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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 27 février 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-02-27, Collections de BAnQ.

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•Tf .-;yv; 33eme Année \tri-; .- • » JVo a84-Edition qvotidienne-llème Année - • ; : .mercredi 37 Février 188M JOURNAL DES INTERETS* CANADIENS.J-B.CROIS.J î*.SPlè]RK ET J’AIME.THÜMAti UH A PAIS, Rêdaclcar en Chef.Ba LES HUSSIONS DU MACKENZIE Mgr dut, évêque d’Arundèle nous fait la favour de nous communiquer les deux lettres suivantes.Lettres nu rêv.père l.dupire, o.M.I a MOU CRUT, O.M.I.L.T.C et M.I.Mission St-Joseph, 12 Dec.1888.Vicariat Apostolique d’Atha- insKÀ-MACKhXzn*: Mgr et Révérendis'-ime Père, Je vous ai adresse dans le cours de l’été, un rapport succinct sur ma mission, je n’ai presque rien à ajouter à ce quo j’y disais.A St-Joseph.satis Giro très Tobusti'S ni Ils uns ni les autres, nous jouissons d une suite passable; notre vie s'écoule très heure use, ce n’e*t pas a dire (.pie nous n’ayons nos peines et nos difficultés.Sous le rapport de la pauvreté, et parlant des privations de tous genres, le Nord étant un pays unique au monde, comme Votre Grandeur le sait par expérience, on no peut y vivre sans souffrance?.^ Nous avons donc les nôtres, mais avec l’aide de Dieu, nous les supportons d’un cœur content, ce qui nous les rend légères et quelques fois ; douces.La difficulté pour le mis-1 sionnairo de se procurer le stricte J nécessaire a la vie, va sans cesse ; augmentant ; la famine est fou jours a la porte prête à entrer, on a beau faire pour chercher à l'éloigner.Il n’y a qu’au moyen d’être satisfait, cost d’agir de hon cœur, comme l’ordonne le Père Céleste, demander et chercher le pain quotidien lîien de plus agréable, du reste,que de vivre des rentes que le bon Dieu nous envoie Pourtant, s’il faut compter sur la Providence,il est juste aussi t d’etre prévoyant.Nos pauvres Indiens qui ne veulent pas renoncer a vivre comme l’oiseau,insouciants du lendemain, et du re>to insatiables aux jours d’abondance, n’en souffrent pas moins et très fréquemment l* s horreurs de la faim.Ils passent trop souvent, par suite de leur négligence, trois ou quatre jours privés de toute nourriture, et cela par des froids intenses ; ils ne se déconcertent pas pour cela, nos bons Peaux-Rouges,ils sont habitués à faire contre fortune bon cœur.Au temps de disette, ils vivent d’espoir, et sans ie dire toujours, tous pensent comme le bon vieux qui, l’hiver dernier, n’ayant pas eu assez régulièrement, parait il, l “ ‘ d .qnes mois de 1 hiver, Dieu l’a voulu, c est bon ! mais si j’ai la chance d'abattre quelque animal bien gras, tant pis pour le carême, 6’il tombe un ces jours-là.” Voilà en peu de mots la manière d’agir et de penser de no* che»s Peaux bouges.Nos Montuguuis de St-Joscph continuent d'être bous chrétiens, mai* il* travaillent plus que jamais avec une ardeur dévorante pour la terre, sur tout depuis que le prix des foitirure* a considérabh ment augmenté par suite de l’opposition.Ces pauvres gens, ont leur pari, et une huge part | • • W ^ mm m w ^ w • —* ——— — la ration r* quise par son estomac, me lisait : “ J'ai bien souffert ces quel- de nature humaine, et plus qu’aucun autre peuple, je crois, ils caressent au fond do leur cœur le désir du bien être, et un penchant instinctif vers le Bonheur.C’est sans dottle que, comme les enfants d’Adam, ceux de la forêt, ont, gravé au fond du cœur, le sentiment qui les porte à se procurer bien être et bonheur.Mais ce bonheur, nos pauvres entants des bois le logent avant tout en dessous de l’estomac ; et comme le Divin Maître connaît leur faible, il les punit par où ils pèchent, les condamnant de temps en temps & une diète rigoureuse, ils se considèrent comme les plus mal partagés de la famille humaine.Enfin malgré leurs petits détail ts, j’en suis satisfait.Ils sont bons chrétiens, observent assez exactement le* commandements de Dieu et de l’Eglise, sont fidèles à leurs prières du matin et du soir, et: quand ils sont loin du prêtre, ils *e réunissent le* dimanches et fêios pour chanter des cantiques et réciter le chapelet.Quelque affaire qui les amène au Fort, ils n’oubliem jamais de venir à la mission, leur pivmier soin est d’ai 1er, comme ils le disent naïvement, donner la main au bon Dieu, faire une petite visite au St Sacrement et ils ne voudraient pas retourner dans leurs forêts sans s’être confesses.Four des sauvages, je les trouve bien gentils ; il est vrai que les chers enfants sont ma familh-, et qu’à part leurs défauts, chez eux tout me plait.Les traiteurs libres ont quitté la place après avoir vidé leurs po lies au lieu tie ies iemplir, car les Indiens.agneaux rebelles, au li»»u de donner leur laine se sont amu-és à tondre Bien que je n’aie eu qu’à me louer des procédés de messieurs b*s traiteurs à mon ég-ird, je suis loin de regretter leur départ, parce qu'ils troublaient la pauvre cervelle de nos Indiens.Le ministre,protestant, lui, trouvant que lout en ne faisant rien, il peut augmenter sou pécule, ne pense pas à s’en aller.Le digne homme, avec l’aide de s i chère moitié, travaille pourtant, il lit la bible aux sourds, c’est tout son ministère, car il est bel et bien pasteur sans troupeau.Je ne sais si nous n’aurons pas de temps en temps cet hiver l’agrément de nous passer de souper ; car.en fait de provisions, nous n’avons guère que des patates.La pêche d’automne a été ce qu’on peut ap-j peler nulle : nous avons à grande ' peine capturé quelques poi**ons blancs qui répandent au loin leur parfum, car ils sont gâtés, l'automne ayant été tics doux, lions ou man- | vais, ils se feront croquer quand1 meme, d’autant plus que je les par-! tage avec un vieil aveugle et sa fa-j mi le Le br ve homme, pour me payer de retour, me vient, de temps; en temps, rendre b; ter vice de me dire des gentillesses à l’envers : 1 “ Tu n\st qu’un avare, un sans' cœur, un orgueilleux.etc, etc,” ne voulant p.s sans doute que je pren-1 ne la peine d’attendre des hommes ma récompense.Je n’en suis que LEO ER BROU&ShA U, Edileuï-Erojà/'ieiuvrc.plus heureux de lui venir en • ide et regrette autant que lui d’être pauvre, ce qui m’empêche de donne* plus largement.Nous n’avons pu ‘raiter de viande sèche et la viand» fraîche est encore sur Je dos des ren-n s qui courent dans les steppes et les lurôts, et les Indiens ne les ont pas encore rejoints.J’ai été souvent dérangé en écrivant, par le* Indiens qui m’arrivent chaque jour ; si je passe facilement du coq à l’âne votre Grandeur voudra bien m’excuser.Monseigneur ot mon père, vous voulez bien me permettre de vous lairo quelques demandes, mais avant de faire voir que je suis gourmand, je tiens à vous remercier une seconde fois de toutes vos bontés.J’ai n çu à l’autornne deux sacs de farine je ne sais qui les envoie, j’ai pensé que ce devait être votre Grandeur qui avait eu la délicate attention de nous faire cette agréable surprise.Maintenant!, pour répondre à l’offre que vous voulez bien me faire je vous avoue que je recevrai volontiers tout ce qu’il vous plaira de m’envoyer.Cependant, si votre Grandeur n’y voyait pas d’inconvénients, j’uime-ruis avant toute autre chose, recevoir les objets suivants : lo de la bougie, 2o un cours d’homélies sur les Evangiles des dimanches et des fêtes de l’année.Je n’ai aucun ouvrage de ce genre et j aimerais à l’avoir pour essayer de la traduire en mon-tagnais, 3o Quelques livres de peinture de chaque couleur quelques pinceaux et un peu d’huile.Enfin si votre Grandeur en trouvait les moyens de nous procurer un ciboire et un calice.Il n’y a St Joseph qu’un calice et un ciboire, et c’e^t très incommode.Il n’y a pas de burettes, mais je m’arrête.Monseigneur et révérendissime Père, je me recommande à vos bonnes prières, et en attendant le bonheur do vous revoir, ce qui nous tarde beaucoup à tous, je me dis avec respect votre enfant dévoué en N.S L.Dupire, O.M.I.P.S.—J'ai 1 intention de retourner l’été prochain visiter mes brebis de Fratchère, je voudrais même me ivndre ju>que chez les Esquimaux qui se%tiennent à une petite distance de là, je soumettrai mon idée à Mgr Faraud, si Sa Grandeur l’approuve, je serai prêt à l’exécuter.* I,.D.vivrai.Je sais que toi aussi tu prie?pour moi.La bonté de Dieu fait toujours mon bonheur.Voilà que tu es bien malade ; vu qu’on dit cela, je prie beaucoup pour toi.Oh ! que je voudrais te revoir sur cette terre ! J’ai le bonheur de voir constamment le Pèro Toussard, sa conduite nous édifie beaucoup.Encore une nouvelle : ce par quoi on se nourrit, du poisson, j’en ai.J’ai aussi ce que la terre produit de* patates.J’ai maintenant à vaches ou bœufs [5 bêtes à cornes).Notre Grand Père, quelque chose qui vient de Dieu [quelque objet de piété], garde le pour moi.je veux dire un chapelet.Ici beaucoup de personnes sont mortes, beaucoup d’autres sont très malades.Elles aussi vont certainement mourir.Mon Grand-Père, je vis encore.Celui que j’aime, qui fait mon bonheur et me donne du courage, c’est pour lui ceci [cette lettre].En présence de Dieu, de tout mon cœur, je te louche la main.C'Gst Bâtis Mavillc qui dit cela.Vicarial apostolique d'Arthabaska McKenzie Lettre d’un Montagnais a Mgr I.Clut, 0.M.I.Fort Smith* J888.A notre (drand Ferr - tilrand Pore en (îi^nitr ?m Jusqu’aujourd’hui nous vivons encore.C’est Bâtis M&viile [Baptiste Mandevilie].qui dit cela au Grand Priant (l’Evêque) Isidore Clut.• Depuis que tu t’es éloigné de moi jusqu’à ce jour, je prie encore pour toi Eh jo veux le faire tant que je Autre lettre d’un Montagnais à Mgr I.Clut 0.M.I.Pierre L* Petit, voici ses paroles.Elles sont pour le Grand Priant [l Evcque] Isidore Clut.Mon Père, • Depuis que je t’ai vu, de temps en temps, je me souviens de toi.Mon Père, et moi; et mon épouse, et mes enfants, jusqu’aujourd’hui, nous sommes encore en bonne santé.Jusqu’à ce qu’on prie la nuit [la Noël], 10 jours manquant [o’est-à-dint le 10 décembre, 1* Le Herald.L'E'endard.6*307 M, Elzêar "Vincent-.*./ il.Jos.Dussault.45397 La Patrie.4*S33 Le Daily Telegraph.3,140 O.Darveau.La Paix.«72 Comme on le voit la Justice et Y Electeur ont la part du lion.Voici comment se décompose la somme de .$18,129 qu'ils ont reçue.Dans les Comptes-Publics, Belleau et Cie, administrateurs de la Justice et de Y Electeur, figurent pour une somme de $10,069, pour impressions, annonces etc.La Justice nommée spécialement figure pour $2,118, et Y Electeur aussi nommé spécialement, figure pour $342.De plus les Journaux de VAssemblée législative de 1888, p.411, indiquent une somme additionnelle de $5,600 payée à Belleau et Cie pour l'imnression des statuts révisés.Ces » montants réunis forment bien la somme de $18,129 pour l’établissement commun de la Justice et de Y Electeur.- Mais ce n’est pas tout.Belleau et Cie impriment de plus les Procès-verbaux de la chambre, et les mettent ensuite en volume sous le titre de Journaux de la Chambre.Ils doivent recevoir pour cela $5,000 ou $6,000.Ce qui élève le chiffre de leur patronage à $24,000 pour l’année 1887-88.Excellente année, dont le résultat aéra encore dépassé par celui do 188889 ! La plus forte somme reçue par YEtendard a été celle de $0,100 pour l'impression des statuts révisés.—( Journal de P Assemblée, p.411.) La plus forte somme reçue par le Herald vient de la meme source : $7,600.Les chiffres donnés plus haut ne comprennent pas les abonnements aux diverses feuilles.Voilà donc la presse servile, la presse subventionnée, la presse reptile ! Où sont-ils ces austères, ces vertueux, ces puritains du journalisme libéral et national, qui nous ont tant de fois dénoncés au mépris public, parce que les ateliers où étaient imprimés nos journaux exécutaient des travaux pour le gouvernement conservateur ?Où sont-ils ?Ils sont au râtelier ministériel, et ils se gavent de picotin ! Voici quelle était la teneur de co document, désormais historique,quoiqu’il n’ait pas fourni une longue carrière : ;c Que cette Chambre désire exprimer ses sentiments de profond regret an sujet de la position malheureuse e* humiliante qui est faite à notre Souverain Pontife Léon XIII, le père spirituel de plus de trois c«-nt millions dïunes, au nombre desquelles se trouvent trois millions des plus loyaux et des plus dévoués sujets de Sa Majesté la reine d’Angleterre.u Quo cette Chambre desire enregistrer, de la façon la plus énergique, son protêt contre la captivité du chef de l’Eglise catholique, prisonnier dans son palais du Vatican, cet état de choses blessant profondément les senti mer ts de catholiques loyaux et dévoués sujets de Sa Majesté et étant de plus un obstacle qui empêche et paralyse, dans une grande mesure, l'administration dallai-res, qui concernent leur religion il l'exercice de leurs droits et conséquent ment, touche ù leur liberté d» conscience.“ Que cette Chambre désire exprimer l’opinion que ce serait un acte gracieux de la part de Sa Majesté la Reine démontrer sa bonne volonté en exerçant son influence dans le but d'obtenir, en faveur de notre Souverain PouîilV.la restitution de l’ancien patrimoine de Saint Pierre, légué, il y a plus de mille ans aux prèdecessours de Leon XIII et, qu'en effectuant cette restitution, de rétablir le pouvoir temporel de ce grand Pape, persuadés que nous sommes, qu'un tel pouvoir serait une assurance de paix pour tout le monde civilisé et qu'il ne serait jamais employe que pour assurer le triomphe de la loi et de la justice.” Si nous sommes bien renseignés, M.Trudel,en retirant son avis, cédait aux sollicitations de plusieurs de ses amis politiques, partisans du ministère, qui lui représentaient ia gravité d'une telle démarche, l’embarras où elle les plaçait, l’effet qu’elle pouvait produire sur les esprits déjà trop échauffés dans la province d’Ontario, etc.Le député de Champlain consentait à suspendre son avis de motion jusqu'à ce que l’opinion de l'autorité religieuse à ce sujet fut connue.La lettre suivante fait voir dans quel sens l'autorité a fait connaître son opinion.Copie d'une lettre de M.L.P.Pelletier au Dr Trudel, .1/.P.P.Québec, 21 février 1389.Mon Cher Docteur, » " Vous m’avez demande de seconder les résolutions que vous vous proposez de presenter, à propos du pouvoir uni porel de Notre baint Père, de vous ai répondu que j’abondais dans le sens de ces résolutions et que j’étais prêt à les supporter de toutes mes forces, mais j’ai ajouté que je désirais d'abord consulter les autorités religieuses sur cette importante question.u .Je suis en conséquence allé ce matin au Palais Archiépiscopal, où j’ai rencontré Sun Eminence au sujet de Ja.question qui nous occupe, u Son Eminence m’a fortement conseillé de ne pas seconder ces resolutions et Elle a exprimé un profond regret de voir que ces iésoluiious avaient été, ou devaient être présentées, et Elle m’a prié de vous demander de ne pas insister.Son Eminence croit que ces iésolu lions feraient plus do mal que de bien dans les circonstances et Elle m’a autorisé à à dire ceia à tous ceux qui m’en paile-raient.Sou Eminence a de plus l’appelé que Nos SS.les Evêques de cette provin* ce ont déjà une fois essayé, aupiès de Sa Majesté, un mouvement dans le sens des résolvions dont il s’agit en ce moment et qu’ils ont reçu une lettre du secrétairedes colonies, refusamj de s’occuper delà question.Dans les circonstances, mon cher Docteur, je crois devoir me rendre aux désirs ardents, manifestés par l’autorité religieuse et diocésaine, dont je relève.Je crois que c'est le devoir (le tout, bon catholique.4i Vous pouvez faire de cette lettre l'usage qu’il vous plaira, dans l’intérêt de la cause catholique, qui nous eM si chère à tous deux.“Votre bien dévoué, ECHOS PARLEMENTAIRES Hier, au début de la séance, tout le monde attendait le grand discours be tirs comme pas un peuple, se jettent sur souscriptions déguisées et de* viennent les dindons de la farce.L'Association Universelle des Palmiers siège à Paris, distribue la gloire aux nigauds des cinq parties du monde, et pour jiiitifier sa prétention, elle publie un journal L'Exotique, lequel est plus qu’exotique tant il est vide et hors de bon sen-.Mais derrière le journal sont promis par M.Mercier, en réponse I embusqués les écrivains de quatre sous, an réquisitoire de M.Desjardins.qui vous font payer leurs œuvres au Désappointement sur toute la J poids de l’or, ligne! M.Mercier a déclaré qu’il N’ai-je nas ôté nommé un jour déltfguô n’était pas encore prêt, et qu’il ne J do lom«* la province ri Ontaiio, pour savait pas qmnd il le serait.| représenter l Institut Ethnographique presse 1 le député de Montmorency.Il est bon d’observer que M.Desjardins a répondu à M.Shehyn •ollèg frère ’' qui pouvaient sur moi, à travers l’Ailantique, signées rie noms ronflants, accompagnées de cachets grands comme la m du, de papier à lettre tapageur, et d'env • nppes éblouissantes ! Que c’était séance tenante.Il n’avait pas lu le discours du I j0nr hem.que c’était donc attirant! trésorier.Les trois documents les J’ai envoyé paître le bataillon sicré des plus indispensables pour la discus-1 spéculateurs—car au bout de toute 1 al* j donut-i sa politique hostile c*t vex itoirt gouvernement et que par conséquent c’est lui qui a dft employer Lecaron.Ceci est faux.Il n’a pas le contrôle de ce fonds comme ministre.Il a droit d’y puisor, mais il n’a jamais usé que très modérément de ce droit et n’a jamais entendu parler de Lecaron avant quo son nom fut mentionné dans les journaux.Sur motion que la chambre se forme en comité des subsides, l’lion.M.Law ni eh se lève pour proposer une série dt résolutions qu’il fait précôdor des remarques suivantes : A plusieurs reprises, pendant la pré sente session, on a demandé au gouvernement quelle serait sa politique sur la question des pêcheries.M.Ives a une motion à ce sujet sur l’ordre du jour.D'autres députés ont demandé si l'on se proposait de continuer le modus vivendi.Le gouvernement a répondu par le cliché ordinaire : u sous considération.” La vérité est quo le gou ver-nemont n’a pas de politique à ce sujet Il hésite, temporise, tergiverse et continuera ainsi jusqu'au moment où il sera trop lard d’agir.Le mal sera irréparable.Nous sommes en présence d’un état de choses extrêmement sérieux.Le.-doux principaux rejetons de la nation anglaise vivent côte à côte, unis par les liens du .-ang et par la position géographique.Dependant leurs relations en sont rendues à un tel point que la guerre commerciale, avant-coureur redouté de la guerre sanglante, nous* menace au jourd’hui.Si la situation es» mauvaise, c’est le gouvernement canadien qui en est responsable.Dans c s circonstances qu *1 t sl h devoir du gouvernement.Il doit ubau- siou financière, le budget de 1889-90, fain* j ai su qu il y avait un abonnement le budget supplémentaire de 1S88-S9, »'inutîl de S20 pour des livres qui 11e et l'état des recettes et paiements du valent rieu-et.de plus ia tûcl.e d orga- 1er juillet au 31 décembre 1888, me le chef> sqj vous avaient été distribués au commence-J pja-lt gu acceptant, je devenais vendeur d ?livres et commerçant de blague pour le compte d’autrui.De plus je payais cet ment de la séance seulement.En dépit de tous ces désavantages, à peine M.Shehyn avait-il fini sou discours, que M.Desjardins était debout.Et, duraht trois heures, il a t»*nu le ministère sur la sellette démolissant l’exposé budgétaire et jetant une lumière implacable sur la situation financière.Contraste frappant, après bientôt quinze jours,M.Mercier est incapable de répondre au député de Montmorency.Jamais un ministère n’a fait pareil aveu d'impuissance ! Le premier-ministre s’est bien trompé, s'il a cru qu’à défaut de réponse il pourrait poussera la vapeur le vote du budget.honneur de ma poch.î ! Que ceux de nos écrivains qui n’ont pas été honorés ” do celte façon, le déclarent tout honnêtement.Ils doivent être rares.Je ne demanderai pas à quelques-uns d’avouer qu’ils se sont fait un peu pincer en expédiant de l’argent » leurs chers confrères de l’autre côté de l'eau — de l'eau salée, salée comme les souscriptions.La France a trop d’écrivains pour ie nombre de ses lecteurs : elle refuse de les nourrir tous.Il eu résulte que, à paît les meilleurs, les quatre ou cinq catégories des autres crèvent de faim,— c’est pourquoi, ils cherchent à exploiter les innocents des colonies.Qu’on les guillotine ! un de mes amis—j’en ai de toutes loi Nos amis n'ont pas voulu se laisser r0r*es me disait .4k A arrête : en voilà ., i .________________________________ r,our $30, c’est- assez.ainsi bousculer, ni permettre au gou vernement d’escamoter certains items importants des estimés.M.Leblanc s’est mis en travers do cette course au clocher.I! a parlé durant deux heures, malgré les cris et le tapage ministériels, jusqu’à cô M.Mercier, fort ennuyé, et peu désireux de rester toute la nuit bloquée sur un item du budget, ait consenti à passer aux autres ordres du jour.Ces livres ne • ê valant rien.J’ai souscrit à cause de la nouveauté des noms des au teins ot il us œuvres—car je ne les avais jamais ’ j rencontrés auparavant.” l'arbi-u ! lui ai-je lépoudu, c’est ia destinée de ces gens-là d’etre inconnus.Fallait pas vous y méprendre ! Le tour consiste à vous offrir d'abord un litre ou une médaillé, parfois un ca*hau de livres.bêtes.Ensuite, de* lettres vous parviennent do tons et vous ; , V:.T .J.j côtés, vous comblant d’éloges L opposition no se bisser» pas LleUnil eil .-apport avec des noms qu, tyranniser.SO USCJRLPTIOX Vous désirez que je vous en parle.Très volontiers.Au=si bien, la plume me démange à ce sujet depuis quelques années.! étourdissent.Les chevaliers d'industrie vous tiennent’.Le moins que vous puis-n / Dire c’e.-t rie souscrire au vohime de vtC.s de i’illusti e G rat te bourse ou aux • ibserialions philosophiques du professeur Godendard.Au bout de quatre ou cinq années, la réflexion vous vient que ie jeu n’en vaut pas la chandelle et vous cessez de paver.Mais d’autres vous ont On vous ia fait aux Palmiers, dites- déjà remplacé.Ainsi va !a souscription vous, que pensez-vous de moi, par exemple, à qui on fa fait, sous des formes variées, dix-sept fois en douze ans ! Cela vous surpasse.Oui ! je l’ai eue à la correspondance, à la délégation, à la médaille, 4au cachot syinboliuue, au titre d’académicien, è la rosette,—enfin dix-sept lois.artistique, littéraire, commerciale et banale, sous des dehors flamboyants et des litres à remplir les gazettes.Ah! vous aussi, vous avez été mis dans les Palmiers, mon cher Dionne ! Consolez-vous : Marmette et moi nous avons reçu également l’annonce qua nous sommes menacés d’une médaille pour des mesures de conciliation.Il doit entrer de nouveau en conciliation et pour préparer la voie à un nouveau traité, pour mettre en vigueur le modus vivendi qu’il suive le précepte de lord Chatham qui disait .,l Rétractons-nous lorsqu’il en est encore temps.” 11 termine en proposant la résolution suivante ; En vue du sujet par le sénat de1* Etats-Unis du traité de 1888 ot des malheureuses et regrettables divergeances qui existent entre ie Canada et les Etats-unis sur des questions de commerce et des pêcheries, cette chambre est d’opinion que le gouvernement devrait s’occuper sans retard de les faire cesser eu s'efforçant de faire disparaître les restrictions commercials et en se faisant directement représenter à Washington.Cette chambre est aussi d’opinion que le modus vivendi devrait rester eu vigueur pendant la prochaine saison de pèche.Sia JOHN MacDOXALD.— Les résolutions qui viennent (l’être soumises et qui u’avaient pas été préalablement communiquées, contiennent Lois choses.Elles demandent lo l’envoi d'un représentant canadien à Washington.2o ie rétablissement du modus vivendi.:>o Ja léciprocité sans restriction.Le chef de l’opposition s'est efforcé eu vain de prouver que dans les difficultés avec les Américains, tout ie lort est de notre côté et qu’il est impossible de faire le moindre reproche à nos voisins.Nous les membres du gouvernement, nous ne saurions admettre que nous avons tort et j'en trouve la prouve irréfutable •Jan.s tout(s les circonstances qui ont accompagné la négociation du dernier traité, tout ce que le Canada demande était parfaitement juste.Le tjaité a été rejeté.On nous demande maintenant do nous meure à genoux devant MM.Blaine et Harrison, d’admettre que nous seuls avons péché, quo nous avons opprime les pécheurs américains et après avoir commis toutes ces bas M.Laurier dit que c’est [grâce &M Wiman que les négociations du dernier traité ont eu lieu.En supposant que ce fut vrai, l’argument n’est pas concluant, si nous considérons les résultats des négociations.Plus nous nous humilions devant les Américains, moins nous obtenons d’oux.Il croit que cette résolution sera rejetée par la chambre et par le pays, car elle est contraire à l’honneur national.Nous sommes prêts à entrer en relations avec les Etats-Unis cil autant que les intérêts du pays le pennettronLMais nous n’entendons pas abdiquer tous nos droits comme le chef de l’opposition nous ptescrit de le faire.M.MILLS prend ensuite la parole en favour do la résolution.A fl heures la séance.est suspendue.SÉANCE DU 80!H M.Mills continue son discours.L’hon.M.FOSTER fait remarquer que l’Angleterre est très anxieuse de «•ester en bonnes relations avec les Etats-Unis, et cependant elle n’a jamais trouvé à redire à la manière dont ie Canada interprétait le traité de 1818.Voilà une preuve que le gouvernement canadien n’est pas blâmable.M.Foster prétend quo le gouvernement canadien a invariablement fait son le voir à l’égard des pêcheurs amérit cains et de ce pays en général.Go sout les Etats-Unis qui ont constamment refusé de répondre aux avances du gou vernement canadien.Il accuse l’opposition de vouloir faire du capital politique avec les griefs dos pêcheurs américains.M.EDGAR parle jusqu’à onze heures en faveur de la résolution.M.MACDONALD, de Huron, propose l’ajournement du débat.A ouzo heures la chambre s'ajourne.Assemblée Législative h ° Et je m'eu vante—car jamais je n’ai j pareille à la vôtre, et il y a déjà des voulu payer mi sou pour ces sortes de| messieurs très huppés, disent-ils eux- « été p-Oaee au moment le plus impor- surpnsMi.i mêmes, qui nous traitent de compères a Ici, le lecteur m’arrête (t demande | compagnons.Marmette eu rougit de des explications.C'est juste—il faut1 colère.Pas moi ! Gela m’amuse.J’ai commencer par le commencement.'retourné le dernier envoi avec ces En 1877 doin’ «ffit lieu ma première simples et grandioses paroles écrites sur expérience; je reçus uue lettre grand j’enveloppe: ;t Laissez-moi tranquille, style, d’un») société d’études pour préve i je vous prie ” et j’ai signé comme je le nir la dislocation de ia langue française, Vais ici : ou un motif approchant do cela.Il y, était dit avec un fort grand air, que mon talent comme défenseur de la langue susdite, m’avait mérité le rang distingué .de membre correspondant—et que le.journal de la Société me serait envoyé gratuitement.Que répondre à cela ?Benjamin Sultk.Parlement Fédéral Louis P.PsLLETier.! Accepter avec enthousiasme.Eh bien ! Ainsi les résolutions ne seront pas (, esl ce Llue *îe ne I,as* (:ar j’ava>3 présentées, vu cette expression d’opinion de Son Eminence le cardinal archevêque de Québec.conuu quelque chose de ces manigances, par deux de mes amis.Si j’eusse accepté,mon nom eut été pro* Séance du 26 février.Lh séance est ouverte à 3 heures.Un grand nombre de pétitions sont présentées.Avant les ordres du jour.M.Costiffan Mardi, 26 février.L'ORATEUR prend le fauteuil à 3.0fl heures P.M.Les projets de loi de M.le Dr De Grosbois pour permettre à MM.Graham ot Cotton, chirurgiens-dentistes, d’exercer leur profession en cette province, sont ajournés à demain.L’hon.M.SHEHYN propose que la chambre so forme en comité des subsides.Le chef de l'opposition demande an premier-ministre quand il se propose de faire son discours sur le budget en réponse au député de Montmoroncy.Le premier-ministre répond qu’il n’est pas encore assez préparé pour faire honneur à la tâche qu’il a entreprise de ré pliquer au discours important de M.L.G.Desjardins, que le Canadien a publié ces jouit» derniers.M.le ministre n’ajonte pas quand il sera prêt à parler.L’item pour l’administration de la justice accuse line diminution de $27,000.L’hon.M.TA1LLÜN demande dos explications au trésorier.L’hon.M.SHEHYN dit que la chose est du ressort du procureur-général.L’hon.M.TURCOTTE est d’opinion que dans le passé des termes de la cour criminelle ont probablement été accordés trop libéralement, si on considère le peu de gravité des offenses qu’il y avait souvent à juger.Gomme le gouvernement esi décidé de n’accorder ces termes extraordinaires que le moins souvent possible, on a ciu bon do retrancher $27,000 des sommes consacrées à l’administration de la justice.Voté sur division après un court débat.^ .Le comité adopte les items relatifs à sessès, demander aux Etais Unis" un I l’édJ,calion supérieure.nouveau irai lé.Ceux ci nous répon- L,’llem relanf aux écoles normales 4 est adopté sans discussion.Mais les sommes consacrées à l’inspection des écoles de la province donnent lieu à une longuo discussion à laquelle prennent part MM.Leblanc, Nantel, Taillon, Lareau et Gagnon.M.LAREAU se déclare mécontent de l’inspection des écoles dans sou comté L’hon.M.TaILLON se prononce en faveur de l’amélioration de notre système d’inspection scolaire.Le salaire des inspecteurs devrait aussi être augmenté.L’hon.M.GAGNON ditque tout cela est du ressort du conseil de l’instruction publique et que le gouvernement n’a rien à faire à co sujet.L’item est volé.SEANCE DU SOIR chambre va de nouveau en comité en négociation.Le pays na pas peur des subsides de la menace d’une rupture de relations L’ilam “ fonds do pension ” provenue commerciales.On sait que le danger un long débat est plutôt simulé que réel A eux souls, MM.Leblanc et Nantel Il est vrai, que pendant la derniere parlent durant plus de deux heures guerre de sécession, l’Angleterre était Finalement, M.Mercier propose’ draient certainement : Nous n’avons que faire tl’iin traité ; vous nous avez déjà fait toutes les concessions imagina-blés.Ce n’est certes pas le moyen du faire respecter nos droits, et le gouvernement entend agir de toute autre f,.çon.Si le gouvernement n’a pas répondu d’une l;,ÇOn satisfaisante à la ^question non cornant lu modus vivendi, c’est qu’elle a tant.Au rosie rien ne presse : la saison de pôche n’est pas encore ariivéo, il il est à espérer que la politique du nouveau gouvernement diff rera sensiblement du gouvernement précédent.Il sera peut êtro possible de négocier un nouveau traité.A la première oiïre que feront les Etats-Unis au ksujet dos relations commerciales, le Canada sera prêt à rentrer propose que •porto progrès.favorable au Sud, mais le gouverne- le comité se lève et ra; ment canadien n’était pas animé du La chambre ratifie tous les items dôià meme esprit.Il a toujours au contraire'passés, puis ou passe aux autres articles garde uuo «itlitude du la plus parfuito do l’ordre du jour.impartialité.Pendant longtemps 10,000 j On étudie en comité général lo bill de Le Courrier du Canada, Mercredi Si1?Février 1889 de Québec, en augmentant le droit do suffrage et pour amender le code municipal, en ce «i«it concerne la préparation d i rôle d’évaluation, provoque un court débat.L’hon.M.FLYNN fait admettre quelque amenJement et M.Blanche! s'informe où les étudiants devront voter Le premier-ministre dit que les étu «liants voteront nu lieu de la résidenct de leurs parents.Ko comité général pour piendre en considération certaines lôsolutions con cernant 1 application par l’.Rxécutif, de?lois de cette province, l'honorable M.Mercier dit qu’il a reçu d’Ottawa une communication contestant au gouvernement provincial le droit d’imposeï des amendes pour infractions aux loi.* des licences et autres.11 déclare qu'il est à préparer un document qui sera sous peu envoyé à Ottawa, mais il ne croit pas devoir révéler ce que le gouvernement propose de faire en face de cette nouvelle action du gouvernement fédéral.Après quelques affaires de routine, la séance est levée.Dernière Edition nada, l’a engagée à retourner dans plusieurs villes répéter ses concerts.Ce qu’on ne sait pas, c’est quo cette gr;i-i—i cieuseté lui coûte clier,car pour le faire ~~ il lui a fallu briser des engagement ail- Funérailles de M.Arthur Hamel leurs qui lui auraient rapporté 810,000.1 — -Rien n’égala la Salsepareille d’Ayer Le.s funérailles de notre regretté concitoyen M.Arthur Hamel, ont eu lieu ce matin, à la Basilique.Le valoir.Vous vous réjouissez, jolies lectrices, de cotto venue hâtive du printemps, et cela parce que les poet vous chantent que c’est la saison des arbres qui reverdissent, des (leurs qui éclosent des oiseaux qui gazouillent ?Ali ! ces poêles, quels mystificateurs î La vraie véiité, c'est |que lo printemps est 11 sa s m des brouillards qui piquent la gorge, gâtent les dents e: font gOi.flr les gencives.Ces alternatives de fioid et de chaud plus qu’au cœur de l’hiver, il faut songer à l'hygiène d- s dents .Ne restez pas un sen! jouiyiesortez pis une seule fuis sans vous lotiouuer avec le précieux Elixir Dentifrice des II H.P P.Bénédictins de L'Abbaye de S ou lac, le seu; dentifrice qui, depuis des siè-les, n’ait Ottawa, '25 Lue grande assemblée de j imajs manqué de ron-olider « t de catholiques a r u lieu hier soir, a 1 Aca- j)j;lnchir les dent', de raffermir les gen- pour purifier le sang.C’ost la médecine du printemps.Bras fracturé j Nous regrettons d’apprendre que la Révérende Sœur Supérieure de la Communauté de Notre Dame de Beauport s’est fracturé uu bras ces jours derniers.L’hiver se passe.u quand arrive la Chandeleur ! Hamel.‘‘ L’hiver se passe ou prend la rigueur j Son Homiemr le lieutcnallt-gOU-C*jtto année, le soleil s'est montrée si vernour Angers, M.le juge H.C.pimpant et si guilleret,depuis le jour de Pelletier, l’honorable M.P.Garneau, la Chandeleur qu’il est certain que c’est fo consul :ia, V»: -.f • » î t ! i h jM't »>;«>.Til-aieuîs, CImvI ;»n, : :u «jiuT« *, Cloue.cî fcriipîlo.i.t-» l: J’t'uii, son! lo jV.-islIii ilireci «L* i i : c : «i du kmjk.Depuis | * h i
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