Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 9 mars 1888, vendredi 9 mars 1888
Sftcme Année m No 239*Edition quotidienne-! lème Année JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, Vendredi 9 Mars JE CROIS.J'ESPERE ET J’AIME.THOMAS GH A PAIS Rédacteur en Chef.trxnixxnx/ri w: r/rjas^j^s:g^x>r^^za^s^tjiVKSsaaaautaagaaen uxxZKOiyXÆÆrjTnEærraBvaxœjzævsmssBXRSXi l'V.nil Ifiton du COUIIIlIEIt DU CANADA il Mais 181:8—N° 12 LES ravaiileurs k la S LIT K donne par moi à mon mari.Malheureuse ! j’aurais voulu douter encore.Mais je te venger1), Carlo, oui, je le jure ici devant le représentant de la justice, toute ma vie sera employée à retrouver ton meurtrier et à appeler le châtiment sur ea tête.Elle s’arrêta, puis reprit d’une voix plus douce : —Où avez vous trouvé cette épée, est le corps de Car- on ces fleurs lo ?— Cos rub ms, ce bouquet.ces ar* Hier au soir, reprit Agnès, pré- mes, se trouvaient sur la passerelle voyant qu-* la liai ne de Ryswiek ne manquerait pas de se traduire d’un façon menaçante, j’eus la mémo pensée que vous, Monsieur Horster, mais alors Carlo m’allirma que le duel lui faisait horreur, et qu’il le considérait comme une forme de l’assassinat.Mon mari, brave entre tous, était en même, temps trop chrétien pour risquer sa vie sur la volonté insolente d’un spadassin.Si on l’a va it.attaqué, il se fut borné à se défendre.Depuis un moment, la conviction du juge était faite.La nature des armes trouvées sur le terrain, l'élégance du nœud d’épaule, le signalement du mort fourni par Trap, tout concourait à jeter une vive lumière sur les découvertes de la nuit précédente.• —Madame, reprit Horster avec une bonté compatissante, vous serait il possible de me décrire le costume du comte Alberti au moment où il vous a quittée ?—Il portait un habit de velours bleu foncé.—Avait il des aiguillettes, des nœuds do ruban ?—Oui Monsieur, un nœud d’épaule en satin bleu.— Lecomte était il armé ?—Il avait au côté une épée presque aussi légère qu’une épée de bal, et marquée d'an chiffre de brillants.—C’est bien cela, pensa le juge ; C.A.avec une couronne comtale.conduisant au bois do Hardig, que dut franchir votre mari.—Mais lui ! lui ! — On n’a point retrouvé «on cadavre.—Et Ryswiek ?—Le baron n’est pas rentré à ton hôtel.I)e plus, deux paysans tout venus affirmer ici avoir vu sur lo pont de bois le corps d’un homme en uniforme mortellement blessé.Pén- étre, puisqu’un si bon juge l’y a vu ; nous serons bien surpris qu’on pût y voir également de la hardiesse et du feu.M.Jules Delafosse est certainement homme de mérite, mais l’écrivain serait chez lui bien différent de l’orateur s’il avait mis dans ces articles ces sortes de qualités.On doit trouver dans “ Hommes et choses ” plus de recherches, de finesse et d’habileté que de nerf et d’éclat.Ce n’est point du reste à M.Dela-fosse que nous en avons, c’est à M.r ^ LEGER RRQUSSEAÜy Editeur-Propriétaire.Ce succès de librairie n’est pas celui qu’il nous est le plus agréable de constater.Si M.Louis Teste était tout à fait au courant des choses de la presse catholique en France et à l’étranger, il saurait que les “ Mélanges ^do Louis Yeuillot fournissent •constamment des armes aux défenseurs de l’Eglise.Que de journalistes, que d’apologistes, que d’hommes de combat y puisent, les uns en le (lisant, les autres en lo taisant ! C’est que toutes les questions du temps— Teste.Fidèle a ses habitudes, le spi- j’entends par là les questions d’hier, rituel rédacteur du “ Gaulois ” a jugé bon, non pas de rendre compte du livre de M.Delafosse, mais de soutenir à propos do ce livre une thèse.Quant au fond, cette thèse n’est pas accusé de paradoxe.Elle consiste à dire qu’en réunissant dos articles on arrive aisément à former un volume et difficilement, à faire un livre.Notre confrère argumente là-dessus arec dextérité comme toujours et non sans produire de bonnes raisons.Si nous lui accordons cela, nous lui contes- lement, quand j’ai, guidé par eux, explore le terrain, le cadavre avait disparu.tons formellement en revanche Agnès redressa la tôle.Le courage l’exemple dont il a fait son point de grandissait en elle avec sa douleur.1 départ : On n’avait pas trouvé le cadavre | ‘‘M.Jules Delafosse, dit-il a fait d*Alberti ; donc Alberti n’était peut une entreprise où n’ont pas réussi, être pas mort.;44 autant que leurs amis l’espéraient, —Monsieur, dit elle en joignant ; “ M.Prévost Paradol et M.Louis les mains, je vous en supplie, accota-, pognez moi jusqu’à la maison de) \Vaster.Ce que n’a pu faire un valet un juge l’exécutre au nom de la loi.Pas une porte ne reste fermée quand vous voulez qu’elle s’ouvre.Waster est vieux, malade ; il dormait sans dont?ou n’a pu se lever quand le 11 U Yeuillot, le plus classique et le plus romantique des journalistes, si ces expressions ont encore un sens.” Nous chercherons d’autant moins à savoir ces expressions 44 ont encore un sens ” que nous craignons de ne pas bien entendre ce que M.Teste a voulu dire.Son journaliste classique courrier est allé au bois de Hardig.jet son journaliste romantique nous Carlo est entré chez Waster, “Waster! déroutent un peu.Il est certain, d’ail- doit savoir quelque chose.— .Te suis à vos ordres, répondit Horster.t madame, Il fallut peu de temps au juge pour faire atteler de nouveau le vieux cheval à la lourde voiture.»Si désespérée que fut Agnès, elle pressait le cocher et lui mit dans la Désormais, Horster en était sûr un | main trois pièces d’or afin qu’il activât le galop de son cheval.leurs, que Louis Yeuillot et M.Pré-vost-Paradol quoique très littéraires tous deux et aussi très journalistes, ne se ressemblaient guère.M.Prévost Paradol écrivait pour les salons politiques.pour l’Académie, pour toute cette Fronde bourgeoise et libérale qui comptait tuer l’Empire à coups d’épingle.Il excellait dans ce combat où l’on procédait surtout par allu- duel avait eu lieu entre Ryswiek et lo comte ; mais ce qui paraissait ., .- étrange, c’est que les deux adversai- i Madame, fit le vL-ux domestique.jdes allusions,^ et, et, dans le nombre, res avaient également disparu.Cependant il sc pouvait faire qu’en dépit de l’attestation de Trag, le baron eut retrouvé la force de rentrer chez lui ou qu’on l’eut transporté dans une demeure hospitalière.> Avant de révéler la vérité à la comtesse Alberti, le juge tenait à s’assurer que Ryswiek n’avait, point reparu à son hôtel.Sur nu ordre rapidement donné, Wilhelm partit afin de prendre des — La bête n’a guère de force, j sions.Certes il en faisait beaucoup, ' " ' vk-ux domestique.des allusions, et, et, dans 1 1 —Je suis la comtesse Alberti,! il yen avait de très fines ; mais sou-reprit Agnès: vous viendrez deniiin j vent les frondeurs lui en prêtaient choisir dans mes écuries ie meilleur auxquelles il n’avait pas songé ! de mes chevaux pour le juge Hors- ! Comme résultat, Prevost-Pnulol reçut ter ; que celui là meure, mais que j de l’opposition le fauteuil académi-j’arrive.• que et de l’empereur une fonction Le juge et ses compagnons traver- diplomatique.Ce dénouement était sèrent le bois de Hardig, et se trou- aimable et ne manquait pas d’une vèrent devant la maison du garde.: douce ironie.Malheureusement, il eut Wilhelm frappa vainement la por-|nn triste ,4 post-scriptum.” te demeura close.Un serrurier qui j Louis Yeuillot quoiqu’il sût prati* accompagnait Horster força la serru- • quer 44 autant de besoin ” l’allusion, d’aujourd’hui et de demain—y sont traitées comme il le fallait alors et comme il le faut encore.Notre ami, M.Edouard Drumont, a fait sur les juifs un livre excellent et courageux.Ce sujet capital Louis Yeuillot l’avait abordé en plein dès 1858.Trois cents pages du 5e volume de la deuxième série des “ Mélanges ” en font foi.Si les travaux obligatoires de chaque jour me laissent le temps de diriger la réimpression des “ Mélanges, ” je les offrirai à M.Louis Teste.Comme il les lira en lettré, en penseur primesautier et en catholique, il y trouvera grand plaisir et sérieux profit.11 reconnaîtra qu’un recueil d’articles peut faire un livre et même un livre d’ordre supérieur.Du reste, combien d’ouvrages renommés à divers titres sont, en somme, des écrits de circonstance, des œuvres de polémique ?L’article existait avant le journal.Tels et tels volumes de Bossuet, de Fénelon et même des Pères de l’Eglise ne sont-ils pas composés ^d’articles ?N’est-ce pas des questions du jour qu’ils sont nés ?Que d’exemples semblables nous pourrions donner en cherchant dans d’autres rangs ! Les “ Essais ” de Montaigne sont-ils autre chose qu’un recueil d’articles ?La plupart des écrits de Voltaire, devenus des volumes, eussent paru en articles, s’il y avait eu alors des journaux.Nous en concluons, contre l’avis de M.Louis '"este, qu’un journaliste peut recueillir ses travaux et en faire avec succès non seulement des volumes, mais des livres.Seulement, il faut qu’il ait mis dans ses écrits quelque chose de plus que de la littérature, des épigrammes, de l’esprit de parti et des allusions.Eugène Yeuillot.re, et les regards du magistrat ins-informations.En attendant son re-1 pectèrent en un instant la salle lusse tour, le juge poursuivit un entretien de la petite maison.‘ " ‘ Waster était assis dans son fauteuil les pieds tournés du côté de la qui, par degrés, se changeait en interrogatoire.11 s’enquérait des commencements de la haine de Ryswiek contre Carlo Alberti; il apprenait l’échec éprouvé par le premier lorsqu’il demanda la main d’Agnès de Haag.Enfin la jeune femme lui répéta la scène qui, la veille, s’était passée à la cour.—Pauvre, pauvre Carlo ! fit elle en éclatant en sanglot s.j’avais le pressentiment d’uu malheur, je croyais que rien ne serait inutile pour le sauvegarder.On est tremblcur quand on aime, monsieur le juge.J’avais exigé qu’il attachât à sa chaîne le scqtun d’une gitane, et qu’il cachât dan» son sein un bouquet de roses bénit jadis à l’autel de Notre Dame de Zell.En ce moment Wilhem rentra.—Le baron Ryswiek n’a point re paru, dit il tout bas à Horster.—Madame, reprit le juge, vous avez parlé d’un bouquet de roses que M.le comte Alberti reçut de vous hier.Si vous le revoyiez, ce bouquet, le reconnaîtriez vous ?—Oui, oui, répondit Agnès : entre un monceau de fleurs fanées, je saurais désigner ces roses qui lurent mon bouquet de fiançailles.Le juge souleva le voile de soie recouvrant les divers objets trouvés la veille sur le pont du torrent, et prenant la main de la comtesse, il l’amena en face des épées rougi es et des fleurs sanglantes.—Mon Dieu ! mon Dieu ! s’écria Agnès.Elle saisit le bouquet et le pressa convulsivement sur ses lèvres ; puis, tombant à genoux, elle éclat a en sanglots.—Mort ! dit elle, Carlo est mort ! Itien n’a pu le défendre ; ni mes prières, ni ce cher talisman du bonheur passé ! Ryswiek l’a lâchement assassiné.Ryswiek l’avait menacé hier, Ryswiek a tenu sa parole.Alors seulement les regards d’A-gnos tombèrent sur les deux épées.—Je connais cette arme ! dit elle, je le connais.Ce nœud d’épée a été étaient encore chaudes.1! paraissait dormir, mais son corps était rigide et froid.Wa ter était mort subite ment, et probablement -sans souffrance, car son visage respirait le calme dans la tristesse.Horster commença, une perquisition munitieusc, et tout au fond de l’armoire du garde, il trouva un élégant habit de velours bleu foncé dont la rue arracha un cri à la jeune femme.—Carlo est venu ici, dit elle : voilà les vêtements qu'il portait en quittant l’hôtel.— Oui, reprit le juge ; il est venu ici après le duel ; il y a changé d’habits, puisque voici les siens.Horster n’acheva pas.Agnès marcha droit à lui, et le regarda bien en face.—Que pensez vous ?dit elle, je veux savoir ce que vous pensez.(A suivre) l’épigrainme, l’ironie, ne se préoccupait guère des salons politiques, des cercles semi-littéraires et des coteries; il s’adressait au grand public, abordant de front les questions les plus cheminée, dans laquelle les cendres graves, les plus difficiles, les plus pé- A RTL CLES ET LIVRES M.Louis Teste est du petit nombre dos journalistes qui, lorsqu’ils parlent, ont quelque chose à dire et le disent bien.Dans la presse boule-vardièro, où il se trouve sans lui appartenir, on le soupçonne volontiers de cherher l’originalité.Nous ne savons pas s’il la cherche, mais nous ne savons qu’il la trouve.Il a des vues qui lui sont propres et une manière de les exposer qui est sienne.C’est un plaisir de le lire, môme quand il s’arme d’affirmations douteuses ou de rapprochements arbitraires pour arriver à des conclusions contestables.Il vient de nous donner cette sorte de plaisirà propos d’une étude sur un recueil d’articles de M.Jules Delafosse.Ce recueil est intitulé, non sans hardiesse, 44 Hommes et choses” M.Teste y signale du talent, du sa-voiv, de la distinction.Tout cela doit villeuses.Aussi ne trouva-t-il jamais sur sa route ni les suffrages académiques, ni les faveurs impériales.Ces différences de conduite, auxquelles se joignaient les différences de talent, ont donné, quoi qu’en dise M.Teste, des fortunes opposées aux recueils de Louis Yeuillot et do Pré-vost-Paradol.On a fait des articles de celui ci deux ou trois volâmes, qui le premier jour truovèreut plus de louangeurs que de lecteurs et dont bientôt personne n’en parla plus.Et pourquoi en aurait-on parlé ?Pourquoi les aurait on lus ?Les allusions aux choses du moment qui avaient fait, non pas tout le mérite, mais le grand succès des articles, manquaient quand vint le voiume, de clarté et par conséquent de sel.Et comme les pensées n’étaient pas toujours fortes, les vues toujours justes ; comme la doctrine était absente ou vague, que restait-il?Un Propos Divers 11 vient de se fonder à Paris un nouveau théâtre, qui a pris le nom de 44 Théâtre Libre.” Vous n’imagi- O nez peut-être pas qus le besoin de cette nouvelle scène se fit très vivement sentir.Si quelque chose manque à nos théâtres, et il manque assurément quelque chose, ce n’est certainement pas la liberté.Depuis le jour où Napoléon III, inaugurant la série de ses réformes libérales, proclama résolument la liberté des théâtres, écrivains et co-médions jouissent de franchises que l’on peut dire illimitées.Il y a quelques mois, existait encore dans les bureaux de l’intérieur une ombre de censure qui exerçait sur les productions théâtrales une ombre de contrôle.Cette ombre s’est évanouie sous un souille de M.Zola.Plus de barrière, plus d’entraves, plus de surveillance ! Le théâtre avait reçu de la loi ses premières libertés ; i 1 a eu l’industrie de s’emparer des autres.Présentement il les a toutes et nombre de gens, dont je suis, trouvent parfois qu’il en use un peu trop largement.Tel n’était point là sans doute l’avis des fondateurs du Théâtre Libre.Ces stylo aimable.Avec cela on ne donne pas la vie a un recueil d’articles, j messieurs,auteurs et comédiens,étouf-Voilà pourquoi “ l’entreprise des fuient dans le cadre étroit où les en-amis ” de M.Piévost-Paradol 44 n’a fermaient encore des conventions su-pas réussi.Ce recueil est mort.vannées et des convenances abolies.Les “ Mélanges ’ de Louis Yeuillot II leur fallait une scène où ils pus- sont au contraire vivants et bien vivants.Nous osons soupçonner M.Teste d’en avoir parlé gsans les bien connaître ! Sait il quo ces séries de six volumes in-8 chacune ?Sait, il que ces séries, imprimées successivement, ont été tirées à de grosses éditions, de telle sorte qu’il y a dans le monde soixante six mille volumes intitulés :44 Mélanges de Louis Vcuil-lot ! ” Sait il enfin que la réimpression d’une partie des 44 Mélanges ” est depuis longtemps attendue, et que je suis sùr d’avoir à réimprimer le tout ?M.Teste étant expert en ces sortes de choses, doit reconnaître que pour un recueil d’articles comptant dix-huit volumes de plus de GOO pages en moyennes, c’est là un résultat, non pas inespéré, mais sans précédent.sent s’ébattre sans danger comme sans vergogne, et, pareils aux plébéiens de Rome qui, lorsqu’on leur faisait la vie trop dure dans la ville, se retiraient sur le mont Aventin, ils ont transporté leurs pénates dramatiques sur les hauteurs du Mont-Parnasse, bien au delà des régions désolées et classiques où se dresse lamentable et décent lo temple grec de l’O-déon.Le théâtre qu’ils ont créé dans ces lointains parages offre ceci de particulier qu’il se passe do comédiens et de public.Du personnel des théâtres ordinaires il n’a gardé que l’ouvreuse et le pompier.Pas de directeur exploitant l’entreprise à ses périls et risques ; pas d’acteurs travaillant à la ruiner par ses prétentions exorbitantes ;pas de spectateurs enfin achetant à la porte, moyennant quinze sous, le droit de siffler 44 Attila.” Quelques douzaines de jeunes gens se sont rencontrés par lo monde, les uns avides déjouer la comédie, les autres possédés du désir de refaire l’art dramatique suivant une formule nouvelle.A ces deux groupes s’en est joint un troisième, curieux de savoir ce qui sortirait de là et disposé payer les frais de l’expérience.Chacun a contribué à l’œuvre commune, par son talent, par ses compositions ou par ses capitaux, et le Théâtre Libre a vu le jour.Je me rappelle pour l’avoir lue dans la “ Vie de Bohême ” à moins que ce soit dans i% Jérôme Uaturot,” l’histoire d’un journal fantaisie, étail-ce “ l’Aspic ” était-ce le “ Castor ” organe de la chapellerie i qui paraissait quelquefois.Le Théâtre Libre observe pour scs représentations la même périodicité.Lui ausssi joue “ quelquefois ” mais il a ceci de très particulier qu’il ne joue pas deux ibis la môme pièce.Que l’œuvre aille aux étoiles ou qu’elle s’abîme dans les profondeurs insondables du “ four ”, sa durée sera la même et ne dépassera pas l’espace d’une soirée.Cette épreuve unique suffit pour qu’on la juge, et si quelque directeur, après cela, s’en accommode, il peut s'entendre avec l’auteur pour en donner le régal au public qui paie.Jusqu’ici le Théâtre Libre adonné cinq représentations et joué environ douze pièces ; quelques-unes ont paru dignes de monter sur de plus vastes scènes, et l’on en cite une du poète Banville, fort épicée comme on pense, qui n’a lait qu’un bond des planches libres de Montparnasse aux planches subventionnées de la Comédie-Française.Cela s’appelle le “ Baiser.” .Te n’entends point en faire l’analyse.Le poète Banville, d’ailleurs, avec ses gaudrioles industrieusement ri-mées.ne donne qu’une idée incomplète, voire inexacte, du 44 Théâtre Libre ” et des libertés spéciales dont il s’est fait l’asile.Le 44 Théâtre Libre ” n’est pas un temple élevé à la poésie, et il ne faudrait point s’attendre, malgré les analogies d’étiquette, à lui voir mettre en scène ce “ Théâtre en liberté, ” du vieil Hugo, que les savantes réclames de la maison Lockroy et Cie n’ont pu préserver d’un lamentable échec en librairie.Dans le 41 Théâtre en liberté, ” il y a des arbres qui babillent, des oiseaux qui philosophent, et des Heurs qui font des calembours.Cela procode de la même veine que les “Chansons des rues et des bois.” Au ,4 Théâtre Libre, ” il y a des voyous qui 44 blaguentdes ivrognes qui 44 gueulent ” et des histoires qui 14 puent.” C’est assez dire que le fond de l’aflaire e6t .L>NCI.Ü- KOIJViiLLKf A vendre—M.Cléophe 1-avoie.Narcisse Brousseau, de Newberry.Michigan.Liai ment géneau Bas varices dalpiaz Ligne Allan voir la 4«rn:e page Coupons ! Coupons !—Behan Brothers Nouveau recueil de la neuvaine à St-Joscph—N.S.1 lardT icsmax: G A N ADA QUEBEC, 1) MAILS 1S>S.sarxRotae er>* COKRESPOXDAKfE D’OTTAWA Ottawa, 7 mars 1888.a Depuis ma dernière lettre, il y eu du noureau dans la capitale.Les déclarations de Sir Charles Tupper relativement aux protocoles et à l’offre faite par les plénipotentiaires anglais d*une extension des relations commerciales entre les deux par , ont lait le sujet de toutes les conversations.N os représen tanta étaient prêts à négocier sur le terrain d one réciprocité quelconque, et les commissaires américains ont refusé.Voilà un fait capital.Depuis un mois le Globe, le Mail et leur suite, nous assourdissaient d’antiennes en faveur de l’Union commerciale, de la réciprocité illimitée, etc.Voici les Etats-LTnis.qui, par la bouche de leurs négociateurs, refusent d’entrer sur ce terrain.Que nous veulent alors M.Armstrong et Sir Richard Cartwright avec leurs motions intempestives ?Nous avons tendu la main à nos voisins dans le préambule de notre tarif en 187S.Nous venons encore de leur ouvrir la porte.Ils paraissent vouloir s’en tenir au statu quo.Est-il digne, pour le Canada, de recommencer aussitôt de nouvelles démarches ?Mardi après-midi, le sage de Both-well, M.Mills, a ménagé au gouvernement une grande victoire, la première de la session.Comme Sir Charles Tupper proposait que la chambre se forme en comité des subsides,il a proposé en amendement : M.Dessaint, député libéral de Ka-mouraska a, pour cette fois, abandonné l’opposition.Avaient paire : MM.Grandbois et Fiset, Label le et Langelicr, Mon-crieffet McMullen,Taylor et Charlton.Tupper et Mulock, Sproule et Lister.Les conservateurs absents étaient : MM.Baker, Bergin, Burns.Cargill, Coursol, Gaudet, lves, McCarthy, McGreery, Marshall, MoSatt, Mont-plaisir, Riopel, Stevenson, Tisdale, Vanasse et Sir Donald Smith.Les oppositionnistes absents étaient .MM.Blake, lîéchard, Borden, Choquette, Cook.De St-George, Flynn, âcriver, Welch, Lavergnc et Gi-gault.11 y avait donc dix-sept conservateurs d’absents contre onze libéraux.Si la chambre eut été au complot, le ministère eut donc obtenu 58 voix de majorité.Joli succès pour M.Mills ! Ses collègues de l’opposition sont furieux de son manque de tactique.Une chose est frappante : c’est qu'il y a quatre fois plus d’habileté parlementaire à droite qu’à gauche.Le voyage de M.Greenway est l’un des sujets du jour.En dépit des rumeurs mises en circulation par le télégraphe et par la presse, personne ne sait au juste quelle est la solution combinée par Sir John.Mais ce qu’il y a de certain, c’est qu’il en a trouvé une, et qu’elle réussira.X.qui n’a pas les moyens de vivre à Carrier, tous liés, de près ou de loin, Québec sans émoluments, et qui ne à la fortune du vieil organe, ne fus-s’est pourtant pas fait Téélire, ce qui sent pas pressés de se joindre aux lait dire aux gens qu’il doit y avoir créateurs éventuols de l’organe futur.EN ROUTE M.Mercier, qui met beaucoup de gasconnade dans sa politique, est embarqué sur la Gascogne pour revenir au pays dont il est Y Idole.C’est à merveille, car il v a bien des questions à lui poser.Il y a plus d’un an qu’il est au pouvoir, et nous avons bien le droit de lui demander maintenant : Pourquoi l’indemnité des députés et des conseillers législatifs a été augmentée de £17,000, lorsqu’il avait tonné contre ces augmentations en sa qualité de chef de l'opposition ; Pourquoi il a brocanté les sièges du Conseil Législatif, avec une telle impudeur qu’un de ses partisans a pu demander, sous sa signature, dans un journal, si certaine commission de conseiller n’avait pas été achetée au prix de 87,000 ; et cela sans recevoir de réponse, ni de dénégation ; Pourquoi il a fait de l’élévation et de la diminution des droits sur la coupe des bois, un instrument électoral, en particulier lors de l’élection d’Ottawa ; Pourquoi il s’est nommé membre du maigre une certaine façon d’éluder la loi et de fausser la constitution ; Pourquoi il a travaillé d’après scs organes accrédités, à faire participer notre province à l’exposition révolutionnaire de 1889 ; Pourquoi les bureaux publies re- gorgent d’employés inutiles et nom- ! i’aflaire une signification tout -à-lai 1 Cela explique pourquoi Y Electeur n’a pas publié la nouvelle de la fondation du nouveau club.Car, c’ost là le dernier symptôme et le plus grave, le journal de M.Pacaud a fermé ses colonnes à cette communication des jeunes libéraux.Cela donno à mes par favoritisme ; Pourquoi le gâchis le plus complet règne dans certains départements, où le gaspillage ne connaît pas de bornes ; Pourquoi les entrepreneurs du gouvernement ne sont t>as capables de payer leurs pauvres ouvriers faute, disent-ils, d’être payés eux - mêmes par le cabinet ; .Pourquoi le ministère est entouré d’une nuée de cormorans passes maîtres dans l’art du chantage et de la piraterie politique ! ! ! Nous n’en finirions pas si nous voulions poursuivre cette enumeration.Mais il y aura lieu à reprise.Même avec ce qui précède, il y aurait déjà un joli bouquet de bienvenue à présenter au grand homme qui va rentrer dans ses foyers.L’UNION LIBERALE La Justice de mardi publiait ce qui suit : CLUB Nos jeunes amu les libéraux de Québec viennent de fonder un club portant le nom (Y Union liberale et dont voici les officiers élus : Président : Arthur Delisle ; Vice-présidents : Albert Maîouin et Philéas Corriveau ; Directeur de l'organe projeté : Edmond Paré, Edouard Taschereau et N.N.Olivier ; Secrétaire - correspond int : Rodolphe Koy ; Ass-sec-eorrespondaut : M.Lacoinbe ; Sec-archiviste : Biaise Letellier ; Ass-sec-archiviste : Ludovic Brunet ; Trésorier : Napoléon Lavoie ; Ass-trésorier; J.IL Morissette : Comité de direction : A.Corriveau, Philias Gagnon, F.X.Gosselin, Joseph Dussault, Narcisse Dion.Edouard Dori on et Klzéar Pic bette.Par ordre.Blaise Letellier, Sec.-arch.Cette publication a causé tout un émoi dans les cercles libéraux de cette ville.En apparence c’est très inoffensif.En réalité on nous affirme que c’est grave, et qu’il y a là un indice de difficultés et do misères intestines assez accent nées.spéciale.Evidemment il y a désac cord.Les jeunes sont mécontents de certains vieux, ou les vieux se méfient de certains jeunes.S’il en était autrement Y Electeur uous aurait servi un article de trois colonnes pour célébrer la naissance du poupon, qui, contrairement à toutes les règles, est allé se faire baptiser dans une paroisse voisine, à la Justice, au lieu de s’adresser à Y Electeur, sa paroisse natale.Eu attendant plus de lumière, on cause de Vorgane projeté, et l’on assure qu’il s’appellera : L'Union libérale.Serait ce une ironie, ou un reproche ?PETITE GAZETTE • • Le crédit du Canada est toujours la hausse sur le grand marché monétaire de Londres.Aux dernières nouvelles nos obligations à 3i étaient cotées à 104!.a Naus avons la douleur d’apprendre la mort de Chs Arcadius Collet, Eer., de St-Henri de Lévis, arrivée hier, après quelques jours de maladie.M.Collet était un des citoyens les plus respectables et les plus distingués de cette paroisse.Ancien marchand, ancien maire, ancien syndic de la coin* mission des chemins à barrières de la rive sud, M.Collet était avantageusement connu comme un homme d’affaire et d’une grande intelligence.Il était père du Dr C.A.Collet, de Lévis, et frère du Révd C.A.Collet, qui lut autrefois secrétaire de Mgr l’Archevêque de Québec et aujourd’hui directeur du Collège Ste Anne.N ,us offrons à la famille du défunt nos plus sincères condoléance es.Un journal français demande que Paris, qui a fêté jadis le 80- anniversaire de Victor Hugo, célèbre aussi le 80= anniversaire du maréchal de MacMahon, le 1*2 juin prochain.“ Il fut patriote et soldat, heureux Le fait est, que si on examine isouvent, glorieux toujours, ht il a près cette courte note, on y trouve] ^' un honnête homme, matière à certaines observations pi- Le qui se luit est assez rare pour quantes et significatives.Ainsi, parmi • *^re slona^‘-les 20 noms de jeunes libéraux en La nomination des candidats pour i Conseil de l’Instruction Publique vue que l’on y rencontre, en cherche r61ectiüU fédérale de lIastin«r.Ouest algré l’esprit de la loi de Doucher-1 en.vain ceux de M.Gilbert Mil ville-1 tfst fix6 au 17 imirs et ia votation .ville, et les protestations de ses alliés Déchêne, de M.Achille Carrier, de j i “ Que dans 1 opinion de cette cham- ultramontains - M.Joseph Turcotte, de M.Ulric “bre c’est le devoir du gouverne- Pourquoi il a écrit à l’adresse du Barthe, etc.“ment de soumettre au parlement c]er„é de la province de Québec une Qu’est-ce à dire ?M.Dechêne, par Dans l’Assomption, la nomination se fera le 3 avril et la votation le 10.8*ttKèfcmeut fFedua‘ml prétendus délinquants : Pourquoi il a fait jouer à la pro-1 moins la crinière et la carmagnole, vince un rôle de dupe dans l’affaire un contempteur des compromis et de l’emprunt américain ; des demi-teintes ’.—Jeune ?.mais il Pourquoi il a permis aux lin an- porte avec lui son passe-port, et nul ciers yankees de nous faire perdre ne pourrait songer à lui nier ni les Chambre des Commune?Ottawa, 8 mars.Les projets de lois suivants subissent leur premiere lecture : M.Per ley.—Pour constituer légule- “ l’Acte de Tempérance du Canada.C’était une gaucherie monumentale.Dans la Chambre des Communes, il y a des partisans de la Tempérance des deux côtés, et il est entendu qu’on traite cette question en dehors de tout esprit de parti.Mais M.Mills, en proposant une motion de ce genre e» amendement à la proposition de | $100,000 promis par ceux qui Pont I libéraux ?“ Quel est donc ce mystère ” I M.Rowand.—Pour autoriser la ville " — m i.blagué; comme on chante à la Dame Blanche ! rje Kincardine a imposer et percevoir Pourquoi il a contracte un emprunt Et M.Joseph lurcotte, le jeune M.Uuay.—Pour rappeler un acte hide S»,500, OOO lorsque les rembour- écrivain si remarquable que YElecteur \ titulc : u Acte pour rendre plus IV: le la sements d’Ontario, de Montréal, et vient d’enrôler sous ses drapeaux ?I navgation du Saint Laurent dans et ^ le jugement du Conseil prive dans Et M.Achille Carrier, le paladin de SlR Hector Lamgevin, répond à Sir kir John îeponuit au depute de | l’aflairo de la taxe sur les corporations! la péninsule gaspésienne ?Et M.| Cartwright que le gouvernement, n’a Sir Charles Tupper, lui donnait une portée agressive que tout le monde a saisie.D’ailleurs les termes de la motion étaient extrêmement discutables.l’intention de soumettre rien do plus à propos de la convention des pêcheries a Washington.# , M.Denison—propose qu’il soit nomme un comité spécial chargé de s’enquérir s’il serait à propos, pour le gouvernement, d'acquérir toutes les lignes de télégraphe électrique en Canada.M.Denison croit que le gouvernement ayant le contrôle des postes, il devrait avoir aussi celui des télégraphes.L’immense puissance pour le bien ou pour le mal que possède une ligne télégraphique ne devrait pas être laissée a une compagnie ou à des particuliers.Depuis IS7S, l’Angleterre a pris le contrôle de ses lignes télégraphiques et c’est elle qui a inauguré les dépêches à prix réduits.Le tarif était d’abord d un chcliii par 1*2 mots et en 1885 il fut ré du it à 6 deniers, lies lignes télégraphiques ont ét une source immense de revenus pour F Angleterre.Sir Hector Langbvin félicite M.Denison et dit que la chambre et 1 i pays lui sont redevables d'avoir attiré l'attention du gouvernement sur cette question et pour les recherches qu'il a faites.Un projet aussi vaste exigerait une dépense énorme et le gouvernement n’est pas prêt à demander au pays de l’encourir.Sir Hector Langevin dit que M.Denison sera heureux qu’on lui donne crédit de son idée et qu’il voudra bien retirer sa proposition.La motion est retirée.M.Üoyi.e demande que des pouvoirs plus étendus soient accordés au comité spécial chargé de s’enquérir et de faire rapport sur les organisations de commerce.U demande que dans cjs organisations soient comprises les compagnies d’assurances qui se montrent vraiment tyranniques dans leurs exigences.Le comité n’a pas voulu s’occuper de cette question des compagnies d’a-surances sans en avoir la permission de la chambre.La motm.) de M.Bovle est a loôtée.IXIIOS D'OTT.t W A — f M.Greenway, premier ministre du Manitoba,a eu une entrevue à Ottawa hier matin, avec le premier ministre, le ministre des finances, des travaux publics et le ministre de l'intérieur, au sujet du chemin de 1er de Manitoba.D'après les explications de kir Charles Tupper, à la chambre, il parait certain que les autorités américaines ont refusé d’entrer en négo-dation au sujet des rapports commerciaux entre les Etats-Unis et le Canada.En sorte que voilà du coupa l’eau, —comme questions d’intérêt pratique,—l’union commerciale de M.Wiman et la réciprocité illimitée de Sir Richard Cartwright.Le décès de M.Claves, le représentant de Missisquoi,porteàsept le nombre des députés disparus depuis les élections générales de 1887.Eu voici la liste complète.M.Moffat, de Risii-gouche ; M.Campbell, de Digby ; M.Campbell, de de Renfrew ; M Cimon de Charlevoix ; M.Duchesnay, de Dorchester; M.Robertson, délias* tings-Ouest ; M Clayes, de Mis-sisquoi.cher, curé de l:i paroisse, Labrecjue, vicaire, Pflquet, curé de Ste Pétronille do Beaulieu, etc.La levée du corps a été faite par M.Hoffman, curé de Charlesbourg.M.Beaudry, ancien curé de la même paroisse, a chanté le service, assisté par MM.O.Ma roi s, curé du Cap Bouge, et Maguire, du Séminaire, comme diacre et sous diacre.L’absoute a été faite par M.Sasseville, curé de Ste Foye.Ce que je ferai ! Les symptômes de l’excès de Bile sont malheureusement trop bien connus.Ils different jusqu’à un certain point chez es différent! individus.Un homme Bilieux est rarement un nmigeur à son déjeuner.Trop fréquemment, hélas ii a un excellent appétit pour les liquides mais il en manque le matin pour les solides.S t langue mérité d’être examinée en tous temps ; si elle n’est pas blanche et chargée, elle est rude, à coup sur.Le system 1 digestif est tout a fait eu désordre et la Diarrhée ou la Constipa-lion est un symptôme ou les deux peuvent alterner.On rencontre souvent les Hémorrhoïdes et même porte d.* sang.H peut y voir du vertige et souvent du mal de tête et de l’acidité soullatulenco et sensibilité au creux de l’estomac.Four corriger tout cela sino 1 le guérir essayez la Fleur d'Août de Green, elle conte peu et des milliers de personnes attestent son efficacité.Restitutions Cos jour* derniers, plusieurs cultivateurs de la patoDse de Beaumont, coin F de Bellechasse, ont reçu à titre de restitutions, par l’entremise d’un révérend Père Jésuite de cette ville, des sommes d’argent vaiiant de]$l 0 à S U).Chronique du feu Mercredi soir, alarme à la boite 63, vers six heures, pour un feu d* cheminée.A II heures mercredi soir, une alarme donnée à D bd te «M a appelé les pompiers d m- u:i appartement de la rue S.Dominique, ou te feu était pris dans un soph a sur lequel une vieilli?femme tu 1 état d’ivresse était couchée.Peu de domrn mes.Echos de Fraservillo —L-?prochain terme de la cour circuit s’ouvrira le 15 et i Heure le FJ.—-Simon S rois d-?Pista ! • rt •, accu?e d’avoir bris : une écluse **t détourné un cours d’eau qui servait à alimenter ta réservoir de la gare de 1 Litercolonuil à l’is’e Verte a été airèté jeudi matin par le gi an 1 connétable I >upu i > lia comparu devant M.W.Fra-er J.P.et a été condamné à subir son procès au prochain terme d0 la cour criminelle.Ou P a relâché sous caution.Onguent et Pilules d’Holloway Dans toutes les maladies ii convient de faire un dibit suprême pour chasser cjs infirmités ennuyeuses et les guérir.Les i\ modes remarquables découverts par le professeur lloilaway accompliront ce résultat désirable, sans provo-voquer aucun de ces dangers résultant de l’antique méthode de traiter les inflammations ulcéreuses, les affections scrofuleuses, et les ennuis du scorbut.Les invalides les plus timides peuvent se servir de l’Onguent et des Pilules avec une grande certitude de succès, pourvu qu’on fasse une attention quelconque aux ** Directions’’qui les accompagnent.Tous deux adoucissent, guérissent et purifient.L’un assiste P Autre matériellement à guérir et à renouveler les forces épuisées de la nature.Embranchement Les travaux de Pombrancheinent .s Echos & Nouvelles Incendie Ce n’es*, pas l'église de St-Valier qui a été incendiée hier, mais la maison et les dépendances de M.Edouard Bolduc qui ont été détruites._ ._ .Les pertes sont de 81,500 à 8*2.000 J| la salle du Septuor Haydn, i, rue St-n'y a pas d’assurance.André, réunion des membres de la Presse Associée de la Province de Bien negalô la Salsepareille d’Ayer Québec pour purifier le sam?.C’est la mélecine du printemps.Terrible blessure Les journaux de cette ville sont priés de reproduire celte annonce.’ , i ., , ., VI Beausoleil, feON ASSOCIE,au mépris jeune garde, ne figurent pas aui arrangements avec la compagnie du et qu i! serait bien embarrasse Lje ^ouje convenance et de toute milieu des dignitaires du nouveau chemin de Québec au Lac St.Jean, pour de le iaire.M.Foster et M.Jamieson, I pudeur, les arrérages de taxes dues club ?deux temperance men reprochèrent vivement à M.Mills son action mal- réponse à avisée.Après un court débat le le transport des malles entre Quéoec et deux temperance^ men reprochèrent J par jes corpQrations commerciales, ce I Ah ! voici peut-être un indice.I ^xJq^n.M.Ciiaplbaij en qui a sion ; rote s’est pris.La curiosité était J Pourquoi vive.Il fallait oir lamine décon- ]’immaCulé,ie anuriuausiu- ucs mœurs iwciotu et n.i\.umm, jjviguuui -unonuuimt; oajuumeu u usures p iite do M.Mills «t de ses amis quand publiques, a emporté des élections I projeté ?S’agirait il d’une nouvelle , L’hon.M.Lauiukïi demande si les le rftultat démontra que lo ministère Lr !n corr„ption ]„ p]tts fhontéo et direction donné à lVEfccfMr ?Non, oSu™D„»mU‘ï V dumb™ hier! i'ot avait 52 voix de majorité.jes faux serments les plus épouvanta- c’est impossible, M.Pacaud est dans ferment tous les renseignements que le MM.Amyot, Bergeron, Godbout, blés ; la place, et, comme MacMahon à I ^°^vei’^e(ncnt enteiid donner.Dupont, Chouinard, Labrosse, ont) Pourquoi un de ses collègues s’est | Malakoff, sa devise est : j’y suis, j’y |lc ministre de ^marine et ^es^pêche- Chemin de fer du Grand-Tronc Les recettes des trains passagers pour la semaine finissant le J mars ont été de 99,399; en 1887, §96,910; pour les trains de fret, §202,668 en 1887, $234,906.Dimi- § Un grave accident est arrivé lundi dans la paroisse d’Yainaska, comté de Yamaska.La victime est un cullivateui du nom de J.B.Salva, fils de M.Oli-, ., >no vier Salva, préfet du comté d’Yamaska.Mutlon ^vJ,/4J.M.J.B.Salva et son homme de ferme Visite de Mgr Soûle à Saint-«taient occupés à abattre des cahots Hyacinthe dans la ronn?Iini Innmi en fncm» cnn vote pour la motion, comme preuve Arthur Turcotte, l’homme du 4 juin Lent (le sa manière ?Alors nous hjei nemen l impérial pour savoir quels de la sincérité de ses déclarations 1878, l’incarnation de la trahison po- comprendrions que M.Dechéne, que cumen^'^jffon^'imurra'1 soumettre ^Je* antérieures en faveur du Scott Act.litiquo, le ministre sans portefeuille M.Barthe, que M.Turcotte, que M.| seront bientôt.Le gouvernement n’a pas le du malheureux fermier.Des Ilots de f'ev,en'! e1ndla!'1,?1’1l03Pillalilû .cordia-sang jaillirent de la Idesmre.Par bon- e d,0nJ,1 ,a el?b-'el dans la Pel,le vlI‘ Iteur, on ne se trouvait qu’à une petite e de *-t-lIyaciiitlie.distance du la résidence .du Dr Mi- Grande fête gnault qui lut mandé en toute lutte et c ,, ., „ .pans ! l'affreuse blessure.M Salva est Son l''miuûnco ](i Cardinal Jaschereau liés faible, mais il esta peu près certain H1 os .Seigneurs Legaré et Metliot qui qu’il en reviendra.' doivent assistera la fête patronale de I D’Union St.Joseph do St.Sauveur, se-—Les furoncles, plaies et ulcères in- 10111 conduits à l’Iîglisepar la voiture de cliquent un sang vicié.La Salsepareille du *^on ^m'ncnce d’Avei expulse toute humeur malsaine.Mariage de Mlle Smith Funérailles du lt-col.Laurin Le mariage do Mademoiselle Smth, .ns rnn.-.miii^ h„ _____.a m .______.Ifille unique do Sir Donald A.Smith, La de cienne conc toutes les paroisses du comté 'et'delà| chanoine Norman.Environ 300 personnes ont été invi- agni- » « - • , ¦ i »»»».« mubiu.u aim 0U90IUU specialo de i Jiœur se trouvaient les abbés Fau-j la cour, le facteur Antoine Achim, de JLe Courrier du Canada Vendredi •> Mars Montréal .coupable de vol do lettres chargées, a été condamné à cinq ans de pénitencier.Il a donné pour excuse qu’il était en état d’ivresse quand il a commis ce vol.Mais le juge Desnoyers lui a répondu que l’ivresse non seulement n’excuse pas la lautejnais qu’elle l’aggrave : pliez un employé dans la position du prison-niér, le fait même do s’être enivré était un acte criminel.A vendre.Trrar*OT?rr!< j>kcs*:b A St-lienti île Lévis, le 8 mars courant, après une maladie do quelques jours supportée arec une entière résignation à la volonté de Dieu, Sieur Charles*Arcadiiis Collet, âgé de 54 ans et 10 mois.Sa sépulture aura lieu mardi prochain, à 9 heures A.M., à St-llcnri de Lévis.F././’.Narcisse Brousseau — i di: }• — Newbet •>•//, Mich iff an ANNONCE qu’il est le propriétaire d’un agrès compîtt pour creuser des puits jusqu’à une profondeur de 200 pieds au moyen d’un tuyau de six pouces de diamètre.11 atteint par ce moyen les sources d’eau les plus pures et les plus salubres, I/introduction de pompes à une telle profondeur prévient la gelée dan- n importe que! climat.C’est pourquoi il a Été loisible à M.Brousskau .•de construire des puits servant d’aqueduc à îles villages considérables et toujours avec succès.M.ibiot ssi:ai a de nombreux certificats attestant sa compétence, et il n’exige rien de ceux qui ne se trouveraient pas satisfaits.11 espère qu’une corporation voudra bien lui confier un ouvrage de cette nature.Québec, S mars 188?.75° .w-i •stmsytxtai Une Merveilleuse Histoire RACONTÉE EN DEUX LETTRES.nil CTI f Q .“2S Cedar St., New York, U U II LO • 26 Octobre, 1882.“Messieurs: Mon pèro demeuro à Cîlover Vt.il a beaucoup sonlfcrt des Scrofulcf», cl la Icttro ci-jointe vous dira les merveilleux effets produits par la Salseimucille d'Aver.Je crois que son sang doit avoir été infecté depuis dix ans au moins ; sans autre signe extérieur qu'une légère plalo scrofuleuse au poignet.11 y a cinq ans do nombreuses ulcères commencèrent à se montrer, et peu à peu se multiplièrent à tel point que son corps entier en fut couvert.Jo vous assure, messieurs, que sa position était bien criliquo quand il commença à se servir do votre médecine.Maintenant il y a très peu d'hommes do son Age qui jouissent d’uno meilleure» santé.Je pourrai facilement nommer cinquante personnes prêtes à certifier do la vérité des faits que j’avance.A vous sincèrement, VT.M.PHILLIPS.” HH PFRF.“C’est pour mol un plaisir, UU iLflUi en mémo temps qu’un devoir, do venir auprès de vous attester et reconnaître les bienfaits que j’ai obtenus par l’usage do la Salsepareille d’Aysr.il y a six mois mon corps était complètement couvert d’une terrible humeur et de plaies KcToftiIouHes.Cette humeur mo causale des démangeaisons constantes et intolérables, et ù cliaquo mouvement de mon corps le peau so fendait en différents endroits, et le sang coulait.Mes souffrances étaient terribles, la vio était pour [moi un fardeau.Je commençai l’usage de la Saiaei’AJIKILLi: au mois d’Avril dernier, et jo l'ai continué depuis lors.Un changement immédiat commença à s’opérer ; peu i peu les plaies se sont cicatrisées, et nia santé est devenue parfaite en tous les points, do sorte que je suis capable de faire une bonne journée do travail, quoique j'aie soixante treize ans.Plusieurs me demandent comment je suis parvenu à obtenir une guérison si complète, alors qu’ils me croyaient incurable ; et jo leur dis ce que jo vous raconte aujourd’hui, fîlovor.Yt., 21 Oct., lfcS2.A vous sincèrement.il n: AM PuiLLirs.” Le Salsepareille d’Aver guérit les Scrofule» et toute» les Affection» Scrofu-Ioiibcs.Kilo nettoie le sangdetouto impureté, et restaure la vitalité et la force à tout le système.PRÉPARÉE PAR Dp.J.C.Ayei’&Co., Lowell, Mass.Vendue par tous les Droguistes; prix SI, six pour Çf».GUÉRISSEZ VOTRE ESTOMAC! 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Législatif de Terroneuve.LE FUTUR GOUVERNEUR DU CANADA it % Londres.7—Lord Rosebôrry présidera à un dîner complimentaire qui sera donné le 21 courant, à lord Stanley, aux 0 Wiiiis Rooms.Pectoral-Cerise d’Ayer, Il n’y a pas do maladies aussi perfides dans leurs attaques quo celles qui affectent la gorge et les poumons ; et aucune qui 110 soit austfl négligée par la majorité des malades.Cependant uno toux ou un rhumo ordinaire négligé n’est souvent quo lo commencement d'uno inaladio mortelle.Lo Pectokai.-Cerise a prouvé son efficacité par uuo lutto triomphante do quarante années contre les maladies do la gorgo et des poumons ; l'important est do s’en servir à temps.Toux persistante guérie.4< En 1857 jo pris un gros rhumo do poitrine.Une violento toux s’en suivit et jo passai do longues nuits sans sommeil.Je fus condamné par les médecins.En dernier ressort, j’essayai du PKCTOltAMJKRiBB u’AVER.et bientôt après, mes poumons so dégagèrent, lo sommeil, si nécessaire ii la réparation des forces, me revint.l*ar un usage continu du Pectoral j'ai obtenu une guérison compléta et radicale.J’ai a présent C2 ans, je suis robusto ot vigoureux, ot c’est ù votre Pj:c.TOUal-Ckrikb quo jo lodois ; je puis dire en toute sincérité qu'il m’a sauvé la vie.IlOIt \CE FAIRIIROTIinR." Rockingham, Vt., 15 Juillet, 1S82.Croup—Écoutez une Mère.** Pendant un séjour ii la campagno, l’hiver dernier, mon petit garçon, ûgé «le trois ans.fut atteint du croup ; sa respiration devint si pénible qu’il semblait près do mourir, il étouf- Frcohon, Lefebvre & Cio R»45, line XoHi’e-Dame Montréal ;oîoî- lalt.ue 1 qu’un dans la famille suggéra ‘ 1*K( ORNEMENTS B EGL TSe IMPORTATIONS D’AUTOMNE A BON MARCHE Vases sacrés—Garnitures d’autel—Chasublerics- .Voirie,s—.Va}"s—Lustres à cristaux SoaBtîsnes faites sur suicsaares •.VINS DE MESSE.CIERGES ET HUILE D’OLIVE.Une Sp écia U té Québec, 5 juillet 1SS7—il avril 18S7— lan.* ûrW .SE DIT l’emploi du pkctoral-Cerise d'Ayer, uom il y avait toujours un flacon dans la maison.Nous essayâmes à faibles doses, souvent répétées, et ix iiotro grand ioie, en moins d’une demi-heure, lo petit inalado respirait librement, i.o docteur nous assura quo lo toral-Cerise avait sauvé la vio 'X.*.i.i’fcU:k f}/ .w.v-.Conditions libérales.S’adresser sur les lieux à EDOUARD MATHON.Québec, S février 1SS8.740 as^-^TT'S POWOEREO 99 POER CEST Le plus Pur, le plus Fort, le Meilleur Trot à mettre en usage en aucune quantité pour faire le Savon, la Lessive, Désinfecter, et dans cent autres cas Une boîte équivaut à ho livres de Sel Soda.En veute chez tous les épiciers et pharmaciens.W.OILLGT - - TOKOXTO 3374 Le Courrier du Canada, Vendredi, 9 Mars Scientific American CE I’Ll S POPULAIRE DES JOURNAUX SCIENTIFIQUES DU MONDE ÉTABLI EN 1845 (’ircïlalion plus grande que tous les journaux du menr genre reunis.OU O* Les conditions d’abonnement i*our le Canada ne sont seulement que de $3.20 POUR UNE ANNÉE Y COMPRIS L2 POSTAGE—POUR LES PAYS ÉTRANGERS $4.Lette publication si étendue et si magniiiquea.eui illustxée parait une fois jiar semaine, Toutes les classes de lecteurs trouveront dans le “ SCIENTIFIC AMERICAN ” un résumé populaire des meilleurs renseignements sur les sciences du jour; et le bu des éditeurs est de bts n-présentT sous une forme attrayante en so servant autant que po-siblo de termes faciles à comp-endre et toutes les intelligences y trouveront une lecture instructive.Cette publication active les connaissances et le progiès dans toutes les locaiités où elle circule.Une copie du “ SCIENTIFIC AMERICAN ’’ €l une copie du “SCIENTIFIC AMERICAN M RP LE.ME NT ” (voyez l’annonce ci-dessou>) seront adressées à tout abonné pour un an, postage compris sur réception de nept piastre».La meilleure manitc-e de remettre le montant de l'abonnement se fail per un mandat de Post**.i outes lettres ri tous mandats doivent être adressés et payables à MUNN & Co., Editeurs, 361, Broadway, New-York.« 9 Scientific Jhnerican Supplement.Cesi une publication différente de celle du SCIENTIFIC AMERICAN mais du même format chaque numéro contient 16 pages.Le SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT contient un très grand nombre de matières ayant rapport aux découv* rb s ies pius récentes et les plus importantes de toutes les parties du monde dans les Sciences, ia Mécanique, FArchitecture et le dénie.Chaque numéro contient plusieurs illustrations, ayant rapport aux travaux, en voie de se faire ou terminés tard de ce côté-ci de l'Atlantique que de l’autre côté, des plans et des vues 1 architecture de nouveaux édifices publics, de jolies maisons de ville et île campagne d’ameublements, etc.journal forme un-s encyclopédie de renseignements les plus utiles, et représente l’histoire complète du progrès du temps dans les .Sciences, les Arts et le génie mécanique Ce journal ne contient pas •i annonces.Prix—$5 par année, d'avance ; ou un abonnement au SCIENTIFIC AMERICAN (vovez le prospectus plus haut) et un au SCIENTIFIC AMERICAN SUPPLEMENT pour un an par la poste aussi d avance—Remise par !a poste à l’adresse de poste MUNN & Co., Publisher* Solentiüe Américain, 301 Kroadway Xew-Yoïk.marques de commerce, des droits de propriété etc.Après examen des inventions, avis est donné gratis sur la possibilité de les faire breveter.Nous nous chargeons d’obtenir à des conditions f.cifes «les Brevets dins les Etats-Unis, en Canada et dans les autres pays.( )n adresse gratis à ceux qui en lont la demande des pamphlets donnant les renseignements nécessaires pour obtenir des Brevets dans ce pavs et à l’étrancer Québec, 0 février 1888.741 O H.BRN & Co ?eues, ek A ngleterre.9 SHEFFIELD.Manufacturier de Couteaux de poche, couteaux de table, Razoirs, Ciseaux, etc., etc.td B | Toutes les commandes accompagnées de référence su rl’Anglcierre ou chèque il sur I^ondres ou Paris, seront exécutées immédiatement * || • — Quebec, 24 août 18S7 .649 FAITES VOS CLICHÉS VOÜS-MÊHE î ! 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VEUTOffiMBUs.^» u’al pas (Ta, gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention \ l’étiquette sur les pots et les boites.Si l’adresse n’csl pas C33, OXFORD ST Rït h F, LONDRES, il y a falsilication.Les marques de commerce do mes remède sont enregistrées à Ottawa et à Washington.Bîjçné : THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Streat, London a roveabr» 18?:—î an C ;ww CONDITIONS -DU— Courrier du Canada Prix «fie H’AboEitiemopK SCITIOP QUOTIDIENNE.L.AN ADA KT Etats-Unis- l m an.ijtii.OO d’nvacjcf SLx.rao,s .#£.00 Trois molîu .ANGLETEHHK fü: L.-} Si ITi L’u an.Six mois.15Î.0 "rolsmois^.crsonncs qui désirent orner leurs demeures en plantant des arbres de choix ù visiter la collection ou’il possède et qu’il vend A des prix extrêmement réduits.Québec, 12 sept 1887—im 665 Cet elixir contient (à l’état soluble et assimilable) tous les principes du sang heureusement associés ù l’esprit de vin et au célèbre Fer Jïravais.L’est un composé alimentaire et médicamenteux qui demande le moins de travail possible de l’estomac, pour être absorbé dans le sang et qui, de plus, active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi supérieur, dans son usage, ù tous les extraits de bœuf.L’expérience do plusieurs années a prouvu que c’est le remède le plus prompt et le plus actif pour enrichir le sang, pour combattre la tendance ù la consomption et la dyspepsie des personne débiles.maintenant en vessie Au bureau du 4‘ Courrier du Canada.HISTOIRE DE LA Paroisse du Cap Santé DE 376 PAGES, Par M.l’abbé F-X.GATIE1V.{Un an.Six mois.«10 ti Trois mois ^15 * TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont inséréos aux conditions suivantes, savoir : SU lignes et au-dessous.C9nl|n!) Pour chaque insertion subséquente^.12*
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