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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 16 mars 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1888-03-16, Collections de BAnQ.

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cm e Année BJca2UTn*saaajK3cei3T: z&eœcvzrs'jæ.szn ci: unacaaaiiSB5aBtgaame&atJisMBoaam» vcni r^o 838-Edition quotidienne—11 ème Année Vendredi 16 Mars 18S8 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J'AIME THOMAS OH AVAIS Rédacteur en Chef.waincrascrixsttiY.CHtE^r;: LEGER BROUSSEAUy Editeur-Propriétaire.bVuiüoto^.in cotnimsn nu canada 1(5 Mars Di'8 — N° 18 LES Travailleurs [le la I SUIT Ui Dans sa joie, la Zingarelle étreignit les mains (le U vieille femme.—Je t’aiderai, dit-elle ; j’ai la main îéirère et je suis courageuse.la veille.J se, et la dot de la liancée sera partagée demain entre tous les hommes.—Ainsi demanda le blessé, de la | ferme où Ton m’avait donné l’hospi* •— jtalitê et dont j’ai essayé de défendre | les propriétaires, j’ai été transporté dans ce souterrain par les hommes de Gaspard Orsol ?.—Uni, répondit Zingarelle.La Maugrabine reparut.Elle portait un plateau sur lequel se trou: voient proprement rangés un faisan rôti, une bouteille de vin de Hon-griej du pain et quelques condiments.—bien ! lit la jeune lilie en s'adressant à la Maugrabine.Va m'attendre dans ma chambre ; je t’y re- —Bien ! lit lu veille.Je vais - .d’abord ouvrir cotte chemisa de ba- ! joindrai tout à l’heure pour te remet-tistc rouge de saug.Ah! voici lajtrcco que ta as bi bien;gagne.première blessure, la seule même.Je ! ha Maugiabure sortit, ne compte pas les égratignures, car ! — A mon tour do vous adresser il semble d’après le récit du lieuie- i une question, reprit Zingarelle en nam dont j’ai entendu quelques s’adressant au blessé ; vous pourrez mots’ que ce gentilhomme s’est battu j «oc répondre sans vous compromet-contr’e les nôtres avec un courage trc.cur si vous souhaitez que je vous héroïque Ce trou a été lait par une garde le secret, .je le garderai, .] en épée - il s’agissait d’un duel, et rien jure par la mémoire de ma mere, ne peut mettre ses jours en danger.Seulement le sang perdu et l’excès de la fatigue ont îete ce gentilhomme dans un évanouissement semblable à la mort.Les malheurs de la famille régnante, au lieu de donner à réfléchir à une certaine presse, ont été la cause d’une polémique écœurante au sujet des médecins allemands et anglais.De plus, les sycophantes et la presse nationale-libérale dénoncent l'épiscopat allemand pour n’avoir pas dit dans ses mandements de carême un mot au sujet de la maladie du kron-prinz.Que dire de gens qui toute l’année ne mettent pas le pied, ni à l’église, ni au temple, et qui affichent un zèle aussi grand pour des prières chrétiennes ! A jla vérité ils ne savent même pas que depuis longtemps on dit, dans toutes les églises et temples, une oraison spéciale en vue d’obtenir du Ciel la guérision du malade.Mais la prière est le cadet des soucis de ces gens-là ; ils ont voulu simplement dénoncer en haut lieu l’épiscopat allemand.Leur zèle peu honorable ne saurait naturellement y avoir aucun effet.“ Mieux vaut tard que jamais.¦ ¦ « « • • ^ directs de l’empereur.Les grades inférieurs sont logés à la caserne du régiment de l’empereur Alexandre.Le régiment Kalouga a pris part à l’assaut (le Varsovie eu 1831 et a pris Lowcza le 22 août 1S77.Actuellement il est en garnison à Simbirsk sur le Volga.Inutile de dire que la venue de la députation n’a pas de caractère politique : il s’agit d’une simple politesse.Il en est ainsi de l’invitation de M.le général de Verder, aide de camp de l'empereur,gouverneur de la ville, invité par leczar.Ce général, ancien ambassadeur d’Allemagne à la cour de Saint Pétersbourg, y est resté “ persona gratissima.” Il ne faut pas le confondre avec l’adversaire de Bourbaki, le général Auguste de Verder, ancien commandant du 14o corps d’armée.Qui donc a parlé do rancune allemande ?Ne se rappelle-t-on pas l'émotion causée par le discours prononcé par le fils du grand-duc Michel à (lit qu’elle est payée en marchandises pour son travail.Elle gagne 25 cts pour les vestes el les pantalons $1.20 pour les pardessus et 80 cts pour les blouses.Elle aime autant être payée en effets qu’en argent.Les femmes qui travaillent pour elles gagneraient en moyenne $2.50 par semaine si elle travaillaient 10 heures par jour.Elle perd sur les marcl^tidises qu’elle vend quand elle en a trop.Elle est payée avec toutes sortes de marchandises sèches.A'CTTTyZZC.-æy V VXJt Guide des Voyageurs Chemins de Fer KCÆrrs*3æjsz3æarçxirt?tt7Z7X3*a:aBEasaæans3i ,r b La vieille pansa la blessure du jeune homme, puis entrouvrant scs Je vous apprendrai tout ce que vous souhaiterez savoir, reprit le blessé.Ma confiance en vous est t ière.-'•Vous ne me connaissez pas, pendant.—Vous avez prononcé le nom de on- ce* % \ — J- 1 VJ La loi sur le repos dominical, dont jbord d’un navire français, en octobre ' ‘ * “ .dernier?A cet époque, la “ Gazette V il WV ' - 11 lèvres elle lui versa dans la bouche | femme, cela ni a suffi, quelques gouttes d’un élixir rouge —Comment se lmt.il q i A ¦« i i * .• 1.a a-« les exportations k>on T abord a Bâbord, qui 18S7 elles étaient dans le même état.n'était pas sans défaut, n en consti- L'honorable député tend à prouver au- tuait pas moins un des livres les plus rno-‘en (*9 chiffres que les deux tiers de t ., , .notre poisson sont exportes aux Euts- nourns et les plus instructifs qu il /njg 1 ait publiés.Sa conférence d'hier Depuis 1840 l’idée d’1111 traité de réci- soir était dans le même genre ; les P1’?**1?cnlr.{?Canada et les Etats-Unis ., ai .a été formellement reconnue par le arou- impressions du touriste se mêlant verneiJ1Gnt anglais.aux souvenirs du chercheur histo- Lorsque la politique nationale fut ri que et formant un ensemble plein inaugurée, il était entendu qu'elle devait , nous conduire a la réciprocité et ce fut H mtovftr ni rln nhnrmn 1 , , , 1 , , ,.en vertu de cette entente qu elle fut adoptée.Sir Charles Tupper a dit lorsqu'il était à Washington et M.Bayard v a consenti, que ce que les deux pays PETITE GAZETTE ri roulaient obtenir c’était un règlement satisfaisant de toutes les conventions de On annonce de Toronto que la lé-1 co[îime.^* .t gismture d Ontario sera probable- qu’une répétition sous une autre forme ment prorogée le 21 courant.de ce qu’ont dit et Sir Tupper et M.Bayard.S’il faut taxer les produits de U Electeur à* ce matin publie la } Angleterre dans les intends du Canada, .1 1 honorable depute pour un se declare dépêché suivante : prêt à en prendre la responsabilité.La Une convention des nationaux de question est de savoir si oui ou non nous Québec et de Montréal aura lieu samedi | ayons lo droit de taxer les produits an prochain à Montréal.Une dépêche à cet effet a élé reçue ce matin par le secrétaire du club conservateur-national.Cette convention des conservateurs nationaux va probablement intriguer bien des gens.La s’est glais ou si encore nous allons nous sacrifier pour servir les intérêts d'un petit nombre de manufacturiers anglais.Il cite Sir Alexander Call qui a dit que le-intérêts du Canada valaient autant que ceux des manufacturiers anglais.Un autre avantage qui résulterait de la réciprocité avec les Etats-Unis seraient que les navires construits au Canada être enregistrés aux Etats- colonie française de Montréal pourraient être enregistres aux Jiiats-„ .-i Unis et auraient le privileged y faire la emue 1 autre jour de voir le navigation côtière.Gela serait d’un grand drapeau français en berne sur 1 a- avantage pour les Provinces Maritimes genco consulaire, en signe de deuil, et la S™™'-0 Qu61,ec.Cet avantage b / ° U nous était assuré par le traite de 1 hou.pour la mort [de 1 empereur d Aile- George Brown.(Applaudissements de magne.l’opposition.) ^ Cette démonstration publique de L bon.M.!• oster se lève et il est reçu 1 A avec acclamation par la chambre.Il deuil a provoque une explosion de dit que depuis quelques années les décolère et de récriminations.putés libéraux ont émis devant celte On a fait norter la responsabilité cliambrc »P si grand «ombre de projets _ r, i , .que quand ils en soumettent un nouveau de cette affaire a M.Schwob, vice- on se demande s’ils sont sérieux.Si oui consul à Montréal, mais celui-ci s’est c’est un projet formidable parce qu’il dégagéen disant s’être inspiré en Hoil comprendre beaucoup de choses cette occasion de la conduite du détournement du commerce de ce pays, consul général de France, à Québec, en second lieu changement du mode de de décollé delà République elle- [?'ansPorl 'J.11 commerce, en troisième 1 1 .lieu separation commerciale du Canada méme.I d’avec l’Angleterre et les autres pays avec lesquels il est en relations comM.Hippolyte Harvut, membre de I merciales.En quatrième lieu, la résolu-la société archéologique d’Ille et don implique séparation politique d’avec \ilame, secretaire en chel de la mai- |a réciprocité nous ferait perdre presque rie de Saint-Malo, vient de publier totalement nos revenus de douane, deux ouvrages dont voici les titres : Sir R- CAimviuoiiT.—Pas nécesssaire- “ Saint-Malo, notices historiques sur "‘ÎJhon.M.Fosteiu-Nous retirons ses rues, quais et fortifications, 1 vol.actuellement plus de 7 millions de pias- très de droits.Si la résolution de réciprocité était adoptée nous achèterions presque complètement des Etats-Unis et moins des autres pays sur les importations desquels nous avons jusqu’à présent imposé des droits.Ainsi, comme on le comprend nos revenus de douanes seraient perdus.La résolution implique encore un nouveau mode d’impôts qui ne répondrait ni aux besoins ni aux désirs de notre population.(Appt.) Avec la résolution il est probable qu’une grande partie de notre industrie serait anéantie.La politique industrielle inaugurée en 1878 a été a trois reprises sanctionnée par le peuple dans des élections générales, et c’est devoir sacré pour ce parlement de continuer à la mettre à exécution.(Applaudissements.' A six heures, l’Orateur quitte le fauteuil.Séance du soir A la reprise de la séance l’hon.Foster continue son discours, !l dit que Sir IL Cartwright et le député de Quoen ont tous les deux admis nue la résolution devant cette chambre amènerait un grand changement dans les relations du Canada avec les autres pays.De fait ce qu’on nous propose est un remède héroïque et avant que la chambre et le pays l’acceptent ils exigeront qu’il soit claire ment prouvé que le temps est venu d’employer les grands remèdes pour remédier aux grands maux.Il dit que si on compare l’état du pays en 1S85 à celui d’aucune année antérieure à 1887 on trouve que rien n'exige un tel changement.L’honorable M.Foster nie que dans dans les dernières années il y ait eu émigration alarmante des canadiens aux Etats-Unis.Il ajoute que Sir IL C irt-wrigliUs’est montre mathématiquement précis à donner des chiffres de notre émigration mais qu’il n’a pas été aussi fort à établir que sa résolution lut de nature à arrêter un tel courant d'émigration.Pourquoi émigre-t-on généralement?pour deux raisons : d'abord parce qu’on veut à tout prix se procurer de l'argent complain les grands centres industriels ; ensuite c’est que la population agricole des vieHles provinces cherche un champ plus vaste pour exercer son habileté et ses connaissances agricoles et industrielles.Mais le Canada a son Nord-Ouest où ses fils pourront aller s'établir.Donnons aux choses le temps de s'établir et la prospérité future du Canada est aussi assurée que celle des Etats-Unis.L’hon.M.Foster établit que l'émigra-lion dans les années de malheur, de 1871) à 18711, était de beaucoup i Etats^Gnis, pourvu que ces relations lly 'donnent pas en conflit avec la poli-l(lue do protection des diverses industries ol inlôrôrêts du Dominion, politique inaugurée en 1879 et qui, depuis a reçu l’approbation non équivoque et la sanction du peuple au Canada." MM.MacMillan (Huron), Porter et Dessaint continuèrent la discussion.Sir Hector Lanv.kvin propose P ajournement du débat, et demande que !»¦ vote soit pris lundi ou mardi.L’hon.M.Laurier consent à ce que le vote soit pris‘lundi prochain ou aussi prochainement que possible après lundi.La Chambre s’ajourne à 1*2.80 lirs.a.m.KaiOSirOHAWA Le sénateur Alexander est toujours original et fantaisiste.Voici son dernier exploit.Il a écrit à tous les ministres, au sujet de la présidence du sénat, recommandant à ceux de Québec, pour remplir la vacance, un homme do Québec, à ceux d’Ontario un homme d’Ontario, et ainsi de suite.Imaginez l’éclat de rire quand les ministres en vinrent à comparer leurs lettres.été plus en au- considérable qu'elle ne l'a eu ne année depuis.Sous l'administration libérale,95 pour cent des sucres consommés au pays était importé manufacturé.Maintenant nous importons 9G pour cent de sucre brut qui est manufacturé au Canada.C’est autant que la population de ce pays gagne dans le travail du raffinage.* En 1875 le tonnage total des navires entrés dans les ports du Canada était de 9,537,000 tonneaux.En 1887, il était de 14.000.00c de tonneaux.Tous ces navires viennent-ils dans nos ports pour le simple plaisir de les visiter ou pour y faire du commerce ?(Appl.) ‘ Nos chemins de fer ont aussi augmenté en nombre et en tonnage.En 1879 nos voies ferrées transportaient 5.000.000 de tonneaux de fret et l(î,000-OOOde tonneaux en 1887.Sir Richard Cartwright nous a dit qu'il n'v avait pas de commerce interprovincial.Cependant le procureur-général Longley, un ami de son parti, voudrait que la Nouvelle-Ecosse se sépare de la Confédération parce que chaque année elle envoie S 12,000,000 pour acheter des marchandises dans la province d’Ontario.(Appl.) Le transport de charbon par le chemin de fer Intercolonial a aussi considérablement augmenté.Autrefois, il n’y avait pas de commerce interprovincial de sucre.L’annu dernière, {’Intercolonial à lui seul a transporté 14 3,988,000 de quarls de sucre.Le président de la compagnie sucrière a été examiné par le comité des “ Combines ’, à la session qui a eu lieu mercredi soir et a établi que les arrangements fixés avec la “ tiuil-de ” consistaient en un surplus de deux pour cent sur toutes les quantités excédant 15 barils, !{ d'un cen-tin sur le sucre blanc seulement, j de ccntin sur l’excédant de 15 barils.Le rapport a été fait il y a quelques semaines et les épiciers se sont entendus avec les raffinenrs pour no rien charger de plus.Grâce à l’accord général, les consommateurs ont eu l’avantage de 2 pour cent sur le coût du sucre brut.M.Drummond a admis qu'il y avait augmentation .} d’un contin sur le sucre blanc et sur le sucre brut au dehors et qu'on paierait argent comptant dans 1-1 jours.11 nia que les profits fussent excessifs.L.Sinclair, vendeur, do la compagnie du Raffinage du Canada, examiné brièvement, dit qu’au meilleur de sa connaissance il ne croyait pas qu’il y ait jamais eu entente parfaite entre la Raffinerie et la “Guilde” mais que le.prix de vente était coté de semaine en semaine aux pratiques.Le comité s’est ajourné jusqu’à vendredi matin.En réponse à une question de M.Davies, Sir John dit que le gouvernement ne se propose pas do soumettre à la chambre, pendant cette session, une mesure pour faire droit aux plaintes de l’ile du Prince Edouard touchant la prétendue non exécution, de la part du gouvernement fédéral, de certaines conditions arrêtées lors de l’annexion de cette province à la confédération.ils"sont traités rudement.Le témoin raconte qu’un jour un contre-maître a donné un coup de pied à une jeune fille qui lui avait fait une grimace.Quand la machine arrête pour une cause quelconque, les ouvrières sont obligées de faire de l’ouvrage extra pour reprendre le temps perdu.Elles sont obligées de travailler les jours de l'été et sont renvoyées quand elles refusent.Lejour des Rois elles ont travaillé et le lendemain on leur a dit qu’il n’y avait plus d'ouvrage pour elles.Une autre ouvrière qui travaille au même endroit corrobore le témoignage précédent en tous points.On leur lait entendre qu’il y a congé les jours de fête, mais on menace de les renvoyer si elles le prennent.M.Joseph est dans les affaires depuis 10 ans.lia refusé d’entrer dans le “ sugar combine ” et ne s’en trouve pas plus mal.I l a importe du sucre et l'a revendu avec plus de prolit que ceux qui sont dans le “ guild ” Il expose à la commission ce qu’il pense du “sugar combine.” Un cordonnier, se plaint do la modicité des gages qù’il reçoit pour l'ouvrage qu’il fait.11 trouve aussi que les contre maîtres malmènent les ouvrier*.M.Vezina, cordonnier monteur, corrobore le témoignage précédent et se plaint de la condition sanitaire des manufactures qui d’après lui est déplorable.Il lait parfois une chaleur étouffante.Certains ouvriers sont partis un soir qu’il faisait trop chaud et le lendemain ils ont été déchargés.John IIellessy, plongeur et journalier, su plaint du mauvais état du gréement employé au déchargement des vaisseaux.Il parle surtout du déchargement du charbon.Le témoin ajoute que les engins employés au déchargement du charbon sont loin d’être sûrs et sont conduits par des gens qui n'y connaissent rien.Quelques témoins sont ensuite entendus privément.puis la commission déclare ses séances closes à Québec.*• * t.chos&Nouveil ÛO Do A la dérive La coque de l'ancien vapeur Artic,qui reposait sur la grève, au charnier de M.S ituson à St Joseph Je Lévis, a élé eru )0rté à la dérive, avant-hier malin, par a haute marée.Le rapport du département do la marine pour 1887 a été publie avant-hier.Le nombre total de vaisseaux enregistrés dans les livres du dépar- tement le 31 décembre 1887, était de L I le du R rince Edouard achète beau-l^*^* ^es vaisseaux mesurent 1,130,- coup à Montréal, Halifax et St-Jean.Le *247 tonneaux.Suivant la comparai- commerce entre les provinces est très I son.avec Tannée 1830, le tableau de considerable mais cela n’apparaît pas,.— La Salsepareille d’Ayer vous débarrassera de ce sentiment de lassitude, et avec l’énergie vous rendra une nouvelle vie.Le sucre d’érable J/on commence déjà à faire les préparatifs de la récolte du sucre d’érable (Luis les environs de Québec on s’attend à une abondante récolte.— 1 no mère devrait toujours avoir une provision du Pecloralc-Çeriso d’Ayer, en cas de Croup on de Rhume.Ebouillantée Ces jours derniers, une jeune enfanC de M.Pierre Lortie, fermier du Sûmi naire de Québec à Beauport, s’est fait ébouillanter une jambe par le contenu d'une cuve d’eau chaude.Un million do cuisiniers au Canada veulent employer la poudre de Crème de farte Impériale.C’est la perfection, et idle est supérieure à toutes les autres.Immeuble vendu par les livres bleus.(Appls.) n’a La propriété de Thon.Ovide Méthot apparaît i).is|10o- ' ~ .— i rue Ste (ieneviève, a élé vendu à Mme looi accuse une diminution de 11G Bennett pour la somme de 85,000.C’est Le crédit du Canada n’a jamais été navires ailiei °lue 87,521 tonneaux.lü !j?la,ro VU-nue, qui a opéré la Iran-aussi bon que maintenant.Les valeurs) Lu tonnage actuel des navires du Ca-11ÜI1‘ du Canada sont colées sur les ~ anglais au-dessus du pair et mi L’hon.M.Foster se demand' quel temps les députés de 1’ IV3 Vcl 112 u I ci I iwauogü uuo I l'C» UU Vja- s marchés nada est un peu moindre que celui ®uSucnt et Pilules d’Holloway ule depuis ^aucune autre année depuis 18/3.Dans toutes les maladies il convient opposition La moyenne de la valeur étant de ùdi*e 1111 elloit suprême pour chasser quelques jours seulement qu'ils ont découvert que c’était absolument la réci procité qu’il nous fallait.Ils ont fait cette découverte parce qu’ils ont cru qu’elle leur servirait de programme pour les prochaines élections.M.Davies nous a dit, entre autres choses, que les fermiers de Tile du l COMMISSION DU TRAVAIL SÉANCE DU SOIR A 8 heures la commission nit de nouveau.se rcu- voquer aucun de ces dangers résultant de l’antique méthode île traiter les inflammations ulcéreuses, les affections scrofuleuses, et les ennuis du scorbut.Les invalides les plus timides peuvent se servir de l’Onguent et des Pilules avec une grande certitude de succès, pourvu quoii fasse une attention quelconque -preuve que ™ v,,.# .pays ne font pas de trop mauvaises af- [ commission, dit qui] a écrit a fai res puisqu’ils peuvent contribuer I Lharlcbois entrepreneur, de v omr >nn- ^ x- ________ ____ VII , .ce Edouard étaient découragés et vi-1 M.Freed propose, secondé par M.1 ¦aux u Directions” quries accoViip^Riien'r vaienl sans espérances.Des recherches| Carson, des remerciements à la Pres-| l ou.s deux adoucissent, guérissent et ’ ' purifient.L’un assiste l’àutro matérielle- ment à guérir et à renouveler les forces épuisées do la nature.Recette IM I*E II M K AUI LIS ATI ON' DES TISSUS ainsi aux dépôts tie's caisses postales.I reudre témoignage derant la com-1 fa£on tres.f,dÇ‘lc de rendre L’lion.M.Foster se pose ensuite la mission et qu’il n’a reçu aucune ré- Lmii ôivr*.s.,I,j1P8rmk‘l)los ; On disquestion suivante : comment sc fait-il ponsc.L?! t'ï^Un par- 50 d’eau que les relations de réciprocité ont été* — , .- — |eiclans un autie abrogés avec les Etats-Unis ?ce n'est pas à la dem; ment, mais bien d’aprèi désirs de nos cousins ' la frontière.Le gouvernement actuel désire aussi |J'nsqu a nrs.n y a trois quarts I niUï.tU T Aua YUAiU1L sur 10 fortement que larnais d’avoir des relu- d’heures noiir le dînnr.nnrriAmJ v?au dn nqtudo pour-cliasser l’air TT * i *ii .eiuans un autre vase 3 livres d’arAtatô Une demoiselle qui travaille ù la du plomb dans 50 pintes d’eau Des Cartwright Que le Canada à l’ave- L ouvrage qu’elles ont à faire no né-nir comme par le passé désire entrete- cessite pas qu’elles restent debout, nir des relations de commerce avec les) Les enfants ne sont pas battus mais Le Courrier du Canada Vendredi 10 Mars 1888 MM rai Pilules d’Ayer.La plupart îles maladies qui affligent riiu-inanité proviennent du dérangement de l'es-tomao, des intestins et du foie.Les Piu:i,i:s Cathartiques iVAylu agissent directement sur cos organes, et sont spécialement dOHtlnécs à la guérison des maladies causées par ces dé-hordros, telles quo Constipation, Dyspep-hIcs Maux do Tête, Dysenterie, et uuo foule d’autres indisposition?, pour lesquelles idles sont un reinédo sûr, prompt, infaillible, e*t agréable.L*usage général do ces Pilules par un grand nombre do médecins distingués do nos universités, démontre clairement en qnello estime elles sont tenues par la profession médicale.Ces Pilules sont purement et simplement préparées avec des substances végétales, absolument pures do calomel et autres ingrédients pernicieux.Une Victime du Mal do Tête nouh écrit : “Les Pilules d’Aver sont pour moi nn trésor inestimable.«Pci» ai toujours une bon no provision.Sujet depuis longtemps ù do violents maux do tôto, vos pilules seules mo procurent (lu soulagement* Ünodoioagit Hur mes intestins et mon mal «le tôto disparaît.Comme niédooinu jo n’ai jamais rien trouvé d’aussi edleacc.C’est doue avec un grand plaisir que J’en fais l’éloge, toutes les fois quo l'occasion so présente.\V.L.Pare, of W.L.Page & lino.’» Franklin St., Ulchmoud, Va., 3 Juin, 181*2.Jamais elles n'ont manqué.“ Je mo Bers depuis longtemps des PILULES t»’.\ YKit, jamais (dies n’ont manqué «le produire l'eliet désiré.Nous en avons toujours clirr.nous uno provision, les considérant connue uuo médecine* do famille, sûre, infaillible.et agréable A prendre.Pour la DVSPIÜ'.Sl K clics sont inappréciables.• f.T.IIAYES.” Mexia, Texas, 17 Juin, 1882.La f'oiirtlpat ion ‘guérie.Le Rev.Fiiascis IL 11 a it low î; écrivant d*Atlanta, «lit : *• Ivudnnt «pudiques années j’ai « té sujet à la constipation, et malgré l'emploi «l«* quantités d*: médecines do touto sorte, mes bmiüïaïu-rs u'ont fait qu’augmenter.Je t'onmicuvai.tl v a «juclquos mois, à prendre les Pii.ui.kh n’Avr.H, mes souffrances so sont peu a j»« u ealiuées, mes intestins ont prl- 1« nr ton tioumunent régulier, cl ma santé «‘.-t d«!vcnue excellente.” Les JMt.t lui Catiiartio.ues ii’Ayep.corrigent les {régularité* des intestins, stimulent l’appétit et la «îigestion, et par leur action prompte et eomp!« to «lonncnt du ton et do la vigueur à tout le corp*.l'UKl’Alîf.KS PAR LE Dr.J.C.Aycr&Co.,Lowell .Mass, Vendues par tous les Droguistes.DEMENAGEMENT' .Dernière SÛdition * _ ! —:o: — LES SOUSSIGNÉS ont transféré leur établissement des numéros 98 et 100, Rue St-Paul, aux bâtisses de la MANUFACTURE DE CAOUTCHOUC, 124, Rue St-Paul, coin de la Rue St-Tiiomas.J.«Sr*\V.H Eli).Québec, 15 mars 188S.£> vendre.L’EipÉrience dn RAM Mécanisme do Moulin à Scie ! ’l/l / ¦, I.KOl’llK IAVOIE de la l'inrrr.Kl IV! • Vy vière St-Prançojs, a en vente un superbe mécanisme de MOULIN A SCIE pour la sont aie modique de NEUF CENT DOLLARS.I.e tout en bon ordre.S’adresser au Courrier du Canada, ou sur les lieux à CLKOPIIE LAVOIE, fils de Mngloirc.Québec, 8 mars 18SS.749 a -«v**.A«iKBusJ8 Prolongement de Date.LA date po-.n la réception des soumissions pour J les escaliers en fer pour le nouvel édifice des ministères A.OTTAWA est par les présentes prolongée jusqu’à JEUDI, 5 A V R11 .Par ordre, A.OOBEIL, Secrétai ic.Ministère des'I ravaux Publics, i Ottawa, 12 Mars iSSS.\ Québec, i5inarsiSSS.—6f.754 ON DEMANDE ÜN JEUNE CANADIEN-FRANÇAIS, avec de bonnes recommandations, âgé de vingt à vingt-cinq ans, sachant parler et écrire le français et l’anglais correctement et ayant l’expérience des affaires.On préfère quelqu’un qui aura clé employé dans les nouveautés.S'adresser par lettre à LTIOTKL RICHELIEU, Monte eau Québec, 12 mars iSSS—.;f.753 CHEMIN DE FER DE Québec et bu Lac St-Jean OUVERTURE DE LA LIGNE JUSQU'AU LAC ST-JEAN Le et après LUNDI, 9 janvier 1888, les trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et y arriveront comme suit, excepté les dimanches : ALLANT AU NORD 6.35 a.m.—Express direct pour la station DcQuen, Iac St-Jean, mardi, jeudi et samedi, y arrivant à 5.55 p.m.6.35 a.m.—Train mixte pour la Rivière à-Pierre, le lundi, mercredi et vendredi, y arrivant â 11.35 a.m.4.00 p.ni.—Express local, tous les jours, pour St-Raymond, y arrivant à b.30 p.m ALLANT AU SUD 6.15 a.m.—Express local tous les jours de St-Raymond pour Québec, y arrivant à S.45 a.m.8.40 a.m.—Express direct de DcQuen, lundi, mercredi et vendredi, pour Québec, y arrivant à S.20 p.m.1.J0 p.m.—Train mixte de la Rivière-à-Pierre, le mardi, jeudi et samedi pour Qébee, v arrivant à 0.10 p.m.* I/express local fait raccordement à St-Ambroise avec les omnibus allant au village Indien, â Lorettc et à la station de Valcartier avec l’omnibus pour le village de Valcartier, à St-Gabriel avec le nouveau chemin pour l’établissement de la Rivière-aux-Pins.L’Express direct et le train Mixte font raccordement à la Rivière-à-Pierre, avec le chemin de colonisation pour Notrc-Dame-des-Anges.U n omnibus fesant le raccordement avec les trains?part de la Pointe-aux-Trembles, I^ac St-Jean, le LUNDI, MERCREDI et VENDREDI matin, arrivant à Chicoutimi le même soir, et part de Chicoutimi le DIMANCHE, MARDI et JEUDI matin.La Compagnie ayant loué du gouvernement le droit de pèche des Lacs Edouard et Kiskisink, les voyageurs peuvent obtenir des permis de pêche en s’adressant au bureau de la Compagnie.Ix,* fret pour les différents points des districts du Lac St-Jean et Saguenay sera enregistré à la gare du Palais jusqu’à 5 h.* p.m., les lundi, mercredi et vendredi.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et des taux pour le fret s’adresser à 'CONTESTATION DE QUÉBEC-# OUEST Jeudi, 15 mars.Les témoignages continuent.Thomas O’Biwen, journalier, qui entre alors en cour, est appelé dans la boite comme témoin.Il s’est mêlé de l’élection de M.Murphy.Il va souvent au , bureau do M.Murphy.Pendant le temps de l’élection, il y a vu M.Murphy,John O’Donnell et plusieurs autres.Il s’informa là le prix d’une tasse de café et il reçut d’une main inconnue un billet de S*.M.Murphy était dans son bureau.Lawrence Lynch, sténographe, était secrétaire du comité central de M.Murphy.«Il a visité les sous comités et s’est occupé de l’organisation.Apres l’élection il a accompagné Kai-110 au comité de la rue Scott au sujet du paiement des charretiers ; il y en avait là quelques uns.Kaine leur dit de fournir un compte détaillé de leurs voyages et qu’ils seraient payés d’après les services rendus.Il ne se rappelle pas que Kaine ait oiler l SCO ou $70 comme règlement.Il jure n’avoir reçu aucun argent pour les fins de l’élection de M.Murphy ; il n’a rien eu à faire avec les fonds de rejection.Michael IIuck, hôtelier, td électeur dans Québec-Ouest et s’est occupé de l’élection.Il a empruuté S;2, de M.Murphy, a\ant l’élection, en lui disant qu'il voterait pour lui.M.Murphy lui demanda de travailler pour lui et le témoin lui promit son dévouement En transquestion, il dit qu’il déclara à M.Murphy que son garçon était malade, et qu’il avait besoin d’argent.M.Murphy lui avait déjà prêté de l’argent dans une couple de circonstances.Il n’a demandé de l’argent ni à M.Carbray, ni à M.McGrcevv.Il est souvent dans la néces- %._ site.Il rembourse rarement l’argent qu’il obtient de celui-ci ou de celui là.John J.Murhhy, agent d’assurance, a pris une certaine part à l’élection de M.Owen Murphy.Host allé quelques fois au comité central où il rencontra plusieurs personnes dont il ne se rappelle plus.Il ne connait pasThos.O’Brien.Il a donné de l’argent pour protéger des assemblées, mais n’en connaît pas le montant.i> L il S115 ü RS 10FFIC1K RS DE I.’ASSOCIATION f;RIF, de Buffalo et N HW-York, vont probablement faire une nouvelle visite dans notre ville, afin de conférer personnellement avec les patients qui sont sous les soins de cette Institution.On nous informe qu’ils ont été très bien reçus à l’occasion «le leur dernière visite.Québec, 15 mars 1888—4L 755 Cercle catholique Hier soir devant un auditoire choisi et nombreux’.M.Iludclin Nagant, donnait dans 1 ri balle du Cercle catholique, une conférence sur la chimie, son origine, ses propriétés et son but.Dans les expériences qu’il a faites M.H.Nagant a réussi admirablement .««M,;™.v.-.O .« .-___________.Le chant et le musique ont couronné ALEXANDRE HARDY, agent général pour les cette séance, sous l’habile direction de passagers et le fret, Québec.“ " ” * ~ passagers et le fret, Québec.M.Ernest Gagnon, le chœur composé de Billets à vendre par R.M.Stocking, en face de (jarneg incssi(Mlrs a Ch.iIltC avec brio •’bétel St-Louis, cl par tous les sous-agents.i ,, „ , \,»broi«o Thomas et “Vive Billets de retour de première classe, aux taux d un 4 ' ail( .,QL iV,Uül 0l; L V , • C simple billet, de Québec à toutes les stations jusqu’à la \* rance musique (le L.LllVlgne, paiO * 1 t • 1 1 ^ _ !.Il 1 1 ' f 1 t à _ Kill .I k a I —.4 /« .x m » % n la Rivière-à Pierre émis les samedis valables jus-qu’aumnrdi suivant.J.CL SCOTT Sect, et Gérant.Québec, 1er mars 18SS.A-vis as* Clergé as ET AU TJB3K I2T^ h:ool De a Liverpool Samedi.25 février 10 mars 21 •* 7 avril ÏÆ DEPART ift’HAILIFAX «e* f;i!l A DEUX HEURES P.M., ou ii C arrivée des trains de iIntercolonial venant de r Ouest.Paix ni; Passage de Québec via Halifax Cabine.?G0 G0, Ç75 00 et $85 Suivant les accommodements.Intermédiaire.$300 Lnlropont.$2 Billets de retour à prix réduits.Service Liverpool, Queenstown, St-Jean T.Y., BuIUmorc et Halifax EST UN REMÈDE INFALLIBLE ;,our g u ô r i r rp.dicalcmcn t t outo j>.m«a:ÜQ provenant Ho l’Impureté rai Gang, le Kluimat ismo, les Plaies .•ivôteréos et toutes les AfTectionn ùe nature éruptive, r;crofulouso 01 sypliilitûiuo.ü Cemètk par excellence.LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE.- m Steamers.De Liverpool à Baltimore via St-Jean et Halifax Do Baltimore 5 Liverpool via Halifax et St-Jean De Halifax via St-Jean « a hiver pool Mardi Mario Lundi N.Scotian.8 Nov.20 Nov.5 Déc.Assyrian OO 4 4 13 Déc.19 44 Peruvian G DGc.27 44 2 J an viet N.Scotian.20 44 !Q Janvier IG 44 Aus T 3 Janvier 24 44 LIGNE DE GLASGOW De Glasgow G-nide Floral -DK- LE GUIDE FLORAL DE VICK pour 1888 est mieux fait que jamais, et devrait être entre les mains de toute personne qui désire acheter des graines, plantes ou bulbes.Il contient trois planches coloriées, des milliers de gravures, et près de 150 pages, où l’on peut sc renseigner sur ce que l’on doit acheter, où achirter, sur le plus bas prix pour des marchandises de valeur.Ijc prix du GUIDE est de 10 cents seulement, y compris un certificat donnant droit à 10 cents de graines en valeur.JAMES VICK, grainetier, Rochester, N.-Y.Québec, 12 janvier 1888—3/, ’ Arbres, d’ornementation M JOSEPH liOIVIN, de Saint-Ambroise, , est déjà connu de nos lecteurs comme un épihiéristc jouissant d’une grande réputation.Nous aimons à le signaler au public encore une fois ur le soin particulier qu’il donne à l’entretien des unes arbres fruitiers et à ceux destinés à orner les devantures des maisons.Il a constamment en mains des rosiers, des pruniers, des pommiers, etc.M.Boivin invite les personnes qui désirent orner leurs demeures en plantant des arbres de choix à visiter la collection qu’il possède et qu'il vend à des prix extrêmement réduits.Québec, 12 sept 1887— im 665 Steamers.De Boston vers le De Philadelphie vers lo Iû lévrier Hibernian i • •••• •••••• •••• O 17 44 CaktaginianJ 5 mars 24 44 Manitoban.IG mars 2 mars Siberian 10 ma*s 9 44 Nokwkcian.•••••• ••*•••• • 30 mars IG 44 Scandinavian' 2 avril • • •••••••• •••in 23 44 Hibernian • •••••••••#••• • 13 avril 30 44 Cartaginian.IG avril G avril Manitouan.| • ••••!••• •••••• 27 avril lues jPilnfeæ Qt Onauenl Holloway ' t f J 15y PILULES [purifient le sang, guérlssoai 5_j tous les dérangements ’a foie, do l’estomac, des reins 6t des intestin.-.Elles donnent U fores et la santé aux constil liions débiles, e' sont d’un secours Inappréciable dans les indispositions (ies personnes du soxo do foui flg» Pour les enfants et les vieillards, elles sont d'u*" prix inestlmcble I/ONGÜ m NT est un remède Infaillible pour les douleurs dano les jambes, la poitrine, pour les vieilles blessures, plaies et ulcères.U c*3t oxccllent pour la goutta t\ le rhum a- lisms, Pour les maux de gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour loules les maladies de la peau, îl est sans rival.Manufacturé seulement à rétablissement du professeur HOLLOWAY', 533, ItUE OXFORD Lg3 lits sont invariablement payables d’avance.Un médecin expérimenté se trouve dans chaque steamer.Des connaissances sont données à Liverpool et duns les ports du continent pour tous les ports du Canada et des Etats-Unis.Pour plus amples détails, s’adresser à ALLANS, RAE & Cie, Québec, 3 mars 1888.Agents.ELIXIR Préparée par les SŒURS DE L’HO PITAL DU SACRÉ-CŒUR Cet elixir contient (à l’état soluble et assimilable) tous les principes du sang heureusement associés à l'esprit de vin et au célèbre Fer Bravais.C’est un composé alimentaire et médicamenteux qui demande le moins de travail possible de l’estomac, pour être absorbé dans le sang et qui, de plus, active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi supérieur, dans son usage, à tous les extraits de bœuf.L’expérience de plusieurs années a prouvu que c’est le remède le plus prompt et le plus actif pour enrichir le sang, pour combattre la tendance à la consomption et la dyspepsie des personne débiles.iUaintCüiuiU ena v«;MS,e Au bureau du ^ Courrier du Canada.HISTOIRE DE LA Paroisse du Cap Santé DE 370 PAGES, Far M.l’abbé F-X.OATIJEM.prix •••••*•*.«•• •»•#•*•»•• IIIHMMIM,, 50 conte grandes dimensions tn proportion.AVEaTïfiSFBîSWÏg.-Jb n’al jkw«Fa-., gents aux, Etats-Unis, et mes remèdes no sont pa3 vendus dans ce pays.Les acheteurs devront aiois faire attention à l'étiquette sur les pots et los boite:*.Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Los marques »:e commerce de mes ramécl» sont enregistrées ê.Ottawa et 5 Washington, Signé ‘ THOMAS HOLLOWAY, 5S3, Oxford Strc-*?:.London Québec.4 wovsmbr* 1581 — 1 an C CONDITIONS —DU— Conrriei do Ganadi BDITIOÜ QUOÏWiRim.CANADA KT Etats-Unis.AHGLETI a 11.m.SI* mois .Trois mois.3,5c iTKHI'jü.Un an—.Six mois.J2.0 “rois mois.SM fp.3 «n-.—OOKranc- { Trois mois.« TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux condition suivantes, savoir : Kli lignes et au-dessous.50 ecnllns 1 our chaque maerlion ^ib5équonto.l2* “ Pour les annonces d’imo plus grande étendue elles seront msérues & raison de 10 contins na ligue pour la première insertion, ot do 5 ccntiii pour les insertions ubséquenter.Réclames : V) cont9 la ligne.pis auaono«3, les réclaaietî, ‘les afoomtamont doivent êtr« adrossés it Legev .llro si gsea,u, EDITEUR-Î *iî ü i ‘ix ! F/l A i R R, RUE BU A DE, HAUTE-VILLL d|Bï«3Sj»5:
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