noblesse qui bué, de mille façons, la charité du l’acclame et le peuple qui l'accepte : monde catholique tout entier.Celui ‘ “ - - .» profit de iplicitô pour maître.La Pologne catholique ci cPailleurs recueillait le pr 110 saurait fraterniser avec la Russie cette générosité par la multi qui repousse l’autorité du successeur des bons exemples que lui valait le de saint Pierre.développement de l’œuvre salésienne liatowski agit en roi et en mise par uom Bosco sous le patronage , répondit Agnès.(du grand saint de la Savoie.(A suivre) —Fon chrétien._ .w .Certes, les contradictions ne manquèrent pas et le saint prêtre connut toutes les épreuves qui s’acharnent d’ordinaire, par la permission divine, contre les plus nobles entreprises.Il connut le mépris, les calomnies, la C’est aujourd’hui qu'on enterre A j persécution même.Invariablement il Turin, au centre de ses œuvres, l’hum- j opposait A tout cette tranauillité ble et saint religieux dont la mort, souriante que reflétait si vivement comme le dit A bon droit T Unit à | son visage, aux yeux de ceux qui Dom Bosco Le choix des semences est une! opération fort sérieuse à laquelle les cultivateurs n’attachent généralement pas assez d’importance, et cependant, pour que la reproduction ait lieu dans de bonnes conditions, il faut absolument que la semence laisse A désirer le moins possible, qu’elle soit pour ainsi dire de premier choix.Il y a peu de cultivateurs qui prennent les précautions nécessaires pour atteindre ce but, et pour se procurer des semences irréprochables.Les uns sèment toujours le meme blé, quoiqu'il soit le plus souvent entaché d’un vice radical ; les autres croient faire merveille en changeant A grands frais de semences tous les trois on quatre ans, et souvent cos dernières ne valent pas mieux que les leurs.Il est bien facile d'obvier A tous ces inconvénients, et voici quelques conseils fort utiles au sujet du choix des graines que l’on destine pour ia semence : On doit, pendant la moisson, choisir les épis le mieux garnis de grains, les mieux nourris, les mieux formés, les plus sains, en un mot les plus beaux, et les réserver pour les semailles.U11 cultivateur, en semant des épis de choix, est presque certain d’obtenir une récolte magnifique, A moins que des accidents causés par la température ne viennent la compromettre.On pourrait ainsi renoncer peu A peu la coutume de tirer les semences du dehors, En procédant par la sélection pour chaque génération, on aurait, au bout de cinq A six ans, une nouvelle race mieux adaptée que j tout autre climat du pays.Il est préférable do choisir les épis en plein cliranp, au lieu de les reproduire dans un jardin, au moyen d’une cul-turc artificielle.Autant que possible, il faut semer dans un champ neuf ou ayant porté peu de blé depuis longtemps.Les cultivateurs qui ont pratiqué pendant plusieurs années le choix des semences par la sélection, s’en sont toujours bien trouvé, leurs récoltes oui été remarquables sous le rapport de la quantité et de la qualité.Nous 11e saurions donc trop engager les cultivateurs A prendre toutes les précautions possibles pour obtenir de bonnes semences, non-seulement pour les blés, mais encore pour toutes les autres plantes cultivées.Recettes Remède contre le croup.Voici un remède cont re le croup ; c’est un médecin français qui le pré- lemmu pierreries pour la prochaine Sainte Agnès.—Merci, répondit la comtesse Al.berli, qui parut avoir oublié qu’elle voix du peuple s’est lait entendre, pas constaté à Taris, quand il y a du vivant même de cet homme de quelques années on le vit apparaître Dieu, pour proclamer qu’il faisait des dans cette ville frivole, et qu’à sa miracles ; mais quoi qu’il on soit de suite, sans même que son nom eût ces faits qui sont remis au jugement paru dans les journaux, il traînait de l’Eglise, ne peut-on pas dire que j les foules avides de contempler la la vie de dom Bosco tout entière lut ligure d’un saint ?Pourtant, sa pa-un grand Miracle, le miracle inter-j role n’avait rien de l’éloquence hu-rompu d’une charité dont les bien- inaine, mais son œil doux et péné-faits sont, maintenant répandus à trant allait jusqu’au fond de l’Ame, profusion sur les deux hémisphères?y éveillant le repentir s’il s’agissait Par sa naissance, il était de la cou- de coupables, y suscitant les géné-dilion la plus modeste,et ses promiè- reuses pensées s’il s’agissait de chré-ros années se passèrent aux champs, tiens désireux de se perfectionner où, jusqu’à l’âge de quinze ans, son I dans le bien.occupation fut de garder les trou- Grâce à cette action bienfaisante, peaux.Dieu, qui avait ses vues, lui dom Bosco créait à chaque pas des ménagea en ce tcmps-là les moyens | refuges, des colonies agricoles, des que l’on a découvert des 4 couenncuscs dans la bouche, ou aussitôt que l’on soupçonne le croup par la nature de la toux, laire prendre deux heures en deux heures la nuit et le jour, un blanc d’œuf battu dans un verre d’eau sucrée, une cuillerée à bouche a chaque lois.— Pour boisson, un œuf, le blanc et le jaune, dans une pinte d’eau tiède, sucrée à volonté.— Au bout de doux ou trois jours, tous symptômes de l’atlection disparaissent.11 va sans dire que nous n’indiquons ce remède que pour le cas où l’on se trouverait dans l’impossibilité de consulter un médecin.Le croup est une maladie terrible, foudroyante et l’on commettrait une faute grave si l’on 11e recourait aux lumières d’un Télégraphe d’alarme 1 rue Sie Ursule, station centrale.2 St© Anne et Auteuil.3 Grisona et S te Geneviève.4 Haldimand et£t Loui-H.5 Jardine et Sic Anne.C Ëuade et Fort.7 Hébert et Rempart.8 Ste Famille et Hébert.9 Séminaire de Québec.10 Ste Julie et d’Artigny.12 St*Jean ci Collins.13 Palais et Mnc-Muhcm.14 S.Jean et S.Stanislas.là Chantier Dinning, (Champlain).16 Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.18 S.Jean et Sutherland.H) Déligny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).23 rue Champlain, 103.24 Dalhousie et Arthur.25 Côte de la Montagne, au bas.2G Sault-au-Matelot et S.Jacques 27 Côte Dambourgoa et S.Paul.2S S.François et la Chapelle.20 Pied île la rue «le l’Eglise.31 Lemesurier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station.34 Prairie et S.Dominique.35 Fossés et Pont.36 S.Valier et la Chapelle.37 L’Eglise et S.Joseph.38 Dorchester et des Commissaire?.41 Dorchester et N.D.des Anges.42 S.Valier et Belleau.43 Colomb et Nelson, 45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Reine.47 Reine et Couronne.48 Arago et Turgcou.49 Prince Edouard et Grant.51 Reine et Pont.52 S.Dominique et 8.François.53 Dorchestor et Ryland.54 Artillerie et Ste Julie.56 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Bcrthelol.58 Grande Allée et Scott.61 Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.63 Grande Allée.Ste Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Sle Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Robitaille et Latourelle.72 S.Augustin et S.Georges.73 Parlement.74 St-Jean et St-Eustache.75 St-Eustache et Richelieu.Québec et Lac St-Jean Allant au Nord O.35 A.M.Train mixte laissera Québec pour St-Raymond arrivant làâ io.ioa.m.et se rendant à la Rivière à Pierre les mercredis et vendredis, arrivant 1;\ à n.50 lirsa.m.5.30 P.M.Train de la malle tous les jours .arrivante St-Raymoiul à 7.15 et à la Rivière à Pierre à S.15 p m A!hwd au Sud O.00 A.M.Train de la malle laissera la Rivière à Pierre tous les jours (St-Raymond 7.00 a m.) pour Québec arrivant là à S.45 a m.2.15 P.M.Train mixte laissera St - Raymond tous les jours (Rivière à Pierre .es mercredis et vendredis à 12.20 p m.pour Québec arrivant là à 6.io p m Chemin de Fee Intercolonial Trains laissera Lévis pour Halifax et St-Jean à 8.00 a.m.Pour la Riv.-du-LoupctSte-Flavieà 11.15 a m.Pour la Kiv.du Loup à 5.55 p.m.Ces trains circulent sur l'heure du Eastern Standard Time.Grand-Tronc Train Mixtk 2.00 P.M.—Train mixte laissera Lévis pour Richmond et tous les l’Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à S.00 1 Train nu soir la Pointe points de M.8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sherbrooke, Island, Pound, Gorham, Lewiston, Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest, de l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.Bateaux à Vapeurs srae! Dmiuiis Québec et Lévis Ijcs.'bateaux font le trajet entre Québec et Lévis tous les demis heures.Prix lo cents pour chaque passage.TRAVERSE DE QUEBEC A LÉVIS.QUÉBEC | LÉVIS A.M.7.30 M a 1 1 e pour Halifax.Accomodation pour la Rivière du Loup 10.30 Malle pour la Rivière du Loup.P.M.5.00 Acc o m o d a t i o n pour la Rivière du Loup.A.M.7.00 Train mixte de la Riv «lu Loup.P.M.2.00 Malle de h Kiv, du Loup.9 NOTAIRE.\UMAIS a ouvert son bureau à S.Louis • • U DE MÉTABLTCIIOUAN, (LAC S.J KAN, P.O., Chambord), près de la jonction du chemin «le fer de Québec et du Lac S.Jean, où il a fixé sa résidence.11 informe le public qu’il s’occupe spécialement c sa profession, de colonisation, de prêts hypothé-aires, de vente de terres et de collection.Etabli au Iac S.Jean depuis dix-neuf ans, et agent des Terres de la Couronne depuis quinze ans, est, par conséquent, en état tic donner les meil-urs renseignements possibles aux colons qui désirent s’établir au Lac S.Jean.Il est aussi agent de la AVw- York Life Insurance Company et île la Liverpool, London and G lotte y contre le feu.Québec, 13 janvier 1S8S.Pour le Québec Central A.m P.M.12.30 Express pour Sherbrooke P.M.2.00 Train M i x t c pour St-Joseph 11.30 Train mixte de Saint-Joseph.P.M.3.30 E x p r c s s »îe Sherbrooke Traverse du Grand Tronc LAISSERA Qi 'EF FC M.1 1.30 Train Eclair pour l’Ouest.P.M.7.co Malle pour l’Ouest.Voyages intermédiaires pour fret.STA T/OX DE LE FIS A.M.5 00 Malle de l’Ouest.P.M.2.00.Express de l’Ouest ¦LT EK LA MAISON maintenant occupée PAR LE S'-' ST-PAUL.— AUSSI — SOUSSIGNE, RUE L ifjn es d’ Om n i h us Cad-Rouge m v 1 * 1 ,i.v imtkcpc • 1 ., Départ du Cap-Rouge à S.*2 a.m., arrive à Québec UNE DES l*A I IbSLb ci-devant occupées parla », » ‘ ** ' COMPAGNIE 1>E CAOUTCHOUC, RUE ST- du un m# , ,, , n .j, • Départ du bureau de Poste.Quebec, pour Ber- gcrvillc et le couvent de Sillery à 1145 a.m.Départ de l’Eglise de Sillery à 1 heure p.nu, — ET — UN CERTAIN NOMBRE DE BUREAUX au second étage tie la Fabrique, coin des rues ST- PAUL et ST-TIIOMAS.Québec, 20 janvier 1S8S.JF.W.Ht lil.A v endue.LE MAGNIFIQUE MOULIN construit sur la RIVIÈRE BATI SCAN, à l’endroit qui sépare la paroisse de Stc-Genevièvc de celle de St-Narcisse, dans le comté do Champlain.Ce moulin est en bon ordre et mu par un pouvoir d’eau des plus puissants.11 est pourvu des meilleures améliorations, et donne les plus complètes satisfactions sous tous rapports.Conditions libérales.S’adresser sur les lieux à EDOUARD MATHON.Québec, S février 188S.740 arrivé à Québec à 2 heures p.nu Départ du Bureau de Poste pour le couvent de Sillery et Cap-Rouge à 4 15 p.m.Chars Urbains Ligne de la rue St-Jean Voyagent tous les jours de S hrs du matin S heures du soir, et font le trajet tous les 10 minute entre la barrière Ste- Foyc et le bureau du Courrier du Candaa.Prix : 5 cent *.Ligne de St-Roou Font le trajet tous les 15 minutes entic la Ivarrière St-Valier et le marché Champlain, tous les jours depuis 6 hrs du matin jusqu’à 925 hrs du soir.Prix : 5 cents.t Ijb Courrier du Canada, Lundi 87 Février 1888 EN VENTE au nu R eau du “ Courrier du Canada ” N 1 » DANS LE ord de l'Amérique SeptentrioDale FAIT PEPUIS 1751 à 1761 Pur J.C.1*.vlnniiNcrii prétieii et Hlisoluiiieiii iu6dit TIRAGE LIMITE $1.00 LE VOL., ltroclié—in-S —255 FAGES j'i U1LLLTON.Dont liosco 5 O M M A ! R & « Les tralailleurs de la mort Agriculture Recette» Une protestation K c pon ->c fond roy a n te Petite gazette Echos d’Ottawa Vénérée Mère St-Gabriel Dépêches Echos ANNONCES N< *!• VKl.i.i‘>.Loterie nationale.—S.E.Lefebvre Avis aux entrepreneurs—A.Gobeil A vendre—Edouard Mathon O A H AD A QUr.UF.C, 27 FEVK1EK ÎSSS UNE PROTESTATION a Nous (levons reproduire le document suivant, si grave dans sa portée et sa signification.Il a été nécessité par les excès de certains journaux dans la controverse qui s’est laite autour du R.P.Paradis.Des articles comme celui qui avait paru dans la Justice du lundi dernier, par exemple, des insolences comme ce journal en contenait encore samedi dernier, ne pouvaient passer sans protestation.Ils constituaient un véritable scandale.Les actes disciplinaires d’un supérieur religieux à l’égard d’un sujet de son ordre ne relèvent pas de la presse, et les journaux donnent un détestable exemple quand ils empiètent sur les privilèges et les immunités de la hiérarchie ecclésiastique.C’est avec un sentiment de tristesse sincère et, profonde que nous voyons ce qu’on a appelé l'affaire du IL P.Paradis rendu à cette période aigue.De vieilles sympathies, une amitié de quinze ans nous a fait garder une grande réserve dans les débats qu’elle a soulevés.11 est à regretter que les imprudences, les exagérations, les impertinences de certains journaux qui 'se sont constitués les avocats du révérend Père, aient rendu sa position plus pénible vis à vis le public.Pour des catholiques et pour un religieux, la voie droite est tout indiquée.Lorsqu’on a à se plaindre d'un supérieur ecclésiastique on ne doit pas s’adresser “ au tribunal incompétent de l’opinion publique,” mais aux tribunaux qui existent dans l’Eglise pour le redressement des griefs légitimes.Sans plus de commentaires, nous publions la lettre, d’un ton très digne et très éloquent, du R.P.Augier.provincial de l’ordre des Oblats, en ce pays.Comme on le verra, elle a été provoquée par l'illustre évêque des Trois-Rivières, Mgr Laflèche : PROTESTATION DU H* P.AUGIElt PROVINCIAL DES ORLATS CONTRE LES ATTAQUES DE CERTAINS JOURNAUX, ADRESSÉE !a SA GRANDEUR MGR LAFLECHE, ÉVÊQUE DES TROIS-RIVIÈRES Monseigneur, Par votre lettre du 17 courant vous me faites un devoir de protester u contre les journaux qui se prétendent catholiques et qui violent d’une manière si étrange les règles de l’Eglise en ce qui concerne l’autorité religieuse et le respect dû aux personnes ecclésiastiques.” Votre Grandeur ajoute : u La lecture 41 attentive des documents que vous ct m’avez, communiqués m'a convaincu 14 que non seulement le Père Paradis n’a 4* pas prouvé la grave accusation qu’il a 44 portée si inconsidérément contre le ‘• gouvernement de l'hon.>1.Ross, mais 44 que les documents établissent le cou 44 traire, c’est-à-dire qu’ils prouvent u qu’aucune olFre n'a été laite de la 44 part du gouvernement pour acheter la 4* conscience du Père Paradis, ni pour 44 $15,000, ni pour aucune somme quel-4k conque, en un mot que le gouverne-44 meut n'a rien offert ni fait offrir au u Père Paradis.4* En se contentant de la déclaration 4* que vous avez faite, que vous n'avez.u point trouvé la preuve de cette accu-*4 sation dans les documents et la déi'en-•4 se produite par le Père Paradis ; ct de “ l'excuse que vous avez exprimée au 41 nom du Père Paradis, que l'on avait 4% mal interprété sa pensée et qu'il n’a-• vait pas eu l’intention de porter une accusation contre le gouvernement, l’ex-4* premier ministre a certainement usé d’indulgence envers ce Père dans une 44 matière aussi grave ; en cela il a cor* •4 nullement agi en bon catholique, pour 44 sauvegarder l’honneur du prêtre et du 44 religieux qui se trouvait compromis 14 dans la personne de ce Père.En même “ temps,l'honneur de son gouvernement •4 se trouvait dégagé de cette accusation 4- sans preuve tel que constaté par i'exa-*• men que vous aviez fait delà défense, •• c’est ce que le P.Paradis et ses préten-*• dus amis auraient dû comprendre et •• accepter de bon cœur, en silence.De 4* plus le P.Paradis aurait dû protester de suite contre les articles indignes 44 qui ont suivi votre déclaration, en 44 disant à ces journalistes de se mêler de *• leurs affaires et que s'il avait quelque •* chose à dire au sujet de cette déclara.•4 tion ce n’était pas devant l'opinion pu-44 blique qu'il devait le faire, mais de-4* vaut scs supérieurs réguliers, seuls 44 juges compétents.En ne le faisant pas 44 il a commis une nouvelle faute peut.•4 être plus grave en semblant approuver u par son silence ces articles au détri-•* ment de l'honneur et de l’autorité de u son supérieur légitime.44 .Ses prétendus amis et défenseurs •l avouent indirectement eux-mêmes •* qu'il n'y a pas de preuves à l'appui de 4- cette accusation, puisqu'ils sont obli-•• gés de déplacer La question et de se 44 rabattre .sur les difficultés qui ont sur-14 gi entre lc-s colons d’Egan et les Gil-44 niour, lesquelles n ont rien à faire avec 4* la plainte portée devant vous contre le •4 Père Paradis, difficultés dont vous 41 n’aviez nullement à vous occuper et 44 dont il n'est pas dit un mot dans cette •* plainte.Pourquoi déplacer ainsi de 4* la question et embrouiller une chose 4i si claire ?S’ils ont en main, comme 44 ils s’en sont vantés, les preuves pour *• soutenir l'accusation du Père Paradis, 44 pourquoi ne les lui ont-ils pas dçmnées 44 pour se justifier régulièrement devant 4£ vous, au lieu de travailler à égarer t4 l'opinion publique-eu vous injuriant 44 de la manière la plus inconvenante et 44 en lançant les insinuations les plus 44 malveillantes contre vous ?" La protestation que vous me demandez, Monseigneur, est faite et elle est faite de main de maître.Elle est tout entière dans les lignes qui précèdent et qui vous appartiennent, .le ne nuis qu'adhérer à vos paroles.Non seulement l’accusation telle que formulée dans la plainte de l’honorable M.Ross n'est pas prouvée, mais je la crois improuvable.Si, comme le dit Votre Grandeur, en dehors des documents qui ont passé sous vos yeux et les miens, on a des pièces concluantes, qu'on les produise.Je m’engage d’avance à confesser mon erreur.Avec vous.Monseigneur, je condamne l’attitude malheureuse d’un membre de noire famille religieuse.Sa conduite, en cette ail aire est un scandale pour plusieurs et une affliction pour tous.Par bonté, par affection de père, j'ai voulu le soustraire aux humiliations d'une condamnation formelle, ma récompense est connue de tous.Je ne puisque regretter l'exploitation dont ce père a été l’objet de la part de certains hommes.Pour moi, ils sont coupables de s'être servis d'une soutane et d’un habit religieux pour des lins scandaleuses et purement politiques.Je donne un démenti formel et absolu à certains articles de journaux qui ne sont qu’un long tissu d'odieuses calomnies et de mensonges grossiers.Je proteste au nom de ma conscience indignée.Un aurait voulu que je la plie aux intérêts, aux passions ou aux convenances politiques, et que je sacrifie la vérité, la justice et l’honneur à des renames implacables.Si le roseau plie ct ne rompt pas, la conscience ni no plie, ni ne rompt.Après l'apôtre saint Paul, qui disait : 44 Nous ne pouvons rien contre tu vérité.' Nihil possumus adversus veri-latem, nous pouvons nous écrier : on ne peul rien contre la conscience.Je proteste au nom de la congrégation des Oblats qu’on outrage.Son repré* sentant attitré sur les bords du Saint-Laurent, est chargé de veiller sur ses intérêts et son honneur, je ne reconnais à personne, en dehors du Souverain P.onlifo, et de Nos Seigneurs les évêques, juges de la loi et de la discipline, le droit de la juger, de la contrôler et même de la conseiller.Grâce à Dieu nous pouvons et nous voulons rester avec l'Eglise, c’est-à-dire avec le Pape et les évêques.Pour réparer les torts ct redresser les injustices, s'il y en a quelque part, nous avons nos supérieurs majeurs, et nous rejetons la prêt union de ceux qui voudraient se placer entre la conscience d’un supérieur et les doléances imaginaires d'un sujet.La congrégation n'acccpte pas et elle repousse de toute son énergie l’immixtion laïque et étrangère dans ses propres affaires, comme elle repousse et elle condamne l’immixtion îles siens dans ia politique et les affaires d’autrui, surtout lorsqu’ils s'y engagent sans mission et sans autorisation.Nous ne sommes pas une congrégation de politiciens, de pl li deurs et de journalistes, nous ne soin-sommes pas les serviteurs d'un gouvernement humain et les.avocatsd'un parti politique quelconque ; nous sommes et nous resterons les humbles serviteurs de l'Eglise et les missionnaires des pauvres.Enfin, je proteste au nom de la patrie canadienne elle-même.La gloire de celte tille delà vraie et ancienne France, de la France d’avant les immondes saturnales de Versailles et les saturnales sanglantes de la révolution, est d’être catholique avant tout, respectueuse avant tout de l’autorité religieuse, de ses droits et de son honneur.De grâce ne ternissez pas et ne flétrissez pas cette gloire virginale de ce pays qui est devenu le mien depuis que l'obéissance m'a dit : Là tu prieras, tu travailleras, et, s'il le faut, tu mourras.Monseigneur, aux bénédictions de Votre Grandeur, je réponds par l'hoin.mage de mon profond et filial dévouement, Gel.Al mr:n, O.M.L, Provincial.Montréal, *lévrier 1888.tier St-Jacquos,àMontr6ul,s’est aperçu|vô jusqu’à la fin Gisagc complet de ses qu’il valait mieux pour lui no pas facultés, ainsi que celte "ManiU,c•» *•« 1.11.••Mil.;., il O I • .ii»* ;, » < t.] i:« u»II, s 1 l.l L-; a suiiuif.* : *-t H* i 11 • ’.l’a;*} ir.ü |D,.I * • .NOTRE FEUILLETON Nous avons commencé lit publication d’un nouveau feuilleton LES TRAVAILLEURS DE LA MORT Nous n'entendons pas lui faire une réclame bannie.Mais c’est, sans contredit, un des récits les plus empoi’ g-iiants.les plus dramatiques, les plus palpitants d’intérêt que nous ayons publiés.On nous en donnera des nouvelles.«2 tea De l’Electeur : La nouvelle de la nomination prochaine de M.Jacques Malouin, C.R., ex-M.F.comme magistrat de police conjointement avec M.Chauveau n’est pas exacte.LKS LMiCIFERlKS Ottawa, '20.—1/hon.M.Blair, premier ministre du Nouveau-Brunswick, ot qui est en cette ville, a écrit au Citizen, à la date du '2 i courant : Monsieur le rédacteur, u Voudriez - vous être assez bon de mentionner dans votre journal de demain matin que la nouvelle publiée par le Mail d’au jourd'hui que j'ai été complètement ignoré dans mon opposition au traité des pêcheries est tout-à Fait inexacte et n'a pas été autorisée par moi.le 11e prétends pas qn aucune opinion que je pourrai Former même après que j'aurai eu occasion d'étudier à Fond la question, ce que je n’ai pu encore faire, sera do quelque conséquence.Cependant je répudie, les vues qu'on m’attribue, vues que je n’ai jamais eues et que je n’ai pas non plus exprimées.u Voire obéissant A.( r.BlaIM.” •i 1.• V.': I4.a ivii»»i« • »• • .: j.nîiiX* I» 3 fi»r C’a ru!t*, et toutes I»s mahulios F‘« * : j.nr un *.;n);i: :qi;).*iuvri * l cor- 1 unijiii, ot 5.a»* ui »î vitalité atîailJic.Flic crt incontcstüblotiK'îit lo remèJo le plus cconoiniqttV', t ait par la force concentrée que par lV»ncrg!o puissante qu'elle exerce sur la inalaJic.PliÛPAUfX PAU LK Dr.J.C.AyerdCo., Lowell,Mass.F11 vente Jans toutes les Pharmacies ; prix ÿi, six llacons pemr Svr».LE BUSTE ' DE SON EMINENCE Le Cardinal Taschereau, Œuvre Je Fred.A.'i'.Duxuar, aitiste-sculpieur, est en vente à Québec, seidement chez Bernard & Allaire, à qui toutes commandes doivent être adressées.\ Frcohon, Lefebyro Æ Cio Sîbsc rVoîrc-SJîBÉSBtf Moittréial .+ft+n+ Vv^>/ ORNEMENTS i) ' EGLISE D’AUTOMNE A BOX M ABO II II Vases sacrés—Garnitures d’autel—Chasublcries- ¦Soiries—.Says—Lustres à cristaux Solitaries Osâtes sur mesures .VINS DE MESSE.CIERGESJET|IIUILE D’OLIVE.Une Spécialité**®^ Québec, 5 juillet 1SS7—11 avril 1SS7—lan.tvs w .A ^ à fîOWQERCO :=! 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AN-.2700 “ W Dalziol.PRUSSIAN.3000 44 A McDougal.SCANDINAVIAN.3000 44 John Park.BUENOS AYRKAN.3800 44 J Scott.COREAN.4000 C J Menzies.GRECIAN.3600 “ C E LeGallûis.MANITOBAN.3150 “ R Carruthers.CANADIAN.—.2600 “ John Kerr.PHOENICIAN.2800 « D McKillop.WALDENSIAN.2600 44 I) J James.LUCERNE.2200 44 W S Main.NEWFOUNDLAND.1500 ACADIAN—.1350 La voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s’effectuant en cinq Jours seulement d’un continent à l’autre.‘ QUELQUES CONSEILS POUlt L’USAGE DES PILULES.D’AVER.Donne — /'ou/* agir l'iihrr " yment sur les tannin*,,r* ^ R “ 11 * J’ituUs; viicrt/inn,.™ ^ nient, de I ù G jnhtln.u C Mylius.44 F McGrath 1.'c rpv rimer seule j-m décider dr hi dose dons chaque rus.Pour la Constipation, il n’y :i i*:.s ««*• r.ido plus efficace quo les Pn.rtu:» n’Avi u.Plies assurent les fonctions journalières «SK3.«, ïloiilvVvd.f i Ahec.24 décembre 1385—15 nov 63—lan2fu?.o ; Go., bd SHEFFIELD, Angleterre.A» LETTRES FUNERAIRES, Etc, Etc (lOO- On exécutera pour avocats i Manufacturier de Couteaux de poche, couteaux de table, Razoirs, Ciseaux, etc., etc- — 5 • ça i Toutes les commandes accompagnées de références su rl’.Angleterre ou chèque sur Londres ou Paris, seront exécutées immédiatement Quebec, 24 août 1SS7 • _____________^49________ FAITES VOS CLICHÉS VOBS-MEH ?t «5 e ItSÎ ¦ps POUR SïÊIlÉOïYPEIi VSh Li PROCÉDÉ DU PAPIER MÂCHÉ CTST LE MEILLEUR APPAREIL qni oit jamais été OFFERT AU COM MERCE.pour tous les genres de travaux tcl3-quTmprr=i-ions pour chemins do fci Livres et Uéglurcr, Etiquettes, Entêtes «1% quoUes, ¦mfe Jouroaux, Texte d’Ann‘jr>ces à longs ter* Eî*>a mes, Keproducticn do Gravures, etc., etc.Os n.ftîd si ci méîil s chauffer Ici imoîci pm 1» éess:utiei «îes bm’cs *3 p:\xr rtÿfri a»ct Im fiai gnpfa facilités L'nppareR peut êtio mis en opératioi» eoit avec Pliuilo de charbon v,J le gax.On ne dépense y*as plus d’uno pinte d'huile do charbon pour 10 A 12 heures de conlngc.La machine est tenement simplifiée qu’un enfant de 12 à 15 ans peut la travailler *.foment.Grandeur do ht machine, 13 x 30.APPAIîEIL COMPLET AiTC DES INSTRUCTIONS DÉTAILLÉES.Ordres ou demandes d’informations peuvent étro adressés a?»x soussignés, seuls agenls •/'S»r.ï»DE JtlOtBAX, **• W.CAJIEKOX, Fil», Ruo Lâchevrofîôre.IS, nue Hubert.11 QciXiiiî Mo.vtcaib, HOtfTRÉAM QUÉBEfX BLANCS DE SOMMATION, • DEMANDE DE PLAIDOYER.FIAT.0< >MPARUTION, DECLARATION SUR BILLETS, DECLARATION SUR COMPTES, DECLARATION ACTE HYPOTHECAIRE, SUBPŒNA, AFFIDAVIT, (INSCRIPTION INVENTAIRE I)E PRODUCTION -nnn- Steamers De Liverpool à Baltimore via Halifax De Baltimore à Liverpool via Halifax Do Halifax à Liverpool Circassian., Sahmatîan.Polynesian^.Circassian .Jeudi 22 Déc.5 janvier 19 44 2 février M ardi 10 janvier 24 44 7 « / • 21 44 Samedi.1 i janvier 28 43 il février 23 >4 LA PLUS GRANDE MKKVEII.;.DD TEMPS MODERNE.H ™ N x .x f SX > n r /cgS - ¦ LE DEPART iriIALIFAX he fait A DEUX HEURES P.M., ou à l'arrivée des trains de ! Intercolonial venant de l'Ouest.iTux du Passage de Quéiiec via Halifax Cabine.ÇC0 00, Ç75 00 et $85 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$300 Entrepont.$2 Billets de retour à prix réduits.Service Liverpool, Queenstown, St-Jcan T.IV., Raltlinore et Halifax Steamers.Peruvian.N.ScotiAn.Assyrian.De Liverpool à Baltimore via St-Jean et Halifax De Baltimore a Liverpool via Halifax et St-Jean De Halifax via St-Jean • a Liveipool Mardi Marie! Lundi S Nov.29 Nov.5 Déc.OO u 13 Déc.19 44 6 Déc.27 44 2 Janvier 20 44 10 Janvier 10 44 3 Janvier j 24 44 i Bÿ." rzx,-1£» y - .,.-r; v Les 5s et Onguent Holloway / i ES PILULES Jpurlfient le sang, a guérissent tous les dérangements : foie, de î’esloraac, des reins et des intestins.Elles donnent h force et la santé aux constituions débiles, ci sont d’un secours inappréciable dans le3 ln lls positions «les personnes du soxo de tout Pour les enfants et les vloillards, elles sont d’a' prix Inestimable «’ONGUENT LIGNE DE GLASGOW Posai* Notaire* « e BLANCS DE BILLETS, QUITTANCE, PROCURATION.TRANSPORT, l & W, Pu & Ici at i ons Fabriquants «le* Papiers, OS-ÏOO; Hue ST-PAUL, QUÉBEC.Importantes MOULIN DE PAPIER A LOKHTTE.Papier j our journaux, papier Manille pour envelopper, feutre à lambris, feutre à tapis, feutre à couverture sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE.—Pulpe de bois, carton de l>ois.MOULIN WOODEND A POKTNEUF.—Carton d’asbestc ]>our empaqueter, pulpe de bois, carton carton pour 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personnes qui désirent orner leurs demeures en plantant des arbres de choix à visiter la collection qu’il possède et qu’il vend à des ltrix extrêmement r/tlnitc prix extrêmement réduits.Québec, 12 sept 1887—-im 665 De Glasgow Do Steamers.Boston vers le 20 déc.-V * AUSl RI A N 23 44 Scandinavian 9 janvier 30 44 •Hidehnian 0 janvier Carthaginian 23 janvor.* 13 44 • Norwegian 20 44 Siberian C février.27 44 •Mamtouan 1 Do Phila- delphie vers le est uu remède Infaillible pour tes douleurs dans les Jambes, la poitrine, pour lc3 vieilles blessures, plaies et ulcères.11 est excellent pour la goutte et lo rhuraa* tismo, Lour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toutes les maladies do la peau, il est sans rival.Manufacturé seulement a l’établissement du professeur HOLLOWAY, 533, HUE OXFORD LONDRES, et vendu à raison «le ls.ljd., 2s.9 1., Ils.22s., et 53s.chaque boite et pot, et &u Canada à 36 cents, 90 cents et $1.60, et les téu?grandes dimensions en 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