Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 juin 1888, jeudi 7 juin 1888
*S£eme Année No 4* Sedition quotidienne-llème Année WO ySSltÉSS f * / JOURNAL DES INTERETS CANADIENS, Jeudi 7 Juin 1888 •/grrrjirvn JE CROIS.J’ESPÊEB ET .J'AIME y HO M A S OU A PAIS Itédiaeur en CIm/.LEGER B RO USE' EAU, Editeur-Pfiipriélnirr.trsjj %.w c F-"- 7 Juin 18SS N° 87 l’7‘ii.liiîi*.D iin CtUiHirKii Di.< \f:A/>J j ses mains crispées, et scs ongles se lesseurs, des écrivains très au cou! teignirent de san°*.rant de la situation et la m a J o r i t c 3 lînfin Hais tressaillit, il lui ecm- des catholiques militants jugèrent hlait qu’un léger frémissement ve- qu'on pouvait faire mieux.11 fallait nait d’agiter les lèvres do Lillia.Il au moins le tenter.Il y avait chance lui fallut attendre plusieurs minutes1 très sérieuse de succès pour un encore cependant, avant de surpren- projet qui, en séparant 1 enseigne* (]rn in îvOiniTinvii rla «n* mis Mnîfiimcnt libre de reiisciiriieuieiit de LES Travailleurs de la Mort s’écria Mel- seignement libre, et la majorité des ! nous trompions.Le gouvernement prêtres et laïcs qui avaient pris une part active à nos luttes, furent mécontents du projet et le dirent nettement.Cette preuve a été faite autre [suite] —Ma lille ! ma lille bourg, venez près de ma lille.lise peut que la douleur m’égare, qu’elle ne soit pas morte, que vous puissiez encore la sauver.—On a enterré trois mineurs hier, monsieur.—Bcthlcn Mais, dit Agnès, d’une voix douce, ayez pitié du désespoir de ce pauvre père ; c’est moi, moi qui vous en prie.J’ai mange son pain, sa maison m'est sacrée.par affection pour moi, alhz près de 1 entant innocente.—Comtesse Alberti, dit liais, vous ne connaissez pas cet homme.Il a le cœur plus dur que le rocher.Jamais il ne s’est ému de la douleur d’autrui.Des mères l’ont supplié à genoux comme il supplie, et il a repoussé ces mères.Il est le tyran, le bourreau d’Idria.A cette heure, il prie, il s'humilie, mais ti je sauvais sa lille.il vous levait demain classer du village, et continuerait à me refuser le droit de défendre Alberti contre les ravages du mercure.—Sur mon honneur ! dit Mel- bonrg.—L'honneur d’un renégat ! —Mais que voulez vous, que faut il ( Hais, faut il signer.—Oui.répondit lLals, j*- veux de votre part un engagement formel de me laisser descendre dans la mine quand il me conviendra, de traiter les mineurs à l’exclusion de tout autre, et d’accorder à la comtesse Al* berti., .—De descendre dans le goulire d’Idria, pour n’en sortir que le jour où sera reconnue l’innocence de son mari.Met bourg traça npidement quelques Jigms.et tel.dit le papier au docteur.—Cela subit, dit celui ci en renfermant le précieux papier dans son portefeuille.b* vous suis, monsieur.Quant à vous, comtesse, si vous on avez la force, vendez vous chez l'abbé Fulda où je ne tarderai point à vous rejoindre.— A bientôt, dit Agnès._ lille s’appuya sur le bras de la Gitane et quitta la maison du directeur tandis que cJui cD pénétrait avec liais d;u?l’appartement de saillie.Sur un lit de bois doré garni de courtines de velours blanc, reposait Lillia, pâle et roidie, et dont le visage semblait garder l'empreinte des doigts bleuis de la mort.La rigidité cadavérique paraissait complète.Le cœur ne battait plus.Un seul des symptômes du trépas et le plus certain, manquait à l’ensemble de preuves qui paraissaient l'allirmer.Aucun signe de décomposition ne sc manifestait dans cette créature inanimée, .Le visage était calme, et des teintes d’un rose pâle marquaient les joues délicates.' —Est elle morte >.monsieur, répondez moi, lit Mol bourg avec violence.Si ce malheur me frappe, si ma lille a succombé pendant que j’attendais ici que vous vinssiez m’apporter les secours de votre art, je vous rendrai responsable de son trépas, je vous accuserai d a\ oir manqué au devoir professionnel, et toute ma haine.—Monsieur, dit Halo froidement, peut être votre Jille est ello morte, en effet.Si cela est, courbez vous sous l’arrêt de Dieu.Depuis le jour où je vous lis demander l’autorisation de soigner les condamnés et tous les malheureux enfermés dans les galeries souterraines, quatre enfants que j’aurais pu l'air* vivre ont succombé.Ne parlez donc pas si haut, monsieur, des obligations dç mon état, ou prenez garde qn’a nron tour je vous accuse d’avoir l&illi aux lois de l’humanité.Melbourg baissa la tete Le docteur approcha un miroir des lèvres de l’enfant,le miroir ne se ternit, pas.Alors il prit une Hole de sa poche et versa sur les lèvres do Lillia trois gouttes de la liqueur rouge qu'elle contenait.Ensuite peuché sur le lit, Hais attendit l’ctlet de cet élixir., .t1 „ Melbourg regardait aussi, fees yeux rouges de larmes ne quittaient pas l'enfant, il enfonçait dans sa poitrine bientôt les doigts de la petite mala- l’Etat, eût laissé à l’Université ses de s’agitèrent sur son drap de toile Privilèges budgétaires et scs bonde Hollande et elle se souleva sur neuTS.C’est ce que nous dernan- : lois, et je ne la ferais de nouveau que gou ij(.Iliions, et non pas un partage du mo- si quelqu’un d’autorisé prétendait Ali ! lit.elle avec une expression nopole.que je n’ai point dit vrai en accusant1 sition de l'Univers, et d’autres amé- de fausseté les Mémoires d'un roua- liorations de détail obtenues par le malgré les instances de la gauche, ne voulut pas introduire cette odieuse exception dans la loi, et la Chambre, après un bon discours de M.Thiers, l’écarta.Ce vote, qui rendit beaucoup moins vive l'oppo de regret déchirant, je ne suis pas ; M.Cousin était aussi en effet, quant cio îaussetê les Mémoires a un roya-morte! au fond, gagné à la transaction; __lillia ! Lillia ! dit-le père au dé- -mais il y mettait moins d’ardeur que ; M.de Falloux est également inex- sespoir.j’est moi, ne me reconnais !ses allies, et tout en acceptant les (act et incomplet en ce qui touche tu pas'?Moi ton père, moi qui t’ai-j bases, chicanait sur les détails, trou- l’attitude vies évoques.Tout en me ! ! vant, ou du moins disant que sa — 11 me semble que je m’étais en-j chère Université perdait trop.U y dormie dans les bras des anges.dit avait du scepticisme et même de la la petite lille, sans paraître remar- gouguenarderic dans son adhésion, rent nécessaire de consulter le rape, quel* l’angoisse de Mclbounr, ils j surtout quand il l’exprimait chaleu- j il donne à entendre que de ce côté m’emportaient haut, bien liant, je reusement : c’était son genre.Et ! son œuvre fut trouvée bonne.Non, sentais ciue l’allais vers Dieu, et ce- • quand dans la commission, devant elle fut seulement, tout compte fait, ¦ _ ' ‘ *“ " * “ au maintien du pendant il vint un moment où leur ! hi ministre charmé et senilant • les vol se ralentit.Autour de moi vo- j Mémoires le prouvent il s’écriait, laient d’autres anges soulevant aussi | c\u agitant ses grands bras : 4* AI.de des enfants dans leurs bras.Et ces falloux ne songe qua sa cause, M.enfants, je les reconnaissais.leurs Falloux c’est la cause ! la cause !” figures étaient pales, leurs membres *1 >* a Ueu de croire que le maître amaigris; leurs yeux éteints; Dieu renard sc gaussait par ce gros cornue leur avait pas encore donné le ‘ pliaient, il espérait rendre le minis-manteau des élus, et leurs haillons jtrc plus coulant.Se trompait-il ?troués laissaient voir leurs membres! truant a M.i hiers, le socialisme grêles.Oli ! combien je me sentais le cœur troublé à leur vue.Je ne lui inspirait certainement quelque crainte, mais qu’il en fût épouvanté sais pourquoi il me semblait que ces comme il le disait, non ! 11 exagérait innocentes victimes avaient le droit ce sentiment,dans le double out dose de m’accuser., liaient de plus anges qui cm port fants au pied du troue cie mou p soient devant nous, je sentais qu’ils j assurer la prépondérance^ dans Pen-allaient franchir les premiers le seuil Geignement secondaire.\ olontiers il les attaques de V Univers, d’abord peu travail et le silence de la commission d’intérêt local soient prolongés jus:-écoutêes, finirent cependant par alar-j ministérielle ou commission Falloux, qu’au 12 juin courant, mer quelques consciences.La vérité, j il refusai aux membres descongré^a- L’Assemblée législative iransmol c’est que le plus grand nombre des lions non reconnues, surtout aux jé- les projets de loi suivants au Couse?1 journaux dévoués à la cause de l’en- j suites, le droit d’enseigner.Nous législatif: Acte amendant certains articles du code municipal ; Acte amendant que les territoires érigés en paroisses, eu venu de 1 acte 34 Viot.chap.8, sont des inuniripa-lités scolaires et faisant dispiraîtro tous doutes à ce sujet ; Acte pour amender Pacte 48 Yict.chap.7, relativement à Pagrieullurc ; Acte pour remettre en vigueur la charte de la compagnie du chemin de fer des comtés Unis et prolonger les délais pour le commencement.le parachèvement de ses travaux.L’honoroblc M.Garrieau.— J’ai l’honneur de proposer, appuyé par l'honorable conseiller pour S Paher-ry, que, comme marque de respect pour la mémoire de M.Ferrier, la chambre s’ajourne maintenant.Tout le monde est unanime à regretter la perte du doyen de celte chambre au înoins du doyen d’âge.La dispari-lion de M.Ferrier de la scène du monde est certainement une perte sensible non seulement pour la province mais encore pour tout le pays, car comme sénateur et comme côn- avouant.que dans l’épiscopat il y eut de l’hésitation sur la conduite à suivre et que nombre d’évêques jugé- trouvée préférable statu quo.par concours ou avec l’assentiment du| ministre, prouvaient deux choses: la première que M.de Falloux n'avait rien impose au président, puisque M.de Parieu, choisi par celui-ci, améliorait l’œuvre de son prédécesseur; la seconde, que la Chambre qui, plus juste que les auteurs du projet, avait fait entrer Mgr Parisis dans la commission parlementaire, pouvait fournir à la liberté de renseignement une majorité plus favorable que ne l’avait été la commis- Pendant le vif du débat, deuxuvé-i «°» iovmée par le ministre.ques seulement, Mgr Glausel de Montais, évoque de Chavires, et Mgr Menjaud, évêque de Nancy, crurent j opportun de donner tout haut et au1 long un avis motivé ; l’un et l’autre condamnèrent la transaction proposée.11 y eut, en outre, dans la Gazette de Lyon, une note portant que le cardinal archevêque avait écrit au ministre pour réclamer contre plusieurs articles de sou projet.Elus (/l s a ivre) -.*j— * oe» * —% — Cîoaisciî Séance du mardi 5 mai 1838.sellier législatif, il a rendu «le grands services à son pays.11 faisait partie s aug- des saints parvis, et toujours mentait leur foule, et toujours mon cœur se serrait davantage.Fuis des morts sortirent de terre, en foule, sinistres, décharnés, tremblants corn- ent donné, par la loi de renseignement primaire, le peuple, 44 la vile multitude ”, à l'Eglise ; mais il en- 9 w 9 tendait garder pour lui et siens le bourgeois, les classes libérales qu'il me des feuilles d’automne, et tous qualifiait “ d’éclairées ”, c’est-à-dire ceux qui plus tard, auraient le gouvernement.Maintenant, que lui et M.Cousin et d’autres de même école me montraient du doigt.Et leurs bouches sans dents criaient :—C'est la fille du bourreau ! — Et leurs mains osseuses voulaient me disputer nient compté sur l’Université pour à l’ange.—Ce n’est nas de sa faute! arrêter la Révolution et rétablir l’ordre moral, c’est possible, mais que des —.pas murmura celui-ci.Puis des femmes vinrent à leur tour, des femmes maigres sous leurs cheveux gris, elles pleuraient leurs enfants morts, et au milieu de leurs sanglots, elles répétaient.—C’est la fille de l'apostat !— Et je me cramponnais au cou de l’auge qui cherchait à percer la foule des femmes, des hommes et des enfants.—Emmenee-moi ! disais-je ! emmenez-raoi !—Enfin il me semble que j’avais dépassé des milliers de lieues : les voix qui me maudissaient s’étaient tues ; A mesure qu'ils approchaient du ciel, les enfants retrouvaient la (leur de leur beauté, et leurs haillons se changeaient en vêtements de gloire.Ils me tendaient les liras, o l’approche de Dieu les transformait et me ravivait moi-même.Enfin, dans l’espace infini j’entendis des sons de harpes, je vis des clartés brillantes se mouvant sur des fonds d’or, et dans des hauteurs que je ne saurais calculer m’apparut la Vierge Marie, les bras tendus, souriante, et répétant ce qu’avaient dit les anges : —Ce n’est pas sa faute ! Ah ! si j’étais restée là-haut, dans ce paradis, dans la vision, dans mon rêve.(/I suivre) d’envoi se bornait à dire : “ La loi, sans êtres parfaite, nous parait préférable au déplorable statu quo sous lequel nous gémissons depuis si longtemps.” De plus, d’après une note officieuse, vers la même date, onze Présidence de l'honorable Houciiku i c^e plusieurs institutions de hienveil-de LàBrukre.lance et de charité ; il a été aussi La séance est ouverte à 4 heures.rnil*r(31^e Montréal; De sorle qu on Des pétitions sont déposées sur le *)(,lul ,.lre rlne sa v*‘k a et.tout Seuls admis.Iles de la^Madeleine Le .-!• amer “ La Ganadiom t* doit se ren ire mx I < .Madt eir rament r féq j ige du u Hel i est en quarantaine à Bijou depuis ; 1 i • r> mou.Onguent et Pilules d’Hoîlowav Bien qu’il soit irnpos&ib! .dans i*o climat do iompêratura cln:._ ant », de prévenir toute maladie, .• n :aiit la funno et la fréquence peuveu ou être mitigée s lia- mpioi d«-s me , icarm nif.Loi squ ¦ .t, la t< .” •»': l’Co* piratiou bruyante et la fi-v i lf«iu^ une irrit m de la goi .R’ine, 1 Onguent d’Holloway doit être irotî i-> d'd i sur et - ; art • Pilules «1 -1 v e : • t être pi ; ses à doses appro riées, pour i .curative.\ ;•.n i catarrhe ni m il do goigr n* -•¦•Ui'ui résister a ¦¦ -eunèties.imprimées etivelou; • lit Lchos à.Nouvelles Pèlerinage à la bonne Ste Anne Sons te patronage tie Son Eminence le Cardinal Taschereau [vu i.èlerinage des Eofanls de Mai ie, Je St-Roch, sous la direction du Révérend F.X.Bélanger, curé de St-Roch, aura lieu, lundi le 17 juin.Le départ aura lieu du quai Champlain, à G heures a.m.Mort ivre Mardi après-midi, un individu assez bien mis, ayant fait la noce à Québec, a écrasé sur le ponton de la traverse à Québec, presque mort ivre, et n’avaut aucune connaissance.Ce n’est qu’une couple d’heures après qu’il a repris ses sens et a pu traverser à Lévis.La cour d’échiquier ["e;i jugements dans les réclamations concernant [’embranchement de [’Intercolonial, à Lévis, seront rendus d’ici à quinze jours.M.Burbidge est reparti pour Ottawa, hier soir.Sa réputation est grande Des milliers de personnes proclament, dans toutes les parties du monde,que la poudre pour la pâte dite Imperial Cream Tartar est supérieure à loin autre article du genre.Elle est en vente chez tous les épiciers.Brillant examen Mardi, à l’Université Laval, Monsieur l'abbe Henri Ariliur Scott, vicaire à Notre-Dame de Lévis, a subi avec grand succès l’examen du Doctorat eu Théologie.t.es interrogateurs étaient Miîr Pdnuet MM lesabkés M.Labrecque, H.Gouin et J.Laberge.Mgr Hamel, Mgr Méthot, plusieurs Dos din : chaque d s uièdi ¦ ; i i • !- loway, q ii < vu ; n< nt à tou .foutes les conditions, et à toute m lad h* md ¦ .i; dont soutire 1* lui manilé.Exploration (a :• • )mmencêlasemaii ed< j-nière l’exploration hydrographique sur le fiojive St Laurent.On croit quo ce travaiL qui est payé on proportion •_ Hes par les gouvt rn nis im; ùi .¦ ra !.sera acln vô ci tte .(, Mesure hygiénique Ln détachement d’hommes -b* ;*?• lice vjsite, en c • mon mt, les cours ville dans l'intérêt de la .ue.L’Hôpital cio la Marine Lu conséquence du grand r .ombre d étrangers qui visitent noire poil de-pms le uommtmcemenl de la navigation l’iiupital ie la M trine compte, en ce moment un bon nombre de patiimu! L-s uns y ont été transportés à la suite d accident?, d’autres pour divers maladies, comme la diphtérie, ladv.-sente-• L } a eu, fa semaine ilernière.doux cas de cliotéra-morbus, mais ils n’ont pas ( té fa.tais.Incendie à Lévis , bonne heure hier matin, le Lui s est déclaré, on r.e sait trou comment, dans un hangar appartenant à M.C.Blouin, épicier de Notre D uned- Lévis*.Ln quelqu s instants, le hangar ?< été consumé, t * t de- !l nnmos so sont propagées à la maison de M Blouin.Malgré tes efforts courage ux des pompiers et d’un grand nombre de citoyens la maison a elê eg îloment !*- 4- *-¦.-• • J-» «•lie* ml * '• pr*iuI.tir la prirtio sombre du firmatnunl.iji in ii:i .mmlilaiî.èliv d’uuo substau* co r.inla>Ujuc.dsf leqiiHlle sorlaiont des , , „ __ .vaults de imuii'u’cî d « * couleur de sang Sous le patronage de Son Eminence le jnwsi réiniliè ¦ m»utt une les battements Cardinal Taschereau, Archevêque FOUR LA RECONSTRUCTION DU COUVENT DI : H.FELIX DD CAP ItOUttE, dernière Edition * ;• jf>¥T ¦ ?% 8J KM ** • CCJ tBBBg^ÆflgfiaaS! Sa Sainteté vient d’adresaer aux i* MAISON maintenant occupée j par le soussigné, ut:K ST-PAUL.— AUSSI ' > *.1 Freclion, Lefebvre & Cie de Québec.du ecu ir dans un corps humain et tom-j évoques du Brésil PEncyclique lu une des bâtisses ci-( .u c -in.A i par la wrmil baient ensuite du boni des doigts en vers z;z kÇ&ïî ^ *«* §JM3, St.ne Ivoire-Dame Montréal «V •• 4 • A •4* %» VO+Ot* FABRICANTS A* quo l’abolition de.l’eslavage au Bré- ; QuébeCi 2oi.,nvi,,.lS.a An oloc! ve par d.s c.-nlaines de per-' ^"iiéâarï^ JunlauTo.1^1^'’ zil> B8îi- K«!g AasH's sitar mesures ^ .VINS DE MESSE.,CrERGESjET|HUILE D’OLIVE Une 8pccialité‘*f§&$£ Québec, 9 mai rS8S—ian.7S0 xir%W^i WKîff,, IO R • O : \eStiJK i A ArXimiJjl] i '1 W c H>.% *1 ÎMfâ-h llwc :\otre-Dame «air- :¦ : i' r’-vo'gA tft.i.*.v»v' s-.’ «v» v— - J y ET AU gjp JBL.Ï 3&3S hî : - * Vj; rs^ b£hl ss-c ; •5 JE soussigné donne avis au Cl : • .au public j que MM.Arthur'l’on ain " '••\,u :bec, qill .S OCCUpll (LC celle aooillioil (VU I sont îes seuls agents autori:-.; Manufacturier de Statues de tous genres, Magnifiques choix de cbasubleries, calices, ciboires, bronzes Importateur d ornements, bronzes, orfèvreries d’Egligea, Soies, Mérinos, «t# vc:;:eo*»ws; —TOUJOURS EN MAINS— jongrès de Vienne, jusqu’à G-régoire I^î”.vov^ ' r v ' ' > ; •;!' Vins do messe Encens.Cierges, Chandelles, Huile d’Olive, Veilleum, S.XI qui condamna les négriers.[Sa évéque de London et Th-mas i .V.de Chapelets, etc., etc., Sainteté recommande aux évêques .¦ Aux orix leu plus modérés hréaheu.4.seconder le gouverne- Uu0 commande est msDOOtueusomonf.solUclté.ment de i ompeicur.I d’Ottawa, analyste du gouverneme: : rt j, :r le Révd I Québec, 5 mai rSSS — lan M: pagé.profess-.-ur «i • c' ¦ .: ' - • ~ ;____ï—'.r.'.zi ^ - .- '' ' ~ ILI"’ 779 NO! V K LL ES DE MANITOBA a.\j» TOfJRNJOSi:, Laval, Québec.A.W fi—Il y avait 1res nom-l v idwicli, Ont;j bn ise - sis ¦ nce Ù la convention Tout vin offert en vent • conservatrice ce bOir.Plus de cent d«*!é- 2tun bouchon brûlé de la maison Tournier, i| gu s sislaient.Le train de Foues! -tre considéré falsifié.SUI- loquel se trouvait un certain nom- îpjciers de première class !.; |>* • n étant pas aniNc.i * * .v.-urcs / vière St-FraNçois, a en vente un I superbe mécanisme de MOULIN A SCIE pour la somme modique de NEUF CEN T DOLLARS.y .r-re-Sc ?\ i A R 11 n SAN nll, uv.M - * ; jNl 1 RANÇOIS, clans le comté K ' Flat a» Maine, éla,,t I iicll!C‘ à CLÉOPHE LAVOIE, fils de Magloire.c tout en bon ordre.S’adresser au Courrier du Canada, ou sur les Quéljcc, S mars 18S8.74 CU.idécelé, son bien rc trouve en vente.|j;cn consiste d’une giaiulc terre sur la côte du lieu e St-Je m it de tr.-i- îles dans le ficuve.Le tuui est en paifait état de culture, et produit im-menüéincit.Mai on a deux étages, quabc granges, et une étable sjiacicusc.l-.c meilleur prix est toujours pay*: pour les ditiérci.ts ] réduits «le la tcue sur les'iicux même.>I 18 U SU —DF.I.A— DYS PEIP^ IE Accident à bord fil débardeur nommé McHenry, s'est fracturé une jambe, par une pièce de Dois qui l’a frappé à bord du vaisseau | Une initrr ir^Onison | Thornhill.p: I • i -1 .'j • .- - »; - - -• .V-«ftrft.ft x 1 tSrapr^r wh*wk«oî8 oîîî Uni Iier a tapisserie ! ! ! — A vendre en groti ncuIciih nt- • J.ÔT- W.RE ID, .Rue St-Paul.• Québec, 16 avril 1888—2s.771 Dmiiais NOTAIRE.MTYUMAIS a ouvert son bureau à S.Louis « XJ DK MfcTAUETClIOUÀN, (LAC S.JEAN, P.O., Chambord), près de la jonction du chemin de fer de Québec et du Lac S.Jean, où il a fixé sa résidence.OU informe le public qu’il s’occupe spécialement « c sa profession, de colonisation, de prêts hypothé* airos, de vente de terres et de collection.Etabli au Lac S.Jean depuis dix-neuf ans, et agent des Terres de la Couronne depuis quinze ans, est, par conséquent, en état de donner les mcil-urs renseignements possibles aux colons qui désirent s'établir au Lac S.Jean.Il est aussi agent de la New- York Life Insu-ranee Company et de la Liverpool, London and G le, contre le feu.Québec, 13 janvier 1888.imj8i
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