Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 17 septembre 1888, lundi 17 septembre 1888
32eme Année No 89-Edition quotidienne-lleme Année JLundi 17 Septembre ISS8 \ v:v JOURNAL TK CROIS, J’ESPERE ET J’AIME 7 HO MAS OUA PAIS Ré dm:! ear cm Che/.&,U&Kb2* h fi (y A - H l'O l *fN ^K A l 7, fwitr.ur- i 'rnf.nAlairc.S£22t7MMVSK!!M»3 X! dncyeliquj “ Libertas ” KT SES' ENSEIGNEMENTS ‘ ( IV Msi^rr.e illicit.) (i) 1 DEGRÉ : LE LIHÉ1UL1S.UK All'lOhU (SuÛrt /*f //#!.) Les fauteurs du libéral isme à ce degré 4* prétendent qu’il n’y ;i dans “ la pratique de la rie aucun** puife-“ sance divine à laquelle on soit “ tenu d’obéir, mais que chacun est “ à soi-même sa propre loi.” Une des formes les plus ordinaires de ce degré du libéralisme, est celle qui nie tout élément de droit divin dans la constitution des Etats, dans l’institution de ce qu’on a appelé avec plus ou moins de bonheur le pacte social, dans les prérogatives et.l’exercice de l’autorité.Si l’on ne nie pas absolument, et pour toutes choses la puissance divine, on L’élimine du moins des affaires humaines.Dieu n’étant, plus pour rien dans la société il faut en trouver le principe et la régie dans l’homme.De là cet état de chose ; qu’a si bien décrit Léon XIII dans l’encyclique Immortelle Dei, à l’endroit ou il expose la théorie du d oit moderne : 11 Voici le premier de tous ces prin-“ cipes: Tous les hommes, dés lors k* qu’ils sont de meme race et de meme nature, sont semblables, et, par le 44 tail, égaux entre eux dans la pratique de la vie; chacun relève si “ bien de lui seul qu’il n’est d’aucune 4* façon soumis à l'autorité d’autrui ; “ il peut en toute liberté penser sur “ toute chose ce qu’il veut, luire ce “ qu’il lui plaît ; personne n’a le “ droit de commander aux autres- 11 société humaine, et Dieu, son créateur, et.que tout être inférieur doit la soumission à celui qui lui est supérieur.~ Mais, outre son opposition à la saine raison, le principe du libéralisme absolu entraine des conséquences pernicieuses pour l’individu et pour la société.—Pour l’individu d’abord : En réalité, si l’on fait dépendre du jugement de la seule et unique rai-“ son humaine le bien et le mal, on “ supprime la dillérence propre en-11 tro le bien et le mal, le honteux et 44 l’honnéte ne diffèrent, plus en rea-“ lité, mais seulement dans l’opinion et le jugement de chacun : ce qui 44 plaît sera permis.Dès que l’on admet une semblable doctrine mo-4i raie, qui ne su Hit pas à réprimer 11 ou apaiser les mouvements désordonnés de l’âme, on ouvre l’accès à foutes les corruptions de la vie Pour la société* ensuite : “Dans les 44 affaires publiques, le pouvoir de 44 commander se sépare du principe 44 vrai et naturel auquel il emprunte “ toute sa puissance pour procurer le bien commun ; la loi qui détermi-j ne ce qu’il faut faire et.éviter est abandonne aux caprices de la majorité, ce qui est préparer la voix a 44 la domination tyrannique.4* Dès “ que l’on répudie le pouvoir de u Dieu sur l'homme et sur la société 44 humaine, il est.naturel que la so-“ ciété n’ait plus de religion et tout 4* ce qui touche à la religion devient ‘* dès lors l’objet de la plus complète 44 iudifiérence.Armée pareillement “ de l’idée de souveraineté, la multi-44 tude se laissera facilement aller à ‘* la sédition et aux troubles, et, le 41 frein du devoir et de la concience | ‘4 n’existant plus, i! ne reste plus « i U II i i l i U 4 Dans une société fondée sur ces; • .i J ‘‘ presque quotidiennes engagées cou- 1S (lt .I • !¦ i i 4 — .4 choisit ses mandataires, mais •souveraineté cie ineu e,t « ju?0doncel quon prononce, pour “ silence, exactement comme si ^ justo sens des cho- Dieu n existait pas.ou ne s occupait ; „ s, de telles doctrines profitent “un r i.»n < .» lu M*>rietc dll ffOnrO ?.* , • V m .liberté vraie et digne de l’hom- en rien de la tociété du genre j „ ‘ humain, ou bien coin nie si h s ou sj e]les n\Ml g0nt pas plutôt “ hommes, soit en par îcu ici, soi t.jc |)0U]eversement et la destruction 14 en société,no devaient rien a Dieu,; u comp|(\le “ou qu’on put imaginer une puis- ; Nong liyons tenu > reproauirô sauce quelconque dont a 1 an‘^‘» a ; 0lHt0 réfutation vigoureuse d’une 44 force et 1 autontcne rcsi assen 1 as.erreur p0ur appartenir en propre aux politiques sans Dieu, n’en a pas moins séduit beaucoup d’esprits superficiels qui prétendaient en avoir trouvé les formules dans nos grands pas 4 tout, entières en Dieu meme.Telle e t la conception politique ;lu libéralisme ab-olu ; la même conception se retrouve fia fond d autres théories concernant soil la famille, ii - i • joit les institutions sociales de toute j " ° ’ nature : on y rapporte tout au fait humain, rien à Dieu.Et c’est là le libéralisme absolu.2e DEGRÉ : IÆ SEMI-LIUKRALISME L’énormité des conséquences du qr;-., I libéralisme absolu est de nature à L encycl ique Liberia* i ci ut « uo 0fprayCr Aussi beaucoup de libéraux leux maniérés ce libéralisme absolu | sont;ils descendus à un libéralisme ; moins radical, que, pour le distinguer du précédent, nous appellerons semi-libéralisme.il ne conserve en effet I par l’opposition de son principe ivec la raison ; 2 par ce qu’entrai-lent do déplorable les conséquences jui en découlent .La raison en effet dit assez, qu’il aut un lien entre l’homme, ou la qu’une moitié :1e libéralisme absolu.C’est “ le système de ceux qui, fout “ en concédant qu’on doit dépendre ' " .„ ., _, , - „ de Dieu, autour et maître de l’uni- epicmbre.vers, puisque toute la nature est 44 régie par sa Providence, osent ré-44 pudier les règles do foi et de morale “ qui, dépassant l’ordre de la nature, 44 nous viennent de l’autorité même 44 de Dieu.Ils n’admettent pas que 14 l’homme libre soit obligé de se “ soumettre aux lois qu’il plait à “ Dieu de nous imposer par une 44 autre voie que la raison naturelle ” Oetfe seconde espace de libéralisme se réfute par elle-même.Léon XIII se contente de mettre au jour sa contradiction.S’il faut, comme cos libéraux l’accordent, obéir à Dieu, et s’ils jugent en conséquence qu’il faut obéir à la volonté de Dieu manifestée par la loi naturelle, comment leur est il possible de supposer qu’il serait permis de lui désobéir quand elle s’exprime par dos ordres positifs ?Et de quel droit la raison humaine se déclarerait-elle alors supérieure à la volonté divine ?Il faut donc, conclut le Pape, que la règle de vie, pour les individus et pour les sociétés, soit empruntée, non seulement à la loi naturelle, mais encore à la loi divine positive.8e DEGRÉ ; LE LIllÉUÀLISME MITIGÉ *4 D’autres sont plus mitigés sans 4‘ être plus conséquents avec eux-44 mêmes : selon eux, les lois divines 4> doivent régler la vie ot la conduite 44 des particuliers, mais non celles des 44 Etats ; il est permis dans les choses ** publiques de s’écarter des ordres “ de Dieu et de légiférer sans en te-4* nir aucun compte : d’où liait cette *• conséquence pernicieuse de la sé- parution de l’Eglise et de l’Etat.” Et, en effet, si l’Etat n’a pas à tenir compte des lois divines, pourquoi ferait-il cause commune avec l’Eglise ?pourquoi s’entendrait-il avec elle ?pourquoi même devrait-il la reconnaître ?L’Encyclique réfute cette nouvelle forme de libéralisme par trois raisons que nous recommandons à l’attention de ceux qui n’ont pas encore voulu admettre que la puissance civile a été instituée premièrement pour aider l’Eglise et pour travailler avec elle à conduire les hommes à leur lin dernière.— La première est que la société civile doit procurer à ses membres le moyen de vivre selon les lois de Dieu ; or, il est impossible qu’elle le fasse si elle n’a aucun compte à tenir de ces lois divines.— La seconde est que la société doit procurer à ses membres le bien de l à me : or, vieil de plus eliicace à cet le fin que les lois dont Dieu est l’auteur.— La troisième se rapporte spécialement à la séparation de l’Eglise et de l’Etat.Il est impossible que l’Eglise et l’Etat ne se rencontrent pas : or le conflit serait absurde et contraire à la sagesse divine ; il faut donc qu’il y ait concorde entre l’Eglise et l’Etat.Nous avons déjà vu et nous verrons encore p lus loin le Pape affirmer que l’Etat, comme tel, a des devoirs à l’égard de Dieu et n’est pas moins tenu de lui obéir que les individus.Dans sa récapitulation, Léon X i 11 dit qu’à cette pernicieuse erreur de la séparation de l’Egise et de 1 Etat' “ se rattache comme à un genre une •* douille opinion : U dans le Syllabus, sous le No.80, cette proposition .“Le Pontife romain “ peut et doit se réconcilier avec le “ progrès, avec le libéralisme et avec “ la civilisation moderne.” Telle exposition faite par l’encyclique de divers degrés du libéralisme.On voit qu’elle comprend fous les degrés connus de cette erreur, depuis la négation absolue des droits de Dieu jusqu’à cette forme, si mitigée qu’elle est susceptible d’un sens honnête, qu’il faut amener l’Eglise à s’accommoder aux circonstances.Mais n’y a-t-il pas, dans cette dernière formule entendue au sens honnête quelle peut avoir, une réserve favorable au libéralisme * Et ne serait-on pas ainsi en droit de s’inscrire en faux contre cette assertion que Léon XII 1 a coindamnê le libéralisme à tous ses degrés?A supposer qu'il y eût là une épave sauvée du naufrage de tout le système on avouera que ce serait bien peu ci qu’il serait bien difficile d’af.lo L’opinion de ceux qui veulent 44 une séparation radicale et totale: “ ils estiment que dans tout ce qui 44 concerne le gouvernement de la 44 société humaine, dans Jes institu-41 fions, les mœurs, les lois, les fonc-44 lions publiques, l’instruction de “ la jeunesse, on ne doit pas plus 44 faire attention à l’Eglise que si elle 44 n’existait pas; tout au plus lais-44 sent-ils aux membres individuels “ de la société la faculté de vaquer *4 en particulier si cela leur plaît, 44 aux devoirs de la religion.’' Le Pape rappelle contre cette erreur ses précédentes réfutations et ajoute, avec un bon sens invincible 4* qu’il “ est complètement absurde que l’E-44 irlise soit en même temps, respectée 44 du citoyen et méprisée par l’Etat.” 2o L’opinion de ceux qui, sans méconnaître l’existence de l’Eglise, “1 ni ‘‘enlèvent le caractère et les droits 44 propres d’une société parfaite, er 14 veulent que son pouvoir, dépourvu 44 d’autorité législative, judiciaire, ^ ^ 44 coercitive, se borne à diriger, pari firmer que par là Léon XIII a sauvé •* l’exhoriation ot la persuasion, ceux ! et la chose et le nom du libéralisme.44 qui se soumettent à elle de leur Mais cette supposition même est 44 plein gré et de leur propre vouloir.” impossible.Demander à l’Eglise de Cette erreur dénature le caractère de j céder aux circonstances dans la mêla puissance ecclésiastique.Pour sa j sure où elle le peut sans sacrifier les réfutation spéciale, le Pape renvoie à droits de sa mission divine, ce n’est l’encyclique hnnwrtale Del, où la pas faire du libéralisme ; c’est dequestion est effectivement traitée mander à l’Eglise ce qu’elle a tou-tout au long.jours accordé, même sans en être Aces deux opinions Léon Xlli priée.Céder aux circonstances dans rattache une opinion dont la formule la mesure nécessaire, digne, limitée peut s’entendre en deux sens : l’un au devoir, c’est une règle de bon honnête et acceptable, l’autre inac- gouvernement, où la liberté et le li-ceptable et répréhensible : 44 Beau- béraüsme n’ont rien à voir.coup, dit-il, n’approuvent pas celle »Si donc il n’y a pas autre chose 4; séparation de l’Eglise ot de l’Etat; dans l’encyclique qui puisse donner mais ils estiment qu’il faut amener satisfaction au libéralisme, il est 44 l’Eglise à céder aux circonstances, très vrai de dire qu’elle le condamne ‘4 obtenir quelle se prête ets’accom- à tous les degrés.44 mode à ce.que réclame la prudence uN- Professeur de théologie.44 du jour dans le gouvernement de.-.44 sociétés.Opinion honnête si on 44 l’entend d’une certaine manière 44 équitable d’agir, qui soit conforme 44 à la vérité et à la justice : à savoir 44 que l’Eglise, en vue d un grand Monseigneur, de vous associer à ce dessein et de nous aider à l’ac omplir.Nous n’ignorons pas que l’épLcopat est sollicité par d * nombreuses demandes, et nous ne voudrions pas les accroître,s’il ne s’agissait d’une entreprise éminemment élevée, qui correspond à l’intérêt si puissant que le nom de Jeanne d’Aiv a excité dins notre pays depuis 1870 La statue que nous allons lui élever sera la traduction du sentiment français, le symbole du patriotisme.Nous espérons, Monseigneur, que vous ne nous refusmvz pas votre coopération ; et que parmi les membres de votre clergé, parmi les fidèles, vous voudrez bbni recueillir des adhésions et des souscriptions.Nous vous adressons à cuite lin une liste avec le programme de l’œuvre.Persuadés que votre volonté vos cflbrts, votre parole sont acquis d’avance en remercions d’avance, **r nous vous prions d’rgréer l'expression de notre vive gratitude.Nous y joignons Monseigneur, l'hommage de notre plus profond respect.Pour les membres du comité : Le secrétaire, A.Ta DA RD.Le trésorier, Le président, Paul Douce.Alpu (Josset.JEANNE D’A UC.LA STATUE DE JEANNE PARC.NN.SS.les évêques ont reçu la bum :1 0SPd«r' âù momro mdalPï- lettre suivante du comité institué a te i-t concede au> circonstance» c-a |jejms p0Uv l’érection d’une statue à 44 temps ce qu elle peut concéder sans i i» a .• « I * l k f l • • % • (I V.vl il il L vl A k I ' • ** violer la sainteté de -sa mission.Voilà le sons hoanôto ot acceptable ; Monseigneur, voici le sens inacceptable et réoré- La ville et l’académie de Reims, (nuisible : 44 Mais il en va tout autre- sous le liant patronage de S.Em.le • ment des pratiques et des doctrines cardinal Langcnieux, du maire de la que l'affaissement des mœurs et les ville, de M.le général commandant 44 erreurs courantes ont introduites la division et de M.le préfet de la 44 contre le droit.” Marne, se proposent de rendre à 44 Aucune époque ne peut se passer Jeanne d’Arc un hommage qui lui *• de religion, de vérité, de justice : était dû depuis longtemps, en éri-41 n-ran les et saintes choses que Dieu geanî sa statue équestre sur le lieu *• a mises sous la garde do l’Eglise, a même de son triomphe lors du sacre 44 qui il serait dès lors ètrange de de Charles VII, au seuil du parvis 44 demander la dissimulation à l’égard de la cathédrale.i U •• de ce (jni est faux ou injuste, ou la *• connivence avec ce qui peut nuire fous les corps constitués de la ville, le clergé, l'armée, la magistra- 4 à la religion.’’ Léon XIII répète tare, le commerce et l’industrie, ont ici exactement ce qu'avait dit Pie IX : adhéré à ce projet et y participent.4* Mais si, sous le nom de civilisation, i dans h mesure de leurs ressources.4- il faut entendre un système inven- j Mais pour parfaire l'œuvre confiée au talent de M.Paul Dubois, et pour donner à l’entreprise son caractère vraiment national, le comité a jugé indispensable d’adresser un appel à toutes les hautes personnalités de la France.“ té précisé oie nt pour affaiblir et •• peut-être renverser l’Eglise, non 44 jamais le Saint Siège et le Pontife “ romain ne pourront s’allier avec 44 une telle civilisation.” [Allue.Jam-dudnm cernimus, 18 mars 1801] ; et dans h* même sens il condamnait LA CAUSE DE JEANNE D’ARC Nous lisons dans la Revue Française 9 du mois d’août : La cause de Jeune d’Arc, l'immortelle libératrice de h France, n’est pas oubliée.Le Rev.Père Général de l’ordre des Franciscains a adressé au Saint Père une lettre postul.-itoire, dans laquelle Sa Paternité rappelle les relations de l’ordre séraphique avec la Pucelle d’Orléans.Les frères mineurs furent toujours les protecteurs de Jeanne pendant sa vie et les défenseurs de sa mémoire après sa mort.C’est aux frères mineurs de Neuf-château que la Pucelle se confessa et soumit ses visions célestes : et c’est d’eux aussi qu’elle reçut la confirmation de sa mission surn mireli \ Les franciscains vinrent ensuite a Chi-non témoigner en sa faveur, et furent choisis par le roi Charles VII pour aller à Domrémy faire, une enquête sur les antécédents de l’envoyée de Dieu.C’est un frère mineur qui fut aussi, pendant sa mission guerrière, son confesseur et l’un de s chapelains.Les relations multiples de Jeanne avec l’Ordre de Saint-François ont fait penser, non sans fond “nient, qu’elle appartenait elle-même à son Tiers-Ordre séculier.Enfin, unvs la mort de l’héroïne, i’un de ses plus énergiques défenseurs fut micore un franciscain, le vénérai) r i t avec elle le chemin de l’hôtel Komorn.La j?une fille se trouvait en proie à une cruelle angoisse.Aller au château du Danube, s'exposer â y rencontrer un homme qui aspirait à sa main, et dont le nom seul lui causait une indicible épouvante, lui semblait un sacrifice et un péril ; d'un autre côté laisser mourir sans consolation et sans espérance la tille du Juif, cette belle et douce Salomé que dévorait la soif de Dieu, semblait impossible à cette âme èminement chrétienne.Pouvait-elle abandonner une âme plongée dan?le désespoir et la iiuit ! Ne devait-elle pas risquer jusqu’à sa vie pour goûter la joie de ramener à Dieu cette créature inno* j cente,sur laquelle pesaient les crimes d’une race dont elle ne pouvait rester solidaire, puisqu’elle aspirait à s’en séparer.Et pourtant retourn a* dans cette maison maudite, poser le> pieds à ia place même où le sang d’une belle jeune femme avait coulé, cela lui semblait impossible à certaines heures.Mais Molda n'était point de celles qui cherchent orgueilleusement leurs forces en elles en elles-mêmes.Elle savait que la prière fait violence au ciel, et c’est du ciel qu’ede attendait une inspiration.Cependant comme m elle éprouvait plus de crainte encore que d'habitude à se trouver cl présence de son redoutable, père, elle passa pics dr deux heures à visUer .«• s pauvres.Hélas une épreuve teniblo l'attendait à l'hôtel Komorn Son père ne s'y trouvait pas s • 1.Quand elle le demanda il lui iiiî répondu que le comte l’aima venait d’arriver, ot que Komorn a va i ordonné de le prévenir au moment où sa fille rentrerait à l'hôiol.l'ourla première fois de sa vie elle se révolta.Si Palma se présentai; à l'hôtel à une heure si matinale, si sou père paraissait avoir besoin de son concours c’est qu’il s'agissait dun>ion—A.Gobcil .Wi- ru public et au clergé — A.loussaiut v lie «jucî ec aüx AntUes.— i.A.l-anglaif.Sai * i nt:t« rure—l'ehan Uroihcr?.ibèrale avait rencontré M l.-.j.iiH; pour i sion d • ces olliciers, leurs remplaçants ui demander si abstraction faite de lu doivent porter le titre d’ofliciers de-la .• magistrat* de rlii huissiers de la cour supéri-m-r • -ont les huissier-, eu mérite temps, d i i cour de magistrats de district par i«* présent établie, et y *ont soumis.13.Lors de la uns - en vigueur du présent acte, tout*; *auœ ou procédure commencé • e pendant»» devant la cour i n u t a district «i * Montréal, doit ètivc utile c-, eumnduè t jugée parlas juge ; de la cour supérieure-*.comme si le piéic-utacio u’é ta 11 ; .«s oi ; m iis les execution?* et toutes autres procédures ultérieures après le jugement lilial «ieviêun *nî du ressort du nouveau 11 i -b ma! et de ses jug s.1 i L \s dossiers, archives, plumitifs el livres et papiers «le la cour de circuit du district de Moutiéal, lu s de son aboli lion, doivent jusqu’il CG qifîl etl soit décidé autremetu par U* lieutenant-eouverneur eu conseil, rester dans les endroits où ils sont uiaiutenaut déposés et tenus, cornai-: • tant la propriété delà cour d * magistrals de ;Lirir.t de Mont-léat, et mois le contrôle r.xclusif de ce tribunal et de -os juges.15.foutes les disj od'ioui du code de procédure civile * : autres dispositions relatives à la cour de circuit du dit district.-oat, mid dis mal jadis, applicables à la cour de magi>tio’s de district par le présent ét ibli e: aux juges «j u doi-v ni la préside .IG.Les mots *; cuur.de circuit du district d * Montréal,' “ cour «le circuit •le Montréal " o : simplement ** la cour ’’ ou ** c iUr «le circuit ' chaque fois qu'il .s’agit de la «-ou r de ci cui; siégeant dans 1 d*stiict «le Mo U ré B, paitout où lisse n :;.! de pocéduie c * v i i ; ou au;:.* loi s*g« i!i ni et compron-i.t iii •• la coi.: 4r magi ira»s de district i** Mon il é ;i.’ 2.L*s mots : ** juges de ia cour supérieure.’ *• juge ” ou u juges, ” chaque fois qu'il s’agît «.!«• leurs pouvoirs et «levons, ivlativ .-ment aux a liai res, matières ou choses se rapportant à la cour de circuit, siégeant dans le district de Montré.il.beul* mient des magistrats de district de Montreal.3.Les mots : ** grelUer de ia cour de circuit’ ou ** greffier.” ainsi que les mois indiquant *ous autres olliciers ou employés, chaque fois ([ti ll s’agit de la cour de circuit siégeant dans le district de Montréal, s’enioudtnt du greiiier et de tout autre, ollicier ou employé de la cour «i«* magistrats de district «le Montreal.17.L .* présent acte eM considéré comme formant panic de la loi concerna:! its magistral-* de district; et les •ii-podlions d’hviie sont appücabh s au .p'-t-nt en tant tjuVIhs ne sont pas in compati h h};-.passera l’hiver, le climat du pays étant trop rigoureux pour sa santé.C'est M.L II.Fréchette, dit la Presse, qui reprendra la direction de la Pairie pendant l’absence de son directeur actuel.Echos à.Nouvelles Un beau trait vrir, car il lui arriverait grand malheur Il se dirigea sous une remise, fit flamber une allumette et saisit une barre de fer j qui était à terre.Cinq minutes plus tard, ii gravissait les degrés de l’hotel Ledoux, en criant l-.s journaux du l’aris annoncent l,lls lk.‘Sl Valiev,' so donnûrent la main que la célèbre chanteuse, la Patti, est pour réparer ce désaure.fin quelques allée dans son fastuux chateau du Jl,ll,1’î; (‘L'U'1 lal1, n .C est une noble coutume que celle de P3} •'j de vrai les se reposer de sa tout- venir ainM en aide à ceux qui éprouvent née en Amérique.do grands malheuis, mais en peu d’en- La campagne do la cliva en Anio- J'0'13, elle pralique avec autant de .* - n ?112 Pmu s ous t*cnx D uno j et sédentaires, «jui tombent graduelU - * ment dans un état nerveux et irritable._ Un raconte qu il y eut une courte vernement donnera 1 ancienne garantie J bataille à trois et que tes deux petits AVIS AUX H1I3UE8 ‘•ûlSlrSfc passagers sur la ! ST uKjm».« W°!' nlnV* "° MT Wl“10"' iuioncii les gencives, apaise toutes les douleurs, guérit la colique, el est le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt uouge est parti hier matin avec les i de boisson.honorables fireenway et Smart et un! Arcouette se dirigea chez lui, la ra'-e f | • | ' * fau cœur.Il frappa avec violence à sa • m SS,1“ “*-*"** lü E’lfar°mr VV ¦ ' r.i,,,, cants la Louiaillo.• nais il se i avisa ot lui cii.i de ne pasou- Québec, 5 mai 18SS.n 40 Ûe Courrier du Canada, Lundi 1*7 Septembre 1888 n* WK«>V> ' .-AT r*x , Marché de Québec Farine et GraiiiH.QÏébec, 12 septembre 1888.y h ru*«—Sup.ex ira, b»i*il,1ÜÜ K tint • •••••• •##••• Korte l'jnr Jjoüim.ger.Extra «la printemps.•Superline Nu 2.Mue o’jiiuua en poches, «le IU0 livres.2 110 a G 25 a 5 50 \ 90 a 5 (0 5 10 u #• 0 25 4 50 a 4 GO 4 :io a 4 40 4 00 a 4 10 «i V 30 a ?> a 50 » • S Proviidoiiib Etc, Etc.Québec, 12 septembre 1888.Beurre frais par livre • •••• #••••••• ^ ^ ^ ^ ** lieurre salé pur liv^e.0 18 ci 0 ‘20 Palates par minoi • M «••••••* •••••••• 0 40 a 0 50 Œufs | ai douzaine.0 18 « 0 ‘20 Sucre d'érable pui livre.0 08 a 0 00 Pro in a par livre.U 11 a 0 114 Oignons par baril.5 00 « 5 00 Pommes par baril.2 50 a 8 50 Oranges pur caisse.7 00 a S CO (litrons par caisse.8 50 a 4 C0 TjIjuc canadien eu lotiille par ibs O 10 a O 00 BocjuIh, Moutons, Etc.Québec, \ 2 septembre 1888 Itœicl-lère qualité, pur 100 liv.$0 art a 10 00 42ème • " T '25 >.l «S 5'J 0 25 a 7 00 o 05 ii 0 12A 0 10 .0 12 0 10 a 0 12 26 m e 36 me “ Bœul' par livre.Veau par livre.Muiitou par livre .t 4 #•••••••••• ••••••••* •••••• •••••••••• • • •••••• •••••« •• du printemps, chaque.2 *0 a i 00 Lards, Jambons, etc.Québec, 12 Hîpleinbie 1S88.Pore bois, par 100 livres.7 50 a S 5 ) tl “ par livre .0 10 e 0 10 Salé, par livre.0 10 a Oil “ pur baril.18 00 a 10 00 Jambons Irais, pur livre.0 0H a O 00 linnés pur livre .0 12 a 0 11» Volailles Québec, 12 septembre 188s.Volailles, pur couple.Boulets, 1 lies 1 limier, Milliards .lo do do de >•••••• ••••••• 1 00 il 1 10 0 40 norable Elisée Dionne, de Sainie-Anne Londres, 10.—L escomptei de la semai-j cJe Ja pocalif.re> conduisait à l’autel M"-ne dernière était de 3 et de 3i ; mais Arlll*miso iin(Jon, flnfi (le M.Joseph pas e demandes., lliidou, marchand, de cette ville.lX )0llise’ les operations ont e te Le mariage a été célébré par M l'abbé Emile Dionne, professeur de musique au collège (Je Sainte-Anne, assiste de M.l'abbé ilamon.P.S.S., et de M.l’abbé Alfred ! lionne, vicaire au Cap Saint-Ignace, tous deux frère - ri u marié.Le chœur «!*• la paroisse, dont M.Joseph lindou l'i i t partie, n chaulé, pendant la niex-e, pl s bvnti\ njorcfjtix de son rép*: rlolre.i -e jeune ««jupie est parti tu tournée de noces pour b;s Etals Unis.Nos meilleurs souhaits les accompagnent.l/l CD G r.«- m CD JQ G» «s Pî l/l te o en CD en G la z—J CD e/l CD I 6^ $ 8 fc-ll ^ !P4 F* G CD l/l ç-HÎ CD -R 5Tn m -a o , o -o O o-S s- o> .-s *î—1! r-< Cl CD C\8 ÏZÈ *“* Vj «r> CD Z/l trr* O «T* _ fi—9 O 3 a -b-?CD en *ci cyj* L- 3 c> Si se S! # i ri—s ci É V S « Whisbab pour ••iii.’iu .':o o0 a *’• Di par tonne Sviliirv *• *' .5 50 a G 00 “ “ South New-Cas t h*.5 50 a 0 00 “ “ Aiithrurilt^ aniéri'Miu.G 7.» a < 00 “ A lb:.d ries, L«‘bigbl.f> 71 a 7 25 *• • Pour grilles .b 25 a G 50 p.elmuJr Colv >••••• ••« •••••* c 25 a (» a!) Marché au /lois Frix par corde «,«u*'*b.»;, 12 sepL-mbrc 1888.P> î> CkîiM VA SAIÎLT STE-MARIE U'SS Arx l-LVniEl’RGXEIIRS Ern i «• î-b ¦ < 1 .t' .) 00 a G 00 11 1 % 9 4 1 •••••• •••• • • .•••• •• t 1 00 a 5 00 Mûri îur , Y | i • •IM • • • f 1 00 a 4 50 1 • 2 G • • t Ü a 4 00 /.lorh'irr dtl Sogu^miv d • 4 •••••••• • •» .1 25 a n .) ;0 nôtres :î 4 •i d 00 ii 0 00 Bon i*au rfir.it: , 1 • • • • • • • • • • • • • • • • ;; 00 a q «> 50 • • 2* .• i • ¦•••••• • «•••••• «> 75 ii 5 00 •• Blanc I» 1 • «••••••• • .•••••••!• • i 50 a * 75 Epinoltc rouée :t 1 i m .t • • • • • • ••• ••••• :t 00 a :i L(l 4 i 2 G 4 t «•••••••• • ••••••••! •) % -«• • /p a ( 0 “ g»'» Uyjirès SO .’i 0 • • < 4 ••••••••• « t ••••••••• •••••••• • «••••••• 0 «» 50 5 ) a il *» 0 80 75 Bniclie •} t i • •••••«•• « , ••••••••• •» % 00 n *) 50 Croule 1 r VtlYiJ (t • % > • ••»••••• ! 01) a 1 20 Slabs • • 1 00 a 1 10 B*** LURES DE LA MARÉE MAltÛi: UAUTli A Ut'éliF.C —1888 Septembre.Matin Soit Lundi *••••*•• ••••••• 1 I Mardi .iS Mercredi .U) Jeudi .Vendredi.-t Samedi.— — Dimanche **» 1 • • •••••••(• ) •I 2S •» 5^ 5 47 (» 29 7 04 / y/ 8 o«) •l 3* 5 24 6 io ô 47 7 20 7 52 S 2 s N.B,—Le courant se fait sentir quarante-cinq minutes après la marée haute.niASKs ni: la t.t ni: Premier quartier, mercredi, 19.10.04 p.m • i X recevra à ce bureau jusqu’à l’arrivée des V ) malles de l’est et de l’ouest, MARDI, le 2}ième JOUR D'OCTOBRE PROCHAIN, des soumissions cachetées, adressées au soussigné et ponant la suscription : “ Soumissions pour le (’anal du Saull Ste-Marie,” pour la construction d'un canal du côté canadien de la rivière, à tiuvcrs l’I le Ste-Marie.Les travaux seront divisées en deux parties : la première comprendra * la lonnation du canal à travers l’île, et la construction des écluses : la seconde comprendra le creusement du chenal aux deux extrémités du canal et la construction des DES SOUMISSIONS cachetées, adressées au soussigné et endossées : ‘‘ Soumissions pour le Bureau de Poste à Goderich, Ont*,” seront reçues à ce bureau jusqu’à LUNDI, le 15 octobre 1SS8, pour les travaux requis pour l’érection d’un Bureau de Poste, etc., à Goderich, Ont.Ixs plans et spécifications pourront être vus au département des Travaux Publics, Ottawa et au bureau du greffier de la cité, à Goderich, Ont., le et après MERCREDI, le 5 Septembre, et les soumissions ne seront prises en considération que si elles sont faites sur les formules fournies et signées de leur signaiturc actuelle.Chaque soumission devra être accompagnée d’un “ chèque de banque accepté, égal à cinq pour cent ” du montant qui y est inscrit, payable à l’ordre de Pllor.orable Ministre des Travaux Publics.Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire refuse de signer le contrat, après notification, ou s’il n’exécute pas les travaux entrepris ; il sera remis si la soumission n’est pas acceptée.On pourra examiner le et après MARDI, le oième JOUR D’OCTOBRE PROCHAIN, une carte de la localité avec les plans et devis, à ce bureau où l'on pourra se procurer des formules de soumissions.On pourra aussi sc procurer les mêmes informations, relativement aux travaux, au bureau de l’officier local dans la ville du Sault Ste-Marie, Ont.Les soumissionnaires qui ont l’intention de faire des offres sont avertis que les soumissions ne seront prises en considération que m elles sont faites strictement d’après les formules imprimées fournies et accompagnées d’une lettre déclarant que le ou les soumissionnaires ont examiné soigneusement la localité et la nature des matériaux trouvés dans les puits d’essai.Dans le cas de soumission par des sociétés les soumissionnaires devront y joindre la signature actuelle de la raison sociale au complet, avec la nature de l’occupation et la résidence de chaque n-cm bre de la dite société : et de plus chaque soumission pour la construction du canal et des écluses devra être accompagné d’un reçu de $20,000 de dépôt d e banque, et chaque soumission pour le creusement et l'élargissement du chenal aux deux extrémités et la construction des piliers devra être accompagnée d’un reçu de 7,500 de dépôt de banque.Ces reçus de dépôt—des c hèques ne seront pasacceptés—doivent être endossés par le ministre des chemins de fer et canaux, et seront confisqués si la personne qui soumissionne refuse d’accepter le contrat aux prix et conditions mentionnées clans l’oflre soumise ; IjC.s reçus de dépôt ainsi envoyés seront remis aux personnes dont les soumissions n’auront pas été acceptées.Ce département ne s’engage pas cependant à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions Bar ordre, A.B.BRADLEY, Secrétaire.Département des chemins de fer et canaux, Ottawa, S août 1S8S.Québec, il août 18SS.—Ss îfps 837 A vendre.il UlT BEAUX EMPLACEMENTS dans la _ plus belle partie du village de Saint-Jean Deschaillons, dont deux mesurent un demi-arpent de front sur quatre-vingt pieds de profandeur, et les autres cinquante pieds sur un demi-arpent.Les deux premiers sc trouvent bornés par le chemin royal et font le coin de la rue.Ce serait un endroit superbe pour y bâtir un grand magasin.I/églisc est à proximité.Ces emplacements seront vendus ou concédés en tout temps d’ici au premier de juin prochain.Le prix variera, suivant les conditions du marché, depuis deux cent cinquante à trois cent piastres.La actives avec cotes irrégulières.La hausse dans la valeur «le l’argent a fait monter les valeurs à placements, mais n’a pas eu d’eifets sur celles des spéculations.Les valeurs «les chemins de fer américains sont devenus plus faibles par Je fait du désappointement qu’a produit le manque de paiement de dividendes par le chemin de fer Chicago, Milwaukee et Sl-Paul.Une grande partie de si s actions sont actuellement sur le marché ici.UclL» nouvelle à piopos de dividendes a jeté un rude coup pour les nouveaux acheteii i s.Paris, Mi.—A la bourse, la semaine dernière, «\s cotes oui baisse chaque jour, (è* mouvement de baisse fut accentué davantage par l’élévalion dans les taux des banques ici et à Londres.Merlin.10.— Les allai res à la bourse oui élé limitées la semaine dernière ; et il y n eu une baisse fractionnelle générale.LA POLITIQUE UNIONISTE Londres, 17.— L’union radicale a publié une brochure comnosée d’articles * récemment parues dans le Post, de iiir-mingham, sous le titre de k- Précis de la politique unioniste.” M.Chamberlain a fait une longue préface à cette brochure dans laquelle il dit que la politique unioniste doit être plus conciliante que favorable à une agitation.Il approuve hautement Us articles du Post sur ce que doit être Pi branche de la discussion en vue d’atteindiv le Lut visé par le bill «le M.(Hailstone mais qu'il manqua.-i».»¦ •—>- nr le’ iîév.P.Debongnie, rcdemploriste.Celle des élèves-institutrices et des élèves du pensionnat des ITsulines commencera mercredi prochain, et se terminera le dimanche suivant.Cette retraite sera prècheo par le Iïévd Père Caron, S.J., pour les canadiennes, et le Révd Père Rottot.S J., pour les anglaise-.Revue du commerce La revue du commerce «]«» l'agence d’aIVaires l)unn,VYimau et Ciedit entre autres choses: Le fait que le chemin de fer do St Paul if annonce pas de dividendes prouve au public que les pertes subies par le chemin de fer.de l'Ouest et résultant de fade interstate sont pins considérables que h s spéculateurs l’ont prétendu ou qee les actionnaires font ci u tout d’abord.Le commerce d’exportation, cette année, sera encore moins considerable, que celui de fan dernier.Les états pour les exportations d'animaux, «l«‘ coton, de provisions de fermes, d’huile, pour le mois d’août dernier, donnent 827.4’dUl 18, connue une valeur totale d«} ces exportations, contre 88i,073,250, pour celles du mois correspondant de 1888, soit une augmentation «le 23 p.e.pour les «leux premières semaines du mois ae septembre courant, les exportations de New-York, accusent une diminution de 7 p.e., et les importations une augmentation de 73 j».c.C’est un fait peu encourageant que les faillites des deux dernières semaines aient été de 38i aux Etats-Unis, contre 317 à pareille époque fan dernier.Voici un émt des faillites de la semai m* expirer hier et telles que rapportées a l'agence commerciale de Duu, VYimau « t Cio.Etats I uù.mu.!«)() Canada .*-« y v\ t Freolibn, Lefebvre d: Cio fltfi'IÆ, iVotiM'-I>:îiîso Montréal ¦ÎOÎO+.d'Ornements Vases sacrés FABRICANTS et de Statues Ite/if/ieuses.—î—- ‘ Garnitures d’autel—Lustres à rris- taux-Chasubleries~$oiries-Lin«*es d'église < l'v.k- V% L A Saint-Koch de Québec, le 15 du courant, à l’âge de 37 ans et S mois, Malvina Latulippe, épouse de Ebéar Drouin, commerçant.Son service et sa sépulture auront lieu mardi, le iS, à 9 heures.Le convoi funèbre laissera sa demeure, 252, rue du Roi, à S/j heures, pour l’église Saint-Koch et de là au cimetière .Saint-Charles.Les parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Les journaux de Montréal et des Etats-Unis sont priés de reproduire.w(«e*r»x%èiaPrt i saagv^agr— .rraarvr* ncasasajcc i If.Pi \ ïf1' t# WW K1 La plus PURE, la plus FORTE cl la MEILLEURE N K C O N T F.N A N T N I Alun, Ammoniac,Chaux,Phosphates ou autres matières nuisibles, 1.1 GILLET i abr't de la Celebrated Royal \ east Cakes •* Nouvel les importations de itfermoH, et Coton n tablier pour communautés religieuses ! ! ! V S Mi* .VINS DE MESSE.ClERGES ET IfUILE'D’OLIVE,.tifèfggr Une Spécialité (/uélK-c, 9 mai 188S—lau.7^, :• '1 b?TfiBFW'T* 1PM\ if v - jj zv.il /( ïïzM h A à Hrk i\.îC O' â ^ à iL» f N Ci w.\nw Nin inv î¥oire-i>aisit ^ "sr* mjBL .-la.w A**/.____ 'JL; -'.S jVT OTRi'7 spécifique No 23 restaure d’une ma il nière permanente les forces vitales épuisées, la virilité perdue et la débilité générale, quand tout autre traitement fait défaut.Envoyé.’- 0 cents en timbres pour notre TRAITE et les DIRECTIONS en vue «le la guérison à domicile.'TORONTO MEDECINE Co., 343, avenue.Si’ADiNA, 'Toronto, Ontario.Québec, 25 mai 1 SSE — ian Soi Manufacturier de Statues de tous genres, Magnifiques choix de ohasubleries, calices, cihoir- s, liDjn/ea Iinjiortateur d’ornements, bronzes, orfèvreii.«E >7 ri -ses.rfn’h;,, M '1*1.1 h, eti '* —TOUJOURS EN MAINS — V'ins de iu.-s.se Encens.(Jierges, Chandelles, Huile d’i)iiv Chapeiets, etc., etc.Aux prix les plus modérés Vue coînmande est respectueusement sollicitée.(Québec, 5 mai iSSS—J an -‘US-j * * n &éV"ks mm ET AU bb » '«a., isis ar_- ts: cc?JE soussigné donne avis au Clergé et au public que MM.Arthur Toussaint cl- L ie., de (Juébec, sont les seuls agents autorisés pour la vente de mes vins, Claret (vin table), l'ort et vins de messe.Ces derniers sont approuvés par Messeigneurs Walsh, évêque de London et'Thomas Dowling évêque de Be t e rbo rou gh, » 1 ’ O r.t a rio.M.ARTHUR TOUSSAINT &-• Cii\, seuls, ont un dépôt de mes Vins, ci-dessus.Ces vins sont analysés par le Dr Valade, d'Ottawa, analyste du gouvcrncmcat «t -parle Révd M: Bagé.professeur de chimie .à 1 Univer.ité-I.aval, Quél.cci a.c’.T4>vuNs^:n« Viticulteur, à Sandwich, Ont.'Tout vin ofTert en vente ne portant pas l'étiquette 21 un bouchon brîilé de la maison Tournier, doit it i e considéré falsifié.En vente chez tous les iuicicrs de première classe doit être mis en boutciiies.Ce vin acheté en futaille ou au gallon dans le* ?.\ icures que le fui est ouvert comme cela vous aurez m excellent vin, autrement il perdrait de sa saveur.Tnt ni *"> P .Viinaino prccciluuh* .1 ^-i btiinaine itntcnoni.»3(' Stunainc correspondante de fan der- n u* i .• • .loi Conseil de l’Instruction Publique La réunion du comité catholique du conseil de l'Instruction Publique, aura lieu mercredi, ‘2ü septembre.:ra remis si la soumission n est pas acceptée.paroisse de St-Jean Deschaillons donne beaucoup Le Ministère n« s’engage à accepter ni la plus HS.4i4;SS'i'ï;, «I, nw {^Téléphone No Uô.Québec, 25 mai 1S8S—lu-.• a 5.80 P.M.CUace î Çft 4 • K* ^ ^ M.JOS.ST-PIERRE .nkoum,: le t>uWk qu’il fournira cette année de la GI.ACK coin n- à (•; 50 \ \1 press local tous les jours de l’ordinajre, aux personnes qui ' vomiront bien • Québec, y Presser a lui, 2:80 P.M.0.00 P.M.An IVo IO, me ST-ROCH.7^3 B MU BE 9ÎBSTOZC SOT: DF 1.KCîI.Isi: l Oe Quebec- aux Ântiiies notes de voyage Bar M.l’abbé MOXTMINY Ce charmant cira:age oui vient de /an/.V .e t en 7 ente chez tous les libraires de (fac e, au prix médiane de :u> C l EXT,s Comme le tirage de cette brochure est limité, le public voudra bien se la procurer sous le plus court délai.Les deux cents pages de matières quYlle ren ferme sont des plus attrayantes.Raconté dans un style sobre et facile, le voyage de M.l’abbé Mont minv ne saurait manquer d’intéresser tontes les per sonnes désireuses de s’instruire et de se renseigner sur une contrée aussi peu connue que le^ Antilles ; son climat, les habitudes, les mœurs et coutumes j St-Raymond pour arrivant à S.35 a.m.Train mixte de la Rivière-à-Pierre, tous les jours, pour Québec, y arrivant à 7.55 p.m.Express direct de la jonction M.ST-PIERRE s’occupe nue Roberval à 3.30 p.in.tous les jours excepté les dimanches et à 6 p.m.les dimanche*.;.La Compagnie ayant loué du gouvernement le droit de pêche «les Lacs Edouard et Kiskisink, les voyageurs peuvent obtenir «les permis de pêche en s'adressant à J.W.Baker au bureau «le R.M.Slocking agent de billets vis-à-vis l’hôtel St-Louis, où l’on pourra se procurer des billets pour le chemin «L fer et chez tous les agents.Pour informations au sujet des prix pour les pass cors et des taux pour le fret s’a«iresser à A l J N A XDRE II A Rl >Y, agent général pour les passagers et le fret, Québec.Le fret ne s.*ia pas reçu à Québec après 5 heures • 1» m.Billets îe retour de première classe, aux taux u’un ‘ simple billet, «le Québec à toutes les stations jusqu’à • # la Rivière-à Pierre émis les samedis valables us- J * (yOHY)*l(i)% (ll( '* \{ M (f {( ( * qu’au mardi suivant et a tous l«*s points au nord de j ’ ' ' ' ' ' la Rivière-à-Pierre, bons pour revenir par le train ; part,-:.-. i., .; • I.uible.1 ar M.Napoiê u .N.L., SG.lu douzaine.61 u •.s'y rendre.Le livre de M.l’abbé Montminy peut être mis entre les mains des étudiants des collèges, des académies et des écoles.1W trouveront dans quelques 1NSTLJTRLCE DEMANDEE 1 htndt m tirai eu r des sa/ict* / riqiu” de la Terre Sg:-tie.• 1T_»l R STONK11AM ('Tukksüurv), comté de .Québec ; e elle doit être munie d’un diplôme 101,1 cc M«*a l’m,r 'P'Ue compU-tes leurs ( ,rc.eo^ élémentaire pour le français et ranglais.j ,.r'UidPr .études giographiques sur ees lieux que les rapports CoNIJlrlllNS .$|2,t outre !e logement et le | commerciaux et autres avec le Canada rendent des .\ l $ i»lus en plus intéressants.‘ J.A.M-ANGLAIS, Editeur, Quét>ec, 1 iJAont iSSS 6l ÿ .* 0«-'.Htcue.il ne lieceltes *h 1u^ » ih a.Heures des offices du! Dimanche ET DES JOURS DE FETE Lignes de Steamers DANS LKS Eglises catholiques de Quebec# Haute-Ville BASILIQUE.—Révd M.F.Faguv, curé.— Eues Ruade et La Fabrique.Mfsses Fasses : 5 hrs, G hrs, 7 hrs, 5 hrs.— Grand’Messe : 9 '/2 hrs A.M.—Vît R f.s 2 JJ hrs P.M.Ligne Allan Un steamer de cette ligne laisse Québec pour Liverpool, tous les jeudis, durant la navigation, avec les passagers, arrêtant à Rimouski pour le service de la malle.Prix du passage de Québec : Cabine $60, et $80 ; Cabiïie secondaire : $50 î Entrepont : $20.Compagnie des Ports du Golfe Le Miramiehi partira de Québec mardi, le 1S septembre, à 2 h.p.n:., pour Pictou, arrêtant û la Pointe aux Pères, Summerside et Charlottetown.Vente des billets de passage chez Love et Zignés d'Omnibas [Cie dos chars urbains,vue St-Jean] ; Couvent de Bellevue, Cimetièhç j Belmont et église Ste-Foye DEPART DES ÉTAm.KS DEPART dk l’Ecusk Ste-Foye ! fl ser Mvsiqvi: TRES S PRIX.Uffm •'‘TÎkSR *¦ Sviv* •.Prix 3 cents j.< .1 chaque p «sage.1.00 V M 3.30 P M 2.00 P M 7.00 î* M Miramiehi, ” capt.A.Haqubt, transport det Malles Le* iXmancIur^ l.V-par.des étables à I heure P M et fera des j picroû,* le voyages intermédiaires jusqu’à 5 hrs p.m.pour le Couvent de Bellevue, C imetière Belmont.Pour les cimetières Mount Ilermon, Woodfield et Couvent de Jésus-Marie, l’omnibus laissera les étables à î heure P M et fera des voyages intermédiaires jusqu’à 5 heures de l’après-midi.avant subi à Hull iL.; réparations à sus bouilloires oANADIBKKBS XT DES RTÀTS-UHL1 ^t machineries dans le courant de 1 luver dernier, sous la surveillance immédiate de l’Inspecteur des bateaux nommés par le Gouvernement, et étant actuellement dans un état de première classe sous tous 1 apports, fera voi e, si rien n’empêche, pour Amour, par.Cklkstin La vigueur Aurore • ••••••• •••••• •••••• ••••••••• «•••••••• A.Contant îonsoir, Maman • •••••••*•• ••••••••• ••••••«••1^« 1 • J Os i l Crépuscule • MMMM ••••«• •••••• • ••••• Gounod Cliant National, O Canada.C.Lavigukur Eloge des larmes.—-.Schuiikrt Fleurs et Fleurs • ••••• •*•••«••> ••1•• ••••••••.!«• Arnaud j Hymne National.Plain dk St-Auhin i J ,sss “ Arrangements d’été -1SS8 ! j&ce" - L’Amour est un Oiseau.G.Pi/.li Les lignes île cette compagnie se composent des L’Adieu.Soihiijeri vapeurs en fer à double engin suivants cons- L’Amour est enfant de Bohême.(i.Bj/.j.i ’ ' J—i vapeurs en 1er à double engin suivants cons- j L.Amour est en la tu ne ooiieme .i».ni 7.1 MMi/tl 18 >7-7; / 0/////•; .1 j !l RT K FS l\ )!.tmits sur la Clyde.Us contiennent des com parti- Le bonheur et l’Amour.G.X'adl; ments à l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la: Chemin des Amoureux .Fl un dl St-Auu arrêtant la Pu: n it.-a' n-Pkri s.Gasik, Mai bail la force, la rapidité et le confort, sont équipés Le Désir.Scm bu l u l'oiN'iK M 1 ÎERR! , 1 LRCI , SrvMi.KbiDK et avec toutes les améliorations modernes que l’expé- i L’Echo.Scjiuul] O A i’EI.i.E DE L’UOTLL.DIr.U.Revd M.TBAVKUSK OH QUKBKC V J.KVIS.| Tous les jeudis aux cimetières Mount llermoi.Ce Jcam.r ofï iV.:Mi«-u, Chapelain.Rue Charlevoix., uvis , Woodfield a Couvent de Jésus^Marie h 2.15 heures passagers.Y> SK b a*** u 6 hrs A.M.Vêpres : 2 G hrs P.M.I * I' \PELLE NOTRE-DAME D LA VIG-.»1KE.— Carré Notre Paint Jhapelain : j itév.M.Vaillancourt.et le retour à 4.00 heures.• A.M.A.M.JJÊSC’ F n prenant le tramway 15 minutes avant lis 7.45 M a 1 1 e p ou 1 6.00 Train mixte de 1: ; heu 1 es ci-dessus, on arrivera à temps pour prendre Halifax.Acco- Itiv du Loud.} l’omnibus.m od a t i o n pour P.M.A S la Rivière du Loup! 2.00 Malle de la Kiv., „ , , ,, ,, , .< , , l n omnibus partira de la Halle du marché iflf I Allf • « lu Loup.Mf si:» Passes : G*/ hrs, 7 hrs A M G 7 hrs P.M.Fiinliourg M -Jertii EGLISE SI'-J E A N -B A PT IS PE.—Ré vd AI.F.N.PlamondOD, Curé.—Fut et faubourg St Jean.; .-.\ND'Mi - ses : 9/4 hrs A.M.—Vêpres : 2 hrs P M.-Au îïlCONFRLRin : 7 hrs P.M.M: i - Pa->i:s *.5 ri hrs, 7 hrs, ft S hrs A.M.P.M.2.00 Made pour la Rivière du Loup, i 4,43 Accomodation 7.45 Malle île !i Ki pour la Rivière «lu du I-oup.Ix»up.t hamplain, b;1, s se-vil le, les Lundis, Meicredis, .Jeudis et Vendredi?à 3 de î’après-midi.Les mardis et samedis à il G heures A M ci 3 de l’après-midi.CilARLOl ri’TnWN, l.P.K., pour qmdq es heures seulement, afin de permettre aux passagers de lébarqucr.»! re beaucoup de commodités aux CUAPICLPI; DU BON PASTEUR.—Chapelain* : M.A.A.Blais.—Hue de Lachevrotièrs Messe P a : : 6 hrs A.M.Salut : 4 heures P.M.P.M.2.15 Pour E Québec Central A.M Express pour; Sherbrooke ’ 7.0 • Express de r.uit de Sherbrooke 11.00 Train mixte de Saint-Joseph.pour St-Josepb P.M.S.30 1Cxpress de nuit 2.30 Exprès* P.M.-•3' Train M i x t e CH \ PELLE DES SŒURS DE LA CHARITE.—Révd M.F.X.Bélanger.Chapelain.— Rue Kichdieu.Ml SE P,\"K: G hrs A.M.—Salut : 5 hrs P.M., pour Shcibrooke.Sherbrooke TA 1 R AVERSE DT' GRAND TUONO LAISSERA QUEBEC tniAPEPPE STE-B'RIGITTE.— Grande Allée.Ru- St-Louis.Mk- -t Passe : 7 hrs A.M.—Salut : 4 hrs P.M* P.M.A j 70A DE L&Ta - A.M.1.30 Train Eclair too Malle de POuc pour l’Ouest.P.M.P.M.2.CO Express de l’Oue-.Caf-Kouok Dé; ait du Uap-l-ouge à S G a.m.,aniveà Quél*t»c à Io heures a.m.Départ du Bureau de Peste.Québec, pour Uer geiville et le couvent de Sillery à : 1 43 a.m Départ de l’Eglise de Sillery à ! heute p.111.• arrivé Quél-t c à 2 heures p.ni.Dépat t du Pureau de Poste p.»ur lec-mv.-nt »1 Sillery tt Cap-Rouge à 4 15 p.m.• Chateau Richer Départ de Québec tous les jours à 4 heures P M., chez Jean I.emelin, épicier, 111.rue du Pont, St-Koch.Départ du Château Richer à 6 *• heures du matin, Prix , aller et retour 60 cents.]jC* dimanches de Québec à 6 heures du matin.Prix : aller et retour, 60 cts.Barrière du Saut.t Montmorency Deux omnibus partiront du Pont Dorchester pour Les personne» qui expédient des marchandises sont pr.ét» de marquer tout au long le nom du port où chaque paquet est destiné, afin d’éviter des erreurs au débarquement.l’ouï le fi t et le passage, s'adtessor à ' ARTHUR Al 1ER N, Secrétaire, Quai Atkinson.U.M.S 1 *> K1 .hi», Agent des pas»agers, En lAi.i.dk i.’Ilôt 1 l St-Louis.Québec, 21 mai U8S 796 •Ai U IN .UT RT .G.N ADI.\ l que 1 expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué La Eermc de Beauvoir les plus rapides traversées dont il soit fait mention .L’Orpheline .• •••¦• 8< ut mann dans les annales maritimes.Vaisseaux ion- Commandai d s tiaoe ?% V* l’v.* i s?W.St Koch E(i idSE ST-ROCH— Révd M.F.H.Bélanger, «hué.— Bue > t Joseph cl de Z Eglise.Mi -Ls Pa- f : 5J2 his, 6G hrs, Sji hrs A.M.Gram*’Mk-se : 9;< lir- A.M.—VéPRES : 2 hrs P.M.7.30 •••¦ poxn 7*oo I ra i n Mixte de ]e Sault Montrai rency, t( us h - urs, matin : 10 l’Ouest.: ld.Voyages intermédiaires pour fret CHAPELLE DE LA CONGREGATION.— Eue St Joseph__R.P.Désy, chapelain de?congréganistes.-Kévd W.plaisance.{.*• -ervant.• .r.: (:2 lu A.M.- (Ira - .'Mi E nb hrs A.M.—Vf.vRi.s 2 hrs P.M.—Office it : 7 hrs P.M.* St-Satneur EGLISE ST-SAUVEUK.—K.P.Grenier, Supérieur.—Rue Massue et Boisseau.H.v-ses : 5]i hrs, 6Vz hrs, 7Ji hrs, S}< hrs C.k and’Messk : 9y2 hrs A.M.—Vltrls : 2 hrs .•.L-ruicONFRÉRiE : 7 hrs P.M.I)e Québec a St-Bomuald Niav Liver roi »l 5.15 A M 8.00 A M 10.00 A M 1 1.00 P M 3.00 P M ;.co P M heures et 11 G heure?.L’après midi à 5 heures Dépo:t de la Barrière du Sault, ie matin à 7 heures.L’aprèsmidi à 2 et heures.Di' (»;•’*! f.> Les dimanches, de la Barrière du Sault à midi * £ ., et à 5 hc très p.ru.i •• bec, à 1 g h.v: • .• .et G’* heures n.ni.2.00 P M 5.00 P M 2.eu P M ?.oo P M ?.13 P M LES DIMANCHES 1.30 P M 3.00 P M 6.00 P M Arrêtant à St-Romuaîd et ail quai de M.Bowen.Sillery, en montant et descendant.Tous les Samedis i! va un v yage de St-Ko-rauald et Sillery à Québec, à 7 heures P.M.Les jours de fête, un voyage se fera à o heure» du matin de St-Romuald, et dans l’après-midi, le-heures seront les mêmes que le Dimanche.« % f V.I V * liVlié w ^ I .Ul* 0.00 .*v M * *.»r Prix : aller et retour, 20 cts.1.30.M w* I De Québec a St-Tite des Caps La voiture transportant la malle pour St-Tite •les Caps, prendra des passagers pour Sault Montmorency, Ange Gardien, Château Richer, St -An St-Eéréo! St-foach.im et St-Titc des Caps.Le départ a lieu tous les jours à 4 lie* » de l'aurè; midi, de chez Evariste Drouin, épici .coin dt rues Ste Mai ritte et Grant, St-Roch.: -.:.a .“’o-cicror/* *z-j - •1 .-x SHiori
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