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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 4 mai 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1888-05-04, Collections de BAnQ.

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I 3£eme Année No 13dition quotidienne-! 1 ème Année i-Bifvrrr.ro igjsim »* xac Vendredi 4 Mai 188S c**/y w.'_yt «>.* K* $ ' ,ü>' *asg$ÿ/ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME.7 ROM A S G RAPAIS liéd'o eur en Chef.LEGER BROUSSE AU) Editent-Propriétaire.&=xxr.-izs?jz-.?ntz£zzvaszocajcj S7.0K'49KDB7’^»lsr/> ill?KM A \i A1» - i I- V fo: mà ¦ : * V.i'Vüiie'.on du O) U MU ER DU CANADA -I Mai 1*88—N» Cl LES Travailleurs de la SUITE I — Monsieur le docteur peut compter sur moi, tout sera prêt.Hais sourit doucement, et se rendit dans une petite pièce située à côté de sa chambre, et dans laquelle régnait un demi-jour qui pendant quelques instants rendait difficile de distinguer les objets.Il s’approcha d’un lit placé dans un angle et sur lequel reposait une sorte de rnaese de chair difforme et sanglante, et demanda : —Comment vous trouvez-vous, G aspard ?Deux grands yeux noirs se levèrent sur le médecin.—Aussi bien que possible, répondit Orsol ?# —Tant mieux ! tant mieux ! Aujourd’hui mémo viendra le mécanicien le plus habile de Vienne ; il comprend ce que j’exige de son talent et j’espère que d’ingénieux appareils vous permettront de vous mouvoir à l’avenir.— Je vous dois la vie, docteur ; vous voulez que je vous doive encore davantage.—Oh T me remerciez pas ! lit Hais ; la cure que vous m'avez procuré l’occasion d’opérer, est une des plus rares qu’il soit possible de réaliser .Qu’un homme roué sur la croix de saint André, et dont les os ei les chairs ne sont plus qu’une bouillie sanglante, échappe au trépas après un ici supplice, cela tient presque du merveilleux,Sans nul doute, un autre médecin aurait réussi comme moi : votre couraire a été la moitié de votre salut.—Je n'avais pas grand mérite, docteur, et je vous assure qu’aux tortures que j’endurais, vos couteaux et vos scies ne purent rien ajouter.D’ailleurs l'évououissementm’enleva pins d’une lois le sentiment de la douleur.Misérable que nous sommes ! quand je revins à moi je me sentis heureux de vivre ! moi qui n'étais plus un homme, mais un tronçon humain, une tète pensante, un être à d 'ini brové pans jambes et sans bras.Vous m’avez gardé des moignons auxquels vous espérez fixer les appareils du mécanicien, et je garderai une sorte de mouvement automatique.Oui, je vous remercie, docteur, non pas seulement de m’avoir conservé le cerveau qui pense, mais surtout le cœur que se repent.—Que deviendrez-vous quand je j ne serai plus là ?demanda liais.—Quand vous ne serez plus là ?Je n’ai jamais songé à m’adresser une question pareille.Est-ce que je puis vivre hors de cette maison ?Je qui lut roué par le bourreau.” Non ! non ! docteur, si vous ne consentiez pas à vous charger de ma misérable existence, il fallait me laisser sur la roue ; la soif et d’intolérables douleurs seraient venues à bout do mon reste de vie.Et puis, voyez vous, ce n’est pas seulement mon corps que basées.# vous avez sauvé, vous avez common- "Voila un officieux assez maiadroilj cé la rédemption de mon âme.Les d’un côté, il avoue carrément que paroles flétrissantes des juges n’a-1 certaines situations sont mises en i voient point éveillé le reine rn rn f on se livre en ce moment à des intri- j en gués inouïes.On médit de personna- j cen ce a un olonté a n Allemagne, pourrait bien mourir j qui s’appelle Genevay, depuis entenaire avant d’y arriver.La jus-j jour vous n’avez fait appel qu’à lités qui devraient cire protégées | tice a soin d’interrompre les délais principe la liberté.Votre volon ^ contre rc travail de laudes.Néanmoins,; de prescription par de petits actes été de faire librement par vous me-il est à espérer que ces intrigues ne}judiciaires qui rendent illusoires ou mes les lois qui devaient vous réu-ponrront miner la situation solide! plutôt nuis les articles du code pénal nir, d’agir libremint par vous mê-sur laquelles ces personnalités sont relatifs à la prescription.nies dans la conduite de vos intérêts Ainsi je viens de trouver dans le j de chaque jour.(Applaudissements.] Reichsanzeiger, organe officiel, le ; mandat d’amener qui suit : ; te, à travers les gouvernements qui “ Il y a jugement exécutoire, rendu I se sont succédé, des obstacles qui ar-le 3 juillet 1848, par le conseil de rètaient votre marche, des critiques lin, contre le sieur ! qui essayaient de l’attarder, des ob- I 11 i» I* I - - - - - ¦ mords dans, questions et, de l’autre côté il quali- allégations et les sottises causes au s, 1 la compassion, quand je penché sur moi, me veiller comme _ un frère, me donner à la fois votre sujet de la crise de chancellerie par un-le peuple allemand s’en iraient en miettes si le chancelier devait renoncer à ice et vol ro pitié, et m’arracher ! la presse nationale-libérale serait i répas pour me ramener au re- possible- A l’eu croire l’empire et science au trépas pour pentir, j’ai compris que vous étiez plus qu’un savant ordinaire ; un chrétien qui s’inclinait plein de coin- la direction des affaires.D’autrcs pku-passion vers son frère coupable.Et dent une lieutenance chancelierien- ; votre exemple, votre influence m’ont ne pour la personne du fils de M.changé, et j’ai voulu vivre pour de mander pardon à Dieu.Ne me dites pas qu’en quittant Vienne vous me remettriez entre les mains d’un saint prêt re ; c’est près de vous que je veux vivre, c’est près de vous que je veux mourir.— Vous ne songez pas aux fatigues l’un tel voyage.—En mourrai je ?—Peut être.—Eh bien ! je suis certain de ne pas survivre à votre absence ; je garde, vous le voyez, les bénéfices du doute.—Vous êtes bien résolu, Orsol ?— Oui, docteur.— Vous viendrez donc.— Vous partirez.—Je retarderai le voyage de quelques jours afin de vous laisser !e temps de reprendre des forces./—Docteur, demanda Orsol.vous n’avez jamais eu de nouvelles de la Gitane ?—Jamais.Gaspard poussa un soupir et ne répondit pas.Il ferma les yeux eî le I docteur s’éloigna de son lit.Le soir même, suivant sa promesse, le mécanicien apporta un appareil formé de fer et de bois qui, exécuté suivant les indications du médecin, de Bismarck.C’est un incroyable tohu-bohu : aussi la presse conservatrice et catholique proteste hautement contre ses tendances, qu’elle qualifie de ballons d'essai en vue d’une mairie de palais.Les innovations se succèdent.IL y en a une qui mérite d’etre marquée particulièrement ; c’est celle qui octroi au nouveau palais de Patsdam, le voisin de Sans Souci, le nom de.Freidrischskron.Ce palais possède une coupole, surmontée d’une lanterne à jour dont les pilastres sont formés par trois statues de femme?, supportant la toiture de la lanterne, toiture qui représente la forme de la couronne rovalo de Prusse.La Gazelle de i Allemagne dn Nord, dit au sujette de cette forme allégorique de i:i lanterne : “ La fantaisie populaire a toujours vu dans ces trois statues les trois puissants adversaires de Frédéric le dans une forteresse ; toutes les autorités militaires et civiles sont requises de se saisir de la personne du dit condamné et de la livrer aux autorités de la forteresse de Magdebourg.Berlin, le 27 mars 1888.Le procureur général près le tribunal du 1er arrondissement.Tivchow est l'officier qui.lors de l’assaut donné le 14 juin 18 LS par la populace de Berlin à l’arsenal, conseilla au capitaine Natzmer de renoncer à toute résistance, devenue absolument inutile en présence de la foule ameutée et ivie de fureur.Trechow, qui, après sa condamnation, s’était évadé et fixé à Londres et à Genève, a quitté l’Europe pour se chercher une nouvelle patrie en Australie.Entre temps, la justice prussienne, pour ne pas lui permettre de profiter delà prescription, eut soin d’interrompre les délais pour la reprise d’actes judiciaires.La Gazelle de Francfort se demande ci le mandat d’amener n’est pas la réponse à un désir du vieillard de revoir son pays natal.On explique la rigueur de cetic réponse par le fait que le condamné se serait soustrait par la fuite à sa peine.Le fameux citoyen Becker, le père Duchesne rhénan de 1848, a eu résultat.Mais alors que devient son autorité ; et de quelle autorité peut désormais se prévaloir son ministère?On annonçait qu’à la rentrée de la Chambre, jeudi, M.Floquet se proposait de développer son programme.Mais, outre que ce programme ne lui donnera certainement pas une inajo-Vous avez rencontré sur votre rou- rite dans la Chambre, lui laissera-t- on même le temps de l’exposer ?Et le torrent boulangiste qui va grossissant tous les jours—-nous ne disons pas certes, que soit pour le bonheur j de la France—ne menace-t-il pas de | tout emporter ?Sans qu’elle sache ce‘qu’elle fait, la foule paraît bien avoir assez de ce qui est.Elle se moutonne comme la mer en fureur, contre ce que M.Joseph Prudhomme appelait 4i l’esquif du gouvernement ” et fait rage, non sans raison, contre ceux qui se sont arrogé de parler au nom de la France ; il n’y a plus de boussole nulle part et, comme disent les marins sur un navire désemparé, à Dieu va ! August f.Roussel.puissance saine et féconde de la liberté qui vous conduit.Mes chers amis, gardez-la précieusement, cette liberté, dans votre association volontaire.Gardez-la, dé-fondez-la, soutenez-la contre des entraînements funestes, dans la grande ! association qu’on appelle l’Etat français, la patrie française.(Applaudis; semonts.) Nous, qui sommes des vieux, Ge-j nevay et moi.nous avons entendu jadis dans le mauvais jours, proclamer que la liberté était sérile et impuissante, que les choses nécessaires, c’était seulement la liberté civile, la liberté commerciale, la liberté industrielle, ce qu’on appelait la liberté des affaires, qu’elles suffisaient à l’activité d’un peuple sous une gérencc toute-puissante.Moi, je vous répète ce que nous répondions alors : que la seule garantie de toutes les libertés civiles, la vraie garantie des intérêts matériels comme de la dignité humaine, Grand: 1 impératrice Mane-lherese, - , , , nTrA;,., .1,1*.• plus de chance apres avoir lait a ol- lu czanne Elisabeth et la marquise!1 ., , , ’ 1 ____.- de Pompadour.L’inimitié de ces ces femmes a donné lieu aux exploits héroïques du roi, et elles paraissent ainsi comme les vrais supports de l’auréole de cette couronne.” 11 semble que la fantaisie de la te-face, il est devenu sous-préfet, préfet et maire salarié de Cologne, où il est mort entouré de l’estime de tous ses congénères.Munich, capitale des souverains bavarois successeurs de l’immortel L’ÉLECTION DU NORD M.Boulanger est élu avec 90,000 voix de majorité.Si ce résultat ne fait pas éprouver à M.Carnot, à M.Floquet, à tous les hommes du présent régime la sensation de l’écrasement, c’est qu’ils ne savent plus ni raisonner ni sentir.Nul moyen de s’v tromper encore : le boulangisme, qui fut d’abord une farce, est maintenant, quoique l’élément comique s’y môle toujours, une çosl la liberté politique.(Applau- côm^ nissnmp.ms i tous manifestement eu France, sinon dissements.] La France républicaine, mes chers amis, qui, comme vous, entend diriger elle-même ses affaires, n’a besoin ni de protecteur pendant la paix, ni de dictateur pendant le guerre (triple salve d’applaudissements.— Accl soin un nouveaujparti politique, au moins une force très agissante, qui domine pour un temps plus ou moins long tous les partis existants.Où va cette force ?qu’en pourra-t-il Nul -, .- .x • • -, .sortir ?Nul ne peut le dire, car damations unanimes), si jamais F » nlomino ell elle s’incarne ne sait i de détendre notre lionneui ou | certainement pas lui-même ce qu’il le docteur avait gardé les articulations, et par conséquent le mouvement des épaules et celui des hanches.Quant le mutilé comprit qu’il pourrait marcher et se servir de ses nu cercles conservateurs, cos distinctions semblent avoir cause un certain malaise.Le Ila/fnauer SladbtblaU prêtent que les ultraconscrvateurs sont fort mécontents que les trois premiers sainte.Cette ville où, depuis Louis 1er, les artistes, et depuis Louis 11, les histrions et les cabotins, jouent un rôle considérable, possède une société m < gens-là et intitulée u I nains artificielles, il laissa échapper i décorés aient été, Pnn catholique, et | compose;» ac ces gvns-ia u» mi de joie.Four la seconde ibis, | ics deux autres d'oriçine juive.11 Monardur Schunajlia.a vie lui était rendue.s’adt de MM.Maybach, Frkdber- , ^ Lmerische Courrier, (/] suivre) H» .«O * journal cari i * n n, - tholioue de Munich, annonce que Mitncrw* Snn omnnt ¦ ptrahnn I ’ i notre territoire nous contraignait accepter la guerre.Dans la paix, nous avons des institutions républicaines que nos pères ont [conquises à travers les révolutions, que nous avons rétablies par notre persévérance depuis dix-sept années, ces institutions républicaines qui doivent être perfectionnées assurément, ces libres institutions dont on médit, qu’on se laisse aller à calomnier quand on les possède et qu’on pleure avec des larmes de sang quand on a eu le malheur de les li vrcr.(Applaudissements répétés).Pour la protection de la patrie et la garantie de la paix, nous avons des généraux instruits, vaillants, loyalement soumis au pouvoir civil (double salve d’applaudissements.— Bravos répétés) ; notre armée, l’élite, ettres de Berlin llerlin, le 9 aviil 18SS.Sou* suis moins qu’un cillant, un débris répugnant, avili, uu être effrayant et sans membres, un monstre physique, comme je suis un monstre moral.Si vous ne deviez pas me garder sons votre toit, pourquoi ra’avez-vous .sauvé ?Je ne puis rien faire, moi ! d’Orléans avec la lille du duc do Lor Le mariage de la princesse Victoria cl la crise vcrncmentalc.—Le palais de Potsdam dit de Friedrichs);ron.—l.e< distinctions honorifiques.— l e roi tie Saxe commandent en chef de l’armée allemande.— Les inondations, dégâts faits dans les propriétés du chancelier.—Prescriptions interrompues.—Un scandale inouï ;\ Munich.Le projet de mariage de Gasion Votre chien est moit, ubritez-moi dans sa niche vide, et jetez-moi commo à lui des croûtes durcies et des os à ronger.—Je quitte Vienne Gaspard, «lit le docteur d’une voix émue.—Pour longtemps ?—Peut-être pour toujours.—Et vous allez ?—À Idria.—Je comprends : après m'avoir sauvé, vous allez tenter de délivrer le comte Alberti.—Je puis succomber en remplissant ma tâche, Gaspard.—Depuis que vous m’avez coupé les membres et guéri, je vous crois capable de tous les prodiges.Vous partez, emmenez moi.—Y songez vous, Gaspard ?une rout0 longue et difficile.—Que forais je ici sans vous, docteur ?Même en supposant que les appareils de votre mécanicien soient aussi merveilleux que vous croyez, quelle sera ma vio à Vienne ?Mes vaine n’a certes pas causé tant d’ennuis au cardinal Richelieu et à Louis XII1 que celui du prince de Batten-berg avec la princesse Victoria en cause nu chancelier de l’empire.Dn moins la presse de M.de Bismarck le fait croire II y a sur toute la ligne, à ce sujet, un tel tapage, que si les procureurs s’eu mêlaient avec le même zèle qu’ils so sont mêlés jadis de la moindre contravention contre les lois de mai, les chambre des mises !en accusation examineraient en ce moment pas mal de procès pour crime de lèse-majesté.Sans parler de la Gazette de Goto• gne, qui se complait dans son rôle de défenseur de l’institution de maires de palais il y a des journaux qui vont jusqu'à signaler à propos de ___.‘ .m .fvn/i /i i« n'//i 1 »*« t A qui sont élevée dans le culte luthérien.Quant à MM.Freidberg et Siinson, ils sont d’origine juive des)*11* .fous les deux va;,t tenir sa premiere aint au soir seance generale, ven- mariago Vintrigue anglaise ! A bon entendeur, salut.Et dire que ces attaques émanent de la même presse, qui, lors du culturkampf, mettait sans cosse en avant le respect du à plus humbles, mais ont abjuré le judaïsme et sont maintenant protestants.On continue à dire qu’il s’agit de donner au roi de Saxe le commandement en chef de toute l'armée allemande.Albert de Saxe est militaire comme un Hohenzollern, il descend de cette race qui a donné en 108d à l’armée de délivrance des chrétiens assiégés dans Vienne, l’électeur Jean- près; ses pour célébrer T institution du Très Saint-Sacrement, le Concile deséance.Jeudi Georges et la France Maurice de Saxe, le vainqueur de Fontcnoy, de lîaucoux, de Prague.Depuis'le printemps de 1845, l’Allemagne n'a pas vu une débâcle de glaces comme celle de cette année L’Elbe, TOder, la Vistule, la Progel et leurs ailluents ont causé des dégâts inouïs.Notamment la Vistule, la Pregel et leurs ailluents ont causé des ravages terribles.La misère et la désolation sont grandes dans ces contrées.L’impératrice Victoria doii aller aujourd’hui en Posuauie pour dredi saint- séauce intime, samedi saut grand banquet et le saint jour dos Pâques cavalcade avec les Burg-juugfrauen aux environs de Munich.Eu cas de mauvais temps, la cavalcade devait être remplacée par des agapes pantagruéliques ! On voit que Munich n'a rien à envier, au point de vue de l’abjection morale, à aucune ville mal famée du monde ; de pareilles turpitudes seraient sévèrement défendues, durant la semaine sainte des chrétiens, môme à Constantinople, où règne le Grand Turc.MtiLOTIStS SIÏ.MISTKKIKL M.Floquet a prononcé hier son premier discours politique, et il l’a prononcé dans une réunion commerciale.C'est au Trocadéro, où avait lieu l’assemblée générale annuelle de la rendre compte de visu à l’empereur de société philanthropique “ l Lu ion du iésastre.Dans cette con- nnc «le la Reme Dépêches Echos ANNONCES NOUVELLES canadiens, ou irlandais, ou anglais, passe dans telles rues désignées d’a- .,, .^ vance, a telle date et telle lieuTC ega- ., , ’ , .iuer, une entrevue avec le premier lement annoncées davance : tout; .% „ « , ., I ministre de la province, 1 non.M.cela se lait en plein soleil, avec.1 , , y i i Mercier, au sujet du pont, un ordre, une régulante, un de- ., lo .3 , .La députation a ete reçue dans la cornm parfaits, et une fois par an- , .n 1 , ^ 1 .,,, , .salle des seances du Conseil de l 1 ns- née.13e 1 autre cote, une reunion; ., .traction Publique, lous les mi* d aventurières et d aventuriers etran- .Q .! .lustres étaient presents, gers, venus on ne sait d ou, envahis- , , |b .( est M.Owen Murphy, dépu:e do sent tous les soirs nos rues tor* .* „ , ,, , ., , Quebec*Ouest, qui a présente la de- tueuses, étroites, attroupent les pas- 1 .I 4 .mil !tl mu i*n nvnhnnnnl 1,”» mit r L» sn sauts,—c’est leur but avoué—inter- Avis—James P.tton La Caisse d’Economie de Notre-Dame de Cu« Uc —L.C.Marcoux.I a Manque Nationale—L Laitance Grande importation d'étalons—Hou Ls Ueaubicu.Société de Construction Permanente de Québec.— V.», Gourd eau.I ou t oitures de maisons.—lîehan Brothers Musique—Peinard ôr Allaire putation, en expliquant le but de sa démarche.M.Rinlret, député de Québec-Centre, a pris la parole et insisté sur rompent souvent la circulation, causent des accidents d“ voitures, nuisent au commerce, font pénétrer le vacarne , ,, ., - , ./ il 1 importance de 1 entreprise projetée, de la rue jusque dans les demeures j 1 .1 , 1 _ les plus paisibles, s’escriment d’une ,¦> .«is- .,t : üV- M D t l m i , i W.U »SVS.L’ARMEE DU SALUT.Le jury a trouvé l’Armée du Salut coupable de nuisance publique, hier matin.Ce verdict donne lieu à bien des commentaire.Notre confrère du Canadien dit, à ce propos : Nous croyons que ce jugement est erroné et contraire aux principes de liberté qui ont cours dans les pays qui jouissent du régime constitutionnel anglais.Toutes les opinions religieuse» sont égales devant la loi.et quand vous écrase/, l’une vous portez atteinte à l'autre.L-s avocats de la défense ont donné avis d’un appel de la sentence rendue.Nous serons étonnés s'il» ne réussissent pas à la faire mettre de côté.Nous n'avons aucune sympathie pour le» méthodes des salutistes, mais nous tenons à garder intacts les principes de liberté qui sont les garanties les plus sùrts de tontes les nationalités en «*e pays.Il règne dans ces lignes une confusion fâcheuse.Nous vivons sous un régime de liberté, cost vrai.La constitution anglaise garantit à tous, dans notre pays, légalité devant la loi.Mais la liberté, l égalité no sont pas la licence.Tout ce qui trouble Tordre public d’une manière grave, devient une nuisance publique, et alors, c’est au nom de la liberté de tout le monde, génée par le fait de quelques-uns, qu’on demande l'intervention du magistrat pour rétablir l’ordre violé.Voilà des principes inattaquables que le Canadien semble méconnaître totalement.En quoi la liberté des catholiques, des anglicans, des mé-thodisies, des presbytériens, des xi-tualistes.etc.est-elle atteinte par un verdict qui frappe un ramassis grotesque de saltimbanques ne relevant d’aucun culte, et dont le programme est de transformer nos rues en champ de foire ?Nous posons la question à ions les esprits sérieux et non prévenus.#.Le Chronicle, lui, va plus loin que le Canadien- Notts citons ses incroyables paroles : Cette cause de l'Armée du Salut a excité un vif intérêt dans notre ville, car de sou résultat devrait dépendre la question de savoir si nous devons avoir ou non des processions et des fanfares dans nos rues.Si l'on doit défendre aux salutistes de parader, pourquoi permettrait on 1rs processions de la Fétc-iJieu, delà so-acte Suint*Patrick et de la Saint Jean-Bap-üste ?Le juge a été particulièrement clair sur ce point, et c’est là réellement la question.Son Honneur le juge Cross peut avoir été clair en cette occasion ex- facon barbare sur le tambourin et les cuivres ; et cela,non pas une fois.non pas cinq fois,mais à la longue année ! ! Et Ton ose nous dire que la suppression des saturnales salutistes,entraînerait la suppression des grandes manifestations nationales et religieuses ! En vérité, c’est insulter au bon sens public.Nous protestons contre la coupable tentative d’introduire le fanatisme religieux dans cette affaire Nos frères séparés pourraient faire à leur gré des processions religieuses, tout comme les catholiques ; et ils le savent bien.ils pourraient faire une procession nationale, le jour de la St-George, et ne rencontreraient de notre part qu'une curiosité légitime.Plus que cela, en certaines circonstances, les loges maçonniques sortent en corps et en costume, et personne ne leur cherche querelle.Mais les salutistes ne sont pas des protestants, ni des juifs, ni rien.Ils n’appartiennent à aucun culte, à aucune nationalité.Il y a parmi eux * V des français aussi bien que des anglais.(.’’est une cohue de saltimbanques dont les turbulentes et perpétuelles exhibitions troublent l’ordre public.Un jury composé de protestants et de catholiques les trouve coupables de ce délit Rien de plus, rien de moins.La liberté civile et religieuse n’a rien à voir là dedans, pas plus que dans T arrestation d’un pochard qui casse des vitres ou insulte les passants.Un dernier mot.Les processions nationaleset religieuses, telles qu’elle se font ici, sont dans l’ordre, dans la légalité, dans le droit, dans la tradition et dans les mœurs de notre peuple.Les folies, les exhibitions, l’invasion désordonnée de cette cohorte effrontée qu’on appelle l’Armée juu ÿalut, ne changera rien à Tordre de choses existant, qu’on se le tienne pour dit.en exprimant l’espoir que le gouvernement s’y montrerait favorable.Le colonel Forsyth a expliqué avec clarté le projet do^la compagnie.M, T.Led roi t a parlé au nom du bureau de commerce et déclaré que l’aide du gouvernement local enga-géra le gouvernement fédéral à aider l’entreprise.M.T.C.Casgrain a parlé avec beaucoup d’effet.1! a démontré que la question est plus provinciale que locale.Le pont sera d’utilité générale.Il favorisera le chemin de fer du lac St-Jean et le chemin de fer du Nord, il ouvrira do nouveaux débouchés au commerce.M.Tarte a dit qu’une charte fédérale a été obtenue en 1S87.L’entreprise est d’intérêt général pour la province.Le chemin d*,?1er du Nord a été subventionné par les gouvernements fédéral et provincial, et c’est en vertu de ce principe que Ton s’adresse maintenant aux deux gouvernements pour compléter l’œuvre commencée par la const motion de cette voie ferrée.La compagnie demande au parlement fédéra] une garantie de 4 p.c.sur quatre millions pendant vingt-cinq ans.ou sur deux millions pen-cinquante ans.Une garantie de me me nature de la part du gouvernement de Québec et de la ville sur un inilion ne représenterait que vingt mille piastres pour chacun d’eux annuellement, en supposant qu’ils se- Tandis que île Poincy était tout puissant dans son île où il exerçait le su.prômo commandement, do Monlmagny avait à compter avec le gouverneur de Montréal, ainsi qu’avec les employés au service de la Compagnie des Cent-Asso-ciés,personnages tellement înlluentsquo M.Roy n’est pas éloigné de croire qu’ils ourdirent une cabale pour faire rappe 1er le gouverneur, cabale qui, d’après M.de la Chesnaye, tut couronnée de succès.M.de Montmaguy du reste, ne pouvait raisonnablement attendre des secours de l'Ordre de Malte, surtout durant les premières années de son administration.M.de Razillv avait demandé %» au grand maître de l’assistance pour fonder un prienté à Port-Royal.Celui-ci avait refusé de venir à son secours, MONTMAGNY ET L’ORDRE DE MALTE M.Roy dans sa brochure et dans sa réponse à mes observations premières, parle du mémoire de M.Aubert de la Chesnaye, à propos d’une certaine cabale ourdie contre M.de Monlmagny dans le but de le faire révoquer.Il ne faut pas ajouter une trop grande foi à ce mémoire que l’abbé Paillon apprécie de la manière suivante : 41 Ce mémoire, dit-il.composé en 1095, est assez inexact, pour ne rien dite davantage ; l’auteur attribue même à cette prétendue intrigue, ourdie, en 1047, l’abandon fait aux habitants du commerce des pelleteries, qui avait eu lieu deux ans auparavant, et qu’il représente comme un coup porté aux Cent-Associés, et la ruine do lour Corn- dans les t01.mes suivant» : I 14 Nos affaires ne sont point disposées M.Roy ne m’en voudra pas, si à son P‘i0 instar, j’use et j’abuse même de Tantôt ité d’un écrivain aussi estimable que l’abbé Paillon, Lu des ptiocipaux griefs de mon habile contradicteur contre de Mont-tnagny, c’est d'avoir laissé démanteler le fort Richelieu et les autres postes avancés sur le St-Laurent.Il fait à ce propos une longue citation de Paillon, mais malheureusement pour moi et heureusement pour la thèse qu’il soutient toujours mordicus, M.Roy n’a pas tout cité.Je me permettrai de combler la lacune.Monlmagny avait construit le tort Richelieu, en 1042, et il y avait installé des recrues et des pièces de canons.Tins t*jrd, se voyant privé de secours, il abandonna peu à peu ce poste nieaacé qui avait jusque-là tenu les Iroquois en échec, et l'évacua tout à fait.“Dette conduite, écrit Paillon, n’a rien qui doive surprendre, si on considère la crainte que b* renouvellement de la guerre avait inspirée, mémo tout auprès du Tort de Québec, puisque les sauvages de Sillet y n’osaient plus sortir de cite/, eux pour la chasse, et que mémo i!s abandonnèrent l’enceinte de pieux dans laquelle se trouvait la maison de» missionnaires.Enfin, pour les mettre à l’abri des insultes de l’ennemi dans le temps de leurs moissons et i\ cela, nous entreprenons une fortification en cette place qui coulera deux mille ecus, a vint qu’elle soit à sa perfection et (jut nous est entièrement nécessaire, d’autant que nous sommes menacé» d’un siège déjà dès l'année passée pour lequel nous envoyâmes les cita* lions à nos religieux.*’ Les mêmes raisons qui militaient contre rétablissement d’un prieuré à Port-Royal, devaient exister également pout Québec.M.de Monlmagny dut connaître les [dans avortés de M.de Razilly.( le n était guère encourageant pour lui d'apprendre que le plus grand dignitaire de l'Ordre ne pouvait pas permettre, suivant l’expression le Moreau, l/isl, de t Acadie Française, de s’engager dans une entreprise -i lointaine et pleine d'imprévu, comme celle de Razilly.Ces paroles nous font comprendre que si l’Ordre de Malte cherchait à arrondir ses domaine-, et à faire des dépouilles, il tie voulait pas risquer sesc ipitaux dans des entreprises hasardées.(A suivre) Confirmation Hier, après la messe de promière communion, Son Eminence le cardinal Taschereau a administré le sacrement de Confirmation, assisté par M.le curé de Québec et M.l’abbé Têtu.Los confirmés étaient au nombre de ü3.‘ M.le pu ré de Québec représentait les parrains et Mme Jeûneur les marraines des confirmés.L’assistance était très nombreuse.Les élètves des Pré res ont chanté à l’orgue, .pendant la cérémonie, des cantiques (appropriés à la circonstance.Présentation d’adresse Son Lm.inence le cardinal 'Taschereau est revenir", avant-hier, de Kimouski , où les l'êtes ont été splendides.'Trois adresses oi\t été présentées, mardi, Lu ne à Soli Eminence, l’autre à Mgr de RimouskiTHjt la troisième à Hgr E.Langeviu, pnfltRmotaire apostolique*.L’adresse présentât à Son Eminence a été lue par le maireyde celle ville ; la deuxième a été présentée par le maire de la paroisse, M.Tersnst;, et la troisième, par M.A.Asseliu, président du comité.\ csfii.Fedea*»! Sa réputation est grande Dos milliers de personnes proclament, dans toutes les parties du moi' de que la poudre pour la pâle dite hnpdriui Cream lartar est supérieure à tout vuitre article du genre.Mlle est en vente chez tous les épiciers.\ Procession ii St-Jean-Bajptiste M.le curé de Saint .iean-lraptiste a annoncé, dimanche dernier, qif la procession du Saii.l Sacrement, ce^te année, se rendrait au quartier Monlcalim.En sortant de l’église, elle Suivra la rue Claire-Fontainu jusqu’à la Vue Saint (iabricl qu’elle parcourra jusqîu’à la rue Jupiter.Elle montera celtef dernière rue jusqu'à la rue Lachuvroti&re' qu’elle parcourora et s’arrêtera à la chapelle du Don Pasteur où il y aura \içi reposoir.1 >e là elle continuera jusqu’à La (Jrande Allée qu’elie suivia jusqu'à D:( rue Scott., par laquelle elle descendra îusqu’à la me Saint Jean pour revenir atl’eglise.Immigrants •.Plus de 1,000 immigrantsv arrivés, hier soir, à Lévis, par Tluleivcdonial, la plus grande partie, en routé pour 1 c-Nord-Ouest.; Enquête du coronev Ainsi que nous l’avons annoncé, M.le Dr (iarucau, député - coroner du district, a tenu hier une • nqnôte à un 'est prise esr ridi*v*le.Mais nous savons qu’en un court espace de temps, le pont rapportera des revenus sulli- ? % lit un mouvement qui renverra malheu- tcmino qui 1 a trouve morD près de ses batiments.Les jurés ont rendu un verdict de 41 mort accidentelle.1' Cour du Banc de la Reine ^ Le verdict du jury contre l’Armée du Salut règle la question de fait, mais FAUSSE REPRESENTATION L'Electeur d’hier matin dénaturait le sens d’un affidavit donné par plusieurs de nos amis dans la cause de la Reine vs Creighton.Pour mettre l’incident dans son vrai jour il suffit, de reproduire la formule qu'ont signée nos amis MM.Casgrain, Turcotte, Char le bois, La- credi prochain.Nomination M.Leon Ledieu, qui a été pendant plusieurs années l’un des collaborateurs O very.CANADA, , Province i>e Quéjilc, i District de Quebec, ., -, Québec savoir : ](*&«>“ "" criminel, LA REINE Centre I K CREIGHTON Dans la Cour Ou IÎANC m; i A Ri.in h Visite probable Il c;ii assez probable que Québec et Sur accusation de libelle* ! de la cité do Québ< c, étant duement assermenté sur les Saints Evangiles, déclare et dit que par sa position de Premier Mi.nistre et de Procureur Général do 1 a Province de Québec, THonorable Honoré Mercier, qui est le véritable poursui vaut dans cette cause, jouit d'im giand prestige et exerce une grande influence dans le District de Québec ; Qu’il existe dans ce District de grands préjugés contre un certain parti politique auquel appartient le défendeur ; Que le défendeur est réputé être le gérant du principal organe de ce parti politique dans la Puissance du Canada ; Que dans la présente cause dans laquelle il s’agit d’une accusation de libelle portée par le dit Honoré Mercier, contre le dit D.Creighton, le déposant croit réellement et parole.L’hon.M.Mercier a déclaré alors Les arpentages Le gouvernement fédéral ne fera faire que peu d’arpentages cette année, vu que ceux qui ont été faits ces années .n w .„ .-1 * i .sinceremmit que ceptionnelle.Mais i autorité (le cet j i'accusé ne peut avoir dans ce District éminent magistrat sera malheu- un procès impartial et juste et qu’il reusement impuissante à produire sera^ l^ans ^ Ln Justice que le sur It» public l’impression produite sur l’écrivain du C/n Nous réprimons l’indignation lé-1 Assermenté devant moi ) gitime provoquée par l’impertinente Lour tenante ) comparaison du Chronicle, et nous de- Les mots: par sa position de Pre* mandons, par exemple, à un homme | niier-Ministre et de Procureur-Général intelligent somme M nous dire sincèrement el loyalement réalisation de ce vaste projet.” Cette réponse a été vivement .Stewart, de; * la province, donnent à celte pièce applauûi(?) et ia députation s’est et lrjvnlnirmnt un sens que [Electeur a volontai-;rotiréc cnchantéc de la déclaration si une telle assimilation estraisouna-j renient méconnu, en la présentant ble et décente.D’un côté une procès-1 comme un certificat de popularité sion nationale ou religieuse compo- politique décerné à M.Mercier.sée de citoyens de notre ville, qu’ils ; _________ .soient catholiques ou protestants,1 encourageante qu’elle venait de recevoir.les mêmes conditions que le commandeur de Poincy sur son île de St Christophe.Aurait-il pu raisonnablement pendant les douze années qu’il gouverna la colonie tenir secret son plan d’arborer l’étendard de Malte sur le promontoire do Québec ?Que pouvait-il faire seul contre tant d’autres, intéressés dans des associations qui ne relevaient ni do loin ni de près de la chevalerie ?Renfort pour les médecins Quatre • vingt - quinze (95) étudiants se sont présentés, à Montréal hier, pour subir leur examen d’admission à l’étude de là médecine.C’est le plus grand nombre de candidats qui so se soit vu en même temps.—Lu vigueur des Cheveux d’Ayor, restaure aux cheveux gris leur couleur primitive, et les rend vigoureux et abondants.dans la Colombie Anglaise el le Manitoba.Foudroyé I h manche soir, a Halifax, nu employé de 1 éclairage par i’éloctricitù, du nom do Webber, monta sur un poteau peur arranger le bec électrique.Croyant que le courant n’était pas établi il se posa la jambe sur la broche.Le courant électrique le foudroya.Quand on descendit le cadavre il était horriblement brûlé.C'est le premier accident du genre arrivé à Halifax.Inondation à St Rocli dos Aulnaies Samedi vers 4 heures p.ni., les glaces do la rivière Ferrée, poussées par la crue rapide do Toau, se sont accumulées Le Courrier du Canada, Vendredi 4 Mai 1888 ________«Il U0 V« : v Li* •• >! SI A N.2000 ; • U C i i N L.2200 new pound* and.1500 A CA Di A N.1350 tu pu;- course su! mer entre l’AnnAlque -.1 î’CUi'cpe.i •; uu s’frlfeuluaul «.n cinq a ôu! tir-cl; >* -’¦'i-tlnGfll à l'autre.fi » :*¦>- La Véritable —DK— 11 SSpsâPÊ'i > ¦.y‘iffix- m* ^ r ¦ YllXXiè' t 3 ' -ISÉ s> »-• * — Murray S Lanman.LE PLUS EXQUIS tic tous les Parfums pour laToilette Supérieure à « l’Eau de Cologne» par la délicatesse de son arôme et la fraîcheur et permanence de son parfum sur le Mouchoir.DANS LE BAIN elle rafraîchit le Corps et vivifie le Cerveau.S'' méfier des Conliniarnns.L A .i&s.’tsiiasm é 4 « 4 • I « i .1 Am bury.W Dalziel.A McDougal.John Park.Scott.•* C J MenziüS, “ C K L» G:; Hais.K Cai rulhcrs.'• John Ken.u M clv.il!op.I) .i Jame *.W S Man.C Myiius F McGrath •» * * « • EST UN REMEDE INFALLIBLE Qour g u c r i r radicalement toute lualadio provenant de l’Impurotô du Sang, lo Rhumatisme, les Plaies Invétorôcn et toutes los Affections do nature éruptive, .scrcfulouse ou syphilitique.; ?ücErdo à idiiiilo par excsUencs.LA PLUS GRANDE MERVEILL! DU TEMPS MODERNE.• !' £ -% W 0- r M A.fa-.*’ «K* U* tie Liverpool Do Il îîifax à Lit erpool Steam»: rs De t .De 1.» v» rpool Ù i Baltimore: Baltimoie à Liverpool via via Hülilux Halifax Jeudi Mardi '5 mars 'J avril .20 “ 17 “ M2 avril 1 1 nun Samedi.7 avril •21 “ 5 mai LETTRES FUNERAIRES, Etc, Etc non- -O H.ERN & Co.HQ v/v SHEFFIELD,, s*® «.^ Angleterre.S % „ \ Manufacturier de Couteaux de poche, couteaux do table.Razoirs, Ciseaux, etc., etc.c.ÏZ.j Toutes les commandes accompagnées de réferences su rl’Angleterre mi chèque ;S O i sur l.ondres ou Paris, seront exécutées immédiatement 'g •-» i Quebec, 24 août 1SS7 649 VOS CLIdOiS ÏOUHIlïE MâunsoauK.'Q' »nwaa«w« fi 3 f - York Lift Insurance Com f any et de la Liverpool^ /.oui,ut and Globe, contre le feu.Québec, 13 janvier 1888.Los marques de commerce do mes remèd® sou.enregistrées é Ottawa ut à Washington.Sign* - TE05?A.S HOLLOWA Y, Oxford hdtv *1.Lun i'.*?.* • • Lwb',r;.; •.ovttabr* — 1 n CONDITIONS ,n m ¦w o- r;< LIXIIi Préparée par les SŒURS DE L’IIO PITALDU SACRÉ-CŒUI ii Arbres d’omementatioi 1 0-mîde Floral DK- Cct elixir contient (à l’état soluble et assimilable) tous les principes du sang heureusement associés â l’esprit de vin et au célèbre Fer Bravais* C'est un composé alimentaire et médicamenteux qui demande le moins de travail possible de l’estomac, pour être absorbé dans le sang et qui, de plus, active l’appétit et la digestion, le rendant ainsi supérieur, dans son usage, à tous les extraits de bceuf.L’expérience de plusieurs années a prouvu ‘ que c’est le remède le plus prompt et le plus actif pour enrichir le sang, pour combattic la tendance à la consomption et la dyspepsie des personne débiles.Tt/T JOSEPH BOIVIN, de Saint-Ambroise, 1VJL est déjà connu de nos lecteurs comme un épiniéristc jouissant d’une grande réputation.Nous aimons à le signaler au public encore une fois ur le soin particulier qu’il donne à l’entretien des unes arbres fruitiers et à ceux destinés a orner les devantures des maisons.II a constamment en mains des rosiers, des pruniers, des pommiers, etc.M.Boivin invite les personnes qui désirent orner leurs demeures en plantant des arbres de choix à visiter la collection qu’il possède et qu’il vend à des prix extrêmement réduits.Québec, ia sept 1887— Im 665 / T E GUIDE FLORAL DE VICK, pour 188S XJ est mieux fait que jamais, et devrait être entre les mains de toute personne qui désire acheter des graines, plantes ou bulbes.11 contient trois planches coloriées, des milliers de gravures, et près de 150 pages, où l’on peut se renseigner sur ce que l’on doit acheter, où acheter, sur le plus bas prix pour des marchandises de valeur.J.c prix du GUIDE est de 10 cents seulement, y compris un certificat donnant droit ;\ 10 cents de graines en valeur.JAMES VICK, GRAINETIER, Rochester, N.-Y.Québec, 12 janvier 188S—3L Courrier du Oaead; B*fiai€1 rü7 A£>35 ££3W7«Vvv prix «••••••.«• •••••••• ••IHIMMim 50 conté mvRiîdÉ kt T-uauâ r
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